Nous avons un gagnant

Et voilà, ça n’aura pas traîné, quelqu’un a déjà trouvé qui était la personne connue que j’ai croisé dans la rue lundi dernier. Je vous collerais bien son nom écrit sur mon journal mais j’ai oublié la photo à la maison donc j’éditerai cet article ce soir pour la mettre mais en attendant, c’est l’heure du résultat.

La personne connue étaiiiiiiiiiiiiiit :


Frédéric Beigbeder, que je n’ai pas croisé au Flore mais la photo se prête bien à la révélation, je trouve.

La gagnante est donc Diane ! Envoie moi ton adresse postale mademoiselle que je la communique à Keepsecret.

Voilà, à la prochaine fois pour un nouveau concours. Maintenant, je vais écrire l’article du jour.

Gagne un kit coquin avec Keepsecret

Les enfants, c’est du sérieux, je te propose un concours flash pour gagner un kit érotique avec Keepsecret.

Dans ce kit érotique, tu trouveras des menottes roses, un lubrifiant et un anneau vibrant. De quoi faire tout un tas de folies de ton corps.

Voilà, tu peux gagner tout ça. Comment vas-tu me demander ? C’est très simple. Cette fois-ci, je ne te demanderai pas de deviner le nombre de commentaires validés ou modérés, non, non. Figure-toi que la semaine dernière, en partant en pause déjeuner, j’ai croisé (ou cru croiser, je n’avais pas mes lunettes, y a doute) une personne connue. De qui s’agit-il ? Pour une totale transparence, j’ai inscrit son nom sur ce journal, sous la bande noire :

Comme ça, je publierai la réponse en photo. Parce que j’ai pas photographié la personne en question, j’avais pas le temps ni l’envie, en fait. Si personne n’a trouvé d’ici demain midi, je vous donnerai un indice dans le blog it express (colonne de droite). Si personne ne trouve, je redonnerai un indice, etc.

C’est parti ! Le premier qui trouve gagne.

Promotion en bonne et due forme

Bon, force est de constater que j’ai un peu merdé sur le coup du concours de la lose de l’été, à savoir que je ne l’ai pas promu du tout.  Pour cause, j’étais en vacances et en vacances, j’oublie tout comme on dit. Même que pendant une semaine, j’étais déconnectée du net et ça a fait drôlement du bien.

 

Mais on a un concours en cours et manifestement, tout le monde n’a pas tout lu dessus donc là, j’explique tout comme il faut.

Principe : Prends ton clavier et écris une lose de vacances. Ne me dis pas que t’en as jamais eu, c’est juste impossible. Même en allant passer deux jours chez mémé, il s’en passe des trucs. Bon,
bref, il y a forcément une histoire à raconter.

La participation : Une fois ta lose écrite, tu l’envoies à nina.bartoldi(a)gmail.com, le jury des vingtenaires se réunira pour élire la meilleure lose.

A gagner : Outre notre considération éternelle et la publication de ladite lose, la possibilité de publier un article ici et si on le trouve top, on t’embauche comme nouveau rédacteur ou nouvelle
rédactrice. Oui, je sais, c’est nul, ça vaut pas un ipod mais si j’avais les moyens d’acheter un ipod, je l’achèterais d’abord pour moi vu que le mien est décédé. D’ailleurs, si quelqu’un a trop de
sous et veut m’offrir un ipod, ça me ferait plaisir.

Bon, je prolonge jusqu’au 1er août et puis voilà.

Maintenant, je vais manger

PS : le courrier des coeurs revient la semaine prochaine donc si tu as une question à poser…

Cahier de vacances

Mes lecteurs d’amour

Aujourd’hui, je dégouline de joie et d’allégresse et d’amour pour autrui. Pourquoi ? Parce que je suis officiellement en vacances. Tu me lis et moi, j’ai les pieds en éventail enfoncé dans le sable chaud d’une plage méditerranéenne. Enfin, normalement vu que cet article est écrit en avance et donc que s’il le faut, à l’heure actuelle, je suis enfermée dans un appart à regarder la pluie qui tombe et à maudire ma vie, ma lose et Dieu, s’il existe.

Alors je vous avais promis une saga de l’été mais je savais pas trop quoi. J’ai sérieusement pensé à un policier en huis clos et tout MAIS autant te le dire, je suis nulle en policier. J’essaierai à l’occase si ça vous amuse mais je me sentais mal barrée donc j’ai préféré prendre une autre voie. Celle de la déconnade. J’ai réfléchi et je me suis dit que j’allais faire un espèce de guide des vacances qui courrait tout l’été avec les premiers épisodes de suite maintenant et la suite une fois par semaine ensuite, jusqu’à ce que j’ai épuisé le sujet. Je vais essayer de vous filer les conseils essentiels pour passer de bonnes vacances. Bon, évidemment, comme nul n’est parfait, vous avez le droit de compléter dans vos comms ce que j’aurais oublié. Et même de raconter des anecdotes.  

Alors, attention, prends ton carnet et ton crayon, applique toi, prends des notes de ta plus belle écriture et tire la langue pour montrer que tu t’appliques vite et note un peu le programme prévisionnel de cet été. D’abord, je t’apprendrai avec qui partir et comment, où, comment réserver ses vacances, comment gérer ses loses en transport (à peu près inévitable), comment s’occuper sur la plage, que manger… Bon, déjà, rien que ça, je serai revenue mais grâce à moi, en 2009, tu seras paré. 

En plus, grande princesse que je suis, je prévois aussi de t’occuper. On va lancer un petit concours d’anecdotes de vacances avec la clé la possibilité d’écrire un article ici (en plus de la publication de l’anecdote en question), le jury sera bien entendu les vingtenaires. Et si ton article nous plaît, tu pourras même faire partie de la bande vu que l’un d’entre nous a semble-t-il décidé de quitter l’aventure en se la jouant silence radio (mais il est vivant, il m’a même effacée de MSN). Je n’en attendais pas moins de lui, j’espère au moins que
sa brève expérience ici lui aura appris quelque chose mais j’en doute très fortement. A bon entendeur… Donc le concours est très simple : raconte une lose de vacances. Tu as jusqu’au 20 juillet pour me l’envoyer à nina.bartoldi’at’gmail.com. J’espère que t’es joueur !

Bon, c’est pas tout ça mais si j’ai de la chance, à l’heure où tu lis ces lignes, je suis en train de me faire dorer la pilule au soleil malgré ma crème indice 40 parce que je suis trop blanche pour prendre un indice moins élevé. Peut-être même que je suis en train de mater le bel éphèbe de la serviette voisine. Quoi que me connaissant, je suis plutôt en train de maudire le foutu clebs du couple voisin qui a tendance à vouloir creuser un trou à 2 mm de ma serviette. A croire qu’il y a un cadavre dessous… Je vais déménager ma serviette.

Concours sex toys

Bon ok, j’avais dit que j’organiserais plus jamais de concours mais là, c’est pas pareil. J’ai été contactée par le magasin Keep Secret pour un partenariat, ils m’ont proposé de faire gagner un cadeau à mes lecteurs, ce que j’ai accepté. Moi même, j’ai gagné une paire de menottes à plume chez Emery, je les ai reçues en 48h chrono dans un joli emballage et en plus, elles sont très chouettes mes menottes. Bon, j’ai pas encore eu l’occasion de les tester, j’espère que ça va pas trop tarder.

Donc rendons un peu la pareille. A gagner : soit un rabbit, soit une paire de menottes, le gagnant pourra choisir.

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Comment gagner? C’est hypra simple. Sur la photo ci dessous est écrit le nombre de comms postés depuis la création du blog (mai 2005) au moment où j’ai fait la capture d’écran,devine quel est ce chiffre. Le plus proche du vrai chiffre gagne. Si deux candidats proposent un chiffre d’un même écart (+10 ou -10), ce sera celui en dessous qui gagnera.

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Fin du jeu mardi à 12h !

Enjoy !

Mister Personnality

Par Summer

Voilà, je suis sure que comme nous, la fin de Secret Story et de L’île de la Tentation vous rend nostalgique. Vous attendez avec impatience le début de Pop Star et de la Star Ac mais bon faut bien avouer que c’est pas aussi croustillant tout ça. Mais alors que faire ?

Heureusement votre blog préféré est là, les vingtenaires pensent à tout.

Suite à une conversation avec Nina, où elle me fait cette remarque sur le coup de l’énervement que « tous les mecs célibataires sont des connards, parce que sinon ils seraient en couple c’est bien connu » aouch, dur dur à lire hein. Je sens déjà la révolte chez vous messieurs. Ben justement, voilà, à travers ce petit concours préparé par nos soins, nous vous offrons la possibilité de vous défendre à corps et à cris. Alors toi, l’homme célibataire qui lit ce que j’écris, prouve nous que tu es l’homme idéal. Forcément, au fil des épreuves de part ton charisme, ton humour, ton originalité et ta personnalité tu vas nous subjuguer !!

Alors voilà, est lancé à partir d’aujourd’hui, l’ouverture officielle du concours

« Mister Personnality »

En gros si tu es jeune, beau, riche… ah non c’est pas ça, donc si tu es l’homme idéal, participe à notre grand concours de la rentrée !! A gagner : une soirée en
compagnie de la girly team.

Pour participer, c’est très simple, il suffit d’envoyer un mail à cette adresse : misterpersonnality2007@gmail.com
avec ton pseudo, une petite présentation et une photo originale de toi qui soit publiable parce qu’elle sera publiée (donc pas forcément de portrait en gros)

Les participants seront dévoilés ici : http://misterpersonnality.over-blog.com/

 dans deux semaine, on espère que vous serez nombreux à relever le défi. On le sait la bataille sera rude pour élire le meilleur, mais malheureusement toutes les semaines il
faudra en éliminer un. Toi aussi, lecteur (ice) tu pourras choisir ton candidat préféré en votant dans les commentaires et en plus tu sais quoi ? on se la joue même pas Castaldi parce qu’ici c’est gratuit !

La suite dans 15 jours dans http://misterpersonnality.over-blog.com/

 
 

Comment t’occuper cet été ?

Lecteur, lectrice, avant d’aller plus loin dans la lecture de cet article, je précise que je suis toujours malade, qu’en conséquence, je déteste ma vie. Enfin, je déteste surtout ma gorge, ma tête, mon cou, mon nez et mon dos, les endroits où j’ai mal, quoi. Et je détestes ces enfoirés de putain de bloggeurs qui m’énervent depuis quelques jours. Y en a, ils devraient faire gaffe, j’ai leur numéro et je suis fiévreuse donc out of control. Fais gaffe, fais gaffe !!

Bon, je commence bien, 1er paragraphe hors de propos. Donc aujourd’hui, malgré ma counasse de fièvre persistante, j’ai envie de te parler, lecteur, de m’adresser à toi, de te demander ton avis. Alors voilà, c’est l’été (siiiiiiiiii, je te jure, regarde ton calendrier, c’est marqué dessus. Je sais, il fait un temps de novembre mais je te promets, c’est l’été) et j’ai remarqué dans mes stats que certains d’entre vous étaient partis. Sans même me demander mon adresse pour une cartounette, les ingrats. L’été est toujours une période un peu calme
sur les blogs, entre les vacances des uns et des autres. En gros, la seule à pas partir, c’est moi. Enfin, si, je me prends une semaine en août, faudrait voir à pas déconner non plus. Bref, tu pars lecteur, loin du net donc loin de moi et globalement, ça t’émeut peu. Le défi pour tout blogueur qui se respecte (donc moi), c’est de te faire revenir à ton retour.

Alors, voyons, qu’est-ce qui pourrait te motiver à revenir me voir ? Bon, je peux jouer sur le suspense de ma vie genre « Nina trouvera-t-elle un travail ? ». Ah mais non, ça, c’était la saga de l’hiver. Bon alors « Nina trouvera-t-elle l’amouuuuuuuuuuur ? ». Bof. « Nina couchera-t-elle avec une célébrité sur
laquelle elle fantasme ? ». Ouais ok, je le reconnais, ma vie n’est pas haletante. Bon, alors, innovons un peu. Première idée : une saga de l’été (mais pas avec moi comme héroïne), genre les trucs qu’on voit à la télé sauf que si l’idée me paraît marrante, j’ai un gros doute sur mon temps disponible pour cette bêtise. C’est pas que je sois débordée en ce moment mais euh… un peu quand même. Donc on va abandonner l’idée

Autre idée qui marche bien en général : les concours. Avec résultat mi septembre. Bon, alors, l’idée générale, ce serait de créer un T-shirt vingtenaire autour des slogans genre « do you brouette ? » « Vingtenaire boy/vingtenaire girl » « Vingtenaire et alors ? ». A la limite, si vous avez des idées de slogan,
n’hésitez pas à proposer. Je pensais aussi au désormais cultissime « les tomates, ça tumate » car je sens que ça vous a passionné cette histoire là.

Sinon, je pensais relancer une autre vingtenaire academy mais j’hésite sur la modalité en fait. J’ai envie d’un peu de dessin sur ce blog et vu mon talent… hum voilà. Donc l’idée, ce serait de soit trouver un vingtenaire qui nous ferait des planches à place des articles, soit quelqu’un qui illustrerait les articles de dessins (ce qui implique que je fasse un planning plus rigoureux des articles et que je change pas 20 fois d’idée en route. Ca devient une vraie entreprise ce blog). J’hésite encore, ce sont des idées comme ça que j’ai eues hier, donc
au milieu de ma fièvre donc j’ai pas idée si elles sont bonnes ou pas. Déjà qu’en temps normal, je suis atrocement subjective, là, tout mon sens critique est annihilé.

Sinon, je peux aussi lancer un thème de l’été ou vous proposer des sudokus ou autres. Alors lecteur, c’est à toi, c’est quoi qui te tentes ?

(promis, je me soigne)

Le vendredi 13 porte-t-il bonheur ou malheur ?

(version audio en fin d’article)

Le vendredi 13, c’est un jour béni pour la Française des jeux, on vous dit que c’est un jour de chance et que tout ira bien, youpi. Alors j’ai décidé de vous présenter mon vendredi 13 pour voir si c’est vrai ou pas. Mais avant, je dois poser plein de trucs.

 

Vendredi dernier, 6 avril, c’était mon anniversaire, donc. Me voilà âgée de 27 ans. C’est con comme un simple changement de chiffres modifie la perception que vous avez de vous et de votre vie, je vous jure. A 26 ans, j’étais une loseuse, à 27, une battante. J’attendais une réponse pour un boulot qui me plaisait énormément mais je pense qu’il y avait un souci dès le départ : où je me sous-estime ou les messieurs qui m’ont convoquée me surestiment. Disons que le boulot était peut-être un peu trop élevé pour une débutante. On me l’aurait donné, j’aurais assumé sans trembler mais c’est vrai que c’est trop beau pour commencer avec des responsabilités, des gens à gérer, tout ça. En gros, je commençais direct vers le haut de l’échelle. Vendredi, donc, le téléphone sonne, sonne, sonne puisque tout le monde me souhaite mon anniversaire, je vais mourir d’angoisse ! 12h : « bonjour, Mme d’une mairie loinloin, vous voulez venir jeudi pour un entretien ? » ben oui madame ! 14h, mail : « Bonjour, monsieur d’une agence de comm, vous voulez venir jeudi pour un entretien ? » Ben oui monsieur ! Donc voilà, jeudi, grosse journée en perspective.

 

Ma journée de jeudi. Partie à 10h de chez moi, je prends le train puis le métro jusqu’à Vaugirard, dans le 15e. L’entretien se déroule comme dans un rêve, le genre d’entretiens que j’adore où on devient super potes avec le recruteur, je suis à l’aise, lui aussi, tout va bien. Du coup, mon sourire est spontané et j’oublie mes cheveux oranges. Puis j’ai mis le joli sautoir de ma mamie. Il me demande de lui rendre un rédactionnel, je lui précise que je dois aller à un autre entretien donc j’ai jusqu’au lendemain matin. Ok ! Réponse ? Le lendemain, le vendredi 13, donc. De là, je pars jusqu’à Montparnasse où je mange en lisant le Nouvel Obs, histoire de me la jouer intello à deux balles. 13h, je repars prendre le RER à Châtelet. Arrivée à Nanterre, je me rends compte que j’ai pas un billet pour aller jusqu’à Cergy donc je descends vite acheter un nouveau billet. 8 euros l’expédition en zone 5, youpi. Arrivée à Cergy, terminus, le bus part sous mon nez donc 20 mn d’attente, je vais boire un coca. C’est bon, j’ai encore le temps. Je prends finalement le bus (hop, encore quelques sous de moins) et 6 minutes plus tard, me voilà devant une mairie toute neuve qui sent encore la peinture du Val d’Oise. C’est mignon ce coin du Val d’Oise, ça fait très campagne. Je serais pétée de tune, j’achèterais bien une petite maison dans le coin pour des week-end semi campagnards (mais je suis pas du tout pétée de tune). Bon, l’entretien commence avec 45 mn de retard, je poireaute dans un bureau avec mon Nouvel Obs. Là, un couple de djeuns arrivent dans le bureau pour voir l’employée qui y était, la maman de la fille, et ils viennent me taper la bise. Je suis un peu étonnée mais bien amusée par cette scène. Bon entretien on ne peut plus classique avec deux femmes à base de « vos qualités, vos défauts ». J’ai un rédactionnel à faire pour mardi, réponse le 23.

Donc revenons au vendredi 13. Je devais donc avoir une réponse pour l’entretien de la veille, celui du matin. Je me lève pour envoyer mon rédactionnel et on croise les doigts. Ce jour-là, j’avais trois rendez-vous de programmés : 14h, Summer, 16h30 Lola et en début de soirée, l’asso pour être payée (enfiiiiiiiiiiin). 10h, texto de Summer « j’ai un dégât des eaux chez moi, on se voit pas ». Bon, le vendredi 13, c’est la lose. Je finis mon rédactionnel et je l’envoie. Je devais écrire un article expliquant les flux RSS (mais simplement, hein) et imaginer une animation pour un site pour ado. Au début, je voulais faire un truc sur les présidentielles genre « si tu étais président, tu ferais quoi ? » mais trop casse gueule. Ado, on a souvent les idées politiques de ses parents et ça aurait pu vite partir aux disputes en comm et autres donc à éviter. Ma sœur me fait parvenir la newsletter des 0-25 ans qui identifient les tendances. J’aperçois un truc sur Levi’s. Levi’s -> fringues. Crée tes propres fringues ? Fringues -> déguisement. Déguises-toi et montre nous ça ? Plus trop d’actu… Déguisement -> super héros. Evidemment, bingo ! Entre la sortie de Spiderman 3 et l’arrivée imminente d’Heroes sur TF1, c’est dans l’air du temps. Ok, je fais mes trucs et j’envoie. Maintenant, j’attends.

Ma sœur passe sa journée à me mailer/appeler/MSNer car elle a oublié son portable. D’habitude, elle est plus zen. 15h et des brouettes, téléphone, c’est le président de l’asso : « ouais ben désolée, pfff, pfff, on peut pas se voir ce soir, pfff, pfff, j’ai un dégât des eaux, pfff, pfff, je te laisse, pfff, je te rappelle ! ». Alors on résume : 2 des 3 personnes que je dois voir ont une fuite d’eau donc :

– je porte la poisse
– c’est le vendredi 13 qu’est pourri

– c’est une excuse à la mode (enfin, je dis pas ça pour Summer car elle n’avait pas de raison de pas me voir, heing !).

16h30, je retrouve Lola qui n’a pas eu de fuite d’eau. On discute, ma sœur appelle (encore), on discute, téléphone sonne, un numéro bizarre genre 3577.

« Allo ?

– Oui, Nina, c’est Claude (le recruteur du jeudi matin). Bon, j’ai une bonne nouvelle pour vous. C’est bon, vous êtes prise. Tu commences lundi ? »

Là, je me sens toute bizarre, je le raconterai plus tard car cet article est déjà long, ce qu’est la sensation de passer de chômeuse à travailleuse.

Alors voilà, lundi à 9h, je commence ma vie « d’animatrice de communauté » et en CDI, s’il vous plaît ! C’est un boulot très intéressant où il faut des qualités rédactionnelles puisqu’il y a de l’écrit mais faut aussi avoir des idées pour animer des communautés, mettre en place des concours, animations, organiser des chats et communiquer autour de tout ça. Bref, beaucoup de choses. Je bosserai pour une agence de comm qui travaille pour un opérateur qui a la même couleur que mes cheveux. Du coup, forcément, la vie de ce blog risque d’en pâtir, je sais pas encore à quel niveau. Je pense que l’article quotidien sera encore gérable mais bon, je répondrai plus aux comms aussi souvent. Mais je continuerai d’y répondre, promis.

Donc réponse : le vendredi 13, il porte chance qu’à moi mais de façon complètement égoïste, je suis ravie, ravie, ravie.


(article dédié à E. puisque c’est elle qui m’avait fait parvenir l’annonce pour cet emploi)

Comment écrire un article quand on a rien à dire

Des fois la vie, c’est exaltant, il nous arrive plein de choses diiiiiiiiiingues ! Et puis des fois, ça ronronne comme une Kenya, tout va sereinement donc on n’a rien à raconter. Tout blogueur se retrouve un jour sans rien à raconter, même votre humble serviteuse (pourtant très bavarde). Alors voici quelques idées pour remplir un blog. Je précise que cet article se veut humoristique et n’attaque personne (on sait jamais…). D’ailleurs, en la matière, je me moque d’abord de moi-même.


Première solution : le questionnaire. Avant, on les recevait par mails ces foutus questionnaires de mes fesses qui vous demandent des choses essentielles comme « préférez-vous la vanille ou le chocolat ? ». Moi, de savoir ça, ça me change la vision que j’ai d’une personne. Non mais c’est vrai quoi, on imaginait volontiers Jean-Luc s’acheter une Haagen Dasz triple chocolat mais non ! Il préfère la vanille. Ca me bouleversifie cette révélation ! Donc voilà, sur les blogs, des questionnaires, on en trouve, je les copie, je les remplis et les publie quand j’ai rien à raconter. Comme ça, toi aussi, lecteur, tu sauras que je préfère la vanille au chocolat et que je déteste les tomates crues. Des fois que tu m’inviterais à dîner, c’est indispensable à savoir. Dans la même veine, on a le test de pureté (tous les blogs ont publié un jour ça !) ou le test de dépravation (que j’ai fait, je l’avoue).

 

Deuxième solution : les photos. Bon, quand tu as décidé comme moi de rester dans l’ombre, cette solution est assez délicate parce que mettre juste une photo avec ma gueule floutée, c’est pas top bandant… Mais bon, ça économise des mots et une photo floutée fait parfois plus réagir les gens qu’un article hyper élaboré sur un sujet hyper pointu. Oui, faut croire qu’une tête de blogueur, ça inspire plus qu’un article de réflexion sur la fission nucléaire, étrange, étrange… Enfin, je dis ça mais un tel article, j’aurais rien à en dire non plus !

 

Troisième solution : les histoires de cul. Encore faut-il en avoir. Perso, j’ai pris le parti de pas coucher juste pour remplir mon blog parce que ce serait drôlement triste, quoi. Tout le monde ne peut pas visiter mon intérieur, il est un peu précieux… Bon alors on peut toujours en inventer mais là, c’est le cercle vicieux : un premier mensonge et après, on n’arrête plus. C’est sûr que caché derrière son écran, on peut raconter ce qu’on veut. Si je vous dis que j’ai couché avec Sagamore, vous pourrez pas prouver que c’est faux. Mais faut être culottée. Je peux aussi prétendre que je fais 1m75 pour 52 kg (oui pas 50, les chiffres ronds, c’est un peu suspect), vous pourrez pas prouver le contraire tant que vous m’avez pas vue… Mais bon, là, ça marche plus vu que je rappelle à peu près trois fois par semaine que je culmine à 1m57 (même pas un chiffre rond, pour vous dire que c’est vrai, quoi !).

 

Quatrième solution : parler « culture ». Là, je mets des guillemets parce qu’on peut mettre de tout là dedans. Par exemple, parler de l’Ile de la tentation ou d’une sitcom. C’est facile à écrire, il ne faut que résumer tout en se moquant. Du genre : « Putain, ils sont tous trop cons à l’Ile de la Tentation, ils me font pitié, surtout Emeline et ses drôles de boutons autour de la bouche et Harry, son fiancé qui s’est trouvé une super amie sur la plage : une moule. Ils ont le même QI, ils se sont compris ». Sinon, il y a les sitcoms, rien que résumer l’intrigue, vous avez écrit dix articles. Par exemple, prenez le temps d’expliquer que Brooke a un bébé avec Deacon, le mari de sa fille (donc son gendre) et que son fils est donc le frère et le beau-fils de sa fille et que Deacon est son père et son oncle. Ben rien que ça, ça prend de la place, quoi. Sinon, dans la culture, on peut tout mettre : un film qu’on a vu, un CD qu’on a acheté, un clip chopé sur youtube parce que c’est trop la classe, youtube, on trouve tout ! Nous, ça nous a pris 30 secondes à trouver, le lecteur, ça l’occupe au moins pendant 3mn30. MA-GI-QUE. Puis vous pouvez parler littérature ou expo mais c’est plus casse-gueule ça, ça fait fuir les lecteurs.

 

Cinquième solution : le buzz ou la rumeur. Par exemple « bon, j’ai pas le temps d’écrire un article, je me suis faite brouetter toute la nuit par un blogueur que je ne nommerai pas ». Alors là, double effet : de un, on va attendre d’en savoir plus donc on force le lecteur à revenir pour savoir si le dit blogueur fut un bon amant ou pas. Et puis de l’autre, on va chercher à savoir qui est ce jeune homme. On va se taper tous les blogs pour essayer de trouver un indice. Là, en plus, c’est sympa, vous refilez des lecteurs à vos copains de la blogosphère (enfin, les mecs, désolée les filles). Donc ça génère du trafic et du commentaire, waaaaah ! Enfin, moi, je coucherais avec un blogueur, je le dirais pas, d’abord !

 

Sixième solution : les concours. Voilà, comme ça, ce sont les autres qui bossent pour vous, c’est tout bénef et j’avoue être une pro en la matière.

 

Septième solution : raconter une anecdote à la con sous un titre attirant. Par exemple, si vous voulez raconter une histoire d’accident de machine à laver, ne titrez pas ça
« je suis une mauvaise ménagère » mais « blonde cochonne en string panthère ». Et racontez sans rougir que vous avez oublié un stylo dans la poche de votre pantalon et que votre joli petit string est ressorti tout taché de la machine, taches qui rappellent la fourrure de la panthère (maline, hein ??). La blonde cochonne, ça veut pas dire que je suis une chaudasse mais que je suis étourdie (« blonde ») et que j’ai tâché mon super string en voulant le laver(« cochonne »). Non parce que même quand on raconte du vide, on veut que google nous ramène du monde. Pareil, si vous voulez raconter la conversation téléphonique avec votre maman, ne dites pas « conversation avec ma mamounette chérie » mais « conversation privée entre deux femmes ». Oui, faut savoir que le sexe, c’est ce qui rapporte le plus. Et si vous voulez être au top, vous intitulez votre article « sexe, sodomie, foot et Zinedine Zidane » et là, vous pétez les scores ! Mais bon, bon courage pour trouver quoi dire là-dessous. Franchement, relisez vos blogs préférés (ou pas) et vous verrez comme certains titres sont surtout racoleurs et cachent une anecdote plutôt sage.

 

Huitième solution : les mots clés. Alors, ça, c’est le truc rigolo, on vous donne les mots clés qui ont permis aux internautes d’atterrir sur le blog. Faut dire que c’est
drôle. Là, par exemple, je regarde et que vois-je ? « les femmes preferent les connard » (je laisse les orthographes fantaisistes), « sunset-beach maria
annie talon », « 
le site ou les lesbiennes racontent leurs ebats », « comment trouvé des film de cul en ftp sur google », « embrasser un ex », « je veut dire joyeux anniversaire a mon fiancé », « des seins partout », « salope 45 centre ». Le meilleur qu’on ait eu, c’est « Peri Cochin topless ». Non mais qui peut chercher ça ? Non pas que je doute du pouvoir de séduction de Mlle Cochin (en fait si) mais comment peut-on même penser qu’elle a fait des photos topless ? Est-ce que je cherche Laurent Ruquier à poil, moi ?

 

Neuvième solution : écrire un article avec plein d’idées pour faire un article quand on n’a rien à dire… Oups, je viens de me trahir !

 

Et en bonus, un youtube!!

 

Paris vs province

Aujourd’hui, je ne parlerai pas de sexe, désolée pour les obsédés. Non, en ce jour, je vais parler boulot et surtout études.
 

L’autre jour, je parlais avec ma sœur sur MSN, nous causions boulot, pour changer. Oui, Alice et moi adorons nous faire du mal en pleurant sur nos diplômes provinciaux qui n’ouvrent aucune porte. Regardons un instant mon CV : un bac littéraire (avec mention, siou plaît !), une maîtrise d’histoire (toujours avec mention), une maîtrise de science po (idem) et un master de journalisme (toujours pareil). Bon, on ne peut pas dire que je sois une bille en études. Bon, évidemment, un diplôme en soit ne veut rien dire. Par exemple, en science po, il suffisait d’étudier pour réussir, rien d’insurmontable. De même en journalisme : on a tous cartonnés en modules techniques et les cours, il suffisait à peu près de recracher, sauf quelques rares exceptions. Mais tout ça pour dire que les formations que j’ai suivies, je les ai réussies avec brio. Et pourtant, chômage. A côté, prenons un étudiant d’une école de journalisme de Paris non reconnue par la profession parce que, faut dire ce qui est, certaines sont profondément merdiques. Par exemple, en tant que chef de rubrique sur un webzine, je dois gérer plusieurs pigistes. L’un d’eux, en deuxième année d’ISCOM me rendait chaque mois des petites brèves insolites, soit. Un soir, alors que je montais sur dreamweaver ce qu’il m’avait rendu, quelque chose me turlupine. J’ai déjà lu ces articles. Un petit tour sur le net et mon sang se glace : ça fait trois mois que ce con me rend des copier/coller de dépêches AFP ! J’en informe de suite le directeur de publication qui refuse donc de publier la prose copiée du jeune homme. Oui, sans être une pro du droit d’auteur, je sais qu’on n’a pas le droit de copier un texte qui n’est pas de nous et le signer de notre nom !

 

Agacée, j’envoie donc un mail au jeune homme, insistant sur les retombées dramatiques qu’il y aurait pu y avoir si quelqu’un s’en était rendu compte. Et là, le mec me répond : « ah mais je savais pas, tu ne me l’avais pas dit ! ». Non mais je rêve ! Ce mec suit des études d’info/comm dans une école à 4500 euros l’année minimum et il ne sait même pas ça ? C’est moi, pauvre étudiante en journalisme qui doit lui apprendre les règles de base ? Et pourtant, quand un employeur verra nos deux CV, il aura plus de chance d’être pris que moi car lui, il a fait une école parisienne.

 

Le problème ne touche pas que le journalisme. Ma sœur a fait commerce : 3 ans dans une école de gestion et de commerce dans notre ville natale où elle a fini major de sa promo, deux ans d’ESC à Toulouse. Bon, vous le savez peut-être pas mais un ESC, ce n’est pas de la merde. Il faut savoir que ma sœur a été reçue à TOUS les oraux des ESC qu’elle a présentée et a été admise à TOUS les oraux qu’elle a présenté sauf un (oui, pour elle, le négationnisme, c’était le fait de nier tout, elle n’avait pas fait de lien du tout avec l’Histoire donc bon). Et ma sœur qui n’est pas la moitié d’une abrutie n’aura pas un poste si elle se retrouve face à un mec qui sort d’une école équivalente mais parisienne.

 

Et là, je hurle mon indignation. Bon, la France est un pays globalement mal décentralisé, je ne le découvre pas aujourd’hui. Mais si les diplômes de province ne valent rien, autant fermer tous les établissements là-bas. Au nom de quoi une école parisienne vaudrait-elle mieux qu’une école provinciale ? Surtout qu’à Paris, des écoles de merde, il y en a, notamment en journalisme puisque c’est la filière que je connais la mieux. Serai-je toujours à la masse car mes parents n’ont pas eu le bon goût de me faire naître à Paris ? Ne trouverai-je que des postes minables parce que je n’ai pas eu mon bac à Henri IV et que je n’ai pas fait science po Paris ?

 

Au-delà du problème du diplôme, y a le problème du réseau. En février, je suis allée dîner avec Clara et un de nos camarades de promo qui continue joyeusement ses études plutôt que de chercher du boulot (si moi je suis surdiplômée, lui, je me demande ce qu’il est…). Et nous voilà à chouiner : « ben tu vois, un élève de telle école-de-merde (je suis généreuse, je cite pas), il trouvera plus facilement du boulot que nous parce que lui, au moins, il a un réseau. » Le mot est lâché : réseau ! Si je regarde dans mon carnet d’adresse, c’est pas brillant, il ne fourmille pas de journalistes parisiens, loin de là. Sur mon CV, une seule expérience significative s’est déroulée sur Paris et pas dans un grand journal. C’est ça qui me tue tout. Parce que, mine de rien, les journaux omettent souvent de passer des annonces pour recruter ou le font quand le poste est quasiment déjà pourvu, pour être en accord avec la loi. Or, moi, je ne connais personne qui m’appellera pour me proposer un poste vacant. Les candidatures spontanées ? Ah, ça, le « on garde votre CV en archives », je l’ai entendu mais si un petit journaliste chômeur connaît quelqu’un dans la rédaction, il passera toujours devant moi, même s’il sort d’école-de-merde et qu’il n’a fait qu’un stage à « Salut » ou « OK podium ».

 

Nous sommes bientôt au mois d’avril et là, je dois prendre une décision. Je suis incapable de savoir ce qui est le mieux pour moi donc tous les conseils que vous pourrez me donner sur le sujet seront les bienvenus. Et le thème est : « dois-je reprendre mes études ? ». En fait, l’IPJ (Institut Pratique de Journalisme) reconnu par l’Etat propose deux diplômes qui peuvent m’intéresser : le diplôme de l’école (on est pris sur dossier) et le master pro de journalisme (concours). Si je choisis le premier, j’ai encore le temps de décider mais pour le second, faut que je m’active : on révise pas un concours trois jours avant. Guillaume II m’a posé une bonne question : « mais tu vas apprendre quoi de plus ? ». Rien ou presque. Alors pourquoi ? Juste pour intégrer le réseau. Des cours de journalisme à Paris, ce sont des enseignants journalistes, ce sont à nouveau des stages obligatoires et des facilités pour intégrer une rédaction durant quelques temps.

 

Mais question essentielle : est-ce que j’ai vraiment envie de reprendre des études ? J’adore ça, les études, c’est pas le souci mais avoir deux master pro de journalisme sur mon CV, est-ce que ça va vraiment appâter le recruteur ? Car si je vire celui de Toulouse, je vais me retrouver avec un trou de deux ans dans mon cursus. Est-ce que j’ai envie de « reperdre » un an de ma vie pour apprendre ce que je sais déjà ? Je peux compter sur le soutien de mes parents, j’ai vaguement abordé la question avec ma mère qui m’a criée, la voix tremblante (oui, au téléphone, je ne vois pas les yeux plein de larmes) : « mais ma fille, si c’est ce que tu dois faire pour réussir, n’hésite pas ! ». Mais est-ce que je dois faire ça pour réussir ? Mon talent, si j’ose dire, se résume-t-il à un diplôme ? Non, certainement pas. Par ailleurs, si ce diplôme peut éventuellement m’ouvrir des portes, n’est-ce pas également un aveu de faiblesse ? Je ne suis pas capable d’ouvrir les portes avec mon CV actuel donc j’essaie de trouver une solution qui ne sera peut-être pas la bonne.

 

Donc, voilà, j’en suis là et ça me fatigue un peu. Dois-je céder au parisianisme ambiant pour arriver, enfin, à décrocher un poste ou continuer à me vendre malgré mes origines provinciales ? Plus j’y pense, moins je sais.