L’exigence de l’excellence

Titre atrocement mensonger, je vous préviens.

Depuis quelques temps, vous l’aurez remarqué, ce blog évolue un peu. Je suis beaucoup moins dans la publication quotidienne à tout prix. D’abord parce que je travaille et que mine de rien, ça prend du temps ces choses là. Surtout que mon nouveau boulot me motive vraiment bien et j’y passe à minima 10h par jour. Et puis il y a ces articles, écrits en
vitesse et qui ne me satisfont pas. Et là, question :  tous mes écrits méritent-ils de voir la lumière ?

 

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Déjà, j’ai quelques articles secrets, enfouis dans un dossier au fin fond de mon ordinateur, qui ne servent que de pur défouloir. Des articles qui servent à dire tout le mal que je pense d’une personne ou d’une situation, de mettre des mots sur ce qui me fait souffrir, me mets en colère. Dans ce cas, ça n’a aucune vocation à être publié, c’est juste pour sortir le négatif de ma personne et le poser sur un papier virtuel. Se vider, quoi. Ca n’a pas à être lu par d’autres personnes que moi et éventuellement un cercle très restreint de personnes mais je ne suis pas sûre que mes lecteurs aient envie de lire une telle prose. A part quelques vautours avides de mauvaises histoires et de cadavres putrides, il y en a partout.

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Et puis il y a les autres, ceux que j’ai envie de qualifier de grands prématurés. Je les ai conçus (dans ma tête) mais au moment de les écrire, ça coince et ça finit par donner un truc mal fini qui n’a que peu de chance de survivre et qui va se traîner de nombreuses malformations. Prenons un exemple concret. Il y a quelques temps, je me suis abonnée au
Nouvel Obs pour recevoir la télé en cadeau vu que j’arrivais pas à me décider à investir dans un tel appareil. Puis comme ça, je suis bien au fait de l’actu. A peine avais-je reçu le premier numéro qu’ils me proposaient de m’abonner à Science et vie ou Science et avenir avec , en prime, un lecteur dvd portable ! Donc j’avais pris mon petit clavier pour vous expliquer que la fidélité ne payait pas, qu’on draguait à mort les nouveaux consommateurs tout en oubliant les fidèles. J’ai écrit un paragraphe, enchaîné sur le deuxième et là… la panne. On rajoute une phrase, deux… Mais
plus rien, c’est mauvais. La démonstration ne coule plus d’elle-même. Avant, j’aurais sauvegardé cet embryon d’article qui aurait fini sa vie dans le dossier « à finir », avec d’autres articles mal ficelés sur lesquels je ne reviens quasi jamais. Maintenant, je vais droit au but. Je sélectionne tout le texte d’un ctrl+a et je clique sur effacer. Hop, finito l’article mal foutu, on part sur autre chose.

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Parfois, j’arrive au bout de l’article, la démonstration me paraît tenir la route. Mais il m’arrive (de plus en plus rarement) d’écrire des articles en avance et de le mener à son terme. Sur le coup, je me dis « ah, voici une bonne chose de faite ». Puis la nuit aidant, je me rends compte qu’en fait l’article n’a aucun intérêt. Comme celui que j’ai écrit hier que j’avais prévu de publier aujourd’hui sur la dématérialisation des objets culturels. Passionnant, n’est-il pas ? Il est écrit, il est prêt… et j’ai pas envie de le publier car il ne me satisfait pas. Il est vrai qu’enfoncer des portes ouvertes fait moins mal mais ça n’a pas grand intérêt en soi. Alors il va végéter dans mon pc, attendant que je décide, ou non, d’en faire
quelque chose. C’est un peu nouveau pour moi. J’ai, pendant quasi 5 ans, alimenté ce blog au quotidien, coûte que coûte. Seuls quelques drames de la vie m’en ont tenue éloignée. Parce que j’aime écrire mais il y a des moments où ça devenait limite une obligation. Je vous épargnerai le laïus larmoyant à base de « oui, je me suis forcée à écrire quotidiennement pendant 4 ou 5 ans, tout ça pour n’avoir aucune reconnaissance et même des insultes et des méchancetés » parce que ce n’est pas tellement vrai. A part un ou deux trolls qui me font plus pitié que peur, globalement, je n’ai pas à me plaindre et surtout, j’écris quand même aussi pour moi. Avant tout pour moi. Je teste ma plume assez régulièrement ici. Certains tests ont du succès, d’autres non, il faut essayer. Et d’ailleurs, si aujourd’hui, je ne « culpabilise » pas à l’idée de ne plus être si régulière, c’est bien que je ne me sens obligée de rien. L’écriture est pour moi un plaisir, une détente.  Quand certains dégainent appareil photo, machine à coudre, crayon pour remplir une grille de mots croisés ou de sudoku pour se vider la tête, moi, j’écris. D’ailleurs, l’autre nuit, j’ai rêvé que j’étais Oceany de Technopolis, un rêve assez intéressant. Je crois que mon imagination réclame que je couche à nouveau quelques récits.

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Ouais, en 2011, si je recommençais à écrire (vu que j’ai lamentablement échoué dans ma résolution de me lever au premier coup de réveil) ? Quoi qu’il en soit, j’ai décidé de ne pas imposer aux lecteurs un article qui ennuie déjà son propre auteur. Je suis sympa, non ?

La fabrique d’un Président

Depuis quelques temps déjà, je ne suis plus vraiment les actualités. Je n’ai pas vraiment regardé un JT depuis 2 ou 3 ans (sauf sur BFM les nuits d’insomnie), la radio me raconte le monde quand je suis sous ma douche donc je n’entends rien. Je commence à recevoir mes Nouvel Obs mais j’ai pas trop le temps de les lire. Et pourtant, je reste au courant de
tout. Faudra un jour que je me penche sur le comment… Et donc, dans ce que j’entends, je lis, je vois, je sens que nous assistons à cet événement rare qui se produit tous les 5 ans : la fabrique d’un Président idéal, limite mythique, déjà gagnant alors que les élections ne sont que dans un an.

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A chaque élection, nous avons quelques candidats outsiders qu’on nous monte en épingle : il y a eu Chevènement en 2002 puis Bayrou en 2007. On s’attache aussi aux outsiders parfois, comme Arlette en 2002 qui était soudain devenue une sorte de superstar politique avant qu’on n’apprenne par ces mêmes médias fascinés par l’inoxydable candidate aux
Présidentielles qu’à Lutte ouvrière, tout n’était pas si limpide. Et puis, il y a les cadors, ceux à qui on fabrique de toute pièce le costume de candidat providentiel, celui qui changera tout. En 2007, nous avons eu droit à Lionel Jospin et son impossible retour, souhaité par les médias, redouté par les militants PS déçus par l’épisode du capitaine quittant le navire en plein marasme d’avril 2002. Alors on nous a sorti du chapeau Ségolène Royal. Jamais eu un poste de Ministre de premier plan mais elle est fraîche, dépourvue de casseroles et c’est une femme. Alors on nous a monté la Ségo en épingle, on a applaudi son discours fédérateur au gymnase Jappi. J’y étais d’ailleurs et autant le discours était relativement bien maîtrisé, autant la partie question/réponse m’avait fait frémir d’angoisse : si elle n’est pas capable de répondre intelligemment aux questions de ses propres partisans, je n’ose imaginer ce que ça peut donner en débat politique. J’avoue, Ségo m’a toujours crispée. Le fait qu’elle soit femme ne m’a pas convaincue. Je ne vote pas pour un candidat en fonction de ce que la génétique lui a donné mais en fonction de ce que je ressens vis à vis de lui ou d’elle, de ses compétences supposées, de ses idées, de son programme. Ségo avait un programme relativement sympa, de mémoire, mais irréaliste comme elle l’a avoué elle-même, un peu trop plein de bouts de ficelle et de scotch, un peu trop « on est à gauche mais taquinons la droite, on sait jamais ». Comme dirait Jean-Claude Duss « Oublie que t’as aucune chance et fonce. Sur un malentendu, ça peut marcher ».

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Et voilà-t-il pas qu’on nous refait le coup du candidat providentiel pour 2012. L’homme seul capable de défier Sarkozy, le seul capable de faire choir notre Président, j’ai nommé Dominique Strauss Kahn. On a vaguement De Villepin qui semble squatter le plateau de Dimanche + vu que je l’y vois à chaque fois mais le vrai challenger, celui que les médias ont déjà envie d’appeler M. Le Président, c’est Strauss Kahn. C’est vrai, sur le papier, c’est la combo magique : un socialiste libéral, suffisamment au centre pour séduire droite comme gauche. Ouééééé, on va gagner parce que Sarko, personne ne l’aime ! Sauf que bon, faut pas se leurrer, on reste un pays de droite donc faudrait voir à quand même aligner du lourd en face. Alors les médias s’enflamment, publient moult papiers et sondages sur la question. Strauss-Kahn, gagnant du second tour, Strauss-Kahn, celui qui appelait autrefois Sarkozy « Nicolas » ne lui adresse plus la parole, Strauss-Kahn reviendra-t-il du FMI ? Et Anne Sinclair, elle est pas mal non ? Ca nous ferait une chouette première dame, belle quinqua dynamique et indépendante, loin de l’éthérée et arriviste Carla. Puis comme ça lui irait trop bien l’écharpe du Président, à Dom. Appelons le par son surnom, notre sauveur, notre super Président.

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Sauf que. Sauf qu’on nous a déjà fait le coup avec Ségolène et qu’on a vu le résultat. Parce que pour mémoire, l’élection, c’est dans un peu moins d’un an et demi et plus tu te présentes, plus on déterre tes casseroles. Tiens, le MNEF, ça fait bien longtemps qu’on n’en a plus parlé. Et sa quéquette hyperactive ? Ah oui, non, ça, on va pas le remettre sur le tapis, les Français aiment les Présidents queutards si on s’en réfère à quelques réputations et scandales passés. Et chacune de tes déclarations est une arme à double tranchant qui peut te revenir à la figure en moins de temps qu’il ne t’en a fallu pour la prononcer. Si on prend super Sego, elle était toute virginale en se lançant dans la campagne mais à la fin, elle t’avait une
magnifique batterie Tefal aux basques. Bon, il est vrai que j’ai comme la sensation que DSK est meilleur communicant que Sego mais on ne sait jamais, les mots sortent parfois trop vite. Sans parler des journalistes cafteurs qui brisent la loi du silence et qui rendent un candidat « vieilli, usé, fatigué » en gentil alors que son rival qui a prononcé ces quelques mots devient mesquin. Après, ce ne sont certes pas les petits déclarations ou les faux pas qui font une élection mais ça y contribue fortement.

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Alors, DSK Président ? Pour les médias, le match est fait. Mais au fait, on leur a dit qu’il ne s’était pas déclaré sur la question pour le moment ?

La coquette et l’intello

Depuis quelques temps, je le confesse, je délaisse toute presse féminine. Lassitude, impression d’avoir déjà tout lu, j’en parlerai une autre fois. Or un petit nouveau qui se positionne différent apparaît dans nos magasins. Vais-je craquer ? Non car en lisant ceci et ceci, j’ai compris que ce nouveau venu, Causette de son nom, n’arrivait toujours pas à dépasser le sempiternel clivage de
la presse féminine. Soit t’es coquette et conne, soit t’es intello et négligée. Raaaaah !

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Petit point de sémantique avant de poursuivre : je parlerai ici de femmes intellectuelles et non pas intelligentes. Parce qu’on peut très bien être cultivée et avoir le QI d’une huitre (ce qui n’empêche pas une bonne mémoire) et avoir une culture proche du néant et être néanmoins intelligente. Maintenant que ce point est posé, poursuivons. Donc la femme, cet être à part, est souvent présentée comme polyvalente, capable de parler au téléphone tout en gribouillant la liste des courses et surveillant la cuisson du poulet. Par exemple. Ce qui n’est pas mon cas vu que je ne fais jamais de liste de courses ni ne cuis de poulet. Par contre, j’ai toujours un franc succès quand je sors ma botte secrète : être capable de taper sur mon clavier une phrase cohérente tout en discutant avec la personne à côté donc en ne regardant ni clavier ni écran. J’ai fait ça l’autre jour à ma stagiaire qui était persuadée que je tapais n’importe quoi. Même pas, et toc. Par contre, je le fais de façon totalement inconsciente. Mais je m’égare ! Donc la femme a beau être polyvalente, il semble qu’on ne soit capable que de ne s’adresser qu’à une partie de son cerveau : soit la partie coquette, soit la partie intellectuelle. Les deux ? Et bah non !

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Vous allez me dire (à juste titre) que j’exagère, qu’il y a aussi des reportages sérieux dans Elle et Biba, par exemple. Si, c’est vrai. Des reportages souvent consacrés aux conditions de vie des femmes dans des pays où ce n’est pas la joie, j’ai même lu un article sur l’excision dans Biba et ça ne te met pas super en joie. Mais bon, il est vrai que ce genre d’articles est un peu noyé dans la masse des mascaras, rouges à lèvres, it bag et photo de mannequins à l’IMC relativement préoccupant. Et encore, les mannequins des photos sont bien plus épaisses que les mannequins des défilés. A ce sujet, je me demande bien pourquoi les créateurs ne font pas défiler directement leurs tenues sur des cintres… Passons. De l’autre côté, on nous propose donc un magazine sans mode et beauté parce que les filles en talon sont des pétasses. Ouiiiiiiiii…

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Alors il est vrai qu’en général, quand je lis un Cosmo ou assimilé, c’est pas forcément pour me cultiver mais plutôt pour me détendre et avaler plus facilement les 5 ou 6h de train qui me séparent de chez mes parents. J’ai bien tenté les mots croisés mais dans un élan de modestie, j’avais acheté un jeu niveau 1 ou 2 avec comme réponse à la définition « pour jouer », il fallait inscrire le mot « jouet ». Ceci étant, j’ai cherché quelques minutes, tellement je pensais pas que ça pouvait être aussi simpliste. Ah ben si… Au secours. Si je veux me cultiver, j’irai plus prendre un Nouvel Obs, un Courrier International ou que sais-je encore. Choisis ton camp camarade. Mais ce qui m’énerve, c’est cette perpétuelle dichotomie. Doit-on, pour être intellectuelle, se foutre de la mode, avoir du poil aux pattes et une sacrée gaine de capitons autour des cuisses ? Franchement, que cette dichotomie vienne de la part de femmes, ça me rend dingue. Parce que pardon mais quand on dit que pour avoir un esprit sain, faut un corps sain, je trouve ça on ne peut plus vrai. Et puis tiens, tirons un peu la démonstration. La mode, le maquillage, ce n’est ni plus ni moins que de la science. Pardon ? Mais oui, nous avons un corps et sur ce corps, il faut placer des oripeaux qui correspondent au mieux à sa géométrie. Par exemple sur une fille petite comme moi, faut pas trop abuser des tailles basses qui peut donner une sensation de « « petites pattes » . De la même
façon, la coiffure ou le maquillage doit épouser la forme de notre visage et respecter ses couleurs. Du fait de mes yeux bleus et de ma peau claire, je dois plutôt jouer sur les couleurs froides.
Mets-moi du rouge à lèvres rouge et tu verras à quel point ça ne me va pas du tout. Et, oui, j’aime avoir la peau douce et sentir bon, reconnaître les effluves qui me parlent et se marient bien à
la chimie de ma peau, trouver des produits qui la rendent soyeuse parce qu’une peau bien hydratée ne tire pas. Quant au régime alimentaire et au sport, là, encore, c’est une question de physique.
Si je mange mal, je digère mal et je ne suis pas bien. En tant qu’adepte de la chrononutrition (enfin, je dis ça mais je petit déjeune pas, c’est mal), je sais que le midi, j’ai intérêt à privilégier les sucres lents sinon à 17h, fringale et perte d’énergie. Or ma journée de travail dure jusqu’à 19h, je peux pas perdre 2h à ne rien foutre.  2h sur une journée qui en dure 8, c’est énorme. Et je ne te parle même pas des régimes équilibrés à base de calcul de calories… Quant au sport, il permet de se vider la tête des conneries, se purger pour booster sa créativité. Sans parler de la magie des endorphines qui me donne de l’énergie à revendre. Etant d’un naturel stressé, je peux vous garantir qu’on n’a rien trouvé de mieux que le sport pour se détendre. J’ai même une théorie qui dit que tout problème est dissolvable dans l’eau chlorée. Testé et approuvé par moi.

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Bref, je suis navrée de constater qu’en 2010, il faille encore choisir son camp. Non mais quelqu’un peut-il m’expliquer depuis quand mettre des talons empêche de se cultiver. Oui, ok, c’est moins pratique pour marcher dans les musées, par exemple, mais n’importe quelle femme habituée à ses talons de 12 pourra vous faire toute une expo sans penser à ses pieds, concentrée sur les œuvres qui sont étalées sous son nez. Et quand on fait un régime, ce n’est pas les neurones que l’on perd, ce sont les capitons. Alors amies, unissons nos forces et crions ce slogan : « Moi, je suis intello même avec mes stilettos ». Non mais…

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Faudra que je pense à acheter des stilettos pour le coup.

Je veux garder mon anonymat!

Vendredi, pour tromper mon impatience due au train forcément en retard, je zieutais les infos sur le Nouvel Obs quand je découvris cette news : on en veut à l’anonymat des blogueurs. Gros soupirs. Vous allez nous lâcher la grappe oui ?

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Oh, je sais bien que le web, c’est le maaaal, y a que des pirates et des délinquants dessus, des lâches qui se cachent derrière leur écran pour dire ou faire les pires choses. Et y a donc les blogs et surtout les blogueurs, cette fange anonyme qui se croit au-dessus des lois en disant du mal de notre classe dirigeante, répandent de fausses rumeurs sur le couple présidentiel voire diffusent le résultat des élections avant TF1. Cet état de non droit doit cesser, sortez vos papiers d’identité blogueurs.

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Évidemment tout ceci est ridicule. D’abord il faut être assez naïf pour croire qu’un simple pseudo nous rend intouchable. Avec les IP même dynamiques, on se fait retrouver très rapidement. Alors oui, il existe des proxys pour cacher son IP mais là encore, faut vraiment être très calé pour vraiment ne laisser aucune trace. En somme, si on a les moyens policiers idoines, l’anonymat est une
vaste blague. A moins d’avoir le temps d’aller dans des tas de cybercafés ou choper des tas de wifi loin de chez soi… Que d’énergie dépensée.

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De façon générale, je trouve ce principe assez débile. Je crois qu’on a mieux à faire que de légiférer sur l’anonymat du blogueur. Surtout que, pour ma part, si je ne dévoile pas mon nom, ce n’est pas parce que je cherche à commettre des délits mais pour me protéger. Non que je n’assume pas mes écrits, l’immense majorité de mon entourage, y compris pro, connaît ce blog. Mais je n’ai
pas envie qu’il soit automatiquement associé à mon nom. Je n’ai pas envie qu’un éventuel recruteur puisse lire mon avis sur des sujets intimes avant même de m’avoir rencontrée. Et surtout, au vu de l’équilibre mental de certains par ici, mieux vaut ne pas donner direct les clés de chez moi. Non parce que la dernière fois, un être très sain qui avait retrouve mon cv a collé ma photo sur une pierre tombale et posté ça sur un blog très violent a l’égard de Nina. Donc vous comprendrez aisément pourquoi je panique quand un lecteur se la joue trop intrusif. Et encore, je vous passe l’épisode du mec qui m’a harcelée pendant un an et demi…

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Et puis peu importe mes raisons. Un blog n’est souvent l’expression que d’une partie de nous. Nina représente une grande partie de moi mais pas l’intégralité, beaucoup de choses de ma vie, y compris intimes, n’apparaissent pas ici. Juste parce que je n’ai pas envie ou besoin de les partager. Mais des blogs, j’en connais un bon paquet (c’est mon métier), des anonymes ou non et je n’y ai jamais rien lu de délictueux. Alors ce serait peut-être bien qu’avant de nous demander nos papiers et rogner une part de notre liberté, Monsieur le sénateur commence déjà par allumer un ordinateur, pour voir.

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Et au fait, les artistes, ils ont le droit de garder leur pseudo ?

Où je me stupidifie (et pas qu’un peu)

En ce moment, je suis chiante. Est-ce la crise de la trentaine qui m’a poussée à redevenir rousse et à me vernir les ongles ou la fameuse crise du mois de mars, là où les emmerdes tombent, je ne sais. Toujours est-il que comme je suis globalement de mauvaise humeur, ma première victime, c’est moi. Je me trouve tous les torts, je m’auto insulte à base de « t’es qu’une pauvre larve, ma fille ! » et autres amabilités du genre. Et mon nouveau complexe du moment, outre ma procrastination crasse (même pas au boulot, en plus, mais quand je suis chez moi et que je fous rien), c’est ma culture G qui fond comme neige au soleil.

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Il y a trois semaines, je suis partie en week-end pour le boulot. Dans une gare de province, je remplis mes petites menottes de ma littérature fétiche de voyage : des féminins. Faudra d’ailleurs que je fasse un article sur le sujet. Je discute avec la personne qui m’accompagne quand je tombe sur le Nouvel Obs et là, soupir : ça fait un bail que j’en ai pas lu un. A dire vrai, j’ai la sensation que mes lectures sont de plus en plus navrantes. Où est passé ma soif de culture ? Non parce que ça peut toujours servir de connaître le dernier produit Chanel histoire d’être frustrée ou de lire des histoires de cul sans doute inventées par les journalistes qui rédigent le papier (moi, ça me plairait bien, ça) mais ça ne m’aide pas pour suivre l’actualité. L’Actualité, devrais-je dire.

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Et que dire de mes lectures littéraires ? Récemment, j’ai fait un truc, un sacrilège : j’ai lu un Guillaume Musso. Bon, je précise, on me l’a prêté (à ma demande, je voulais me faire un avis). Je vous en parlerai dans un article mais j’ai cru me trépaner 47 fois tellement c’était insupportable, j’ai failli pleurer des larmes de sang. Bon, ça me rassure, je suis pas devenue si cruche. Du coup, pour remonter le niveau, je lis du Kessel. D’ailleurs, je suis fort ravie, j’ai acheté ses chroniques journalistiques et dans le premier tome, il parle et de l’Irlande du Nord et de la Russie. Je suis amoureuse mais moins que de Moravia parce que Moravia, il a une plume exceptionnelle et en plus, c’était un sacré beau mec (pourquoi ne suis-je pas née 80 ans plus tôt, hein ?).

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Mais je digresse. Revenons en à nos moutons. Donc je me sens devenir conne. Je ne consomme plus que des futilités. Alors je veux réagir ! Parce que j’arrive à 30 ans, raison ultime pour péter une durite au sujet de tout et n’importe quoi et que je veux me cultiver. Donc j’achète des livres un peu intelligents (de toute façon, la littérature girlie me gonfle, maintenant) et surtout, je fais un vœu pieux : acheter ET lire (nuance importance) le Nouvel Obs et Stratégies parce que c’est un peu important de se tenir au courant de l’actu de sa
profession au sens très large du terme. Et faudrait que j’apprenne le russe, toujours… Mais, plus que de volonté, c’est du temps qu’il me faudrait. Mais bon, c’est con, je ne suis pas une cruche à la base, j’ai appris plein de choses à la fac et par moi-même, j’ai la sensation que je perds ma curiosité, mon envie d’explorer un sujet pour apprendre. Et ça me navre. Ca me navre parce que c’est l’illustration parfaite de ce phénomène que je déteste et dont je suis victime : le métro-boulot-dodo. Je ressors du taf la tête farcie d’infos et je suis trop épuisée pour faire l’effort de faire quelque chose derrière. Et je passe ma soirée à cliquer bêtement sur yahoo ! jeux en soupirant parce que, merde, je me fais chier. La suite de Technopolis est bloquée à la page 166 depuis 3 ans et j’ai plus le courage d’écrire autre chose que des notes de blog crachées sur une feuille virtuelle.

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Non. 30 ans, le virage, je me ressaisis. Et je vais reprendre l’écriture, tiens. Ca m’occupera (enfin, ça m’occupera mes quelques heures de libre, c’est du n’importe quoi en ce moment).

PS : Non mais sérieusement, il transpire le sexe Moravia…

Grazia, je le rachète ou pas ?

J’aime bien assister à la naissance d’un nouveau journal. D’abord parce que ça m’exalte toujours un peu, j’imagine les espoirs de la nouvelle rédaction. Et puis, j’espère toujours un peu qu’un titre deviendra mythique et que je pourrai dire à ma descendance : « tu vois, petit, j’ai acheté le premier numéro de ce titre! ».

Actuellement, lancer un journal est couillu, surtout un féminin au vu des braves soldats tombés récemment au combat : Isa, Jasmin, Bien dans ma vie… Bref, la presse féminine se recentre toujours autour des mêmes titres alors de la nouveauté, ça fait toujours plaisir. Grazia se veut un féminin qui réfléchit, si  j’ose dire. Ca parle mode, mais pour de vrai. Par exemple, moi, j’aime bien la mode mais les articles mode des magazines me font pleurer : des photos de produits avec le prix mais point de mots, d’explications… Ouais, ok, j’ai bien noté qu’à la rentrée, je devais m’acheter une veste army mais je la porte comment, hein ? Surtout que c’est bien joli votre photo mais si j’avais 357€ à mettre dans une veste, ça se saurait. Ca parle mode, culture, société, pas de cul racoleur dans ce premier opus puisque le seul article qu’on pourrait qualifier de sexo est celui sur meetic dont j’ai déjà parlé.




Alors, j’en pense quoi ? Bon, par rapport à mon magazine idéal, je doserais plus d’actu et un peu moins de people. J’ai jamais trop aimé le people dans les magazines féminins car si je veux lire du people, je vais direct chez Voici, Public et compagnie donc le retrouver dans mon mag féminin, bof non. Entendons nous bien, il ne s’agit pas ici de peoplo-trash, on parle des ambitions musicales de Kate Moss, de snobismes de peoples, des ennuis financiers d’Annie Leibovitz : on reste dans le glamour. Mais on n’est pas encore tout à fait dans mon féminin idéal qui mixe société (et plus précisément droit des femmes dans le monde,  success stories des femmes) et beauté/mode mais de façon approfondie ainsi que des idées pour une vie réussie (cours du soir, par exemple). Il manque aussi une rubrique sport, j’aime bien qu’on me présente les nouvelles activités physiques, même si ça me donne toujours envie de tout essayer.

Alors, je le rachète ou pas ? Oui parce que j’ai envie de voir la suite. Même s’il est vrai que j’ai du mal à être fidèle à un hebdo car mes pauses lectures sont plus dédiées aux romans qu’aux magazines donc en une semaine, j’ai rarement le temps de lire tout le magazine, même si Grazia est plus rapide à lire qu’un nouvel obs. Il est difficile de donner un avis ferme et définitif sur un premier numéro mais en tout cas, y a déjà bien plus à lire que d’autres hebdos féminins et je me sens un peu plus en phase avec le lectorat. Et j’ai connaissance de quelques dossiers à venir, j’ai hâte de les lire !      

Le Gamin de ma Nana

Par Lucas

Bon OK,  j’avoue.
Il y a 15 jours je comptais vous faire une bafouille « moi je « . Un truc mâtiné de vérités faciles et ternes, de clichés putrides et stériles… Tout ça parce que le 3 août j’ai passé la barre fatidique : mon âge commence maintenant par un 3 ! Sur ce sujet, Enzo nous avait gratifié d’un article bien sympa que vous trouverez sur cette page, et j’ai senti  venir l’article doublon. Sauf que moi j’aurais mis plein de phrases à la con ! Et des tas de conseils de vieux schnock ! Ouui, des conseils de vieux con à l’attention des jeunes vingtenaires nécessairement niaiseux car jeunes. Strange paradox : pour les romains l’adolescence allait jusqu’à 30 ans et aujourd’hui j’ai l’impression qu’un gamin de 10 ans est plus mature que moi quand j’en avais 16… Bon allez passons ; je préfère évoquer un autre sujet.

Comme vous le savez, depuis septeumbeur twenty ho eight, je suis diplômé. Bien sûr je n’ai pas attendu le papelard pour chercher un taff mais sans succès. Depuis avril 2008, je virevolte toute la journée sur les sites d’emploi, de l’ANPE à Candremploi en passant par UK Job et même la Craig List…  De fait, une fois que les annonces ont été sélectionnées, les lettres personnalisées écrites, les mails envoyés, je vais hurler un grand coup sur mon balcon et, avant d’aller courir pour oublier tout ça, je vais me balader sur d’autres pages, notamment les sites dits de rencontre. Je vous ai déjà parlé de Adopte Un Mec. J’y ai fait quelques séjours de 3 semaines, de ci de là, blasé à chaque fois par la médiocrité fulgurante des nanas (c’est bien simple : les plus mieux étaient happées/submergées par les mecs qui avaient un abonnement ou alors elles quittaient le site au bout de 3 jours ou bien c’était moi qui n’était pas à la hauteur,  hypeeeeeeer vexant…) Bref, l’épisode Adopte passé, un beau jour de juillet, sur FB, j’ai cliqué comme un benêt sur une pub pour AW qui proposait un mois gratuit histoire qu’on devienne accroc (et qu’un bot nous interpelle juste avant la fin de la période d’essai histoire qu’on prenne un abonnement…) D’ailleurs cette bande de nases fait comme Facebook : lorsque tu te désinscris, ton compte reste quand même et il faut envoyer une requête par mail pour que son profil soit viré. Ya vraiment des coups de pied au cul qui se perdent. Surtout quand on te prend pour un abruti en te faisant croire que ton profil doit être validé par les membres pour que tu sois accepté par la commiounity.

Bref…
Je râle, je râle,
Toujours est-il que j’ai rencontré un soir une nana IRL.
Petit diner sympa, on discute, ca colle bien, on rigole et les anges passent. De fait, on sort du resto, elle regarde sa montre et elle me propose de passer chez elle.
On vous l’a déjà fait le coup du dernier verre ??
Je précise qu’on avait parlé de plein de choses, elle m’avait posé des questions, j’en avais eues moi aussi. Je la savais divorcée ou séparée après une longue relation. J’aurais ptete dû aller plus loin…
On arrive à son étage, elle ouvre son verrou d’un coup sec, la porte s’ouvre en grand et là…

Un p’tit bou’d’chou de 4-5 ans galope vers nous avec sa baby sitter blasée « Rosalyn represent ». Arrêt net en voyant le Louka et là ça fuse, cinglant :
 « Téki !? »
Temps de réflexion : 1 seconde (et je vous promet : ca parait super long dans ces cas là une seconde)
Je me suis mis sur les genoux, gros sourire : « Salut moi c’est Lucas ! Chuis un copain de ta maman (regard vers la maman, un peu inquiète et qui s’attend au pire). Comment tu t’appelles ?
Oscar…Pfff, chuis trop jaloux, j’ai toujours rêvé d’m’appeler comme ça…. Et ton nounours ? Il a l’air trop sympa ! Mais non j’vais pas t’le piquer… »
En 5 minutes j’avais Oscar de mon coté (j’ai fait un DESS Management des Gnomes).
Encore dix minutes de jeux et il était couché (j’ai eu mention assez bien). Une demi-heure et il dormait.
En refermant la porte, sa maman m’a regardé avec un joli sourire. Et puis elle est venue me faire un bisou. Et puis…
Rideau.

Bon, dites-moi, ya combien de mères célibataires sur Paname ?
Ouep, de celles qui doivent tout assumer.
Le gamin à emmener à la crèche, puis quelques années plus tard à l’école, le boulot toute la journée, le gamin à récupérer à l’étude à 6h00, les courses à Monoprix, les lessives, l’éducation, la garde partagée, les vacances, prendre du temps pour soi et être là pour son gosse, bosser assez pour elle et son gamin mais être suffisamment là pour lui…

Le Monde et des magazines dans le genre nouvel obs (sans majuscule parce que ce torchon m’agace) avaient surfé il y a quelques années sur les familles recomposées, style un papa, une maman, la quarantaine et 2 gosses chacun : deux monoparents dans leurs vies qui se rencontrent un beau jour (ou peut-être une nuiiiiiiiiiit) et ensuite tout le monde vit ensemble. Céboooooooooo.

Mais là c’est pas pareil.
C’est notre génération.
D’un coté il y a un célibataire, de l’autre une jeune maman.
Pourquoi Sabrina ne m’avait rien dit au resto ?
Le gamin est-il un repoussoir aux yeux des mecs ?
Avait-elle peur de ma réaction ?
Elle a éludé quand je lui ai posé les questions…
Bon perso, je n’aurais JAMAIS présenté un coup d’un soir à mon gamin. Chais pas s’qu’il lui a pris (mais je suis peut-être un peu old school. Si un gamin est habitué à voir sa mère virevolter de mecs en mecs, faut-il y voir la déréliction de la société et doit-on conclure qu’il va reproduire le schéma ? )

J’ai l’impression que pour notre génération ca va devenir commun les couples avec enfant d’un premier mariage. La sœur d’un ami vit avec un kiné qui est papa depuis longtemps, il est des Vingtenaires qui pourront nous en dire autant, mon ex-coloc file le parfait amour avec un trentenaire papa d’un gamin de 5 ans… et cætera.
Est-ce propre à notre génération ?
Les mœurs ont évoluées, certes. Mais je pense quand même qu’il y a un problème. au delà du rapport enfant/parent.

Faire un gamin c’est quand même une responsabilité (« j’ai pas d’mandé à naître »)
J’ai jamais connu mon père et j’ai été élevé par une mère célibataire : je ne m’en tire pas plus mal.
Je pense que si le divorce a lieu avant deux trois ans c’est encore jouable pour l’évolution de l’enfant (je n’y connais rien, je suppute)
Mais le gamin qui voit son père quitter le foyer, puis qui va chez papa seulement un week end sur deux, comment fait-il ?
Ca me rappelle une triste VDM où un père divorcé recevait chez lui son fils qui pleurait et réclamait de rentrer chez maman…

Le fait de constater cette réalité, avec tous ces couples autour de moi, plus ou moins « installés, ca me rend encore plus circonspect sur le mariage. Je reste perplexe quand je vois des jeunes diplômés de mon école de commerce se marier à 23 ans sans même avoir vécu un an ensemble. Pire, je suis rassuré que ma sœurette ne se marie que dans un an, après avoir vécu 12 mois avec son namoureux. D’un autre coté, une copine de lycée  a passé quelques années avec son mec avant de se marier et en moins de 2 ans ils avaient divorcé…
La vérité est ailleurs ?
Une très bonne amie qui vit en couple depuis un an, nous a dit que son projet avec son mec c’était, avant tout, d’avoir un bébé, avant même de se marier.
Je trouve ça génial.
Beaucoup plus que le lien marital, je suis persuadé que ce qui contribue à l’unité d’un couple c’est d’avoir un enfant. D’abord parce qu’on est plus enclin à faire des efforts pour supporter les emmerdes de son conjoint car le divorce aura des répercussions sur les gosses… Ensuite parce que l’enfant permet de compenser les travers de l’autre, d’avoir un allié dans la place.
Le problème c’est que beaucoup de jeunes mariés qui ne trouvent plus en l’autre le « truc » initial pensent que le gamin va venir comme un pansement. Sur des plaies ouvertes… Attention, ça va brûler chérie… Faire un gamin pour résoudre leur problème…. Pfffff.

Et pour revenir à Sabrina, ca n’a pas duré longtemps. 15 jours tout au plus.
Je repense souvent à elle et à Oscar.
A Oscar surtout.
Comment juge-t-il tous les « amis » fugaces de sa maman ? J’avoue que je ne l’ai pas du tout pris en compte quand j’ai mis fin à cette relation. J’ai fait un passage éclair dans leur vie. En fait, je pense que le problème de la responsabilité se pose de facto quand un mec devient plus ou moins officiel ; « le nouvel amoureux de maman ». Pour ce qui est de donner des conseils et être cool, ça va. Mais comment trouver une légitimité pour engueuler le gamin et jouer un rôle de père quand il fait des conneries ? Comment éviter le « t’as pas à me dire ça, t’es pas mon père ! » ? Quand je vois que, d’ores et déjà, dans la rue, je me retiens de mettre des tartes aux sales gosses…

 C’est donc avec un p’tit sourire triste que je pense à Sabrina. Elle veut trouver quelqu’un qui la comprenne et qui accepte Oscar aussi. Je me dis que, si ça se trouve, ce soir, au fond de son lit un matcho s’endort, qui ne l’aimera pas plus loin que l’aurore…

Fallin’ in love again

Un an. J’ai beau compter et recompter dans tous les sens, ça fait bien un an. Un an que quoi ? Un an que je n’ai pas aimé, ma bonne dame (ou mon bon monsieur). Vraiment, je veux dire, j’ai eu des petites histoires depuis, des très courtes, des un peu moins courtes mais bon faut dire ce qui est, si je regarde ma dernière année amoureuse, ça manque de passion.
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L’autre jour, je fais la remarque à future coloc et elle me répond : »arrête de te brider, fais le battre ce petit coeur » (ou à peu près). Mais je bride rien, moi. Mais résumons vite fait ma vie « amoureuse » de cette dernière année. Alors deux configurations :

– je sors avec un mec, il me lourde avant que j’ai le temps de tomber amoureuse. Parce que je tombe pas amoureuse en 2mn28, je le fais pas exprès. C’est juste que je suis normalement constituée, je suppose.

– je craque sur un mec genre « miam, il est trop beau, je le veux », je nous imagine déjà en train de s’entraîner à se reproduire (oui, moi, y a que la phase entraînement qui m’intéresse, pas envie de jouer le match). Donc je souris, je papillonne et là : « ouais et alors ma copine… ». Connaaaaaaaaaaaaaaaaaard! Non mais c’est vrai quoi, il aurait pas pu m’attendre, sans déconner ? Quoi, je suis totalement égocentrique ? Heu… Ouais ok.

Bon, là, je grossis le trait, je n’en veux pas vraiment aux mecs qui m’ont pas attendue pour se foutre à la colle avec leur grognasse qu’est moins bien que moi (mais allez, je décooooooooooonne!). Juste qu’à force de vivre toujours la même chose, je commence à être un peu lassée. Et non, je le fais pas exprès puisque je l’apprends APRES que je me sois dit « tiens, si je lui proposais de tester la capote Durex? ». Non parce que ce serait le plan « en fait, avant que je sache que t’avais une copine, je te trouvais moche mais maintenant, je te veuuuuuuuuuuuuuux! ». Non, non, je n’aime pas la complexité.

Alors attention, il ne faut pas prendre cet article pour que ce qu’il n’est pas. Je ne me plains pas, je ne fais que constater. Je ne suis pas du tout en pleine angoisse existentielle genre « haaaaaaan, je vais finir seule avec mon chat », non, non, non. Quand je dis : « j’ai 27 ans, je vis seule avec mon chat et ma mère me prend pour une lesbienne », c’est pour de rire, hein. En plus,dans un fol élan d’optimisme forcené, j’ai tendance à croire que je finirai par le trouver et le garder mon prince charmant. J’en suis même intimement persuadée. Après tout, j’ai déjà vécu 4 ans et demi avec un mec, je vois pas pourquoi ça ne se reproduirait pas. Parce que bon, objectivement, y a aucune raison que ça n’arrive pas (si ce n’est ma propension à tomber sur des enfoirés).
Alors pourquoi cet article constat si au fond, tout va bien. Ben, en fait, c’est que je m’ennuie. Moi, je passe la journée avec les ados qui me parlent de leurs amours, si intenses, absolues… et éphémères. Moi, je m’amuse à parler d’un mec qui me plaît mais bof, je suis pas amoureuse et vu que j’apprends vite que monsieur a une madame, je laisse tomber. Mais mon jouet, il est tout cassé ! En fait, on en parlait l’autre jour avec Tatiana, quand on a une cible, on se pomponne, on se fait belle, c’est agréable. Même s’il ne doit rien se passer, la perspective de suffit. Mais à quoi bon se faire jolie pour un gars qui a une copine donc, à priori, ne me regardera pas ? Ou quasi pas ? Alors oui, on peut se faire belle pour soi aussi, tout à fait mais ça va un temps ça. Nous, les filles, on a besoin d’une carotte et non, ce n’est pas un jeu de mot foireux. Moi, quand je nage, j’aime imaginer qu’un mec qui me fait super craquer va s’extasier devant mon corps (presque) musclé et orangé doré par mon auto bronzant. Non parce que Ducrette, elle se décarcasse à perdre des kilos mais y a qu’elle qui le voit. Ducrette, elle s’épile mais ça sert juste pour la piscine. Scrugnugnu quoi.

Et puis en plus, j’ai envie d’être transportée, de parler de cet amour naissant, de saouler tout le monde avec, de me prendre des « putain mais t’es chiante avec ton mec, on le sait qu’il est parfait!! ». J’ai envie d’arriver épuisée au boulot après une nuit de sexe intensive et pas parce que j’ai lu le Nouvel Obs jusqu’à pas d’heure. Je veux dire je t’aime et pas juste à mes amis (parce que je les aime fort mes amis mais chastement, c’est pas le même amour, quoi) ou à ma famille. Non, je veux le dire à un homme et je veux le dire sincèrement. Non parce que je peux le dire. Je pourrais balancer ça à mon semi Russe mais je suis pas sûre que ça la rassurerait le monsieur. Je pense même que ça le ferait fuir ! Puis de toute façon, je vois pas l’intérêt de le dire si je le pense pas.

Bref, j’aimerais être in love pour de vrai et très fort. Penser à lui toute la journée, compter les heures qui nous séparent, avoir une banane de 150 km de long dès que je pense à lui, dès que je reçois un texto de lui, avoir ma voix super neuneu quand je décroche au téléphone « ça va chériiiiiiiiiiii ? ». Oui, l’amour rend con, je l’ai déjà dit. Mais moi aussi je veux être con, bordel !

Ca va être mon nouveau défi, ça, tomber amoureuse. Bon, pour le moment, j’ai mon semi Russe mais c’est beaucoup trop tôt pour être in love. Ne précipitons pas les sentiments, que diable !

Demain, le grand exil (mais bien sûr)

(version audio en fin d’article)

Aujourd’hui, il faut aller voter, c’est important. Vous savez pour qui je voterai donc je vais pas vous faire de prosélytisme. Déjà, je n’ai pas la prétention de changer vos votes, restons modestes bordel. Donc, moi, je ne dirai qu’une chose : votez. Ségo, Sarko ou blanc si le cœur vous en dit mais votez. C’était le petit message citoyen de Nina.

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Revenons un peu sur la campagne. Cette année encore, nous avons eu droit à propagande et coup bas, Internet ayant bien aidé à la propagation de blagounettes ridicules ou pas, de rumeurs débiles, d’argumentaires discutables… Le week-end dernier, je me suis énervée devant la vidéo présentant un Sarko en héros sauvant un enfant de l’école maternelle de Neuilly. Musique à la film de Bruce Willis qui sauve le monde, témoignages, tout ça. Bon, les pompiers et les flics qui étaient là, eux, ils ne faisaient que de la figuration, c’est Nico qu’a tout fait. Bref, j’ai trouvé cette vidéo nauséabonde, beaucoup trop Georges-W-Bushesque à mon goût. Je n’ai pas aimé certains propos de M. Sarkozy pendant la campagne et même avant, surtout l’histoire des gênes mais
passons. Ce qu’a dit Ségo ne m’a pas toujours plu non plus.

Ce qui m’amuse le plus dans ces élections, ce sont tous les gens qui annoncent le plus sérieusement du monde « Si tel(le) candidat(e) passe, je quitte la France ». Au moins ! D’ailleurs, si j’écoute bien, demain, quoi qu’il arrive, une bonne partie de nos citoyens quitteront l’hexagone car l’infâme est au pouvoir. Le Diable ou la Succube, au choix. Là, je lève les yeux au ciel et je soupire très fort. Non mais vous allez vous calmer oui ? Ceci étant, ça a inspiré une chronique très drôle à mon idole journalistique François Reynaerts dans l’Obs de cette
semaine donc c’est pas tout à fait inutile. Mais hormis ça, ce psychodrame de l’exil me saoule un peu, pour être honnête. Non parce que moi, qu’est-ce que je vois ? Deux candidats issus des deux plus grandes formations démocrates de France, l’un d’entre eux accèdera au pouvoir de façon démocratique aussi demain. Un coup d’Etat perpétré par au moins la moitié des citoyens français, waouh !

Bien sûr, rien de bien neuf sous le soleil, chaque fois, c’est pareil. Pourtant, quand Mitterrand a été élu en 1981, les chars soviétiques ne sont pas entrés dans Paris, comme quoi… Les délires politiques, y a des jours où ça me fatigue, surtout que la plupart des gens vous disent « non mais moi, je sais, j’ai bien écouté son programme et tout ça ». Mais bien sûr, et la marmotte… Je me souviens en 2002, ça a été du grand n’importe quoi, du genre « merde, mon arrière grand-père est porturgais, si Le Pen passe, je vais me faire expulser ». Politique, ton univers impitoyaaaaable-euh ! Non mais ça va, on vit pas dans un film, non plus. Je trouve grave qu’on traite Sarkozy de fasciste voire pire, quand on sait ce qu’est réellement le fascisme. Je trouve grave qu’on dise que Ségolène est stupide. Je vous rappelle juste qu’elle a fait l’ENA, je pense pas qu’il y en ait un ici qui soit capable d’en dire autant. Elle ne savait pas combien il
y avait de sous-marins nucléaires. Moi non plus et pour être complètement honnête, je pense qu’il y a des dossiers plus importants à gérer. Quand je lis les sobriquets genre « le nain » ou « la bécassine », je trouve ça minable, tout simplement, quel que soit le camp auquel on appartient.

Enfin, vous êtes à ce point incultes que vous êtes pas foutus de faire de vrais débats sur le fond des programmes et sur les visions de la société que nous présentent ces candidats ? Votre seul argument, c’est « c’est un facho » ou « elle est bête » ? Et ben, moi, quand j’entends ça, c’est vrai que j’ai vraiment peur pour l’avenir du pays, voter en fonction d’une image que des petites propagandes bien orchestrées vous ont mise en tête, oui, ça fout la trouille. Merde, soyez intelligents un peu et réfléchissez avant de raconter n’importe quoi. Sarkozy ne s’octroiera pas les pleins pouvoirs s’il est élu (constitutionnellement impossible, déjà), Ségolène n’est pas une ravissante idiote hystérique. Je vais vous dire en toute honnêteté : quel que soit le gagnant
ce soir, je sais que ma vie n’en sera pas complètement changée. On partira vers la droite ou vers la gauche certes mais dans 5 ans, la France sera toujours une démocratie et on n’aura enregistré que quelques lois supplémentaires.

Voilà, maintenant que j’ai dédramatisé, votez. Et faites vos valises, des fois que !

PS : Je sais que l’image n’a aucun rapport avec l’article mais elle me fait plaisir.

Le vendredi 13 porte-t-il bonheur ou malheur ?

(version audio en fin d’article)

Le vendredi 13, c’est un jour béni pour la Française des jeux, on vous dit que c’est un jour de chance et que tout ira bien, youpi. Alors j’ai décidé de vous présenter mon vendredi 13 pour voir si c’est vrai ou pas. Mais avant, je dois poser plein de trucs.

 

Vendredi dernier, 6 avril, c’était mon anniversaire, donc. Me voilà âgée de 27 ans. C’est con comme un simple changement de chiffres modifie la perception que vous avez de vous et de votre vie, je vous jure. A 26 ans, j’étais une loseuse, à 27, une battante. J’attendais une réponse pour un boulot qui me plaisait énormément mais je pense qu’il y avait un souci dès le départ : où je me sous-estime ou les messieurs qui m’ont convoquée me surestiment. Disons que le boulot était peut-être un peu trop élevé pour une débutante. On me l’aurait donné, j’aurais assumé sans trembler mais c’est vrai que c’est trop beau pour commencer avec des responsabilités, des gens à gérer, tout ça. En gros, je commençais direct vers le haut de l’échelle. Vendredi, donc, le téléphone sonne, sonne, sonne puisque tout le monde me souhaite mon anniversaire, je vais mourir d’angoisse ! 12h : « bonjour, Mme d’une mairie loinloin, vous voulez venir jeudi pour un entretien ? » ben oui madame ! 14h, mail : « Bonjour, monsieur d’une agence de comm, vous voulez venir jeudi pour un entretien ? » Ben oui monsieur ! Donc voilà, jeudi, grosse journée en perspective.

 

Ma journée de jeudi. Partie à 10h de chez moi, je prends le train puis le métro jusqu’à Vaugirard, dans le 15e. L’entretien se déroule comme dans un rêve, le genre d’entretiens que j’adore où on devient super potes avec le recruteur, je suis à l’aise, lui aussi, tout va bien. Du coup, mon sourire est spontané et j’oublie mes cheveux oranges. Puis j’ai mis le joli sautoir de ma mamie. Il me demande de lui rendre un rédactionnel, je lui précise que je dois aller à un autre entretien donc j’ai jusqu’au lendemain matin. Ok ! Réponse ? Le lendemain, le vendredi 13, donc. De là, je pars jusqu’à Montparnasse où je mange en lisant le Nouvel Obs, histoire de me la jouer intello à deux balles. 13h, je repars prendre le RER à Châtelet. Arrivée à Nanterre, je me rends compte que j’ai pas un billet pour aller jusqu’à Cergy donc je descends vite acheter un nouveau billet. 8 euros l’expédition en zone 5, youpi. Arrivée à Cergy, terminus, le bus part sous mon nez donc 20 mn d’attente, je vais boire un coca. C’est bon, j’ai encore le temps. Je prends finalement le bus (hop, encore quelques sous de moins) et 6 minutes plus tard, me voilà devant une mairie toute neuve qui sent encore la peinture du Val d’Oise. C’est mignon ce coin du Val d’Oise, ça fait très campagne. Je serais pétée de tune, j’achèterais bien une petite maison dans le coin pour des week-end semi campagnards (mais je suis pas du tout pétée de tune). Bon, l’entretien commence avec 45 mn de retard, je poireaute dans un bureau avec mon Nouvel Obs. Là, un couple de djeuns arrivent dans le bureau pour voir l’employée qui y était, la maman de la fille, et ils viennent me taper la bise. Je suis un peu étonnée mais bien amusée par cette scène. Bon entretien on ne peut plus classique avec deux femmes à base de « vos qualités, vos défauts ». J’ai un rédactionnel à faire pour mardi, réponse le 23.

Donc revenons au vendredi 13. Je devais donc avoir une réponse pour l’entretien de la veille, celui du matin. Je me lève pour envoyer mon rédactionnel et on croise les doigts. Ce jour-là, j’avais trois rendez-vous de programmés : 14h, Summer, 16h30 Lola et en début de soirée, l’asso pour être payée (enfiiiiiiiiiiin). 10h, texto de Summer « j’ai un dégât des eaux chez moi, on se voit pas ». Bon, le vendredi 13, c’est la lose. Je finis mon rédactionnel et je l’envoie. Je devais écrire un article expliquant les flux RSS (mais simplement, hein) et imaginer une animation pour un site pour ado. Au début, je voulais faire un truc sur les présidentielles genre « si tu étais président, tu ferais quoi ? » mais trop casse gueule. Ado, on a souvent les idées politiques de ses parents et ça aurait pu vite partir aux disputes en comm et autres donc à éviter. Ma sœur me fait parvenir la newsletter des 0-25 ans qui identifient les tendances. J’aperçois un truc sur Levi’s. Levi’s -> fringues. Crée tes propres fringues ? Fringues -> déguisement. Déguises-toi et montre nous ça ? Plus trop d’actu… Déguisement -> super héros. Evidemment, bingo ! Entre la sortie de Spiderman 3 et l’arrivée imminente d’Heroes sur TF1, c’est dans l’air du temps. Ok, je fais mes trucs et j’envoie. Maintenant, j’attends.

Ma sœur passe sa journée à me mailer/appeler/MSNer car elle a oublié son portable. D’habitude, elle est plus zen. 15h et des brouettes, téléphone, c’est le président de l’asso : « ouais ben désolée, pfff, pfff, on peut pas se voir ce soir, pfff, pfff, j’ai un dégât des eaux, pfff, pfff, je te laisse, pfff, je te rappelle ! ». Alors on résume : 2 des 3 personnes que je dois voir ont une fuite d’eau donc :

– je porte la poisse
– c’est le vendredi 13 qu’est pourri

– c’est une excuse à la mode (enfin, je dis pas ça pour Summer car elle n’avait pas de raison de pas me voir, heing !).

16h30, je retrouve Lola qui n’a pas eu de fuite d’eau. On discute, ma sœur appelle (encore), on discute, téléphone sonne, un numéro bizarre genre 3577.

« Allo ?

– Oui, Nina, c’est Claude (le recruteur du jeudi matin). Bon, j’ai une bonne nouvelle pour vous. C’est bon, vous êtes prise. Tu commences lundi ? »

Là, je me sens toute bizarre, je le raconterai plus tard car cet article est déjà long, ce qu’est la sensation de passer de chômeuse à travailleuse.

Alors voilà, lundi à 9h, je commence ma vie « d’animatrice de communauté » et en CDI, s’il vous plaît ! C’est un boulot très intéressant où il faut des qualités rédactionnelles puisqu’il y a de l’écrit mais faut aussi avoir des idées pour animer des communautés, mettre en place des concours, animations, organiser des chats et communiquer autour de tout ça. Bref, beaucoup de choses. Je bosserai pour une agence de comm qui travaille pour un opérateur qui a la même couleur que mes cheveux. Du coup, forcément, la vie de ce blog risque d’en pâtir, je sais pas encore à quel niveau. Je pense que l’article quotidien sera encore gérable mais bon, je répondrai plus aux comms aussi souvent. Mais je continuerai d’y répondre, promis.

Donc réponse : le vendredi 13, il porte chance qu’à moi mais de façon complètement égoïste, je suis ravie, ravie, ravie.


(article dédié à E. puisque c’est elle qui m’avait fait parvenir l’annonce pour cet emploi)