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Vacances now

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J’aurais aimé en faire des tartines mais je vais me contenter d’être concise. Enfin relativement, vous connaissez ma propension au bavardage.

Je suis venue vous dire que je m’en vais. 12 jours en mer d’Andaman. Ouais c’est en Thaïlande (c’est pas comme si j’en parlais depuis une plombe). Mes dossiers sont à jour, j’ai mon passeport, mes papiers pour la plongée, mon appareil photo submersible (que j’ai failli ne pas récupérer à temps suite à une facétie de ma soeur ou plutôt de sa valise), mes tibias dans leur intégrité…

Du coup, je flippe : des vacances qui s’annoncent sans pépin, vraiment ? Je vous dirai ça. En attendant, maintenant que je n’ai plus aucun stress, je suis épuisée… Heureusement que le vol sera long !

On se retrouve donc ici le 06 mars. En attendant, faute de temps, je n’ai rien préparé. J’essaierai de profiter des vacances pour écrire quelques bafouilles sur mon iPhone afin de vous servir quelques articles sympas en mars. Sans parler du récit de voyage qui, j’espère, sera riche en anecdotes !

À très vite !

Nina, tellement euphorique

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Vilaines maigres

Par Pink Lady

Hello les pioupious !

Ça va bien ? Pas trop dur le froid ? Moi j’ai la peau en mode crocodile et les cheveux qui font des éclairs dès que je retire ma chapka. Mais je ne veux pas vous parler de ça, ça suffit de dire qu’en hiver, il fait froid et qu’en été, il fait chaud. Non, je veux vous parler de la guerre qui secoue actuellement les milieux féminins : la guerre des grosses et des maigres.


Si on en croit Hegel, l’histoire n’avance que par confrontation entre deux groupes distincts, en général les riches et les pauvres. Je schématise, j’ai jamais étudié la philo en dehors de ma petite année de terminale. Aujourd’hui, il se joue cette dialectique dans le monde glamour des paillettes, les filles à l’IMC bas contre celles à l’IMC élevé. Laisse ton corps choisir ton camp. Tout a commencé par une série de photos où une mannequin grande taille enlace un mannequin taille zéro pour d’étranges photos. Puis il y a eu un article mal écrit d’une journaliste auto proclamée s’indignant de la grosse fille qui danse dans la pub Catalunya. Perso, je l’aime pas trop cette pub. Non pas à cause de la mannequin ronde qui se trémousse mais parce que ça renvoie à une certaine image des grosses, à savoir la fille un peu exhubérante qui remue ses cuisses pour dire merde aux diktats de la mode. Un peu comme cet épisode de Friends où les personnages jouent au « et si », Monica imagine sa vie si elle était toujours grosse. Et bien la Monica obèse est lourde. Ce jeu de mots est sponsorisé par Kinder.

L’apparition des filles rondes dans les magazines a provoqué un étrange phénomène. Enfin, je dis apparition mais il y en a une tous les 6 mois, faut pas exagérer. Mais en étalant leurs formes sur papier glacé, elles ont libéré la parole des grassouillettes qui désormais s’en donnent à coeur joie : les maigres sont laides, on voit leurs os, c’est dégueulasse !

Il faut savoir que dans les magazines, les femmes sont rondes malgré elles alors que les maigres le sont forcement par choix. On ne reproche plus aux femmes leurs kilos en trop parce que, tu comprends, on ne sait pas ce qu’elles ont vécu, y a des femmes qui ne sont pas faites pour être minces, le métabolisme… Et ça peut être vrai. Par exemple, regardez Loana, ça se voit que ses kilos en plus sont dus à des traitements médicaux. Sauf que pourquoi on ne reconnait pas les mêmes excuses aux femmes maigres ? Certaines femmes n’arrivent pas à grossir, elles regardent leurs petits bras maigrichons avec détresse, elles aimeraient les bras plus épais des stars d’Hollywood. Devant leur miroir, elles soupirent devant leurs os apparents, leur silhouette d’une finesse qu’elles trouvent peu féminine. Oui, la maigreur n’est pas le résultat d’un régime strict à base de trois grains de raisin par jour.

Mais les maigres, on peut les attaquer sans souci. Leurs corps sont laids, pas féminins, pas sexy, pas appétissants… Je vous épargne les mots les plus grossiers, c’est sans intérêt. Et puis ça me rend assez furieuse en fait. Je suis pourtant du côté des pas trop fines, même si mon imc est tout fait normal. Mais c’est terrible tous ces jugements dont dont victimes le corps des femmes. Trop rondes ou trop minces, les femmes sont victimes de jugement en permanence. Je ne ressens pas la même pour les hommes, il y a moins la pression de la belle silhouette. Par exemple, prenons la série Friends, une nouvelle fois. En 10 ans, les actrices sont restées minces (sauf Lisa Kudrow pendant sa grossesse) alors que certains acteurs ont litteralement gonflés comme Matthew Perry ou Matt Leblanc. Ou si je regarde les présentateurs télé français : Benjamin Castaldi ou Thierry Ardisson sont loin d’être minces mais côté féminin, à part Laurence Boccolini et Valerie Damidot, on est au royaume des petits culs et des ventres plats. On se fiche que tu sois douée, on voudrait que tu sois bonne.


Les femmes sont en perpétuelle lutte contre leur corps, pour le faire grossir ou mincir afin de correspondre plus ou moins à un idéal. Alors pour se venger de pas correspondre au corps qu’on voudrait, on insulte les petites copines. Voilà qui n’est pas sport…

Et puisque la silhouette est un élément de séduction (les hommes aiment les formes, oui, non, ça dépend), je vous file un truc les filles : certains hommes aiment les filles minces, d’autres les filles enveloppées. Après tout, vous aimez bien les mecs grands ou petits ou fins ou baraqués… Alors si vous craquez pour un mec dont vous n’êtes pas le type, c’est dommage. Mais n’allez pas en conclure que tous les mecs aiment les filles rondes ou minces. Car hey, y a pas de règles ! Fou fou non ?

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Rupture de stress

Semaine dernière, ce fut fort en stress. Sans trop en dévoiler, nous devions mettre en ligne une application Facebook et je jonglais entre le client qui appportait trois milliards de modifications et le prestataire qui développait ladite application. Le problème, c’est que j’arrivais très en aval de cette application donc je ne maîtrisais que peu les paramètres. D’où le bordel.

Mercredi soir, 21 heures, je décide de rentrer chez moi face au silence assourdissant du prestataire qui m’avait promis mon appli à 19h. Je suis cassée, de mauvaise humeur, j’en peux plus, j’ai un peu envie d’hurler sur quelqu’un. Sauf que bon, à part mon chat, j’ai personne sur qui me défouler et la pauvre bête n’y est pour rien. Après une telle journée, je suis tellement épuisée que j’en ai même pas sommeil, j’essaie de profiter de cette énergie pour avancer sur des trucs.

Jeudi matin, je me lève et là, paf, me voilà sereine. Peut-être étaient-ce les prémices de mon vilain rhume ou alors j’étais l’heureuse victime de ce que j’appelle “la rupture du stress”. Mon corps, y a des fois où il en a marre d’être maltraité. Parce que j’enchaîne les semaines tendues et que je me repose pas forcément le week-end. Alors il commence à me faire vibrer la paupière pour me dire que ça va pas trop mais je l’écoute pas trop. Tiens, je mange du chocolat, ça te calmera paupière puis tais-toi, je pars en vacances dans peu. Sauf que mon corps, il vit au présent, il s’en fout de la promesse de vacances futures. Donc voyant la pression monter, monter, monter, il a évacué tout le stress, un peu comme on évacue la vapeur d’une cocotte-minute. Non, là, mon cerveau n’a pas voulu gérer donc il a tout relâché.

Jeudi, je suis arrivée au boulot tranquille. Un petit rendez-vous étrange où on se rend compte qu’en fait, c’était à ma soeur qu’elle voulait parler et pas à moi, puis je reprends mon dossier compliqué. Qui ne fonctionne pas mieux et tandis que je m’escrime à le régler, ma to do list n’avance pas alors que la deadline, elle, court vers moi en criant : “mercredi soir, tout doit être terminé !”. Mais tant pis. Je ferai de mon mieux et advienne que pourra. J’ai déjà annulé ma séance de sport avec Anaïs, je n’annulerai pas mes vacances de toute façon. Dans cette affaire, je ne peux me remettre en cause, j’ai travaillé du mieux que je peux, j’ai essayé de récupérer les balles que l’on me lançait un peu n’importe comment pour jongler avec. A un moment, tu peux plus gérer. Mais à côté de ça, tu gères d’autres applications sans faillir. Quand celle-ci n’apparaissait toujours pas, j’ai réussi sur une autre à coordonner la création du design, écrire et déposer un règlement et mettre en ligne une autre application dans les temps. Comme mon stress est tout rompu, je préfère retenir ce point positif. Je suis carrée, j’ai mon rétroplanning. Ce n’est que quand je n’ai pas les cartes en main que ça foire.

Prétention, quand tu nous tiens. Mais du coup, ça fait du bien de respirer, de ne plus s’angoisser. Après tout, à un moment, faut savoir admettre qu’on ne pourra pas tout faire, même avec la meilleure volonté du monde. Et c’est pas en s’angoissant qu’on fera du bon boulot.

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Je veux être la fille des pubs

Il y a quelques temps, tournait sur mon écran télé une pub dont j’aimais bien le début : une fille dont la vie part en couille : rupture, galère de boulot, poche poubelle qui se déchire. Je sais pas vous mais moi, je trouve que ces putes de poubelles se déchirent surtout quand tu trouves déjà que la vie t’en veut un peu. Un peu le dernier coup de pied dans l’estomac après un cassage de gueule. Mais la fin m’irritait : ta vie, c’est de la merde ? Achète une robe et tout ira mieux !

Je ne reviendrai pas sur mon marasme 2011 mais quand j’étais déprimée, au fond du trou, je peux vous garantir que toutes les robes du monde ne m’auraient pas rendu la patate. Surtout quand je me suis cassée le genou, il n’est pas aisé d’être coquette avec béquilles et attelle. Les filles des pubs, elles, elles deviennent ivres de joie à la moindre chaussure ou fripe, quitte à prendre des risques insensés comme la navrante pub Zalando. Pour ceux qui ont raté ce monument de clichés sur les femmes, il y a une prise d’otage dans une banque où il n’y a que des femmes (ah…) et pendant que les vilains braqueurs accomplissent leur forfait, les demoiselles discutent de la beauté de leur robe et chaussures, sereines. Le cambrioleur en chef leur intime l’ordre de se taire mais là, un livreur Zalando rentre dans la banque, peinard et les femmes deviennent hystériques, elles renversent les cambrioleurs et le livreur pour assouvir leur passion dévorante pour les robes et les chaussures. C’est là que je me frappe le front avec le plat de la main en me jurant de ne jamais rien acheter sur Zalando tant que dans la pub, les femmes passent pour des dindes (la nouvelle mouture n’est pas mieux).

Bref, je m’égare. Les filles des pubs, elles font chauffer la carte bleue et là, elles sont si heureuses qu’elles font la roue de bonheur. Non mais imaginez comme tout serait plus simple. Non parce que moi, la semaine dernière, ça a été très similaire à la pub Showroom privé : un dossier ultra chiant qui n’en finit pas de se complexifier, une cliente qui me crie dessus au téléphone en s’excusant parce que “oui, j’ai que ton numéro donc ça te tombe forcément dessus” (et aussi parce que je suis la plus gentille), une fatigue qui ne me lâche pas, un rhume qui m’assomme, des pamplemousses qui se font la malle en pleine rue. Me manque que la rupture par rapport à la fille de la pub mais vu que je suis pas en couple, ça aurait été un comble. Pourtant, je ne suis pas sûre que le consumérisme va m’aider à chanter la vie, bien au contraire. Je somnole, je fantasme juste sur ma bouillote alors cliquer frénétiquement sur un site pour acheter des vêtements alors que j’ai aucune envie de quitter mon pyjama, bof, quoi.

C’est toujours assez dramatique de voir que la femme a une arme massive dans l’univers des pubs pour soigner sa dépression : le shopping, les robes et les chaussures. Et bah tiens. Il y a une part de vrai là-dedans mais j’ai envie de dire que c’est unisexe : quand t’es au fond du trou, le fait de reprendre soin de soi est une première marche pour remonter à la surface. Enfin, chez moi. Le jour où je tape du poing sur la table en disant : ça suffit la négligence, je me fringue mieux, je m’épile, je vais chez le coiffeur, je me fais un masque… C’est une façon de me reprendre un peu en main. Mais j’ai pas besoin de faire chauffer la carte bleue pour autant, j’ai déjà des fringues que j’aime bien. Mais ce qui m’agace, en fait, c’est de voir qu’on limite la femme à la coquetterie. Homme comme femme, le fait de prendre soin de soi est signe qu’on va bien/mieux mais ça ne suffit pas. Etre apprêtée ne fait pas de moi un être accompli et parfaitement heureux, j’ai aussi besoin de m’accomplir dans un projet, quel qu’il soit. De construire quelque chose, peu importe quoi. C’est toujours ce que je fais quand je suis au fond du trou : masque sur la figure, je commence à écrire, je tricote, je projette. Et je fous la paix à ma carte bleue. Alors oui, c’est plus fatigant qu’un simple shopping. Mais tellement plus valorisant.

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La liste de la fille qui se barre en Thaïlande

En attendant, je suis sous humex parce que je suis malade et putain-bordel, ça fait chier. Mon humeur ne s’arrange pas trop, donc.

- J’essaie de rendre le monde meilleur à mon niveau. L’autre soir, j’attendais donc le bus à son départ avec pas mal de gens. Etant l’une des premières à saluer le chauffeur, j’ai lancé le mouvement et tout le monde lui a dit bonsoir. J’étais fière de moi. On a les fiertés qu’on peut.

- Quand une blogueuse mode se prend en photo dans un centre commercial, ça donne des montrages de culotte involontaires et des confettis partout après. Parce que la blogueuse mode se met en scène mais ne nettoie pas, c’est ça la célébrité. Par contre, je ne l’ai pas du tout reconnue (mais je ne les connais pas bien).

- Le hammam, notre nouvelle passion avec Anaïs et Anna… Quand on arrive à nos fins. Première tentative, un dimanche avec en prime le cousin d’Anaïs. Parce que oui, c’est un hammam mixte. Le monsieur nous dit que c’est plein mais qu’on revienne dans une heure. Une fois au chaud chez Anaïs à boire de la tisane ou du café, on n’a jamais eu le courage de repartir. Sauf pour aller chez Anna manger des crèpes. La semaine suivante, nos trois drôles de dames y retournent, le mec nous reconnaît de suite et une fois dans le hammam, on comprends pourquoi. En fait, ce hammam mixte, ça veut dire “que des mecs et tes copines”. Pof.

- Anaïs me tire les cartes sur le plan amoureux “il y a un événement surprise, quelque chose que tu n’attends pas…”. Elle retourne la dernière carte : une femme blonde. Ah oui, en effet, je m’y attendais pas.

- Depuis un an que je hurle sur mon ordinateur, je suis un peu entendue. Je vais donc voir notre monsieur ordinateur. “Hé salut, tu m’installes un nouveau pc ?” “Ben, écoute, t’as qu’à prendre celui de Lise et utiliser le webmail”. Oui alors le pc de Lise étant à peu près aussi pourri que le mien (mais bénéficiant d’office 2007 alors que j’en suis à 2003). Comme cette semaine je me suis beaucoup énervée très bruyamment sur mon pc, mon manager a fait un mail pour qu’on me file un nouveau pc. Réponse “mais je lui ai dit de prendre celui de Lise et j’aurais connecté le mail”. Je réclame un formatage sur ledit pc. Ca, c’était mardi et depuis, plus rien. Je sens que c’est pas gagné.

- Quand je suis fatiguée, j’ai la paupière qui vibre. Là, en ce moment, c’est la paupière supérieure gauche qui n’arrête pas de clignoter. Tellement fort que j’ai l’impression qu’on me tire par le cil. Ca fait un peu mal. Mais courage mon petit corps, tu auras bientôt le repos que tu mérites.

- La semaine dernière, j’ai été une grande fille, j’ai sollicité un entretien pour une augmentation. Et mon manager m’a répondu qu’on en parlerait après mon entretien d’évaluation. A mon retour de Thaïlande donc.

- Anaïs et Nina, un cerveau pour deux. Samedi dernier, nous nous retrouvons dans le même groupe pour l’entraînement en fosse avec Isa blonde. Ce fut une fosse très drôle mais pour ceux qui ne font pas de plongée, nos histoires n’ont pas le moindre intérêt. Bref, après une séance en fosse, on débrieffe avec l’encadrant (en l’occurence, une encadrante), on refait la séance pour voir ce qui a marché ou non. “Ouais alors, Isa, ton parachute, y a,pas de plomb au bout, ce n’est pas normal”. Mon parachute… Je me souviens pas l’avoir replié comme il faut… Oh bordel, je l’ai laissé au bord de la piscine avec mes palmes. Je redescends donc tout récupérer et qu’est-ce que je trouve à côté de mon parachute ? Celui d’Anaïs ainsi que ses palmes. Moi aussi, ça me fait un peu peur.

- Avant, je râlais pour les boulangerie qui te rendent 10 cts en pièce de 1. Mais dimanche, j’ai découvert pire. Après une nuit chez Anaïs, j’avais proposé à Anna de venir petit déjeuner avec elle car on avait prévu d’aller toutes les deux à une expo sur les loisirs créatifs. Comme je suis pas trop une connasse, je vais chercher des viennoiseries (quitte à faire des invitations dans des apparts qui ne sont pas à moi). Je demande donc au monsieur “3 chocolatines, 3 croissantes et des chouquettes”. Est-ce le 3 ou le chocolatine qui l’a perdu ? Il me sert deux chocolatine puis m’explique que les chouquettes sont par 5 et pas par 2. “Oui mais moi, je veux trois de chaque et…hmmm, 10 chouquettes.” Il me sert une 3e chocolatine et les chouquettes. Je réclame à nouveau les croissants. Je donne un billet de 20 € pour un total de 8,65, il me rend 1, 35 €. Après avoir réclamé (et obtenu) mon dû, je suis rentrée chez Anaïs et lui ai fait jurer de plus retourner là-bas.

- Soirée St Valentin. Avec Anaïs, nous avions prévu une soirée dans un bar entre célibataires mais la fatigue et la faim aidant, on s’est finalement repliées sur un resto. On rentre et le serveur nous présente deux tables : une entre deux couples se caressant les mains avec ardeur et une à côté des escaliers menant aux escaliers. Devinez laquelle on a choisi.

- Comment savoir que tu es fatiguée ? Quand tu appelles un prestataire et que tu lui laisses comme message vocal “Ouais, Nina, c’est prestataire”. N’im.por.te.quoi

- Mercredi, nous avons visité nos nouveaux locaux. Oui, en fait, mon service bouge et descend d’un étage. Nous voici donc dans nos nouveaux bureaux et qu’avons nous retenu ? Les immenses toilettes pour mec, “aussi luxueux que dans un hôtel”, dixit Adrien. On a le sens des priorités. Tous les individus sans pénis ont été assez jaloux de ces toilettes de luxe.

- Y a des moments, t’es fatiguée, très. Alors quand la poche qui contient tes pamplemousses se rompt en pleine rue, de 1, ça ne te fait pas rire, de 2, tu soupires d’abord longuement, de 3, ah ben tiens si tu ramassais…

- Des fois, tu veux bien faire et tu décides de faire un traitement anti paludisme pour la Thaïlande. La pharmacienne te dit gentiment « ah, c’est pas remboursé », tu hausses les épaules (en souriant parce qu’elle est gentille). Donc un traitement anti paludisme non remboursé, un vaccin non remboursé, du nurofen, du humex, du stérimar et je sais plus quoi… « 160 € . Pif paf. Tout ça pour un traitement juste un peu conseillé…

En résumé : je suis fatiguéeeeeeee mais jeudi, je me caaaaaaaaaaaasse

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Le métro rend (vraiment très) con

Depuis un an, je me rends au travail à pieds. Ne serait la plongée, la chorale et ma vie sociale débordante, je pourrais ne pas prendre le métro… Pas de bol pour moi, hélas, je m’entasse régulièrement dans des wagons surpeuplés et bruyants. Or comme je le prends quand même moins qu’avant, l’incivilité et la crétinerie de la plupart des passagers me donnent envie de frapper et fort.

Le ballet des montées et descentes

C’est la situation type où le passager crétin surgit. Tu ne sais pas s’il va monter, descendre ou s’accrocher comme une moule à son rocher à la barre centrale pour pas céder sa place dans la rame. Place debout, hein. D’un côté, nous avons donc ceux qui descendent, le passager crétin est rarement parmi eux vu que leur seule activité consiste à quitter la rame au plus vite. Mais parfois, en pleine heure de pointe, l’un d’eux se laisse aller à une douce rêverie et réalise soudain qu’il est à sa station. Il bondit de son siège (le rêveur étourdi est généralement assis) et bouscule ceux qui tentent de de faire une petite place parmi la foule.

Mais le passager crétin est généralement sur le quai et je suis excessivement généreuse quand j’utilise le singulier. Sur les quais symbolisant les portes du métro, il est facile à reconnaitre : c’est celui qui se pose bien en plein milieu. Le passager crétin ne connait absolument pas le principe des vases communicants : il est plus facile de monter dans un métro bondé quand on en a laissé descendre quelques passagers. Non lui, il veut monter quoi qu’il arrive. Il lance aux autres un regard de défi, son attitude transpire l’agressivité : il sera le premier dans la rame, point. Quand le métro arrive à quai, il s’agite, n’hésitera pas à se poser pile devant vous et à bousculer ceux qui descendent. Pourquoi ? Par peur de rater le métro, de ne pas pouvoir rentrer dedans ou il a vu quelqu’un quitter une place assise et il la veut. Comme la fille observée la semaine dernière : cheveux long, sanglée dans un trench, téléphone à l’oreille, elle a bousculé tout le monde pour poser son cul sur la dernière place assise dispo. Et est descendue 2 stations plus loin.

Les places assises parlons en, elles sont un révélateur parfait de passager crétin.

Je poserai mon cul, point

Prenez le métro au départ d’une ligne vous permet d’observer un spectacle amusant : quand la rame arrive à quai, les passagers sont sur le qui-vive. Ils ont beau avoir un métro entier pour eux, dès qu’ils pénètrent dans le wagon, ils se dispersent dans tous les sens telles des abeilles dans une ruche dans le but de trouver une place a/assise, b/dans le sens de la marche et c/ sans personne à côté. Cette place libre à côté est particulièrement prisée par les femmes qui y disposeront leur sac et soupireront très fort quand un importun osera lui demander de le pousser. Etre assis est une lutte permanente dans le métro, c’est un ballet fascinant à observer. Dès qu’une personne assise quitte sa place, vous pouvez admirer divers protagonistes tenter de récupérer le siège, jouant au choix la carte du eye fight ou justement faire genre « je ne regarde personne afin que mon droit à m’asseoir ne soit pas contesté ». Si aucune place en dur n’est libre, il reste les strapontins, place chouchoute du passager crétin. Le strapontin, quand y a personne, c’est pratique sauf que malgré les dessins on ne peut plus clairs, passager crétin refuse d’admettre que non, déplier un strapontin aux heures de pointe n’est pas une option acceptable. Mais j’admire toujours un peu le culot de ce qui le font et persistent alors même qu’ils sont les seuls assis dessus, entourée d’une foule hostile qui leur jette des regards assassins et distribuent des coups de sacs au moindre mouvement de la rame (ça, c’est moi).

Mais le passager crétin assis ne s’illustre pas simplement dans sa volonté d’utiliser les strapontins quand il ne faut pas. Il est aussi remarquable dans son abnégation de l’autre. Et quand je dis l’autre, je parle des vieux, des estropiés et des femmes enceintes. C’est marqué qu’ils sont prioritaires mais peu importe : tout cul posé sur une place assise le restera jusqu’à destination. Je concède que parfois, parmi la foule, on peut ne pas voir celui qui mérite siège. Parfois, on tape un article de blog sur son iPhone et on ne regarde pas du tout autour de soi (genre moi en ce moment-même mais la rame est vide donc c’est pas grave, il reste plein de places assises). Mais le passager crétin, tu le voies bien qu’il fait mine de ne rien voir alors qu’il n’y a qu’une paire de gens debout dont un avec béquilles ou une sur le point de perdre les eaux. Ah et pour l’argument « mais pourquoi ils prennent le métro ceux là aussi ? », je répondrais qu’on n’a pas tous les moyens de prendre un taxi à chaque déplacement, qu’une patte cassée ou une grossesse vous permet quand même de sortir de chez vous et que, bordel, si on autorise les mauvais joueurs d’accordéon ou, pire, de violon, on va pas s’indigner pour un bidon rond ou un tibia en kit.

Mon métro, ma poubelle

Le passager crétin est aussi sale. Pas forcément d’un point de vue corporel (mais des fois si) mais niveau savoir vivre, c’est le néant absolu. Par exemple l’autre soir, je prends le métro (la 14 je crois) et que vois-je au sol ? Un trognon de maïs. Rah mais c’est dégueulasse ! Déjà que d’ordinaire, on se tape les canettes et autres bouteilles plastiques, là on part carrément dans l’organique. C’est juste crade et ça dépasse ma compréhension. Y a des poubelles sur tous les quais de métro, les rames ne sont pas faite pour qu’on se laisse aller à nos élans porcins bordel !

Et je renonce même à l’idée de m’indigner sur les usagers qui n’ont pas compris que l’escalator, c’est comme la route, tu restes à droite si tu ne comptes pas tracer.

Mais je ne peux m’empêcher de me poser la question : qui sont ces gens là ? Que nous veulent-ils ? Pourquoi font-ils ça ? Par étourderie ? Par anticonformisme ? Par QI proche de celui d’un mollusque neurasthénique ? Non, je comprends pas bien. Voire pas du tout. La vie serait tellement plus belle si tout le monde jouait le jeu de la civilité, dans le métro ou ailleurs.

Je songe à aller voir un psy pour guérir de mon bisounoursisme.

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Je suis pas ta pute (gratuite)

Ca fait longtemps que je vous avais pas un peu parlé sexe. Bon, faut dire que chez moi, hiver et libido font rarement bon ménage. Effet hibernation ou effet bonnes résolutions, je ne sais pas. Bonnes résolutions, disais-je ? Ben oui, quand s’en vient la nouvelle année, on se résoud toujours à arrêter le mauvais sexe, celui où tu sens dès le départ que le respect a été oublié des cadres. Bof quoi.

Il y a des mecs qui ont noté que tu étais une fille plutôt open sur les possibilités de se laisser butiner. Sauf que bon, faudrait voir à pas oublier que pour me laisser butiner, faut quand même me donner envie. Le style « salut, c’est quoi ton prénom ? L’éjac faciale, j’adore et toi ? ». Tout faux mon ami. En me posant précisément cette question alors même que tu n’as absolument pas cherché à savoir qui se cachait derrière ce prénom que je venais de te donner (est-ce le bon ? Tu t’en fiches), tu rentres dans la liste de ceux qui n’auront jamais la réponse à cette question par l’expérience. Peut-être que j’aime, peut-être que j’aime pas mais tu ne pourras jamais le vérifier de toute façon. Bye bye Charlie.

J’entends déjà les râleurs qui vont me signaler avec véhémence que je suis un peu mal placée pour jouer les prudes. Mais non, je ne joue pas les prudes, au mieux les filles blasées. Voyez, je considère que le sexe, le bon, le vrai, ça se partage. La question n’est pas celle de l’éjac faciale, j’aurais pu remplacer ce terme par sodomie, avalage de sperme ou léchage de pieds. La question est qu’au fur et à mesure de l’entretien sexuel que le jeune homme me fait passer et malgré la lointaine promesse d’un cunnilingus d’anthologie (formulé du type « j’adore lécher. Sinon, tu avales ? »), je sens que ça va être le classique tout pour lui ou la bonne baise d’autiste où on est tous seuls dans notre tête pendant que nos corps s’emboîtent. Ouais, super…A ce niveau là, tu m’excuseras mais je préfère me démerder toute seule. Au moins, je me sens pas frustrée avec une pointe d’humiliation derrière.

Je me suis longtemps demandé pourquoi certains sex talking me ruinaient la culotte et d’autres me glaçaient le sang. La réponse est simple : tout dépend de la place que j’ai dans la conversation. Si je sens que le mec veut partager un moment sexuel, ça va me faire tout chaud dans le bas ventre. Si je le sens triper tout seul dans son coin, je baille d’ennui. Pitié, mec. On pourrait me dire que c’est à moi de prendre ma juste place dans cette histoire, m’insérer dans l’histoire mais j’ai juste pas envie. Parce que ce mec qui veut savoir tout ce qu’il pourra faire de mon corps pour assouvir ses envies (et non les miennes), il me prend juste pour une pute gratuite. Ni plus ni moins. Cool, meuf, t’es ouverte, je vais pouvoir réaliser mes fantasmes avec toi. Oui, mais non. Le pire étant ceux qui manquent de tact. Du genre : « Ca va ta libido ? » (moi,on s’en fout) « Non, ma grand mère est mourante » « Oh, c’est triste. Dis-moi ce que je peux faire pour réveiller ta libido ? ». Dialogue réduit mais auquel j’ai réellement eu droit. En fait, avec ton tact, ma libido, tu l’as définitivement enterrée, du moins te concernant. Je ne suis pas une machine à sexe facile, je ne suis pas ta pute. Pardon d’être sensible aux fluctuations de la vie, pardon de ne pas me concentrer uniquement sur ta jouissance en te prêtant gratos ma bouche, mon cul, ma face ou tout autre partie de mon corps avec laquelle tu as envie de jouer. Je ne suis pas un pantin, une poupée gonflable.

Il ne faut pas confondre fille libérée et pute gratuite, mec. Car tu vas finir par te la mettre derrière l’oreille comme on dit.

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Teresa, la pétasse télé noveliste

J’ai une nouvelle passion, dans la grande tradition merdophage qui m’anime : les telenovelas. Enfin, une seule parce que c’est la seule que j’ai pu voir : Teresa. La fille que t’as violemment envie de gifler et c’est ça qu’est bon.

J’ai découvert Teresa par hasard sur IDF1, chaîne dont j’oublie régulièrement l’existence, surtout depuis que mes samedis sont trop pris pour mater les mystères de l’amour et que je ne lis plus le forum des sitcomologues pour la même raison. En fait, nous étions chez Anna avec Anaïs et son cousin fraîchement débarqué de Tahiti (lui l’a trouvé vraiment très frais son débarquement), on zappouille pendant que notre hôtesse nous prépare des crèpes et on tombe là dessus. Le cousin, Fabien, s’anime et nous explique un peu le principe des telenovelas, hyper populaires à Tahiti, et il reconnaît l’actrice, Angelique Boyer, une brune piquante pas du tout refaite, l’héroïne de Teresa.

Je vous pitche un peu l’histoire : Theresa est une pauvresse mexicaine décidée à de sortir de son quartier et de devenir quelqu’un. Son credo, c’est « entre être ou ne pas être, moi, j’ai choisi d’être! ». Theresa est belle et intelligente, elle entreprend des études de droit mais dévorée par son ambition, elle manipule et séduit à tour de bras. Le riche Paulo qui la plaquera quand il découvrira qu’elle est pauvre. Mariano, le futur docteur très sexy (mais très très) mais actuellement chauffeur de taxi. Arturo, le bel avocat et professeur de droit. Fernando, le millionnaire. Evidemment, elle a des ennemis dont Aida, la fille du notaire qui hait Theresa car elle est pauvre et qu’elle est sortie avec Paulo, désormais en couple avec Aida. Entre deux manigances pour grimper à toute vitesse l’échelle sociale, Theresa va s’amuser à torturer la petite Aida (qui le lui rend bien mais qui est nulle en fait).

Mais ce qui est fascinant avec Teresa, c’est sa méchanceté. Ambitieuse et carriériste, elle crache sur la pauvreté avec fureur. Quand Mariano organise un dîner romantique sur le toit de son immeuble, elle fait la gueule, quand il lui dit qu’il va s’acheter un taxi pour travailler à son compte en attendant d’être médecin, elle fait la gueule, elle plaque ses mecs toutes les deux minutes, elle harcèle son père pour qu’il gagne plus d’argent pour qu’il puisse lui en donner. Elle ment à sa famille et ses amis pour récolter de l’argent, elle pique le mec de son amie Louisa, explique à son amie Aurora, amoureuse de Mariano, qu’elle va se marier avec le futur docteur et même qu’ils ont fait l’amour.

Pourtant, si Teresa est une garce, elle reste très droite dans ses bottes. Hors Mariano, elle ne couche pas du tout. Quand le notaire lui propose la bagatelle avec de substantiels avantages, elle lui répond qu’elle veut un homme qui lui assure une belle vie et un statut social mais que cet homme là devrait l’épouser, elle refusait de prendre amant pour arriver à ses fins. Une fois fiancée à Arturo, elle le priera d’aller dormir sur la béquille seul dans sa chambre car « rien avant le mariage, merci ». Ici, on sent quand même que l’action se passe dans un pays latin : très religieux (une vierge marie est accrochée dans le salon pour saluer la mémoire de Rosita, la soeur défunte de Teresa), la mère de Teresa a toujours un tablier autour du cou, sa marraine, veuve, refuse l’idée même de reprendre une vie amoureuse en mémoire de son défunt mari, le notaire refuse que sa maîtresse travaille. D’ailleurs, bien que dévorée par l’ambition, Teresa cherche surtout un bon mari, situation qui paraît normale. Son amie Louisa lui dit même que quand elle (Teresa) aurait fini ses études et pris époux, elle n’aurait plus besoin de travailler, ce qui ne choque pas notre arriviste.

J’ai eu un peu envie de regarder d’autre tele novelas pour voir si cette question d’argent ressortait de façon aussi systématique mais j’ai pas le temps, j’attendrai qu’IDF1 en diffuse quand je suis chez moi. Quoi qu’il en soit, en terme de manipulation, Theresa est une championne. C’est encore mieux que dans les Feux de l’amour (mais elle ne gagne pas toujours, hmm hmmm)

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La leçon de vie des acteurs

Si des fois, tu finis ta journée de travail mécontent car tu as fait de la merde pour répondre aux besoins de tes clients, si des fois, tu te sens sales d’exécuter certaines tâches, je vais te donner mon secret pour revoir la vie en technicolor. Je pense aux acteurs.

Il était une fois un jeune homme (ou une jeune femme, ma fable est unisexe) qui décida de devenir acteur. Plus qu’un métier, une passion. Il prit des cours, travailla dur, il se donnait sans compter pour son métier, n’hésitant pas à brûler les planches dans d’obscurs théâtres à 10 places pour prendre de la bouteille, assouvir sa passion et, avec de la chance, se faire repérer. Une fois diplômé, il courut les castings, plein d’espoir. Aujourd’hui, il a connu son heure de gloire : c’est le monsieur ridicule d’une pub pour banque ou assurance. Voire pire genre la pub Panzani où les mecs chantent faux en souriant dans un décor dessiné ? A chaque fois que je la vois, je pleure pour les acteurs dedans, j’imagine quels ont été leurs rêves et quelle peut être aujourd’hui leur désillusion. Et que dire de la pub Crédit Lyonnais avec les acteurs recalés du cinéma français ? Samuel Le Bihan ou Clothilde Coureau qui hochent la tête face à un banquier qui se croit au souk et leur offre des milliards d’avantages. Non mais imaginez ce qui peut bien se passer dans leur tête. Genre Lebihan qui était un peu une star hypra bankable après la sortie du Pacte des loups, qui a dû se faire un max de pépettes et de soirées de l’ambassadeur et qui se retrouve aujourd’hui à cachetonner dans une pub. Bon, ok, il a dû se faire du blé facile, être payé à rester assis en faisant la moue, ça gère mais on sent bien que sa carrière est plus derrière que devant lui. Ou la Coureau, pareil, sorte d’actrice écorchée vive du cinéma français, ancienne fiancée de l’acteur maudit mort trop jeune et épouse d’un prince, ça fait joli sur le papier. Mais dans les faits, sa carrière se termine face à un faux conseiller financier. Triste, triste, que tout ceci est triste.

Ca met mal à l’aise, hein ? Mais oui, voilà, c’est la vie. Je veux dire que quoi que tu choisisses comme voie professionnelle, y a des moments où faut bien manger et les rêves de gloire et de grandeur attendront des jours meilleurs.Bon, les rêves de grandeur et de gloire sont relatifs dans mon métier : même si on met en place la meilleure appli du monde et que je suis fière à en pleurer, peu de gens sauront que j’ai apporté ma pierre à ce petit édifice mais vous voyez l’idée. La vie professionnelle comporte des moments où on s’éclate, des moments de réussite où on arrive à imposer nos choix et nos préconisations par une subtile argumentation. Et d’autres où le client n’écoute pas, qu’il sait mieux que toi et que vu que les cordons de la bourse sont dans sa main, tais toi et exécute. Non mais pense un peu aux mecs qui ont dû créer la pub Panzani, pense à eux !

Et puis parfois, tu fais des pubs pourries en priant pour que personne ne te reconnaisse et puis un jour, paf, tu es nominé aux oscars. Comme quoi, accroche-toi quoi qu’il advienne, la roue tourne, toujours. Et en attendant, faut bien manger… même des pâtes à la sauce Panzani… aussi !!

PS : Oui, je parle de Dujardin dans une pub pourrie même si pour le coup, à l’époque, il était déjà connu mais c’était avant l’époque Un gars une fille, il était encore dans le Nous C nous

J.Dujardin et B.Salomone – Pub Quick mug par seby9

PS bis : Y a Patrick Bosso aussi qui me donne envie de pleurer quand je le vois faire de la pub pour Point S.

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Il va falloir travailler dur

Pour me payer tout ça (sur plusieurs années parce que même si je gagne plein de sous, mes jours de vacances ne se multiplient pas)

Un vrai article bientôt mais pas aujourd’hui parce que j’ai piscine (pour-de-vrai)

Attention, liste non exhaustive

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Category: Nina, Nos vies  8 Comments
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