Gauthier m’a montré cette caricature dans le Nouvel Obs de cette semaine. Alors soit le caricaturiste lit ce blog, soit c’est la dure réalité et je me mets à pleurer… Enfin, ça me rassure, suis pas la seule à galérer, youpi!

Avant, mon blog de vie, aujourd'hui, le relais de mes articles écrits par ailleurs
Gauthier m’a montré cette caricature dans le Nouvel Obs de cette semaine. Alors soit le caricaturiste lit ce blog, soit c’est la dure réalité et je me mets à pleurer… Enfin, ça me rassure, suis pas la seule à galérer, youpi!

(En attendant la suite de Technopolis qui arrivera sans doute ce soir, voici un petit délire entre ma soeur et moi pour me trouver du boulot)
Ceci est la chaîne de la journaliste, tu dois la renvoyer à 17 personnes dans la journée, sinon la journaliste te jettera un sort sur toi et sur tes descendants sur 17 générations.
Des choses terribles vous arriveront alors que si vous renvoyez la chaîne, vous aurez droit aux remerciements de la journaliste.
La journaliste a 26 ans. Après de brillantes études en histoire, science politique et journalisme, la journaliste se retrouve diplômée d’un master professionnel de journalisme en octobre. A l’époque, la journaliste était pleine de vie, souriante et confiante en l’avenir. Avec de tels bagages, elle ne pouvait que réussir. Mais voilà, la success story se brise : au lieu de pousser les portes d’une grande rédaction, elle pousse les porte de l’ANPE. De jour en jour, la journaliste s’étiole comme une plante oubliée sur le radiateur en hiver.
Tu peux sauver la journaliste, tu dois sauver la journaliste. Pourquoi ? Parce que la journaliste a fait quatre ans d’histoire et est particulièrement douée en histoire contemporaine. Parce que la journaliste a fait un an de science politique et maîtrise sur le bout des doigts les théories des relations internationales, ce qui lui permet de comprendre le monde qui l’entoure. Parce que la journaliste a appris son métier dans un IEP et qu’elle maîtrise parfaitement la langue française. Because the journalist speaks english so well. Parce que la journaliste est parfaitement à l’aise sur papier ou sur le net, qu’elle tisse des liens particuliers avec les gens qu’elle interviewe. Comme la journaliste est jeune et souriante, les interviewés sont à l’aise avec elle et poussent la confidence loin. Parce que des journalistes comme elle, il n’y en a pas tant que ça.
Envoie donc ce mail avec le CV joint à 17 personnes (ou plus) pour aider la journaliste à trouver du travail. Ca ne te prendra pas de temps et pense que grâce à toi, une super
fille va pouvoir enfin faire le métier pour lequel elle est faite. Alors surtout ne brise pas la chaîne sinon la journaliste finira téléactrice et te harcèlera au téléphone jour et nuit pour te vendre un sanibroyeur.
Le printemps pointerait-il son nez ? En tout cas, en ce moment, mes hormones sont au plafond, j’ai jamais vu autant de beaux mecs au mètre carré (bon, certes, sans mes lunettes) et j’ai envie de parler sexe. Alors allons-y gaiement.
En matière de sexe, il y a une pratique ô combien agréable : l’amour buccal. Une fellation ou un cunni, quelle délicieuse entrée en matière, si j’ose dire ! Une pratique que l’on peut exécuter « jusqu’au plaisir » si on en a envie. Hors contexte, je trouve ça un peu curieux de faire l’amour avec sa bouche et sa langue, je ne considère d’ailleurs pas l’amour buccal comme une brouette à part entière mais plus comme un merveilleux préliminaire. Ca peut paraître curieux comme vision des choses, surtout que les caresses buccales peuvent aboutir à l’orgasme mais un mec que j’ai fellationné jusqu’à ce qu’il jouisse, je considère pas qu’on ait fait l’amour.
D’où vient cette étrange pratique ? J’en ai pas la moindre idée, au fond. Pucelle, je trouvais ça DE-GOU-TANT. Evidemment, j’ai changé d’avis depuis même si mes premières expériences cunnilinguistes n’aient pas été concluantes du tout. Oui, le cunnilingus est un art compliqué : mal fait, c’est franchement atroce, agaçant, insupportable. Je suppose qu’il en va de même pour la fellation. Je n’ai pas de pénis mais je sais que râper la queue avec les dents n’a rien d’excitant pour le monsieur, bien au contraire. J’avais lu il y a quelques années un numéro spécial de Perso sur le pénis et un sexologue parlait de la fellation et disait en gros que c’était super agréable car on peut plus facilement moduler la pression avec sa bouche qu’avec son vagin. Puis je veux pas dire mais on n’a pas de langue à ce niveau-là donc pour le petit coup de langue sur le gland, c’est pas gagné. Après, comme toutes les choses du sexe, tout le monde n’aime pas la même chose… Certaines apprécient les cunnilingus très appuyés, d’autres préfèrent une caresse légère du bout de la langue… Bref, chacun ses préférences.
Le problème avec le sexe oral, enfin, du moins pour une fille, c’est qu’on a parfois l’impression que monsieur exécute poliment un cunni en espérant avoir le retour d’ascenseur. Cunni contre pipe, honnête comme deal, non ? Et bien non ! D’abord, il y a une nette différence entre un mec qui fait ça car il aime ça et un autre qui le fait pour avoir sa pipe, y a pas à dire. Le « hop, trois coups de langue, on inverse les rôles ! », très peu pour moi. D’abord, je ne force personne à le faire, si monsieur n’en a pas envie, on peut faire l’impasse dessus. De toute façon, je n’aime pas les choses systématiques, si le sexe et les préliminaires se passent toujours de la même façon, ça va vite m’énerver. Donc si le cunni n’est pasobligatoire, je vois pas pourquoi la pipe le serait. Si je le fais, c’est que j’en ai envie, sinon, je passe mon tour. Parce que, messieurs, sachez qu’il n’y a rien de plus tue l’amour qu’un mec
qui nous appuie sur la tête pour nous indiquer où il faut aller. Dans ces cas-là, je vais m’arrêter à léchouiller le nombril, na ! De la même façon, une fois que l’on s’exécute, merci de pas nous appuyer sur la tête : si vous n’êtes pas contents, démerdez-vous tout seul, non mais ! Une fois, un gars me filait des coups furieux de rein, j’ai eu l’impression qu’il voulait me violer les molaires, ce fut assez pénible. C’est pas parce que je fais pas une gorge profonde qu’il faut me l’imposer. Est-ce que je vous appuie sur la tête pendant le cunni, moi ? Non, je vous laisse faire et je savoure.
Il n’empêche que j’ai remarqué ceci chez les mecs : ils se vantent toujours de savoir faire de supers cunnilingus pour nous convaincre qu’ils sont un bon coup. Genre « je suis très attentif au désir de ma partenaire ». Et bien, la plupart du temps, c’est faux. Et ils ont toujours de bonnes excuses, genre : « non mais je le fais que quand y a pas un poil sur la chatte. » Et nous, on est obligées de se retrouver avec des poils entre les dents sans rien dire ? Ou ils esquivent : « non mais j’ai trop envie de toi, là. ». De l’autre côté, ce sont de parfaits obsédés de la fellation, faut toujours qu’on leur en fasse une, ils nous en parlent tout le temps genre : j’aimerais que tu fasses ça, ça et ça. Véridique, Laurent le pervers m’a détaillé la prochaine pipe que je suis censée lui faire (gentil naïf). Et puis les mecs, ce qui les excite vachement, c’est de savoir si on avale ou pas. Donc, là, messieurs, expliquez-moi pourquoi le fait d’avaler vous excite, je suis pas sûre d’avoir saisi… Que le fait que l’on accepte de fellationner « jusqu’au plaisir » vous branche, ça, je conçois mais le fait d’avaler ou non, je vois pas trop quelle importance ça a. Gauthier, je te laisse faire ton petit volet prévention en commentaire.
Par ailleurs, j’ai remarqué aussi que les mecs qui attaquent les filles sur leur sexualité s’en prennent souvent à leur façon de sucer. Exemple : « c’est un mauvais coup, elle sait même pas sucer. » Les filles, ça marche dans l’autre sens : « c’est un bon coup, il fait des cunnis du feu de Dieu ». C’est assez amusant, ce contraste. En tant que demoiselle, je ne dirais pas qu’un mec est un mauvais coup parce qu’il exécute mal les cunnis. Sans doute que ça m’emmerdera mais en même temps, y a tellement autre chose à faire.
Mais est-ce que le sexe oral peut être considéré comme un acte sexuel à part entière ? Large débat, j’ai donné ma position plus haut mais tout le monde n’est pas d’accord sur ce point. C’est grâce à ça que M. Clinton put expliquer qu’il n’avait pas menti quand il a déclaré ne pas avoir eu de relations sexuelles avec Monica : il a pas couché avec, elle l’a juste fellationnée « jusqu’au plaisir », permettant ainsi à la jeune fille de garder un merveilleux souvenir de leurs petites entrevues (si ça, c’est pas glauque quand même ! En plus, elle a fait comment la Monica pour cacher la tache tout le reste de la journée ? Je sais, je me pose des questions essentielles). Quelque part, je trouve ça un peu hypocrite. Certes, il n’y a pas eu pénétration mais on peut pas tout à fait dire que la morale fut sauve dans l’histoire. Bon, après, destituer un Président parce qu’il s’est joyeusement amusé avec sa secrétaire, ça me semble excessif : en France, on n’aurait pas gardé nos présidents longtemps avec des histoires pareilles.
Ceci étant, la fellation, pour les filles, c’est LE défi. Donc tous les ouvrages parlant de sexe ou les sites Internet en parlent, nous filent des conseils et moi, ça me fait hurler de rire. Y a un an, à peu près, je discutais avec Gauthier sur MSN tout en farfouillant sur un site féminin qui a une rubrique sexe. A un moment, voilà qu’on nous donne des conseils pour atteindre le nirvana. Ou plutôt pour le lui faire atteindre à lui. Ainsi, j’ai découvert le principe de la pipe au thé : vous prenez donc une gorgée de thé dans votre bouche (pas trop chaud, le thé, quand même, parce que sinon, ce sera très désagréable pour les deux) puis vous entreprenez la fellation. Réaction de Gauthier : remplace le thé par le champagne, c’est archi mieux. Dans un ouvrage feuilleté récemment chez Gibert avec mon éternel acolyte Gaugau, y a eu la fellation avec bonbons qui pétillent : « des sensations pour lui et pour vous et ça donne bon goût ! ». Bon, je veux pas dire mais j’ai pas forcément la place de mettre des bonbons ET un pénis en même temps dans ma bouche et puis, un truc comme ça, c’est un coup à avaler un bonbon de travers. Mais le mieux, le best of the best, je vous le livre en direct. Avant tout, je tiens à préciser que j’ai raconté ça à la fac avec gestes à l’appui devant le plus choupinou de
tout l’IEP qui m’a demandé plusieurs fois du feu (nananère !!). Donc voici la recette de la flûte enchantée. Vous prenez une feuille d’aluminium, vous emballer M. pénis avec puis vous posez
vos dents dessus (sans serrer malheureuse !!) et là, vous vous mettez à fredonner. Paraît-il que les vibrations avec l’alu sont très excitantes. Moi, rien que d’en parler, je suis morte de
rire donc j’essaierai jamais, trop dangereux pour monsieur.
Je me demande s’il existe le même guide pour les cunni, je suis pas sûre mais en même temps, j’ai jamais cherché. Oui, je suis toujours résolument hétérosexuelle et j’ai pas assez
de souplesse pour m’exécuter moi-même donc voilà.
Le sexe oral, c’est quand même bien sympa. Pas suffisant pour que je sois pleinement satisfaite… Mais déjà bien pour introduire la suite des événements !
Ici, on parle (très) régulièrement brouette mais pas tellement du « décorum » : dans quelle ambiance faire l’amour ? Bon, très honnêtement, si je n’en parle
pas, c’est que je m’en fous royalement. En pleine lumière ou dans le noir, avec ou sans bougies, sur un lit couvert de pétales de rose ou sur la table de la cuisine (sans miettes, quand même, faut pas déconner).

Mardi dernier, je suis allée au sexodrome avec Emma. Bon, je tairai notre frustration devant les deux malheureuses étagères garnies (enfin pas vraiment) de gadgets peu variés. Ah, ça, du gode réaliste, y en avait, de la queue blanche ou noire avec la petite veine bleutée bien représentée mais franchement, je trouve que le seul intérêt d’un gode ou d’un vibro, c’est son côté fun. Si je veux un pénis réaliste, je préfère autant prendre un vrai amant, c’est bien plus sympathique. Bref, au sexodrome, outre les DVD et les pervers qui nous mataient, il y avait un théâtre érotique où des couples se reproduisent en direct « entrée gratuite pour les filles accompagnées ». Et là, dans ce haut lieu de sexe pas vraiment bon marché passait des musiques assez hallucinantes hautement excitantes comme le nouveau générique de la Star Ac ou encore « Toutouyoutou » et, là, effrayée, je demande à Emma s’ils diffusaient la même musique dans
le théâtre érotique. Quelque part, imaginer un couple en train de forniquer sur Véronique et Davina a quelque chose d’hilarant. Non mais franchement, voir monsieur en train d’exécuter une levrette en rythme, n’y a-t-il rien de moins excitant ?
Mais sur quoi faire l’amour ? Il y a quelques mois, Victoire et moi avions pris un délire sur le sujet sur le forum que nous fréquentions, une fille ayant posé la
question : sur quelle musique faire l’amour ? Hum, excellente question ! Il est vrai que certains titres nuisent irrémédiablement à l’ambiance romantique d’une brouette. Non mais imaginons, me voilà dans les bras de Brad en plein préliminaires. Déjà, Brad me quitte quelques instants pour mettre la chaîne, ce qui me pose un problème en soi : non, monsieur, on ne s’arrête pas en si bon chemin. Voilà pourquoi je range mes capotes sous mon lit et pas dans la salle de bain, certes très proche de ma couche. Donc Brad enfile un CD dans la chaîne et voilà que les enceintes crachent un merveilleux : « c’est à boire, à boire, à boire ! ». Bon, là, je pars dans un merveilleux fou rire et c’est terminé pour la
brouette.
Bon, comme il est peu probable que j’ai l’indécence de sortir avec un gars qui non seulement a l’idée saugrenue de me passer un truc pareil pour la brouette mais qui a l’audace même de posséder ce CD, je ne pense pas me retrouver dans cette situation. Sauf si mon prochain amant lit cet article et a la bonne idée de me faire une blague. Comme si on rigolait avec la brouette, tiens ! Donc mon Brad, il est mignon, il va pas me mettre ça. Mais mettre quoi alors ? Lui cul nu devant sa chaîne, moi à point dans son lit, on va pas passer tous ses CD en
revue ! Mais il faut avouer, ce n’est pas évident à choisir. Il faut quelque chose qui reste dans l’ambiance mais il ne faut pas que ce soit trop rapide (faudrait pas qu’on s’épuise dès le départ) ni trop lent (risque d’endormissement au milieu, quelle honte). Le souci corollaire est de choisir un bon CD. Non parce qu’une brouette qui ne dure qu’une chanson, hum ! Or, le problème d’un CD album, les chansons se suivent et ne se ressemblent pas forcément, on peut passer d’une jolie balade romantique à un rock atrocement bourrin. Je n’ai rien contre le bourrin mais y a des moments où on s’en passe.
La solution consisterait-elle à graver un CD exprès pour l’occasion. Non mais et puis quoi encore ? Et pourquoi pas un programme de la brouette à suivre ? En plus, n’étant pas vraiment naïve, j’aurais compris que Brad n’a pas gravé ce CD exprès pour moi mais qu’il a dû l’utiliser avec ses précédentes conquêtes et, quelque part, c’est un poil vexant de penser que Bradounet me fait l’amour comme il l’a fait avec les autres. Non, non, non !
N’allez pas croire que je sois une anti « musique pendant l’amour » mais je ne calcule pas ce genre de choses. Ce que j’aime dans la brouette, c’est l’imprévu, quelque part, que le coït va arriver sans qu’on sache exactement quand donc pas la peine de tout prévoir à la seconde près. Si la musique est déjà là, je ne la couperai pas. Si nous étions en train de discuter dans le calme, je vais pas allumer la chaîne juste pour l’occasion (et encore moins la radio, ça crachote, ça m’énerve).
Mes premiers coïts se sont pourtant souvent fait en musique, d’après les souvenirs que j’en ai. En fait, avec Pierre le pervers, on était allés boire un verre dans un bar
toulousain et on avait hérité d’un CD démo avec divers titres qu’on a écouté très souvent pendant son séjour et, donc, pendant nos coïts. Je me souviens pas de ce qu’il y avait dessus (je l’ai balancé depuis), y avait juste une chanson dont le refrain était « je ne sais pas conduire, pas même un cerf-volant, je ne sais pas conduire pas même un cerf-volaaaaaaaaaaant ». Avec Guillaume 1er du nom, aussi, nos premiers coïts furent musicaux pour pas trop que les voisins entendent notre coït. Je rappelle que c’est dans ce même immeuble que Gauthier et moi avons entendu en direct la chevauchée sauvage de ma voisine et de son mec donc, forcément…
Mais à part pour cette bête raison pratique, pourquoi écouter de la musique dans ces moments-là ? D’ailleurs, le verbe écouter ne me paraît pas vraiment appropriée puisque pendant la brouette, je suis complètement déconnectée, je n’entends plus rien (enfin, je ne fais pas attention, rappelons que l’amour ne rend pas sourd, juste aveugle), je suis juste branchée sur mon partenaire et je ne fais pas attention au reste. Ainsi, quand on me demande quelles chansons sont faites pour faire l’amour, autant me demander la capitale des îles Samoe occidentale (Pago-Pago, je suis culturée comme fille) : j’en sais rien et au fond, je m’en fous royalement. J’ai tendance à répondre donc des titres qui m’inspirent, sans que je sache pourquoi. Oui, y a des chansons qui me donnent envie de faire l’amour, c’est comme ça. Lesquelles ? Mais comme tu es curieux lecteur ! Disons que ça dépend mais y a des chansons que je verrais bien dans
un film, lors de la scène coquine. Exemple : sous-marin Marion de Jorane. C’est curieux, je sais pas pourquoi cette chanson m’inspire ça, ça commence tout doux et soudain, ça accélère, ça éclate, c’est quelque part assez violent avant que la chanson se termine sur une note plus calme. N’est-ce pas une merveilleuse métaphore de l’acte amoureux ? Préliminaires, la pression
monte, pénétration, ça monte, ça monte, ça explose, orgasme, puis les deux partenaires se laissent aller à un apaisement bien mérité. Autre chanson excitante à mon goût : Femme fatale, d’Emilie Simon. Chanson calme au possible où la douce Emilie susurre le refrain en compagnie d’un monsieur dont je ne connais pas le nom, voix qui me font penser aux ressacs des vagues… Oui, cette chanson me fait penser à l’amour sur la plage. On pourrait aussi citer « Protège-moi » de Placebo, avec le même effet de voix chuchotées.
Mais comme un coït dure rarement 4 minutes 32, je trouve la question de « quelle chanson pour faire l’amour » assez curieuse. Quoi qu’il en soit, si un homme veut un jour brouetter sur Toutouyoutou, je pense sincèrement que je le laisserai se « pignoler » tout seul (expression que m’a apprise Laurent l’obsédé y a quelques temps) et je rentrerai chez moi. Non mais le sexe, ça se fait pas n’importe comment ! Ce n’est pas un exercice de gymnastique et ça ne se prépare pas, de toute façon, ça se fait parce que les deux en ont envie. Avec ou sans musique.
Article écrit en écoutant le nouveau CD d’Emilie Simon. Pour faire l’amour, je sais pas ce qu’il vaut mais pour m’agiter comme une pintade sur ma chaise de bureau, il est nickel.