Si je m’en réfère à ma carte d’identité, ça y est, j’ai 35 ans aujourd’hui. Oh waouhou déjà ! Mais hier encore, j’étais cette fraîche jeune fille de 25 ans, débarquant pleine de rêve sur Paris… 35 ans. 30+5 ou pire… 40-5. Tic tac tic tac.

Je n’aurais pas cru mais si : j’ai la crise de la trente cinquaine. Je ne pensais pas que ça existait mais figurez-vous que si, du moins pour moi. Alors que je m’étais sentie forte et sereine pour mes 30 ans en mode « hihi, 30 ans, c’est cool, je sais qui je suis lalala », à 35 ans, c’est plus compliqué. Pourtant, ma vie roule encore mieux qu’à mes 30 ans. Le jour de mes 30 ans, je me suis éveillée pour rejoindre un boulot que je haïssais, passant tout mon temps libre à mailer des CV pour me tirer de là au plus vite. A mes côtés, mon petit ami du moment, un garçon aussi charmant que dysfonctionnel qui n’aurait jamais m’offrir plus que la place de maîtresse officielle bien qu’il n’en ai pas réellement conscience (ou ne veuille pas l’admettre). A 35 ans, je fête mes 7 mois dans cette boîte où tous les espoirs me semblent permis, où je cartonne et où je joue enfin le jeu de l’entreprise, espérant aussi gagner la branche que je vise : les études (oui, je sais, avant, j’avais dit stratège digitale, laissez-moi changer d’avis). Mon chéri est bien plus fonctionnel que celui de l’époque, on vit une relation cool, tendre et épanouissante qui nous fait du bien à tous les 2, tout va bien. Côté amitié, j’ai des piliers solides et je le sais, dans ma famille, tout va bien, ma soeur voyant à nouveau son ventre s’arrondir. Mais je vous en reparlerai. Bref, tout va bien. Alors c’est quoi cette crise ? C’est la crise du sens.

Je ne veux plus perdre de temps en conneries, en fait. Ca s’articule autour de plusieurs axes. Le premier est personnel : je veux savoir qui je suis. Enfin pas tant qui je suis (je le sais) mais ce que je peux faire. Je ne finirai pas ma vie dans le marketing, c’est un acquis pour moi. Parce que si je m’éclate à raconter des histoires, à arriver à répondre à la problématique client en mettant les bonnes pièces dans le bon ordre, ça n’aide personne. Je veux dire si demain, on arrêtait tous de faire du marketing, ça ne léserait pas grand monde in fine, ma contribution à la société étant aujourd’hui résumée à payer mes impôts et à consommer. Ca fait une bien belle jambe à ceux qui ont eu moins de chance que moi dans la vie. Ca tourne depuis janvier, j’arrive toujours pas à trouver mon engagement et j’ai envisagé un temps à finir ma vie marketing pour devenir… instit. Pourquoi pas mais en fait, je me rends compte de deux choses : ce qui me motive avant tout, c’est l’idée de passer le concours et ensuite, les enfants, à part mon neveu, je suis pas sûre d’avoir une grande patience avec eux. Je me suis imaginée masseuse Shiatsu aussi pour aider… les riches. A 60 € le massage, c’est pas le smicard qui va profiter de la détente accordée par mes doigts de fée (au moins). Bref, ça mouline, ça mouline.

Autre point que je trouve encore plus intéressant : ma volonté de décaper mon entourage, façon Monica. Je m’explique : je veux de la sérénité partout. J’en ai marre des parasites de la vie, ces gens pas forcément méchants en soi mais que t’as pas envie de voir car ils sont toujours négatifs ou qu’ils ont une addiction qui fausse leurs rapports aux autres. En gros, ils ne m’apportent rien. Je ne parle pas de gens qui sont à un moment T dans une situation qui les rend triste et déprimés voire dépressifs, je ne rêve pas de vivre au milieu des Bisounours non plus mais il y a cette catégorie de gens, ceux qui sont toujours bourrés/camés/en chasse en soirée et qui finissent par en être ultra lourd. Ceux qui vont passer le moment où vous allez vous voir à se plaindre, plaindre, plaindre sans même se demander 30 secondes si vous, ça va. Des gens toxiques, quoi. Ca, c’est fini. Je veux des gens qui m’apportent quelque chose : à minima un bon moment (sauf cas où la vie a été pute avec eux, bien sûr, je ne dis pas que je tournerai le dos à mes amis le jour où ils auront un pet de travers), mais aussi des connaissances, qui touchent leur bille dans des univers que je connais pas ou mal.

C’est un peu compliqué à expliquer, ça fait limite amitié intéressée mais c’est vrai que j’ai envie de gens « meilleurs » que moi qui me poussent en avant, m’encouragent à lever le point et avancer vers mes objectifs, qui me nourrissent de leurs savoirs et m’invitent à partager avec eux mes compétences, qu’on s’apportent mutuellement des choses. Ca vient finalement avec le fait que je n’ai plus envie de me bourrer la gueule à en vomir aux soirées, que je préfère une soirée cool à siroter du vin en refaisant le monde que des soirées défonce à dire de la merde dont on se souviendra pas parce qu’on n’était plus en état d’enregistrer.

Bref, 35 ans, c’est l’âge de l’intelligence et de la sérénité. Deal with it !
Étiquette : détente
J’en ai marre d’être une victime
Comme je disais hier, il m’est arrivé une triste aventure à Barcelone : j’ai été volée. Alors que j’étais bien, alors que j’arrivais enfin à me détendre, alors que je profitais de cette douce journée de mars, j’ai été volée. Et ça m’a salement énervée.

L’histoire est banale. Attablée à la terrasse d’un resto, j’attends Zeno partie aux toilettes, je range tranquillement mon sac, mon appareil posé à côté de moi. Soudain, un mec passe derrière moi et me parle, voulant savoir si la table était libre. Je marmonne un oui, me demandant pourquoi il me demandait ça quand soudain, je percute : plus d’appareil. Le mec a détourné mon attention. Je hurle, je pars à leur poursuite, y a trois mecs qui courent, j’en attrape un, triomphante. Pas de bol, c’était un gentil touriste allemand qui avait essayé de m’aider. Avec le recul, il était évident qu’il ne s’agissait pas d’un des voleurs vu qu’il ne m’en a pas collé une pour que je le lâche. Bref, j’ai récupéré Zeno, on a fait un tour dans les petites rues des fois que (des fois que quoi, la question reste entière), je parle à un musicos qui me dit que, si je veux, il peut me dire où ils ont jeté mon portefeuille. Pas de chance : c’est pas mon portefeuille qu’on m’a piqué mais mon appareil photo. Au moins, la vie m’a appris que j’étais parfaitement capable de déposer plainte en anglais. Et que, oui, en terrasse, tu laisses rien traîner.

J’ai fait contre mauvaise fortune bon coeur : mieux vaut l’appareil photo que les papiers ou la carte bleue. Et puis je dois bien avoir une assurance qui va me rembourser un peu (non, en fait). Repartons de bon pied et faisons des photos avec mon téléphone pourri (vu que j’ai noyé mon iPhone 4. Mon année 2014 est très funky), ce sera toujours ça de pris. Mais ça m’agace, ça me démange. Dois-je m’en vouloir de mes quelques secondes d’inattention ? Oui mais non. Merde à la fin, j’ai aussi le droit, non, le devoir, de lâcher du lest. Barcelone est une ville réputée pour les vols, y a qu’à voir le défilé dans le commissariat pendant que nous attendions mon tour. J’ai eu une réaction, j’ai tenté de pas me laisser faire et finalement, je crois qu’il était plus sûr pour moi de choper un gentil touriste plutôt qu’un des voleurs qui aurait eu vite fait de me frapper pour que je le lâche (ce que j’aurais certainement fait, je sais pas me battre). Comme me dit ma mère « oh ben t’as eu du bol : la dernière fois qu’on a été à Barcelone, ton père a tellement été tabassé qu’on a fini aux urgences ». Voilà, voilà.

Pourtant, même si je raisonne, ça n’est qu’une goutte d’eau de plus dans mon vase déjà trop plein. Parce que j’ai été cambriolée 15 jours plus tôt et même si on ne m’a rien volée, ça commence à faire beaucoup. Que, comme je le disais, à force d’être la gentille de service, je suis devenue la super bonne poire et ce triste incident en rajoute, encore et encore. Je dois reprendre les choses en main, d’une façon ou d’une autre. Même si en l’occurrence, ce vol n’a rien à voir avec ma « gentillesse », pas plus que la visite de ma cave, mais c’est juste que ça me fatigue.
Alors je tourne le truc dans un sens, dans l’autre, je cherche, je veux trouver. Je dois trouver la force de dire merde, de dire stop, d’aller cogner symboliquement. La piscine me fait du bien mais je ne me rends pas plus « méchante ». Alors finalement, je repense au conseil que m’avait donné mon chef il y a 2 ans sur les arts martiaux. Et s’il avait eu raison. Peut-être du kendo, c’est classe, ça, le kendo. Et du yoga pour être « en phase ». Et après ? Puis-je faire le job seule ou suis-je alourdie par 34 ans de trop bonne éducation ? Je suis pas sûre.

Mais je note déjà que je change, que je m’impose déjà plus. Et c’est pas fini. En espérant que ça n’en reste pas là.
Les réseaux sociaux ou le triomphe modeste
Récemment, une étude s’est penché sur le narcissisme des utilisateurs des réseaux sociaux. Notre petit écran devient la scène de nos ego trips les plus frénétiques. Regarde-moi, j’existe ! Et la magie des réseaux sociaux, c’est que votre audience va rapidement croissant, nourrissant ce sentiment d’importance. Même si vous vous contentez finalement de récupérer le boulot des autres.
J’aime Pinterest. Très fort. Dès que j’ai le malheur d’y mettre les pieds, je suis aspirée par toutes ces images, j’épingle, encore et toujours. Parfois, j’épingle mes propres photos, celles diffusées sur le blog, mais ça doit représenter 1% de mes épingles. Et mon nombre de followers ne cesse d’augmenter. Sauf que bon… J’ai pas bien de quoi me vanter. Y a des gens qui trouvent que les photos que j’épingle sont jolies, youhou ! Mais quelle influenceuse je suis dis donc. C’est vrai qu’elles sont tellement originales, les photos que je pine, personne ne les a jamais vues. Y a qu’à aller dans la section « popular », j’en retrouve un bon paquet. Mais ça n’empêche pas certains de se vanter régulièrement de leur nombre d’abonnés.
Autre réseau social dont les messages de fierté me font toujours lever les yeux au ciel : Tumblr. J’en avais créé un y a 3 ans que j’ai jamais vraiment animé mais je reste à suivre ceux des autres. Je souris souvent grâce à des gifs animés mis en contexte par une petite phrase du type « quand il me dit que finalement, il est pas dispo ce soir » (gif de nana qui lève les yeux au ciel, l’air blasé ou gif de meuf qui pleure en mangeant de la glace), « quand, le vendredi soir à 18h, on te fait une demande urgente » (gif de mec pétant son ordinateur ou gif de mec hurlant)… Bref, c’est mignon, c’est frais, ça détend 5 minutes. Bon, ça me fait détester certaines séries sans même les avoir vues (faudra quand même un jour m’expliquer pourquoi les Internet vénèrent à ce point Zoey Deschanel, je l’ai jamais vue ailleurs que dans H2D2 et le combo grosse frange dans les yeux et lunettes de geek ne me donne surtout pas envie de mater the new girl). Mais là, ça se la pète grave au pays du tumblr : il faut publier un gif joyeux dès qu’on dépasse un nombre significatif d’abonnés, publier quelques messages élogieux de gens expliquant qu’ils adoooooooooorent le blog, c’est trop cool. Bon déjà, quand je vois la gueule des articles de blogs « historiques » et le fait de publier un gif avec une malheureuse phrase, je soupire un peu fort… Mais bon, pourquoi pas, après tout. Mais le mieux, c’est quand, la main sur la coeur, ils s’indignent qu’on leur pique leur gif sans les citer. Leur gif ? Ah, c’est toi qui fait tous les gifs de The new girl(justement), The big bang theory, Friends, Dr Who, les téléréalités américaines à base de meufs tellement refaites qu’on a l’impression de mater X files ? Non ? Ben alors pourquoi tu pisses soudain sur un gif surexploité pour marquer ta propriété, je situe pas bien… Bref, l’univers du tumblr est un vrai panier de crabes où y a des règles à respecter dans la multiple utilisation d’un gif et que c’est normal que tu aies des tas de gens qui te suivent parce que tu fais pareil que tout le monde mais de façon plus géniale. Rendons cependant hommage à un compte qui crée vraiment ses gifs : réalité à la française(oui, concept pompé de la version américaine mais au moins, c’est pas juste de la réutilisation de gifs en se croyant follement original).
Se la raconter facile, c’est l’apanage des nouveaux réseaux sociaux ? Mais trop pas ! Sur Twitter aussi, ça plagie et pas qu’un peu. Les mêmes blagues tournent à l’envi, sans qu’il s’agisse du retweet de l’original, chacun s’approprie la vanne de l’autre en mode « je suis tellement drôle ». Par exemple, j’ai vu une demi douzaine de personnes revendiquer la paternité d’une photo relative à l’appel de don de l’UMP : une carte postale du rainbow flag sur lequel était écrit « Fuck you » en mode « MA réponse à l’UMP ». Oui, MA, parce que je suis vraiment trop drôle quoi. J’ai aussi vu passer plusieurs fois la photo de Copé dans la piscine avec écrit dessus « travailler plus pour gagner plus » avec toujours cette même volonté de faire croire qu’on en est l’auteur. J’ai même vu ça sur Facebook ! Lors de la mort de Bernadette Lafont, Ladislife que je suis s’est amusé à retwitter toutes les vannes sur « Bernadette Lafont, la forme », mon fil d’actu a été envahi… Il est vrai que Twitter pousse à être drôle et percutant, des milliers de titres dignes de Libé qui défilent en permanence. Mais de là à revendiquer la paternité d’une vanne qui n’est pas de nous, là, ça me dépasse. Et encore, je parle de vanne mais l’accident de Brétigny a aussi été fascinant en la matière, des twittos postant des photos de l’accident sans y être. Je vous invite à lire l’article très intéressant de Deldebbio qui a démontré que les photos reprises par les médias n’avaient pas été prises par les twittos les diffusant. D’ailleurs, faudra que je vous parler du twitt-journalisme, ça commence à salement me gonfler, ça aussi.
Bref, je suis fascinée. Je me sens parfois différente : je ne connais pas bien mon nombre de followers sur Twitter, Pinterest, Instagram ou Tumblr (il faut que je le reprenne, ce putain de Tumblr, je m’y amusais bien), amis sur Facebook, lecteurs de mon blog (je me suis rendue compte récemment que j’avais perdu mon google analytics en changeant de thème… 6 mois plus tôt). Mon klout n’est qu’une vague donnée, je m’en fous. Peut-être parce que je sais que cette gloire est futile et ne m’ouvrira pas de portes. Après tout, j’ai jamais eu autant de lecteurs que quand j’étais au chômage. J’en ai perdu plein mais dans ma vraie vie, je trouve que je réussis pas mal. Et c’est ça qui est le plus important. Surtout que j’ai pas de pub sur mon blog donc pas besoin de milliards de lecteurs !
PS: Par contre, j’essaie de devenir ninja en SEO
J’ai testé pour vous la thalasso
Hop, petit crash test thalasso rien que pour vous. Tout à commencé en novembre quand mes parents m’ont annoncé qu’ils offraient une thalasso post natale à ma soeur et au pitchou et qu’ils y allaient aussi. Donc si je voulais me joindre à la tribu… Résumons : une semaine de vacances en famille avec le bébé, des soins et de l’eau… Mais pourquoi refuserais-je ?
Nous voici donc en thalasso à l’Ile de Ré. On imagine souvent la thalasso comme un truc de vieux et, effectivement, les personnes de moins de 60 ans se comptaient sur les doigts de la main. Quoi que nous avons eu droit à toute une équipe de foot de 2ème division. Même que ma mère était toute émoustillée et m’a glissé « houla, t’as de quoi glisser un ou deux beaux mecs dans ton lit, là, hihi! ». Hashtag malaise. Il y a toujours une célébrité vieillissante en cure, cette semaine, c’était Claude Brasseur qui m’a d’ailleurs jeté un regard courroucé alors que je déambulais avec mes tongs qui couinent dans les couloirs du centre thalasso. Le décor est planté, petit détail des soins dans l’ordre inverse de mes préférences :
– L’enveloppement aux algues marines ou boue marine. Le topo : vous vous mettez à poil, on vous badigeonne d’algues ou de boue (sur les articulations, la boue), on vous emballe dans du cellophane puis une couverture chauffante et vous macérez 20 mn. Première séance, j’ai souffert : ça gratte mais tu es coincé dans ton truc. Tu as pris des lunettes réfrigérantes posées sur ton nez : elles te brûlent la peau les 10 premières minutes et te coulent ensuite sur le visage les 10 suivantes mais tu peux pas t’essuyer. Niveau détente : aucun. Heureusement, ma mère m’a filé une astuce : demander à laisser les bras hors de l’emballage. Effectivement, ça allait beaucoup mieux et j’ai réussi à me détendre, voire légèrement m’endormir… Mais la mixture continue de puer.
– Le jet tonique : une dame vous arrose avec un gros tuyau au jet surpuissant. Les jambes, le dos, les bras, le ventre… Et même les pieds. Et bon, moi, les pieds, j’aime pas trop trop qu’on me les touche. Mais le soin fait du bien, même le final à l’eau froide pour booster la circulation (la mienne est pourrie).
– L’aquagym marine : j’aime très beaucoup l’aquagym, je vais même m’inscrire à la rentrée. Mais je vous rappelle que la moyenne d’âge est plus proche des 70 que des 30 alors forcément, le niveau n’est pas des plus élevé. Ça reste néanmoins amusant même si un peu galère, deux ou trois participants faisant l’essuie glace (durant le cours, ils se déplacent vers leur droite, leur gauche, avancent et reculent, empêchant quiconque de prendre place dans leur sphère élargie). Une petite mise en bouche de ce qui m’attend l’an prochain et une petite vengeance par rapport à mes jeunes années où j’étais nulle en sport. Là, je me sentais habile, gracieuse, tonique, jeune, ferme, mince… Priceless.
– Le bain massant : vous entrez dans une baignoire qui fait des bulles pendant 15 mn. Des tas de petits jets directionnels vous massent la couane, on a jeté dans l’eau des cristaux marins (qui sentent hyper bon) ou des huiles essentielles aux vertus tonifiantes, relaxantes, amincissantes ou circulatoires. Seul bémol : si je ne me tenais pas très droite, un jet passait entre mon épaule et mon cou, sifflant sous mon oreille et allant s’écraser sur le mur d’en face. Les joies de mesurer moins d’un mètre 60…
Attention, voici le podium de mes soins préférés !
– En troisième position : le modelage sous pluie marine. En gros, on vous allonge sur une table, sous des tuyaux qui font un peu ovni, on allume le tout et pendant que l’eau vous ruisselle dessus telle une douce pluie, une dame vous masse. 2 bémols à ce soin au top : l’eau peut vous couler dans les yeux et ça pique (eau de mer) et la cire utilisée pour le massage laisse un dépôt un peu gras. Mais c’est pour pinailler !
– En 2ème position : le lit hydromassant. Je veux le même ! Vous vous allongez sur un matelas à eau et des jets passent par en dessous vous masser. Juste parfait. Sauf que ça dure que 15 minutes !
– Et en premier : le modelage relaxant. Soit un massage somme toute assez classique mais j’aime ça, les massages ! Détente tellement assurée que je me suis légèrement endormie le premier jour et je me suis réveillée en sursaut (en criant légèrement) quand la dame à rebaissé la table de massage.
Conclusion : j’ai surkiffé. Avec une aquagym plus dynamique, ça aurait été carrément parfait. Et ces petite plages de détente m’ont permis de penser à plein de choses. Les projets refourmillent, le signe que je vais bien. Reboostée la Nina !
C’est mon enterrement de vie de jeune fille !
Commençons cet article par un aveu, une vérité dans cet océan de fiction : je n’aime pas trop les enterrements de vie de jeune fille (EVJF). L’idée de passer une journée entre filles ne me gêne pas, c’est plus le programme qui m’effraie un peu. Ça et le fait qu’en général, en dehors de la future mariée, je connais quasi personne.
Mais là, c’est le mien d’EVJF et je vais laisser carte grise à mes témoins. Non, je parle pas de voiture mais je vais cadrer deux ou trois trucs :
– la liste des invités
– léger sur le déguisement si vous y tenez absolument, je veux pas me trimballer déguisée en pute tombée dans un pot de peinture (déjà croisé) et si vous faites un EVJF sur le thème de la plongée (une de mes passions), je vous garantis que je me promènerai pas en combi Néoprène même si, par un subtil jeu de sudation, je peux facile perdre 2 cm de tour de hanches/cuisses/taille. Sauf que ma robe est sur mesure donc on touche plus à mes mensurations.
– rien de vulgaire. Un strip tease masculin où un mec frotte son cul et ses noix partout sur moi EST vulgaire.
Bon, ceci étant posé, je me détends et je laisse mes témoins s’occuper de tout. Ce qui tombe bien vu les millions de trucs qui me restent à faire. Mais cette organisation est un cadeau empoisonné aux copines (et l’assurance qu’elles vous prendront en témoin en retour par vengeance). De 1, il faut trouver une date qui convient à la majorité (et surtout à la future mariée). Tu fais des doodles, des mails et par moment, tu ressens de la rancœur « mais qu’est-ce qu’elle fait chier à se marier cette connasse aussi. Et puis à part moi, elle a vraiment des amies de merde ! »
Si trouver une date vous a légèrement irritée, mauvaise nouvelle, y a pire après : le budget ! Comme je ne suis pas Paris Hilton entourée de copines riches héritières, il est peu envisageable de claquer des milliers d’euros, il faut être un peu raisonnable. Et ça monte très vite. C’est pas compliqué : à Paris, tu prévois au minimum 80-100 euros. Oui, je sais… Et encore, avec ça, tu restes raisonnable… Donc c’est parti pour les tractations, les « je suis un peu serrée ce mois-ci » de celles qui gagnent moins, celles qui dépensent trop ou celles qui n’aiment pas dépenser.
Mais qui dit budget dit détail des activités et là sors tes mouchoirs. Tu fais des calculs à triple inconnue pour organiser un programme ne dépassant pas les XX euros fixés (en n’oubliant pas que la mariée ne paie rien). Toute fière, tu envoies un mail aux invitées avec ton programme aux petits oignons. Bon Ben là, prépare ta tronçonneuse, tu vas avoir de violentes envies de meurtre. « ah oui mais cette activité là, ça me tente pas, on pourrait pas faire ça plutôt ? », » ce resto, il est pourri, celui-là est mieux », « ah oui mais là, ça m’arrange pas, je dois changer deux fois de métro ! ». Bref, ta boîte mail se transforme en bureau des pleurs des copines chiantes de la mariée qui n’ont pas compris que cette journée était la mienne et non la leur et que si elles veulent une journée qui les satisfasse, elles n’ont qu’à se marier et faire leur propre EVJF (non mais).
C’est bon, brave témoin, tu as bouclé ta liste d’invités et le programme de la journée ? Et bien lance les invitations et prépare toi à un éprouvant périple.
Ciel, mon mari se masturbe !
Lundi, au cours d’une soirée à trainer tard devant la télé pour cause de pas sommeil, j’ai découvert une série globalement navrante « Jardins secrets », l’histoire de 4 ou 5 femmes hollandaises qui discutent de leur vie privée. En gros, vous mixez Sex and the city et desperate housewives et voilà, sauf que là, c’est chiant. Bref, à un moment, une pleure parce que son mari se masturbe et qu’elle refuse d’en faire autant. Paie ton drame à deux balles.

Pourtant, la masturbation au sein du couple mérite qu’on s’y penche deux minutes. Quand j’étais jeune, je trouvais ça très grave. Je me souviens qu’à une époque, ils diffusaient une série un peu sexy anglaise dont j’ai totalement oublié le nom et un épisode tournait autour d’une femme traumatisée d’avoir découvert que son mec se masturbait sur des revues pornos. A l’époque, j’avais expliqué à Guillaume 1er que je trouvais ça tout à fait dramatique qu’un mec se masturbe alors qu’il a une copine car ça signifie qu’elle ne lui suffit pas, bouh !

Puis j’ai grandi et j’ai compris que la masturbation n’avait rien à voir avec une éventuelle déficience de la partenaire. C’est autre chose, pas aussi plaisant qu’un acte sexuel de toute façon. En grandissant (si, si, je peux encore utiliser ce verbe), je me suis rendue compte que la masturbation n’était pas tant un acte de compensation qu’un acte de détente. C’est parfait pour bien dormir, par exemple. Et puis à choisir, vous préférez quoi ? Que votre mari se tripote gentiment sous la douche ou qu’il aille se faire tripoter par quelqu’un d’autre ? Hein ?

En fait, la masturbation ne me paraît pas réellement être un acte sexuel en soi. Oui, ok, c’est de l’autosexualité mais ça me paraît plus être un acte de détente qu’autre chose. Je ne sais pas pour les hommes mais pour les femmes, en tout cas, c’est le cas. Alors je peux comprendre que ça peut être très désagréable de voir son mec se palucher devant un porno mais là encore, le porno renvoie l’image d’une sexualité extrême, très fantasmée la plupart du temps. Quand je vois les petits films que je me fais dans la tête à ce moment là, je me demande si je suis vraiment la mieux placée pour faire une scène à mon mec qui regarde des scènes ni mieux ni pires. Quoi que si, c’est pire parce que dans ma tête, c’est beaucoup plus raffiné que cette usine à bidoche, là.

Et puis, enfin, soyons honnêtes, y a des moments où ça nous arrange aussi un peu. Parce que déjà, y a quelques jours dans le mois où je trouve tout rapport sexuel assez désagréable quoi qu’on en dise. Ce n’est pas pour autant que je ne fais aucun effort pour donner du plaisir à mon mec si j’en ai envie mais si j’ai l’impression que je vais accoucher mon propre utérus, curieusement, j’ai pas envie de faire plaisir, juste de prendre un spasfon et de mourir. Et puis personne ne peut jamais avoir la libido à fond les ballons tout le temps et il arrive qu’on ne soit pas en phase avec son compagnon à ce niveau là.

Alors évidemment, reste le cas délicat du « il ne me touche plus alors que moi, je voudrais bien mais il se masturbe, au secours ! ». Et bien, je dirais qu’au lieu de pleurer sur le pourquoi du comment, la meilleure solution reste encore d’en parler pour voir ce qu’il se trame. Le tout est finalement de ne pas confondre symptôme et maladie : un homme (ou une femme, d’ailleurs) n’arrêtera jamais de vous toucher parce qu’il/elle se masturbe, les causes sont autres.

Mais de façon générale, sortir avec une personne qui en plus de nous honorer se masturbe n’est en soi pas dramatique, arrêtons de voir le mal partout.
Où trouver l’homme ? Episode 17 : à la plage
(Je rappelle à mon aimable lectorat que tout ceci n’est qu’une fiction. Moi, à la plage, je drague pas et pour cause : je suis écrevisse. Et en plus, au bout d’un moment, je pèle)
Force est de constater que les intellectuels ne me réussissent pas. Entre le dandy morvophobe du musée et les pas causants de la bibliothèque, je fais chou blanc. Alors puisque c’est l’été et qu’il fait beau, je pars draguer à la plage, logique.
[Générique alerte à Malibu : ‘Cause I’m always there, I won’t let you out of my sight. I’ll be there–never you fear, I’ll be there–forever and always, I’m always here.]
La plage, c’est le lieu romantique par excellence, souvenons nous de nos premiers émois adolescents quand Roch Voisine nous chantait les amours à la plage, tout comme Niagara mais pas de la même façon. Si vous lisez les magazines féminins, vous savez pourquoi les vacances sont propices à l’amour. Pour les autres, je résume : en vacances, on est plus détendus, pas de conventions sociales, blabla, personne ne nous connaît blabla. Si on rajoute à tout ça le facteur « tous nus et tous bronzés » de la plage (enfin, le nu, moi, je mets un maillot quand même, je trouverais ridicule d’avoir les fesses carbonisées), ça fait des étincelles.
Le problème majeur de la plage, c’est la concurrence déloyale. D’un côté, les naîades locales : bronzées, foutues comme des déesses grecques avec des muscles saillants, très douées en beach volley, beach foot, beach ce que tu veux et en bandes bruyantes : on ne voit qu’elles. De l’autre moi : blanche comme un bidet, les chairs molles vu que la drague au sport n’a rien donné, a du mal à tenir sur le sable avec ses tongs et le sable ça brûle et seule. Dès le départ, y a comme un déséquilibre. Même ma poitrine Pamela Andersonienne ne fait pas s’agiter les foules. Peut-être devrais-je acheter un maillot rouge ? Quoi que moi, quand je cours, mes seins ballottent, ce qui est normal pour des vrais.
Nous voici donc avec un sacré handicap dès le départ mais on va dire que je suis audacieuse et que je tente quand même ma drague. Quitte à être au bord de la mer, autant rentabiliser. Seulement, il y a quelques obstacles. D’abord, comment être sûre de trouver du beau gosse de mon âge à la plage. Parce que là, je regarde, y a du père de famille, du papy avec le maillot remonté jusqu’à la taille, du jeune ado prometteur mais là, faut pas pousser… Ah, un beau gosse de mon âge, là ! Mais c’est quoi cet appendice étrange et chevelu tout tortillé autour de lui ? Ah, c’est sa copine… Bon, c’est bon, elle va le lâcher maintenant… Elle veut pas lui pisser dessus pour marquer son territoire tant qu’elle y est ? Cette jeunesse alors, aucune pudeur.
Ah, j’en repère un autre. Seul. Cool. Bon, il lit, je suis censée en faire autant (pour éviter qu’on voit que je mate outrageusement). Comment lancer le dialogue ? Je peux lui demander le classique « tu voudrais me mettre de la pommade dans le dos ? » mais sa serviette est légèrement loin. Bon je me lève, secoue la mienne et la ré étale plus proche. Bon, va lui demander pour la crème maintenant… Oui mais là, il lit et il va pas apprécier d’avoir les mains toutes grasses après. Il n’a pas un jeu de raquette ? Non. Moi non plus… Faut dire que prendre un jeu de raquette quand on est seul est passablement ridicule. Je lui demande ce qu’il lit ? Totalement nase comme abordage mais si j’étais douée, ça fait longtemps que cette saga serait finie. Alors que je tergiverse, il se lève et commence à plier ses affaires. Bon, je fais ma poseuse, je prends un air alangui, cheveux détachés qui roulent sur mon dos au gré du vent (dos un peu rouge mais passons), du sable doré est collé sur ma peau, je suis au top de ma séduction. Le but ? Qu’il me repère. Demain, on passe aux choses sérieuses.
Sauf que la plage est grande. Et qu’évidemment, je ne l’ai jamais revu. Par contre la vieille fille avec son gros chien qui se secoue à un mètre de ma serviette, oui [le passage sur le chien n’est pas fictionnel et si vous pensez que sa connasse de maîtresse s’est excusée, c’est que vous êtes aussi naîf que moi quand j’ai cru que le mec qu’on a croisé en bas de l’immeuble de vacances et qui nous a vu avec nos sacs allait nous attendre avec l’ascenseur ou au moins nous le renvoyer.].
Je ne suis pas une oie, bordel!
Par Diane
Vingtenaires, vingtenairettes: je suis un tantinet énervée.
Je passe une année difficile, je prépare des concours, je n’ai pas cette année une vie sociale particulièrement déjantée, (et c’est un euphémisme) par conséquent, quand je sors, je le fais dans une perspective de détente absolue, de purifiage de cerveau et d’aération de l’esprit.
Or, avant hier soir, il se trouve que je suis allée au cinéma, chose que je n’avais pas faite depuis un certain temps. Alors déja, quand on arrive et qu’on voit qu’une place de cinéma chez gaumont, c’est à 10 euros 20, y’a de quoi calmer son homme, et encore plus sa vingtenairette étudiante fauchée. Monsieur Gaumont n’a manifestement pas compris le principe de la crise, et pourtant c’est pas faute d’avoir à chaque bon dieu de foutue seconde qui passe non pas un, non pas deux, mais une bonne multitude de rappels radio/télé/journaux/zapping/
Ensuite, on voit que tiens, c’est moins cher avec une carte imaginaire, ahhhh ça va ptêtre servir à quelque chose finalement d’être une étudiante sans avenir (de lettres, je précise, hein). Et puis on arrive en bas, là où les monsieurs gaumont ils vérifient ton billet, et ils me demandent ma carte imaginaire, et je leur tends, et là, là bien sûr…: « ah bah y’a un problème là mademoiselle parce que normalement avec la carte imaginaire ils donnent une carte ‘bons plans’ et il faut montrer la carte bons plans pour pouvoir bénéficier de la réduction carte imaginaire… » -Silence-. « euhhh jeune homme arrêtez moi si je me trompe mais s’ils donnent la carte bons plans avec la carte imaginaire et que je suis en mesure de vous montrer ma carte imaginaire avec ma petite photo dessus qu’on voit bien que c’est moi même si bon, elle date de trois ou quatre ans mais je n’ai pas tellement changée que ça non plus soyez polis hein, eh bien il me semble que logiquement même si je n’ai pas ici tout de suite la carte bons plans qu’ils m’ont donné avec, cela signifie que j’en suis détentrice théorique non? » … « euhhh il faut montrer la carte bons plans mademoiselle…, et si vous l’avez pas il faut remonter pour payer le supplément ». Passablement énervée, je lui jette donc mon regard le plus noir et retourne en haut payer ce fucking supplément (et non, je ne lui ai pas mis mon petit poing dans sa grande gueule et lui disant « dégage microbe tu m’gonfles ») et vais donc m’asseoir un chouilla fulminante au fond de ma (petite) salle de cinéma obscure.
Et là, là, commence la séance pub/bandes annonces. Je sais pas vous, mais moi j’ai toujours adoré la séance pub bandes annonces. Déja, parce que les pubs c’était jamais les mêmes qu’à la télé, et y’en avait juste deux ou trois, et toujours pour des glaces ou du chocolat. Et là, devant mes yeux hagards et ma tension qui commençait à sérieusement monter, j’ai assisté à un phénomène qui m’a vraiment, mais vraiment mise hors de moi.Non seulement il n’y a eu presque que des pubs et une seule bande annonce, mais en plus, en plus, en plus (oui, je répète trois fois tellement c’est énorme et scandaleux)…..ils ont passés les mêmes. Si. La même bande annonce pour ce putain de nouveau Disney qui a l’air à chier (le pauvre Walt doit pleurer dans sa tombe), deux fois, à 2 minutes de décalage. Et la même pub pour HP non pas une, ni deux, ni même trois, mais QUATRE FOIS, bordel de bordel de merde à la con! Oui je sais, ce n’est pas nouveau, même si c’est relativement récent, leur campagnes de pub où le principe est de nous rentrer dans la tête à coup de marteau piqueur et d’inlassables répétitions leurs minables petits slogans qu’accompagne une pathétique petite mélodie (ça rentre bien, les mélodies, dans la mémoire): « mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! » Et je ne sais pas vous, mais moi ,la première fois que j’ai vu ça à la télé, j’ai eu le stupide et naturel réflexe de me dire « tiens, y’a un bug là » de même que dans ma salle de cinéma, au retour de la bande annonce du disney pourri, je me suis retournée vers le projectionniste en pensant « bah alors billy, tu t’es planté, t’as remis la même bobine là! ». Et puis la pub HP est revenue, et revenue encore, et j’ai regardé le visage des gens derrière moi, et ils avaient même pas l’air étonnés, ils regardaient l’écran, c’est tout. Et là je me dis mais jusqu’à où ça va aller? Est ce qu’on se rend compte à quel point ce matraquage télévisuel et médiatique fait de nous des petits cobayes consommateurs soit, ça c’est pas nouveau, mais surtout nous prend pour des cons? Non mais franchement vous allez pas me dire que ça marche non plus!
Vous n’allez pas me dire (sil vous plait ne me dites pas) que vous, entendre : mercurochrome le pansement des héros!mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! mercurochrome le pansement des héros! » ça vous donne envie d’aller acheter ces putains de pansements de mmmeeeerrrrddde, et pas plutot d’étrangler le concepteur de la pub et même le gosse qui est dedans avec ces pansements merdiques! (et leur faire bouffer la boite tiens, tant qu’on y est)
Non mais franchement, le disney là, je m’étais déja rendu compte qu’il avait l’air pourri la première fois, c’est pas en en remettant une couche que ça va me faire changer d’avis, bien au contraire! Qu’il y ait de la pub, soit, nous sommes des consommateurs, c’est la loi du marché blablabla d’accord, mais pitié qu’on arrête de nous gaver comme des oies (qu’on est pas, bordel! cf titre) jusqu’à nous faire péter le bide et les neurones pour pouvoir nous ouvrir et nous bouffer tranquillement avec un délicieux chianti sur l’autel du temple boursouflé de la consommation où des publicitaires ignares et incontinents, trempant dans leur sauce d’auto-satisfaction fétide, se lèchent leurs mains sales et leur orgueil rempli de merde en se félicitant entre eux à coups de chiffres imbéciles d’être les maîtres d’un monde sans âme et sans vie où l’homme méritant est celui qui parade sur la première marche du podium médiatique pour avoir remporté la médaille d’or de l’accroche-connards!! Bref, je suis énervée.
Donnons nous la main, soyons copains !
L’autre jour, je lisais Glamour qui donne des petits conseils stratégiques pour sa carrière notamment sympathiser avec ses collègues pour développer son réseau. Sans être aussi calculatrice, je fais attention à mes relations avec mes collègues parce que je les vois tous les jours donc si on s’aime pas, ça va vite devenir invivable.

vite. Maintenant que je connais les prénoms, passons la vitesse supérieure, adressons la parole aux gens. Dès le départ, certains sont plus chaleureux que d’autres donc on va dire que c’est ma porte d’entrée. Comme j’ai de la chance, la fille que je remplace part la semaine où j’arrive, elle fait donc un pot de départ donc idéal pour discuter avec les gens. Pour sympathiser, j’accepte même une partie de fléchettes. Bon ben voilà, au bout d’une semaine, je me sens déjà intégrée, trop forte moi.
Bon, passer un instant de détente avec ses collègues, c’est bien mais si c’est pour faire tapisserie, ça ne sert à rien. Il faut parler. Face à moi une quinzaine d’hommes entre 25 et 37 ans, la plupart entre 25 et 30 (enfin, 28-30, même). Bon, même génération, de suite ça aide. Mais le problème avec des garçons programmeurs et compagnie, c’est qu’ils parlent beaucoup technologie et jeux vidéos et c’est pas forcément ma tasse de thé. Ceci étant, de temps en temps, je joue avec eux, même qu’une fille qui joue à GTA, c’est pas si courant que ça. Même que je tape tous les gens que je croise dessus, trop forte moi. Bon, la F1 et le rugby, c’est pas leur truc, reste la politique, le cul et les conversations de type scatologiques où je peux suivre. Bon, des fois, on parle taf aussi mais c’est moins marrant. Seulement attention à ces petites conversations. Il est vrai que dans mon cas, mes collègues peuvent être facilement pris pour des potes du fait
de notre âge similaire mais il ne faut point trop en dire. On n’a pas besoin de savoir que je me suis faite secouée dans tous les sens la nuit dernière, tututut. J’ai pas besoin de faire la liste de tous les mecs avec qui je couche, quelles positions on a testées, non. Je dirais même que je préfère pas. Bon, j’ai vaguement expliqué à Rémi et Guillaume le dossier Gabriel, j’avais aussi
clairement la tronche d’une nana qui avait fait des folies de son corps la semaine dernière (je ne boirai plus de Dark dog au boulot, on va croire automatiquement que j’ai sexé) mais je reste discrète, tout comme eux, d’ailleurs. Je sais qui est maqué, le prénom de la plupart de leurs copines mais j’avoue que je suis pas sûre que j’aimerais savoir qui fait quoi. On sort pas
ensemble, chéri, alors tes pratiques sexuelles, je m’en passerai. Déjà que je sais qui fait pipi la porte ouverte chez lui…
De la même façon, je suis la seule fille de l’agence avec la boss et la secrétaire (mais on la voit jamais parce qu’elle est dans sa pièce et c’est la seule dans la catégorie plus de 50 ans) donc forcément, j’en joue un peu, je minaude, je demande toujours à celui qui tient la cafetière « tu me sers un café s’il te pléééééééééééé ! » en papillonnant avec ma petite voix mais après, si on se sort quelques vannes de cul, je ne drague pas. Déjà que ça jase quand je papote avec mon collègue tchèque, hein ! Non parce que les histoires de coucherie au
boulot, c’est compliqué, même si elle sont fantasmées. Oui, forcément, ils me taquinent sur le sujet et je réponds mais c’est que du jeu. Mais ça fait que je me sens à l’aise avec mes collègues et c’est ça de pris.
Bref, le boulot, ce n’est pas « que » bien faire son job, c’est également soigner ses relations. Car mine de rien, à qualités égales, on préférera toujours une personne souriante et sociale à celle qui se la joue perso et qui se limite « bonjour, bonsoir, tu me passes l’agrafeuse ? »
The Maeght Foundation !
Par Lucas
Aujourd’hui je vais vous parler d’un endroit que j’affectionne. Un endroit situé dans le Sud de la France à 7 kms de la mer, pas loin de Nice… Je vais vous parler de la merveilleuse Fondation Maeght.(Photos) Pour résumer en une phrase, Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté. (copyright Charlie B.)
Une musique adequate pour lire cet article ? Pas de problème, celle-ci est parfaite

Alors là bien entendu vous avez maté la photo et laché un Mouhai bof. Je vous entends dejà, comme d’haaaaaab, maugreer, râler, ronchonner, etc.. Tout ça
dans un esprit contestataire prepubère de ouf (lecteur si tu veux être dorloté c’est Nina qu’il faut aller voir, pas moi)
Alors j’en était où de ma présentation des lieux ? Ah oui vous étiez en train de râler, je cite: « Tu parles Charles, chuis sûr que Lucas il bluffe et que sa fondation ça ne casse pas 3 pattes à Nina…
Ca prouve bien que vous venez sur ces pages uniquement parce que vous êtes interessé par les ébats sessouels de la demoiselle et sa vie palpitante. Pfff, donnez de la confiture aux lecteurs ils vous feront de belles crottes…(Copyright Papy du Ptit Spirou)
Bon, sans déconner…
La Fondation a été crée au début des années 50 par Monsieur Aimé Maeght, marchand d’art parisien et ami de nombreux artissses, dont Miro, excusez du peu. Création faite en 1956 sur la suggestion de George Braque, ouhai c’est sympa d’avoir des potes artisssses, moi j’ai seulement des copines journalistes… 🙂
L’endroit est harmonieusement rempli de pièces d’art moderne, peintures et sculptures, voire même de mobiles. De Kalder à Giacometti en passant par Klee et Picasso.
Pour autant, ce qui est formidable dans ce musée c’est justement le fait qu’il n’en est pas vraiment un…
Tout l’intérêt de la Fondation Maeght tient dans la ballade au sein de cette maison moderne et pleine de lumiere, ainsi que dans ses jardins parsemés de sculptures et de mosaïques. Le parc est des plus agréables avec son odeur de pin et le vent dans les branches…
Je vous rappelle qu’on est dans l’arriere pays niçois et que la chaleur et l’atmosphere sous les pins sont tout simplement divins. Mais bon si vous vous sentez mal ou emporté par la fougue (qui nous traine, nous entraine,bon ok c’est un jeu de mots nase, promis je l’ferai plus), donc si vous ne vous sentez pas en forme vous pouvez toujours aller vous remettre de vos émotions ou chercher l’apaisement au sein de la chapelle du lieu, elle même décorée par des artisssses. (photos)
J’insiste… Passer une après midi là bas est un appel à la détente et à la sérénité. Alors n’hésitez pas à y traîner vos guêtres pendant vos vacances. Je ne vois pas comment vous pourriez le regretter !
Sinon je voulais également vous donner une adresse tip top, que je kiffe encore plus que ma Nina, c’est peu vous dire ! Ca s’appelle Parillusion et c’est de la balle, pour parler ce langage cru et imagé de la jeunesse vagabonde. 700 photos de Paname avec des coins méconnus à découvrir, des endroits superbes et – souvent- un brin cachés. Bref, l’antitouriste guide. La premiere fois que je suis arrivé sur le site j’y ai passé 2h00 , c’est vous dire ! Par contre il y a un bémol. On ne peut y aller qu’avec Explorer. Firefox est interdit heu…. http://www.parillusion.com/




















