Jean

Internet est un outil fantastique qui permet de faire connaissance avec des gens et…hum… plus si affinités. Il y a quelques temps, je reçois un mail d’un jeune homme que je « connais » : je suis son blog et je l’apprécie beaucoup. Donc quand il me donne son identifiant MSN, je m’empresse de lui donner le mien (qui n’est pas nina.bartoldi, je le rappelle !).
 
On discute innocemment, je ne sais plus comment on en vient à parler de meetic et autres et je dis : « tu sais, moi, j’ai besoin de parler un minimum avec la personne avant de coucher.
Bon, ben on a parlé, c’est bon ! »
Hein ? Il est sérieux, là ? Je ne le percevais pas comme un séducteur forcené mais du coup, je ne sais plus. Je coupe court à la conversation : ce n’est pas qu’il m’ennuie, c’est juste que j’ai rendez-vous avec Banana et Gauthier (pour changer).
 
Le lendemain soir, on discute à nouveau, il me chauffe un peu, tout en restant tout à fait correct, je rentre un peu dans son jeu. A un moment, il m’annonce qu’il descend sur Paris pour la soirée : « je peux finir la nuit chez toi ! ». Je ris et je rentre dans son jeu. Oui, lecteur, comme tu sais, je suis TRES joueuse. Donc forcément, je ne peux pas ne pas relever et je réponds : « chiche ! ». Je lui file donc le nom de ma banlieue à moi et mon numéro de téléphone, persuadée qu’il ne s’en servira pas. Je me fais donc une super soirée télé-ordi-feignasse.
 
Virée nocturne
En plein épisode de « Sex and the city », celui précisément avec l’anulingus que je n’avais jamais vu (merci M6 de diffuser les séries n’importe comment !), voilà-t-il pas que mon téléphone sonne. Je regarde le nom « Jean ». Ah ben tiens, il l’a fait ! Donc, polie, je réponds. « Ça te dit de venir boire un verre ?
Ok mais tu viens me chercher : y a plus de métro et j’ai pas de voitures.
Y a rien par chez toi ?
Ahahahah ! »
Pour ceux qui ne connaissent pas mon bled, il faut savoir qu’après 21h, c’est plus possible de boire un verre, seuls les restaurants sont ouverts. Pour preuve : quand je suis arrivée là, j’avais croisé totalement par hasard un camarade de promo et nous avions décidé d’aller boire un verre un soir. Résultat, on s’est retrouvé au kebab du coin boire un demi (à 2€50, c’est pas cher, ceci étant dit). Donc Jean propose de venir me chercher pour boire un verre et me pose la question fatidique : « on fait comment pour venir chez toi ? ». Et bien, au bout de huit mois donc un en compagnie d’un motard qui m’a beaucoup baladée, je suis toujours incapable d’indiquer comment on vient chez moi à partir de Paris. Une fois qu’on est dans ma banlieue, je sais, mais avant… En gros : débrouille-toi.
 
Pendant qu’il cherche, je me douche et m’habille bien car comme j’avais prévu de passer la soirée seule, j’étais en jogging, so sexy. Hop, je me fais belle, un peu de maquillage, un peu de parfum, un pull (trop ?) décolleté et je retourne sur mon pc en attendant qu’il arrive, ce qui ne tarde pas trop. Je lui dis de m’attendre à un stop pas loin car ma rue est en sens unique et c’est pénible de faire le tour juste pour atterrir devant ma porte. Donc je saute dans sa voiture. Oui, je sais, c’est pas bien de monter dans la voiture d’un inconnu, c’est mal, c’est mal ! Mais je le fais quand même. C’est une vieille voiture très grande (me demandez pas la marque, je suis nulle en voiture), à la taille du monsieur mais j’ai un peu de mal à me faire une idée : il fait sombre, j’ai pas mes lunettes (pour changer). En tout cas, il sent bon, j’aime bien son parfum.
 
On se fait la bise et départ direction Paris. Et voilà une scène hautement érotique : lui ne sachant pas où on est, moi le nez écrasé contre le pare-brise pour essayer de lire le flou qui se dessine sur les panneaux en face et qui est censé représenter un mot. Oui parce que par coquetterie, non seulement je ne les mets pas, mais je ne les range même pas dans mon sac, au cas où… Bon, après s’être perdus deux ou trois fois, on se retrouve sur les Champs-Elysées et là, que voit-on ? Une place. Elle nous attend, elle était là pour nous. Bon on se gare et on part à la quête d’un distributeur car je n’ai pas un rond sur moi (je ne présume jamais qu’on homme va payer ma consommation). Et bien figure-toi, lecteur, qu’un distributeur sur les Champs, ça n’existe pas. Et il y a une explication simple à ça : chaque mètre carré de cette belle avenue coûte bonbon et toutes les enseignes un tant soit peu réputées se doivent d’avoir leur coin de trottoir. Donc les banques ont qu’à aller s’installer ailleurs. Donc y a pas de distributeurs. Heureusement, j’en connais un pas trop loin, dans une rue annexe que je ne retrouve pas au premier coup (« c’est loin encore ? » « Non, non, c’est la prochaine… Ah non, tiens ! Ça doit être celle d’après ! »). Enfin, on trouve mon distributeur et on va s’installer à la terrasse du pub en face. Je suis un peu impressionnée par le monsieur : il est grand ! Bon, c’est sûr que tout homme dépassant le mètre soixante-quinze me paraît grand mais lui, il flirte avec le mètre quatre-vingt-dix !
 
Je commande un demi et lui un coca light (mince, je vais passer pour une alcoolique), on commence à discuter et là, il cherche un stylo. Il vide ses poches et pose le contenu sur la table dont 2 préservatifs. Là, je ris (très discrètement,  je suis très polie) : il est présomptueux, quand même ! Plus tard, il m’a avoué qu’il avait une nuit coquine de prévue mais elle s’était annulée. Bon, bref, cette histoire de capote détend l’ambiance même si je ne dis rien (il m’a aussi avoué plus tard qu’il l’avait fait exprès pour voir comment je réagirais). On parle beaucoup, de blog, de blogueurs, de nos parcours respectifs, le tout entrecoupé par les cris hystériques de pauvres saoulards dans le bar et par la pluie qui nous a forcé à nous déplacer à l’intérieur.
 
Il me drague ou quoi ?
On parle à un moment de meetic (où je ne suis plus, je le rappelle) et je lui décris la photo que j’avais mise, avec un dessin sur la joue. Et là, il tique : « attends, je l’ai vue, cette photo ! ». Là, sur le coup, je me dis : il me fait un plan drague à ne pas faire, là, le fameux  « mais, oui, on s’est déjà vus ! ». Oh non, il me semblait pourtant au-dessus de ça ! Mais il me dit : « on voyait surtout tes yeux, non, sur cette photo ? ». Ah, il l’a peut-être vraiment vue, finalement mais sa tête ne me dit vraiment rien, je suis un peu embêtée. Heureusement, Jean a l’art de mettre les gens à l’aise, je trouve. Quelque part, je suis un peu impressionnée car il a énormément de charisme mais il dégage aussi une impression de douceur. Franchement, il me fait penser à l’expression « la force tranquille » car c’est vraiment ça. Je me sens un peu nulle par rapport à lui mais je ne m’en laisse pas compter. Vers 4 heures, on finit par repartir et il me pose une question ambiguë : aurait-il envie de finir la nuit chez moi ? Je réponds de façon tout à fait détournée (oui, je suis lâche, par moment), à voir. On repart en voiture et on se reperd un peu, histoire de s’amuser encore un peu puis, une fois arrivés près de chez moi, je me lance : « Je te propose de te garer ou pas ? ». Curieusement, il accepte et nous voilà partis chez moi. On traîne un peu sur le net, je lui montre mes photos meetic et il confirme : il était passé sur ma fiche, à l’époque. Effectivement, son pseudo ne m’est pas inconnu mais je n’ai pas dû visiter sa fiche car je suis persuadée de ne l’avoir pas vu avant, même en photo.
 
On s’allonge sur le lit pour continuer à discuter, il doit être quelque chose comme 5 ou 6 heures, on se rapproche un peu puis il me demande pourquoi je ne fais pas le premier pas. « je ne le fais jamais. » Donc il glisse sa main sur ma hanche, on se rapproche et on finit par s’embrasser. Alors que les vêtements volent, je comprends soudain pourquoi il se promène avec ses préservatifs : les miens ne sont pas, mais alors pas du tout à sa taille. A côté, Laurent a un petit pénis (ou presque)… Durant la conversation précédente, il m’avait expliqué qu’il n’était pas habitué à recevoir de caresses mais plus à en donner et je suis un peu déstabilisée, je ne sais trop que faire, j’ai peur de le « gêner » mais finalement, la première brouette se passe bien. Il est effectivement très généreux avec les femmes, c’est plutôt très agréable, il faut bien l’avouer.
 
On finit par s’endormir (il était temps). Au réveil, on se retrouve, on se caresse délicieusement et, forcément, entre deux adultes consentants, on s’embrase une nouvelle fois. Durant les ébats, j’ai droit soudain à une étrange litanie : « Oh Nina, Nina ! ». Sauf que mon vrai prénom n’est pas Nina ! Après la brouette, on reprend peu à peu notre souffle, moi allongée sur lui (c’est bien pour ça un mec grand, on se sent vraiment en sécurité), je me laisse aller à un doux sentiment de plénitude et de détente quand soudain, j’entends un bruit suspect : Kenya gratte quelque chose dans la salle de bain… Elle gratte encore et toujours et soudain, une odeur suspecte envahit la pièce. Non, je rêve : elle s’est oubliée dans la salle de bain la garce ! Je vais réparer les dégâts et je reviens me coucher auprès de Jean, on passe un bonne heure à discuter cinéma dans les bras l’un de l’autre. A un moment, il m’avoue qu’il ne jouit pas à chaque fois avec une préservatif et, curieusement, je me sens assez flattée.  Mais il doit partir : il a rendez-vous avec une demoiselle, Benoît doit passer me voir. Le problème c’est qu’après avoir passé la nuit avec un mec qui pense aussi et surtout à mon plaisir, se retrouver face à un mec qui nous fait la bise après la fellation, ça fait mal.
 
On continue à discuter sur le net, il m’appelle assez régulièrement. Le truc en plus de Jean, c’est sa voix. Je suis assez sensible à ce genre de chose et il fut avouer que la sienne est particulièrement suave et sexy. Il revient peu à peu vers moi, on commence à parler de réaliser mon fantasme ultime ensemble et l’idée m’emballe mais il nous manque des partenaires pour le réaliser donc ça reste à l’état de projet. Ce qui n’empêche pas qu’on envisage de se revoir à deux. Un soir, il allume sa webcam « pour me faire un coucou » mais ça dérape assez rapidement. L’avantage c’est que, moi, je n’ai pas cet engin d’espion donc je vois sans être vue et, mine de rien, jouer les voyeuses, c’est très excitant. Il est donc temps de passer à l’acte deux.
 
Acte deux
On passe une soirée ensemble avec d’autres amis puis vers 1h, retour at home. En trajet, on discute, je babille sur je ne sais plus quoi quand il me dit : « tu as toujours la forme, toi ! ». En fait, ce n’est pas tant ça mais je suis quelqu’un de résolument optimiste et je n’aime pas ennuyer les gens avec mes petits bleus à l’âme. Pas la peine de s’appesantir dessus, ça finira par passer. Mais si je vais bien, ce n’est pas son cas. Finalement, une fois chez moi, on s’allonge sur le lit et on discute. J’ai l’impression qu’il est en train de se noyer et moi, je ne lui envoie pas la bouée au bon endroit. J’essaie désespérément de le réconforter mais échec, j’ai l’impression et je n’aime pas ça. C’est un garçon vraiment bien qui ne mérite pas les galères qu’il a connues mais c’est toujours pareil, j’ai l’impression. J’éteins la lumière, on se blottit l’un contre l’autre et on s’endort. Le lendemain, je bondis de mon lit à 8h pour faire mon sac, je le réveille une bonne grosse demi-heure plus tard : je dois partir à 9h au plus tard. Il se prépare vite en me demandant si ça allait : « on n’a pas beaucoup parlé de toi.
– Mais moi, j’ai pas de problèmes. »
On finit par partir, il me serre contre lui avant de partir et file. Moi, je rate mon premier train et arrive in extremis à Austerlitz, me faisant copieusement incendier par ma sœur qui a fait la queue pour moi à la borne…
 
Et depuis ? Il n’y a pas eu d’acte 2, finalement, mais on reste en contact, on se parle quotidiennement ou presque. Quoi qu’il en soit, je suis contente que ce garçon soit rentrée dans ma vie car il m’apporte beaucoup sur le plan humain et, ça, ce n’est pas le cas de tous mes partenaires de brouette.
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47 réflexions sur “Jean

  1. oui et je suis d’accord avec toi c’est agréable de rencontrer ce genre de personne
    moi grosse désillusion avec kovach… c’est un véritable Kovach…

  2. mouais!! c’est bon, je peux poster… parce que j’ai lu l’article, et y a rien de dangereux.. PAS COMME HIER!!! mais pas de preum’s!!
    content pour toi Nina! et que ça continue!!

  3. Ca me fait rêver des histoires comme ça…

    On dirait le scénario d’un film…Jsais que ça peut paraitre con et qu tous les autres 20tenaires et lecteurs du blog ont djà vécu ça mais pas moi et ça me fait rêver…

    Pour moi, des rencontres comme ça, ça peut se produire que dans un film…

    C’est hallucinant…

    ::::::::::::……………..::::::::::::

    Jsuis tout seul àpenser ça, hein???? MAis bon c’est la vérité ça me fait rêver…

  4. > »Pour moi aussi… Et je trouve ça assez parisien »…

    C’est exactement mon ressenti…C’est quelque chose de « parisien » (ça n’a rien de pejoratif)…C’est inconsevable (ou beaucoup moins consevable en tous cas, si vous preferez) en province…Jvois pas comment ça pourrait se passer chez moi…c’est pour ça que ça me fait rêver…
    J’aimerais trop vivre une histoire comme ça…

    Faut-il que jmonte à Paris??Est-ce que ça change une vie???

    > »Ben non! Je suis gentille comme fille, pas vénale! 😛 »
    Je n’en doutais pas une seule seconde 😉
    Alors c’est quoi ton plan pour que je gagne mon preum’s? (j’aimerais bien le gagner à la régulière quand même…mais bon dis toujours!!! 😉 )

  5. > »En fait, le deal, c’est que juste avant de mettre un article en ligne, je te préviens par MSN, pas super honnête. Mais sache qu’en ce moment, j’essaie de les mettre entre 18 et 18h30. »

    Efface vite ce comm avant que d’autres le lisent sinon je suis foutu…Il va y avoir une « coalition » (c’est l’article sur la politique qui m’inspire) contre moi pour m’empecher de réussir…. 😉

    Merci bien gentille Nina…

    Sinon pour Paris, tu penses que c’est le fait de vivre là bas qui t’a pemis de vivre ces histoires…

  6. Très très belle histoire… <gros soupir>

    Personnellement, je traîne ma gueule sur internet depuis 1995 (merci de ne pas conspuer les vieux souvenirs d’anciens combattants), et j’ai rencontré des gens très biens, que je cotoye toujours d’ailleurs.

    Ça s’est parfois terminé en plan brouette, mais ceux qui sont restés fidèles à tonton Bob sont des gens excellents.

    Internet mène à tout, le pire comme le meilleur.

     

    Cette histoire m’a rempli le coeur… < putain de gros soupir>
  7. Bah la bière juste devant les chuttes du Niagara, ça coûtait 7 Dollard Canadien, soit environ 5€ ! On a halluciné… donc finalement…

    SInon c’est une jolie histoire Nina 😉 Ca date d’avant ou d’après Nico, sans indiscretion ? Simple curiosité…

    Thom…

  8. Tu vas me trouver pointilleux très chère Nina mais de mémoire, il y a au moins 4 distributeurs sur les Champs Elysées : un La Poste, un HSBC, un Crédit Lyonnais et un BNP. Et ça c’est uniquement ceux dont je suis sur. Les banques ont parfaitement les moyens de se payer une agence sur les champs.

  9. Ca a l’air d’un gars bien. C’est si rare, sur cette terre, profites-en, nous sommes une espèce en voie de disparition.

    En général, les mecs n’aiment pas trop se confier ni montrer leur fragilité. Si tu as réussi à le faire parler de ses soucis, c’est qu’il était réellement bien et en confiance avec toi. Je te tire mon chapeau.

    Pour le reste, il y a plusieurs distributeurs sur les Champs, un peu au-dessus de Franklin Roosevelt.

  10. Coucou ! ca fait depuis qq temps que je lis tes articles que je trouve super sympa, d’ailleurs je te trouve super sympa et ca me fait grave mal au coeur de te contredire pour mon premier commentaire ! 😉 Il y a pleins de distributeurs de billets sur les champs ! De tete y a deja la Soc Gen, BNP, CIC (pas loin de Hugo Boss) et surement encore d’autres !! Mais sinon, keep it up, t’es la meilleure ! 😉

  11. Mais pourquoi ce n’est pas toujours aussi simple ? Pourquoi on prend plaisir à enculer les mouches, si je puis me permettre cette expression ?
    Une belle histoire, c’est pas forcément long ou compliqué…
    M’enfin, ça fait plaisir à lire 🙂

  12. > "personne me connaît là-bas"

    Pour une future star comme toi c’est pas top, si??!!! ; )
    Tu préfères rester dans l’anonymat…Profites-en….

    Pour les vacances, c’est gentil mais yen a qui bossent et qui n’ont même pas de vacances!!!!

    T’as activé la fontion html pour les comms ou c’est un bug d’over-blog??? car ça va être illisible si chacun met son texte en couleur!!!(enfin c’est mon avis)

  13. Nina > "Ah, Nico était déçu hier que personne ne me conspue : "hééé, tu parles d’un autre mec que moi et personne ne dit rien!"" > peut-être que les gens ne voulait pas remuer le couteau dans la plaie mm si tt était clair entre vous 😛 tu as des lecteurs trop altruistes 😉

    "Photos des vingtenaires le 26 au matin" > c vraiment un super cadeau de noël ca ! lol

    Je suis du mm avis que David sur le fait que ces histoires font rêver…
    Echanges.. Sans avoir le poids culturel des idées de couple sur le dos… Ce qui me vient à l’esprit à chaque fois c le passage où deux personnes "sortent" ensemble… quel est la différence entre quelques minutes avant et quelques minutes après ?..

  14. Premier post sur ce joli blog !!!

    pas mal les "vingtenaires" surtout pour quelqu’un qui vient de feter son quart de siècle…
    sinon je n ‘ai pas encore lu tout les billets (je compe bien le faire!!) mais celui-ci est bien joli !! tes histoires représentent bien la vie (d’une) parisienne …
    juste une petite chose je hais les champs !! il n y a rien de bien sauf le man ray peut etre …

    enchanté nina (et les autres)

  15. "Nico était déçu hier que personne ne me conspue" : pas la peine, vu que c’est avant Nico, puis que c’était avant le mec qui te fais la "bise" après son affaire.

    "à la terrasse d’un café à 1h du mat donc ça remonte un peu, quand même" : je ne vois pas comment on peut dater ton histoire avec cette information, vu que tu sors très souvent. 🙂

    "pourquoi il m’a laissé retirer alors qu’il comptait me payer le verre" : il pouvait penser que tu avais besoin de liquide pour le lendemain ou autre, et puis c’est lui ou toi, qui a demandé une borne? 😉

  16. Ce qui est marrant, c’est que cette histoire semble plus compter pour Nina au vu de la personnalité de Jean alors que pourtant, il ne semble n’y avoir plus aucune attirance "sexuelle" entre eux.

    Cela me laisse songeur quant à la capacité pour une personne en règle générale de rencontrer quelqu’un avec qui partager un certain nombre de choses.

    En dehors de moments magiques volés, il me semble que Nina n’ait pas la chance bien souvent d’obtenir plus de ses rencontres.

  17. Bon, je voulais réagir parce que je vois bcp de "ça me fait rêver" et je vois pas trop en quoi ? pour la simplicité de la rencontre et de l’"échange" ??
    J’ai dû lire trop de roman à l’eau de rose (et pas à la feuille) mais perso, ça me ferait davantage rêver si Nina parlait de cet homme avec davantage d’entrain et de "passion" !! qu’on sente qu’elle a des étoiles plein les yeux et qu’elle a basculé dans un autre monde et que son Jules Jean tout autant, ce serait pas plus sympa ? ça donnerait tout de suite une saveur particulière, une valeur ajoutée à cette nouvelle brouette non ? qu’il hurle son vrai prénom !!!!!! argh !!
    Bon enfin l’essentiel c’est que Nina soit plus contente que malheureuse …

  18. C’est bien ce que je disais. Ces moments ne l’ont pas fait rêver. C’est juste qu’elle a trouvé appréciable pour une fois d’avoir une relation basée sur l’échange (verbal). Mais il n’y a pas eu de vrai déclic.

    A croire que cela ne lui arrive jamais de ne pas avoir de vrais discussions …

    Ma chère Nina, tu rates quelque chose ;o)

  19. >" je vois bcp de "ça me fait rêver" et je vois pas trop en quoi ?"

    En fait, cette histoire me fait "rêver" car je sais que dans ma situation actuelle, je n’aurais jamais l’opportunité de vivre quelque chose de similaire…Si tu veux, Nina vit des moments que j’aurais aimé partager avec une fille comme elle.

    Nina est, pour moi (et c’est mon simple avis que je peux donner d’ailleurs qu’à travers ce qu’elle nous raconte sur le blog), une "fille moderne"…c’est à dire sans tabou et qui peut vivre des aventures avec plusieurs garçons sans pour autant passer pour une salope ou une garce aux yeux des autres (en tous cas pas aux miens…yeux 😉 )…

    Et ces histoires me font penser à des scénarios de films ou téléfilms (style sex and the city)…La situation, le déroulement, le contexte….
    (Je suis sûr qu’on pourrait faire une série sur ta ptite vie Nina…)

    Il est possible aussi que j’idéalise ces rencontres parce que ça me parait irréalisable dans ma vie à moi…mais ça me fait rêver oui….voilà mon point de vue…

  20. @Stéphane : échange verbal ? ça n’avait pas l’air d’être le Pérou non plus … J’imagine quand même que Nina a des discussions et de la tendresse autrement moins intéressées et des conversations sans doute plus intéressantes avec ses amis, oserais-je dire paradoxalement plus "profondes" O-o …

    @David … : effectivement, je ne saisis toujours pas trop ce qui fait rêver dans un plan cul (appelons un chat un chat) ou un pur plan brouette !
    Que tu puisses être émoustillé et envieux ou même intrigué (ce qui est mon cas parce que je fonctionne différemment de Nina) ça par contre, je peux tout à fait le comprendre.
    Merci d’avoir exprimé ton point de vue en tout cas.

    Nina est tombée sur quelqu’un d’un peu moins con et d’un peu  moins égoiste et qui semble être un ami aujourd’hui mais je me dis aussi qu’ils n’avaient peut-être pas besoin de brouetter pour en arriver là.   

  21. >Léontine : "je ne saisis toujours pas trop ce qui fait rêver dans un plan cul (appelons un chat un chat) ou un pur plan brouette "

    Ca n’était pas prévu au départ et c’est ça qui laisse rêveur…
    Jmen fous du plan cul c’est pas ça l’essentiel…c’est le fait de rencontrer ce garçon ou cette fille (inconnu(e)) et qu’il y ait un "feeling" qui passe…et qu’ils deviennent des amis…ou juste un plan cul si tuveux:::

    Ensuite, pour la collection de plans cul, c’est autre chose et je ne pense pas que Nina soit dans cette catégorie de filles et que ce soit ça qu’elle recherche dans ses différentes aventures…

  22. "Ca n’était pas prévu au départ" : t’es sûr ? J’imagine qu’ils y ont pensé l’un et l’autre … surtout que les capotes sur la table du bar et la nuit coquine soit disant annulée, ça fait à peine prémédité …
    Sinon, oui c’est cool de rencontrer des personnes avec lesquelles on a l’impression d’être sur la même longueur d’onde, ça t’arrive jamais ?
    Je ne sais pas exactement ce que recherche Nina ni si elle y trouve réellement son compte, on dirait qu’elle se laisse porter par les évènements, chose qui m’est relativement étrangère dans ce domaine à de rares exceptions près mais elle fait bien ce qu’elle veut, je ne juge personne, je réagis point.
    Si je pensais du mal de Nina, je ne viendrais pas lire ses notes.
    Elle a une optique et une vision des choses qui me font réfléchir et/ou qui m’interpellent et j’aime bien ça.

  23. C’est sûr que c’est un exaltant de se lever le matin en ce disant que le soir peut être, notre vie peut avoir changer.

    J’ai pratiqué aussi les rencontres, il y a pas mal de temps, comme Nina mais pas sur Meetic. Sur une vingtaine de rencontres, j’ai embrassé trois fois et couché deux.

    Pour ne pas heurter la sensibilité des plus jeunes, je n’indiquerai pas combien de fois avec la dernière en 24 heures.

    Mon bilan est que ca libère d’un côté parce que ça nous ouvre plus aux autres. On prend le temps de discuter, d’écouter l’autre et d’échanger mais c’est difficile de trouver chaussure à son pied.

    Ce qui me fait dire que l’attitude de Nina n’est pas caractéristique de celle de la "salope", c’est qu’elle fait passer le sentiment et l’échange en priorité alors que la "salope" ou la version masculine de la "salope" ne cherche que son plaisir personnel sans considération aucune de l’autre.

    Comme Léontine, la personnalité de Nina m’intrigue …

    Mais cela, je l’avais déjà dit dans un précédent commentaire.

  24. Pour l’histoire de juger personne, je précisais quand même pour David 😉

    Et puis, c’est même pas une question d’accepter au non ton mode de vie, ma foi si c’est en conformité avec ta personne, avec ce que tu ressens et si tu fais de mal à personne, amen, c’est ton choix.
    Les salopes savent s’exprimer correctement maintenant ? 😛
    Je ne vis absolument pas les choses de la même manière, je ne t’envie pas une seconde d’ailleurs mais j’aime bien comprendre le monde qui m’entoure,  et le phénomène  "fille moderne"  t’as l’air en plein dedans alors que moi pas du tout lol, malgré que j’habite Paris aussi.

    Alors voilà, quelque part tu satisfais une part de curiosité et de besoin de comprendre, je ne suis pas contre les gens qui ont un état d’esprit différent et qui vivent autrement, je trouve cela plutôt enrichissant d’appréhender les différences, ça donne une vision plus large et c’est aussi une façon d’évoluer dans le bon sens en ce qui me concerne.

  25. Désolé de te faire naviguer dans les commentaires entre les deux posts.

    Je compatis à ton malheur mais dis toi que c’est la rançon du succès.

    Tu es bien une fille "normale" mais très à l’écoute des autres, ce qui est assez rare de nos jours.

    Quant à m’intriguer, c’est tout simplement que nombre de choses  que tu dis me font écho et c’est souvent assez rare dans la vie pour être souligné.

    C’est difficile d’imaginer passer sa vie avec quelqu’un avec lequel on ne pourrait pas avoir des tas de sujet de discussion…

    Quant à tes pratiques sexuelles du moment, c’est le cadet de mes soucis d’autant qu’il ne s’agissait à première vue que d’un passage obligé pour te réapproprier ton moi et avancer.

    Tu vas passer dans les prochains mois à autre chose et je sens beaucoup de positif pour la suite.

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