Etre une femme libérée, quel cliché !

Samedi soir, malgré ma fièvre qui commence à baisser quand même, je vais boire un petit verre avec Gauthier, seule personne en chair et en os que j’ai vu de la semaine (avec les caissières du supermarché mais vu qu’elles m’adressent pas la parole, ça compte pas). En chemin, j’empoche mon nouveau bouquin « le journal d’Elsa Linux », présenté comme une parodie super trop hilarante de Bridget Jones. Comme c’est bientôt l’été, c’est parfait comme littérature.

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Au bout de quarante pages, j’ai envie de le brûler. Ce truc n’a pas pu être écrit par une femme, c’est pas possible, ça pue le sale film érotique pour mâles libidineux. Elsa arrive à trente ans et elle balise parce que personne ne veut se marier avec elle. Jusque là, tout va bien. Sauf qu’au bout de dix pages, le terme sodomie a tellement été utilisé que je me souviens même pas si j’ai croisé d’autres mots. Elsa se sodomise « avec deux doigts » tandis que son amant de la nuit se douche, Elsa se fait sodomiser pendant deux minutes par son boss avant qu’il aille chercher sa petite famille à l’aéroport, Elsa s’auto sodomise avec un plug. Mais rassurez-vous, Elsa a aussi un vagin qu’elle muscle car elle veut qu’il soit aussi puissant qu’un casse-noisette (???). Déjà, première phrase et ça m’énerve. Mais bordel, depuis quand faut-il être sodomite pour être une femme libérée des années 2000. Je veux pas dire mais la sodomie est une pratique comme
une autre, on aime ou pas, ça n’a rien à voir avec le fait d’être libérée. Le jour où se faire sucer les pieds sera le signe d’une femme libérée, je serai la première à prendre ma carte au club des femmes coincées du cul.

Donc Elsa est libérée, elle baise tout ce qui bouge. Non, nuance : elle se fait sauter par tout ce qui bouge. Parce qu’Elsa, elle demande jamais rien. Son patron arrive, il la sodomise et se casse, elle ne dit rien. Une bonne femme la chope dans les toilettes et lui fait un petit cunni, elle est choquée mais ne dit rien. La même femme la saute sur son canapé plus tard dans la soirée, elle se laisse faire. La même femme et une autre la lèchent dans les toilettes d’une boîte lesbienne après l’avoir droguée, elle jouit. Son prof de gym l’enferme dans le cagibi, la fiste, lui doigte l’anus et la prend comme un sauvage, elle ne dit rien. Son beau-frère banquier lui demande une photo de son sexe pour lui accorder un prêt, elle s’exécute. Pour se faire pardonner d’avoir décommandé un rendez-vous avec un mec, elle se fait photocopier les fesses et le sexe pour son bon plaisir. Et j’en suis qu’à cinquante pages ! Par ailleurs, Elsa n’est pas capable

d’envisager ses rapports avec les autres sans passer par le sexe. Un homme lui parle. Faut qu’elle se le tape. En général, le monsieur se sert sans rien lui demander mais pas toujours et là, elle se sent laide. Elsa envisage de baiser pour avoir un contrat de pub, pour avoir une promo. Elsa se fait baiser car elle ne sait pas dire non. Si vous voulez baiser Elsa, faites la queue, y en aura pour tout le monde.

Evidemment, Elsa a des copines, pas clichés du tout, non plus. Sa meilleure amie tout aussi libérée qu’elle qui vient de se fiancer avec un mec pété de tunes mais elle continue à coucher car elles en sont à 80 amants chacune, elle refuse de perdre face à son amie. C’est pas grave, Elsa envisage de baiser le fiancée de la demoiselle, c’est beau l’amitié. Après, on a la lesbienne gauchiste qui est une vraie amie parce qu’elle n’a pas abusé d’Elsa dans les toilettes de la boîte. Y a pas à dire, c’est beau l’amitié. Enfin, la pucelle de 36 ans qui ne rêve que de se reproduire, de droite et qui travaille à l’assemblée nationale. Mais non, c’est pas cliché du tout !

Alors, c’est ça une femme libérée des années 2000 ? Au tout début du roman, je me suis dit : « merde, ça pourrait être moi, cette fille qui utilise le sexe pour combler un manque affectif ». Sauf que moi, je dis non. Un mec qui se casse au bout de 2 minutes de brouette, je lui montre la porte en lui expliquant qu’il peut s’en servir pour sortir mais qu’il ne pourra
plus jamais la passer dans l’autre sens. Effectivement, le dernier connard qui m’a cruellement manqué de respect ne m’a jamais plus touchée. Une nana qui tenterait de me lécher dans des toilettes sans autorisation a intérêt à trouver une très bonne raison pour sortir de là avec le visage tout griffé. Quant aux mecs (et aux exs, d’ailleurs) de mes copines, c’est tabou, on n’y touche pas. Ca va, y a suffisamment de mecs sur terre pour pas recycler ceux des amies. Puis, berk, un mec qui a couché avec une copine, je ne peux pas envisager quoi que ce soit avec lui. De la même façon, une copine qui touche à mon mec ou mon ex, elle a intérêt à courir vite… Quant à mon beau-frère, s’il me demandait un jour un MMS de ma chatte, je lui ferais bouffer son portable. Non mais ça va, oui ?

Pour moi, une femme libérée est une femme qui assume sa sexualité et non pas qui la subit. Elsa n’est finalement qu’une pauvre conne, une poupée gonflable de chair. Elle se veut hype mais elle est pitoyable. La pauvre fille qui pense avec son vagin au lieu de sa tête qui est très fière d’avoir été élue « miss chute de rein » dans son entreprise, titre acquis après s’être tapé tous les membres du jury. La vie d’Elsa est vide. Elle est tout ce que je déteste chez une femme. Ce livre n’a pu être écrit que par un homme ou que par une vieille frustrée qui n’a pas de vie sexuelle.

Ce livre me fait furieusement penser à « Politique » de chais plus qui, un roman où les héros baisent, tout le temps, ils testent tout. Ca se veut subversif et provocateur. C’est ennuyeux et raté. Pendant deux cents pages, ça parle sexe et ça ne m’excite à aucun moment. Les personnages ne sont pas attachants, on voit l’héroïne se faire attacher/sodomiser par son mec, on baille en attendant la scène suivante. L’héroïne se fait fister par une autre sous l’œil morne de son mec. Moi aussi, mon œil est morne, je m’ennuie. Ben, là, c’est pareil. Elsa passe ses journées à se faire sauter et ça ne m’émoustille pas. D’abord parce qu’on n’y croit pas. Elsa a eu 7 orgasmes pendant qu’elle se faisait faire un cunni dans les chiottes. Elsa enchaîne les orgasmes dans la boîte. Elsa a tellement d’orgasmes dans la journée qu’on se demande ce qu’elle peut bien faire d’autres. Perso, sans être frigide, j’ai jamais eu 7 orgasmes avec un cunni et en même temps, tant mieux, je m’en relèverais pas. Un orgasme, c’est quand même violent, je mets du temps à redescendre et à me souvenir comment je m’appelle alors 7 ! Mais jamais je retourne bosser, l’air de rien. Quant au fist, grand fantasme du mâle, ça se fait pas chez toutes les filles et ça rentre pas d’un claquement de doigt. Mais surtout, cette espèce de soumission permanente, cette pauvre Elsa dont on abuse à longueur de roman, si c’est pas un délire masculin, ça !

Si Bridget Jones est devenue l’icône d’une génération, j’espère vraiment qu’Elsa ne le sera pas. Parce que si on commence à expliquer aux filles que, pour être libérée, faut se faire sauter sans discuter, on ne s’en sortira jamais. J’ai déjà dit non et je n’en suis pas morte. Je côtoie des tas d’hommes sans avoir envie d’écarter les cuisses. Bon, certes, moi, je suis difficile, j’ai des goûts super particuliers, mais quand même ! Dans l’asso où je bosse, y a que des mecs, aucun ne me plaît, je ne coucherai avec aucun d’entre eux, point. Ni avec les filles, d’ailleurs. Et personne n’a le droit de me lécher dans les toilettes sans mon expresse autorisation, non mais ! Et puis on peut tout à fait être libérée sans être sodomite, bisexuelle et vachement maso, mine de rien.

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53 réflexions au sujet de « Etre une femme libérée, quel cliché ! »

  1. Qu’est-ce que tu crois Mrfish… Ca fait 2 heures que je défonce la touche F5…

    Ca me fait penser à trois trucs :
    – le roman qui a lancé la mode du bareback, dont je ne me rappelle plus le nom et que je n’ai pas lu
    – la pièce de théâtre ou la ballet avec des gens qui se branlent sur scène et appellent ca de l’art
    – les téléfilms érotiques de RTL 9, aussi excitant qu’une serpillère…

  2. Bon, tout à fait d’accord avec toi Nina… Une femme libérée s’assume mais ne subit pas… ce n’est pas de la libération… honnêtement, pas envie de lire ce bouquin… Pour moi, la sexualité doit être partagée et doit être voulue par les protagoniste… Hier soir, d’ailleurs, il y avait un débat sur le plaisir féminin à Ca se discute… intéressant… tous les points de vue possibles et immaginables ont été passé au clair, pour arriver à la conclusion que tous les goûts sont dans la nature, mais que la communication dans une relation est primordiale pour que le plaisir soit partagé.
    Bisous

  3. il parait que marc dorcel est sur le coup pour racheter les droits et faire une adaptation cinematographique. sinon ca a l’air d’etre une belle merde ton bouquin. je pense que c’est un mec l’auteur et que c’est peut etre meme un informaticien frustre vu le nom de l’heroine. bon alors l anecdote … ca me rappelle l’emission nulle part ailleurs quand il y avait jerome bonaldi et ses chroniqueurs. bref petite revue de presse sur les magasines feminins avec notamment un article intitule « rendez lui son penis ». Article qui traitait du fait que la femme prenait de plus en plus de pouvoir sur l’homme et que celui ci devenait tout intimidé et donc qu’il en perdait sa virilité. Auteur de l’article … un homme l’equipe avait donc lance un appel a la femme de l’auteur pour lui rendre son penis.

  4. Nina avant de commenter l’article je tiens à dire que tu rends tes lecteurs complètement dingue … dixit le commentaire de Julien qui pendant 2h à détruit sa touche F5 … fais gaffe y’a des cas par ici =) …

    Pour le livre il est classé dans quelle catégorie? … érotisme et machisme ? … et puis je doute que ce soit Elsa qui succède à Birdget … faut pas déconner !

  5. Ralala Nina ! T’es vraiment pas liberee sexuellement ! 😉
    Moi par exemple, c’est bientot midi et pour avoir un repas gratos je taille une pipe au chef cuisinier dans les chiottes. Sinon, j’ai eu une petite augmentation, contre une petite sodo sur le parking ! Yes ! Bon, je vous laisse, j’ai une reunion avec des clients cet aprem, il faut que je me prepare, je sais comment remporter le marche ;-)))

  6. Ambre dit :

    Les téléfilms érotiques de RTL 9 valent bien ceux de M6… Quitte à faire du cul, autant le faire bien. 🙂
    Mais toujours est-il que une fois encore, Nina a frappé juste et que comme c’était prévisible, je suis en parfaite symbiose avec ta façon de penser.. ( Ca sonne bien comme phrase) :d.

  7. beebop dit :

    balance ça (on n’est jamais obligé de finir un livre qu’on aime pas) et achète lucia extebarria « amour , prozac et autres curiosités » (poche 10/18), sur les femmes, leur liberté, leur solitude, vite lu, grave et léger, à rire et pleurer..

  8. C’est curieux qu’a tous les niveaux les attitudes deviennent retrogrades sous des appellations nouvelles: « La femme est liberee » sonne comme un concept d’avant-garde … « en etant soumise », pour moi c’est non seulement un retour en arriere mais c’est surtout une contradiction: soumission/liberation est quand meme une antinomie flagrante …

    En ce qui concerne le fist j’ai vraiment du mal a comprendre le plaisir du fisteur ou de la/du fiste …

  9. marion dit :

    Dans le même genre littéraire, il y a: la vie sexuelle de Catherine M de Catherine Millet. Là aussi on a un vaste apperçu de tout ce qui est possible et imaginable en matière de sex avec une vision de la femme complétement soumise et dévalorisée! Quand je pense que c’est un livre autobiographique, ca me fait peur! Je me demande ce qui peut pousser à de telles expériences dégradantes alors que faire l’amour est censé être un moment agréable qui nous boulverse mais dans le bon sens du terme. Je pense être une personne ouverte d’esprit mais j’avoue que des fois, j’ai du mal à comprendre! Etre une femme libérée signifie t’il forcément avoir une large ouverture en matière sexuelle? (toutes allusions sexuelles sur cette phrase serait de très mauvais goût ;p) S’il faut avoir de telles « pratiques » pour être estampillé « femme libérée », hé ben moi je veus bien qu’on me dise que je suis une coincée!

  10. Ambre dit :

    Bon, de toute manière, j’ai la télé mais pas les chaînes… Alors pour le film érotique et je dis bien érotique et non porno, c’est avec le mâle du moment que ça se fait, et en direct.
    Mais effectivement, j’ai aussi du mal à comprendre la regain de la soumission et de la domination, sans parler du retour en force des pratiques SM… Le plaisir dans l’aliénatione et sans dignité… Il faut se poser des questions sur notre valeur d’Homme tout de même. Que ce soit avec l’homme de notre vie ou un homme de notre lit, aucun diktat ne doit nous pousser à faire ce que nous ne désirons pas. Encore moins, si c’est la déchéance. Et pourtant, c’est bien ce qu’il se passe. Actuellement, il faut avoir tout tester, tout vécu, sinon nous sommes des « coincées »! C’est beau la liberté, soit coincées soit chaudasses, bonjour l’humiliation ! Enfin, encore du boulot à faire, avant que tout le monde comprenne que le sexe n’est régi par aucune mode et qu’il est une affaire de goûts personnels.

  11. Je suis tout à fait d’accord avec toi Marion. J’ai lu Catherine M… Depuis, il est resté dans un carton au garage… parce que bon, pas super l’image de la femme qui se cherche et donc essaye de se trouver en étant soumise, et objet sexuel de la pluralité masculine …

  12. Ambre dit :

    Petite précision : Il y a soumission et soumission. Celle qui est subit et est réelement dévalorisante, et celle qui est un choix, avec certains partenaires, parce que l’on est en confiance et que c’est un jeu érotique entre les deux personnes sans qu’il y ait d’inégalité véritable. Qu’on ne se méprenne pas, la nuance est très large ! :p

  13. Ambre dit :

    Oh mon dieu … Subie et non subit.. Ah lalala, c’est les hormones qui titillent et mettent la libido en marche, que veux tu, ça chamboule ! :d

  14. Ambre dit :

    Mrfish au boulot = Oui, je sais, mais là nous parlons des femmes et non des hommes 🙂 … Ca, c’est encore une autre discussion, et s’il est un domaine dans lequel les hommes et les femmes se valent, c’est bien les images dégradantes. Si il est vrai que nous subissons une servitude particulière, les hommes ne sont pas en reste. Peut être Nina nous fera-t-elle un article là dessus, et cela sera l’occasion d’en reparler…

  15. marion dit :

    Pour info, moi qui n’aime pas non plus ne pas finir les livres, hé ben celui de Catherine M, j’ai vite abandonné. Je ne trouve aucun interêt à ce genre de bouquin et comme tu le dis, je trouve ça plutôt pathétique.
    Je suis comme toi au niveau de la définition de ma liberté.
    Et…heu… c’est vrai? Tu n’es pas qu’une paire de seins, un vagin et un cul? Bah merde alors, un mythe s’écroule ;p

  16. Pas de soucis… ^^ très chère Ambre… Juste une précision…lol… Mais effectivement, nous parlions des femmes… et oui, actuellement, un retour aux « sources du machisme » s’opère… c’est l’époque qui veut cela peut être ? partout, les années 80 ou 70 reviennent… alors cela ne m’étonnes pas non plus que dans les rapports hommes/femmes, cela fasse pareil… et c’est bien dommage, car rien de mieux, en tant que mec, d’être avec une fille qui assume sa liberté et qui peut aussi mener les débats, mais surtout, dans un couple, la discussion entre les rapports sexuels (car dans une relation il n’y a pas que le sexe…) est aussi importante, et perso, rien de mieux qu’une fille intelligente, interessante, avec ses passions, ses idées, et ses arguments (et je ne parles pas des arguments physiques)…

  17. Ambre dit :

    Faut croire, Christophe… Du moins c’est la nouvelle vague des femmes qui n’ont pas peur de dire qu’elles ont fait tout ce qu’il y a de plus ou moins trash… Paraît que c’est fun. C’est surtout affligeant. Si la liberté passe par les expériences effrénées dont on a besoin comme d’un râle de coke, Il faudrait se poser des questions, je crois…

  18. Ambre dit :

    Je ne peux être que d’accord avec toi. En tant que femme, et en tant que fille d’une femme qui m’a élevé dans le respect de moi et des autres, j’ai grandi avec l’idée que personne n’allait me « faire » mais que moi seule pouvait prendre ma vie en main. Un débat suppose des arguments, et les lectures, les expériences, les rencontres forgent notre vécu et nous font mûrir. Mais ce qui m’affole ce sont les retours en arrière. Je suis actuellement au lycée, et nombre de filles que je croisent en allant en cours m’effraient par un certain conformisme. Elles se voient toutes mariées, avec des enfants le plus tôt possible, prête à abandonner le boulot pour leur mari. Je ne critique pas, je n’ai pas à le faire, mais comment ne pas bondir quand on voit les années 70, où les femmes ne rêvaient pour beaucoup que de vivre, le mariage semblait facultatif, les enfants, on verrait ça plus tard.. L’important était de se découvrir avant de prendre des décisions qui allaient non seulement nous impliquer mais aussi notre propres descendance.
    Assumez notre liberté, c’est très difficile, la liberté est un poids dont on ne sait pas toujours que faire. Alors on se réfugie aussi dans la morale et dans les traditions pour éviter d’avoir à s’en servir. Ce n’est pas un jugement, mais une constatation. Il faut du courage pour vivre ses choix. Et les hommes comme les femmes estiment qu’il est parfois plus simple de penser comme tout le monde. Être un mouton ( dans une certaine mesure), c’est nettement moins fatiguant que d’exposer et de défendre ses choix.
    Quand au machisme… C’est vrai, il revient de plus en plus. Tous les jours, c’est comme une blessure qui s’ouvre inlassablement quand je vais ne serait-ce qu’au lycée. C’est incroyable l’irrespect avec lequel les gens se parlent, plus particulièrement, les hommes aux femmes. Salope, pute, pétasse et j’en passe sont monnaie courante. Et les femmes elles mêmes ne protestent pas, propres responsables de leur avilisement.
    Et en tant que femme, comme toi en tant qu’homme, il est indéniable que rien ne remplacera un homme qui n’a pas peur de ses opinions, qui les affirment, nous respectent, sans nous traiter de connasses ou de nous voir avec condescendance comme de pauvres petites choses chétives et fragiles. Bref, des hommes qui sont eux mêmes et méritent au fond de leur âme, le titre d’Hommes avec un grand H…

  19. Lets-motiv dit :

    Karma, ou la preuve que tout le monde ne lit pas les commentaires avant de poster ^^
    N’empêche que moi aussi, ce livre me fait penser à la vie sexuelle de Catherine M., un des rares bouquins que je n’ai jamais fini de lire. Pathétique!

    Cela dit, encore une fois, je suis 100% d’accord avec toi, Nina, donc rien à ajouter.
    Ou plutôt si, mais ça n’a aucun rapport : vous avez intérêt à bien les encourager, nos petits, samedi!! Je serai sur le Capitole pour voir ça, bien sûr, mais pas sûr que nos encouragements leur parviennent aussi bien que les vôtres, alors on compte sur vous 😉

  20. tout à fait d’accord avec toi… et je clame, comme je l’ai toujours fait, ma différence de pensée… Je vais donc citer Sinsemilia pour représenter ceci… (oui, parce que dans mon bahut – ça remonte à loin – je n’étais pas aux normes…^^): « Si pour être quelqu’un de censé
    il faut mettre sa tête aux normes
    je préfère cent fois être cinglé
    comme la tempête, le vent, la marée
    Plutôt que d’être sans intérêt
    comme un ciel triste et tempéré. »

  21. Ambre dit :

    Ah… Ca ce sont des paroles d’anthologie… Vais de suite les encadrer !
    Enfin, ça tombe bien que tu ne sois pas aux normes, parce qu’aus moins les gens comme cela, se comprennent 🙂 … Se faire traiter de garage à bites parce qu’on n’est pas pour l’exclusivité sexuelle et que l’on dit ouvertement ce que l’on pense et que bien entendu, ça ne plaît pas à tout le monde, c’est très moyennement agréable. Mais ce n’est pas nouveau et ce n’est hélas pas fini. A croire qu’on aura jamais cessés de se battre pour pouvoir enfin vivre sans être jugé.
    Alors, en echo à toi, voilà du Mano Solo :
    Un soir dans le vent je rejoindrais les partisans de ceux qui ont de l’amour pour la vie.
    Un soir dans le nuit il suffira d’un instant pour comprendre la force d’être unis.
    Et unis ne veut pas dire sur le même modèle, mais bien en accord avec nos différences. Ca peut faire phrase bateau mais c’est la pure vérité.

  22. Ambre dit :

    Bref, tu penses comme moi, je pense comme toi. Marions nous ! :d
    Il faut bien un petit trait d’humour au potentiel comique à méditer !

  23. qqn a regarder « ça ce discute hier soir ? »
    (Je sais comme ça, ça peut paraitre abscon … mais le sujet portait sur la vie sexuel des gens, y avait des gens bisards …)

    Je suis sûr que ça vous fait une belle jambes à tous 🙂

  24. racollage et voyeurisme. Les deux mamelles de ceux qui veulent vendre. La libération de la femme par le salire egale on s’en fout. Si c’est parce qu’elle a couchée là de suite….Si encore elle prennait et jetais les hommes..oui mais non, la gente masculine n’apprécierait pas.
    Je suis sur que des mecs arreteraitent de fumer si on leur promettait du sexe en compensation…. des bites sur pattes… j’ai honte des fois.

    Conclusion soit c’est un mec qui l’a écrit, soit c’est une femme avec un redoutable sens du commerce. je sais pas ce qui est le pire finalement…

  25. Ambre dit :

    Ca marche… Mais tu comprendras qu’on ne passe pas devant Mr le Curé, la robe blanche devant l’autel, ça n’a jamais été ma tasse de thé, encore moins les bondieuseries.
    Jamais été fidèle au sens où la majorité des gens l’entendent, donc, c’est parfait mon cher :p .

  26. Nina: »Attention, faut me payer des trucs si vous vous mariez parce que vous vous êtes rencontrés grâce à moi… Mais je me souviens plus du tarif pour un mariage… Un WE en thalasso, je crois… »
    Mdr, tu perds pas le nord…

    Bon, tu disais plus haut que tu n’étais pas au top coté femme au foyer… ben moi, je cuisine, je fais le ménage, je repasse, et je ne me sens pas homme au foyer… parce que je bosse quand même… lol.

  27. GAUTHIER ! Y’a Mr Fish qui voudrait te voir !

    @ nina… c’est gentil de ta part, la politesse c’est le ciment de la communauté et du respect entre les être humain…même aprés une sodomie.

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