Quand t’es en couple…

C’est l’été et il fait trop chaud pour être tout le temps énervée donc j’ai décidé de mettre la pédale douce sur mes articles féministo-politico-réveillez-vous-putain et remettre un peu de douceur et de légèreté sur ce blog. En fait, c’est assez amusant de voir l’évolution de ce site, d’un truc léger de jeunes cons privilégiés à un truc de meuf toujours énervée. Mais là n’est pas le sujet. Aujourd’hui, je vais vous parler d’amour ou tout du moins de relations amoureuses. Quand t’es en couple, la vie n’est plus la même.

Quand t'es en couple

Je suis passée de longues années d’un célibat joyeux, entrecoupé certes de quelques épisodes de relations amoureuses parfois monogames, à une vie de couple peinarde. Je partage désormais mon foyer avec mon doux Victor et nos deux chats fous, ma vie est belle. Ca ne veut pas forcément dire que la vie de couple, c’est mieux que le célibat, c’est ma vie avec Victor qui est belle. Vous saisissez la nuance ? Mais être en couple, ça change la donne et pas qu’un peu, je m’en rends compte encore aujourd’hui. Déjà, on n’a plus le même sens des priorités : avant, je m’en foutais de finir tard pour terminer un dossier, je gérais mes horaires comme je voulais. Depuis que je suis en couple, j’essaie de limiter les nocturnes… mais j’arrive aussi globalement plus tôt (alors que paradoxalement, je vis beaucoup plus loin, j’ai troqué mes 25 minutes de marche heureuse contre 50 minutes de RER+métro… et encore, j’ai du bol, je n’ai qu’un changement mais si j’ai su rentabiliser au mieux ce trajet en lisant ou en écrivant, je pense que ça explique quand même pourquoi j’aime de moins en moins les gens. Je digresse). Je me rends compte que mon travail n’est pas ma priorité, surtout pour ce que ça me rapporte.

Un couple lèche une sucette

Alors je me dis “tiens, si je lançais une bonne vieille série des familles comme je faisais parfois sur mon blog sur le sujet “quand t’es en couple” et s’amuser à repérer les différences entre la vie d’avant et la vie de maintenant, en positif et aussi en négatif. On va parler travail, oui, mais pas que, parlons loisirs, relations avec les autres personnes, peut-être vacances… courses, ménage, nourriture… Plein de choses changent, en bien ou en mal. Heureusement, la réussite du bonheur n’est-elle pas dans l’adaptation ?

Le bonheur en amour

Je vous laisse méditer sur cette sentence sans sens.

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C’est la saison du manque affectif

Novembre est souvent un mois un peu bof, un peu mou du genou où l’humidité nous envahit malgré notre manteau tout neuf, la nature pourrit, il fait nuit tout le temps. Bref le mois où rien ne nous paraît plus sexy que notre plaid, notre pyjama, notre couette et nos pantoufles rembourrées. La période où se coiffer et toucher des objets sans se prendre une pigne devient un défi permanent… Bref, on n’a pas la gagne.

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Un samedi soir de novembre, alors que l’ennui et la mollesse sont mes seuls compagnons, je me surprends à taper le nom de quelques uns de mes exs sur Google histoire de voir. Tiens, un a fini par passer sa thèse et enseigne à La Sorbonne maintenant. Tiens, une vidéo d’un autre… Ah mince, il est resté bien charmant. Et celui-ci qui ne m’a offert qu’une nuit bien foireuse, puisque Facebook me le propose en ami (scrmlml), il devient quoi. Bon, ok, c’était un connard mais ses yeux couleur de Jade, mon Dieu…

Ceci n'est pas le connard aux yeux de jade

Ceci n’est pas le connard aux yeux de jade

Mais que m’arrive-t-il, bordel ? Pourquoi je m’amuse tout à coup à aller réveiller ces fantômes du passé qui végétaient peinards à la limite de ma conscience, qui ne hantaient même plus mes rêves ? Soit je suis complètement maso soit… Mais bien sûr ! C’est la saison du manque affectif !

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En hiver, je suis un chat : je veux de la chaleur, de la douceur et des câlins. Je veux rentrer le soir et tomber dans les bras d’un gentil gars qui me serrerait contre lui en me grattant la tête. Or actuellement, les seules personnes à me faire des câlins sont mon chat et un amant occasionnel (et encore j’ai du bol, j’eus connu des plans cul garantis 0% tendresse et câlin). Mon cerveau a envie de tendresse et comme j’ai pas de crush en ce moment, à défaut de piocher dans mes fantasmes, il pioche dans mes souvenirs. Sale traître !
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Parce que c’est là que tu es susceptible de commettre une « connerie ». Que si un de tes exs t’appelle, ta raison aura beau tenter de te rappeler que c’est un connard ou une connasse, ton cœur et ton corps en manque vont te susurrer que quand même, les gens changent, peut-être que cette fois-ci… Ou tu tenteras de combler ce manque en recrutant ton patch tendresse sur Tinder parce que, bon, on sait jamais, y a peut-être quelqu’un de bien dans le tas. Sauf que tu es vulnérable, tes critères de sélection sont drastiquement revus à la baisse et le premier ou la première « pas trop mal » fera l’affaire. Et tu réveilleras le lendemain dans des draps souillés encore plus mal que la veille parce que l’autre n’avait pas prévu de jouer les prolongations avec toi.
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Vraiment une période de merde. Mais accroche-toi, préserve-toi, on ne sait jamais qui frappera à ta porte demain. Certes, peut-être personne mais ça fait pas de mal de rêver un peu.

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A l’impératif

Parfois, je médiatise. J’aime bien ça, moi, médiatiser, c’est stratégique. Non parce que l’annonceur, il veut choper des gens en particulier donc tu dois jouer avec les données socio démographiques, centres d’intérêt, mots clés, créer différentes campagnes et jouer sur les curseurs pour balancer la sauce là où ça clique et couper là où ça n’intéresse pas. Une sorte de jeu.

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Alors forcément, depuis que je médiatise, je scrute un peu de près ce qui circule sur ma colonne de droite sur Facebook, colonne que je ne regardais pour ainsi dire jamais auparavant (et que je n’utilisais que pour couper les pubs Groupon). Mais à présent, je suis attentive, je suis les yeux grands ouverts… et je me sens agressée. Agressée par tous ces impératifs : découvrez ! Likez ! Aimez ! Partagez ! Dites-nous ! Gagnez. Wow tu te calmes, on n’est pas à l’armée ici !

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Bien entendu, c’est pas nouveau, j’usais déjà des impératifs à l’époque où je ne faisais qu’écrire des statuts pour mes pages Facebook. Pas trop car je n’aime pas vraiment ça, je joue plus sur l’incitation ou l’interrogation. En gros, je ne dis pas cliquez pour en savoir plus ! mais cliquez pour en savoir plus. Sans “!”. Je n’ai jamais vraiment aimé les statuts incitant directement à une action (“likez”, “partagez”, “commentez”), j’essaie d’inciter de façon plus douce, plus insidieuse. Oui, l’engagement sur un post est une donnée qui compte. Oui, mes campagnes étant pilotées au clic, j’ai intérêt que ça s’excite à un moment et plutôt bien…

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La pub est-elle donc un caporal chef ? Ou pire le serpent du Livre de la jungle qui nous endort avant de nous jeter quelques verbes à l’impératif ? Sommes-nous de dociles moutons qui nous exécutons en suivant les directives gentiment assénées par la publicité ? Achète ! Déguste ! Savoure ! Sens ! Vois ! Je veux souvent me voir au-dessus de la mêlée, je n’achète pas les choses en fonction de leur pub (mais je peux en boycotter si la pub me rend dingue). Mais j’achète. Qu’est-ce qui va me faire prendre un produit plutôt qu’un autre ? Le prix, parfois mais aussi l’envie créée par la pub. Genre j’ai acheté le legging minceur Mixa, celui avec Sonia Rolland dans la pub (genre la nana qui fait un 34 et te dit qu’elle veut mincir…). J’ai honte… Le double impératif portez et mincissez ! m’a eue.

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Parce qu’au fond, ne restons-nous pas dans un état enfantin d’obéissance ? De douce obéissance, je dirais. Parce que des fois, oui, il est bon de se laisser guider, que quelqu’un nous prenne par la main et qu’on fasse sans se poser de questions. Mais trop d’impératif tue-t-il l’effet de guide ? A force de lire des “aimez !”, “partagez !” etc., j’ai juste envie de dire merde. MEEEEEEERDE ! Laissez-moi, je veux pas vous aimer, vous partager, c’est même pas demandé très gentiment en plus… Et puis pourquoi je te likerais toi plutôt qu’un autre, hein ? Si tu me donnes rien que tes infos corpo, bof bof…

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Peut-être que le mouton en a marre, ne veut plus être mené sans raison. Marre des textes stéréotypés forts en impératif et point d’exclamation. Marre d’être une consommatrice lambda face à une marque sans âme. Marketeux, unissons nous pour donner de l’affect à nos petits consommateurs et fans. Eux aussi ont besoin d’un peu de tendresse !

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Quand l’acteur te gâche le film

Sous titre : J’aime pas Audrey Tautou.

Samedi 19h40, deux femmes errent, un peu perdues, devant le Gaumont Opéra. Au programme : matage d’une comédie romantique, Happy New Year. Sauf que, pas de bol, y a plus de place. Que faire ? Prohibons les films déprimants car c’est l’hiver et nos coeurs ne chantent pas vraiment la vie en ce moment. Alors nous avons le choix entre Une vie meilleure (je crois) et La délicatesse. Heu… Tu veux pas aller boire un verre plutôt ?

Ayant vu les acteurs de Une vie meilleure chez Drucker, j’ai l’impression que ce film sera chiant (comme tout ce qui passe chez Drucker, cette émission rend n’importe quoi chiant, le canapé rouge de Michel provoque irrémédiablement une distorsion du temps, t’as l’impression qu’il s’est arrêté. Mais pas comme dans mes rêves les plus fous où je pourrais arrêter le temps pour pioncer un coup, non, le temps s’écoule lentement pour rendre ton ennui interminable), j’opte donc à contre coeur pour La délicatesse. A contre coeur ? Oui, j’ai lu le livre que j’avais trouvé vraiment charmant mais de 1) je n’aime que très rarement les adaptations de livre au cinéma et surtout, de 2)… j’aime pas Audrey Tautou.

Est-ce que ce n’est pas un peu curieux de ne pas aimer un acteur quand on y pense ? Un acteur, à la base, c’est quoi ? Un individu qui offre son corps à un personnage, qui l’incarne. Un bon acteur, on ne devrait pas le voir lui, ou elle, mais ne voir que son personnage. Quand je regardais La délicatesse, ce n’est pas Audrey Tautou que j’aurais dû voir mais Nathalie, le personnage qu’elle incarne. Mais non, on ne voit que la Tautou et sa tête de poussin grognon d’avoir été réveillé trop tôt, sa maigreur, sa bouche boudeuse, ses grands yeux de Caliméro, ses (beaux) pulls Chanel. En regardant ce film, que j’ai apprécié au demeurant, je ne voyais pas Nathalie mais Audrey, je me sentais un peu trahie car la Nathalie du roman, je ne l’imaginais pas comme ça. Nathalie, c’est la douceur et la bonté, quelque chose de doux et d’irrésistible. Audrey nous l’a rendue agressive et capricieuse. Non, non, non, sors de ce corps Nathalie, va investir celui d’une autre actrice !

Le corps, justement, parlons en. Quand je lis un roman, je prête un corps aux personnages selon les caractéristiques physiques énoncées. Forcément, une adaptation ciné ne pourra jamais rendre fidèlement ce que j’avais en tête et on grince parfois un peu des dents. Dans Millenium version suédoise, le Michael Blomkvist m’a fait un peu tiquer, Daniel Craig correspond plus à ce que j’imaginais, déjà. Je me souviens avoir été traumatisée par la bande annonce de L’ennui avec Berling (aaaaaah Berling) et surtout Sophie Guillemin (sans parler de la présence d’Arielle Dombasle mais c’est une autre histoire). Je la trouvais atrocement nulle, molle et physiquement à l’opposé de Cecilia, le personnage du roman. C’est à dire que Cecilia est décrite comme une femme au corps d’enfant, dont les formes ne se dévoilent qu’une fois nue. Sophie, elle a un corps ultra féminin, nue ou habillée. Et puis finalement, j’ai vu le film et replacé Sophie/Cecilia dans le film et là, ça passe carrément, on retrouve la langueur lascive de Cecilia. Comme quoi.

A l’inverse, certains acteurs vont aller nous faire voir un film quoi qu’il arrive. Mais qu’est-ce qu’on aime (ou on déteste) chez un acteur ? Un corps, une voix, une attitude ? Un jeu bien sûr, on sent que certains acteurs ne viennent que cachetonner dans certains films, ils balancent leur texte comme d’autres balancent leurs ordures pendant une séance de ménage, c’est limite si on les entend pas soupirer à la fin de chaque scène : “au moins, ça, c’est fait”. D’autres à l’inverse incarnent leur personnage avec passion, ferveur. Parfois, ils ne font plus qu’un avec un personnage et on a du mal à les voir différemment. Genre Tautou, pour en revenir à elle, j’ai du mal à la voir autrement qu’en Amélie Poulain, petit être fragile et relativement asexué. Du coup, la pub Chanel sensée être sensuelle, non, j’y arrive pas.

Et puis finalement, est-ce parce qu’on starise trop ces acteurs, qu’on sait trop de choses sur eux, sur leur vie, qu’on n’arrive pas à oublier leur réelle identité pour leur donner celle de leur personnage ? Ou leur donner une identité différente de celle de leur plus fameux rôle ? Ou est-ce un défaut d’imagination, une incapacité à lâcher prise, à oublier que c’est Machin dans la peau d’un personnage. Je ne sais pas…

Mais toujours est-il qu’Audrey Tautou, je l’aime PAS. Mais certains acteurs ou actrices arrivent parfois à me faire changer d’avis.

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Joue ton pouvoir de séduction

Je vous l’avais dit lors de mes résolutions, je me suis abonnée à différents magazines en fin d’année pour être plus cultivée. Bon, les trois quarts du temps, je comprends pas tout à Tout pour la science mais je lis consciencieusement, je finirai bien par capter. Autre
magazine qui, là, me parle plus : Management. J’ai enfin reçu mon premier numéro et j’ai pas mal de choses à en dire. Commençons par une phrase lue dans le courrier des lecteurs, rubrique que je ne lis jamais. Photo :

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En tant que femme, première réaction : argh, je m’étrangle ! Je vais enfiler ma tenue de super féministe et je reviens.

Reprenons la base. Abandonnons l’idée qu’un employé réalise sa mission indépendamment de son sexe, manifestement, c’est impossible. On va nous expliquer pour la 100e fois que les hommes sont dans la compétition et les relations franches et viriles, testostérone oblige, et les femmes dans la diplomatie, la douceur et l’écoute. A ce sujet, je vous laisse lire l’excellentissime article de Slate sur les études sexuées, ça permettra de remettre les choses un peu à leur place. Mais ici, restons dans les stéréotypes. Femme je suis, en attestent mes ovaires (entre autres). Donc si je comprends bien, je ne suis guère compétente et je dois jouer de mes charmes pour grimper l’échelle l’air de rien, papillonner pour qu’on me fasse la courte échelle. Oui, Patrice, je sais, tu convoitais la promotion que j’ai eu mais mate un peu mon décolleté et regarde mes battements de cils et tu deviendras mon dévoué, mon esclave. La vie est simple comme un clip de Michel Sardou dis donc. L’hystérie en moins.

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Alors là, je me pose quand même une sacrée question : suis-je totalement stupide ? Au bout de quasi 4 ans d’expérience, je n’ai jamais eu la présence d’esprit de jouer de mes atouts physiques pour progresser, je me suis bêtement contentée de faire de mon mieux, d’acquérir des compétences, de proposer des idées, bonnes ou mauvaises… Bref, plutôt que d’être bonne physiquement, j’ai essayé d’être bonne professionnellement. Non parce que mine de rien, quand je fais des régimes ou que je fais du sport, ce n’est pas tellement dans une visée professionnelle même si, je le concède, se sentir bien dans sa peau est utile pour tous les domaines de la vie, pas simplement celui de la séduction. Non parce que dans ce cas là, je vais aller voir mon chef et lui demander que tous mes cours de sports soient pris en charge par l’agence. Ben ouais, attends, si être canon me permet de grimper l’échelle de la société, c’est de l’investissement professionnel et non personnel, je mérite donc que tout ces efforts soient pris en charge et je ne parle même pas de ma garde-robe ! Pourtant, je ne fais pas un travail de représentation. J’ai quelques rendez-vous clients mais je n’avais pas compris à quel point mon corps était, lui aussi, un outil de travail. Non mais faut être un peu stupide pour lire des ouvrages sur le marketing, travailler jusque tard, réaliser de beaux powerpoints alors qu’il me suffirait d’aller à la salle de sport tous les soirs…

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Ce qui m’énerve, c’est que le péché de séduction est toujours associé aux femmes. Lisez un portrait d’une PDG, d’une femme qui a réussi, son physique sera systématiquement évoqué via un détail (ses yeux, sa silhouette), une tenue vestimentaire… Et je ne vais même pas évoquer le fait qu’on se sent toujours obligé de donner la composition de sa famille genre « PDG et mère en plus, quelle femme! », ce qu’on ne dit jamais d’un homme. Mais ça mériterait un article entier, ça. Donc les femmes, même celles qui ont fait leurs preuves et qui sont arrivées au sommet, sont toujours appréhendées sous le prisme de leur apparence physique. Si l’une est belle, on ne cessera d’en parler, elle sera « tout en séduction », même si elle ne cherche pas du tout à séduire. Mais surtout, on conseille les femmes sur leur pouvoir de séduction, on leur conseille d’en jouer ou, au contraire, de s’en méfier. Mais bordel ! Parce que je suis une femme, il est impossible de me dissocier d’une notion de séduction ? 

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Très bien donc à partir de demain, je ne porterai plus que des robes bustiers courtes et avantageuses et je laisserai tomber mes powerpoints, excels et autres PDF. Je sais pas pourquoi mais j’ai un léger doute quant à la réussite de cette nouvelle stratégie.

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Draguer, c’est male !

Par Lucas

Pourquoi nous les maaâales sommes nous toujours les séducteurs ? Pourquoi ces demoiselles ne se lancent-elles pas ?

En voilà une question qu’elle est bonne.

Faut-il en déduire que la concupiscence (appétit prononcé pour les plaisirs sensuels) est une réalité purement masculine ?? Faut-il faire un parallèle facile et déduire que les nanas qui osent draguer ne sont que des nymphomanes en force ? J’ai fait ce constat il y a une dizaine d’années quand j’ai noté que certaines boites faisaient payer l’entrée aux mecs et pas aux nanas pour les attirer là.

J’ai refait ce constat vendredi soir en allant fêter les 30 ans d’un ami.
J’y ai rencontré une avocate très jolie, très futée, très charmante, trépidante.
Au bout de 5 minutes, j’étouffais dans la salle du bas du Requin Chagrin et nous allâmes (oui nous allâmes, parce qu’un passé simple ça donne un p’tit coté élégant et suranné) nous allâmes donc nous poser sur la terrasse, avec  vue sur la place de la Contrescarpe et ses 12 touristes au m².

Là nous commençâmes à discuter et à échanger. En deux minutes je savais qu’elle avait un copain, qu’elle était heureuse et que je préfère qu’on reste ami.  Oui la dernière partie de la phrase n’a pas été dite mais bon, c’était sous entendu. Volontairement ou non ? Seuls les gens super délicats et super sensibles pourraient se prononcer.  A dire le vrai je ne sais pas si elle a eu la démarche volontaire de me prévenir, si c’était inconscient ou si elle a dit ça comme elle aurait pu dire « L’article 9 du Code Civil, il tue des ours polaires. » Peu
importe d’ailleurs.

Et Lucas de maintenir son sourire de façade car après tout la demoiselle est gentille, intéressante, de bonne compagnie et souriante (ceux qui prennent le métro le matin savent que ce sont des qualités inestimables) Dans ma petite vie, je n’ai vu que 3 fois une nana faire du rentre dedans à un mec. Face à ce constat, que faut-il en déduire ?

Les femmes sont-elles plus subtiles que les hommes ?
Sont-elles plus prudentes ?
Y-a t-il deux logiques différentes qu’on soit un mec ou une nana ?
Pour les mecs, c’est « d’abord on passe la nuit ensemble et après on voit si on peut se supporter »
Pour les nanas, c’est « d’abord on voit si on a un terrain d’entente, après on passe la nuit ensemble »

Le fait que le terme nymphomane n’ait pas d’équivalent au masculin sous entend-il que les hommes sont naturellement des gros crades qui ne pensent qu’à ça  et que, dire d’un mec qu’il est « nymphomane », c’est redondant ??
Faut-il rechercher un gene animal dans l’être humain qui incite le male à vouloir se reproduire ? Ce serait vraiment ravaler l’être humain au rang bestial mais est-ce vraiment stupide ?

Il est  manifeste que ces demoiselles recherchent une sérénité, une connivence, une complicité, une compréhension. De la douceur empreinte d’intelligence et de sensibilité. Histoire qu’elles n’aient pas besoin de chuchoter  » je vais mal » pour qu’on cherche à les réconforter. Les femmes cherchent en fait à voir si elles peuvent développer leur langage de l’amour avec le damoiseau et si ce jeune homme va comprendre ce langage sans qu’elles n’aient besoin de traduire ça en « j’veux un calin » ou « tu comprends là je veux être seule » ou « me fais pas chier, chuis vener » voire » toi vraiment, t’es mon amour » (mais là il faut savoir traduire le langage des yeux et c’est encore une autre langue).

Je ne serai pas plus long sur le sujet mais je serais ravi d’avoir vos pensées en commentaires !

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Le baiser

Par Tatiana

Aujourd’hui je vais vous parler de la manière d’embrasser. Je vais essayer de faire ça bien parce que ca peut vite devenir nul à lire ce genre de truc.

Recemment sur le blog de Yojik je suis tombée sur cet article. Je vous laisse le soin de le lire, je pense pas qu’il m’en voudra de lettre un lien ici vers l’article. De son article j’en ai conclu que quelqu’un qui ne sait pas danser risque d’être dépossédé d’un certain talent concernant d’autre aptitudes. En gros si le slow c’est l’amour debout, vous devinez la suite. Mais c’est pas vraiment de ça dont je veux vous parler (donc non j’ai pas fait d’étude comparée).

En fait moi j’avais déjà ce genre de théorie mais concernant la façon d’embrasser. Je pense que tout le monde est d’accord avec moi si je dis que la manière dont embrasse quelqu’un est très révélatrice de sa manière d’être et aussi de sa manière de faire l’amour. Bon la bien sûr je parle de mon point de vue et donc surtout par rapport aux baisers que des hommes m’ont donnés. J’ai eu le droit à plein de sorte de baisers différents mais j’en ai retenue deux particulièrement : celle que j’adore par dessus tout et celle que je déteste. La manière que j’adore c’est quand les lèvres viennent se poser délicatement sur les votre comme si elles étaient tellement précieuses qu’il en fallait pas les abîmer. Elles se frôlent, se touchent, se serrent et restent appuyer l’une contre l’autre de plus en plus longtemps. Et c’est tout naturellement, l’échange se prolongeant, que les langues viennent elles aussi à se rencontrer et se mêlent ni trop vite ni trop lentement tout en douceur et en souplesse. C’est le genre de baiser qui vous donne des frissons. Moi quand on m’embrasse comme ça, ça me donne très envie d’approfondir la relation (oui je sais c’est moche comme jeu de mots mais c’était facile). Et en général je n’ai jamais regretté.

Par contre la manière que je déteste c’est quand monsieur a cru bon d’enfouir brutalement sa langue dans ma bouche, comme ça sans prévenir. Nos bouches n’ont même pas eu le temps d’apprendre à se connaître que BAM ! violation de domicile. Là en général ça coince. Surtout si il n’y a aucune sensualité dans le baiser et qu’il devient quelque chose de mécanique genre 100 tours à la minute. C’est pas un régime de moteur qu’on est en train de faire que diable !!! En plus une des premières idées qui me traverse l’esprit à ce moment là c’est que le mec en question n’est pas très à l’écoute de sa partenaire. Donc à éviter. Je suppose que les mecs auront le même point de vue par rapport aux nanas, alors surtout n’hésitez pas à donner votre avis. Et puis ajoutons également que chacun a sa manière privilégiée d’embrasser. Je ne pense pas que ce genre de chose soit universel. Enfin c’était la réflexion du dimanche après-midi, sur ce bonne semaine !

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Jean

Internet est un outil fantastique qui permet de faire connaissance avec des gens et…hum… plus si affinités. Il y a quelques temps, je reçois un mail d’un jeune homme que je « connais » : je suis son blog et je l’apprécie beaucoup. Donc quand il me donne son identifiant MSN, je m’empresse de lui donner le mien (qui n’est pas nina.bartoldi, je le rappelle !).
 
On discute innocemment, je ne sais plus comment on en vient à parler de meetic et autres et je dis : « tu sais, moi, j’ai besoin de parler un minimum avec la personne avant de coucher.
Bon, ben on a parlé, c’est bon ! »
Hein ? Il est sérieux, là ? Je ne le percevais pas comme un séducteur forcené mais du coup, je ne sais plus. Je coupe court à la conversation : ce n’est pas qu’il m’ennuie, c’est juste que j’ai rendez-vous avec Banana et Gauthier (pour changer).
 
Le lendemain soir, on discute à nouveau, il me chauffe un peu, tout en restant tout à fait correct, je rentre un peu dans son jeu. A un moment, il m’annonce qu’il descend sur Paris pour la soirée : « je peux finir la nuit chez toi ! ». Je ris et je rentre dans son jeu. Oui, lecteur, comme tu sais, je suis TRES joueuse. Donc forcément, je ne peux pas ne pas relever et je réponds : « chiche ! ». Je lui file donc le nom de ma banlieue à moi et mon numéro de téléphone, persuadée qu’il ne s’en servira pas. Je me fais donc une super soirée télé-ordi-feignasse.
 
Virée nocturne
En plein épisode de « Sex and the city », celui précisément avec l’anulingus que je n’avais jamais vu (merci M6 de diffuser les séries n’importe comment !), voilà-t-il pas que mon téléphone sonne. Je regarde le nom « Jean ». Ah ben tiens, il l’a fait ! Donc, polie, je réponds. « Ça te dit de venir boire un verre ?
Ok mais tu viens me chercher : y a plus de métro et j’ai pas de voitures.
Y a rien par chez toi ?
Ahahahah ! »
Pour ceux qui ne connaissent pas mon bled, il faut savoir qu’après 21h, c’est plus possible de boire un verre, seuls les restaurants sont ouverts. Pour preuve : quand je suis arrivée là, j’avais croisé totalement par hasard un camarade de promo et nous avions décidé d’aller boire un verre un soir. Résultat, on s’est retrouvé au kebab du coin boire un demi (à 2€50, c’est pas cher, ceci étant dit). Donc Jean propose de venir me chercher pour boire un verre et me pose la question fatidique : « on fait comment pour venir chez toi ? ». Et bien, au bout de huit mois donc un en compagnie d’un motard qui m’a beaucoup baladée, je suis toujours incapable d’indiquer comment on vient chez moi à partir de Paris. Une fois qu’on est dans ma banlieue, je sais, mais avant… En gros : débrouille-toi.
 
Pendant qu’il cherche, je me douche et m’habille bien car comme j’avais prévu de passer la soirée seule, j’étais en jogging, so sexy. Hop, je me fais belle, un peu de maquillage, un peu de parfum, un pull (trop ?) décolleté et je retourne sur mon pc en attendant qu’il arrive, ce qui ne tarde pas trop. Je lui dis de m’attendre à un stop pas loin car ma rue est en sens unique et c’est pénible de faire le tour juste pour atterrir devant ma porte. Donc je saute dans sa voiture. Oui, je sais, c’est pas bien de monter dans la voiture d’un inconnu, c’est mal, c’est mal ! Mais je le fais quand même. C’est une vieille voiture très grande (me demandez pas la marque, je suis nulle en voiture), à la taille du monsieur mais j’ai un peu de mal à me faire une idée : il fait sombre, j’ai pas mes lunettes (pour changer). En tout cas, il sent bon, j’aime bien son parfum.
 
On se fait la bise et départ direction Paris. Et voilà une scène hautement érotique : lui ne sachant pas où on est, moi le nez écrasé contre le pare-brise pour essayer de lire le flou qui se dessine sur les panneaux en face et qui est censé représenter un mot. Oui parce que par coquetterie, non seulement je ne les mets pas, mais je ne les range même pas dans mon sac, au cas où… Bon, après s’être perdus deux ou trois fois, on se retrouve sur les Champs-Elysées et là, que voit-on ? Une place. Elle nous attend, elle était là pour nous. Bon on se gare et on part à la quête d’un distributeur car je n’ai pas un rond sur moi (je ne présume jamais qu’on homme va payer ma consommation). Et bien figure-toi, lecteur, qu’un distributeur sur les Champs, ça n’existe pas. Et il y a une explication simple à ça : chaque mètre carré de cette belle avenue coûte bonbon et toutes les enseignes un tant soit peu réputées se doivent d’avoir leur coin de trottoir. Donc les banques ont qu’à aller s’installer ailleurs. Donc y a pas de distributeurs. Heureusement, j’en connais un pas trop loin, dans une rue annexe que je ne retrouve pas au premier coup (« c’est loin encore ? » « Non, non, c’est la prochaine… Ah non, tiens ! Ça doit être celle d’après ! »). Enfin, on trouve mon distributeur et on va s’installer à la terrasse du pub en face. Je suis un peu impressionnée par le monsieur : il est grand ! Bon, c’est sûr que tout homme dépassant le mètre soixante-quinze me paraît grand mais lui, il flirte avec le mètre quatre-vingt-dix !
 
Je commande un demi et lui un coca light (mince, je vais passer pour une alcoolique), on commence à discuter et là, il cherche un stylo. Il vide ses poches et pose le contenu sur la table dont 2 préservatifs. Là, je ris (très discrètement,  je suis très polie) : il est présomptueux, quand même ! Plus tard, il m’a avoué qu’il avait une nuit coquine de prévue mais elle s’était annulée. Bon, bref, cette histoire de capote détend l’ambiance même si je ne dis rien (il m’a aussi avoué plus tard qu’il l’avait fait exprès pour voir comment je réagirais). On parle beaucoup, de blog, de blogueurs, de nos parcours respectifs, le tout entrecoupé par les cris hystériques de pauvres saoulards dans le bar et par la pluie qui nous a forcé à nous déplacer à l’intérieur.
 
Il me drague ou quoi ?
On parle à un moment de meetic (où je ne suis plus, je le rappelle) et je lui décris la photo que j’avais mise, avec un dessin sur la joue. Et là, il tique : « attends, je l’ai vue, cette photo ! ». Là, sur le coup, je me dis : il me fait un plan drague à ne pas faire, là, le fameux  « mais, oui, on s’est déjà vus ! ». Oh non, il me semblait pourtant au-dessus de ça ! Mais il me dit : « on voyait surtout tes yeux, non, sur cette photo ? ». Ah, il l’a peut-être vraiment vue, finalement mais sa tête ne me dit vraiment rien, je suis un peu embêtée. Heureusement, Jean a l’art de mettre les gens à l’aise, je trouve. Quelque part, je suis un peu impressionnée car il a énormément de charisme mais il dégage aussi une impression de douceur. Franchement, il me fait penser à l’expression « la force tranquille » car c’est vraiment ça. Je me sens un peu nulle par rapport à lui mais je ne m’en laisse pas compter. Vers 4 heures, on finit par repartir et il me pose une question ambiguë : aurait-il envie de finir la nuit chez moi ? Je réponds de façon tout à fait détournée (oui, je suis lâche, par moment), à voir. On repart en voiture et on se reperd un peu, histoire de s’amuser encore un peu puis, une fois arrivés près de chez moi, je me lance : « Je te propose de te garer ou pas ? ». Curieusement, il accepte et nous voilà partis chez moi. On traîne un peu sur le net, je lui montre mes photos meetic et il confirme : il était passé sur ma fiche, à l’époque. Effectivement, son pseudo ne m’est pas inconnu mais je n’ai pas dû visiter sa fiche car je suis persuadée de ne l’avoir pas vu avant, même en photo.
 
On s’allonge sur le lit pour continuer à discuter, il doit être quelque chose comme 5 ou 6 heures, on se rapproche un peu puis il me demande pourquoi je ne fais pas le premier pas. « je ne le fais jamais. » Donc il glisse sa main sur ma hanche, on se rapproche et on finit par s’embrasser. Alors que les vêtements volent, je comprends soudain pourquoi il se promène avec ses préservatifs : les miens ne sont pas, mais alors pas du tout à sa taille. A côté, Laurent a un petit pénis (ou presque)… Durant la conversation précédente, il m’avait expliqué qu’il n’était pas habitué à recevoir de caresses mais plus à en donner et je suis un peu déstabilisée, je ne sais trop que faire, j’ai peur de le « gêner » mais finalement, la première brouette se passe bien. Il est effectivement très généreux avec les femmes, c’est plutôt très agréable, il faut bien l’avouer.
 
On finit par s’endormir (il était temps). Au réveil, on se retrouve, on se caresse délicieusement et, forcément, entre deux adultes consentants, on s’embrase une nouvelle fois. Durant les ébats, j’ai droit soudain à une étrange litanie : « Oh Nina, Nina ! ». Sauf que mon vrai prénom n’est pas Nina ! Après la brouette, on reprend peu à peu notre souffle, moi allongée sur lui (c’est bien pour ça un mec grand, on se sent vraiment en sécurité), je me laisse aller à un doux sentiment de plénitude et de détente quand soudain, j’entends un bruit suspect : Kenya gratte quelque chose dans la salle de bain… Elle gratte encore et toujours et soudain, une odeur suspecte envahit la pièce. Non, je rêve : elle s’est oubliée dans la salle de bain la garce ! Je vais réparer les dégâts et je reviens me coucher auprès de Jean, on passe un bonne heure à discuter cinéma dans les bras l’un de l’autre. A un moment, il m’avoue qu’il ne jouit pas à chaque fois avec une préservatif et, curieusement, je me sens assez flattée.  Mais il doit partir : il a rendez-vous avec une demoiselle, Benoît doit passer me voir. Le problème c’est qu’après avoir passé la nuit avec un mec qui pense aussi et surtout à mon plaisir, se retrouver face à un mec qui nous fait la bise après la fellation, ça fait mal.
 
On continue à discuter sur le net, il m’appelle assez régulièrement. Le truc en plus de Jean, c’est sa voix. Je suis assez sensible à ce genre de chose et il fut avouer que la sienne est particulièrement suave et sexy. Il revient peu à peu vers moi, on commence à parler de réaliser mon fantasme ultime ensemble et l’idée m’emballe mais il nous manque des partenaires pour le réaliser donc ça reste à l’état de projet. Ce qui n’empêche pas qu’on envisage de se revoir à deux. Un soir, il allume sa webcam « pour me faire un coucou » mais ça dérape assez rapidement. L’avantage c’est que, moi, je n’ai pas cet engin d’espion donc je vois sans être vue et, mine de rien, jouer les voyeuses, c’est très excitant. Il est donc temps de passer à l’acte deux.
 
Acte deux
On passe une soirée ensemble avec d’autres amis puis vers 1h, retour at home. En trajet, on discute, je babille sur je ne sais plus quoi quand il me dit : « tu as toujours la forme, toi ! ». En fait, ce n’est pas tant ça mais je suis quelqu’un de résolument optimiste et je n’aime pas ennuyer les gens avec mes petits bleus à l’âme. Pas la peine de s’appesantir dessus, ça finira par passer. Mais si je vais bien, ce n’est pas son cas. Finalement, une fois chez moi, on s’allonge sur le lit et on discute. J’ai l’impression qu’il est en train de se noyer et moi, je ne lui envoie pas la bouée au bon endroit. J’essaie désespérément de le réconforter mais échec, j’ai l’impression et je n’aime pas ça. C’est un garçon vraiment bien qui ne mérite pas les galères qu’il a connues mais c’est toujours pareil, j’ai l’impression. J’éteins la lumière, on se blottit l’un contre l’autre et on s’endort. Le lendemain, je bondis de mon lit à 8h pour faire mon sac, je le réveille une bonne grosse demi-heure plus tard : je dois partir à 9h au plus tard. Il se prépare vite en me demandant si ça allait : « on n’a pas beaucoup parlé de toi.
– Mais moi, j’ai pas de problèmes. »
On finit par partir, il me serre contre lui avant de partir et file. Moi, je rate mon premier train et arrive in extremis à Austerlitz, me faisant copieusement incendier par ma sœur qui a fait la queue pour moi à la borne…
 
Et depuis ? Il n’y a pas eu d’acte 2, finalement, mais on reste en contact, on se parle quotidiennement ou presque. Quoi qu’il en soit, je suis contente que ce garçon soit rentrée dans ma vie car il m’apporte beaucoup sur le plan humain et, ça, ce n’est pas le cas de tous mes partenaires de brouette.
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Faut-il simuler l’’orgasme?

Contexte : lundi soir, une heure du matin. Je suis posée devant ma télé, mon ordi sur les genoux, je glande… A la télé, je tombe sur Nip/Tuck, une de mes séries préférées, je rêve de me faire brouetter par Christian. C’est l’épisode où Sean et Julia (qui sont maris et femmes, pour ceux qui ne connaissent pas) font des cochonneries, Julia crie : « ah ah aaaaaah oui !!! Ah Sean ! Aaaaaaaaaaah ! » Sean finit ses petites affaires et va pour aller se doucher mais, ô drame, il revient dans la chambre et voit Julia en train de se masturber pour avoir sa part d’orgasme : Seigneur Dieu, elle a donc simulé !
 
 
Ils sont mariés depuis 15 ou 16 ans, je crois, et la dame, elle simule ! Je pars donc dans une réflexion profonde et passionnante : faut-il simuler l’orgasme ?
Réponse spontanée : non ! Est-ce égoïste de réclamer sa part de jouissance ? Doit-on se plaindre de ne pas avoir atteint le 7ème ciel ou doit-on pousser des cris exagérés pour ne pas froisser la susceptibilité de monsieur ?
 
« Aaaaaah oui, aaaaah oui!! » « Heu, chérie, j’ai fini, là… »
Revenons à notre amie Julia, pourquoi simule-t-elle ? Bon, outre le fait qu’elle est totalement névrosée comme tous les personnages de cette série, je suppose qu’elle ne veut pas blesser son mari… Oui, pourquoi on simule ? Essentiellement pour ne pas vexer le monsieur qui nous brouette sans talent. Ou alors pour hâter le mouvement. Personnellement, il m’arrive d’exagérer un peu quand j’ai déjà eu ma part et que le monsieur se retient, croyant qu’un coït de 3h38 est une bonne chose. Bon, le souci, c’est que je suis naturellement très expressive dans ses moments-là donc pour faire plus, c’est un peu compliqué…
 
La question de la simulation soulève la suivante : qui est le plus important dans une relation sexuelle ? L’autre ou soi ? Fait-on l’amour pour avoir du plaisir ou
pour en donner ? Là, je pense que chacun a sa propre réponse. Personnellement, je pense que les deux sont importants. J’aime recevoir du plaisir (forcément), mais j’aime en donner aussi. Honnêtement, voir un homme avoir du plaisir, ça m’excite et pas qu’un peu. J’ai ainsi remarqué que j’aimais plus être active que passive. Pendant les préliminaires, je n’aime pas tellement me laisser faire sans ne rien donner en retour. Par ailleurs, une brouette n’est pas pour moi une quête absolue d’orgasme mais de plaisir avant tout. L’orgasme est un peu une cerise sur le gâteau, tant mieux si j’en ai un (ça arrive souvent, quand même, rassurez-vous) mais je vais pas faire la gueule si je n’ai eu « que » du plaisir.
 
Par contre, je n’aime pas qu’un homme ne jouisse pas. Quelque part, ça me vexe car j’ai l’impression de ne pas avoir fait le maximum pour lui. Pourtant, je sais que des hommes sont très longs à venir ou que l’éjaculation n’est pas synonyme d’orgasme mais tout de même… Des partenaires de brouette m’ont expliqué qu’ils appréciaient tout autant prendre beaucoup de plaisir, tant pis s’ils n’arrivent pas au feu d’artifice final. Mais j’adore les voir jouir, même si leur tête est parfois effrayante à ce moment-là. Je suppose que la mienne n’est pas mieux. Mais cette espèce de grimace juste avant la jouissance, quelque part… c’est amusant.
 
Jouir ou pas jouir?
Mais revenons à la question principale (digression, quand tu nous tiens) : faut-il simuler l’orgasme ? Pour moi, je pense que non. Et ce pour plusieurs raisons.
Concernant le plan brouette qui ne se renouvellera pas, ce n’est pas forcément lui rendre service que de lui faire croire qu’il est un coup fantastique alors qu’il n’a même pas réussi à localiser mon clitoris. Après, ce n’est pas non plus la peine de balancer avec méchanceté : « tu baises trop mal, dégage ! ». Il vaut savoir guider en douceur. Puisqu’on sait où se situe notre clitoris, autant le lui indiquer, ça servira à sa prochaine maîtresse (quel altruisme, quand même !).
 
Concernant notre petit ami officiel, là, hors de question de mentir. Certes, on peut avoir envie de ménager la susceptibilité de notre partenaire mais franchement, je ne suis pas sûre de me passer d’orgasme ad eternam… De toute façon, un couple où le sexe ne va pas, ça ne durera pas. Certains vont hurler mais je suis désolée, le sexe est un élément important du couple. De
toute façon, je considère que chaque partenaire sexuel peut nous apporter quelque chose donc je ne suis pas convaincue qu’il faille taire les défauts de performances, sans le faire de façon cruelle, bien évidemment.
 
Alors pourquoi simuler ? Je me le demande. La gentillesse et l’altruisme ne justifient pas un tel comportement, peut-être par masochisme ? Dans le cas de notre amie
Julia, c’était parce qu’elle n’aimait plus son mari, par culpabilité… C’est encore pire ! Alors, mesdemoiselles, mesdames et messieurs, si votre partenaire ne vous satisfait pas, ne faites pas semblant de prendre votre pied. Apprenez à votre partenaire à vous faire grimper au rideau. Après tout, le coté « initiation » et découverte de l’autre dans la sexualité, c’est plutôt agréable, non ?
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Nicolin et Reno

Sous-titre : quand les blogueurs se rencontrent (et non « à la découverte du triolisme »)
 
Acte 1 : les discussions sur le blog
La semaine dernière, je visite le blog de Nicolin, comme tous les jours, et interpelle le jeune homme sur le fait que certaines lectrices pourraient vouloir le draguer pour paraître dans son blog. On discute sur son chat à peu près privé et il m’informe de sa venue sur Paris cette semaine. Sur ce, on rentre dans un jeu de « brouettera, brouettera pas », en gros, puis il me propose de venir le chercher, lui et son copain Reno, à la gare. Les fidèles lecteurs parisiens commencent à s’insurger, réclamant eux aussi le droit de rencontrer les deux garçons dont l’affaire s’organise petit à petit… Le problème, c’est que le choses s’organisent n’importe comment. Il faut savoir que le blog de Nicolin est devenu une sorte de chat entre une dizaine de personnes, les messages fusent de toute part et il est assez compliqué de tout suivre.  
 
Mardi, dans la conversation, Reno me demande de l’héberger, j’accepte, pensant qu’il s’agissait d’un jeu. Au départ, nous devions retrouver les garçons à la gare avec Sab mais nos amis marseillais étant des surdoués du planning, le projet a capoté. En effet, ils arrivaient à 12h30 à la Gare de Lyon et avaient rendez-vous à 13 heures à Saint-Tintouin les Bains, ou un bled du genre bien loin du centre de Paris.
 
Pour nous consoler de l’immense peine qui a envahi notre cœur, Nicolin propose de nous retrouver tous pour un apéro en fin d’après-midi. Motivés, les Parisiens s’organisent et c’est parti pour la rencontre du siècle.
 
Acte 2 : rendez-vous manqué
Le midi, je déjeune avec Sab, une jeune fille adorable. Pendant que nous faisons nos stars sur les bancs du jardin du Luxembourg et que nous nous faisons insulter dans une langue inconnue par un petit con parce que nous n’avions pas voulu signer sa pétition, mon téléphone sonne : Papaiya, une autre fidèle commentatrice du blog, vient aux nouvelles, nous proposons de nous retrouver tous à St Michel à 17h30, les garçons nous ayant dit qu’ils termineraient leur rendez-vous à 17h.
 
J’arrive au rendez-vous et je retrouve Papaiya sur la place. Cette jeune fille tient un blog (dont j’ai mis le lien dans la rubrique appropriée, je vous invite à aller voir !) et se représente si fidèlement que je l’ai reconnue sans problème. Il n’est pas évident de reconnaître quelqu’un à partir d’un dessin mais là, c’est impressionnant ! Sab nous rejoint puis nous attendons…
A 18h15, lassées d’attendre, nous décidons d’aller nous installer dans un café : quitte à attendre, autant poser nos charmants fessiers ! Nous discutons tranquillement quand Sab aperçoit un jeune homme avec une drôle de pancarte. Nous attendions justement un autre fan, Laxigue, je l’appelle sur son portable et il s’agissait bien de ce garçon. L’histoire est amusante : arrivé à 18h à Saint Michel sans savoir à quoi nous pouvions ressembler, il a attendu, encore et encore… Au bout de trois-quarts d’heure, il a trouvé un papier orange fluo dans une poubelle et a emprunté un stylo à un kiosquier. Je tiens à féliciter Sab pour sa bonne vue car, sans elle, il aurait pu tourner longtemps.
 
Nous récupérons donc le jeune homme et, déjà, Sab doit s’en aller car elle a une soirée, elle est très déçue de ne pas avoir rencontré nos amis Marseillais, d’autant que nous n’avions aucune nouvelle d’eux. Laxigue, Papaiya et moi faisons de la résistance mais à 20 heures, nous nous résignons à rentrer chez nous. Alors que j’étais en train de patienter sur le quai du RER quand mon téléphone sonne (oui, ici, c’est merveilleux, je capte même dans les souterrains malodorants du métro et du RER) et me voici en conversation avec Reno qui m’explique qu’ils viennent juste de sortir de leur rendez-vous et que je serais aimable de les attendre.
 
Me voici donc en train d’errer seule dans les couloirs de l’immense station Châtelet. Pour m’occuper, je décide d’appeler Cédric, mon dernier prétendant en date qui, une nouvelle fois, annule notre rendez-vous prévu pour jeudi. J’avoue que j’ai du mal à comprendre ce garçon : il passe son temps à me proposer des rendez-vous et, à chaque fois, il annule. Certes, il a de bonnes raisons (son boulot, son fils), mais ça me fatigue un peu…
Suite à cette petite déception, je décide d’appeler Gauthier mais il ne me répond pas, sans doute trop occupé à se shooter à l’oxygène. Je trompe mon ennui en explorant la station. Au bout d’une demi-heure, enfin, mon portable sonne : Nicolin himself est au bout du fil !
 
Acte 3 : un verre avec les deux zigotos
Commence alors un nouveau jeu : retrouvons-nous à la station Châtelet. Nous tournons en rond, cherchant désespérément une sortie où nous pourrions nous retrouver, je me tue les yeux à lire les panneaux, refusant toujours de chausser mes lunettes de vue (coquetterie oblige). Enfin, j’aperçois la bonne sortie, je m’y dirige. A la recherche d’une issue pour quitter cette foutue station, je croise soudain deux gars et reconnaît Nicolin. En effet, j’avais vu des photos de lui sur le site d’un de ses copains, heureusement ! Sinon, nous aurions pu tourner longtemps avant de nous reconnaître. Je leur saute un peu dessus et nous voilà partis au bar ! On discute, je les trouve très sympas… Nicolin n’est pas aussi « fanfaron » que sur son blog et Reno n’est pas franchement timide. C’est bizarre de les voir en vrai même si je ne parviens pas à fusionner les personnages dessinés et leur version réelle.
 
Ils m’expliquent un peu leur nouveau projet, le rendez-vous avec les producteurs, j’avoue que je suis totalement perdue : je ne connais absolument rien à ce milieu-là. Mais j’écoute avec attention… Après, on parle beaucoup du blog, Nicolin me demande si je crois que tout est vrai ou pas, il est particulièrement fier de ses fans qui participent activement au blog en postant des dizaines et des dizaines de commentaires par jour. Puis il m’avoue qu’il me trouvait bizarre, au début… Il faut dire que sur ce blog, on fait un concours : celui qui postera le message le plus débile a gagné. J’exagère mais tout juste.
 
Il est tard et il est temps de rentrer et c’est là que je comprends, enfin, que Reno ne plaisantait pas quand il disait qu’il viendrait dormir chez moi…
 
Acte 4 : Ma nuit avec Reno
(et voici le chapitre que tout le monde attend).
Nous voici donc partis chez moi ! Nous discutons pas mal de la vie parisienne puis je lui avoue que je ne pensais pas qu’il venait réellement dormir chez moi donc mon appartement n’était pas franchement en ordre (mes strings étaient en train de sécher dans la salle de bain, par exemple, très glamour…). Evidemment, suite à cette déclaration, il s’est senti tout de suite très à l’aise… Parfois, je me dis que je suis trop honnête… Mais je me rattrape en le rassurant : il peut tout à fait rester dormir chez moi, j’ai réellement deux lits (comme je suis naïve).
 
On s’installe sur le canapé, un verre de taillefine à la fraise dans la main (je suis nulle comme hôtesse), on éteint la lumière et on allume la télé pour regarder Nip/Tuck… Enfin, j’avoue que j’ai pas vu grand chose…
 
On parle de pas mal de sujets, de son boulot, de nos amours passées tandis qu’on se rapproche toujours un peu plus l’un de l’autre. Je le trouve super intéressant comme garçon et je me dis que c’est plutôt une bonne chose qu’il reste dormir chez moi, même si je ne pense pas à mal. En fait, je le trouve franchement mignon… Pendant que je lui parle, mon regard navigue de ses yeux qui pétillent (ou qui ont un air pervers, selon Papaiya) à sa jolie bouche mais je reste dans mon coin, persuadée qu’il ne se passera rien. De plus, il a fait une petite gaffe que j’ai trouvée trop mignonne : nous parlions donc de blog et il me dit : « Tu écris trop bien, j’ai bien aimé l’histoire de l’autobronzant… ». Mes fidèles lecteurs savent bien que cette histoire a été rédigée par Gauthier… Puis il m’a félicitée pour un dessin que j’avais fait… Il fallait vraiment que je sois stupide pour pas deviner l’issue de la soirée. Franchement, ce n’est pas par modestie que je dis ça : je suis très mauvaise en dessin.
 
Alors que je lui parlais de je ne sais plus quoi (que je suis bavarde), il dépose un rapide baiser sur mes lèvres, ce qui me surprend totalement. Je me demande quelle tête j’ai fait à ce moment-là mais ça devait être comique… Je devais vaguement ressembler à mon chat quand je lui crie dessus en prévision de la connerie qu’elle va faire. L’étonnement passé, je lui rends son baiser…
 
Pour le reste, je ne rentrerai pas dans les détails, ce fut une nuit très sympa et très câline… Maintenant, j’ai une très bonne opinion des Marseillais… Juste une petite anecdote qui m’a fait rire (excuse-moi, Reno). J’ai eu droit au compliment le plus original de ma vie puisque le jeune homme m’a avoué adorer mon… menton ! D’ordinaire, les hommes s’extasient sur ma poitrine ou mes yeux, mais là… Ceci étant, moi qui me plains toujours que les hommes ne sont pas franchement originaux dans leurs compliments sur ma personne, pour la peine, j’ai été servie.
Acte 5 : le restaurant
Nicolin, s’en voulant d’avoir planté la majorité de ses fans parisiens (tous sauf moi, en fait), décide d’organiser une séance de rattrapage le lendemain midi  à St-Michel. De notre côté, le réveil est un peu difficile, le temps qu’on se fasse beau, me voici en retard. On se traîne jusqu’au métro, je suis complètement éteinte… Du coup, je ne me montre pas particulièrement bavarde mais, en même temps, je ne suis pas du matin. En effet, au réveil, je suis la championne du monosyllabe (ça change). Reno m’abandonne à une station car il avait rendez-vous ailleurs et j’arrive enfin à St Michel, je me hisse hors de la station, manquant de tomber car j’avais mal évolué la hauteur des marches et je retrouve la joyeuse bande à savoir : Sab, Papaiya, Nicolin et Agnès, qui n’avait pas pu venir la veille. Laxigue arrive quelques temps plus tard et nous voilà tous partis dans un restaurant italien avec un serveur à peu près aussi aimable qu’une porte de prison et un patron qui se la jouait Italien, avec un accent très étrange…
Ce déjeuner fut fantastique ! Petit tour de table : Agnès, la seule trentenaire du lot, une vraie frappadingue ! Une personnalité que je qualifierais d’explosive… Chaque phrase est un vrai one-woman-show !
A côté, Papaiya, une jeune femme plus discrète mais qui a un sacré coup de crayon. A la fin de repas, Nicolin et elle nous ont fait des dessins, je suis limite jalouse ! C’est une fille vraiment charmante, paisible mais qui sort quelques phrases bien senties, un humour très fin… Et en plus, elle est adorable, elle m’a proposé de me donner quelques cours sur un logiciel 3D, je suis ravie.
Laxigue, le plus jeune de la bande (17 ans !) nous a fait beaucoup rire, parfois malgré lui. Après l’histoire de la pancarte trouvée dans la poubelle, il était un peu patraque, hier, il avait trop dormi, apparemment… Je me demande lequel de nous deux était le plus amorphe. Enfin, il nous a fait beaucoup rire car, la veille, il râlait car il voulait sortir une blague misogyne à Nicolin. Là, il se prépare, il sort une phrase totalement surréaliste : « Par rapport à ton conseil de kystouille d’hier, j’ai trouvé une phrase pour dire pareil mais plus subtilement…mais je m’en souviens plus ! ». Nous nous sommes quittés à 16 heures, il ne s’en souvenait toujours pas.
Sab, ma préférée, est une fille très calme et très mature, je trouve qu’elle dégage beaucoup de charisme et de douceur. C’est la seule du lot à avoir un vrai boulot (moi, j’ai un stage fictif), elle a dû nous quitter prématurément mais elle a gagné un beau dessin de Nicolin et de Papaiya.
Nicolin, enfin, que dire ? Tant pis, je casse son image mais il n’a rien d’un connard ! Déjà, en lisant son blog, je le trouvais touchant mais là, il faut le voir quand il parle des personnes qu’il aime avec ses yeux bleus qui pétillent…Et puis il nous a payé je ne sais combien de consommations, c’est un grand Seigneur !
Je termine cet article par des messages personnels.
 Nicolin : ça m’a fait plaisir de te voir, même si tu me fais ressembler à Barbie sur ton blog… Merci beaucoup pour le dessin et pour les moments passés ensemble, tu as égayé ma semaine.
Reno : Merciiiiiiiiii beaucoup… On se revoit quand tu veux ! (Après tout, on ne vit qu’à environ 900 kilomètres l’un de l’autre…) Promis, je te rendrai ton T-shirt.
Papaiya, Laxigue, Agnès, Sab mais aussi Tink : J’espère qu’on n’attendra pas le retour des Marseillais pour se faire un apéro ! Promis, la prochaine fois, je serai réveillée.
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