Vivre sans télé ?

Petite soirée entre filles, je papote avec Stéphane, une copine de mon ex club de plongée avec qui je suis partie au Levant. A un moment, on évoque la question passionnante de la taxe d’habitation et de la redevance et elle me fait « j’ai pas la télé. Entre les replays et le téléchargement, j’en ai pas besoin ! ». Ah, tiens, pas con.

Je trouve qu’on diabolise souvent la télé à tort dans la mesure où c’est un média comme un autre et que tout dépend de l’utilisation qu’on en fait. Je peux regarder France 5 comme TF1 tout comme je peux lire Le Monde ou Cosmo, écouter France Inter ou Skyrock, surfer sur Mediapart ou un skyblog. Oui je dis « ou » et pas « et », je suis manichéenne si je veux. Mais force est de constater que ma télé est plus sur TF1 ou IDF1 que sur France 5 ou la chaîne parlementaire. C’est mon droit, c’est mon choix, point de flagellation ici. Mais la question se pose : elle m’amène quoi, la télé ?

En premier lieu du bruit et de la distraction. Je ne la regarde que très rarement attentivement vu qu’en même temps j’écris, je continue de taguer mes vieux articles, je gribouille en anglais, je tricote… Bref je ne sais pas regarder la télé sagement. Parce que d’abord, ça m’endort mais en plus, j’ai peur de perdre mon temps.

Mais la télé, elle me raconte parfois des histoires qu’il me plaît d’entendre. Je parle des séries voire téléfilms, pas d’une éventuelle manipulation médiatique (déplaisante à entendre au passage vu l’amour absolu de la petite lucarne pour le catastrophisme et le racolage). Elles sont rares, certes (je suis tellement chiante comme spectatrice) mais quand même… Et non, je télécharge pas parce que j’y pense pas. Mais je peux changer ça. Récupérer ce qui m’intéresse et ne plus regarder que séries et films en vo s’il vous plaît car mon english fait la gueule en ce moment. C’est fou comme ça se perd vite… Et j’économiserais la redevance + l’abonnement télé. De toute façon, je suis déjà larguée quand on me parle de top chef/masterchef/la France a un incroyable talent/Koh Lanta… Tous ces prénoms qui surgissent sur la scène télévisuelle pour redisparaitre aussitôt. Qui serait capable de me citer les participants de secret story de cette année ? Puis au pire, j’ai qu’à lire les résumés de Voici et me revoici à la page !

2013 sans télé, la première bonne résolution ?

Les filles sont de sortie

Enterrement de vie de jeune fille, c’est parti.

Mes témoins étant super, elles m’ont fait un programme aux petits oignons. Apparté : si je devais un jour me marier, comme enterrement de vie de jeune fille, je veux un week-end trip chouchoutage avec mes amies les plus proches(et pas que des filles, on pourrait inviter Enzo peut-être) Voilà, reprenons. Donc là, dans cette petite histoire, mes témoins ont tout préparé pour que je passe une journée géniale entourée de toutes mes amies et elles n’ont tué personne malgré les récriminations des unes et des autres.

Organiser, c’est bien mais si la vie m’a appris une chose, c’est bien que rien ne se passe jamais tout à fait comme prévu et mes témoins chéries vont vite avoir des envies de meurtre. On a déjà la team « j’avais dit que je venais mais finalement, je peux pas, j’ai vernissage (des orteils) ». On a ensuite la team « je viens pour te faire plaisir mais les activités ne me plaisent pas et je ne fais aucun effort pour me montrer un minimum enjouée ». Dite aussi la team du « je choisis parfois mal mes amies. Enfin, camarades ».

Après le problème des enterrements de vie de jeune fille, c’est qu’il y a des clans du type « copines depuis que je suis sur Paris », « copines de plongée », « copines de taf (passé ou présent) »…Du coup, à chaque « tu te souviens quand… », les 3/4 des convives ne sont pas concernées par cette folle anecdote. L’ennui est donc prêt à fondre à tout moment sur une ou plusieurs des invitées. Excellent entraînement pour la mariée qui doit prendre soin de tout le monde. Comme pour le jour J.

Le jour J, justement. Selon l’avancée des préparatifs, on peut hériter d’une future mariée stressée qui parle en boucle de ce qui n’est pas prêt, qui ne profite qu’à moitié de sa journée parce que oui, c’est chouette de voir les copinettes mais ça prend toute une journée et y a plein de trucs à gérer. Et pour peu que la mariée soit une Bridezilla, la journée risque d’être looooongue…

Bref, malgré le travail acharné des témoins, la journée peut ressembler à une corvée, une bonne action pour notre amie la future mariée qu’on va arrêter de fréquenter tellement elle est chiante. Ou au contraire, une journée géniale qui permet de se faire plein de copines avant le jour J. Ce qui tombe plutôt bien, certaines seront à votre table le jour du mariage.

Mais revenons-en à moi, reine de la journée. Il faut profiter à fond car c’est un peu la dernière sauvegarde avant le boss final. Car maintenant, on va devoir plonger en plein « détails de dernière minute ».

2011, en avant !

Ca doit faire la 3e ou 4e fois que je dis ça cette année mais je pratique la méthode Coué et je dis qu’aujourd’hui, 2011 débute. Accrochez vos ceintures, ça va secouer. Enfin, pour le coup, ça a déjà beaucoup remué. Si je devais résumer cette moitié de 2011, je la résumerais à ça :

Mon univers a été bouleversé, j’ai beaucoup perdu, j’ai dû cravacher pour reconstruire mon univers. Des fois, je me dis que j’aurais su, j’aurais accepté de passer l’entretien pour le poste à Londres qu’on m’avait proposé une semaine avant le début du marasme (le 09 décembre 2010, je crois que je vais pas l’oublier de si tôt cette date).Peut-être que je l’aurais eu, peut-être que, quitte à tout reprendre de zéro, autant le faire ailleurs. Ceci étant, je ne regrette pas vraiment. Oui, j’avais un bon créneau pour me déraciner mais on ne peut pas dire que je n’ai rien construit depuis ce marasme. J’aime sincèrement mon nouveau boulot, j’ai rencontré des gens que j’aime vraiment bien, certains ont pris plus de place dans ma vie. Je me reconstruis petit à petit, j’essaie de ne pas me précipiter à me déclarer parfaitement guérie, j’essaie de prendre le temps, de faire de petits pas plutôt que des grands qui vont me faire tomber. Mais là, j’ai décidé que voilà, ma vie est comme une bâtisse, les travaux de retape sont finis, on peut maintenant l’aménager pour qu’elle soit toute confortable. Oui et on pourrait dire que qui dit nouvelle vie dit on arrête les métaphores foireuses. Mais non, je vais le garder ce vice là.


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De toute façon, j’ai des preuves : ce matin, alors que vous me lisez, je souris de toutes mes dents parce que scary dentiste a fini les travaux (finalement, ma métaphore n’est pas si pourrie) et j’ai sur le nez mes splendides nouvelles lunettes à nouveau à ma vue. Je suis restaurée physiquement. Aujourd’hui est le début de ma vie où mes “problèmes” de santé sont sous contrôle donc ça me paraît un bon moment pour dire que voilà, c’est un peu mon 1er janvier mais un 1er janvier plus utile que les 1er janvier habituels où on se contente de se remettre de sa cuite de la veille. A partir d’aujourd’hui,
je décide que j’ai assez laissé 2011 me glisser entre les doigts (on est déjà en juin, comment c’est possible ?), que je dois faire des choses constructives, même si ce sont de petites choses. Je trouve que j’ai trop subi les événements ces derniers temps, j’ai tout laissé filer, je n’ai pas cherché à me battre. Pas d’énergie. Maintenant je dis stop. Déjà, je vais commencer à ranger mon placard d’entrée, ce sera un départ énorme (je vous dis pas la flemme). Je n’ai pas envie en décembre de me dire que cette année a été chiante ou qu’elle n’a servi à rien. Quitte à me ramasser un tsunami perso, il doit en sortir du positif, du neuf. Tout n’est question que d’angle de vue : plutôt que de regarder les ruines qui ne sont même plus si fumantes, regardons plutôt toute cette nouvelle place dédiée à mes nouveaux amours, amitiés, projets. 

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Allez, haut les coeurs, tout va mieux. Puis tu vois, je me dis que la vie, elle aime bien me filer les trucs par lot (surtout les saletés genre « t’es à genou ? Ah ben j’en profite pour te filer un coup de pied dans le bide et peut-être te péter une côte en plus, pour voir ») donc comme j’ai bien eu mon lot de coups et que j’en fus au stade « rate éclatée », quand elle va se mettre à me faire des bisous, je vais devenir la fille la plus heureuse du monde. Donc certainement la plus chiante. 

PS : Oui, je sais, je me répète mais chut.

PPS : Je sais que la photo de la mouette n’a rien à voir avec ce que je raconte mais je l’ai retrouvée sur mon pc et je l’aime bien donc publiée. Oui, je penserai à la recadrer à l’occase

 

Photooooo !

Dans la longue liste de mes lubies parfois lourdingues se trouve en très bonne place la photo. Là en Corse, je m’en donne à cœur joie, tout ce que je trouve digne d’intérêt est capturé par mon appareil. Je mettrai tout sur mon flickr à mon retour, comme si je vous conviais tous à une soirée diapo, les chips en moins. Là, un youhou! serait de rigueur.

Hier soir, j’ai téléchargé les photos de mes derniers voyages ainsi que les premières de Corse pour avoir une carte mémoire toute vide et du coup, je me suis fait un petit diaporama. En zieutant le résultat, je me suis interrogée sur mon talent photographique. Non que je veuille réellement tout plaquer pour devenir photographe (je vais essayer d’être stable maintenant)(même si j’adorerais faire de la photo hypra kitschouille des magazines avec deux mannequins qui miment des situations de couple par exemple, ça me ferait de chouettes illus pour le blog !) mais j’aimerais bien avoir un peu de talent là dedans vu que le dessin, je m’y mets pas. Peut-être avec mon nouveau boulot ceci dit, il semble que je parte dans un pays merveilleux où tu finis ta journée à 19h. Je vais me faire chier moi le soir, tout ce temps libre tout à coup… Mais je digresse revenons à la photo.

Je ne sais donc pas si j’ai un quelconque talent ou si mes sujets choisis sont inratables. Déjà, je prends peu de gens en photo donc je choisis la facilité. Je pensais donc à ça hier soir quand j’ai réalisé que je prenais la question à l’envers. Puisque mon talent photographique, existant ou imaginaire, ne me servira pas à grand chose dans ma carrière, oublions la qualité des photos qui ont déjà le mérite d’être claires et de me plaire. Prenons les pour ce qu’elles sont : la capture d’une vue qui me plaît. Un souvenir, une image qui pourra éventuellement exciter mon imagination. Mais cette envie de photo a un atout caché, un truc qui fait que le résultat n’est pas le plus important. Ce que j’aime dans les prises de vue, ce sont les petites choses, les petits détails. Et donc cette envie de photo me pousse à aller voir derrière les portes, à fouiner, à bien tout regarder pour ne rien rater, sortir des sentiers battus… J’ai tout à fait conscience que je peux être chiante à m’arrêter tout le temps, à attendre qu’il n’y ait plus personne sur la photo (ce qui est parfois impossible, les gens ne sont pas coopératifs). Mais au fond, ça me plait autant que de chantonner (même s’il fut un temps où on me disait que je chantais bien) et peu importe si je n’ai pas tant de talent que ça. Du coup, je devrais me dire autant du dessin. Hehe…

Où je me stupidifie (et pas qu’un peu)

En ce moment, je suis chiante. Est-ce la crise de la trentaine qui m’a poussée à redevenir rousse et à me vernir les ongles ou la fameuse crise du mois de mars, là où les emmerdes tombent, je ne sais. Toujours est-il que comme je suis globalement de mauvaise humeur, ma première victime, c’est moi. Je me trouve tous les torts, je m’auto insulte à base de « t’es qu’une pauvre larve, ma fille ! » et autres amabilités du genre. Et mon nouveau complexe du moment, outre ma procrastination crasse (même pas au boulot, en plus, mais quand je suis chez moi et que je fous rien), c’est ma culture G qui fond comme neige au soleil.

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Il y a trois semaines, je suis partie en week-end pour le boulot. Dans une gare de province, je remplis mes petites menottes de ma littérature fétiche de voyage : des féminins. Faudra d’ailleurs que je fasse un article sur le sujet. Je discute avec la personne qui m’accompagne quand je tombe sur le Nouvel Obs et là, soupir : ça fait un bail que j’en ai pas lu un. A dire vrai, j’ai la sensation que mes lectures sont de plus en plus navrantes. Où est passé ma soif de culture ? Non parce que ça peut toujours servir de connaître le dernier produit Chanel histoire d’être frustrée ou de lire des histoires de cul sans doute inventées par les journalistes qui rédigent le papier (moi, ça me plairait bien, ça) mais ça ne m’aide pas pour suivre l’actualité. L’Actualité, devrais-je dire.

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Et que dire de mes lectures littéraires ? Récemment, j’ai fait un truc, un sacrilège : j’ai lu un Guillaume Musso. Bon, je précise, on me l’a prêté (à ma demande, je voulais me faire un avis). Je vous en parlerai dans un article mais j’ai cru me trépaner 47 fois tellement c’était insupportable, j’ai failli pleurer des larmes de sang. Bon, ça me rassure, je suis pas devenue si cruche. Du coup, pour remonter le niveau, je lis du Kessel. D’ailleurs, je suis fort ravie, j’ai acheté ses chroniques journalistiques et dans le premier tome, il parle et de l’Irlande du Nord et de la Russie. Je suis amoureuse mais moins que de Moravia parce que Moravia, il a une plume exceptionnelle et en plus, c’était un sacré beau mec (pourquoi ne suis-je pas née 80 ans plus tôt, hein ?).

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Mais je digresse. Revenons en à nos moutons. Donc je me sens devenir conne. Je ne consomme plus que des futilités. Alors je veux réagir ! Parce que j’arrive à 30 ans, raison ultime pour péter une durite au sujet de tout et n’importe quoi et que je veux me cultiver. Donc j’achète des livres un peu intelligents (de toute façon, la littérature girlie me gonfle, maintenant) et surtout, je fais un vœu pieux : acheter ET lire (nuance importance) le Nouvel Obs et Stratégies parce que c’est un peu important de se tenir au courant de l’actu de sa
profession au sens très large du terme. Et faudrait que j’apprenne le russe, toujours… Mais, plus que de volonté, c’est du temps qu’il me faudrait. Mais bon, c’est con, je ne suis pas une cruche à la base, j’ai appris plein de choses à la fac et par moi-même, j’ai la sensation que je perds ma curiosité, mon envie d’explorer un sujet pour apprendre. Et ça me navre. Ca me navre parce que c’est l’illustration parfaite de ce phénomène que je déteste et dont je suis victime : le métro-boulot-dodo. Je ressors du taf la tête farcie d’infos et je suis trop épuisée pour faire l’effort de faire quelque chose derrière. Et je passe ma soirée à cliquer bêtement sur yahoo ! jeux en soupirant parce que, merde, je me fais chier. La suite de Technopolis est bloquée à la page 166 depuis 3 ans et j’ai plus le courage d’écrire autre chose que des notes de blog crachées sur une feuille virtuelle.

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Non. 30 ans, le virage, je me ressaisis. Et je vais reprendre l’écriture, tiens. Ca m’occupera (enfin, ça m’occupera mes quelques heures de libre, c’est du n’importe quoi en ce moment).

PS : Non mais sérieusement, il transpire le sexe Moravia…

Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal

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Ca faisait longtemps que j’avais pas croisé la route d’un petit navet et celui là est de taille car il touche à un de mes mythes d’enfance. A moins que ce soit moi qui ai grandi. Aujourd’hui, je m’apprête donc à donner une sacrée fessée à Indiana Jones, 4e version.

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Nous avions laissé Indiana Jones il y a 15 ans en prise avec les nazis, avec un papa Sean Connery, rien que ça. Depuis Indy a vieilli mais finalement, ça va, moins que ce que je n’aurais cru. On retrouve le scénario classique avec une intro pleine de bagarres impossibles avec Jones qui manque de se faire tuer 4 fois mais finit par s’en sortir (y compris quand il se retrouve en pleine expérience nucléaire). On découvre pendant cette scène le méchant sadique de l’histoire, ce sera cette fois ci Irina Spalko aka Cate Blanchett (qui n’est belle qu’en rousse, je crois). Bon, déjà, j’aimerais juste savoir pourquoi on ne prend pas une Russe pour jouer une Russe, ce serait quand même plus simple. Mais bon. Donc bagarre, scène à l’université puis dans son bureau pour poser l’intrigue et son nouvel objet de recherche, trajet en avion, apparition d’une lady avec qui il va se passer des choses, lutte avec le gros méchant, découverte du trésor, mort du méchant par cupidité, fin. Je vous en écris tous les jours des Indiana Jones.

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Mais ne soyons pas injustes, dans celui-ci, y a de la nouveauté : d’abord le jeune apprenti (il y en avait déjà un dans le 2), le Béotien stupide à qui Indy doit tout expliquer. Cette fois-ci, l’idiot est Shia Laboeuf, la nouvelle pousse hollywoodienne que je n’aime pas trop trop pour ma part. Donc au début, Shia est un peu un gros bourrin de 45 kg qui fait de la moto et met un blouson en cuir pour faire son rebelle et s’énerve pour rien « Oh, tu parles pas de ma mère comme ça ! » devant un Indiana Jones impassible. Mais en vrai, Shia est une petite bite qui pleure au premier scorpion ou squelette croisé. Un boulet, en somme. Heureusement, quand il est temps de se bouger les fesses, Shia se sort un peu les doigts du cul et fait moins son précieux, même si la partie « ah ouais, en vrai, t’es mon père » (oui, comme on s’en doutait pas du tout, c’est le fils d’Indiana Jones) où il fait son ado rebelle est un peu pénible. Limite si on s’attend pas à entendre sa voie en pleine mue : « Hein heuuuu d’abord-euuuh, t’ES pas mon pEEEEEre ».


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Et que dire de l’hystérique Marion ? Tel un lapin du chapeau de l’illusionniste, on nous ressort donc Marion, la jolie brunette un peu chiante du premier opus. Là, avec l’âge, elle est devenue franchement chiante et arrive le moment où on prie silencieusement pour qu’ils la laissent dans ses sables mouvants. Mais non. Bon, après, elle se calme un peu aussi, il semble que des centaines de Russes qui vous tirent dessus, ça règle pas mal de conflits familiaux.

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Bref, comme tout Indiana Jones qui se respecte, nos héros passent entre les milliers de balles qui leur sont tirés dessus alors qu’eux-mêmes tuent leur cible en un coup. Même si à un moment, ça va très mal, comme Indiana et ses amis ne sont pas cupides, ils peuvent s’en sortir alors que les méchants meurent de la main de la merveille qu’ils essaient de posséder. Et là, attention, ça rigole plus… En fait, le crâne de cristal appartient… à un extraterrestre (on le devine dès le départ car il est écrit « Roswell » sur une caisse mystérieuse). Et ça se termine par un décollage d’OVNI qui servait de palais maya en attendant le retour du crâne manquant.


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Là, j’ai levé les yeux au ciel.  Non mais pitié, quoi. Le côté « les civilisations antiques super développées n’ont pu l’être que grâce aux ET », c’est trop Stargate ! Même dans le 5e élément, ils nous font le coup. Heureusement, à la fin, Indy se marie avec l’agaçante Marion, on pourrait presque espérer qu’ils vont arrêter le massacre là. Mais j’ai un peu peur qu’ils nous sortent les aventures de Shia (j’ai même pas retenu son nom en fait). Sauf que Shia, il a le charisme d’un poulpe mort…

Les fantômes, ça n’existe pas

Ma chère moi d’avant,

Je profite de ces quelques jours où je retrouve ma chambre d’ado pour t’écrire ces quelques lignes. Enfin ma chambre d’ado, tu ne la reconnaitrais pas, y a plus de poster, plus de machine à écrire calée dans un coin, plus de lit mezzanine, plus rien. Oui, nous avons grandi ma chérie, nous avons une chambre d’adulte, maintenant.


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Je t’écris aujourd’hui car je t’ai encore un peu tué l’autre jour et ça m’a fait grande peine. En fait, tout a commencé un samedi soir où j’avais fini par quitter l’ordinateur, agacée par un connard (faudra qu’on reparle des hommes aussi) pour m’échouer sur le canapé, enroulée dans ma couverture magique qui attire le chat et je regardais Medium, une série américaine sur une voyante qui reçoit des messages des morts. Après, il y avait une autre série qui parlait exactement de la même chose et c’est là que je me suis assoupie.


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Et là, j’ai eu comme une étrange révélation : les fantômes n’existent pas, ils ne peuvent pas exister. Prenons un fantôme au hasard, mettons Patrick Swayze de Ghost. Comme tu peux le constater, il n’a plus aucun besoin vital : il ne mange plus, ne boit plus, ne dort plus et ne va même plus poser sa pêche. Normal me diras-tu, il est mort, il n’a plus de corps. Mais s’il est débarrassé de cette enveloppe charnelle, comment arrive-t-il à penser ? N’importe quelle étude neurologique est capable de démontrer l’activité cérébrale lors de la réflexion, il est même possible qu’un patient se mélange les mots si on lui tripote un peu le cortex. Et là, le fantôme, par la vertu de l’esprit seul, il serait capable de penser et de se déplacer en toute logique et en toute dextérité sans ses synapses ? Sans sa matière grise ? Sans sa caboche, tout simplement ? Non, ça ne colle pas. Voilà, les fantômes n’existent pas, c’est un FAIT.

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Cette révélation en soi n’a rien de bouleversante pour moi, ça fait un bail que je ne m’intéresse plus aux fantômes et autres ovnis. Mais en tuant par A+B ma croyance personnelle certes plus très profonde qu’il existe une surnature, ben, c’est toi que j’ai un peu tuée. Je me souviens comme tout ça t’a passionnée, que tu ne ratais pas un épisode de Mystères ou de X-files (enfin sauf la dernière saison qui puait et celle d’avant pas mal aussi). Tu achetais tous les livres sur le sujet, des livres « témoignages » et des romans, Stephen King et Dean Koons en tête. Et ces heures que tu passais l’été à scruter le ciel en espérant voir passer un ovni. Evidemment je n’en ai jamais vu (bien que scientifiquement, il est plus dur de réfuter l’absence d’une vie extraterrestre et le fait que la dite vie vienne nous faire un coucou incognito)… C’était le bon vieux temps, celui de tous les possibles.


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Oh, tu me répondras que bullshit (enfin, non, tu ne me répondras pas ça, tu es bien élevée) ces histoires de fantômes sans cerveaux, les fantômes sont de l’énergie pure et basta. D’ailleurs, il n’est même pas prouvé que les fantômes aient une quelconque intelligence… Moui, moui, moui, je suis pas très convaincue. Mais au fond, ce qui importe, ce n’est pas que les fantômes existent ou non mais que plus je grandis (non, pas vieillis, petite impertinente!), plus je me rends compte que toutes mes croyances surnaturelles s’effacent les unes après les autres. Je perds une bonne part de ma fantaisie et tu veux que je te dise de quoi j’ai peur, fillette ? De devenir chiante comme la pluie.


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Bon, on va dire que je continue à croire en la réincarnation parce que cette idée, je la trouve ultra top quand même. L’éternité, c’est 3 milliards de fois trop longs pour la passer au Paradis (oui, au Paradis, je suis quand même vertueuse dans le fond).

L’amour, l’amour, l’amour

Mon cher moi d’avant,

Voilà, tu es une jeune fille romantique toute en fleur (mets ton biactol, je t’ai dit), tu passes des heures à rêver de tel ou tel garçon, de préférence celui qui est « loin là bas », à qui tu ne parleras probablement jamais. Et un jour de déprime, tu réfléchis « un couple,
c’est un mec qui veut sortir avec moi et moi qui veux sortir avec lui. Impossible ». Mais si, ma chérie !


En fait, depuis que tu as l’âge de t’intéresser aux garçons, ça colle pas bien et de façon générale, ça continue. Enfin, non, tu vas vivre de belles histoires et même une qui durera 4 ans et demi (héhé) mais faut dire que t’es un peu chiante aussi. Revenons au lycée, puisque tu devais avoir 16 ans quand tu as fait ce terrible constat. Toi, tu veux toujours le mec « là bas » qui n’a pas le moindre copain en commun avec toi. Tu vois, là, tu es en seconde et tu es raide dingue de Pierre, le grand brun de 2nde 3 mais désolée de te décevoir, les seuls mots que tu lui adresseras seront : « oh pardon ! » quand tu lui rentreras dedans sans même faire exprès (ce qui est étonnant, nous connaissant, on peut être assez tarées pour parler à un mec, tu vas bientôt le découvrir, le prochain aura droit à un coup de fil anthologique). Donc pendant que tu te pâmes d’amour pour le beau Pierre (et ensuite des Fabien, Julien, re un Pierre et y en a eu d’autres mais je me souviens plus), tu dis non à tous les mecs qui s’intéressent à toi car tu veux rester disponible pour ces bellâtres à qui tu ne parles pas.



Dinde ! Déjà, pose-toi 5 mn et réfléchis un peu. Tu es typiquement le genre de fille à tomber amoureuse de l’amour plutôt que d’une personne. Tu ne tombes pas amoureuse d’un garçon parce qu’il te plaît mais parce que tu ne supportes pas l’idée de ne pas être amoureuse. Sauf que tu as l’espèce de réflexe idiot  de ne pas tomber amoureuse qui pourrait éventuellement l’être de toi, histoire que tout le monde soit content, noooooooon, le mec là-bas, beau gosse ou pas, d’ailleurs, c’est tellement plus drôle. Et après, tu ne comprends pas pourquoi tu as une vie amoureuse toute pourrie. Mais c’est si simple ma fille : c’est parce que tes problèmes sentimentaux, tu te les créés toute seule comme une grande.


Alors si tu lis cette lettre un jour des fois qu’on inventerait un moyen de faire voyager les écrits, ouvre tes écoutilles et écoute bien, prends même des notes. De 1, non, tu n’es pas moche, t’es juste habillée comme un sac mais je te parlerai fringue un autre jour. De 2, malgré tes plans tordus pour éventuellement parler au beau mec là-bas dont tu as décidé de tomber amoureuse, tu n’arriveras jamais à rien parce que dans ta tête, tu es toujours très motivée pour aller leur parler mais une fois en face… Rassure-toi, avec le temps, tu prendras confiance en toi. De 3, sortir avec un mec ne signifie pas se marier avec lui. Si ça ne le fait pas, tu as le droit de rompre, ce n’est pas grave mais va savoir ce que tu manques si tu ne tentes pas le coup.  Les princes charmants ne sont pas tous lointains… Quoique vu ta passion pour Guillaume le crétin, lui, il aurait été loin, ça aurait un peu pardonné ton coup de cœur…



Bref, souffle un coup et dédramatise. Les mecs, c’est pas si compliqué, faut juste vouloir. Soigne-toi, sois moins bloquée sur le beau mec là-bas qui ne doit avoir aucune conscience de ton existence et tu verras, de suite, ça ira mieux.

La prochaine fois, je te parlerai fringues, tiens.

Les souris sont des hommes

Dimanche soir, petites heures de la nuit, je tapote négligemment sur mon clavier en attendant le sommeil. Bon, en vrai, je joue sur King, ce site est une horreur de chronophagie. Bref, comme tous les dimanches, il est tard et je n’ai pas sommeil, la télé tourne un peu au hasard, sur la chaîne où je l’ai laissée. Quand soudain, Télé m’annonce Secret Story. J’aurais bien zappé mais j’étais un peu trop dans ma partie, on va dire qu’on va laisser tourner.

Et en fait, j’ai bien fait. Je n’avais quasiment jamais regardé, juste un peu l’an dernier et j’avais trouvé cette émission d’un profond sadisme. En fait, je vous résume la fois où j’ai regardé (oui, je n’ai vu qu’un épisode mais le pire, je crois) : pour une obscure raison, Cyril et Alice sont enfermés dans une pièce et espionne les autres. Ces derniers pensent que les deux enfermés sont partis. Or Cyril a entamé une liaison avec Alexandra et Alice avec Matthias. Et là, « la voix », sorte d’ersatz d’un Dieu sadique, demande à Matthias de séduire Alexandra (sans savoir que sa moitié ainsi que celle de la demoiselle sont toujours là, donc). J’étais effarée. Comme je bossais à l’époque sur le site people de TGGP, j’ai aussi appris que cette même voix avait demandé à Matthias de demander à Alice de venir vivre avec lui (mission acceptée) mais Cyril, lui, a refusé de larguer Alexandra pour 10 000 euros. Alors qu’elle était super chiante comme fille.

Bref, dimanche, je regarde et voici un peu le topo, c’est compliqué, il y a des milliards de candidats, des cachés dans une trappe qui rentrent et sortent au gré de la voix et essaient d’éliminer des autres et de découvrir leur secret car ils les espionnent via un écran de télé. Donc samedi, il y a eu l’élimination de Daniela dont je ne sais rien à part qu’elle était vulgaire mais c’est une constante de cette émission. Elle a été victime d’un complot de Léo, qui est un des infiltrés. La voix a profité de la soirée des éliminations pour dégager
Léo que personne n’aimait et mettre à sa place Angie, une fille très naturelle, pas du tout refaite de la tête aux pieds, et Romain qu’est beau gosse. Et puis là, on fait rentrer un type qui n’était pas dans l’émission jusque là, qui s’appelle Martin. Dans le sas de la maison, la voix explique à Martin qu’il va devoir remplir une première mission : faire croire qu’il est le mec de Cindy. Une nana qu’il n’a donc jamais vu de sa vie. Donc Cindy l’attend dans l’entrée et ils mettent au point leur plan. Bon, voilà, le reste de l’épisode est globalement sans intérêt, les absents se font casser du sucre sur le dos comme toute bonne émission de télé réalité (et comme dans la vie), ça se drague, les filles rivalisent de classe et d’élégance (ahahah)…





En fait, cette émission a quelque chose de fascinant. En fait, les secrets de base, on s’en fout : avec le net, ils durent au mieux 2h. Ce qui est plus marrant, ce sont les nouveaux que la prod via la voix impose aux candidats. J’ai trouvé assez énorme qu’un mec entre dans un jeu et se retrouve au rang de petit ami d’une nana assez vulgaire (mais oui, ok, elles le sont toutes). J’aime ce côté un peu manipulation de tout le monde qui se ment juste à l’arrivée pour gagner de la tune. Sexe, argent et manipulation, c’est un bon cocktail. Sauf qu’évidemment, c’est présenté par Castaldi qui me donne toujours envie de le frapper. Ce mec me paraît faux mais d’une force ! Je suis totalement persuadée qu’il n’est absolument pas sympa et qu’il manque totalement la dimension 2nd degré de ce show. Quant aux candidats, c’est la foire au plus pseudo trash vulgaire. Toutes les nanas ont posé seins (siliconés) à l’air dans Entrevue, FHM et co, elles manquent terriblement de raffinement, d’humour 2nd degré et je ne parle pas de la maîtrise approximative de leur français. Et chez
les mecs, ce sont exactement les mêmes, la silicone en moins. Genre le Romain, là, il est beau gosse de prime abord mais après trois jeux de sourcils genre « je suis trop un ténébreux », on se rend compte qu’à part choper de la dinde en boîte le samedi soir, il n’a rien de bien intéressant à offrir. Mon chouchou étant Léo, un ex SDF si j’ai bien tout suivi, qui se la joue grand machiavélique et qui n’a pas tout à fait tort vu qu’il a réussi à éliminer Daniela juste en manipulant les gens. Mais bon, aux pays des idiots, c’est pas bien difficile d’être le plus manipulateur.

Bref, je regrette finalement que pour cette émission, ils recrutent pas des candidats d’un meilleur niveau, genre des mecs supra cynique sur l’émission, qui sont parfaitement conscients de leur rôle de rat de laboratoire et essaient de battre la voix à son propre jeu même s’ils ne peuvent pas communiquer entre eux. Parce qu’avec des gens un peu plus… heu… on va dire évolués et sans Benjamin Castaldi, ce jeu pourrait être un pur monument de manipulation mâtiné de sadisme. Et là, je peux vous jurer que j’en raterais pas un
épisode !

Etes-vous un bon coup?

Je vous parlais hier de la femme sexuelle des années 2000 qui devait toujours écarter les cuisses sur demande et faire tout ce qu’on lui dit. J’exagère ? Et ben non. Pour preuve, ce test sur Elle.fr, je vous fais un petit digest des questions avec mes commentaires (mouahahah).

– votre dernier relation sexuelle remonte à :

a) la préhistoire, b) le mois dernier, c) hier

Donc pour être un bon coup absolu (ce sont toutes les réponses c), faut baiser tous les jours sinon, ça vaut pas. Donc moi célibataire et, en plus, ayant mes règles, me voici un coup moyen. Heureusement qu’il y a eu Gaëtan le mois dernier sinon, je serais carrément un mauvais coup 

– votre position préférée, c’est :

a) la cuillère, b) le missionnaire, c) la levrette

Bon, si tu croyais que l’amazone faisait de toi une fille méga bon coup, ben, non, même pas. Moi, je réponds d, ça dépend des jours. Non parce que c’est vrai, y a des jours, j’ai pas envie de sexe wild, d’autres si. Et puis l’amazone, c’est bien aussi, bordel. 

– Niveau ambiance, vous préférez

a) dans le noir, b) à la lueur des chandelles, c) devant un film porno.

Ouais donc note, lectrice, si tu veux être un bon coup, tu baises comme et devant Clara Morgane, sinon, tu vaux pas un clou. Là, encore, moi, chiante, rien ne me va. Dans le noir, c’est rare même si c’est excitant des fois aussi, à la lueur des chandelles, je suis pas très décorum pour mes relations sexuelles mais les petites loupiottes à côté de mon lit, c’est top et devant un film porno, ça risque pas vu que j’en regarde pas en temps normal. Je sais pas pourquoi mais voir la vulve d’une autre fille en gros plan pendant que mon mec me besogne, ça me tente pas trop…Même si j’avoue que je l’ai déjà fait.

– Il vous demande un strip tease (bon, en fait, je vous fais tout le test)

a) pas question, vous n’êtes pas épilée b) vous comptez sur la chance des débutants pour ne pas être ridicule, c) vous lui déballez votre numéro bien rôdé

Oui, dans les tests, on ne fait pas dans la nuance, soit t’es la reine du lapdance, soit t’es la reine des poils et des gourdes, au choix. Connement, je répondrais que si ça lui fait plaisir et que j’en ai envie, je le fais et je ne pense pas une seconde à « bouh, je vais être ridicule ». Au pire, si je me plante, on se marre et on passe à autre chose mais s’il y a bien une personne devant laquelle on ne doit pas se sentir ridicule, c’est son mec. Et je précise que j’ai autre chose à faire de mes soirées que de m’entraîner au strip tease. 

– Pour vous, l’amour extrême, c’est :

a) rallumer la lumière au milieu des ébats, b) faire l’amour sous un porche, c) étrenner votre kit bondage

Donc le c, c’est le plus trash alors que moi, je trouve ça plus trash de faire du sexe dans un lieu public où on risque d’être surpris par une tierce personne (genre Naughty) que de s’attacher à son propre lit ou personne ne nous verra. Non ? De toute façon, ça fait longtemps qu’il est étrenné mon kit bondage, mouahahah !  

– Quand vous jouissez, vous poussez :

a) des petits cris discrets, b) vous vous laissez aller à vos émotions, c) des gémissements que les voisins connaissent bien

Si mon potentiel de bon coup est proportionnel aux décibels que je produits au moment X (et même avant et même après si monsieur n’a pas fini), je suis définitivement le bon coup ultime. Non mais là, je vois pas le rapport. Y a des femme qui jouissent en silence mais elles jouissent et ne boudent pas leur plaisir pour autant. Parce qu’à ce niveau là, mesdames, le jour où vous avez des gosses, vous devenez un mauvais coup, à moins de vouloir traumatiser le petit. 

– Il vous laisse prendre l’initiative

a) vous paniquez car vous n’avez aucune imagination, b) vous grimpez sur lui, cette fois, vous aurez enfin le contrôle, c) comme dirait la chanteuse Nadya « et c’est parti pour le show »

Je refuse que ma sexualité ait quelque chose à voir, de près ou de loin, avec Nadya. Notez qu’on a beau être des bons coups méga wild, on reste soumises aux désirs de monsieur : on strip tease quand IL le demande, on prend le contrôle quand IL nous le laisse. Monsieur est trop aimable. 

– Vous n’avez jamais osé :

a) lui commander un cunni, b) lui dire qu’il était votre meilleur coup, c) lui dire je t’aime

Envoie cunni au 101617 pour en commander un à ton mec ! Plus sérieusement, on notera qu’encore, la femme hypersexuelle est une salope sans sentiments ou qui ne les assume pas, y compris sur un site féminin… Bravo. En plus, tout ça, je l’ai déjà fait.  

Du coup, me voici dans la catégorie « coup de frein », genre je pourrais être un super coup si je disais oui plus souvent. Ouais ben franchement, je n’ai aucune envie de sexer devant un film porno ni de coucher tous les soirs (surtout qu’avec les capotes, ma flore vaginale, elle est pas fan au bout d’un moment) histoire d’être un « bon coup ». De toute façon, en matière de sexe, je ne calcule pas. Surtout que pour moi, un mec bon coup est tout aussi capable d’être wild que tendre. Pas besoin de jouer tous les soirs le chevauchée
fantastique pour être épanoui sexuellement. Heureusement d’ailleurs, mes lattes m’en sont très reconnaissantes.