Comment trouver son plan cul ?

Vous avez bien réfléchi : vous avez envie de fun, de sexe mais pas d’engagement. La solution semble donc évidente : il vous faut un plan cul. Evidente ? Pas tant que ça car le vouloir, c’est bien, le trouver est, par contre, une autre paire de manche.

trouver son plan cul

“Mais Nina, t’es con ou quoi ? Tu te connectes sur Tinder et en 2 mn, tu as de quoi t’occuper”. Alors dans l’absolu, oui, vous pouvez trouver un joyeux partenaire de jeu sur votre mobile ou Internet mais je vous parle ici d’une relation suivie, une personne à croiser ponctuellement histoire de mélanger vos fluides (enfin, n’oubliez pas de vous protéger, hein !). Et là, trouver la perle n’est pas une mince affaire.

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Etape 1 : éliminer les queutard-e-s. Les one shots ont aussi leur charme, je ne dis pas mais on n’est pas là pour ça. Donc si la conversation vire en 2 minutes à “j’ai envie de te faire un cunni/une pipe. Et la sodomie, tu en penses quoi ?”, ne vous attendez pas à une relation pérenne. Car sur les sites de rencontre, les serial fuckers pullulent. Quand vous recherchez une relation coquine suivie, n’attendez rien d’eux, ils ne cherchent qu’à épingler votre photo sur leur tableau de chasse. Au moins, l’avantage, c’est qu’ils s’en cachent rarement.

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Parce que la clé du plan cul, et je dirais même son principal intérêt, c’est la connivence. Partons du principe que la première fois avec une personne n’est jamais la meilleure expérience sexuelle avec ce partenaire : on se connaît mal, on applique bêtement un savoir faire un peu généraliste, on connaît les grandes zones érogènes donc on capitalise dessus pour donner du plaisir. Mais en pratiquant régulièrement une personne, on dessine un petit do et don’t de ce qu’il/elle aime ou non. Et la réciproque est vrai ! Plus de plaisir, plus de sensation. Et si votre partenaire n’est pas très intéressé par votre plaisir, j’ai envie de dire : changez.

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Donc ok mais comment qu’on fait pour en trouver un du coup ? Alors je dirais : faites un peu mariner. Parce que l’amateur du one shot ne va pas vraiment vous courir après car… ben vous n’êtes pas unique. Donc pendant que vous tergiversez, une autre personne se montrera plus disponible et vous voilà éliminé-e. Bon, comme on a dit qu’on voulait un plan cul régulier, ce n’est que gain de temps et peut-être êtes-vous même passé à côté d’un mauvais coup. Non parce que je sais pas si vous avez remarqué mais les serial fuckers ont tendance à beaucoup se regarder baiser et oublient qu’ils ont une autre personne dans leur lit. Discutez un peu avec votre cible, voyez si y a moyen de trouver quelques sujets de connivence. Ah oui parce que le plan “non mais on fait que baiser, on se parle pas”, ça d’expérience, ça marche pas sur la durée.

Après chacun ses délires, hein, pas de jugements

Après chacun ses délires, hein, pas de jugements

Alors, vous avez trouvé une personne qui vous plaît et a une bonne conversation ? Bien, après quelques jours d’échanges de mail (pas trop non plus), prenez rendez-vous… Et vous verrez bien ce que ça donne.

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Moi ? Je suis un expert (autoproclamé)

Chaque jour, je plonge dans la toile, clique sur des liens, ouvre des sites, des blogs, des journaux collaboratifs et je lis des trucs assez hallucinants de connerie. Je n’ai pas des connaissances en tout mais certaines ficelles me paraissent trop grosses. Mais ça marche, il suffit de crier suffisamment fort pour gagner le titre de spécialiste.

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Imaginez. Parce que j’ai écrit une maîtrise sur le Québec, je me pose en spécialiste du fédéralisme ou des luttes indépendantistes (j’ai aussi fait un mémoire sur l’Irlande du Nord, hein !). Parce que j’ai un blog qui s’appelle « les vingtenaires »et que je fais un léger effort intellectuel pour tenter de trouver quelques faits saillants sur notre génération pourtant protéiforme, je suis une spécialiste de la question de la place des jeunes dans notre société. Pourquoi je ferais ça ? Pourquoi pas après tout. Quand on a des convictions, ca permet de faire figure d’autorité. Exprimons nous toujours sur le même sujet ou presque, truffons nos discours de quelques termes techniques qui font plus vrais. De toute façon, on s’en fout, on écrit pour le web, pas besoin de définir précisément, les gens ne prennent pas le temps de vérifier. Et là, je tique un peu. Beaucoup.

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Prenons un exemple concret : le 11 septembre. Suite à quelques commentaires ici même affirmant une nouvelle fois que c’est une conspiration, qu’un building ne peut pas s’effondrer comme ça, je suis allée voir quelques vidéos sur le sujet. Assez troublant si on reste à la couche 1 (ce que dit cette personne est vraie). Sauf que le mec affirme des trucs sans aucune preuve. Il y avait des histoires de débris sur des toits par exemple, je ne me souviens plus exactement du propos mais je fronce les sourcils. A-t-on réellement retrouvé de tels débris ? Je peux affirmer ce que je veux, on est libre de croire ou pas. C’est précisément ce sur quoi je vais m’appuyer. Ainsi, chaque internaute va soudain se croire expert en génie civil, économiste à deux doigts du prix Nobel ou, récemment, j’ai découvert une foule de sexologues/ gynécologues m’expliquant qu’il est impossible que je jouisse par la pénétration et que la preuve, quand les mecs te défoncent, des fois, ça fait mal. Mais les cunni faits avec la participation d’un menton tout râpeux, par exemple, ça me fait extrêmement mal aussi, dois-je nier l’existence de l’orgasme clitoridien donc ? Enfin, peu importe certaines preuve scientifiques concernant un orgasme vaginal, il existe pas et j’ai dû rêver quand j’en ai eus.

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Le tout est dans la façon d’affirmer les choses, de paraître si convaincu que personne ne vous contredira. Et surtout bien agresser celui qui osera vous faire remarquer qu’en l’occurrence vous avez tort. Ces personnes sont manipulées par les Américains, la droite ou la gauche, le patriarcat, ta mère, ton voisin, la société, Dieu seul sait qui. Attention, je ne dis pas forcément que toutes ces personnes ont tort, jamais de la vie, mais arrive un moment où la condescendance (moi je sais car je ne suis pas manipulé contrairement à toi)n’est pas un argument. Perso, quand je ne suis pas d’accord avec un contre argument, j’explique pourquoi, je ne me contente pas d’un « non mais tu es trop manipulé par [qui tu veux] ».

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En fait, c’est un peu la magie d’Internet, sa magie perverse, on est qui on veut. Il suffit simplement d’affirmer avec aplomb. Quoi que ça peut marcher dans les dîners en ville si vous parlez d’un sujet que peu maîtrisent. Moralité : avant de dire amen à tout, faites deux ou trois recherches, vous verrez que les « experts » ne sont souvent qu’autoproclamés.

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N’empêche que ça me plaît bien, ça, spécialiste de la question de la place des jeunes dans la société… Je pourrais le mettre sur mes cartes de visite.

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Les apôtres du good fucking

Des fois, je l’avoue, je fais des choses mauvaises pour ma zénitude (déjà très relative) et au détour d’un lien Internet, je tombe sur un article… Et je vais en lire les commentaires. Déjà les articles politiques, j’ai à peu près envie de frapper tout le monde mais j’ai trouvé pire repère : les articles et forums sexo.

Je me suis déjà énervée sur le désormais médiocre rue69. C’est comme à l’image du site qui l’héberge, une déception sans cesse renouvelée, surtout si on compare à ce que c’était au début. Dans cette antre auto proclamée du sexe sans tabou, chacun vient parler de sa vie sexuelle (trash ou prude), le tout entrecoupé de quelques articles de « fond ». Comme cet article sur la nouvelle mode en matière de porno : faire éjaculer des actrices. Et là, des commentateurs mâles viennent gentiment arroser de leur condescendance les oies blanches qui passent à côté de cette expérience éjaculatoire : vous ne savez vraiment pas ce que vous ratez. Ca y est, je suis énervée.

De 1, chacun fait ce qu’il veut de son cul, il n’y a pas de plaisir universel. T’aimes pas la pipe, le cunni, la sodomie ou le sucotage d’orteils ? Et bien passe-t-en, rien n’est obligatoire. Au contraire, tu adores ça ? Jouis en mon ami. Mais ne viens pas juger ceux qui souhaitent s’en passer. Moi, par exemple, j’adore le café et je n ‘ai pas pitié de ceux qui n’aiment pas ça, hein. De 2, j’aimerais savoir depuis quand les hommes s’expriment avec tant de certitude sur la sexualité des femmes. Tu prétends que l’éjaculation féminine est le signe d’un orgasme massif ? Et bien foi d’individu à vagin parlant cul avec d’autres individus à vagin, c’est faux.

2007 ou 2008, je suis community manager sur des forums sur les braises desquels je souffle pour tenter de redonner vie. Seule conversation un peu vivante : les femmes fontaine. Un homme me traite limite de frigide car j’explique que je vois pas l’intérêt d’éjaculer vu que j’ai des orgasmes sans ça. Mais non, lui, cet individu qui ne m’a jamais fréquentée ni même croisée sait mieux que moi qu’en fait, je jouis pas sinon, j’éjaculerais. Un apôtre du good fucking pur et dur.

Au fond, l’éjaculation féminine reste un trip très masculin « parce que comme ça on sait si vous jouissez ou pas ». Alors va falloir revoir ta bible de la baise mon petit fucker : chez les hommes, déjà, l’éjaculation n’est pas l’orgasme, ce sont des phénomènes souvent concomitants mais ils ne sont pas la même chose. Pourquoi ce serait différent chez la femme ? Et puis si t’étais un peu plus attentif à ce qu’il se passe autour de ta bite, t’aurais pas besoin que ta femme gicle pour savoir…

C’est un peu comme le point G, ça obsède surtout les hommes. Moi, j’ai pas envie qu’on me livre avec un mode d’emploi : »tu vois, tu titilles là et pof ! ». Parce que là où ces apôtres du good fucking semblent obsédés par technique et performance, moi, je veux partage, complicité et aussi plaisir. Et là, pas besoin d’appuyer sur un bouton pour me faire décoller.

Bref, la seule bonne sexualité, c’est celle qui nous convient, qu’elle soit SM-fessée, prude ou torride. Pourquoi ça pose un problème que les gens ne se plient pas à votre façon de jouir. Une fois de plus, les apôtres du good fucking n’ont pas compris que leur avis, on s’en contrefout. Quoi que je serais psy, je me pencherais sérieusement sur leur cas : un tel besoin de prouver son expertise, ça cache forcément quelque chose…

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Où le plaisir féminin serait secondaire

Pour ceux qui avaient autre chose à faire que de lire mon article de la veille (je vous en veux pas, c’est bien d’avoir une vie bien remplie), je vous fais un petit résumé.

« Previously on Vingtenaires dot com” (je me la pète série US)

Nina est allée à une réunion sextoy dans le cadre d’un enterrement de vie de jeune fille. Phrases entendues prononcées par la vendeuse qui était aussi coach amoureuse (je veux faire ça) : “non mais le gloss, il est fait pour son plaisir à lui, pas le vôtre. C’est pas grave si c’est désagréable pour vous”, “les filles, faut mettre de la lingerie sexy sinon vous allez finir cocue” et mon préféré : “faut jamais dire non à un mec. Moi quand le mien a envie et pas moi, il a droit à son quickie ou son tenga. C’est important de pas le frustrer”. EN filigrane : la sexualité et les envies de ton mec priment, ta gueule et enlève ton string über sex histoire qu’il puisse assouvir son envie.

Evidemment, ça m’a agacée et je n’étais pas trop la seule puisque ma voisine de canapé a glissé suite à la troisième phrase “oui ou alors il peut juste me respecter”. J’avoue qu’à partir de là, j’étais fermement décidée à ne rien acheter, légèrement estomaquée par ce que je ressentais en filigrane : faites-vous plaisir toute seule mais quand votre mec est là, soumettez-vous. Mais mademoiselle, je me soumets si je veux.

La sexualité féminine est souvent remise en question dans ses limites. Une femme qui ose dire qu’elle n’aime pas la fellation et/ou la sodomie : mais quelle connasse frigide et castratrice ! Plus spécifiquement pour le premier. La sodomie, encore, ok mais ne pas pratiquer la fellation, t’es sérieuse ? Pourtant, selon mes statistiques personnelles, 100% des mecs ne pratiquent pas le cunnilingus et ça n’a pas l’air de choquer les gens. Par la même, quand une femme dit non à une pratique sexuelle, elle peut subir un véritable chantage affectif de la part de son partenaire (indélicat) de type “mais tu ne peux pas savoir si tu n’aimes pas si tu n’essaies pas” ou “allez, s’il te plaît, pour me faire plaisir”. Alors pour la première, en effet, on ne peut pas savoir si on n’essaie pas mais je te garantis qu’une pratique sexuelle exécutée sans envie ne me donnera pas vraiment envie de recommencer. Et puis je pense me connaître assez pour savoir de quoi j’ai envie ou non. Ca ne veut pas dire qu’un non est éternel et immuable, on change, on évolue. Mais le fait de ne pas avoir envie de m’adonner à une pratique ou à une autre est mon droit le plus fondamental. Je m’en fous de pas décrocher le prix de la fille la plus chaude de l’année juste parce qu’un truc ne m’a pas tentée.

Ce qui me sidère un peu dans tout ça, c’est la négation totale de ce que je vais appeler le cercle vertueux du plaisir et de l’excitation. Alors je vais parler en mon nom propre mais je ne pense pas du tout être une exception en la matière. Perso, quand je suis au lit avec un mec (mais ça marche aussi sur la table basse ou où vous voulez), mon plaisir et mon excitations sont certes activées par nos gestes mais aussi par le fait de constater que lui-même prend son pied. Plus il est excité, plus je le suis, plus il prend son pied, plus je le prendrai aussi. A condition bien sûr de me sentir impliquée dans l’histoire, hein, parce que s’il tripe tout seul, je risque de m’ennuyer. Il me semble que pas mal de mecs adorent faire décoller leur partenaire et que ça les met dans des états d’excitation incroyable. Cercle vertueux du plaisir et de l’excitation, donc. La sexualité à deux se fait… à deux justement (mais ça marche aussi à trois ou plus, faites ce que vous voulez). L’autisme sexuel est d’un ennui… “Bon écoute, chéri, tu y vas, tu fais ce que tu veux de ton côté, moi je gère le mien”. A ce niveau là, que chacun se masturbe de son côté du lit et on n’en parle plus.

Sauf que j’ai la sensation (à tort ?) que la sexualité de la femme reste toujours la moins importante de l’histoire. Par exemple, prenez n’importe quel magazine féminin et l’article sexo du moment “il a envie, pas moi, que faire ?”. Heu ben éventuellement lui dire ? Non, on prétend avoir une migraine, ses règles… Mais le désir, c’est comme les antibiotiques, c’est pas automatique. Pourquoi tu as peur de simplement dire non à ton mec sans lui sortir une excuse éculée ? C’est un droit de pas être chaude H24. De la même façon, combien d’articles sur “il veut tester un nouveau truc, je lui dis quoi ?”. Réponse du magazine : sois pas coincée ma fille, crée de bonnes conditions et ça glissera tout seul. Heu ? On peut pas admettre qu’on n’a pas envie de tout tester tout le temps ? Ah oui mais attention, si t’es pas gentille, il finira par aller voir ailleurs (souvenez vous du mec en couple qui vient vous butiner parce que sa copine est nulle au pieu). Ah oui ? Ben qu’il y aille ce triple abruti et qu’il ne revienne pas, bon débarras ! Le sexe de couple se fait à deux, je rappelle, s’il n’est pas satisfait, c’est peut-être aussi son problème tout autant que le mien.

Bref, tout ça pour dire que les envies des hommes ne sont pas plus importantes que celle des femmes. Dire non n’est pas le premier pas vers une rupture… Sauf si le mec est un triple abruti donc et je le répète : dans ce cas, bon débarras ! Ma sexualité m’appartient, on peut certes faire preuve de souplesse (si j’ose dire) mais faudrait voir à pas se forcer non plus. Surtout qu’en général, quand la libido n’est plus là, c’est qu’il y a un problème plus profond et ce serait sympa de pas l’occulter. Et je mets des strings sexy si je veux !

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Je suis pas ta pute (gratuite)

Ca fait longtemps que je vous avais pas un peu parlé sexe. Bon, faut dire que chez moi, hiver et libido font rarement bon ménage. Effet hibernation ou effet bonnes résolutions, je ne sais pas. Bonnes résolutions, disais-je ? Ben oui, quand s’en vient la nouvelle année, on se résoud toujours à arrêter le mauvais sexe, celui où tu sens dès le départ que le respect a été oublié des cadres. Bof quoi.

Il y a des mecs qui ont noté que tu étais une fille plutôt open sur les possibilités de se laisser butiner. Sauf que bon, faudrait voir à pas oublier que pour me laisser butiner, faut quand même me donner envie. Le style « salut, c’est quoi ton prénom ? L’éjac faciale, j’adore et toi ? ». Tout faux mon ami. En me posant précisément cette question alors même que tu n’as absolument pas cherché à savoir qui se cachait derrière ce prénom que je venais de te donner (est-ce le bon ? Tu t’en fiches), tu rentres dans la liste de ceux qui n’auront jamais la réponse à cette question par l’expérience. Peut-être que j’aime, peut-être que j’aime pas mais tu ne pourras jamais le vérifier de toute façon. Bye bye Charlie.

J’entends déjà les râleurs qui vont me signaler avec véhémence que je suis un peu mal placée pour jouer les prudes. Mais non, je ne joue pas les prudes, au mieux les filles blasées. Voyez, je considère que le sexe, le bon, le vrai, ça se partage. La question n’est pas celle de l’éjac faciale, j’aurais pu remplacer ce terme par sodomie, avalage de sperme ou léchage de pieds. La question est qu’au fur et à mesure de l’entretien sexuel que le jeune homme me fait passer et malgré la lointaine promesse d’un cunnilingus d’anthologie (formulé du type « j’adore lécher. Sinon, tu avales ? »), je sens que ça va être le classique tout pour lui ou la bonne baise d’autiste où on est tous seuls dans notre tête pendant que nos corps s’emboîtent. Ouais, super…A ce niveau là, tu m’excuseras mais je préfère me démerder toute seule. Au moins, je me sens pas frustrée avec une pointe d’humiliation derrière.

Je me suis longtemps demandé pourquoi certains sex talking me ruinaient la culotte et d’autres me glaçaient le sang. La réponse est simple : tout dépend de la place que j’ai dans la conversation. Si je sens que le mec veut partager un moment sexuel, ça va me faire tout chaud dans le bas ventre. Si je le sens triper tout seul dans son coin, je baille d’ennui. Pitié, mec. On pourrait me dire que c’est à moi de prendre ma juste place dans cette histoire, m’insérer dans l’histoire mais j’ai juste pas envie. Parce que ce mec qui veut savoir tout ce qu’il pourra faire de mon corps pour assouvir ses envies (et non les miennes), il me prend juste pour une pute gratuite. Ni plus ni moins. Cool, meuf, t’es ouverte, je vais pouvoir réaliser mes fantasmes avec toi. Oui, mais non. Le pire étant ceux qui manquent de tact. Du genre : « Ca va ta libido ? » (moi,on s’en fout) « Non, ma grand mère est mourante » « Oh, c’est triste. Dis-moi ce que je peux faire pour réveiller ta libido ? ». Dialogue réduit mais auquel j’ai réellement eu droit. En fait, avec ton tact, ma libido, tu l’as définitivement enterrée, du moins te concernant. Je ne suis pas une machine à sexe facile, je ne suis pas ta pute. Pardon d’être sensible aux fluctuations de la vie, pardon de ne pas me concentrer uniquement sur ta jouissance en te prêtant gratos ma bouche, mon cul, ma face ou tout autre partie de mon corps avec laquelle tu as envie de jouer. Je ne suis pas un pantin, une poupée gonflable.

Il ne faut pas confondre fille libérée et pute gratuite, mec. Car tu vas finir par te la mettre derrière l’oreille comme on dit.

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Ode au fessier masculin

La semaine dernière, en papotant sur Twitter, j’ai découvert une terrible vérité, délivrée par Happy loser (oui, c’est son pseudo) : beaucoup de femmes ont tendance à négliger le fessier masculin dans les caresses. Choquée par cette déclaration, j’ai décidé de défendre cette noble cause comme j’ai par le passé défendu le cunnilingus (d’ailleurs, c’est pas pour autant qu’il faut oublier ce combat
, merci).

 
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De prime abord, je n’ai pas compris. S’il y a une partie que j’aime chez l’homme, ce sont bien ses fesses (ainsi que ses épaules et son cou, sans parler de son sourire et de son regard, miam miam !). Qu’y a-t-il de plus charmant, franchement ? J’aime les tripoter, les caresser, les prendre à pleine main pour contrôler le rythme de ses coups de reins… Non mais les fesses masculines, c’est la vie ! Pourquoi ne pas leur accorder toute l’attention qu’elles méritent ?

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C’est vrai qu’en temps que fille, mes fesses sont toujours honorées avec délice. Non, je ne suis pas en train de parler de sodomie ! Mais les mecs aiment les fesses féminines, du moins les miennes. Faut dire que je lésine pas : je les chouchoute. Enfin, pas particulièrement, je les soigne tout comme le reste de mon corps : crèmes hydratantes, huile d’argan, gommage au savon noir… Résultat : c’est doux comme de la soie. J’avoue que quand je lis dans mon lit, nue (c’est-à-dire pas en ce moment, il fait hélas trop froid), j’ai tendance à me caresser nonchalamment la peau des fesses parce que c’est douuuuuuuuuux !

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Mais pourquoi les filles ne tripotent pas les fesses des mecs pareil ? Il est vrai que, proportionnellement, il me semble que les mecs utilisent moins de crème hydratante que nous (mais ont-ils la peau aussi sèche ?) et que si je prends comme référence mes fesses, la peau des fesses masculines est moins douce mais… ce n’est pas ce qui me freine. Alors je me suis demandé si certaines filles ne le tripotaient pas uniquement pour ne pas passer pour une grosse cochonne, au sens péjoratif du terme. Pour ma part, il me semble que malaxer des fesses fait quand même nettement moins salope qu’avaler ou se faire retapisser la face, par exemple mais bon, chacun ses tabous.

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Puis je me suis demandée s’il n’y avait pas une autre explication qui impliquait cette fois ci nos amis les hommes eux-mêmes. Non, je ne vais pas leur reprocher de ne pas utiliser de crème hydratante corporelle. Mais voilà, il semblerait que chez certains hommes, une virilité mal placée sacralise les fesses. Et qu’y toucher évoquerait trop une certaine homosexualité. Ce que j’ai toujours eu du mal à comprendre. Qu’un mec n’aime pas qu’on explore son anus, ça, je dis pas, chacun son truc. Mais qu’il assimile ça à de l’homosexualité alors que c’est moi dans le lit, heu pardon ! On peut difficilement me confondre avec un mec. Du coup, si on tombe sur des mecs qui refusent le tripotage de la fesse, n’a-t-on pas tendance à renoncer à le faire ensuite ? Du coup, je me demande si c’est pas un peu la même chose pour le cunnilingus.

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Alors de là me vient une question : faut-il fournir à nos partenaires sexuels un espèce de mode d’emploi sexuel précisant que ça, on aime alors merci de pratiquer dans la mesure du possible ? (ou inversement, j’aime pas, laisse tomber) C’est d’un triste ! Je préfère préconiser l’audace. Tenter un cunni ou un malaxage voluptueux des fesses n’ayant tué personne, peu importe de quel côté on se trouve, rien ne vaut la tentative. Au pire, on nous indiquera gentiment que non, c’est pas trop apprécié, merci.

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En attendant, mesdemoiselles, ne négligez pas les fessiers masculins, ils sont si adorables !

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Ce sont mes premiers émois qu’on assassine !

 

Il y a quelques temps, je crois bien que c’était en 2008, je regardais négligemment la télé quand on annonce la deuxième partie de soirée : Basic Instinct. Ouais, super ! Ce film a marqué mes premiers émois sexuels et je ne l’avais pas vu depuis 15 ans. Allez, régalons nous un petit coup, revenons à ce tendre âge où j’avais ressenti un truc bizarre dans ma culotte.

 

 Certains vont s’étonner : en 2008, j’avais 28 ans et 28-15 = 13. Oui, j’ai bien vu Basic Instinct à 13 ans, c’était en centre aéré où on nous avait appris cette année là à mettre une capote car le sida, c’est mal. C’était un peu la partie pratique puisqu’à 13-14 ans, on représentait une vraie bombe atomique hormonale. Bref, ce jour là, j’avais découvert que regarder des gens baiser même pour de faux me faisait un peu chaud dans le bas ventre et que j’avais même un truc qui palpitait un peu par là. Hou !


Donc j’étais calée devant mon écran avec une bonne tisane nuit calme (je suis tellement rock n’ roll par moments) et je regarde. Mes yeux s’écarquillent, ma bouche s’ouvre. Non, je ne suis pas excitée mais perplexe. C’est quoi cette merde ? L’intrigue tient sur une feuille de PQ, l’image n’est pas soignée. En fait, sortie de Sharon Stone qui est sublimement érotique dans ce film, il n’y a pas grand-chose à retenir. Verhoeven a pris un film de cul classique (on y retrouve des scènes de baise classique, à deux, lesbianisme, à trois) en en enlevant les passages sexuellement explicites. Même si on a droit à un plan de la chatte de Sharon Stone qui déclarera n’avoir pas été au courant de ce plan avant de le voir sur grand écran. Je veux bien la croire, n’importe quelle actrice AB vous dira que le duo mini robe moulante et absence de culotte accroît le risque de voir son intimité exhibée sur écran sans que ça soit volontaire.


Bref, y a pas grand-chose qui retienne l’attention au deuxième visionnage mis à part la musique, peut-être. Les scènes de cul paraissent soudain plus soft, pas super bien exécutées et mal filmées, pas toujours très utiles. J’ai vu également Show girl du même réalisateur, le film le plus inutile de l’histoire du cinéma américain. Je vous en ferai un article entier, tiens, c’est un délicieux nanard, ça aussi. Finalement, Verhoeven filme sans doute ses propres fantasmes mais le problème c’est qu’il ne soigne rien. Le personnage de Catherine Tramel (je ne suis pas sûre de l’orthographe) est sur le papier un défi de taille pour un réalisateur. Manipulatrice, nymphomane et psychopathe, les possibilités sont infinies mais non, on montre Sharon Stone sans culotte, on scandalise et  on ramasse la tune à la fin. Mouais…


 

 Mais ce qui m’a un peu turlupinée, c’est que ce film ne me paraît pas exceptionnellement trash, in fine. Evidemment, il est difficile de comparer le contexte de mes 13 ans où je ne connaissais à peu près rien au sexe (mais je savais comment mettre une capote) et mes 28 ans où je… enfin, j’ai plus d’expérience quoi. A l’époque, le cunni par exemple me paraissait une pratique un peu dépravée alors qu’aujourd’hui, je n’arrête pas de dire que c’est un excellent préliminaire et que faut arrêter de le zapper. Mais du coup, je me demande. Ce film reste-t-il un monument de provocation pas vraiment égalé ou a-t-on fait à ce point plus trash depuis qu’il nous paraît bien fade et que voir une chatte en gros plan ne nous fait même plus réagir ? C’est moi qui ai grandi, la société qui a changé ou les deux ? J’arrive pas à savoir.

 

 Il n’en reste pas moins que je me suis sentie volée de mon premier véritable émoi sexuel, cette sensation qui restera gravée à jamais dans ma mémoire. Tout ça pour un film tout pourri. Quelle déception.

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Le pied

Par Bobby

Le pied (du latin pedem, accusatif de pes, pedis) est une partie du membre inférieur humain et en constitue son extrémité distale. Il
sert à l’homme à se soutenir debout (station verticale) et à marcher. Il a un rôle d’équilibre, d’amortisseur et de propulseur. Il est relié à la jambe par la cheville.

Le pied comprend 26 os – soit, pour les deux pieds, le quart de ceux composant l’ensemble du squelette – 16 articulations, 107 ligaments qui tiennent ces dernières et 20 muscles qui permettent au cerveau de commander leurs mouvements. De plus, sa plante est, avec le bout des doigts, la région du corps la plus riche en terminaisons nerveuses.
Enfin, c’est, avec les aisselles et la paume des mains, la zone contenant le plus de glandes sudoripares.

Il supporte tout le poids du corps sur sept points d’appui : le talon qui porte deux tiers du poids total lors de la marche, le métatarse et la pulpe des cinq orteils. Au cours de la marche, le pied s’allonge en moyenne de 6,6 mm.

Mais trêve d’introductions wikipédiesques, et place à mon article : je veux vous parler du pied en tant que zone érogène.

Parce que Nina, elle, elle se gêne pas pour parler de pratiques sexuelles qui m’horrifient (telle qu’insérer sa langue dans un vagin), alors moi aussi je vais m’y mettre, même si la podophilie n’est pas super répandue.

A la base, le fait de trouver les pieds d’un garçon beaux, voire même carrément bandants, j’assume pas tellement. Parce que beaucoup de gens trouvent ça « sale ». Bon, ok, un pied, ça macère dans une chaussette (et dans une chaussure) toute la journée, et, comme le précisait l’exergue, ça transpire à mort.

Mais je vous propose l’expérience suivante : comparez un sexe masculin, un sexe féminin, un anus, et un pied après 24h sans passer par la case sale de bain : je pense que le plus propre, ça reste le pied.

En fait, ce qui me plaît dans cette partie du corps, c’est exactement la même chose que ce que j’aime dans les mains : il faut que ce soit grand, le plus grand possible. Un mec avec des mains immenses et qui chausse du 46, je jouis instantanément, rien à qu’à le mater. Ca pue la virilité, en gros.


Ensuite, c’est pas juste psychologique. Pour celui ou celle qui reçoit des caresses sur les pieds, y a un plaisir physique non négligeable, parce que c’est une partie du corps hyper sensible. OK, d’abord, ça chatouille, mais ça, c’est souvent parce qu’on est stressé, j’ai remarqué. Si on se détend, si on s’abandonne à l’autre (pire que le jeu de la bouteille ivre pour tester la confiance qu’on a envers son partenaire !), on peut ressentir des sensations extrêmement intenses, voire même davantage que lors d’une fellation (ou d’un cunnilingus ? je sais pas, on m’en a jamais fait et c’est pas prêt d’arriver).

Alors n’hésitez plus, foncez ! Sucez les orteils de votre complice de couette !

Vous m’en direz des nouvelles…

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Les moeurs québécoises

Par Ella Sykes

La semaine prochaine, j’aurai mes premières menstruations québécoises. Expatriée depuis peu, cette constatation m’a fait l’effet d’une espèce d’anniversaire, comme si j’accueillais cette idée avec cet étonnement et ce soulagement étranges d’avoir survécu à un exil, comme si le temps devenait un marchepied rassurant sur lequel s’appuyer. Ma nouvelle ville d’adoption m’a ouvert des bras généreux dans lesquels je me suis vautrée, une poitrine voluptueuse contre laquelle j’ai soupiré, soulagée et un horizon net.

Plusieurs party plus tard, j’apprenais, passablement émêchée que les québécois ne rechignaient pas devant une minette affamée de caresses buccales. « Au contraire ! » affirmaient mes compagnons de boisson sur cette terrasse de maison de banlieue américaine bourgeoise, à la lueur des bougies extérieures, entre deux paroles suavement distillées par Jack Johnson. Ils s’installeraient entre les cuisses de leur amante, tel l’Empereur devant des mets raffinés ; ils laperaient, lécheraient, suçoteraient, enfonceraient, s’attarderaient sur la Chose avec autant de sérieux et de méticulosité qu’un chirurgien en opération délicate, le tout serait exécuté avec tout le savoir et la virtuosité du plus ambitieux des Epicuriens.

Je me rendis compte bientôt que le fossé entre Paris et ce continent américain me paraissait bien plus grand que ce que j’avais envisagé. La démesure embrasse tout, laissant une empreinte en tout et s’immisçant dans les relations entre tous, jusqu’à provoquer en soi, un vertige indéfinissable.

Cheveux au vent dans la voiture japonaise, sillonnant des routes droites infinies, mes narines aspiraient un air différent, mes yeux exploraient un paysage autre, mes mains avaient soif de touchers atypiques et ma bouche avait faim de saveurs nouvelles tandis que mon cerveau ne rêvait que de simplicité absolue.

Tout s’est effondré autour de moi : la discrimination basée sur rien, l’obligation de fournir des preuves de sa bonne foi, la méfiance, la défiance, le jugement, les rapports humaines creux, tout cet amas parisien inutile ne trouve pas sa place ici, car, personne n’a le temps ni l’envie de perdre du temps. Etre efficace est bien le point essentiel.

Du coup, je me suis demandée, assise face à la Tequila rose servie dans ce bar miteux, si être un bon amant était aussi une question d’efficacité. « Pour que la fille n’éprouve que du plaisir, il DOIT lui faire un cunnilingus ! C’est normal ce préliminaire, c’est comme … Un baiser ! » s’est empressée de rajouter la sportive bientôt en doctorat. « Oui et en plus, tous les amants que j’ai eu, furent tous très doués et appliqués ! » a surenchéri la blonde atomique diplômée en Sciences Politiques et œuvrant auprès d’un Député au Parlement. Ah ? Me suis-je contentée de placer, avant de hausser les épaules et d’engloutir d’une gorgée le liquide rose et épais.

« Tu verras Ella, lorsque tu auras ton premier amant québécois ! Ils adorent plaquer toute leur langue bien à plat sur toute la surface entre les petites lèvres ! C’est Tabernacle ! C’est si bon ! En plus, on sent bien la texture de la langue … » J’ai hésité puis finalement j’ai éteint la réflexion désabusée qui brûlait mon palais cyniquement parisien d’une bonne lampée de Jack and Coke.

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Courrier des cœurs, réponse à Camille

Cette semaine, Camille nous a posé la question suivante : « Je suis avec mon copain depuis 4 mois et tout va bien, on
s’entend bien, il est attentionné… Mais, il y a un mais. Depuis tout ce temps, il ne m’a jamais fait de cunnilingus. Il tripote avec les doigts mais il n’a jamais eu l’idée de faire plus. Je ne sais pas trop comment lui demander, j’ai peur de le vexer. Qu’en pensez-vous? 
»


La cellule Love and Sex a bu un bon café et voici ce que nous en pensons :

Enzo : Méthode A : Orienter sa tête vers la zone adéquate, empoignez ses cheveux et lui coller le nez (enfin la langue) dessus en
disant « lèche salop » (toute ressemblance avec des méthodes masculines douteuses lues sur des blogs féminins serait un pur hasard)
Méthode B : Laisser trainer un magazine masculin à la page « Devenez un pro du cunni ! »
Méthode C : Lancer des allusions subtiles « Le copain de  Sylvie lui fait des cunnis d’une heure, elle a trop de la chance ! »
Méthode D : Faire la grève de la fellation. Ou du sexe.
Méthode E : Jouer la négociation ‘surenchère’ : « Je veux un anulingus ! Bon ok, juste un cunnilingus ça m’ira, tu fais une bonne affaire. »
Méthode F : Dire « Pourquoi tu me fais pas de cunni ? »
Méthode G : Changer de mec.
Méthode Gbis : Trouver un amant spécial cunnilingus.
Méthode Gbis : Devenir lesbienne.
Que de conseils, on ne sait que choisir ! Oui bon comme tu vois cher(e) lecteur(trice), je n’ai pas vraiment de conseil pertinent à donner sur le sujet.

Tatiana : effectivement c’est un peu délicat comme problème. Malheureusement je n’ai pas vraiment de judicieux conseil à te
donner. Peut être enlèves-toi quelques côtes (je ne sais pas trop si ça marche mais on est jamais mieux servi que par soi-même après tout).

Fab : Plusieurs possibilités :

– DIRECTE :

« Bon pépère c’est pas que mais j’aimerai bien que tu descendes un peu… »

– CRUE

« Pendant l’acte et plein d’excitation.. crier qu’il faut absolument qu’il te le fasse (je vous l’écris pas, vous comprendrez la manière) »

– SUGGESTIVE

« Mon chéri tu sais que les préliminaires sont à double sens ? »

– HOSTILE

« J’en ai marre tu fais jamais ce que je veux »

– AMIABLE

« Ecoute on va faire quelque chose… je te fais une GRANDE fellation… mais en échange tu me fais un cunni… »

Jane : Question subsidiaire: Et toi, es-tu buccalement descendue sous la ceinture de monsieur? Je ne veux pas dire par là que c’est forcément donnant donnant, mais ça peut aider à faire passer l’idée que si lui trouve « normal » que tu le fasses… La réciproque peut aussi être valable!

Summer : Euh je ne sais pas pourquoi tu te fais autant chier, franchement. Le mieux selon moi c’est d’en parler. Alors oui si tu
ne veux pas crever l’abcès directement tu peux toujours détourner ça, sous forme de discussion érotique genre j’ai envie de toi et de ca et de ca et d’un cunni et de ca aussi. mais bon évites les plans foireux du style je laisse des indices il va comprendre, parce que ca ne marche JAMAIS et vive la frustration après. tout comme selon moi y’a pas besoin d’être agressive ( enfin pour le moment) en lui disant que toi tu descend sous la ceinture et que tu aimerais qu’il en fasse autant, ca c’est l’argument s’il refuse de descendre!

Keira : Que voulez-vous que je rajoute à tout ça ?
Je vais juste dire que je suis plus de l’avis de Summer et voilà quoi…

Lucas : Enzo : pas mieux.
Fabien : la classe
et je rajouterais,
Comme une nana qui peut être rebutée, un mec peut être refroidi. Mets toutes les chances de ton coté et prépare le terrain pour ton decollage et son atterrissage… Savais-tu que les pistes des aéroports militaires sont scrutées tous les jours pour être sur qu’aucun boulon n’est tombé d’un navion et ne va être aspiré par la turbine puissante d’un Rafale ?
Enfin je dis ça sans comparaison implicite ni subtile (surtout pas)

Diane : De même, pas vraiment grd chose à rajouter. Méthode F d’Enzo, et la suggestive de fabien

Nina : Alors, il faudrait voir pourquoi il ne va pas faire un tour du côté de ton minou, la solution est peut-être dans la
compréhension du problème. Peut-être n’aime-t-il pas ça mais un homme attentionné et amoureux peut tout à fait pratiquer cette caresse buccale pour ton plaisir. Il peut ne pas aimer la pratique mais adorer te faire décoller, ça compense. Peut-être craint-il de ne pas savoir faire et à toi de le rassurer, de le guider. Peut-être n’y pense-t-il pas donc réclame. Peut-être pense-t-il que tu n’aimes pas ça (toutes les filles n’aiment pas ça, c’est comme la pipe chez les mecs) donc explique lui que si, si, tu adooooooores ça. Puis adhère au groupe de libération du cunni sur Facebook, tiens. Ouais, je fais odieusement ma pub, là. Si tu n’oses demander franchement, je te suggère un petit maillot intégral (si ce n’est déjà fait). L’avantage, c’est qu’il va découvrir ta minette sous un autre œil et
aura peut-être envie de jouer avec de façon plus rapprochée. Sinon, on n’a jamais rien inventé de mieux qu’un bon vieux 69.

Voilà ! Si toi aussi, tu as une question love and sex brûlante (ou pas) à nous poser, n’hésite plus, nous sommes tout ouïe, poste ta question en comm, par mail (nina.bartoldi(aaaaaaaa)gmail.com), ou même Facebook, twitter, pigeon voyageur…

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