Téléfilms de Noël : mal d’amour ou révélateur de l’absurdité de nos vies ?

Sbiiiiim, ça dénonce ! En ce moment, je vois pulluler des dizaines de tweets et articles sur les téléfilms de Noël, nouvelle gourmandise pop culture de ceux qui aiment se sentir décalés. Oui, on regarde mais de façon ironique, hein … Continuer de lire Téléfilms de Noël : mal d’amour ou révélateur de l’absurdité de nos vies ?

La sélection, le bachelor version dystopique

J’aurais jamais cru écrire ça un jour. Depuis quelques temps, je m’intéresse pas mal à la littérature jeunesse et notamment ses dystopies. Parce que je me dis que c’est peut-être là que j’ai un avenir comme autrice*. Et puis c’est une source de dystopies assez important même s’il manque quelques classiques à mon compteur genre “Soleil vert”. D’ailleurs, si vous avez des listes de dystopies, faites tourner. Bref, dans mon cycle de livres audio, après Hunger Games et Divergente (je sais pas encore si je vais chroniquer les livres), je me penche sur la trilogie “La sélection” de Kiera Cass. … Continuer de lire La sélection, le bachelor version dystopique

Le peuple est-il con ?

Selon une loi universelle, l’autre est un con. Sorti de votre petit cercle de gens que vous estimez, cercle jamais très étendu et souvent en cours de rétrécissement, tous les autres sont cons. Pour des raisons diverses et variées, hein : parce qu’ils regardent Hanouna (et je les juge tout aussi durement que vous), parce qu’ils votent RN « parce que eux, on n’a jamais testé » (l’extrême gauche non plus, hein, même pas la gauche radicale sous la Ve République), parce qu’ils prennent la voiture au lieu des transports en commun, parce qu’ils croient les promesses de Macron et même qu’ils … Continuer de lire Le peuple est-il con ?

Terminator, ma première dystopie

Noël approchant va y avoir un goût de madeleine par ici. Et je me rends compte que dans mes articles sur les dystopies, il y en a une que j’évoque souvent et sur laquelle je n’avais jamais écrit : Terminator. Et je crois que nous parlons ici de la première dystopie de ma vie… Est-ce que ça m’a donné le goût du genre ? Non, je ne pense pas, il manque le gigantisme d’une ville quasi oppressive… Mais on se penchera un autre jour sur mes obsessions dystopiques (c’est Fahrenheit, ma vraie révélation), là, je vais vous parler d’un futur … Continuer de lire Terminator, ma première dystopie