Vingtenaires, nos liaisons foireuses

 

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C'est quoi ce blog?

La vie de 11 vingtenaires, leurs histoires de coeur et de sexe, leurs questions, leurs délires...


Samedi 10 mai 2008

Cette semaine, Pepzone nous a soumis la question suivante : « Est-ce que la drague par les blogs marche, et comment draguer sur un blog sans passer pour un troll ? »



La cellule Love and sex des vingtenaires s'est donc réunie et voilà ce qui a été dit :


Diane : La question peut être ambigue.  D'un certain point de vue, si tu me demandes est ce que la drague sur les blogs marche, je te réponds bien sûr que oui, et très bien, pour la simple et bonne raison que la drague, c'est apparaître au meilleur de soi même aux yeux de l'autre, enjoliver et sublimer un peu sa petite personne pour attirer l'intérêt de l'autre. Alors si on ajoute à cela

1/le fait qu'on ait moultes et moultes cibles potentielles sur le net via le blog, et du coup plus de chance d'en choper une ou plusieurs à qui l'on puisse potentiellement plaire

2/ainsi que le fait que la toile et la virtualité de la chose ajoutent une bonne dose de mystère (à quoi il/elle ressemble? rhhaaaaa c'est sûr il/elle est le sosie de Jude Law/monica bellucci...) qui est, on le sait, un élément sacrément dopant de la séduction. [NB: je ne résiste pas à vous faire part de mon formidable et très révélateur lapsus orthographique, j'avais marqué "dupant" à la place de "dopant"... ça en dit long...]

..eh bien oui, le blog, c'est une fourmillière à drague. Après, si la question est "est ce que ça marche" dans le sens de "est ce que ça mène à quelque chose de vrai et de tangible" ..alors là, euh...... je dirais que tout de suite les statistiques chutent brutalement.

Vu que, forcément, on n'est jamais le même sur la toile qu'en vrai. (+je vous épargne toute la question de l'alchimie interactive et physique blablabla...) Bref c'est possible, mais à mon humble avis beauuuucoup plus rare.  D'autant plus que, comme tu le dis, vu que le net est un très bon moyen de rester anonyme, voire de ne pas assumer ses actes (tout abject et aussi stupide que ridicule troll qui fait rien qu'à embêter Nina est en droit de se sentir visé), les gens ont tendance du coup à se méfier davantage.

Pour résumer: tout dépend de ce que tu attends de ta drague blogesque.



Lucie : Ma réponse sera brève puisque j'ai pas trop l'habitude de draguer sur des blogs...y'a pas de photos! et on a beau blablater sur la beauté intérieure, ça ne fait pas tout non plus!!! en outre, ma capacité innée à tomber sur des psychopathes me pousse à me méfier de ce type de drague...je sais, je ne suis pas une fille très roots...

alors bon, je ne sais absolument pas comment éviter le syndrôme du troll...

Mais une petite note positive quand même: la drague par blog semble fonctionner relativement bien...


Nina : Alors, une petite révélation : le blog, en fait, c'est comme la vie. En gros, l'art d'une séduction réussie passe par la subtilité et le jeu. Quand je reçois un mail "c'est quand qu'on baise" ou "je suis partant pour un plan cul" d'un parfait inconnu, il est évident que le parfai inconnu se prendra une fin de non recevoir. Même pas une réponse. Je ne suis pas open cuisses, moi. Surtout que ça se voit que je ne traverse pas une disette sexuelle de plusieurs années donc si y a pas les formes, forcément... Donc humour, subtilité, se faire remarquer positivement. Ben comme dans la vie. Il ne faut pas avoir peur de la concurrence parce qu'en fait, elle est purement fantasmée. Si un jeu de flirt se déroule de temps en temps dans les comms, dans les faits, ça s'arrête là.

Allez, un petit conseil de derrière les fagots : en général, pour choper de la bloggeuse, vaut mieux avoir un blog soi même, ça permet de savoir à qui on a à faire. Après, ce n'est pas garanti que ça marche mais de mon expérience, ça peut.


Bobby : Bien entendu, la blogosphère est un espace de drague comme un autre ! Parfois, la simple phrase "on se verra en réel" me sort par les orifices nasaux, parce que le virtuel n'est pas tangible, certes, mais il reste réel quand même. Quand on parle à quelqu'un sur msn, quelqu'un qu'on a pu rencontrer au détour d'un blog par exemple, que ce soit un autre commentateur (rare, à mon avis) ou un blogueur (plus fréquent), on échange pas uniquement des flux de données informatiques, mais bel et bien des émotions, des sentiments, des pensées, bref, des morceaux de soi. Et l'écran n'est en rien un bouclier (même si, ok, il suffit de faire -bloquer-supprimer- pour achever une conversation, ce qui, dans un bar, est nettement plus difficile), contrairement à ce que l'on aimerait croire.
Pour ce qui est de la drague en elle-même, maintenant. Je pense que si t'es pas un troll, y a peu de raison pour qu'on croie que tu en es un, sauf si tu t'exprimes dans la langue des trolls (en gros, si tu es un boulet, mais ça, ça marche pas non plus "en vrai", donc les règles sont assez similaires). Si vraiment tu as peur de ne pas être pris au sérieux, évite de laisser un lien vers ton blog ou ton site, mais n'oublie pas de laisser ton mail (oui, tu peux ne pas t'exprimer comme un boulet, mais en être un dans l'âme, comme moi par exemple). Le coup de la drague, ouverte, par commentaire, peut avoir un effet de provocation assez sympa, mais si tu es timide, n'oublie pas qu'il est toujours possible de contacter l'auteur du blog en privé. Montre que tu connais ce qu'il/elle fait, que tu t'y intéresse, que tu veux absolument le/la rencontrer (oui, tu peux jouer les groupies, les blogueurs adorent ça...). Et puis faut se lancer, je trouve ça assez chouette de s'éprendre de quelqu'un pour l'humour ou la créativité qu'il/elle manifeste à travers son blog.


Lucas : Je rappelle à l'aimable assistance que l'auteur de ces lignes ne se prends point pour de l'excrement et qu'au delà de son égo surdimensionné (n'aurait-il que l'égo..?) il est, là encore, un connaisseur de la chose.
En effet, les plus fervents lecteurs, ceux là même sui se levent en pleine nuit pour voir si l'article du lendemain est déjà en ligne et se faire dzinguer par la patronne suite à un abus de "Preums", ceux là donc se rappelleront de la session de 10 semaines pendant laquelle 13 candidates se sont battues, griffées, lacérées et lapidées pour les beaux yeux du Lucas. Un Singulier-Pluriel que ça s'appelait...
Draguer sur un blog ne marche pas. On passe au mieux pour un mec rigolo si on fait des blagues drooooles, au pire pour un gros lourd si on a un Humour de Merde©2008, Lucas ®TM.

La subtilité qui est de mise laisse entrevoir un travail de longue haleine à moins de démontrer des qualités de lover impenitent aussi preste que fugace. Le blog ne se prete pas à la drague mais bel et bien à la séduction, belle et bien. Les blogueuses ne sont pas là pour qu'on les chauffent mais pour qu'on les acclame de manière hysteriques en lachant 30s la truelle dont on se sert pour construire un temple à leur culte. Là encore, le bon goût, la classe, l'allant, le panache sont des accessoires qui vont permettre à Dudule de passer du statut de lourdingue à celui de Don Juan.

 Dernière chose : les gens qui font moins d'un mètre soixante dix sept ne doivent pas jouer avec certaines graciles naiades qui peuplent la colonne de droite. Comment ça je cafte ?



Si toi aussi, t'as une question essentielle, pertinente ou non, à nous poser, surtout n'hésite pas à te manifester ici ou en mail, c'est comme tu sens !


Vendredi 9 mai 2008

Depuis quelques temps, je ne vous donne plus de news de ma personne, hormis l'article d'hier. Plus de liste, plus de récit de vie, rien. Alors je me suis dit que peut-être tu t'inquiètes, alors voici un petit bulletin de santé. Puis j'essaie de rappeler que j'existe pour de vrai, vu que je ne raconte plus ma vie, hein... Et en plus, tout le monde va faire le pont alors du coup, on fait dans le light.



Donc comment je vais ? Ben, écoute, bien. Ma vie ronronne globalement comme une Kenya repue de croquettes. Le boulot me plaît toujours autant et y a vraiment une bonne ambiance au bureau. Je m'entends à merveille avec Ioulia et Simon et notre nouvelle stagiaire part de la même gare que moi, ce qui m'oblige à respecter les horaires. J'ai beaucoup de projets et d'ambition sur le sujet, je perçois la prochaine marche et vais m'y diriger tranquillement. Bon, je dis ça, je planifie sur plusieurs années, je ne compte pas bouger de mon poste dans les prochains mois. La stabilité professionnelle a du bon. Même si je me dis qu'il faudrait que j'attrape une pige à côté ou quelque chose du genre, histoire d'arrondir les fins de mois.


Autre dossier, celui du déménagement. Alors là, j'avoue honteusement ne pas avoir progressé d'un pouce, n'ayant rien fait du tout. Ma sœur a peut-être un plan extrêmement intéressant, un F2 de 40 m² dans un quartier parisien bien sympa (et que je connais déjà) et pile dans le prix que je m'étais fixée. En fait, la demoiselle qui y vit va peut-être partir pour aller vivre avec son chéri donc prions tous très fort pour qu'elle saute le pas, ça évitera que je me prenne la tête sur la question. Puis le quartier est bien et pas très loin de mon bureau donc voilà, je l'ai pas vu mais je le veux déjà, même s'il n'y a pas de baignoire. Enfin, à suivre.


Côté vie perso, ça va bien aussi. Je suis toujours en pleine navigation amoureuse, comme dit ma mère, je ne vais pas détailler, on s'en fiche un peu. En ce moment, je ne cherche pas vraiment de moitié et je deviens drôlement difficile, d'ailleurs, plus personne ne me tape dans l'œil mais c'est sans doute car je m'en fous, selon Vicky. Ouais, sans doute. Du coup, rien de réellement croustillant à raconter, je continue à fréquenter quelques uns de mes amants de temps en temps et ça me va. A côté de ça, ma vie est pleine de mes copines. D'ailleurs, je pars ce soir en week-end chez Vicky, que demander de plus ? Du coup, vos comms ne seront validés que quand je me connecterai (je peux pas encore lever la modération) mais promis, ils apparaîtront tous à un moment où à un autre.


Côté projets, comme d'habitude, je fourmille. C'est donc que je vais bien. Evidemment, il reste le problème du temps : moins t'en as, plus tu as envie de faire des choses. Je rentre chez moi vers 20h le soir et je ne suis plus guère motivée pour faire quoi que ce soit : à la limite, j'écris un article de blog mais pas plus. Or ça ne coïncide pas vraiment avec mes projets pharaoniques mais promis, je vais essayer de faire des efforts pour être plus productive le soir, histoire de pouvoir tout mener de front. Tout n'est question que de volonté, si je me planifie comme il faut, je vais y arriver. Mais bon, reste le principal : en général, quand j'ai des projets, c'est que je vais bien, que je vais de l'avant. J'ai été épargnée par la déprime du mois de mars cette année, je suis fière de moi. C'est sans doute parce que je n'ai pas vu passer le mois de mars, aussi. Ni celui de février, ni d'avril. Que le temps passe vite quand on travaille.


Voilà, je crois avoir fait le tour. J'avoue qu'une aussi longue période où tout va bien et que je me sens bien dans mes baskets, c'est vraiment super bon. Sauf que raconter son bonheur sur son blog, c'est moins drôle que de raconter ses looses alors je vais pas le faire tout le temps non plus. Mais rassurez-vous, les looses, j'en ai quand même encore !

par Nina publié dans : Nina
Jeudi 8 mai 2008

J’avais promis sur mon autre blog de raconter mes vacances et je le fais ici, vu que j’écris rien là bas et qu’ici, ça manque un peu de vie personnelle. D’ailleurs, je l’ai supprimé l’autre blog, il servait à rien.



Après ce préambule qui ne sert à rien, arrivons au cœur du sujet : la terrible aventure qui m’est arrivée pendant les vacances. Ouais, c’est férié aujourd’hui, nous faisons dans la légèreté, vu que la plupart d’entre vous ne sont même pas devant leur écran et qu’ils ont raison. Déjà, il se passe des trucs bizarres chez mes parents des fois. Je me souviens, une fois, j’étais rentrée pour quelques jours. La nuit, vers 4h du matin, quelque chose me réveille, un bruit. Je sors un peu de mon état comateux et là, je commence à paniquer : j’entends des voix et des détonations. Bon sang, ça vient d’où, j’ai peur ! C’est la guerre, ça y est, on va tous mourir. Je me lève et regarde à travers les petits trous de mes volets roulants : j’aperçois des gyrophares qui clignotent dans la cité voisine. Finalement, au réveil, j’ai appris que c’était une voiture qui avait explosé.


Cette fois ci, le mystère est plus épais et non encore résolu. Comme je l’ai déjà raconté à maintes reprises, la maison de mes parents se transforment souvent en colonie de vacances pour chats. La dernière fois, nous avions donc : Clio, la chatte rouquine de mes parents, Carambar, la peluche grise de ma sœur et Kenya, la terrible mienne. Evidemment, avec la chance que j’ai, je devais partager mon lit avec Kenya et Carambar. Alors autant, Kenya, du haut de ses 2 kg à tout casser, elle se plie comme il faut et prend pas trop de place, autant Carambar, elle adore s’étaler en plein milieu du lit et si tu veux la pousser, elle râle. On n’est plus chez soi !


Chez mes parents, y a une cheminée et même que pendant mes vacances du 22 au 30 mars, elle a pas mal tourné. Oui, nous vivons une époque formidable. Je passais le plus clair de mon temps devant ladite cheminée à tapoter sur mon ordi. Or de part et d’autre de la cheminée, il y a des espaces et les chats adorent s’y planquer. Donc un soir, j’étais devant la cheminée quand je vois des pattes de chats marcher sur le rebord de l’insert avant de disparaître. Deux jours plus tard, je vois un petit museau dépasser, juste le nez avec les moustaches. Comme cette bestiole est dans les tons crèmes, j’en déduis que c’est Clio sans faire super gaffe non plus.


Un soir, ma mère va se coucher, on fait la tournée de la maison pour voir si tous les chats sont dedans pour fermer la fenêtre. En général, Carambar se couche tôt, Kenya rentre un peu plus tard et Clio traîne jusqu’à tard. Ma mère va donc se coucher et je me pose à ma place sur le canapé, face à la cheminée. Soudain, je revois les pattes du chat marcher sur l’insert. Ah, ben elle est là Clio. Je me lève pour en informer ma mère, j’ouvre la porte de sa chambre et… je découvre Clio étalée sur son lit en train de roupiller. Heu ? Kenya a les pattes tigrées à chaussettes blanches et Carambar est toute grise donc à qui appartiennent ces pattes ?


J’en parle à ma mère qui commence à rigoler genre « arrête de boire ma fille ». Mais si, il y a un chat errant un peu de la même couleur qui traîne dans le quartier, ce doit être lui. Donc elle se lève et on regarde dans la cheminée pour trouver le chat : aucune trace. Ma mère m’explique que non, le chat peut pas squatter dans la cheminée, on l’aurait forcément vu passer surtout que la dernière fois qu’il est rentré dans la maison, il a tellement paniqué qu’il a réussi à faire tomber un cadre du mur. Et en plus, la pauvre bête, si elle nichait dans notre cheminée, elle aurait été carbonisée depuis longtemps.


Du coup, j’ai passé le reste des vacances à aller regarder dans la cheminée, quand même. Ce qui me rassure, c’est qu’une nuit, mon père s’est levé à 5h du matin et a entendu Kenya souffler et l’insert de la cheminée claquer au même moment. Mais quand il a regardé dedans, il n’a rien vu.


Vous croyez que ça existe des chats fantômes ?

par Nina publié dans : Nina
Mercredi 7 mai 2008

(Je rappelle à mon aimable lectorat et à mes lecteurs les plus agressifs que tout ceci est une fiction donc c'est pas du vrai.)


L'enfer de la mode
Recommandé par des Influenceurs


Lors du dernier épisode FICTIF, je me promenais avec un jeune homme pour ce qui devait être une balade romantique mais erreur stratégique : il semblerait que monsieur et moi n'ayons rien à nous dire. Après avoir abrégé le rendez-vous, je découvre avec surprise que le monsieur veut me revoir. Là, je pige pas. J'avais l'impression qu'il ne passait pas forcément un bon moment, alors quoi ?


Comme je suis pas une pétasse, du coup, j'hésite. En fait, j'ai pas l'air comme ça mais je suis du genre trop bonne, trop conne [note de l'auteure de ces lignes : ceci n'est pas une fiction,je commence même à me dire que je suis méchante à toujours refuser les invites du semi russe à se mater un DVD chez lui parce qu'il veut peut-être vraiment ne faire que ça...] alors je n'arrive pas à me décider : 2ème chance ou pas ? Parce que les questions tourneboulent un peu dans ma tête :

- est-il de nature timide et a eu du mal à se décoincer pour ce premier rendez-vous. S'il avait l'air détendu lors du smirting, c'est peut-être qu'il était bourré ou entouré de ses potes.

- me donne-t-il une seconde chance car il s'est dit que j'étais de nature timide et que j'avais du mal à me décoincer pour ce premier rendez-vous. Si j'avais l'air détendue lors du smirting, c'est peut-être parce que j'étais bourrée.

- il me trouve baisable et se dit que ce sera toujours ça de pris.

- il a pas baisé depuis un an alors moi ou une autre, quelle importance du moment qu'on a la jouissance ?


Bref, de mes hypothèses, y en a quand même qu'une qui justifie un nouveau rendez-vous. Alors que faire en cas d'hésitation ? Tadan, on réunit la cellule conseils amoureux de la girlie team. Evidemment, comme j'ai plusieurs conseillères, j'ai plusieurs sons de cloche. Au moins, je peux pas dire que j'ai été poussée dans un sens ou dans un autre vu qu'elles ont pas le même avis.

« Il te plaît ?

- Il est mignon et gentil mais bon, on se dit rien.

- Il est peut-être timide.

- Ou juste chiant.

- Ben peut-être qu'on n'a pas encore trouvé nos points communs, je sais pas.

- Ouais, enfin, tu te vois revivre un après-midi comme le dernier ?

- Bah, vas-y, prends ton pieds et tu verras

- Non, laisse tomber, la première impression est toujours la bonne ».

Ouais ben merci les filles.


Alors interrogeons une personne directement concernée : moi. Je me parle souvent dans ma tête [ce point de détail n'est pas une fiction] et voilà l'idée. Je cherche l'Homme, celui avec qui j'aurai envie de vivre ma vie, de présenter à ma mère et même de faire mes enfants. Si je cherchais juste des plans culs, je serais plus dans le wait and see. Alors il arrive régulièrement que dans les comédies romantiques, la jeune et belle princesse à la recherche de son prince se trompe d'abord de prince charmant et couche à tort avec celui qui ne lui convient pas. Y a bien que Cendrillon qui trouve de suite chaussure à son pied. Mais d'un autre côté, j'ai du mal à coucher avec un mec qui ne m'excite pas la matière grise aussi. Mais il faut aussi avouer que le garçon, il a l'air gentil quand même alors peut-être qu'on va arriver à se dire des choses.


Bon, j'annonce à la girlie team que je vais prendre un nouveau café avec lui. Ma vie n'est pas un film d'une heure trente, certaines choses prennent parfois du temps.


La semaine prochaine, deuxième rendez-vous.

PS totalement hors sujet : un très bon article conseillé par Souchon version punk dans un comm, lisez le quand vous aurez posé votre petit comm ici !

Mardi 6 mai 2008
Par Jane


Quand je manque d'inspiration (c'est à dire "quand je n'ai pas écrit depuis 6 mois et que ça commence à faire tâche un peu quand même") je vais me promener sur d'autres blogs, et je tente de pomper honteusement un sujet. Comme je viens de l'avouer, mon IP va être bannie de la moitié de la blogosphère, mais on s'en fout, je tiens mon sujet, le ciel peut me tomber sur l'écran, ce n'est pas grave.

J'ai d'abord penser au tuning, vous faire un bel article illustré sur la manière de coller des néons sous une Twingo. Et je me suis dit que finalement, non. Trop masculin.

Puis je me suis dit que j'allais vous expliquer comment faire un masque pour le visage à l'aide de ce qui traîne dans votre frigo, mais finalement non. Trop féminin.

Alors je me suis dit que j'allais aborder un sujet mixte, les vacances. Avec ça, tout le monde va se sentir concerné. Sauf ceux qui n'en ont pas, je sais...


PinkLady a parlé de
l'ado étranger en vacances, ce charmant troll urbain qui se croit tout permis, et surtout te traiter de tous les noms en pensant que tu ne comprends pas. J'aime quand c'est en anglais et que je me fais traiter de femme enceinte (par exemple et totalement au hasard hein, pas du tout parce que je suis rancunière) Sans déconner, le Français n'est pas connu pour briller dans les langues étrangère, mais quand même, les Anglais pensent vraiment qu'on ne les comprend pas??

Je vais de mon côté vous parler du Français en vacances, parce que finalement, on n'est pas mieux que les autres. C'est navrant mais c'est ainsi.


Le Français en vacances se dit qu'il est plus intelligent que les autres (ces étrangers) et qu'il se doit de le faire remarquer à son entourage, dans sa langue maternelle. Comme les étrangers sont forcément de gros nazes, il s'en fout, ils ne comprennent pas. Sauf quand... dans la masse étrangère ambiante, se trouve, au hasard, une Française égarée. Qui habite en zone étrangère, vit avec des étrangers, et parle étranger tous les jours. Ca, c'est pas d'bol pour nos Français. Mais ça donne des observations très intéressantes.

- Le Français est discret

Dans le bus, le métro où dans la rue, tu le repères très vite, c'est celui qui parle le plus fort. Il s'en fout, personne ne le comprend. Et ça permet de le localiser plus rapidement. Surtout après une longue période en zone étrangère, le radar à France est bien enclenché.

- Le Français est classe

"Ptain, t'as vu la jupe? Non mais comment on peut sortir habillée comme ça? Et mate moi les chaussures, je rêve!" La France, c'est la mode, donc ailleurs, on peut tout critiquer, c'est normal, être français donne immédiatement un statut de fashion analyzer et puis c'est tout.

- Le Français n'a peur de rien

Vu que personne ne comprend, de toute façon, il peut se lâcher. Jusqu'au jour où il tombera sur quelqu'un qui le comprendra. Il reviendra alors de vacances en expliquant que quand même, ces étrangers, ils sont parfois d'un vulgaire...


J'ai ainsi le souvenir impérissable d'une virée shopping de Noël qui a tourné au cauchemard. Parce que deux greluches françaises semblaient faire le même parcours que moi, à 2 minutes d'intervalle. Et que dans chaque magasin, alors que je m'énervais de plus en plus en ne trouvant rien (la marmelade, c'est un peu trop cliché comme cadeau pour toute la famille) je me farcissais leurs commentaires sur... absolument tout. Sauf moi. Parce que le Français à l'étranger semble néanmoins parfois reconnaître les siens, on appelle ça l'instinct de survie. Et cette autre fois, à l'autre bout de la planète, où je découvrais atterrée qu'un vol de dindes francophones avait élu domicile à la table voisine en terrasse. Et parlait tellement fort qu'elles n'ont à aucun moment percuté que la table à côté était également francophone, notre conversation ne couvrant pas la leur.

Finalement, vous savez quoi? A l'étranger, nous sommes tous des plaies
 
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