Où faire dormir nos invités ?

De façon inévitable, un mariage déplace des gens. Des gens qui ambitionnent de dormir à un moment donné parce que se remuer sur un dancefloor jusqu’aux petites heures du matin, ça fatigue.

Pour les invités les moins nécessaires, la liste des hôtels, gîtes, auberges, chambres d’hôtes, camping, B&B du coin fera l’affaire. Éventuellement, s’il y a un parc autour du lieu de la fête et les invités pourront y planter leur tente. Pratique pour ceux qui ont amoureusement taquiné la bouteille.

Mais il y a aussi les nécessaires, ceux là même qui déchireraient notre cœur en lambeau s’ils ne venaient pas. Le mariage rend mélodramatique, vous avez vu ? Genre la famille nucléaire et les témoins, à minima. Ceux-là, peut-on réellement les expédier dans un hôtel trouvé sur hotel.com ? Moi, je dis non ! Alors on va se serrer un peu et faire de la place chez les parents de Jonichou ou les miens. C’est là que je me rends compte que mes parents ont le mauvais goût de ne pas vivre dans un manoir, ça aurait été tellement plus pratique…

Bref branle-bas de combat, listons les habitations de la famille qui reçoit dans les alentours et plaçons les gens. Lors du mariage de Lena, nous étions tous logés chez des cousins, c’était quand même bien pratique !

Dans le cas des logements, y a toujours ceux dont tu espères qu’ils iront à l’hôtel (parce qu’ils ont du fric) et qui te disent tout sourire : »ah bah si on peut être hébergée chez Tatie Bidule, hihihi ! ». Héeeeeee merde ! Bon, ok mais puisque c’est ça, ils auront le canapé lit pourri, ils prendront l’hôtel la prochaine fois… Ah oui, c’est vrai, pour un mariage, il n’y a pas de prochaine fois, normalement…

Bref, les gens ne se préoccupant guère de votre mariage que un mois avant la date fatidique (on ne leur en voudra pas, on en fait autant…), n’hésitez pas à envoyer des petits mails de rappel. Parce qu’inévitablement, quelques jours avant la noce y en a un qui se réveille « heu mais y a plus d’hébergement de libre, je fais comment ? ». La réponse qui vient de suite à votre esprit est « putain bordel de merde de débile profond ! Tu te fous de moi ? T’as UN truc à t’occuper pour mon mariage alors que moi, je me suis tout tapé et t’es même pas foutu de le faire ? Mais dégage, même pas je te veux à mon mariage, je t’ai jamais aimé de toute façon ! ». Mais comme vous êtes bien élevé, vous vous pincez le nez en soufflant très fort et vous répondez « bon, on va essayer de voir s’il reste de la place ». Au moins maintenant, vous savez qui placer à côté de l’oncle Gustave surnommé « une douche par an ».

Bien, maintenant que vous avez réglé les premiers détails, il va être temps… D’annoncer au monde entier (au moins) de vos intentions maritales. Mais ça, ce sera dans un prochain épisode !

Retournement de situation

JF ch F2

Cruelle désillusion : l’appart que je voulais n’est plus en location apparemment, ce qui veut sans doute dire que je n’en serai pas l’heureuse locataire vu que je n’ai reçu aucun coup de fil à ce sujet. Or après mes histoires de lose avec ma carte bleue et autres déceptions de petit ordre, je suis assez déprimée. Je revis un peu les heures noires du chômage, quand les entretiens n’aboutissaient à rien. Même si l’enjeu n’est pas aussi important, ça me rappelle quand même ces mauvais souvenirs et je m’en serais bien passée.

Une semaine après la disparition de l’annonce, je me lève et me dis qu’il faut que je reprenne mes recherches. Des apparts bien, j’en trouverais d’autres. Et puis j’ai découvert un parc sympa dans ma ville, ce n’est pas parce que je n’ai pas l’appart à 3 mètres de là que le quartier m’est interdit. Puis il me semble avoir vu un panneau à louer sur l’immeuble voisin, je peux toujours me renseigner…

Forte de ma nouvelle volonté de trouver un appart, même si je commence à douter de mon dossier, j’arrive au boulot, salue Ioulia, pose mon fessier sur mon siège et à peine ai-je posé mon fessier sur ma chaise que mon poste sonne. « Et allez, ça commence… Allo ?

– Mlle Bartoldi ?

– Oui.

– Bonjour, agence immobilière Machin, donc pour l’appartement à Plume sur Berges, il faut qu’on décide d’une date d’entrée dans les lieux, votre dossier est bon. »

Hein ? Quoi ? Je ne comprends pas… C’est quoi ce délire ? J’avais déposé mon dossier 10 jours plus tôt, il me paraît impossible qu’on me rappelle 10 jours après… Hé bé si, l’appart est à moi à partir du 20.


Après la joie, je réalise l’engrenage administratif qui s’annonce. Etape 1, envoyer le préavis pour mon appart actuel. Comme je n’ai toujours pas de carte bleue, je dois emprunter des sous à Simon pour payer mon recommandé avec accusé de réception (la honte, quand même). Ca, c’est fait. Ensuite ? Me rendre à l’agence pour signer les papiers et donner plein de sous. Problème : l’agence n’est pas la même que celle où j’ai déposé mon dossier donc les possibilités que je me perde encore sont élevées. La veille de la signature, Vicky me demande si j’ai déjà une attestation d’assurance pour mon nouvel appart. Comment dire… non. Ah, encore un truc à régler.


Mais chaque chose en son temps, revenons en à la signature du bail. Ca n’a pas raté, je me suis perdue, je connais mal le quartier. Ah tiens, c’est là où j’ai eu mon premier rendez-vous avec Gabriel. En fait, c’est sur une station de la ligne 6, on était sortis chacun d’un côté, on était au téléphone sans se trouver puis à un moment, il me dit « avance jusqu’au parking » et là, on avance et tout à coup, on surgit chacun d’un côté de la station, eye contact… Mais j’ai pas le temps de jouer la nostalgie, je suis en retard et perdue. Je finis par trouver l’agence. Je signe tous les papiers, fais un chèque à 4 chiffres et voilà. L’appart est officiellement ma location. Maintenant, l’agent immobilier doit m’appeler pour l’état des lieux.

A peine repartie, coup de fil dudit agent qui se la joue mielleux : « félicitations pour l’appart, hihi » alors qu’il n’avait pas été des plus
agréables pendant la visite. Sans doute que  j’ai pas la tête à avoir les moyens de louer un studio seule… L’état des lieux est donc fixé le lundi suivant, à 12h. Youpi !


Et voilà, Plume sur Berges, je reste chez toi. Et là, je suis contente. Non seulement je dépends d’une autre gare donc niveau problèmes, ça va être beaucoup plus léger vu que plusieurs lignes passent par ma gare, il y a aussi des bus. Mais la super bonne nouvelle de l’histoire, c’est que nos futurs bureaux de Lavande sur Seine sont à un quart d’heure, vingt minutes à pied de mon chez moi. Te souviens-tu du temps béni de ma vie toulousaine où j’allais à la fac à pied ? Ca va recommencer, yeah ! Plus de mauvaise humeur matinale pour cause de train annulé. Ca n’a pas de prix.

A la poursuite du super studio

JF ch F2

Dans l’épisode précédent, je visitais un appart que je trouvais trop bien et demandait à l’agent immobilier de me donner un dossier à remplir. C’est parti. Alors mon nom, mon prénom, mon adresse, téléphone, coordonnées de l’employeur… Mon numéro de sécu… Hein ? Ah et ils veulent celui de mon papa aussi vu qu’il est caution. On s’éclate.

La liste des pièces à fournir est toujours longue comme un jour de pluie. Parmi elles, une attestation d’employeur originale. Ouais super… Le reste, ça va, j’ai à peu près sauf le RIB mais ça… J’en parle à Simon qui me dit de passer directement au siège de TGGP le lendemain matin pour demander le papier en question sinon je ne l’aurais jamais à temps. Bon ben puisqu’il me le dit, je vais le faire, hein. Donc étape un : TGGP. J’arrive à l’accueil et on me laisse rentrer sans trop de soucis alors même que je n’ai pas rendez-vous. Je
retrouve mon RH qui n’est plus Lénaïc à qui je collais plein de vents par mégarde mais un autre qui est beaucoup moins attentif à notre sort, il me renvoie vers une autre femme. Et là, elle m’explique « non mais ce n’est pas possible, je ne peux pas faire ça maintenant parce que sinon, personne ne sera payé, tout ça, tout ça.

– Ah oui mais vous savez comment sont les agences immobilières, ils veulent toujours des tas de papiers et si je ne les donne pas
rapidement, l’appartement va m’échapper, ohlala..
. ».

Toi aussi, joue au chantage affectif tendance calimero. Résultat, en 5 minutes, j’ai mon attestation et en plus, on a été payés le 25 au lieu du 28-30 en temps normal. Heureusement qu’en insistant, j’ai mis nos payes en péril.

Je passe ensuite à la Poste faire mes photocopies, je suis fière de moi, je me dis que je gère comme une reine. Faudrait vraiment que j’intègre qu’il ne faut jamais mais alors jamais se réjouir trop vite, c’est fatal. Je dois donc chercher un RIB au distributeur et là, c’est le drame, souvenez vous, je vous ai parlé. Petit plus produit : en arrivant à l’agence, je leur demande de faire une photocopie de ma pièce d’identité vu que j’ai pas pensé à le faire et là… J’ai pas ma carte d’identité. En fait, je m’en suis servie le matin même pour rentrer dans TGGP, je l’ai mise dans ma veste en repartant et là, ma veste, elle est au bureau. Heureusement, j’ai mon permis, ça fera l’affaire.

Le lendemain, dans le métro, téléphone « oui, Mlle Bartoldi, vous m’avez donné une photocopie du permis mais c’est pas une pièce
d’identité
.

– Mais euh, votre collègue m’a dit que ça iraiiiiiiiit !

– Ah non, non, faxez moi votre carte d’identité, ça ira.

– Mais euh, y a pas de fax à mon bureauuuuuuuu (véridique, ni d’imprimante ni de photocopieuse ou alors faut demander à une
rédaction pour l’imprimante).

– Ah… Bon, ben on va dire que ça ira. »

Je balise. Le soir même, je scanne ma carte d’identité mais vu que j’ai plus le net (merci Free et tes prises d’alimentation qui meurent à une vitesse hallucinante), je dois attendre le lendemain pour envoyer mon scan. Je commence à baliser, surtout que je me rends compte que le numéro de la banque que j’ai donné est faux vu que les pages jaunes me donnent que celui du fax et j’ai pas vérifié. Et s’ils appellent mon proprio, j’ai tardé à mettre mon prélèvement à jour… Oh mon Dieu !

Vendredi matin. Il y avait marqué une réponse au bout de 48h, ça fait 72. Je vais vérifier sur seloger.com et je constate que l’annonce a disparu et moi, je n’ai aucune nouvelle. Traduction, c’est mort. Et là, je revis tout le traumatisme du chômage, quand j’attendais une réponse qui ne venait pas, cette attente insupportable. Et les agences immobilières, quand elles font pas affaire avec toi, elles ne rappellent pas. Je commence à déprimer sévère, me demandant si je vais trouver chaussure à mon pied. Va falloir que je reprenne mes recherches. Quelle déprime. Je ne vivrai jamais à côté du beau parc. A moins que d’autres apparts se louent dans le coin ?

Spleen d’été

Du haut de mes 27 ans même pas et demi, je le déclare haut et fort : l’été 2007 est le plus pourri qui existe et de loin. Hier matin, je me suis éveillée, enroulée dans mes
couvertures, vêtue de ma chemise de nuit de célibataire (avec des nounours dessus qui a surtout l’avantage d’être épaisse. Seul mon nez dépasse et le reste de mon corps fait de la
résistance : non, non, on sortira pas, mes poils se dressent comme un seul homme pour protester. Et là, je me dis qu’en période de chômage, j’aurais passé la journée au lit.
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Oui, ce post parle de météo, je sais, ça craint, c’est pas glamour mais en ce moment, tout le monde ne parle que de ça. Moi, cet été, j’avais envie de me rouler dans la pelouse
grasse des parcs, de siroter un coca light en terrasse, cachée derrière mes lunettes de soleil, de marcher dans la rue au soleil, avec un sourire à tomber parce que je suis de bonne humeur, parce
que je me sens belle et conquérante et que j’expose même mes ongles de pieds vernis. Alors qu’en ce moment, je cours pour échapper à la pluie, je cache ma superbe chevelure brune sous une casquette pour pas me faire mouiller, je mets une veste fermée jusqu’au cou et même des chaussettes. Alors forcément, je suis pas des plus heureuses. Je suis pas malheureuse non plus, hein, mais j’ai juste envie de me rouler dans une couverture et roupiller. Bordel, j’ai déjà les symptômes de l’hibernation ! Et c’est général. Tout est moche en ce moment. Je remarque les taches de chewing gum sur l’asphalte, les gens sont ternes, on n’a envie de rien faire. Sur la plateforme blog où je bosse, on a un système pour envoyer un message aux gens qui nous annoncent leur suicide prochain en article. Oui, je sais, c’est glauque. Bon à la question le pensent-ils vraiment, comptent-ils passer à l’acte, j’ai pas de réponse, aucune idée. On dit que les vrais suicidaires ne l’annoncent pas, ils agissent sans qu’on comprenne pourquoi ni comment, j’ai malheureusement pu le constater par le passé. Mais on ne peut pas savoir si c’est du vent ou pas donc on envoie un message, on ne sait jamais. En général, on en a un maxi par semaine et encore, les mauvaises semaines. Là, en deux jours, on en a eu 5. La modératrice a fini par me demander quel temps il faisait
en face tellement elle était étonnée. Ben voilà, mistinguette, t’as tout compris : il fait dégueulasse.

Mais je suis une fille optimiste, si, si. Il paraît que ce week-end, il fait beau alors ce week-end, je suis dehors et c’est tout. A glander sur les pelouses planquée derrière mes
lunettes de soleil, mes orteils exhibés. Même pas peur. Et puis je me dis que ça fait quelques années que l’été est moyen alors qu’on a un automne radieux donc j’ai confiance en septembre, septembre sera beau, ensoleillé et moi guillerette et sans couvertures. Je parle bien sûr de draps, faut sortir couvert même en automne, c’est bien connu. J’ai hâte, j’ai hâte. Retrouver mon sourire et ma bonne humeur habituels au lieu de bouder dans mon coin parce que… mais juste parce qu’il fait mauvais, c’est ça qui est dramatique. Ma vie est merveilleuse en ce moment, je n’ai aucune raison de me plaindre alors ils commencent à me saouler les nuages à envahir mon espace et à m’empêcher de me noyer dans le bleu du ciel azuré. Non mais !

 

Enfin, l’avantage de ce temps étrange et déroutant, c’est que ça fait toujours quelque chose à dire.

« Bonjour, Mme Michaux, vous allez bien ?
– Oui et vous ?
– Oui malgré le temps.

– Oh, vous avez vu ça, quelle horreur ! Et ils nous causent du réchauffement de la planète après, prfffttt !

– Oui mais non mais en fait, le réchauffement décale les courants d’airs marins, ce qui fait que ça nous amène la pluie…

– Oui, c’est ça, c’est ça. Allez au revoir, hein ! »

Ca permet même à mon collègue Yohann de faire une super blague : « Ouais, il paraît que Dean va venir ici ! », blague lamentablement gâchée par votre cruche préférée qui parle sans réfléchir : « C’est qui Dean, un mec de Prague ? » « Heu, non, c’est le cyclone ». Ouais, bon, ok, je vais aller m’enterrer vivante, je reviens.

Bref, moi, je dis un grand et inutile stop au temps de merde en été, je dis un grand oui au soleil qui dore ma peau (ouais, ok, chuis allergique mais chut) et me rend toute jolie

car toute souriante. Moi, je dis, vive l’été quand il fait beau.

The Maeght Foundation !

Par Lucas

Aujourd’hui je vais vous parler d’un endroit que j’affectionne. Un endroit situé dans le Sud de la France à 7 kms de la mer, pas loin de Nice… Je vais vous parler de la merveilleuse Fondation Maeght.(Photos) Pour résumer en une phrase, Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté. (copyright Charlie B.)

Une musique adequate pour lire cet article ? Pas de problème, celle-ci est parfaite

 

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Alors là bien entendu vous avez maté la photo et laché un Mouhai bof. Je vous entends dejà, comme d’haaaaaab, maugreer, râler, ronchonner, etc.. Tout ça
dans un esprit contestataire prepubère de ouf (lecteur si tu veux être dorloté c’est Nina qu’il faut aller voir, pas moi)

Alors j’en était où de ma présentation des lieux ? Ah oui vous étiez en train de râler, je cite: « Tu parles Charles, chuis sûr que Lucas il bluffe et que sa fondation ça ne casse pas 3 pattes à Nina…

Ca prouve bien que vous venez sur ces pages uniquement parce que vous êtes interessé par les ébats sessouels de la demoiselle et sa vie palpitante. Pfff, donnez de la confiture aux lecteurs ils vous feront de belles crottes…(Copyright Papy du Ptit Spirou)

Bon, sans déconner…

La Fondation a été crée au début des années 50 par Monsieur Aimé Maeght, marchand d’art parisien et ami de nombreux artissses, dont Miro, excusez du peu. Création faite en 1956 sur la suggestion de George Braque, ouhai c’est sympa d’avoir des potes artisssses, moi j’ai seulement des copines journalistes… 🙂

L’endroit est harmonieusement rempli de pièces d’art moderne, peintures et sculptures, voire même de mobiles. De Kalder à Giacometti en passant par Klee et Picasso.

Pour autant, ce qui est formidable dans ce musée c’est justement le fait qu’il n’en est pas vraiment un…

Tout l’intérêt de la Fondation Maeght tient dans la ballade au sein de cette maison moderne et pleine de lumiere, ainsi que dans ses jardins parsemés de sculptures et de mosaïques. Le parc est des plus agréables avec son odeur de pin et le vent dans les branches…

Je vous rappelle qu’on est dans l’arriere pays niçois et que la chaleur et l’atmosphere sous les pins sont tout simplement divins. Mais bon si vous vous sentez mal ou emporté par la fougue (qui nous traine, nous entraine,bon ok c’est un jeu de mots nase, promis je l’ferai plus), donc si vous ne vous sentez pas en forme vous pouvez toujours aller vous remettre de vos émotions ou chercher l’apaisement au sein de la chapelle du lieu, elle même décorée par des artisssses. (photos)

J’insiste… Passer une après midi là bas est un appel à la détente et à la sérénité. Alors n’hésitez pas à y traîner vos guêtres pendant vos vacances. Je ne vois pas comment vous pourriez le regretter !

Sinon je voulais également vous donner une adresse tip top, que je kiffe encore plus que ma Nina, c’est peu vous dire ! Ca s’appelle Parillusion et c’est de la balle, pour parler ce langage cru et imagé de la jeunesse vagabonde. 700 photos de Paname avec des coins méconnus à découvrir, des endroits superbes et – souvent- un brin cachés. Bref, l’antitouriste guide. La premiere fois que je suis arrivé sur le site j’y ai passé 2h00 , c’est vous dire ! Par contre il y a un bémol. On ne peut y aller qu’avec Explorer. Firefox est interdit heu…. http://www.parillusion.com/