Adopteunmec, toujours plus loin dans la classe

Depuis ma plus tendre enfance, j’ai une espèce de fascination répulsion pour la publicité et plus précisément pour les spots télé. Le secteur dans lequel je ne travaille pas, je reste dans le digital et ma santé mentale est sauve. Je crois. Du moins sur ce point. Autant certains spots me charment, autant certains me donnent envie de jeter des objets sur ma télé. Souhaitant ne pas casser ma télé (et l’objet lancé), je décide donc de prendre ma plume la plus acérée pour vous rédiger une critique acerbe des pubs qui m’énervent. Donc cette semaine : la nouvelle campagne d’adopteunmec.

Premier axe de mon énervement, le plus évident : le racisme latent de toutes ces pubs. Dans les pubs que j’ai vues, nous avons eu droit à un argumentaire vantant les mérites des roux, des barbus, des métisses (pas “noir” mais “métisse”, ce doit être plus politiquement correct) et même les petits sous les traits d’un nain. Ca me file vaguement la nausée, je trouve que le côté “la peau de gorgée de soleil” du Noir, pardon du métisse, est assez débectante. Ah oui, pardon, c’est de l’humour. J’attends avec impatience la pub avec le juif dont le prépuce a été ôté pour une bite plus élégante et plus propre…

Deuxième axe qui découle clairement du premier : le côté incroyablement superficiel des critères de choix. Oui, moi, je veux me taper un Noir parce qu’il a la peau riche en vitamine D, de beaux cheveux et une bouche gourmande. Ben oui, la seule chose qui m’attire chez un homme, ce sont ses qualités physiques, c’est bien connu. Je ne suis pas sans savoir que chaque femme a un type physique de prédilection, moi la première. Certaines filles craquent sur les Noirs, les Roux, les grands ou les petits, ce n’est pas un mal en soi. Sauf que j’ai beau adorer les grands bruns un peu sec, j’ai aussi eu dans ma vie des blonds, des petits et des mecs un peu plus en chair. Un homme est un savoureux alliage de qualités physiques et intellectuelles.

En même temps, je trouve la pub très fidèle au site qu’elle représente. J’avoue que j’ai du mal à rester connectée plus de 10 minutes tant je suis blasée par ce site. Les fiches présentation sont ridicules quant à leur contenu (non, savoir qu’un mec a une voiture et un lit deux places n’est pas un critère de sélection), les gens présents ne correspondent pas vraiment à mon style. Je veux dire le style pseudo kaïra qui pose torse nu devant une piscine, casquette sur la tête, dès le départ, ça me glace un peu. Du creux, du creux, du creux. Alors finalement, le taux de mélanine est un critère de sélection comme un autre, hein…

De plus, je trouve que le “féminisme” (je mets qu’un jeu de guillemets pour la lisibilité mais faudrait en mettre une bonne demi douzaine) du site est plus que gerbant. Reprenons rapidement le concept du site “ce sont les femmes qui ont le pouvoir”. C’est vrai, on donne à des hommes le droit de nous parler ou non. Sauf que si les femmes ont le pouvoir, elles doivent appâter le chaland en détaillant leurs préférences et pratiques sexuelles. Ah ben oui, moi, je me sens au max de ma domination féminine quand je dis que ahah, oui, je pratique la fellation, j’ai des menottes et je mets de jolis dessous. Mais bon, c’est assez typique, on confond “donner le pouvoir aux femmes” et penser que la domination féminine serait un copier/coller des pires travers masculins… Qu’on choisit les mecs sur une enveloppe car c’est bien la seule chose qui nous intéresse et ça nous permet de cocher la liste des “mecs avec qui coucher”. Tiens, moi, il me manque le croate, je file sur adopteunmec !

Et je vous passerai le laïus sur la pseudo hypittude de Lucienne, la vieille dame du Petit journal. J’ai rien contre elle mais je ne comprends pas bien à quoi elle sert dans la pub. Mais on n’est pas à ça près.

De la taille du sexe

Bon, comme y a un lecteur qui me harcèle pour que j’en parle, je m’exécute, même si j’attends toujours qu’il m’envoie la photo en MMS pour illustrer l’article (petit joueur, va !). Samedi soir, je vais chez Gaugau pour une gentille soirée à trois (lefroid étant la troisième). Après avoir mis en fond l’émission abêtissante de la 6, Gauthier nous met Pink, histoire de nous montrer un film porno gay. Mais avant, nous avons droit au petit documentaire sur le pénis. Quel est donc le pénis idéal ?

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Si y a une chose qui est sûre, c’est qu’il n’y a pas deux pénis pareils. Des petits, des longs, des fins, des gros, sans parler de circoncision, bien sûr, il y en a pour tous les goûts. L’émission nous explique d’abord que le pénis sert à uriner, on est content de le savoir. Puis ça part sur des choses plus…hum…sexuelles. Bon rien de très excitant mais c’était marrant, surtout quand ils filent un mètre à des nanas dans la rue pour qu’elles montrent leur taille de pénis idéale. Bon, quand on dit que les femmes sont pas très douées en géométrie, j’aurais tendance
à le croire car les demoiselles dépassaient allègrement le 20 cm, de quoi filer des complexes à cette pauvre gent masculine. Mais enfin, tout le monde n’est pas Rocco. Quant à la largeur, on parlait plus de pénis mais de poignet ! Bon après, y avait une scène marrante dans un sex shop canadien où les femmes s’entraînent à faire des fellations sur des godes. Mouais.

 

C’est fascinant comme le phallus passionne et excite (ok, je l’ai fait exprès, celle-là). Comme les femmes assimilent leur poitrine à leur féminité, les hommes voient en leur petit zizi un signe de virilité. J’avais déjà écrit un article sur le zizi culturel, pas le peine de reparler de ça. Mais ce qui m’épate pas mal, c’est que certains connaissent les mensurations de leurs engins. Il y a toujours eu une question qui nous interpelle, nous, les filles : ils mesurent à partir d’où ? Du pubis ou de la naissance de la verge ? Perso, les centimètres, je m’en fous, je sais jamais à quoi ça correspond. Je me souviens, quand nous sommes allées au sexodrome avec Emma, nous avons maté tous les DVD de Rocco Siffredi pour tenter de voir son objet qui mesure entre 24 et 28 cm selon diverses sources. Parce que nous, 24 à 28 cm, ça nous parle pas beaucoup. On sait que c’est long mais comment exactement ? Du coup, rentrée sur Toulouse, miss Emma est allé vérifié sur un triple décimètre et m’a gentiment informé du résultat par SMS : c’est énorme ! Je me souviens aussi d’un splendide étalon que la rouquine m’avait montré sur un site Internet : 32 cm ! Et bien, M . 32 cm qui met un rouleau de sopalin à côté de sa queue, sache que ça m’attire pas du tout, ce truc. Selon ce que j’ai lu dans je ne sais plus quelle revue féminine, le vagin fait 11 cm… La moyenne française étant de 13 ou 14 cm, le compte est bon.

 

La taille est-elle importante ? Déjà, il me semble que la largeur est bien plus agréable que la longueur. Un spaghetti tout mince, bof. En plus, les plus grosses quéquettes sont les plus susceptibles d’être demi molles… Ceci étant, la taille ne fait pas forcément le bon amant. J’avoue que quand un mec se vante d’être bien équipé avant que je puisse le constater, sur le coup, j’ai tendance à grimacer. Ouais, la taille, c’est bien mais encore faut-il s’en servir, comme on dit. Pourtant, je ne nie pas que l’apparence du pénis est important. Bien sûr, il faut qu’il soit propre mais pas que. L’autre soir, petite soirée chez Gauthier avec Le Froid, il nous met un film porno gay et on commente complaisamment le sexe de ces messieurs, je suis assez traumatisée par un bonhomme avec un énorme engin qui reste à moitié mou malgré les fellations qu’on lui administre. Du coup, on raconte des histoires de pénis. Personnellement, je ne suis jamais
tombée sur une remarquablement petite, j’ai plus souvent croisé des queues XL que l’inverse, paraît que je suis chanceuse. On rigole, on parle des fois où, quand on glisse la main dans le slip, on ne trouve rien, l’angoisse. Sans être obsédée par ça, j’avoue que j’ai toujours une certaine curiosité et peut-être une certaine appréhension au moment des caresses poussées quand il est temps
de découvrir la « bête ». Sur quoi vais-je tomber ? A quoi va-t-elle ressembler ? Pourvu qu’elle ne représente aucune anomalie… Oui parce qu’il y a des phénomènes curieux. Il y a quelques temps, Lucie avait ramené un jeune homme rencontré en soirée et là, le drame : il a un sexe tordu, un « canard WC » comme on dit entre nous. Le rapport fut un calvaire et notre pauvre Lucie est traumatisée, depuis.

Il faut dire que si le pénis n’est pas la seule source de notre plaisir chez l’homme, c’est quand même important. Il faut qu’il soit joli. Oui, bon, il est vrai que ce n’est vraiment pas la partie de l’anatomie masculine la plus sympa à regarder mais y en a qui inspirent plus que d’autres. Perso, j’aime pas quand ils sont trop rouges, ça m’inspire moins. Non parce qu’à l’arrivée, ils sont quand même censés visiter mon intimité et si ça me plaît pas, je risque de bloquer un peu. Gauthier s’amuse à faire partager les photos de queue qui traînent sur les
chats gays et on s’amuse à commenter avec Emma. Oui, bon, hein, vous insurgez pas, je suis sûre qu’il y a des mecs qui auraient du mal avec une chatte qui les inspirent pas.

Si un petit sexe peut être gênant, un grand aussi. Très franchement, il y avait quelques pratiques qui m’effrayaient un peu avec un pénis XL mais finalement, le corps humain est étonnant… Mais ce qui m’emmerde le plus avec un pénis XL, c’est la question de la capote. Outre le fait que j’ai pas toujours de préservatifs à la bonne taille à domicile, le monsieur est obligé de se retirer une fois l’acte consommé pour être sûr de ne pas me laisser un souvenir dans mon intimité et ça, j’aime pas trop. Après le coït, j’aime bien que le mec reste en moi quelques temps.
Physiquement, je ne ressens plus grand-chose à partir du moment où il n’y a plus d’érection mais c’est plus psychologique, en fait. J’aime pas quand le monsieur se retire, ça fait comme un vide et si on peut s’habituer doucement à cette future absence, c’est pas plus mal. Or, la dernière fois qu’un monsieur XL est resté en moi, quand je me suis levée, j’ai embarqué la capote, so glam.
Par ailleurs, vu la taille de ma bouche, c’est pas toujours évident de réaliser une fellation sans ressentir cruellement des tiraillements à la mâchoire. Bon, c’est horrible ce que je vais dire mais avec le temps, le problème est moins aigu mais c’est vrai qu’une crampe à la mâchoire peut casser mon plaisir. Ceci étant, d’un point de vue esthétique, un gros sexe en érection est autrement plus séduisant.

 Bon, revenons à nos pénis. A la question : quel est le pénis idéal, j’ai pas de réponse. A la question quel est mon pénis idéal, je peux pas dire non plus. Parce que finalement, peu importe la taille, c’est la façon dont on s’en sert qui compte.

Le zizi culturel

Je pense que je tiens ici le titre le plus débile de ce blog. C’est pas que je suis obsédée par le pénis mais voilà une chose soumise à une certaine culture. Hé oui, messieurs, selon où vous vivez où selon votre religion, on vous enlève un petit bout. Et quelque part, ça me dépasse complètement.
 
Vendredi soir, je suis posée devant ma télé à fumer une clope avant d’aller faire des bulles dans mon bain (surtout que j’ai acheté des sucres effervescents, mmmm !). Je regarde une série profondément débile qui s’appelle Off Center, l’histoire de New Yorkais qui vivent en coloc… Non, ce n’est pas Friends, les héros sont juste plus jeunes (mais ils ont quand même leur café de prédilection). Les personnages masculins vont dans une salle de sport naturiste ( ???). Dans l’épisode de vendredi, l’Anglais de service vire son slip et là : « ah mais bah, qu’est-ce qu’il y a sur ton pénis ? » Un prépuce, cher. Donc pendant tout l’épisode, notre ami Européen se pose la question : prépuce or not prépuce, that’s the question.
 
Partant de là, je me mets à réfléchir au pénis et à la nécessité dans certains pays d’enlever la petite peau qui ne sert peut-être pas à grand-chose mais qui est d’origine. En tant qu’Européenne, je suis plus qu’habituée au prépuce de ces messieurs et j’avoue que ça ne me gêne pas, bien au contraire. Ca me fascine cette espèce de conformisme pénissal. Après tout, nous les femmes, on ne nous impose pas un stéréotype vaginal… On pourrait imaginer par exemple qu’en France, pour être normale, il faudrait une épilation en triangle alors qu’aux Etats-Unis, ce serait plutôt en ticket de métro. Par exemple.
 
Alors pourquoi se faire enlever un bout de peau pour être « comme les autres » ? Une femme refusera-t-elle de partager la couche d’un homme parce qu’il a gardé sa capuche ? Dans Sex and the city, effectivement, Charlotte part en courant d’un lit d’un monsieur « entier », on dira. Si je me mets à sa place (mais situation inverse, je suis habituée au prépuce), je ne crois pas que ça me ferait fuir, bien au contraire, j’étudierais ça avec passion. Je testerais différentes choses pour voir « ce que ça fait ». Parce qu’au fond, je me demande comment on peut rejeter un homme à cause d’un pénis équipé d’un prépuce ou pas. Aux Etats-Unis, apparemment, les femmes ne trouvent pas ça propre… Je veux pas dire mais ne pas avoir de prépuce ne signifie pas  que le monsieur est d’une hygiène irréprochable et vice-versa. Souvent, dans ces mêmes séries américaines, de jeunes hommes passent sur le billard pour se
faire enlever ce bout de peau « pour plaire à leur fiancée ». Alors si le mec vient de se convertir au judaïsme pour sa belle, je peux concevoir, mais sinon, ça me dépasse complètement. Un mec qui demanderait à sa fiancée de se faire siliconer les seins, se raboter le nez ou se faire liposucer, ça fait hurler mais qu’une fille demande à un mec de se faire enlever quelques bouts de peau, ça paraît tout à fait normal. Non mais au secours ! Elles peuvent pas accepter la queue de leur copain telle qu’elle est ? Parce que si elles acceptent pas ça, c’est qu’elles ne doivent pas l’aimer tant que ça, le monsieur.
 
C’est hallucinant comment le pénis est un objet culturel. Dans certains pays, ils sont tous tatoués (aïe !), on les enserre dans un espèce de tube qui remonte au nombril. Et là, je m’interroge : ces étuis me semblent assez étroits et ajustés : et si le monsieur a une érection, il se passe quoi ? Ca risque d’être très gênant, non ? Et puis les femmes ne sont pas si naïves ! Un pénis ne rentrera jamais dans leur nombril, arrêtez de rêver, les gars. Autre fait culturel intéressant : le prince Albert. Alors pour les incultes : non, ça ne vient pas du tout de M. Albert de Monaco, c’est beaucoup plus vieux que ça. Le prince Albert dont on parle est anglais. Pourquoi ce monsieur s’est-il percé la queue ? Et bien non, il n’était pas masochiste, c’était pour une question de bienséance : notre ami Albert avait mis un anneau au bout de son pénis pour y glisser un fil qui lui permettait de plaquer son sexe contre sa cuisse et éviter ainsi les renflements gênants…
 
Ca aussi, c’est culturel : souligner ou dissimuler son pénis ? Le mettre dans un étui ou le plaquer contre sa cuisse ? Je pense qu’il y a ici deux logiques qui s’affrontent : affirmation de sa virilité contre une certaine pudeur. Il faut dire ce qui est : quand un mec me plaît, je ne peux m’empêcher d’aller jeter un œil furtif à cet endroit-là, bien que je ne puisse en tirer de réelles conclusions (oui, un sexe au repos peut-être ridiculement petit par rapport à sa version en érection, tout dépend de ce que j’appelle la « capacité érectile »). Et dans nos sociétés, j’ai plutôt de la chance, les hommes aiment bien mettre des jeans moulants, mmmmm ! Pour autant, les messieurs ne mettent pas en valeur de façon outrancière leur service trois pièces en attirant le regard dessus. J’imagine bien des mecs se promener avec une coquille par-dessus leur jean, tiens, que ce serait mignon ! Le seul endroit où le sexe est à peine voilé, c’est à la plage, surtout avec les maillots de bain justement nommés moule-bites (je trouve ça anti sexy au possible). Un copain m’expliquait un jour qu’à la plage, il aimait bien avoir une demi érection : suffisamment pour présenter un bel engin qui gonfle sous son maillot mais pas assez pour que ça fasse piquet de tente. Effectivement, vous remarquerez qu’à la plage, y a toujours des gars allongés sur le dos, mains posés derrière la tête, qui nous montrent fièrement leur engin, soigneusement rangé dans leur maillot moule-bite. Messieurs, je vous le dis : y a rien de plus ridicule. Si vous voulez draguer avec votre pénis (technique qui me paraît hautement casse-gueule soit dit en passant), gardez quand même un peu de votre dignité. Parce que, moi, un guignol pareil, je lui ris au nez et il n’aura plus jamais l’occasion de me montrer popol.
 
Bref, pour en revenir à cette histoire de zizi culturel, tout ça me dépasse, sans doute parce que je ne suis qu’une fille. Comment on peut faire une fixette à ce point sur une partie de son corps que seul(e)s quelques privilégié(e)s vont voir ? Je sens la réplique : « oui mais vous, vous faites bien une fixette sur vos seins ? » Oui et non. D’abord, nos seins, même habillées, on les voit un peu plus que votre tuyau (j’adore cette expression) mais il n’y a pas que ça. Une fois, j’ai lu un magazine féminin qui m’expliquait que je devais à nouveau me raser en triangle parce que le ticket de métro, c’était dépassé. Ah oui, j’imagine la scène : me voilà avec un nouvel amant qui, quand j’ôte mon string, hurle :
« Quoi, mais t’es épilée façon ticket de métro ? Mais t’es trop has-been comme fille ! ». D’abord, je trouve l’épilation « ticket de métro » atroce, ça casse la forme de mon sexe, ensuite, je vois pas pourquoi le look de mon minou devrait être à la mode. Comme si je sortais de chez moi à poil, tiens ! Alors pourquoi les mecs devraient se conformer à ce point à la norme ? Après tout, la première personne à qui doit plaire ce sexe, c’est à eux, non ? Personnellement, j’irais pas me faire opérer du sexe juste pour être dans la norme. Surtout que cette opération est définitive : se faire enlever de la peau pour sa copine, c’est sympa. Sauf que si la survie de votre couple ne tient qu’à quelques centimètres de peau, je crois que votre couple aura une durée de vie limitée.