Les fantômes, ça n’existe pas

Ma chère moi d’avant,

Je profite de ces quelques jours où je retrouve ma chambre d’ado pour t’écrire ces quelques lignes. Enfin ma chambre d’ado, tu ne la reconnaitrais pas, y a plus de poster, plus de machine à écrire calée dans un coin, plus de lit mezzanine, plus rien. Oui, nous avons grandi ma chérie, nous avons une chambre d’adulte, maintenant.


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Je t’écris aujourd’hui car je t’ai encore un peu tué l’autre jour et ça m’a fait grande peine. En fait, tout a commencé un samedi soir où j’avais fini par quitter l’ordinateur, agacée par un connard (faudra qu’on reparle des hommes aussi) pour m’échouer sur le canapé, enroulée dans ma couverture magique qui attire le chat et je regardais Medium, une série américaine sur une voyante qui reçoit des messages des morts. Après, il y avait une autre série qui parlait exactement de la même chose et c’est là que je me suis assoupie.


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Et là, j’ai eu comme une étrange révélation : les fantômes n’existent pas, ils ne peuvent pas exister. Prenons un fantôme au hasard, mettons Patrick Swayze de Ghost. Comme tu peux le constater, il n’a plus aucun besoin vital : il ne mange plus, ne boit plus, ne dort plus et ne va même plus poser sa pêche. Normal me diras-tu, il est mort, il n’a plus de corps. Mais s’il est débarrassé de cette enveloppe charnelle, comment arrive-t-il à penser ? N’importe quelle étude neurologique est capable de démontrer l’activité cérébrale lors de la réflexion, il est même possible qu’un patient se mélange les mots si on lui tripote un peu le cortex. Et là, le fantôme, par la vertu de l’esprit seul, il serait capable de penser et de se déplacer en toute logique et en toute dextérité sans ses synapses ? Sans sa matière grise ? Sans sa caboche, tout simplement ? Non, ça ne colle pas. Voilà, les fantômes n’existent pas, c’est un FAIT.

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Cette révélation en soi n’a rien de bouleversante pour moi, ça fait un bail que je ne m’intéresse plus aux fantômes et autres ovnis. Mais en tuant par A+B ma croyance personnelle certes plus très profonde qu’il existe une surnature, ben, c’est toi que j’ai un peu tuée. Je me souviens comme tout ça t’a passionnée, que tu ne ratais pas un épisode de Mystères ou de X-files (enfin sauf la dernière saison qui puait et celle d’avant pas mal aussi). Tu achetais tous les livres sur le sujet, des livres « témoignages » et des romans, Stephen King et Dean Koons en tête. Et ces heures que tu passais l’été à scruter le ciel en espérant voir passer un ovni. Evidemment je n’en ai jamais vu (bien que scientifiquement, il est plus dur de réfuter l’absence d’une vie extraterrestre et le fait que la dite vie vienne nous faire un coucou incognito)… C’était le bon vieux temps, celui de tous les possibles.


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Oh, tu me répondras que bullshit (enfin, non, tu ne me répondras pas ça, tu es bien élevée) ces histoires de fantômes sans cerveaux, les fantômes sont de l’énergie pure et basta. D’ailleurs, il n’est même pas prouvé que les fantômes aient une quelconque intelligence… Moui, moui, moui, je suis pas très convaincue. Mais au fond, ce qui importe, ce n’est pas que les fantômes existent ou non mais que plus je grandis (non, pas vieillis, petite impertinente!), plus je me rends compte que toutes mes croyances surnaturelles s’effacent les unes après les autres. Je perds une bonne part de ma fantaisie et tu veux que je te dise de quoi j’ai peur, fillette ? De devenir chiante comme la pluie.


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Bon, on va dire que je continue à croire en la réincarnation parce que cette idée, je la trouve ultra top quand même. L’éternité, c’est 3 milliards de fois trop longs pour la passer au Paradis (oui, au Paradis, je suis quand même vertueuse dans le fond).

La générosité est-elle un égoïsme porté aux nues ?

Par Lucas


Oui je sais, j’aime bien les titres niais et accrocheurs qui attirent le chaland comme les mouches.

Quelques explications s’imposent.

Vous n’êtes pas sans savoir (dobeul négation enarchiste) qu’il y a deux ans et demi je m’emplafonnai sur un arbre devant Roland Garros. Petite virgule dans le phrasé de ma vie, pendant un mois (one month in coma) et qq mois à Garches avec le ballet des zélicos qui amenaient des patients sur la pelouse en face de mon bâtiment. Envole-moi…


Donc depuis deux ans et demi, je me demande comment faire pour profiter de la life, avoir un quotidien palpitant mais presque. Petite maturité évoquée par Nina avec boucou de justesse. Petite maturité là où, avant, je courrais par monts et par vaux pour oublier l’absurdité de cette existence (Albert, tu es mon dieu et l’absurde est une question qui m’anime… mais passons)


Jeune, je ne savais rien,
Jeune, je ne connaissais rien,
Un beau jour j’ai changé tout d’un coup, j’ai tout oublié,
Je me suis réveillé ce matin là de bonne humeur,
Surpris de n’avoir
Aucune idée noire

Donc, disais-je, avant j’adorais et j’adore encore faire des actes que bcp trouvent idiots. Des actes gratuits. Par exemple le coup du métro, 

Entre autres.

En fait, cette générosité était un moyen de me faire plaisir, de faire un acte qui n’avait aucun sens pour le pékin moyen mais qui me parlait. Comme envoyer des roses aux deux premières candidates qui avaient participé pendant deux mois à Singulier Pluriel (une sorte de concours dont j’étais le bachelor et où les filles devaient me séduire…) 

D’où ma question. Ce genre de générosité apparente n’est elle pas l’instrument d’un égoïsme extrême ?

Se faire plaisir comme ça, n’est-il pas le summum du penser pour soi, une sorte de malhonnêteté intellectuelle déguisée (ici je perds au moins 15000 fans dans la Lucas Fans Church) ?

Vous allez rire, ou bruler des poupées vaudou à mon effigie, mais, en bon mécréant qui s’assume, parfois, je me dis que toutes les bonnes actions que font les membres du clergé et les catholiques de façade, ne sont qu’un instrument pour obtenir un séjour longue durée au Fhloshton Paradise

En fait, en ce moment je me pose des questions que j’aurais du me poser il y a 15 ans à savoir « quess que je veux faire de ma vie ? » et  » quess que je sais faire ». Deux questions qui restent sans réponses. Avec l’ESC Reims, j’ai le sentiment d’avoir fait une école de potentiel, une institution qui nous sélectionne pour nos capacités à faire travailler les deux hémisphères sans penser constamment à migrer vers de tristes tropiques ou des mers « septentriEnales ». Je vois Enzo qui a un bon salaire et qui fait un truc qu’il aime, je vois Nina qui a un bon salaire et qui fait un truc qu’elle aime.

J’ai un copain qui après l’école s’est engagé pour devenir gendarme. Service public, rôle auprès de la communauté : j’applaudis son choix qui s’apparente pour moi à un apostolat. Je suis trop égoiste pour faire ça ! Felipe aura toujours en tête le but suprême de ses gardes, de ses horaires, des risques pris, etc.
Felipe, Nina, Enzo : leur quotidien a du sens…

Comment voulez-vous vous lever le matin si vous savez que votre rôle sera d’augmenter les ventes de Mir express sur le marché européen ?

 

D’aucuns marketeux me diront que l’enjeu en terme intellectuel est intense.

Oui. Peut-être.
Que le salaire permet de se faire plaisir.
Oui surement
Que les problématiques poussées à fond ont des dimensions stratégiques fortes.
Oui, Certainement.
qu’à terme on peut devenir un patron et avoir des enjeux passionants
Oui, parfois.

Faut-il donc passer outre le fait que tout cela n’a aucun sens, que le boulot a une grosse dose d’emmerdes, et qu’à la fin de son existence on n’aura pas bcp de satisfactions ?

« J’ai été Monsieur Mir Express Europe de l’ouest ».

Sic.

Je pense très souvent aux velléités de Nina il y a qq années d’écrire un roman de SF.
A-t-elle remisé ses rêves d’adolescente ?
Son quotidien rédactionnel lui apporte t-il des satisfactions aussi intenses que celles qu’elles avaient eues en écrivant les aventures de son héroïne ?

Est-ce une naiveté ingénue (oui j’aime bien les accumulations) que de croire qu’on peut se faire plaisir dans son job ?

Je pense à tribulanne qui me parle de ses lundi comme un summum.
Mais le reste du temps ?

Alors je pose la question…
Faut-il avoir un boulot qui rapporte et se faire plaisir en prenant des vacances terribles et en s’éclatant le week end
ou avoir un quotidien qui a du sens et qui nous motive suffisamment pour se lever ?


Je crois qu’on a un lecteur égaré de 50 ans qui pourra donner un avis de papy. Et le votre, jeunes lecteurs vingtenaires m ‘intéresse, tant sur la question de la générosité comme outil de l’égoïsme que sur le boulot !

Le suicide est-il un acte lâche?

Par Lucas

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs les assesseurs,
Mesdames, Messieurs les Jurés,
Monsieur le Procureur,

Le Ministère Public, en la personne de Monsieur le Procureur, vient à l’instant de finir son réquisitoire contre mon client, le Suicide. Son propos était clair et cohérent. Bien construit, fondé sur des éléments propres à notre culture…
Vous vous demandez sûrement ce qu’on peut répondre à un tel argumentaire.
La chose est simple.

Mon client, le Suicide, existe depuis la nuit des temps.
Pardonnez-moi cette généralité basique mais elle martèle avec évidence le caractère profondément humain de cet acte final.

Le Suicide est le plus souvent un acte réfléchi. Certains jeunes, ados prépubères, ont pu inciter les observateurs journaleux à jeter sur le Suicide un discrédit sévère. Mais ces jeunes ont commis l’acte (ou tenté de le faire) pour manifester d’une angoisse existentielle, trop lourde à supporter pour leur maigre volonté. Un cri d’alarme en somme, souvent final.
Nous sommes ici confronté à un appel au secours déguisé de manière théatrale derriere une action violente et criarde.
Et nous sommes à des années lumière du suicide, le vrai.

Pour autant, je vous en conjure, n’en restez pas à l’approche primaire. Mon client vaut plus que ça.
Le Suicide n’est pas une échappatoire facile ou un acte égoiste.
Je vous le dit, les yeux dans les yeux : le Suicide est injustement décrié.
Les exemples sont légion de personnes suicidées qui ont pris leurs précautions afin que leur famille n’ait pas à souffrir en terme financier de la perte de leur proche.
Permettez moi d’éluder le pan sentimental, le fait que le suicidé laisse la tristesse derriere lui : nous sommes ici dans un tribunal.
Et laissez moi revenir au rôle social qu’on ne reconnait pas au Suicide.

Moult exemples nous le démontrent : nombreux sont les suicidés qui ont commis l’acte irréparable parce qu’ils ne trouvaient plus leur place dans la société.
Je sous-entends, une place utile. Un rôle.
Seuls et incompris, inutiles et rejettés, les suicidés ne voyaient plus en quoi leur existence pouvait être féconde et aider autrui.
D’aucuns me répondront que les suicidés payaient des impôts. je choisis volontairement un exemple d’impôt utile la Contribution Sociale Géneralisée (CSG), impôt de solidarité permettant d’assurer le
financement de notre Sécurité Sociale. Certes.

Mais cet impôt anonyme, froid comme un feuille de papier, cet impot, et l’usage qui en est fait, n’évoquent que de ternes images : des lits d’hopitaux, des infirmieres le soir entre chien et loup,
la tristesse blanchâtre d’un couloir de clinique.
Bref, le désespoir d’un soir de juin quand la journée a été lourde, difficile et oppressante.
En un mot, desespérante.

Comprendrez-vous, Mesdames, Messieurs du jury, qu’un certain soir, une personne qui rentre du travail, puisse jeter un regard lassé face à ce quotidien morose…
Comprendez- vous que cette personne décide, un Martini à la main, debout sur son balcon, humant les odeurs de cuisine de la voisine, le regard posé au loin, que cette personne donc, décide de
quitter cet univers lugubre pour…
Mais pour quoi ?

Oublions tout de suite l’hypothèse religieuse, trop basique.
Le suicide n’est pas un pari sur l’avenir, un espoir de jours meilleurs dans un paradis hypothétique
Le suicide est une finalité, un acte reflechi, mené par un être volontaire et courageux.
Un être qui préfère mettre fin à son existence médiocre plutot que de continuer à sous vivre.
Un être qui a donné de la voix, qui a essayé de s’en sortir, de progresser, mais qui n’a pas reussi.
Et c’est là l’essence même du suicide, celle que les précheurs lui refusent et lui dénient.

Le suicide est l’acte ultime de volonté d’un Homme qui a tenté d’améliorer son quotidien, ou de trouver une aide, sans y parvenir. Le suicide est l’acte ultime d’un Homme souhaitant donner SON point final à SON existence, sans laisser la place au hasard ou à la fatalité.
Une existence qui l’a malmené et qu’il ne dirige peut-être plus.
Or, quand vous ne pouvez plus contrôler un objet, quelle issue vous reste t-il ?

Le Suicide est donc l’acte de volonté ultime. Celui par lequel certains manifestent de leur indépendance d’esprit.
On dénie au Suicide toute morale car on est lobotomisé par le Christianisme et son cortège de valeurs archaïques.
Mais le suicide est, dans son essence même, l’acte moral ultime d’un être qui prefere rester fidèle à ses valeurs plutôt que de transiger avec une existence morne et insipide.
J’insiste
Le suicide est, dans son essence même, l’acte moral ultime d’un être qui préfère rester fidèle à ses valeurs plutôt que de transiger avec une existence morne et insipide.

Mesdames, Messieurs du jury, j’en ai fini avec mon propos.
Je vous invite donc, dans vos délibérés, à defendre la moralité de mon client, son bien fondé, et sa vitalité qui en fait son essence même.

Je vous remercie.

Si tu m’disais oui, j’dirais pas non

Par Lucas

Bon aujourd’hui c’est un article déprimant, voila vous êtes prévenus. S’il y a Friends sur la 6, n’hésitez donc pas à y aller pour vous marrer un coup et faites un bisou à Phoebe de ma part. Oui, oui, elle me kiffe à mort malgré le fait que je l’ai plaquée. Bon c’etait la seule des trois que j’aimais bien. C’est ça d’avoir le statut prestigieux de Vingtenaire : toutes les filles sont à vos pieds.
Surtout les héroïnes de séries.Virtuelles par essence…

Je ne sais pas s’il vous est déjà arrivé de tomber amoureux.
Ouhai, bon d’accord, c’est comme si je vous demandais si vous connaissez Paris Hilton… Non, j’ai vraiment le chic pour faire des intro nullissimes.
Non en fait ce que je voulais dire c’est pas ça…

Je suis amoureux.

Donc là on vient d’avoir 23 comas de nanas devant leurs écrans. Des nanas qui avaient des tee shirt  » I love Lucas« , des poster « Lucas Forever« , des tee shirt « Lucas iz bioutifoul  » etc. (ne rigolez pas, avant que je n’ouvre cette parenthese, je vous parie que des lectrices afficionadas et blondes ce sont dit  » tiens, dans ce cas là, je vais demander à Nina de m’envoyer un tee shirt« )

Bon d’accord, j’arrête de me prendre pour une star.
N’empêche que gne suis amoureux.
Mais heu arrêtez de me regardez avec un air maternel et les mains jointes sur votre joue dans le style « oh qu’il est miiiigneun » !!!
Je suis donc amoureux et c’est dur. La preuve je perds tout allant et tout style dans la rédaction de cet article tellement je suis ému.

Imaginez…
qu’il n’y a pas de paradis,
c’est facile si vous essayez,
pas d’enfer en dessous de nous,
au dessus de nous que du ciel…

Ah pardon, je fais rien qu’à copier…

Imaginez donc…
Vous vous réveillez le matin au bruit du ronron familial. Ronron dejà stressé et en conséquence stressant…
Or, à ce moment précis, la première pensée qui vous vient en tête, c’est la demoiselle.
Avec son doux sourire, à vous faire pleurer de joie sur votre oreiller. Hummm, yabon l’oreiller. Hummm, ta gueule le reveil.

Du lever au couchant, la jeune femme va s’inviter dans vos pensées, deci, delà, telle une brise agréable un beau soir d’été.
Impromptus fugaces qui arrivent sans prévenir et vous arrachent un soupir…
Et un sourire, tristoune.

Pour son anniversaire, vous lui faites un cadeau d’une valeur indécente… Qui plus est, un cadeau qui n’est pas éternel. Un cadeau dont le montant ferait descendre dans la rue touts les smicards, marchant en rangs serrés sur le siège social de Vingtenaires S.A, histoire d’avoir ma tête.

Mais que voulez-vous offrir à une jeune femme qui a tout ?
Pardon ?
Vous voulez savoir ce qu’elle a ?
C’est bien simple…

Une élégance naturelle, une prestance délicate, une prompte répartie, une intelligence vive, capable de remettre à sa place toute personne détestable…
Et un sourire merveilleux associé à des yeux qui caressent…
Ne riez pas, chuis sûr que vous aussi vous craqueriez.
Et, donc, lui offrir un cadeau qui est, par essence, ephémère, ça me parait un geste très élégant… Vous n’êtes pas d’accord ?

Vous pourrez toujours dire que je suis un rêveur
Mais je ne suis pas le seul,
J’espere qu’un jour vous nous rejoindrez
Et le monde en sera vraiment un…

Je vous écris cet article pour sauver un peu la morale car en ce moment je discute par mails (fuck MSN) avec une jeune fille que j’ai rencontré sur un site de rencontres, iconoclaste (le site, pas la nana ou les rencontres. Un site à des années lumières du mastodonte Meetic). Donc j’ai eu des scrupules à écrire cet article (qu’elle a d’ailleurs reçu en avant première) mais ça me paraissait plus honnête. D’une part de l’écrire, d’autre part de lui envoyer. D’aucuns me diront « tu devrais pas…si tu te prends un rateau de ta naiade, tu pourras toujours te rattraper avec la nana rencontrée sur le site »

Plutôt crever.
On a son honnêteté intellectuelle ou on ne l’a pas.
C’est ce qui m’avait fait casser, à la fac au début de la Licence, avec une nana sublime et futée parce qu’à l’époque j’étais amoureux d’une autre, insignifiante et hautaine. Oui, il m’arrive encore de me donner des claques rien qu’en y pensant ! Mais sortir avec une nana et être amoureux d’une autre, c’est mooooche, vous ne trouvez pas ?

Allez je vous laisse sur une citation de Douglas Kennedy (ouhai c’est mon maitre, alors je vais vous le mettre à toutes les sauces. Oui, je suis reulou, oui je vais perdre des fans, mais être droit c’est ça aussi)
Citation que j’ai retrouvée recemment en lisant un de ses bouquins.
Une citation qui devrait m’inciter à être diplomate avec la demoiselle rencontrée sur le web mais voila… Vous l’avez surement compris, j’assimile la diplomatie à un écrasement sauvage de mes valeurs… (quand je suis le seul à en subir les conséquences)
On peut en débattre si vous voulez !
Allez je vous laisse avec la citation et un lien musical hyper surprenant… (Lucas, où l’humour de merde format 15 tonnes)

http://www.radioblogclub.fr/open/144384/imagine/John%20Lennon%20-%20Imagine

 

On peut passer des années à chercher qq chose mais, quand on l’a devant soi, à portée de main, sous la main, on se rend compte qu’il s’agit seulement d’une étape sur la route
des illusions, aussi éphémère que le succès, et que le terminus n’existe pas.
 

Douglas Kennedy « Rien ne va plus »

Questionnaire bloguesque

1. Attrapez le livre le plus proche de vous, allez à la page 18, qu’y a-t-il d’écrit à la 4ème ligne?
« évocations matinales et grâce à une mystérieuse », Bof ! d’Alberto Moravia.

2. Étirez votre bras gauche aussi loin que possible…
Oui, ben voilà.

3. Quelle est la dernière chose que vous avez regardé à la TV ?
Soirée Paris Première : Scrubs (j’adore), L’ultime souper, Sleepwalker et le tournoi de Poker, j’ai pas tout pigé, là…

4. Sans vérifier, devinez quelle heure il est:
2H30, je suppose.

5. Maintenant, vérifiez, quelle heure est-il réellement ?
2h26, je suis trop forte.

6. En dehors du bruit de votre ordinateur, qu’entendez-vous ?
La télé que j’ai pas éteint.

7. Quand êtes-vous sorti pour la dernière fois ? Qu’avez-vous fait?
Hier soir, vers 22h45, je suis allée sur les Champs avec Gauthier et la Rouquine (et d’autres personnes), le froid nous a rejoint, nous sommes allés dans une première boîte par là puis dans une
2e plus loin. Aujourd’hui, j’ai pas mis le nez dehors

8. Avant de commencer ce questionnaire, que regardiez-vous ?
Des blogs.

9. Que portez-vous ?
Un t-shirt XL bleu marine, mon vieil adidas et des pantoufles

10. Avez-vous rêvé la nuit dernière ?
Oui mais je me souviens pas vraiment…
11. Quand avez-vous ri pour la dernière fois ?
Hier soir. Aujourd’hui, j’étais trop morose, j’ai juste souri devant Scrubs.

12. Qu’y a t il sur les murs de la pièce où vous vous trouvez ?
Un miroir, un tableau abstrait très beau.

13. Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ?
Vu, non, je crois pas…

14. Que pensez-vous de ce questionnaire ?
J’ai pas compris le truc du bras gauche.

15. Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Sleepwalker, donc.

16. Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, qu’achèteriez-vous ?
Un journal comme ça, j’aurai plus de soucis à me faire pour le boulot.

17. Dites-nous quelque chose que nous ne savons pas à propos de vous
Mes pieds sont vraiment vilains

18. Si vous pouviez changer une chose dans le monde, en dehors de la culpabilité ou de la politique, que changeriez-vous ?
De l’eau potable pour tous, ça marche ? Et puis tant qu’à faire, j’éradiquerais la pollution.

19. Aimez-vous danser ?
Oh oui, ça défoule.

20. George Bush:
Le premier Président suffisamment con pour arriver à s’étouffer avec un bretzel et qui s’en vante en plus. Ca fait peur, hein ?

21. Quel serait le prénom de votre premier enfant si c’était une fille ?
Héloïse

22. Quel serait le prénom de votre premier enfant si c’était un garçon ?
Philippe

23. Avez-vous déjà songé à vivre à l’étranger ?
Oui, au Canada.

24. Que voudriez-vous que Dieu vous dise quand vous franchirez les portes du paradis ?
Tu te réincarnes bientôt, pas de panique.
25. Quelles sont les 4 personnes qui doivent faire ce questionnaire sur leur propre blog ?
Je laisse le soin aux blogueurs intéressés de perpétuer la chaîne.