C’est quand qu’on est en couple ?

Parfois, j’aime me poser de grandes questions. Du style : c’est quoi le couple ? Ou plutôt : quand est-ce qu’un duo amoureux peut-il être considéré par un couple aux yeux du monde entier ? Non que l’avis des autres soient importants mais ça m’a amusée de réfléchir à la question alors voilà. Puis c’est l’été, on a tous un peu besoin de légèreté.

magazine-ete

Le couple, c’est un sentiment d’amour, ok, ok. Mon mec, c’est ce gars là qui me met des papillons dans le ventre, des étoiles dans les yeux et sa queue dans… Oups, je m’égare. Mais voilà, j’ai décidé que ce gars là était mien. Et avec de la chance, il a décidé la même chose (ce n’est pas si évident). Donc vous voilà cheminant à deux sur les sentiers de la vie, main dans la main, seuls au monde tels des amoureux. Sauf que le monde, lui, il vous voit. Peu importe les inconnus croisés dans la rue qui prendront le moindre baiser pour un signe d’amour alors que nous savons tous qu’un baiser public n’a pas forcément de signification. Je parle de nos amis, nos camarades, ceux qui partagent notre quotidien et connaissent notre prénom. Eux, quand considèrent-ils que nous sommes en couple ?

sortie-entre-amis

Le couple peut prendre une existence officielle de différente façon, selon l’âge des protagonistes. Les réseaux sociaux sont devenus une bonne façon d’indiquer au monde que, l’air de rien, notre coeur n’est plus à prendre. De la version Twitter à la version Facebook. Avec si possible toutes les photos à l’appui histoire de montrer que non, non, c’est pas de la mytho, on n’a pas créé un profil du sexe qui nous attire juste pour faire croire qu’on est ensemble. Evidemment, certaines mauvaises langues se demanderont quel est ce besoin de clamer sur les réseaux sociaux que l’on est en couple. Joie de pisser sur sa propriété amoureuse pour marquer son territoire ou vengeance sur une adolescence ingrate, la question est posée.

juliet

Mais ça, c’est juste pour le cercle le plus éloigné d’amis. Ou les stalkers. Même qu’on s’amuse parfois à poster une photo de nous avec une personne du sexe qui nous intéresse pour, peut-être, faire croire qu’on sort avec (alors que c’est notre cousin… Oui, je sais, y en a qui épousent leur cousin mais c’est pas une majorité !). Parlons maintenant des amis, des vrais, ceux qui n’ont pas besoin de suivre nos aventures sur Facebook ou Twitter pour savoir que nous avons un nouveau partenaire de vie. Le prénom de l’autre fait son apparition dans les conversations, l’idée, petit à petit, qu’on pourrait le présenter. L’autre devient-il notre partenaire officiel aux yeux de nos amis à partir du moment où il prend vie dans les paroles ou au moment où il occupe une chaise lors de nos soirées entre potes ? Souvent, je note que l’autre devient on officiel quand mes amis commencent à utiliser son prénom comme s’il faisait partie de la tribu depuis toujours. Une façon de lui souhaiter la bienvenue, même s’il n’a pas encore posé son charmant fessier sur le canapé des amis.

canape-modulable

Vous allez me dire qu’on s’en fout, que ça ne veut rien dire. Certes mais c’est parfois comme ça qu’on se rend compte que cette nouvelle personne dans notre vie a peut-être une place à prendre. Une place déjà toute faite (du moins chez nos amis. Pour le reste, c’est une autre histoire)

Désinformations

Le pouvoir magique des réseaux sociaux. Vendredi dernier, je rentre aux petites heures de la nuit et fonce sur Internet pour me mettre au courant de l’accident de Brétigny. Je devais, le lendemain, prendre un Intercités Toulouse-Limoges-Paris et je me doutais bien que mon train serait annulé. Je finis par faire un tour sur Twitter et découvre cette histoire de caillassage des secours diffusé en boucles avec commentaires plus ou moins racistes à l’appui. Oui maintenant, quand on parle de caillassage, on assimile ça aux jeunes de cité donc aux Arabes. Classe, vraiment…

1182365603_haine_05

Et puis on découvre que ahah, pas du tout. Y a bien eu un vol de portable et quelques badauds énervés de se faire refouler des lieux de l’accident mais personne n’a rapporté d’émeute telles que décrites sur Twitter. Sauf que la rumeur a grossi et que les démentis semblent peu écoutés. C’est la guerre civile, les sauvageons attaquent, raaaaah !! Cet épiphénomène me paraît intéressant à deux niveaux.

guerre-civile

Niveau 1 : la force de la rumeur


Tout part d’Europe 1 qui tend son micro à une membre d’Alliance, syndicat policier d’extrême droite. Les chaînes d’info en continu diffusent l’info à tout va, les twittos commencent à retweeter en masse avec quelques commentaires charmants. Les instances sur place étant légèrement occupées à tenter de sauver des vies, personne ne vient démentir avant le lendemain, trop tard, le poison s’est distillé. Ce qui est intéressant ici, c’est de voir que personne n’a l’idée d’attendre un peu avant de répandre la rumeur. Cas de plus en plus classique sur Twitter ou tu peux tuer un people d’un simple “RIP people” repris en boucle ou par un tweet trop court pour préciser une vérité…

deraillement-a-bretigny-des-victimes-depouillees

Amusant de voir aussi que les gens qui fustigeaient les journalistes qui ne vérifient pas leurs informations sont très prompts à retweeter la moindre information sans même se questionner sur sa valeur. Un RT ne vaut pas un article ? Certes mais c’est précisément ce qui a emballé la rumeur, ce qui lui a donné vie. Ce qui fait qu’aujourd’hui, on doute de la véracité des faits, on part un peu plus dans des délires sur un gouvernement dictatorial qui tait la vérité. Pourtant, j’aimerais savoir comment les « sauvageons » ont pu accéder au wagon pour piller les morts vu que, justement, les tensions étaient dues au périmètre de sécurité trop élargi. Donc d’un côté, il y a des échauffourées à cause de trop de précautions de sécurité mais de l’autre, on a des jeunes qui pillent les cadavres, peinards. Sans qu’aucune photo ne soit prise alors que les photographes amateurs surconnectés
ont tous partagé des clichés pris de loin de l’accident. Censure, censure, censuuuuuure sans doute. Bref, gros bullshit, la nana d’Alliance (qui n’était même pas sur les lieux) a finalement juste crié au loup… et vous avez tous rentrés vos moutons, effrayés.

peur-du-loup

Niveau 2 : les mauvaises intentions gagnent toujours
L’un des premiers tweets que j’ai vu passer, c’est un mec de Brétigny ou des environs proposant son aide aux rescapés pour les héberger. Tellement perdu dans le flot de vos indignations que personne ou presque n’a relevé. Personne n’a parlé de l’élan spontané de certains habitants Brétignois venus proposer spontanément leur aide. Le délire va même jusqu’à prétendre que ces gens ont voulu aider pour en vrai piller les cadavres. Vous n’avez pas honte de ces discours de merde ? Bien sûr que la France va mal, on ne retient que ce qui ne va pas, même si ça n’existe pas. L’indignation sur commande. Faut dire qu’en un an, on en a remué de la merde : entre le racisme assumé lors des dernières élections et l’homophobie décomplexée, faut pas s’étonner que les gens ne doutent pas une seule seconde que les sauvageons de la cité ont forcément voulu piller des morts. C’est la guerre civile, on n’est plus chez nous, blablabla.

racisme

La circonspection n’est pas une faiblesse. Attendez de savoir avant de propager une rumeur. On y gagnerait tous. Et notons que les habitants de banlieue ne sont pas tous des charognards sans foi ni loi… On a encore raté l’occasion de démontrer que Brétigny, c’est pas le « Bronx ».

Notez aussi que vous n’êtes pas obligés d’avoir un avis sur tout. Renseignez-vous avant de réagir.

Un peu de lecture intéressante pour finir :

Brétigny et les pillards de l’apocalypse

Emballement à Brétigny (2)

Amour toxique

J’ai lu y a quelques semaines La vie sexuelle des super héros. Quand j’étais en Égypte, dans un désert à la chaleur caressante et à la lumière enveloppante… Rah j’ai un cafard là ! Je disais quel j’avais donc lu ce livre sur je suis loin d’avoir adoré mais j’y ai trouvé un petit os à ronger : l’amour qui rend dingue et qui te pourrit tout.
toxique_amour
Dans La vie sexuelle des super héros, Mister Fantastic tombe fou amoureux d’une jeune femme et se retrouve embarqué dans ce genre de relation toxique, tellement obsédante que plus rien ne compte, plus rien n’existe. Il néglige sa famille, ses amis, son travail, viré parano et passe son temps à se questionner sur cette relation . Ça sur 150 pages, je vous cache pas que j’ai eu plusieurs fois envie de prendre mon élan et de lui coller une énorme tarte dans la gueule. Pourtant, qui n’a pas vécu ce genre de relation qui vous empoisonne littéralement la vie, la tête, qui fait sortir une partie de votre personnalité peu plaisante ?

poison-ivy-batman

L’amour rend distrait dans un premier temps, un petit tour de magie des hormones, je suppose. Comme dirait la chanson « je ne pense qu’à toi, je bosse plus, je fous rien« . Combien de fois en réunion ou devant mon Pc mon esprit est parti vagabonder dans de doux draps retrouver les bras accueillants de mon aimé. Mais jusque là, rien de bien préoccupant. Évidemment, cette distraction amoureuse n’est pas forcément la meilleure alliée de votre rentabilité et on n’est pas à l’abri d’une boulette mais si on reste un minimum attentif, cet état amoureux est une douce balade sur les sentiers de la vie, pas un chemin de croix.

escalier
Mais l’amour peut parfois être une belle saloperie qui va tout flinguer. Parfois parce que vous êtes tombés sur un connard ultime genre pervers narcissique ou autre psychopathe aimant par dessus tout briser menu sa proie. Mais parfois, c’est juste parce que ça sent pas la belle histoire. Parce que le mec est un connard tout court. Les princes et princesses charmantes* n’existent pas, faudrait s’en rendre un peu compte. Avec de la chance, on tombe sur un camarade de vie bien agréable qui nous rendra notre tendre amour. Avec pas de chance…

homme-seul

Sauf que parfois, on n’a pas senti le truc venir et on se laisse piéger. On tombe amoureux de l’autre, on lui prête mille qualités et le petit vélo démarre « je suis pas assez bien pour lui/elle ». C’est même le ressort préféré des pervers narcissiques : si cet-te enfoiré-e réussit bien son travail de sape, à la fin, c’est limite si vous n’êtes pas censé le/la remercier d’avoir même daigné poser le regard sur vous et vous avez teeeeeeeellement de chance qu’il/elle vive désormais à vos crochets, pillant vos maigres économies tel un parasite de la société qu’il est (tout en vous parlant des millions qu’il a à la banque mais que vous ne verrez jamais car ils n’existent pas). Parfois, votre douce moitié ne fait rien pour vous rendre malheureux, l’amour toxique peut parfois prendre naissance tout simplement dans le cœur de celui qui se dévalorise. Parce qu’il a mis l’autre sur un piédestal et se ronge les sangs à penser qu’il finira forcément par le/la perdre.

priere-genou-couchant
Alors l’autre devient l’obsession. On guette tous les signes qui prouvent qu’il/elle va nous quitter pour mieux. Paranoïa qui nous ronge, qui bouffe l’autre aussi, obligé de subir nos questions, nos doutes, nos peurs… Fatalement, cette attitude précipite ce que nous craignons le plus : la rupture. Parce que personne ne veut vivre dans un climat délétère, personne ne peut supporter ça. Et si ça vous pourrit la vie, est-ce vraiment la peine de s’entêter ?

*si, j’ai droit de décliner charmant au féminin, maintenant.

BFM TV, ils sont pro/anti mariage pour tous (choisis ton camp)

Sur la question du mariage pour tous, j’ai beaucoup lu, vu, entendu. Des choses qui m’ont fait du mal en tant qu’être humain, des choses plus belles, aussi. Mais au milieu du débat flottait l’éternelle question de l’objectivité des médias, notamment BFM TV. Alors que les pro mariages diffusaient en hurlant l’image d’un motard de la chaîne trimballant la Frigide Barjot, les anti dénonçaient la même chaîne comme un suppôt de Satan (aka Taubira et les pro). Ah woké.

lara-fabian-interrogee-par-bfmtv

Si le débat commence déjà un peu à dater, bien que les Veilleurs veillent toujours Place Vendôme (amusant comme choix de lieu, ils ont pas choisi le pire…), je trouve cet exemple particulièrement intéressant. De la même façon, selon si vous demandez à mes parents ou moi l’orientation politique de David Pujadas, je le place à droite et eux à gauche. Je suppose que ça marche pour la quasi majorité des journalistes en fait. A gauche, je ne place qu’Elise Lucet suite à l’immense banane qu’elle avait le soir des élections présidentielles et Audrey Pulvar bien que je ne sois plus très sûre qu’elle soit encore journaliste… Bref, les journalistes sont tous suppôt de Satan, la définition de Satan variant selon votre propre camp politique.

sarkozy-pujadas

La vraie question est pourquoi ? L’idée de la neutralité journalistique a fait long feu, on admet tous, je pense, qu’un journaliste reste avant tout un être humain et qu’il a très vite fait d’angler un sujet pour le mener vers la direction qui lui parle le plus. Après tout, on choisit ses médias : si vous lisez le Figaro, faut pas s’étonner qu’ils soient à la limite de la mauvaise foi sur tout ce qui touche aux actions du gouvernement tandis que Libé va se régaler avec les récents déboires de l’UMP. Bref, je l’avoue sans honte, je choisis quand même des médias plutôt de gauche pour éviter de m’énerver en lisant quelques éditos qui me hérissent le poil. Même si parfois, ça me démange de piquer un des Valeurs Actuelles qui traînent au bureau et que personne ne lit jamais pour savoir… Mais j’ai peur de le balancer par la fenêtre au bout de 5 minutes et de faire peur à mon chat.

valeurs-actuelles

On peut éventuellement se poser la question sur les chaînes télé d’infos en continu dont le principal travail est de mettre en image des dépêches AFP. De droite ou de gauche ? Pro ou anti mariage gay ? Je n’ai pas de réponses. Je veux dire, on peut sortir un fait pour prouve que la balance penche d’un côté ou de l’autre, je ne vois rien de si évident sans un examen approfondi. Ca pourrait être un sujet intéressant de mémoire, d’ailleurs (j’ai des idées de mémoire tous les deux jours, je pourrais faire trente masters d’info/comm). A dire vrai, sur ce sujet, je m’en fous, je ne compte ni défendre ni enfoncer BFM TV, surtout que je regarde que très peu. Mais cette semi hystérie autour de l’opinion d’une chaîne de télé info me fait surtout penser à une sorte de délire de persécution. On se bat pour une cause contre vents et marées, on reste debout face à la tempête. Les médias ont choisi le camp adverse mais nous ne céderons pas !

pays-basque-anglet

Je ne me moque pas, je crois que c’est juste humain. Quand on croit à une cause, quand on s’engage, on est très réactif sur le sujet, parfois un peu à tort et à travers. Pour peu que la chaîne de télé donne un peu trop d’antenne (au goût du camp adverse) à l’un ou l’autre des acteurs du débat et on lui prête un parti pris. Quelqu’un a-t-il vraiment pris la peine de mesurer le temps de visibilité accordé à chacun des camps sur BFM TV ? Je n’ai rien vu de tel. Et ça m’intéresserait de le savoir au passage… C’est là qu’on se rend compte qu’Arrêt sur Images manque !

BFM TV, suppôt de Satan. Reste à savoir de quel diable on parle réellement (et I-télé alors ?).

Le cercle de Bernard Minier

En vacances, je lis. Donc dans ma valise, on retrouvait notamment « le cercle » de Bernard Minier, suite de Glacé. On suit toujours les aventure de Martin Servaz, lieutenant de police à Toulouse qui doit cette fois ci qui a tué la belle Claire, professeure à la très fameuse prépa de Marsac.

le-cercle-bernard-minier

J’étais plutôt contente de retrouver Minier qui déroule ses histoires dans mon sud ouest adoré. Niveau suspense, l’enquête reste développée avec brio même si le twist final (que je ne raconterai pas bien sûr) m’a un peu laissée pantoise. On retrouve donc Servaz, ses adjoints Esperandieu et Samira Cheung, la gendarmette Irène Ziegler et l’ombre menaçante du serial killer Julian Hirtmann. Minier est sympa, il pense à ceux qui n’auraient pas lu son premier opus et rappelle qui est qui. Parfois un peu lourdement mais bon, ça passe. Mais revenons en à l’intrigue parce que les personnages, c’est sympa mais ce n’est pas le cœur du polar.

extrait16

(photo piquée sur le site de Bernard Minier himself)

Le jeune Hugo est retrouvé, hagard, au bord de la piscine de Claire, sa prof. La jeune femme a été tuée de façon atroce : attachée puis plongée dans sa baignoire où elle s’est noyée, une petite lampe enfoncée au fond de sa gorge. Dans sa piscine flottent ses poupées de porcelaine. Hugo prétend avoir été drogué et qu’il n’a pas tué la jeune femme, il ne comprend pas… Servaz est appelé par la mère du jeune homme qui est, incroyable, le grand amour de sa jeunesse. Servaz va donc mener l’enquête qui va le conduire dans la très prestigieuse prépa de Marsac où étudie comme de par hasard sa fille. Oui, le léger côté Julie Lescaut qui m’avait fait un peu tiquer revient à fond les ballons dans ce deuxième opus et ça gâche pas mal le plaisir…

julie-lescaut

Sans parler de la sanctification de Servaz. Là, ça devient franchement agaçant. On apprend que le flic était le meilleur de la fameuse prépa de Marsac qu’il a dû abandonner suite au suicide de son père (élément cohérent avec le premier tome). Pendant l’enquête, il croise d’anciens camardes qui ne cessent de lui répéter à quel point il était beau, doué, le meilleur d’entre eux. Je serais presque tentée de résumer par un : toutes les femmes hétérosexuelles le désirent, tous les hommes l’envient. Pourtant, notre héros a un potentiel gros con assez élevé, son allergie à la modernité est limité gonflante : il vomit le rock, le foot, les téléphones portables, tout ce qui n’est pas musique classique (Mahler, le reste, il n’a pas l’air d’apprécier non plus) lui file des boutons. Ce qui est assez curieux, c’est qu’en contraste, les autres n’écoutent que du rock des plus bourrins…

marilyn-manson

Bref, l’enquête se laisse suivre sans problème même si je la trouve moins bien ficelé que la première et j’avais eu l’intuition du vrai coupable en partant dans un délire total. La fin laisse penser à un 3ème volet que je lirai, en espérant que Super flic soit un peu moins le meilleur du monde…

Quand le stress te lâche

Depuis quelques temps, je le sais, je carbure au stress. J’ai énormément de choses à faire, au boulot, dans ma vie, j’ai couru, j’ai fait quelques belles nocturnes (pour mon dernier jour avant les vacances, je suis partie à 23h30…). Un petit sprint final qui a duré presque un mois mais je ne trouve pas forcément matière à me plaindre : ce stress, c’est un peu de ma faute, au fond. Et je compte m’en rajouter une lichette en chopant des freelances pour me payer les vacances du nouvel an ainsi que celles de 2014. Et même que si je travaille treeeeees bien, j’en referai la déco de mon appart et je m’offrirai un joli Pc tout neuf. Et des cours de plein de choses. Si tu cherches un(e) CM freelance ou rédactrice web, manifeste-toi !(t’inquiète pour mon emploi du temps, je gère)*

Document1

Bref, autant vous dire que je faisais des petites croix sur mon calendrier en attendant ces 15 jours de vacances (dont une semaine pour me faire opérer mais c’est pas grave, je vais dormir). Le vendredi soir, je répare donc du boulot avec une tension certainement au plafond. Le samedi, je dois gérer pas mal de choses encore : gérer le catsitting de ma monstresse, les derniers achats, la valise, écrire quelques articles sur le blog (assez gros échec), finir de programmer des campagnes sur Facebook et Twitter pour pas refiler trop de boulot aux copains. Au lit à 2h30, endormie à je ne sais plus quelle heure, réveil à 7h10… Et dans la voiture, je somnole à peine entre les changements de place au volant (j’ai pas conduit), mon neveu qui trouve mes cheveux irrésistibles et joue donc avec. Bref, le premier soir, je suis un peu dans le coton et rêve juste d’aller me coucher.

fatigue

Le lendemain matin, je me lève sans encombres à 7h45 (je me lève toujours si facilement tôt en vacances, ça en est limite énervant) mais après le petit dej, un petit tour au Leclerc pour acheter de quoi se faire des apéros, je me retrouve allongée sur mon lit à lire Voici… Et à dormir dessus. C’est pas si passionnant que ça la vie de nos amies les stars, à croire. Mes premiers soins se passent dans un nuage : entre le bain massant et le modelage relaxation, j’ai 20 minutes d’attente, je m’assoupis donc dans la salle d’attente, en toute décontraction. Le soir, je suis claquée, extinction des feux à 23h. Le mardi, je suis enfin repartie, vaillante, même pas je m’endors pendant mes soins. Et toc !

femme_energie

Le problème quand ton stress est ton moteur, c’est que dès que tu n’en as plus, tu t’effondres. En vacances, je dors, beaucoup, alors qu’en temps normal, je roupille en moyenne 6h/nuit en semaine sans difficultés notables. En Égypte, c’était pareil, je m’ecroulais à 22-23h. Bon, on se levait à 6h et la plongée, ça vous claque bien. Mais force est de constater que des que je ne suis tenue par le rythme trépidant de ma vie très active, je m’écroule comme une marionnette à qui on aurait découpé les fils. KO la Nina ! Vous allez me dire que les vacances, ça sert aussi à ça, se reposer, mais j’aimerais aussi en profiter pour faire des choses que je n’ai pas ou peu le temps de faire en temps normal : lire, écrire pour commencer. Parce que j’ai toujours plein de romans en écriture stoppés à la page 5, à peu près.

chapitre-1

Au fond, le stress, c’est peut-être un peu ma drogue… Et dès que je suis en manque, je m’évanouis. La question est : dois-je calmer le stress en période intense ou en profiter pour faire plus de trucs, profitant des vacances pour ne vraiment mais alors vraiment rien faire ? À la dernière visite médicale, ma tension était bonne… Sauf que quand t’as pris qu’une semaine, mettre 48h à récupérer un rythme un peu décent, c’est long… Très long. Trop. Surtout que mes prochaines vacances, ce sera plongée en Corse ! Pas le temps de roupiller.
* tu peux me joindre sur Nina.bartoldi@gmail.com, des fois que…

J’ai testé pour vous le shiatsu

Suite et fin de mes soins thalasso, je vous l’ai mis à part celui là car il ne faisait pas partie de ma cure, je me le suis offert en plus. Parce qu’en ce moment, je suis vraiment en quête de bien être et que le shiatsu, ca me démange d’essayer depuis un petit moment. Surtout que vu mes pics de stress ces derniers temps, il est urgent de trouver une façon de se détendre.

shiatsu

La fille qui va me masser m’explique que c’est un mélange d’acupuncture et d’étirement : en gros, elle va appuyer sur certaines zones et m’étirer un peu histoire que mes énergies circulent mieux. Cool, j’aime bien les étirements, moi. Donc c’est parti pour 50 minutes de pure détente. Parce quête vais déflorer le suspense mais : waaaaaaaaah ! Option petit filet de bave au coin de la bouche à la fin, voyez. Bon, j’ai fait ce massage à la fin du séjour donc niveau stress, j’en avais plus une goutte. Mais y avait quand même du boulot, mes canaux d’énergie devaient être dans un sale état, au vu des dernières semaines. Déjà que j’ai un maintien qui fait le drame de mon osthéo qui me retrouve toujours toute tordue.

shiatsu-1

Donc ça commence par le dos. Elle appuie sur des points le long de la colonne vertébrale. Je sens un point qui tire en bas de ma colonne, au niveau des lombaires. Ça m’étonne pas des masses, cf mes remarques sur mon maintien dans le paragraphe précédent. Elle appuie, elle tire un peu (mais pas trop). Je suis tellement relax qu’elle peut même me toucher les pieds sans que je réagisse particulièrement. Je passe ensuite sur le ventre, massage des bras et du dit ventre. À la fin du massage, elle me « lisse » avec des gestes rapides comme on le ferait avec une nappe, histoire de tout bien replacer dans mes énergies. Elle me laisse 5 minutes à savourer (enfin, plus ou moins dormir quoi) puis m’offre un verre d’eau car « c’est important de boire ». Un petit tour dans la piscine pour patauger avec le pitchou et retour dans ma chambre où j’ai un peu roupillé, claquée par le massage. J’ai une légère douleur au niveau des lombaires, le point que j’ai senti lors du massage mais ça a disparu assez vite. Bref, je n’étais plus que guimauve.

therapy_main_shiatsu

Alors, est-ce que je conseille le shiatsu ? Ouiiiiii ! Le côté étirement est super doux, rien à voir avec un massage thaï où j’ai béni mon hyperlaxie tellement j’étais tordue dans tous les sens. Je vais tenter de voir si j’en trouve un pas loin des chez moi car je crois qu’une fois de retour aux affaires, ça me fera pas de mal de réarranger mes énergies régulièrement…

Évidemment, lecteur, lectrice, si tu as une adresse à me donner…fais toi plaisir !

J’ai testé pour vous la thalasso

Hop, petit crash test thalasso rien que pour vous. Tout à commencé en novembre quand mes parents m’ont annoncé qu’ils offraient une thalasso post natale à ma soeur et au pitchou et qu’ils y allaient aussi. Donc si je voulais me joindre à la tribu… Résumons : une semaine de vacances en famille avec le bébé, des soins et de l’eau… Mais pourquoi refuserais-je ?

IMG_1398

Nous voici donc en thalasso à l’Ile de Ré. On imagine souvent la thalasso comme un truc de vieux et, effectivement, les personnes de moins de 60 ans se comptaient sur les doigts de la main. Quoi que nous avons eu droit à toute une équipe de foot de 2ème division. Même que ma mère était toute émoustillée et m’a glissé « houla, t’as de quoi glisser un ou deux beaux mecs dans ton lit, là, hihi! ». Hashtag malaise. Il y a toujours une célébrité vieillissante en cure, cette semaine, c’était Claude Brasseur qui m’a d’ailleurs jeté un regard courroucé alors que je déambulais avec mes tongs qui couinent dans les couloirs du centre thalasso. Le décor est planté, petit détail des soins dans l’ordre inverse de mes préférences :

photo (5)

L’enveloppement aux algues marines ou boue marine. Le topo : vous vous mettez à poil, on vous badigeonne d’algues ou de boue (sur les articulations, la boue), on vous emballe dans du cellophane puis une couverture chauffante et vous macérez 20 mn. Première séance, j’ai souffert : ça gratte mais tu es coincé dans ton truc. Tu as pris des lunettes réfrigérantes posées sur ton nez : elles te brûlent la peau les 10 premières minutes et te coulent ensuite sur le visage les 10 suivantes mais tu peux pas t’essuyer. Niveau détente : aucun. Heureusement, ma mère m’a filé une astuce : demander à laisser les bras hors de l’emballage. Effectivement, ça allait beaucoup mieux et j’ai réussi à me détendre, voire légèrement m’endormir… Mais la mixture continue de puer.

IMG_1450

Le jet tonique : une dame vous arrose avec un gros tuyau au jet surpuissant. Les jambes, le dos, les bras, le ventre… Et même les pieds. Et bon, moi, les pieds, j’aime pas trop trop qu’on me les touche. Mais le soin fait du bien, même le final à l’eau froide pour booster la circulation (la mienne est pourrie).

distribution_eau_tuyau

L’aquagym marine : j’aime très beaucoup l’aquagym, je vais même m’inscrire à la rentrée. Mais je vous rappelle que la moyenne d’âge est plus proche des 70 que des 30 alors forcément, le niveau n’est pas des plus élevé. Ça reste néanmoins amusant même si un peu galère, deux ou trois participants faisant l’essuie glace (durant le cours, ils se déplacent vers leur droite, leur gauche, avancent et reculent, empêchant quiconque de prendre place dans leur sphère élargie). Une petite mise en bouche de ce qui m’attend l’an prochain et une petite vengeance par rapport à mes jeunes années où j’étais nulle en sport. Là, je me sentais habile, gracieuse, tonique, jeune, ferme, mince… Priceless.

girl in aqua fitness aerobic

Le bain massant : vous entrez dans une baignoire qui fait des bulles pendant 15 mn. Des tas de petits jets directionnels vous massent la couane, on a jeté dans l’eau des cristaux marins (qui sentent hyper bon) ou des huiles essentielles aux vertus tonifiantes, relaxantes, amincissantes ou circulatoires. Seul bémol : si je ne me tenais pas très droite, un jet passait entre mon épaule et mon cou, sifflant sous mon oreille et allant s’écraser sur le mur d’en face. Les joies de mesurer moins d’un mètre 60…

bain-massant

Attention, voici le podium de mes soins préférés !

– En troisième position : le modelage sous pluie marine. En gros, on vous allonge sur une table, sous des tuyaux qui font un peu ovni, on allume le tout et pendant que l’eau vous ruisselle dessus telle une douce pluie, une dame vous masse. 2 bémols à ce soin au top : l’eau peut vous couler dans les yeux et ça pique (eau de mer) et la cire utilisée pour le massage laisse un dépôt un peu gras. Mais c’est pour pinailler !

Massage-sous-pluie-marine-Relais-Thalasso

– En 2ème position : le lit hydromassant. Je veux le même ! Vous vous allongez sur un matelas à eau et des jets passent par en dessous vous masser. Juste parfait. Sauf que ça dure que 15 minutes !

lit-hydromassant

– Et en premier : le modelage relaxant. Soit un massage somme toute assez classique mais j’aime ça, les massages ! Détente tellement assurée que je me suis légèrement endormie le premier jour et je me suis réveillée en sursaut (en criant légèrement) quand la dame à rebaissé la table de massage.

relaxation2

Conclusion : j’ai surkiffé. Avec une aquagym plus dynamique, ça aurait été carrément parfait. Et ces petite plages de détente m’ont permis de penser à plein de choses. Les projets refourmillent, le signe que je vais bien. Reboostée la Nina !

QI : l’ovni télévisuel

Je ne suis pas une téléspectatrice très appliquée, plutôt du genre à tomber par hasard sur certaines programmes en tapant au hasard sur les touches de ma télécommande. Un soir, je découvre ainsi QI, une petite série sans prétention : l’histoire d’une actrice porno, Candice Doll (Alysson Paradis), qui décide de reprendre ses études pour passer une licence de philo. Au début, tu crois que tu vas tomber sur une série classique sur la confrontation de deux univers que rien ne destinait à se rencontrer. Mais en fait non, tu tombes sur une série en dent de scie qui alterne comédie et vannes parfois un peu faciles et réflexions troublantes.

QI-candice-doll

La première saison ne prétend pas grand chose, on joue sur un retournement de situation assez facile : Candice/Karine décide de reprendre ses études et l’annonce à son mec (plus ou moins réalisateur porno, incarné par le très drôle Jérôme Daran) et ses parents (gros libertins légèrement relou sur le sujet, la mère est jouée par Jeanne Savary qui était dans Caméra Café) qui le prennent pas très bien. Donc Karine suit ses études en cachette mais commence à négliger son travail, oubliant ses tests HIV. Finalement, Karine fait son coming out philosophique et son mec décide de tourner un film basé sur la philo. Choc total des culture, facile et prévisible. Mais Karine a une petite particularité : elle est frigide. Jusqu’au jour où en lisant du Descartes, elle pige le cogito ergo sum et se paie un orgasme : la compréhension la fait donc jouir. Fin de la saison 1 : après un accident lors du tournage du porno philo, Karine se prend un petit studio seule et continue de jouir de la compréhension. Bref, petite série sympa, rien de transcendant même si la relation entre la mère de Karine et la fille pue légèrement le malsain, la mère mouillant à l’idée de faire une apparition dans l’un des films de sa fille et veut utiliser l’image de cette dernière pour le club échangiste qu’elle veut ouvrir avec son mari.

QI

Saison 2 et là, on entre dans l’étrange. La philo ne faisant plus à jouir Karine, elle est à la recherche de nouvelles drogues spirituelles. Elle a terminé sa licence et envisage de se tourner vers la religion, elle rencontre une bonne sœur qui va la guider sur la voie. Parallèlement, elle rencontre un thésard en physique (ou maths, j’ai un doute) et va entamer une relation avec lui. On suit plusieurs histoires : la quête de soi de Karine, les doutes sexuels de son ex réalisateur qui fait désormais des films gays et commence à faire des rêves homo érotiques, l’ex prof de philo de Karine qui redécouvre la séduction, coaché par le réalisateur et se tape des nanas au kilos et enfin les parents de Karine et leur bar échangiste. L’histoire du réalisateur et du prof de philo assurent l’élément comique alors que côté Karine et ses parents, ça vire au glauque : la fille fait des strip teases tandis que sa mère se fait tringler sous son nez par un banquier. Alors que le couple des parents plonge dans le sordide, Karine se penche sur la religion, suit une psychothérapie, fait même une retraite silencieuse.

qi-carine

Et c’est là que j’ai été attrapée par la série. Karine cherche à tout prix qui elle est, pourquoi elle ressent certaines choses (ou ne les ressent pas). Au départ, elle se laisse un peu ballotter jusqu’à ce qu’elle reprenne les choses en main, quitte sa psychothérapie car elle en a marre et part faire sa retraie silencieuse. Elle découvre alors des choses sur elle, sur son passé, se rapproche de sa mère. Je découvre des axes de réflexion sur la personnalité et la découverte de soi dans une série légère et qui paraissait un peu concon, un peu facile. Et je cherche pour savoir s’il y aura une saison 3. Parce que même si cette série reste bricolée, que certaines quêtes des personnages (le mec thésard qui veut prouver la véracité de son travail ou le prof de philo qui baise à tout va) ne me paraissent pas indispensables à l’intrigue, la quête de Karine me trouble, m’interroge. Me donne envie de peut-être réaliser la mienne car on est tous à la recherche de sa propre vérité… Non ?

Attend-on trop de l’associatif ?

Comment rencontrer des gens quand on débarque en ville sans amis ? Ben tiens, allons nous inscrire dans une association pour échanger avec des gens et faire des connaissances ! Oui mais voilà, des fois, l’associatif, ça marche pas.

associatif

Vendredi, je me me lève avec une étrange sensation, une sorte de tristesse. La veille, j’étais à la soirée de fin d’année de mon désormais ex club de plongée. Sans que je comprenne pourquoi, la mayonnaise n’a pas pris. J’ai beau être partie deux fois en week-end avec eux (à Némo et le week-end dernier à Marseille) et une semaine en Egypte, chaque relation cordiale créée se casse quasi instantanément. Jeudi soir, des tas de gens qui étaient avec moi en Egypte ou à Marseille ne m’ont juste pas captée. Idem pour Anaïs. On ne comprend pas. Pourtant, il y a des gens vraiment gentils dans ce club et certains y sont très impliqués mais ça fonctionne beaucoup en toutes petites cellules de 5, 6 individus.

marseille

De la même façon, fin mars, j’ai claqué la porte de ma chorale, excédée par l’ambiance épouvantable des cours. Pour vous situer le contexte : l’an dernier, nous avons eu une super chef de choeur qui a dû arrêter suite à un problème physique. Depuis, on a eu pas loin d’une demi douzaine de remplaçantes et ça n’allait jamais pour la présidente de l’association (perso, y en a qu’une que j’ai trouvé vraiment pas bien). En décembre ou janvier, elle me prend à part avant un cours pour me dire “Hiii, Marine revient la semaine prochaine, faut juste que je vire l’actuelle chef de choeur à la fin du cours mais chut, hein…” Sauf qu’on a été une bonne vingtaine à avoir été mis au courant avant le cours donc je vous dis pas la joie et la bonne humeur durant les 2h suivantes… Et tout ça pour rien vu qu’elle l’a finalement gardée. Sans être satisfaite de son travail, tout était tout le temps critiqué et les cours se déroulaient dans une tension palpable. Ces derniers temps, je fais des journées de tarée (j’ai réussi l’exploit de bosser 43h une semaine… de 4 jours en mai!), je refuse de subir ça dans mes loisirs. Je veux chanter pour me détendre, pas pour me reprendre une louchette de stress et d’agressivité à peine contenue. Je suis donc partie et je sais que je ne reverrai personne. Un peu de ma faute, je n’ai pas tout à fait fait l’effort d’aller vers les autres, je l’avoue. Mais jamais un pot n’a été organisé après les cours, tout le monde partait dans son coin. Peut-être ai-je été mal habituée par mon premier club de plongée où on allait tous boire un verre après l’entraînement, pas juste entre quelques uns en loucedé comme le club que je viens de quitter. Et un mec m’a raconté que si tu cherches à t’incruster, on te fait bien sentir que t’es pas trop le bienvenu…

sans-amis

Bref, au delà de ces anecdotes, on se questionnait sur l’associatif avec Anaïs. Elle a gardé de très bonnes relations avec ses anciens camarades de théâtre mais le théâtre est peut-être plus impliquant. Je comprends, chacun sa vie, je ne le nie pas. Je comprends que certains courent rentrer chez eux retrouver leur famille, leur partenaire, leur chat, un lit douillet… Mais alors comment se faire des amis ? Hors du boulot, j’entends. Car l’amitié au boulot est toujours potentiellement compliquée, d’autres paramètres entrent en ligne de compte. Peut-être est-ce juste une question de chance ? J’ai gardé des amies et de bonnes relations dans mon premier club de plongée mais je ne sais pas ce qu’il se serait passé si j’étais arrivée là-bas à la rentrée 2013 vu que mes copines n’y seront plus pour la plupart.

sansamis

Je me lance dans de nouvelles activités l’an prochain. Si je pense ne pas me faire de copines au cours d’aquagym à la piscine d’une ville bourgeoise, peut-être que dans d’autres activités…
A suivre. Peut-être devrai-je aller plus vers les autres. Ou ne plus rien en attendre pour ne pas être déçue…

aquagym

PS : A propos d’activités, un gars m’a conseillé de faire de la batterie plutôt que des percussions car en terme de sonorités, c’est plus riche. Quelqu’un a un avis là dessus ?