Belle pour les fêtes
soirée, gel et paillettes, osons tout ! Après tout, c’est pas tous les jours le nouvel an !

une gravure de mode !
princesses pour la nuit, irrésistibles et conquérantes. Si on est célibataire, on devrait trouver notre prince. Si nous sommes en couple, notre chéri tombera encore plus profondément amoureux de nous. La jeune fille ordinaire a désormais le look d’une vraie héroïne de conte de fée. Notre robe glisse et suit nos mouvements à la perfection, transformant le moindre geste en un ballet d’une grâce folle. On se fait prendre en photo de face, de profil, debout, assise… Notre sourire étincelant est des plus sincères : on se sent belle, on éblouit l’assistance sans même le faire exprès. Bref, on se constitue un bel album qu’on pourra montrer à ses enfants, rougissant de plaisir quand ils crieront : « oh, comme t’étais belle maman ! Tu étais une princesse ? » ou à son correspondant meetic, en espérant qu’il craque. Enfin, que de bonnes raisons ! Pour ma part, ça me fait une source inépuisable d’avatars MSN… Et puis j’ai trop la classe en robe de soirée, il faut bien l’avouer.
prostituée s’empale joyeusement dessus tandis que monsieur levrette sa femme et que les deux femmes sont face à face (je crois qu’elles se parlent, j’en suis plus sûre). Scène suivante, la scène de la tortue, celle qui nous a fait couper ce… hum… film. Donc y a une prostituée (la même ?) qui arrive chez une maîtresse SM et y a un monsieur, vénérable homme d’affaire qui est là pour se faire humilier. Déjà la maîtresse SM lui enlève sa perruque et lui fait : « oh, tu ressembles à une tortue ! ». Puis la voilà partie à branler notre prostituée qui jouit puis elle la fait uriner dans une soucoupe qu’elle place devant le nez de notre tortue : « bois ! ». Il rechigne mais elle insiste donc il finit par l’obéir mais comme il n’a pas été sage, la voilà qui s’équipe d’un gode ceinture et se met à sodomiser notre monsieur Tortue à sec… Là, on a arrêté, on est passé sur le DVD des Dieux du Stade… Oui, au début, on a ri à ce
film mais pendant la scène de la tortue, pas trop quand même…
si bas mais vraiment pas loin…Et surtout, j’ai fait l’achat d’un magnifique boa noir tout doux qui va faire un effet fantastique avec ma combinaison. Pour les bijoux, il faut que j’en achète, je n’ai rien, mais j’ai des vues sur un sautoir so glamour et so hype (comme on se croirait dans un magazine féminin, tout à coup)et de longues boucles d’oreilles. Pour le maquillage, faux cils, si j’arrive à les mettre, et gloss. Des paillettes ? Evidemment ! Bref, je serai une princesse sans son prince mais tellement bien dans sa tête et dans sa peau qu’elle commencera forcément bien l’année 2006. Bien dans mes bottes (même si elles m’ont fait souffrir le martyre quand je les ai achetées, ces garces), je souris à la vie et exalte d’optimisme : belle comme je suis, la vie ne peut que me le rendre !
Temple solaire quand tu nous tiens
Le petit garçon qui ne croyait plus au Père Noël (2/2)
Le petit garçon qui ne croyait plus au Père Noël (1/2)
(Voici une nouvelle que j’ai écrite il y a 3 ou 4 ans sur Noël, je l’ai trouvé d’actualité donc la voici, en deux épisodes car elle est trop longue… J’espère que ça vous plaira).
Joyeux Noël !

Voyage humanitaire
Episode 1 – Les cibiesCe qui est sympa dans un convoi de ce type, c’est l’usage des cibies. Et je me lance lors du deuxième jour du convoi dans une drague par cibie (nous n’étions pas dans la même camionnette dans cette rotation). Au mieux, elle marche dans le coup, au pire c’était juste pour rire puisque devant tout le convoi (nous étions 12) à l’écoute de nos provocations verbales. Là où c’était moyen, c’est que le responsable du convoi était l’ex de mon objectif et qu’il voulait profiter du convoi pour ressortir avec elle…
Bref ! la rotation suivante fait que je me retrouve seul avec « elle » pendant deux heures… les gros blancs, les malaises… ça voulait dire que soit je lui avais foutu la honte, soit qu’elle avait été plutôt sensible…
Episode 2 – Cette première nuitLa nuit, on se retrouve à dormir dans la même camionnette… L’un contre l’autre, on s’est serré, puis on s’est embrassé… Ce qui était moyen, c’était qu’on était quand même 4 les uns contre les autres… et mes 2 autres copains m’ont dit le lendemain qu’on avait fait un bruit épouvantable en s’embrassant comme des phoques… Bon, on s’est dit qu’on se trouverait un moment plus tranquille plus tard
Episode 3 – Le pique niqueLe big boss a dû être au courant, ce qui n’était pas difficile et nous a séparé quand le convoi s’est séparé en deux directions… je ne lui en veux pas du tout… dans les 2 convois suivant que je dirigeais je faisais la même chose, car les couples qui se créént, ce n’est pas toujours bon pour l’ambiance de groupe. Mais je me dis qu’il y avait quand même une arrière pensée. Bref, quelques jours après on se retrouve dans notre point de ralliement roumain… on fait un grand pique nique avec tout un village à 2 ou 300 personnes, très sympa, très convivial. On se dit avec la belle que l’on vas’écarter un peu discrètement pour s’amuser un peu à l’abri des regards… au milieu des champs. Mais le pique nique s’est achevé plus vite que prévu et ils se sont rendus compte qu’il manquait 2 personnes. Et alors que nous étions au milieu de belles caresses, on entend du bruit, une sorte de battue… mais ce sont nos noms qu’ils scandent… pour la discrétion, on repassera.
Episode 4 – Le retourSur ces avancées encourageantes, on se retrouvera seuls, une fois dans la même camionnette. J’ai profité qu’elle soit au volant pour l’embrasser, la caresser un peu et finalement mettre ma tête sur les genoux… A l’arrêt suivant, je vois bien que le boss n’est pas très content… un ami vient me voir discrètement… il m’explique que pendant toute cette séance d’amourades de deux heures… ils avaient roulé juste derrière nous et avaient de très bonnes places pour le spectacle… le boss n’était pas très heureux et il y avait une ambiance un peu lourde…
Episode 5 – Une soirée d’intégrationPeu de temps après, notre asso organise un week end d’intégration pour les étudiants étrangers. Nous partons tous en Normandie pour une soirée de débauche… Mais voilà, j’étais un peu malade, gros mal de tête… je vais me coucher avec un duvet parmi les premiers… je monte dans une grande chambre et me met au fond… J’y suis bientôt rejoint par ma belle qui vient dormir contre moi… mais pas plus… si vous avez bien suivi j’avais la migraine (non, pas ce soir chérie)… Au réveil, je me rend compte que nous sommes seuls dans cette immense pièce alors que les non-campeurs… étaient aglutinés dans une pièce plus petite… ils n’avaient pas voulu nous déranger… bon, discrets je vous dis…
Episode 6 – un Réveil d’intégrationMais puisqu’on est seul, on en profite… elle me rejoint dans mon duvet, on se retrouve vite nus. Elle vient sur moi, se découvre un peu, les seins à l’air en face de moi… et là… c’est le drame… son ex (vous savez le « boss ») déboule d’un coup dans la chambre, nous surprenant dans une situation à l’inverse de l’équivoque… « euh, le p’tit déj’ est prêt… » « oui, on va pas tarder, merci »
EpilogueCette relation a duré un mois… c’était très compliqué car à vrai dire j’étais pas vraiment célibataire à ce moment, enfin je ne rentre pas dans les détails mais imaginez juste que ça en rajoute une couche côté discrétion. J’ai vite perdu de vue la miss alors que je suis encore en contact avec « le boss »… après deux années pas évidentes (en plus il y a eu des conflits associatifs) on est devenu très potes… comme quoi, tout est possible, sortez avec l’ex d’un gars dont vous voulez devenir l’ami !
Les jingles bêlent
du rose barbie, du vert fluo ou du rouge orangé pas beau… J’atterris à Monoprix et là, en appelant Alice, elle me fait : « bon ben tant pis pour le velours ! ». Arghhhh, elle m’aurait dit ça plus tôt, j’aurais pris celui du Leclerc ! Donc quelle est la cruche qui se retrouve à aller au Leclerc un vendredi 23 décembre à 14h30 ? Moi ! Naturellement, j’aurais pu y aller ce matin mais ma mère ayant pris la voiture… Ben non, je pouvais pas ! Sinon, mercredi, je lui avais déjà acheté un ouvrage fort intéressant : « Internet pour les nuls ». Sauf qu’au centre culturel du Leclerc (oui, je sais, j’y vais tout le temps), ils donnent pas de poche et qui c’est qui se retrouve avec un livre pour sa maman à la main alors que celle-ci vient me chercher car j’ai pas de voiture ? Donc je le fourre dans mon sac. Sauf que le lendemain, en revenant donc au Leclerc, en sortant, j’ai fait bip… Oui, il faudra un jour qu’on m’explique pourquoi ils démagnétisent jamais correctement ce qu’on achète ! Bon, pour ma maman, c’est fait !
le côté… Ai-je bien enlevé le prix ? Merde, au moment où j’écris cette phrase, j’ai un doute sur le cadeau d’Alice, je crois que j’ai laissé le prix sur la boîte. L’an dernier, ma mère, très en forme, avait laissé le prix sur tous mes cadeaux ou presque… Hum ! A un moment, j’ai une idée : et si j’utilisais les chutes de papier cadeau pour faire des faux bonbons pour mettre dans la boîte d’Alice pour accentuer le côté « gourmandises » ? Je vais chercher des boules dans le jardin, j’en fais un…deux… Non, c’est une mauvaise idée.
J’me sens pas belle
des nanas anorexiques nous expliquer qu’elles mangent des yaourts 0% car elles sont au régime… Qu’elles se fassent amputer d’un os, c’est la seule façon pour elles de perdre du poids ! Des nanas zéro bourrelets se déchaînent dans les clips et dans les magazines de vente par correspondance, les vêtements grandes tailles sont portées par… des mannequins qui arrivent à caser leur cul dans un jean en 34. Le mot régime est omniprésent dans les magazines : régime post-fête, régime pré-été, régime de la rentrée, régime pré-fête…Bon, les grosses sont à la mode mais faut pas l’être ! Dernier « rebondissement » en date : la gamine qui a gagné la Star Ac. Bon, cette pauvre gosse a un réel problème de poids mais ça l’empêche pas de gagner la Star Ac…sauf que tout le monde doute de sa capacité à faire carrière. Honnêtement, je sais pas comment elle chante et ses prédécesseurs n’ont pas faits des ventes record mais elle, de suite, on doute.
Pourquoi ? Parce qu’elle est grosse… Jusqu’à preuve du contraire, on chante avec sa voix, pas avec son ventre plat…
joie de vivre et moi, je t’aimais moins ! ».


