Etre une femme libérée, le pouvoir de dire non

Discussion avec Naughty, une bloggeuse « sexe », comme on dit. Au menu du jour, si j’ose dire : la fellation. La demoiselle a pondu un article cinglant sur le
sujet, je vous laisse lire. On en discute et je lui dis clairement mon avis : la fellation, ça me gêne pas du tout mais si j’ai pas envie, je vais pas me forcer non plus. 

Des fois, j’ai l’impression que le drame de la femme libérée des années 2000 est simple : pour être libérée, faut assumer sa sexualité, pour assumer sa sexualité, il faut être un bon coup et pour être un bon coup, faut être trash en permanence et ne jamais dire non. Là, on voit carrément l’idéologie des films pornos : des femmes soumises qui ne disent jamais non ou si elles le disent, c’est pour mieux se faire prendre derrière (pas forcément par derrière même si dans les films pornos, le missionnaire est une rareté). Alors que des ados puceaux qui s’élèvent à coup de pornos et de teens movies relous à la american pie et co nous sortent ce discours, déjà, ça m’énerve, alors quand ce discours est repris par des femmes, là, je hurle. 

Concrètement, je ne suis pas chiante en matière de sexe, mes limites se situent essentiellement au niveau des pieds (on n’y touche pas, ni lui ni moi, c’est sale et c’est moche, un pied). Ceci étant dit, ma libido est comme mon humeur : fluctuante. Ya des jours où je n’ai juste pas envie. Dois-je m’en excuser ? Et puis quoi encore ? Le vis-je mal ? Ben non, pourquoi ? Qui a dit que la femme devait toujours être en appétit, les cuisses ouvertes et le sexe humide ? A part un producteur de porno, je précise. Parce que moi, je vis ma vie en dehors de mon lit aussi, j’ai un travail, je vois des gens, j’apprends des bonnes et mauvaises nouvelles… Donc il arrive que des soirs, j’ai surtout pas envie
d’exercice, juste de câlins. Et je peux avoir envie de sexe sans qu’on fasse la totale. Hé oui, on peut faire du sexe sans fellation, levrettes et éjac’ faciales, dingue hein ? 

Car à mon sens, le problème est là. Souvenons nous de Clément notre ami no life qui disait, en matant un porno « ouais ben faut pas se leurrer, les filles s’inspirent de ça aujourd’hui ». Oooooooooh, quel con, nous écrions-nous toutes, la bouche en rond, le MLF au cœur. Et pourtant, il a raison quelque part. Apparemment, pour être un bon coup, faut sortir la totale (fellation/sodomie/avalage mais pas forcément dans le même coït). J’entends déjà les mecs objecter que pour eux, c’est pareil, pas de bon coup sans cunni mais je vous parle de la femme libérée. Quoi qu’à ce sujet, la vraie femme totally wild sexuellement parlant, elle couche avec des filles aussi. Bref, une femme libérée telle qu’on nous la vend se branle, se gode, s’attache, se levrette, se fait sodomiser et éjaculer dessus (ou dans la bouche). Et surtout, la femme libérée ne dit jamais non vu qu’elle a tout le temps envie. Comme notre amie Elsa
Linux, elle se penche, elle se retrouve enfilée par un monsieur mais elle dit rien, c’est normaaaaaaaaaaal. 

Ben moi, je dis non. Je ne sors pas le grand jeu à chaque fois, j’apprécie aussi le missionnaire, surtout quand j’ai envie d’un coït tendre, je déteste qu’on m’éjacule dessus parce que franchement, c’est visqueux et de nettoyer ça, ça me file la gerbe (pour de vrai). Est-ce qu’être maîtresse de mon corps et de mes envies au lieu de me conformer à une image trash qu’on essaie de me vendre fait de moi un mauvais coup ou une fille coincée ? Je dirais non mais si, franchement, c’est le cas, ben je suis fière d’être coincée et/ou un mauvais coup. Parce qu’à côté de ça, je vis bien ma sexualité, je sais ce qui me fait jouir et ce qui me déplaît, les jeux qui me mettent en transe et ceux qui me laissent froide. Il me reste encore pas mal de choses à explorer (dieu merci) mais sans doute que je ne testerai pas tout, ce qui n’est pas un drame en soi. Moi, je suis responsable de communauté, pas actrice porno. Parce que le truc clé, c’est que je vis ma sexualité pour moi et mon partenaire et que je fais les choses juste par envie, pas « parce qu’il faut le faire sinon, c’est que t’es coincée du cul ».
Au moins.  

Bref, j’aimerais qu’on parle plus de ces femmes hors clichés qui ne sont pas dans une abstinence absolue ou dans un « porno like » mais qui vivent juste leur sexualité au gré de leurs envies et besoins, assument leurs fantasmes et ne subissent pas en plus ceux des autres car « il faut tout tester, tu comprends ». Pour moi, tout est question d’occasion, inutile de faire la liste de ce que je dois faire pour être une bombe sexuelle. Surtout que je suis intimement persuadée qu’un vrai bon coup, c’est plus une fille qui suit ses pulsions que celle qui confond un lit et une scène et qui fait les trucs « parce qu’il faut le faire ». 

Brouetter ou faire l’’amour ?

L’autre jour, j’étais dans les bras d’Alex à récupérer de nos ébats et à baver sur son épaule (oui, je suis glamour en toutes circonstances) quand j’ai prononcé le mot « brouette » dans la conversation. « Ah non, n’utilise pas ce mot ! On brouette pas, on fait l’amour ! ». Et, effectivement, c’est pas la même chose.

Tout n’est certes question de mots mais la nuance a son importance. Je « classe » les hommes qui ont traversé ma route selon s’ils sont juste plan cul ou plus. Le plus désignant de l’affection, de la tendresse et/ou de l’amour. Est-ce que ça change quelque chose dans la pratique ? Non. Il est assez courant qu’une sexualité de couple soit assez sage.


Pourquoi ? C’est sans doute à cause de la dualité « mère ou pute ». Faut être honnête : une fille qui couche le premier soir, c’est une fille facile, une garce, une salope (enfin, tu choisis lecteur), pas une nana prête à s’engager et, à la longue, à se reproduire. Ca évolue quand même un peu mais c’est pas ça. Donc une fille qui accepte de se faire attacher au lit, qui adore jouer au plombier et à la cliente nympho ou qui ne rechigne pas à écarter les cuisses ailleurs que dans un lit, ça ne peut pas être la mère des futurs enfants de certains messieurs, nan.

 

Une fois, on en parlait avec Gauthier de la sexualité de couple. En voilà un sujet intéressant, je trouve. Etre en couple, ça veut dire faire l’amour tous les soirs ? Ben moi, je suis contre. Si on en a envie, on le fait, si on n’en a pas envie, on le fait pas. C’est comme le chocolat : si on en mange tous les jours, de façon habituelle et rituelle, on apprécie moins. Je suis vraiment la reine des métaphores pourries… Moi, le chocolat, j’en mange quand j’en ai envie (sauf en période de régime mais c’est pour poursuivre dans la métaphore) pas juste pour
le principe d’en avaler un carré par jour. Ben le sexe en couple, c’est pareil. Je déteste l’expression « devoir conjugal » ! Le sexe, c’est pas un devoir, c’est du plaisir ! Bon, évidemment, si y a pas de sexe pendant trois mois, on peut commencer à s’inquiéter mais sinon…

 

Bon, revenons à nos brouettes. On a souvent l’image d’une sexualité de couple plutôt sage. Genre le missionnaire le jeudi soir à 22h37. Je trouve ça franchement triste et ça me fait frémir. Je n’aime pas les choses ritualisées. Par ailleurs, pourquoi on ne pourrait pas s’autoriser les mêmes délires qu’avec un partenaire de brouette ? Bon, certes, dans le cas d’un couple qui chercherait à assurer une descendante, une pipe jusqu’au boutiste ou une sodomie n’aide pas à atteindre ce but tant recherché mais en dehors de ça… Parce que faut être honnête, le sexe quand y a de l’amour entre les deux partenaires, c’est le nirvana. Après, je ne me prive pas d’une levrette ou encore plus « subversif » avec mon petit ami, sous prétexte qu’il est peut-être-on-ne-sait-jamais le futur père de ma progéniture. Non mais vous croyez que vos parents ne se sont jamais adonnés à une petite levrette transversale ou pire ? Enfin, sauf mes
parents qui sont vierges, comme tout le monde sait.

 

Donc la différence entre brouetter et faire l’amour ne réside pas dans la technique ou des positions moins « classiques », on dira. Non, pour moi, la brouette c’est quand y a pas de sentiments, pas d’implication émotionnelle. « J’y ai mis ma bite mais pas mes sentiments », comme dirait Mister Big. Là, il n’y a un plaisir que physique. Oh, ça n’empêche pas les gestes affectueux. Le câlin post coïtal, j’y tiens, ne serait-ce que pour reprendre mes esprits. Mais là encore, y a câlin post brouette qui est plus « de toute façon, suis pas
capable de faire autre chose pour le moment, détendons-nous » et le câlin post amour qui est plus « Seigneur, que le temps s’arrête, je suis si bien dans tes bras, je pourrais y passer la nuit ».

 

Autre différence, à mon sens : l’abandon. Je ne parle pas tant d’abandon physique. Pendant une brouette, je me « contrôle » pas, je m’abandonne physiquement mais c’est moins un partage. Quand je brouette, je me donne physiquement. Quand je fais l’amour, je me donne corps et âme. Je sais pas si c’est très clair. Déjà, quand je fais l’amour, j’adore regarder mon partenaire dans les yeux, si la position le permet, je trouve ça extrêmement excitant. Alors que quand je brouette, j’avoue que je m’en fous un peu. Parce que la différence majeure ici est que l’on peut brouetter avec n’importe qui (enfin, à partir du moment où il nous plaît, faut pas déconner non plus) alors que ce n’est pas le cas pour l’amour. En plus, ça permet de meilleures conversation post câlin post coïtal (ouais, je sais, ça fait beaucoup de post). Par exemple, avec Alex, on s’était lancés dans une sublime analyse de la femme dans la mythologie. Bon,
certes, ça paraît curieux et je sais plus comment on en est arrivés là mais y avait un lien logique. Avec un plan brouette, c’est con mais sorti d’un « ah, c’était bien », j’ai pas grand-chose à dire. Sans doute parce que ces gens là ne sont pas impliqués dans ma vie, que j’ai pas forcément envie de leur parler de ce que je fais ou pense et qu’il n’y a que le sexe qui nous relie. Sauf rares exceptions, en fait, mes conversation post brouettes étaient soit inexistantes soit totalement vides. Pourtant, je suis une grande bavarde, toujours quelque chose à dire !

 

Bref, entre la brouette et l’amour, la différence n’est pas dans les pratiques (huhuhu, non, j’ai eu des séances de sexe amoureux plus que cochonnes, huhuhuhu) mais bien dans les sentiments qu’on y met. Et faire l’amour, c’est quand même 100 000 fois mieux.

La brouette en rythme

Ici, on parle (très) régulièrement brouette mais pas tellement du « décorum » : dans quelle ambiance faire l’amour ? Bon, très honnêtement, si je n’en parle
pas, c’est que je m’en fous royalement. En pleine lumière ou dans le noir, avec ou sans bougies, sur un lit couvert de pétales de rose ou sur la table de la cuisine (sans miettes, quand même, faut pas déconner).

 

Mardi dernier, je suis allée au sexodrome avec Emma. Bon, je tairai notre frustration devant les deux malheureuses étagères garnies (enfin pas vraiment) de gadgets peu variés. Ah, ça, du gode réaliste, y en avait, de la queue blanche ou noire avec la petite veine bleutée bien représentée mais franchement, je trouve que le seul intérêt d’un gode ou d’un vibro, c’est son côté fun. Si je veux un pénis réaliste, je préfère autant prendre un vrai amant, c’est bien plus sympathique. Bref, au sexodrome, outre les DVD et les pervers qui nous mataient, il y avait un théâtre érotique où des couples se reproduisent en direct « entrée gratuite pour les filles accompagnées ». Et là, dans ce haut lieu de sexe pas vraiment bon marché passait des musiques assez hallucinantes hautement excitantes comme le nouveau générique de la Star Ac ou encore « Toutouyoutou » et, là, effrayée, je demande à Emma s’ils diffusaient la même musique dans
le théâtre érotique. Quelque part, imaginer un couple en train de forniquer sur Véronique et Davina a quelque chose d’hilarant. Non mais franchement, voir monsieur en train d’exécuter une levrette en rythme, n’y a-t-il rien de moins excitant ?

Mais sur quoi faire l’amour ? Il y a quelques mois, Victoire et moi avions pris un délire sur le sujet sur le forum que nous fréquentions, une fille ayant posé la
question : sur quelle musique faire l’amour ? Hum, excellente question ! Il est vrai que certains titres nuisent irrémédiablement à l’ambiance romantique d’une brouette. Non mais imaginons, me voilà dans les bras de Brad en plein préliminaires. Déjà, Brad me quitte quelques instants pour mettre la chaîne, ce qui me pose un problème en soi : non, monsieur, on ne s’arrête pas en si bon chemin. Voilà pourquoi je range mes capotes sous mon lit et pas dans la salle de bain, certes très proche de ma couche. Donc Brad enfile un CD dans la chaîne et voilà que les enceintes crachent un merveilleux : « c’est à boire, à boire, à boire ! ». Bon, là, je pars dans un merveilleux fou rire et c’est terminé pour la
brouette.  

Bon, comme il est peu probable que j’ai l’indécence de sortir avec un gars qui non seulement a l’idée saugrenue de me passer un truc pareil pour la brouette mais qui a l’audace même de posséder ce CD, je ne pense pas me retrouver dans cette situation. Sauf si mon prochain amant lit cet article et a la bonne idée de me faire une blague. Comme si on rigolait avec la brouette, tiens ! Donc mon Brad, il est mignon, il va pas me mettre ça. Mais mettre quoi alors ? Lui cul nu devant sa chaîne, moi à point dans son lit, on va pas passer tous ses CD en
revue ! Mais il faut avouer, ce n’est pas évident à choisir. Il faut quelque chose qui reste dans l’ambiance mais il ne faut pas que ce soit trop rapide (faudrait pas qu’on s’épuise dès le départ) ni trop lent (risque d’endormissement au milieu, quelle honte). Le souci corollaire est de choisir un bon CD. Non parce qu’une brouette qui ne dure qu’une chanson, hum ! Or, le problème d’un CD album, les chansons se suivent et ne se ressemblent pas forcément, on peut passer d’une jolie balade romantique à un rock atrocement bourrin. Je n’ai rien contre le bourrin mais y a des moments où on s’en passe.

La solution consisterait-elle à graver un CD exprès pour l’occasion. Non mais et puis quoi encore ? Et pourquoi pas un programme de la brouette à suivre ? En plus, n’étant pas vraiment naïve, j’aurais compris que Brad n’a pas gravé ce CD exprès pour moi mais qu’il a dû l’utiliser avec ses précédentes conquêtes et, quelque part, c’est un poil vexant de penser que Bradounet me fait l’amour comme il l’a fait avec les autres. Non, non, non !

N’allez pas croire que je sois une anti « musique pendant l’amour » mais je ne calcule pas ce genre de choses. Ce que j’aime dans la brouette, c’est l’imprévu, quelque part, que le coït va arriver sans qu’on sache exactement quand donc pas la peine de tout prévoir à la seconde près. Si la musique est déjà là, je ne la couperai pas. Si nous étions en train de discuter dans le calme, je vais pas allumer la chaîne juste pour l’occasion (et encore moins la radio, ça crachote, ça m’énerve).

Mes premiers coïts se sont pourtant souvent fait en musique, d’après les souvenirs que j’en ai. En fait, avec Pierre le pervers, on était allés boire un verre dans un bar
toulousain et on avait hérité d’un CD démo avec divers titres qu’on a écouté très souvent pendant son séjour et, donc, pendant nos coïts. Je me souviens pas de ce qu’il y avait dessus (je l’ai balancé depuis), y avait juste une chanson dont le refrain était « je ne sais pas conduire, pas même un cerf-volant, je ne sais pas conduire pas même un cerf-volaaaaaaaaaaant ». Avec Guillaume 1er du nom, aussi, nos premiers coïts furent musicaux pour pas trop que les voisins entendent notre coït. Je rappelle que c’est dans ce même immeuble que Gauthier et moi avons entendu en direct la chevauchée sauvage de ma voisine et de son mec donc, forcément…

Mais à part pour cette bête raison pratique, pourquoi écouter de la musique dans ces moments-là ? D’ailleurs, le verbe écouter ne me paraît pas vraiment appropriée puisque pendant la brouette, je suis complètement déconnectée, je n’entends plus rien (enfin, je ne fais pas attention, rappelons que l’amour ne rend pas sourd, juste aveugle), je suis juste branchée sur mon partenaire et je ne fais pas attention au reste. Ainsi, quand on me demande quelles chansons sont faites pour faire l’amour, autant me demander la capitale des îles Samoe occidentale (Pago-Pago, je suis culturée comme fille) : j’en sais rien et au fond, je m’en fous royalement. J’ai tendance à répondre donc des titres qui m’inspirent, sans que je sache pourquoi. Oui, y a des chansons qui me donnent envie de faire l’amour, c’est comme ça. Lesquelles ? Mais comme tu es curieux lecteur ! Disons que ça dépend mais y a des chansons que je verrais bien dans
un film, lors de la scène coquine. Exemple : sous-marin Marion de Jorane. C’est curieux, je sais pas pourquoi cette chanson m’inspire ça, ça commence tout doux et soudain, ça accélère, ça éclate, c’est quelque part assez violent avant que la chanson se termine sur une note plus calme. N’est-ce pas une merveilleuse métaphore de l’acte amoureux ? Préliminaires, la pression
monte, pénétration, ça monte, ça monte, ça explose, orgasme, puis les deux partenaires se laissent aller à un apaisement bien mérité. Autre chanson excitante à mon goût : Femme fatale, d’Emilie Simon. Chanson calme au possible où la douce Emilie susurre le refrain en compagnie d’un monsieur dont je ne connais pas le nom, voix qui me font penser aux ressacs des vagues… Oui, cette chanson me fait penser à l’amour sur la plage. On pourrait aussi citer « Protège-moi » de Placebo, avec le même effet de voix chuchotées.

Mais comme un coït dure rarement 4 minutes 32, je trouve la question de « quelle chanson pour faire l’amour » assez curieuse. Quoi qu’il en soit, si un homme veut un jour brouetter sur Toutouyoutou, je pense sincèrement que je le laisserai se « pignoler » tout seul (expression que m’a apprise Laurent l’obsédé y a quelques temps) et je rentrerai chez moi. Non mais le sexe, ça se fait pas n’importe comment ! Ce n’est pas un exercice de gymnastique et ça ne se prépare pas, de toute façon, ça se fait parce que les deux en ont envie. Avec ou sans musique.

Article écrit en écoutant le nouveau CD d’Emilie Simon. Pour faire l’amour, je sais pas ce qu’il vaut mais pour m’agiter comme une pintade sur ma chaise de bureau, il est nickel.