En attendant…

Bon, j’avais prévu un super article aujourd’hui sur la peoplisation de la politique mais au vu de mon week-end, j’ai pas eu le temps de l’écrire (j’ai pas non plus eu le temps de faire mon rameur). Et puis en plus, là, je dois bouger car j’ai une conférence. Oui, le dimanche, moi, je bosse, j’ai rendez-vous avec Jack Lang (le pire, c’est que c’est vrai) alors en attendant que je daigne pondre mon article, je vous mets un questionnaire à la con, et puis n’oubliez pas nos petits prétendants vingtenaires!

Cap ou pas cap de dire  » Je t’aime  » à quelqu’un que tu n’aimes pas ?
Je l’ai fait, c’était idiot mais j’étais jeune. Maintenant, j’ai du mal à le dire avant d’être sûre.

Cap ou pas cap de dire à toutes les personnes devant toi, ce que tu penses vraiment d’eux ?
Pas cap. Je suis trop gentille, des trucs blesseraient des gens inutilement donc autant s’abstenir. Mais bon, je suis pas hypocrite non plus, quand j’en ai marre, je le dis. Et des fois, ça fait du bien de dire ses quatre vérités à une personne qui s’est placée toute seule sur son piédestal.

Cap ou pas cap de laisser partir la personne que tu aimes pour qu’elle soit vraiment heureuse ?
J’aurais pas cru mais cap. De toute façon, quand la personne a décidé de partir, que peut-on faire ? On sera jamais heureux dans ces conditions.

Cap ou pas cap d’aimer quelqu’un sans l’avoir vu ?
Ben cap, j’aurais pas cru. Mais j’ai vu des photos, avant, ça compte ?

Cap de ne jamais dire jamais ?
Pas cap. Mais après, je rajoute « enfin, il ne faut jamais dire fontaine… ». Parce que les jamais d’hier sont parfois des « peut-être » aujourd’hui voire des « finalement, c’était pas si terrible ».

Cap ou pas cap de dire au monde entier que tu l’emmerdes ?
Pas cap car tout le monde ne peut pas m’emmerder en même temps donc ça sert à rien de faire des dégâts collatéraux

 Cap ou pas cap de partir maintenant avec celui que tu aimes au bout du monde ?
Cap mais je n’ai pas d’engagements à long termes pour le moment, c’est facile. Mais si je l’aime, je serai pas capable de l’abandonner.

Cap ou pas cap de partir sans te retourner ?
Pas cap. Y a trop de gens que j’aime.

Cap ou pas cap de passer toute une vie sans dire « je t’aime » ?
Ben, pas cap, je l’ai déjà dit (et sincèrement, en plus)

 Cap ou pas cap de courir dans la neige à 5 heures du matin parce que tu as fait un pari avec ton amoureux ?
Cap, je suppose. Mais je pense pas sortir avec un mec qui me demande ça…

Cap ou pas cap de laisser sur le blog de quelqu’un 45 commentaires à toi tout seul juste pour son sourire ?
Probablement cap. Déjà que je le fais sans son sourire ! 😉

Cap ou pas cap de faire plein de bisous aux gens qui t’énervent le plus dans le monde ?
Pas cap, je déteste toucher les gens qui me saoulent. Rien que leur faire la bise, ça me coûte

Cap ou pas cap de déclarer ton amour en public ?
Cap et archi cap. Quand j’aime, je le hurle sur les toits. Pourquoi le cacher ?

Cap ou pas cap de n’aimer qu’une personne toute la vie ?
Heu… J’en ai aimé plusieurs, quand même. Peu mais plusieurs. Cap si on parle d’amour au sens amoureux du terme. Pas cap si on parle d’amour sous toutes ses formes, j’ai beaucoup d’amour à donner (à un homme, mes amis, ma famille)

Cap ou pas cap de faire rire quelqu’un quand il a mal ?
Cap mais j’ai pas fait exprès. J’ai fait pleurer ma sœur qui venait de se faire opérer de l’appendicite, je m’en suis voulue, après.

 Cap ou pas cap d’aller en sous-vêtements à tes examens ?
Pas cap et j’en vois pas l’intérêt. En plus, ça pèle dans les amphis.

Cap ou pas cap de tout quitter par amour ?
Si « tout » signifie abandonner ma famille et mes amis, pas cap. Si c’est ma vie actuelle, cap. Mais bon, c’est facile, je finis bientôt mon stage ! 😉 Ceci étant, je veux pas dépendre totalement de mon amour non plus.

Cap ou pas cap de construire ta vie tout seul ?
Ben cap parce que si je suis seule, ce serait bien triste de rater sa vie. On n’a pas besoin d’une moitié pour être!

Cap ou pas cap de passer des journées seule à rêver?
Cap, très cap, trop cap. C’est pas bon pour mon rendement.

Cap ou pas cap d’aimer sans jamais pleurer ?
Pas cap. Je pleure souvent, je suis une émotive. Quand Guillaume 1er m’a dit qu’il m’aimait, j’ai fondu en larmes en plein resto ce qui l’a pas mis à l’aise.

Cap ou pas cap de dire à ton meilleur ami d’enfance que tu l’aimes depuis le premier jour ?
Cap, cap. Elle le sait, de toute façon.

Cap ou pas cap de l’attendre même quand il n’y a aucun espoir ?
Hélas cap et je me trouve très bête dans ces cas-là. Mais bon, l’amour a ses raisons, blablabla. Jusqu’à ce que mon cœur soit subtilisé par quelqu’un d’autre.

Cap ou pas cap de résister à la tentation ?
Cap, a priori. Mais je préfère ne pas être totalement affirmative, on ne sait jamais.

Cap ou pas cap de rester un(e) simple ami(e) ?
On parle des exs, là ? Cap, je le fais avec Guillaume 1er sans soucis. Je vois pas pourquoi on pourrait pas rester amis après une rupture s’il n’y a pas eu de coup de pute.

Cap ou pas cap de ne dire rien que la vérité ?
Pas cap, je suis une menteuse sur certains trucs mais je mens plus par omission qu’autre chose (surtout que ça se voit quand je mens)

Cap de faire la tête toute une vie ?
Pas cap, je pardonne toujours, si ça en vaut la peine. Je ne suis pas rancunière.

 Cap ou pas cap de jamais dire je ne sais pas ?
Pas cap, je sais pas tout ! Vaut mieux dire honnêtement qu’on sait pas plutôt que se prendre la honte quand on vous demande la définition d’un mot que vous connaissez pas.

Cap ou pas cap de refiler ce questionnaire à quelqu’un?
Pas cap, ceux qui veulent le font, point ! 😉

Vingtenaire Academy, semaine 1!

C’est parti pour la vingtenaire Academy. Victime de son succès, elle a attiré 18 jeunes hommes qui veulent devenir le nouveau vingtenaire. Comme il était impossible de les mettre
ici, j’ai donc créé un blog exprès :

http://vingtenaire.academy.over-blog.com/

Donc lisez les proses de ces jeunes hommes, commentez les à loisir mais surtout, venez voter ici parce que j’aurai pas le temps de m’amuser à rechercher les voix des gens.

Comme dirait Benjamin Castaldi : ils comptent sur vous! Et en plus, ça vous coûtera même pas l’envoi d’un SMS!! Cette semaine, trois d’entre eux nous quitteront donc faut pas les lâcher quoi!

Alors, prêts? Partez!

Lucas

Pseudo : Lucas
Age : 27
Signe astro : Lion
Profession : en fin d’études
Situation amoureuse : celib
Lieu de chasse favori : je ne chasse pas, je séduis.
Ce que vous cherchez : une chieuse adorable
Liaison amoureuse la plus longue : 3 mois… (apres avoir séduit, on me chasse…)
Votre meilleur souvenir en amour : un impromptu tendre et fugace à un mariage il y a qq temps. Délicieux goût d’inachevé…
Une anecdote marrante en matière de sexe : ma premiere érection à l’age de 6 ans, en matant Cat’sEyes.
Vos règles et devises : Toute vérité est bonne à dire. Hasta la victoria siempre
Petite présentation : Fan du 2d degré et de l’autoderision, cynique, hableur, narquois, rentre dedans, vif, fantasque, tenace. Bref, insuportable.
Si vous étiez une chanson : Le Coup du Lapin de Benabar, c’est tout à fait moi.
Si vous étiez un livre : Aurelien d’Aragon ou L’Homme qui voulait vivre sa Vie de D. Kennedy
Si vous étiez un film : American Beauty
Si vous étiez un arbre : sans pitié, un sequoia
Si vous étiez une fleur : la fleur d’oranger…
Si vous étiez un animal : une requin pointes bleues
Si vous étiez une ville : San Francisco ou mieux : Montargis
Si vous étiez un pays : L’Italie, pour le coté bordelique serein
Si vous aviez 3 vœux : être super intelligent, être MP (senateur ou député) et rennover le jeu politique, jouer de la musique comme un dieu
Si vous pouviez être invisible, vous iriez espionner : personne. Par contre j’irai buter du monde.
Ma vertu préférée : l’honnêteté intellectuelle (oui je sais c’est pas une vertu au sens litteral du mot)
Le principal trait de mon caractère : direct
La qualité que je préfère chez les hommes : la pugnacité
La qualité que je préfère chez les femmes : l’audace, l’allant
Mon principal défaut : être impulsif
Ma principale qualité : être à l’écoute (parfois un peu trop)
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : leur finesse d’esprit. C’est chiant d’ailleurs, on se sent con à coté.
Mon occupation préférée : débattre. Et puis sexer, bien sur.
Mon rêve de bonheur : avoir un saxo Yamaha, une bonne section rythmique et au final un public heureux.
Quel serait mon plus grand malheur ? : que je, ou qu’un ami devienne un légume
A part moi -même qui voudrais-je être ? : une sorte de Jack Johnson (le musicien/producteur)
Où aimerais-je vivre ? : San Francisco en hiver, Rome en automne, Londres en été, Paris au printemps,
La couleur que je préfère : bleu nuit
L’oiseau que je préfère : le pelican, c’est rigolo comme tout un pelican
Mes auteurs favoris en prose : C. McCullers, Aragon, P. Auster, Ph. Labro,  A. Camus, A. de Botton, R. Gary
Mes poètes préférés : Ch.Cros , Prévert, Didier Super.
Mes héros dans la fiction : Meursault, Clamence, Calvin & Hobbes, Lester Burnham, Alceste
Mes héroïnes favorites dans la fiction : Soeur Marie Thérèse des Batignolles, Nina Myers et la journaliste de Hygiene de l’Assassin
Mes compositeurs préférés : B. Evans, B. Bacharach, Gershwin.
Mes peintres préférés : Basquiat, Hopper, Rothko, de Stael, Vettriano et toute la figuration narrative (et les sculpteurs, on s’en balance ?)
Mes héros dans la vie réelle : François Dalle, Pierre Kosciusko-Morizet, Chet Baker,
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : Marianne (l’allegorie), Amelia Earahrt, Françoise Sagan
Mes héros dans l’histoire : Talleyrand, Kissinger ; abominables et brillants. Jaures, Leclerc.
Ma nourriture et boisson préférée : Haddock aux patates à la poele, Sauternes (pas ensemble)
Ce que je déteste par-dessus tout : la bienseance reflexe et certaines conventions sociales débiles.
Le personnage historique que je n’aime pas : le General Boulanger.
Les faits historiques que je méprise le plus : les guerres saintes à toute époque.
Le fait militaire que j’estime le plus : les deux débarquements americains en 1944. Merci les mecs.
La réforme que j’estime le plus : celles à venir.. Sinon, sans hésiter, le Code Napoleon de 1804
Le don de la nature que je voudrais avoir : un certain sens esthetique
Comment j’aimerais mourir : "jeune et le plus tard possible"
L’état présent de mon esprit : etonné par cette question plutôt incongrue au sein d’un questionnaire qui s’inscrit lui sur la durée.
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : l’erreur la première fois

On a tous un peu d’’Hedwig en nous…

Par Mister Big
Rassurez vous, ceci n’est pas un article fleuve, juste quelque chose que je tiens à partager avec vous. Dans la catégorie critique de film ou musicale, les deux sont admises…

Voici les paroles d’une des chansons principales du film Hedwig and the Angry Inch, un des films qui m’a le plus marqué jusqu’à présent. C’est l’histoire d’un homme qui perd sa virilité (au sens propre du terme, à coups de bistouris maladroits) pour suivre celui qu’il aime, qui est trahi, retrahi, désabusé, mais qui, au final, garde l’espoir de découvrir un jour qui « il » est vraiment et ce qui manque à sa vie… C’est ainsi que j’ai perçu ce film, que je vous recommande vivement, car même si l’histoire peut paraitre totalement « gay », elle touchera la plupart d’entre vous qui se reconnaitront en partie dans cet être humain, ni homme ni femme, ni heureux ni triste, juste pathétiquement réaliste. Pour ceux que ce film rebuterait en le regardant, je dirais simplement qu’ils sont soit aveugles, soit qu’ils manquent désespérément de poésie… Les premières minutes sont totalement déconcertantes, c’est sur, mais il en vaut vraiment la peine. Lisez, simplement, la traduction est loin d’être difficile à faire, mais si vous le pouvez, téléchargez la chanson et lisez là dessus, c’est encore plus poignant.

Origin Of Love

When the earth was still flat,
And the clouds made of fire,
And mountains stretched up to the sky,
Sometimes higher,
Folks roamed the earth
Like big rolling kegs.
They had two sets of arms.
They had two sets of legs.
They had two faces peering
Out of one giant head
So they could watch all around them
As they talked; while they read.
And they never knew nothing of love.
It was before the origin of love.

The origin of love

And there were three sexes then,
One that looked like two men
Glued up back to back,
Called the children of the sun.
And similar in shape and girth
Were the children of the earth.
They looked like two girls
Rolled up in one.
And the children of the moon
Were like a fork shoved on a spoon.
They were part sun, part earth
Part daughter, part son.

The origin of love

Now the gods grew quite scared
Of our strength and defiance
And Thor said,
« I’m gonna kill them all
With my hammer,
Like I killed the giants. »
And Zeus said, « No,
You better let me
Use my lightening, like scissors,
Like I cut the legs off the whales
And dinosaurs into lizards. »
Then he grabbed up some bolts
And he let out a laugh,
Said, « I’ll split them right down the middle.
Gonna cut them right up in half. »
And then storm clouds gathered above
Into great balls of fire

And then fire shot down
From the sky in bolts
Like shining blades
Of a knife.
And it ripped
Right through the flesh
Of the children of the sun
And the moon
And the earth.
And some Indian god
Sewed the wound up into a hole,
Pulled it round to our belly
To remind us of the price we pay.
And Osiris and the gods of the Nile
Gathered up a big storm
To blow a hurricane,
To scatter us away,
In a flood of wind and rain,
And a sea of tidal waves,
To wash us all away,
And if we don’t behave
They’ll cut us down again
And we’ll be hopping round on one foot
And looking through one eye.

Last time I saw you
We had just split in two.
You were looking at me.
I was looking at you.
You had a way so familiar,
But I could not recognize,
Cause you had blood on your face;
I had blood in my eyes.
But I could swear by your expression
That the pain down in your soul
Was the same as the one down in mine.
That’s the pain,
Cuts a straight line
Down through the heart;
We called it love.
So we wrapped our arms around each other,
Trying to shove ourselves back together.
We were making love,
Making love.
It was a cold dark evening,
Such a long time ago,
When by the mighty hand of Jove,
It was the sad story
How we became
Lonely two-legged creatures,
It’s the story of
The origin of love.
That’s the origin of love.

 
 
 

Pour certains, cette histoire de Zeus séparant l’être en deux paraitra peut être familière, c’est normal, c’est une version édulcolorée d’un mythe de Platon. Personnellement, je trouve cette chanson superbe, et elle me fait penser, surtout dans la dernière partie, à une personne, qui se reconnaitra, j’en suis sur…

 

Voilà un tit’article qui, en une paire de phrases, vous en dira plus sur moi que la plupart de mes textes… comme quoi ! Ce n’est toujours pas la taille mais la qualité qui compte !

 

Sans transition, le prochain article sera : ma première semaine comme vendeur de sex-shop !

Allons mes amis !

C’est la rentrée ! Bon, je dois avouer que cette année, cette information n’a pas grand impact sur moi vu que je suis plus étudiante et que je termine mon stage dans un mois et demi donc ça ne change pas ma vie. Mais j’aime bien cette ambiance de rentrée, ça me motive toujours pour entreprendre de nouvelles choses et puis, ça me rappelle mon enfance. L’odeur du cartable neuf, la trousse pleines de stylos qui marchent encore, les crayons de couleur tous bien taillés et rangés par couleur, la gomme qui sent bon et qui n’est pas encore toute crade…

 

La rentrée, c’est aussi retrouver les copains et découvrir les petits nouveaux. Vous vous souvenez comme on se mettait en groupe entre anciens, en jetant des regards discrets vers l’esseulé, le nouveau ? Y avait toujours une bonne âme pour aller lui parler, genre comité d’accueil. Je m’en souviens, au lycée, y avait une fille un peu relou qui en avait fait sa spécialité. Mais bon, c’est aussi parce qu’elle avait du mal à avoir des amis. Elle était gentille mais avait une personnalité…hum…écrasante. D’ailleurs, elle me sortait souvent par les trous de nez.

J’ai rencontré la plupart de mes amis en milieu scolaire. Anne en maternelle, Gauthier et Lucie en fac, Clara en DESS et puis plein d’autres comme Douschka, Nyna, Amina dont j’ai déjà parlé, Guillaume 1er (bon, mais lui, ce n’a été de l’amitié que 4 ans et demi plus tard…). J’ai rencontré beaucoup de gens durant ma scolarité, certains sont restés, d’autres sont partis. Car l’amitié, étant une forme d’amour sans le charnel (et encore, ça dépend des amis mais mon article ne parlera pas aujourd’hui des fuckin’ friends) et comme on a des déceptions amoureuses, on a des déceptions amicales. Je crois que ma plus cruelle déception amicale fut avec Yohann, mon meilleur ami hétéro rencontré en première. On a été comme cul et chemise pendant 5 ou 6 ans puis un jour, plus de nouvelles. En plus, je l’ai senti venir ! En fait, la dernière fois que je l’ai vu, c’était à Noël 2004… Par hasard. J’étais à la Fnac Toulouse, occupée à mater Frédéric Michalak qui était à la caisse juste devant moi (si, c’est vrai, il était avec sa copine, très belle demoiselle) quand je tourne la tête et qui vois-je à la caisse d’à côté ? Yohann himself. Il faut savoir que mon ami Yohann vivait alors en Suède, il rentrait sur Toulouse à Noël et en été. Je vais le saluer et il m’explique qu’il est rentré la veille et qu’il a pas eu le temps de m’appeler, tout ça. On se voit quelques jours plus tard pour prendre un verre et, je sais pas, je sens de la distance. On devait se revoir une dernière fois mais il a annulé au dernier moment et pour faire passer la pilule, il m’a fait une révélation sur « les Feux de l’amour ». Faut savoir que c’était notre grand truc, ça, regarder les Feux de l’Amour et rigoler comme des débiles. Mais là, le fait qu’il me dise ça, j’ai senti qu’un lien était brisé. En somme, que nous n’avons plus rien à nous dire. Depuis j’ai plus de nouvelles, il ne m’a pas souhaité mon anniversaire en avril 2005, il ne sait pas que je vis sur Paris. Je n’ai pas compris ce qu’il s’était passé et je regrette qu’il m’ait ainsi évincée de sa vie.

Je crois qu’en amitié, je vais souvent preuve de naïveté et je donne ma confiance trop vite et à la première « trahison », je me sens blessée et en colère. Quand je suis arrivée sur Paris, je me suis faite une très bonne amie à qui je me confiais beaucoup et qui me le rendait bien mais un jour, j’ai eu la preuve flagrante de sa mythomanie. Et je me suis aussi rendue compte qu’elle bavait pas mal dans mon dos et ça, je pardonne pas. Si je me confie à quelqu’un, c’est pas pour que la personne en question s’en serve dans mon dos. A partir du moment où je n’ai plus confiance, je n’ai plus envie de voir la personne, à quoi ça sert ? De la même façon, vous avez la nana qui ne cesse de vous couvrir de compliments à base de « t’es super jolie, t’es intelligente, je t’adooooooooore ! » et qui, du jour au lendemain doit se faire piquer son portable puisque vous n’avez plus aucune nouvelle. Des « je te rappelle quand je reviens » avant un voyage. Et quand vous revoyez la personne 4 mois après son retour (oui, j’avais qu’à deviner qu’elle était rentrée, aussi, ça doit être ma faute si je suis pas devin) lors d’un happening, elle s’exclame : « Ohlala comme je suis trop contente de te revoir ! ». Ah oui, c’est sûr, depuis le temps que tu prends bien soin de pas m’appeler et de pas me dire que t’es de retour dans le coin, je veux bien le croire, tiens. Et que dire de l’extatique « oh, faut qu’on se revoit, je t’appelle la semaine prochaine ? » suivie dans les faits d’un silence radio totalement prévisible ? Perso, quand j’ai pas envie de revoir une personne, je lui promets pas de la rappeler.

C’est sans doute très féminin, cette volonté d’être aimée de tous, y compris de ceux qu’on n’apprécie pas forcément, cette hypocrisie envers tous pour pas froisser les susceptibilités et être classées dans la catégorie des filles imparfaites. C’est aussi sans doute pour ça que je me suis toujours méfiée des amitiés féminines. Mais bon je dis ça, ça n’empêche pas que je me confie assez spontanément sur certains trucs, donnant du grain à moudre aux personnes qui se font un plaisir de tailler un costard dans le dos des gens. La déception amicale a quelque chose de proche de la déception amoureuse. On y a investi du temps, de l’énergie, on a fait des projets, des « on se reverra et on ira boire un verre » qui n’ont pas été tenus. Parce que l’amitié, c’est comme l’amour, on est exigeants. Peut-être même plus parce qu’on peut avoir plusieurs amis, même si certains sont irremplaçables. Je ne remplacerai jamais des Gauthier, Lucie ou Anne que je connais depuis une éternité, et d’autres avec qui je suis proche. Mais certain(e)s, une fois passé la déception, on les range dans la catégorie « à oublier ».

Oui, évidemment, moi aussi, je suis pas irréprochable dans l’affaire, il y a des personnes avec qui j’ai perdu contact naturellement, il m’est arrivé de faire la langue de pute dans le dos des copains, copines (enfin, en général, quand je fais ça, c’est que lesdites personnes me gonflent pour une raison X ou Y). Par contre, je ne mens pas à mes amis dans le sens où j’enjolive pas ma vie, je me fais pas passer pour ce que je ne suis pas, surtout que c’est vite flagrant. Oui parce qu’à force d’inventer, on finit par se trahir. Après, en effet, la vie nous éloigne les uns des autres, il y a des gens qu’on perd de vue, d’autres que l’on retrouve, d’autres que l’on rencontre… Je n’aime pas perdre des gens de vue mais il est vrai que quand on ne fréquente plus les mêmes personnes, plus les mêmes lieux et co, on se retrouve vite avec plus grande chose à se raconter. Quelques amitiés ne survivent pas à l’année scolaire : tant qu’on passe nos journées en cours, on est inséparables, mais dès que les vacances arrivent… Evidemment, ce sont là des copains ou copines plus que de véritables amis. Ceci étant, certaines amitiés qui se sont effacées ont tout de même été réelles, Douschka m’avait proposé de venir chez moi juste après ma rupture avec Guillaume (une petite demi-heure de voiture quand même). Aujourd’hui, nous n’avons plus grand chose en commun, elle s’est coupée d’Amina et Nyna aussi, c’est la vie.

Tout ça pour dire que c’est la rentrée, l’occasion de rencontrer de nouvelles personnes. J’ai envie de m’aérer l’esprit en ce moment, j’ai donc décidé de m’inscrire dans des assos pour faire des activités extraprofessionnelles (j’ai pas encore décidé quoi) et du sport ailleurs que dans mon appart parce que le rameur, c’est bien, mais ça permet pas de se faire de nouveaux amis. Car après tout, rien ne vaut de nouvelles rencontres pour s’ouvrir l’esprit. En espérant ne pas donner ma confiance à des gens qui ne la méritent pas.

Les gaytérosexuel(le)s

Par GauthierOui j’invente des mots, et alors ?

 

Aujourd’hui lecteur, je vais te parler d’une nouvelle espèce, le gaytérosexuel. N’ai pas peur lecteur, il ne te veut aucun mal 😉

 

On parle depuis quelques années des « métro », ou métrosexuels, qui en fait est la contraction de « métropolitain » et « homosexuel ». Je ne vais pas vous expliquer exactement ce que c’est, puisque vous le savez probablement déjà. Personnellement je ne suis pas pour ce néologisme. Tout simplement parce que comme les homos ne se définissent que par leur sexualité (et ben voyons, allons y gaYment dans les clichés !), on s’est senti obligé de mettre « sexuel » dans ce mot ! Alors moi je propose une autre contraction : « homopolitain » ! Ouaip c’est ridicule, mais ça a le mérite de montrer à quel point le mot précédent l’est aussi… Enfin bref, je ne suis toujours pas à l’académie française, donc on s’en fout.

Le métro est donc une nouvelle espèce d’homme (un mâle, un vrai, qui encule de la femelle libérée), qui adopte les habitudes des pédés. Il va chez le coiffeur, l’esthéticienne, la salle de gym, la salle d’UV, il fait de la thalasso, et file se faire injecter du botox le matin de ses trente ans. Mais il reste hétéro, profondément hétéro. Sauf que comme il accepte son côté féminin, il est devenu aussi chiant qu’une femme, il se pose toujours des questions, il ne veut plus coucher le premier soir « parce que je te respecte trop », il fantasme sur la sodomie « parce que les femmes libérées font ça, mais elle me font peur », il propose un pacs plutôt qu’un mariage, et offre une semaine de vacances sur l’île de la tentation à sa fiancée en guise de voyage pré-nuptial.

Bref, l’homme a changé, et tant mieux quelque part ! Surtout que maintenant quand on lui demande gentiment (et pour peu qu’il ait deux trois verres derrière la cravate D&G) il accepte avec plaisir de se faire sucer et/ou enculer par le pédé de service (c’est souvent moi d’ailleurs !).

Les pédés ont été à la mode à la fin des années 1990, il fallait obligatoirement en avoir un dans son groupe d’amis pour pouvoir sortir « Non mais moi le pacs je suis pour. Je connais un gay, il vient manger des fois à la maison, et c’est des gens comme nous… sauf qu’ils finissent par porter des couches à force de se faire enculer ! Mais bon on peut pas tout avoir (rires) ».

Le plus souvent se sont les filles qui se sentent bien avec deux trois pédés dans leur entourage « Non mais avec toi je peux parler, c’est tous des connards, et tu es le seul homme à pénis que j’aime ». Oui parce que des hommes sans pénis, c’est sûr, ça court les rues…

Alors voilà au début le pédé s’installe dans ce monde hétéro, il prend ces marques, il fait son trou, il se rend vite indispensable. Et même si les premières intentions ne sont pas pures, l’amitié finit par s’installer durablement et sainement. Alors que se passe t il pour ces hétéros qui fréquentent des tafioles depuis x années ? Virent ils tous pédés/lesbos ? Non, ils deviennent des gaytérosexuels.

Néologisme de mon invention (enfin je crois, mais bon j’ai pas vérifié faut dire…), issue de la contraction de « gay » et de « hétérosexuel », sous la même forme donc que « métrosexuel » (c’est pas parce que je l’aime pas que je vais pas reprendre l’idée !)

Explication du comment du pourquoi de ma théorie toute vaseuse :

A force de fréquenter des gays, de sortir avec eux, de vivre comme eux « non mais vous c’est plus facile pour baiser, et puis en plus ils sont tous beaux, merde ! Regarde les thons que je me tape moi ! ! ! ! », ça finit par laisser des traces. Au début le changement se fait en douceur, vous ne remarquez pas que le copain hétéro passe de plus en plus de temps dans la salle de bain avant de sortir, qu’il lit vos magazines de pédés, qu’il vous appelle pour vous proposer de voir un film complètement queer, qu’il pleure pour que vous lui prêtiez votre collection de AB FAB et de Samantha Oops, qu’il s’insurge à chaque passage de Bitch Christine Boutin à la télé, qu’il répond « homophobe » à chaque fois qu’une racaille lance un « pédé »… Et puis ça devient flagrant, votre ami(e) hétéro est plus au fait que vous de ce qu’est un gay aujourd’hui.

Nous parlons ici de culture gay, de way of life (fringues, films, tv, icônes…), les hétéros, sans pour autant renoncer à l’envie de fricoter avec l’autre sexe (beurk), s’accaparent la culture gay.

Pour vous donner un exemple, je vous parlerai de Nina (ben ouais, on est pas cul et chemise pour rien nous deux !). quand elle vient chez moi elle lit Têtu (alors qu’il y a aussi Le Monde Diplo, Courrier International, le Nouvel Obs…), elle me menace de représailles si j’ose regarder le DVD 3 de Samantha Oops, elle m’informe sur les films qui parlent des pédés, ou les émissions tv en rapport. Bref par moment je la sens plus connectée que moi au monde des pédés.

Ça ne me dérange pas, loin de là, ça nous fait encore plus de sujets de conversations. Mais c’est un fait moumour, si tu étais un mec, tu serais encore plus pédé que moi 😉

Alors je dis bienvenue à tous ces hétéros qui s’intéressent de plus en plus à nous les pédés, à notre façon de nous amuser et de vivre ! L’interculturel c’est l’avenir, comme dirait l’autre.

Pr Gauthier, conférencier à Paris LXIX.

Célibataire vs fille maquée

Si on schématise très grossièrement, il y a deux types de filles, celles en couple et celles célibataires. Les célibataires, y en a de tous styles, celles qui le vivent bien
(« bah, ça viendra quand ça viendra, je suis trop canon pour finir seule, de toute façon, puis je vois pas pourquoi je devrais avoir un mec à tout prix, j’existe sans ça ») et celles
qui le vivent mal (« bouhouhou, mais pourquoi personne il m’aime ? »). C’est plus ces dernières qui m’intéressent.

 

Pendant 4 ans et demi, j’ai occupé le rôle de la « bonne copine en couple », celle qui est censée mieux s’y connaître en mec que Brigitte Lahaie alors que je sortais avec
un homme en particulier, pas avec tous. Je m’y connaissais en Guillaume 1er, pas en Jean-Luc, Paolo ou Arthur. Oui parce que, lecteur, c’est pas un scoop, tous les mecs sont pas
pareils et je sais pas pourquoi Arthur répond pas au texto trente secondes après l’avoir reçu ou pourquoi Paolo ne comprend pas qu’on le drague. Ce n’est pas parce que je sors avec un homme que j’ai la recette magique pour sortir du célibat. Honnêtement, Guillaume 1er, je l’ai rencontré à la fac, je n’ai rien fait pour le séduire et voilà. Alors je donne quoi comme
conseil ? « Va dans des lieux publics et attends » ? Oui ben elle va être bien avancée ma copine célibataire, tiens.  Or, c’est dur d’être la fille maquée de service, je m’explique.

Une fille en couple doit être heureuse, c’est mathématique. Donc elle doit écouter avec bienveillance les soucis de l’amie célibataire qui le vit mal. Elle doit écouter pendant des
heures des « mais pourquoi les mecs veulent pas de moi ? » en sortant juste des « mais tu es très bien, t’inquiète pas ! ». La fille maquée n’a pas le droit de se plaindre. Non, elle peut pas ! Parce que si elle commence à faire remarquer que tout n’est pas rose dans une vie de couple, elle se prend un cinglant « Oh, ça va, te plains pas, t’as un mec, toi, au moins ! ». Sauf qu’en vérité, autant la célibataire envie sa copine en couple, autant la réciproque peut être vraie.

Etre en couple, c’est pas une joyeuse balade tous les jours. Bon, au début, c’est magique, on vit sur un petit nuage, tout le monde est beau, tout le monde est gentil, même cette
connasse du supermarché qui n’a ni bonjour ni au revoir à son vocabulaire. Mais bon, petit à petit, on redescend du petit nuage. On n’aime plus passionnément, on aime tout court. C’est pas le bagne la vie de couple, c’est vrai que c’est bon de retrouver quelqu’un le soir quand on rentre chez soi, d’avoir un confident en permanence, de partager des tas de choses. Mais bon, c’est aussi se taper les copains de monsieur, y compris ceux qu’on aime pas, faire des concessions pour que tout aille bien… Ca veut pas dire qu’il faut tout sacrifier, hein, mais quand on vit à 2 dans 27 m², on peut pas tout faire non plus. Bon, bref, être en couple, c’est bien mais pas que.

Ainsi, quand une amie célibataire nous raconte avoir rencontré un mec, le premier baiser et tout ça, ben on l’envie. Quand j’étais en maîtrise science po, vers la toute fin de mon
histoire avec Guillaume 1er, alors qu’on avait des relations bien plus amicales qu’amoureuses, ma copine Nyna a rencontré un homme. Elle me raconte donc la rencontre, la soirée, le premier baiser, j’en frissonnais de partout. Bon, certes, ça n’allait plus du tout dans mon couple donc ça n’aidait pas mais c’est vrai qu’être en couple, ça veut aussi dire ne plus tomber amoureuse d’un mec, ne plus se laisser emporter par une aventure ni rien. La frénésie du début est loin et la routine, c’est quand même chiant, des fois. Mais on n’a pas le droit d’ouvrir la bouche sur ce sujet car « oh ça va, te plains pas, t’as un mec, toi, au moins ! ». Et alors ? Etre en couple, tout comme le célibat, c’est un état de fait avec ses avantages et ses inconvénients, pourquoi la célibataire a le droit de se plaindre de son état et pas la fille en couple ? C’est quoi ce racisme ? Je lis actuellement un livre, « le musée de
l’homme » de David Abicker, un petit bijou drôlissime, un homme trentenaire qui sort des considérations sur tout et qui me fait mourir de rire, je vous en reparlerai quand je l’aurai fini. Bref, dans ce livre, à un moment, monsieur espionne sa femme et ses copines célibataires et ça donne :

« Tu as de la chance, toi, tu as trouvé l’homme idéal.
– Ouais, dit ma femme, pensive.
– C’est vrai, t’as du pot

– Mais qu’est-ce qu’on a, franchement ? Dès qu’on s’attache, ils se tirent. Et dès qu’on les drague, ils se tirent

– Y en a même qui se tirent avant même de nous rencontrer. [Que cette phrase m’a fait rire, j’ai l’air très fine quand je me marre toute seule dans le métro]

– Vous savez, femme mariée, c’est pas tous les jours dimanche ! »

C’est carrément ça ! Parce qu’on a un homme, tout doit aller dans le meilleur des mondes, t’as pas le droit de chouiner, ma petite, toi, tu as une moitié. Bien sûr, il ne s’agit pas de se plaindre tout le temps, ce n’est pas ce que je dis non plus, mais si y a un truc qui nous pèse, une anecdote qui nous a gonflé, on a le droit de le dire, non ? Ben, apparemment, non… Les seuls motifs de plainte acceptés sont « j’ai pas de mec et c’est dur ! ».

En fait, on en revient encore à cette espèce de conception : à un, on est incomplet et malheureux, à deux, on est complet donc heureux. Donc on peut aisément jouer le rôle
d’assistante sociale auprès de nos amies tendance Bridget Jones. Parce que si on regarde toute la littérature qui nous est destinée, à nous, les femmes, c’est toujours pareil, la course à l’Homme, celui qui va nous épouser et nous faire des bébés. On nous fait croire que le célibat est une tare, qu’on doit pleurer tous les jours sur la place inoccupée dans notre lit, sur notre marteau qui n’a pas d’homme au bout (alors que je sais très bien me servir d’un marteau toute seule, même que j’ai monté mon bureau comme une grande, sans aide masculine). Pourtant, je ne pense pas être anormale mais je ne pense pas tout le temps « merde, je suis célibataire, je suis pas normale. » Y a même des moments où je ne capte même pas que je suis célibataire parce que j’ai pas le temps de me pencher sur ma vie sentimentale. Et puis même, mon célibat, c’est juste un état de fait. Je n’ai pas rencontré d’homme pouvant devenir un petit ami et c’est tout. Bon, c’est sûr, moi, en ce moment, c’est facile de relativiser : je bosse chez moi donc je rencontre personne donc mon célibat, c’est un truc normal. Puis qui dit célibat ne dit pas abstinence (héhéhé !). Bref pourquoi faut toujours se plaindre d’être seule ? Et pourquoi faire chier celle qui est en couple sur le sujet ? Après tout, ce serait plutôt normal d’en parler avec une compagne de galère. La fille en couple, elle, il vaut mieux écouter ses récriminations et se dire que, finalement, le célibat, c’est pas si mal !

Fidélite or infidélité

Par Tatiana

Bonjour lecteur (oui il est 11h du mat’ alors bonjour). Ma connexion internet étant totalement foireuse ce matin, je profite du fait que je ne peux pas trainer sur internet pour écrire un vrai article avec une tentative de réflexion. Ca va être dur pour moi mais je vais essayer de faire bien ;). Le sujet du jour c’est la fidélité. Ca faisait un moment que je voulais écrire là-dessus mais je n’avais encore jamais trouvé le temps pour le faire. Depuis ma relation avec mon ex (celui dont je vous saoule dans chacun de mes articles), je n’arrête pas de me demander si la fidélité est-elle vraiment possible.

Je crois que vous savez déjà que mon ex n’était pas vraiment ce qu’on peut appeler libre quand je l’ai connu, et encore aujourd’hui (enfin je dirais a priori vu que je ne sais pas ce qu’il devient) il est avec quelqu’un. Selon moi il y a plusieurs raisons d’une infidélité que je vais vous exposer ici ! Ben oui c’est le but de l’article en fait. Aujourd’hui je vais faire comme Nina : mise en situation pour étayer mon argument. Alors admettons que je suis avec Michael (oui comme Michael Vartan). Ca fait disons deux ans que je suis avec lui, et nous sommes un peu dans un passage à vide. Michael n’est plus aussi attentionné avec moi, notre relation tourne en rond. Et là arrive Orlando (cf. Orlando Bloom) ! Il est beau, il n’a d’yeux que pour moi et problème… il me fait craquer. Je ne sais plus quoi faire, et chaque bourde de Michael me fait avancer un peu plus vers les bras d’Orlando. Jusqu’au jour ou arrive le dérapage. Je cède à la tentation. Forcément je me pose plein de questions sur mes motivations, mon couple… Pourquoi donc ai-je fait cela si je suis bien avec Michael ?? Au bout d’un certain temps (qui varie selon le modèle de votre cerveau et la vitesse de connexion de vos neurones) j’en arrive à la conclusion que Michael ne me comble plus autant qu’avant. Là, deux solutions, soit j’ai une longue très longue discussion avec Micki et on recolle les morceaux, soit je le quitte car je juge que notre relation est arrivée à sa fin et qu’il n’y a rien à récupérer. Alors si vous êtes une fille, c’est plus souvent la première solution, si vous êtes un homme lâche, c’est plus la deuxième (non non je ne suis pas aigrie 🙂 ).

Autre scénario possible : toujours avec Micki notre relation va très bien, tout est beau, tout est rose… C’est l’homme parfait qui me fait tout le temps à manger, me fait tout le temps l’amour, est toujours là pour moi mais pas trop pour ne pas que je me sente trop étouffée. (oui je sais quitte à être exigeante autant l’être à fond). Pourtant ça ne m’empêchera pas d’avoir le coup de foudre pour Orlando. Bam ! Comme ça d’un coup d’un seul. Je me raisonne mais si Orlando vient vers moi avec insistance je ne peux pas résister longtemps. Surtout si je suis du genre instinctive en amour, c’est-à-dire que j’ai tendance à foncer. Ce genre de chose arrive plus souvent qu’on ne le croit et beaucoup de personnes se retrouvent avec un amant ou amante alors que ça ne leur était jamais arrivé. Le pire dans ces cas là c’est quand on finit par être amoureuse des deux et ne plus savoir lequel choisir. Donc là, c’est soit vous rompez direct avec Orlando avant de tomber amoureuse de lui, soit vous êtes sacrément dans la merde. Risque maximum : pétage de plombs et largage des deux.

Autre cas, l’angoisse de l’engagement. C’est quand même plus fréquent chez les hommes. Beaucoup, avant ou juste après avoir fait un pas supplémentaire dans leur couple, doivent se prouver qu’ils sont libres encore et qu’ils peuvent faire une dernière folie. Ou alors ils ont envie de se persuader que non eux ils ne veulent pas d’un couple « sérieux ». Là, c’est pas bon du tout. En général, la première personne qui passe et qui suscite un tout petit peu d’intérêt c’est bon. Je vais emménager avec Michael, ça y est on saute le pas. Mais Michael lui est super angoissé, si ça se trouve même il est pas sûr de vouloir habiter avec moi, mais il voulait tellement me faire plaisir. Du coup il se trouve un peu pris au piège et il a envie de se prouver que non il n’est pas tombé dans un train train et peu aussi aller voir ailleurs et être libre quand il veut où il veut. Cela rejoint un peu le cas où l’on veut retrouver les frissons du début. C’est vrai qu’avec le temps, la relation évolue, se transforme. Certain prennent ça pour un affadissement des sentiments amoureux et pourtant il n’en est rien. C’est vrai que ça fait longtemps que je suis avec Michael et que je n’aime pas trop la tournure de notre relation, elle est où la petite étincelle du début ? Le truc qui faisait que j’étais complètement folle rien qu’en entendant ma sonnerie de téléphone portable (il m’a apppeeelllllléééééééééééééééééeeeeeeeee). Ah mais oui je vais la retrouver avec Orlando !

Il y a sûrement encore plein d’autres raisons, mais là je vous ai sorti les classiques. Vous pouvez aussi ajouter le fantasme de faire quelque chose d’interdit, car souvent les relations de ce type sont vraiment intense. Il faut profiter de chaque moment passé ensemble. Et puis, il y a aussi des personnes qui couchent pour coucher sans vraiment de raison, mis à part le challenge et le score.

Hommes/femmes, la science nous dit pourquoi

Hier soir, je ne suis pas sortie, ça change. Du coup, j’ai pu mater Lost avec le sexyssime Sawyer, même si on l’a pas trop vu hier. Bref, après j’ai zappé sur la 6 et je suis tombée sur une émission hallucinante dont j’ai déjà oublie le titre, ça parlait des différences entre les hommes et les femmes, tout ça expliqué scientifiquement. Tout ça présenté par Mac Lesggy, qui fait toutes les émissions scientifiques de la 6 et qui a piqué les lunettes d’Annette de Premiers Baisers (oui, chez M6, lunettes = scientifique, cherchez pas) et Virginie Efira, la nouvelle Benjamin Castaldi, le pénis et Flavie en moins.

M6 aime bien ces émissions (pseudo) scientifiques, ils en font plein avec toujours des tests en plateau histoire de montrer qu’on dit pas que des conneries (cette phrase est bourré d’humour, vous trouvez pas ?). Alors il faut noter que ce genre d’émission, tout comme les « 100 plus grands… » de TF1 ne servent qu’à faire de l’autopromotion. On y trouve donc Marianne James et André Manoukian qui ont resigné pour la 4 ou 5e année pour être jury à la nouvelle star (après avoir annoncé à chaque fois que c’était terminé), Delphine Chanéac, l’actrice qui jouait dans la saga de l’été de la chaîne qui sort comme de par hasard en DVD. Après, on avait Anthony Kavanagh pour faire rire et Adriana et Christian Karembeu pour la touche de glam. Un plateau qui fait rêver en somme…

L’émission se proposait de démontrer avec des études scientifiques et tout les différences entre les hommes et les femmes. Moi, j’ai vu que la fin mais rien que ça, ça m’a un peu saoulée. Déjà, ça commence « ouais, les filles, elles parlent beaucoup plus au téléphone que les hommes, eux, ils appellent que pour un truc précis. D’ailleurs, c’est pour les femmes que les hommes ont inventé les forfaits illimités, mouahahaha ! ». Alors prenons deux exemples totalement au hasard : Gauthier (homme) et moi (femme). Gauthier qui doit passer en moyenne quatre heures au téléphone (quand il bosse, sinon, c’est pire), moi qui fais la gueule dès que le téléphone sonne. Parce qu’autant je suis bavarde en réalité, autant le téléphone, ça m’emmerde. Non mais c’est vrai, quand je vais voir des amis, c’était prévu et j’ai consacré ce temps là au bavardage. Le téléphone, ça sonne toujours quand je suis en train de faire quelque chose : travailler, manger, dormir, me laver, faire un sudoku dans une pièce intime de mon appart… Enfin, là n’est pas le sujet. Tout ça pour dire que, dès le départ, cette émission me saoule donc j’ai continué à regarder.

Après, on nous parle de sexe avec la sexologue made in M6, Catherine Solano. On nous montre une caméra cachée où une blondinette drague des mecs qui acceptent tous ses avances (sauf un) et la même scène avec un mec qui drague et paf, il se prend que des vents (sauf une nana qui veut bien prendre son numéro). Faut-il en conclure que les hommes sont des obsédés et pas les femmes ? Là, Anthony Kavanagh souligne un point intéressant : « Non mais forcément, les femmes, on leur apprend à dire non, à pas se laisser draguer… ». Si une telle affirmation peut être
soumise à discussion, ça soulève un point intéressant. Alors que l’émission tente de démontrer de façon scientifique que les hommes et les femmes sont différents de par leur constitution physique, l’utilisation de leur cerveau et tout ça, en une phrase, voilà une notion que personne n’a étudié. L’acquis. Et oui, le fait de ne pas être sensible à la drague d’un parfait inconnu dans un café, ce n’est pas une question de cerveau, ni d’éducation, d’ailleurs. Juste qu’en tant que fille, ça nous arrive assez souvent d’être sollicitées donc on fait plus attention. Enfin, bref, tout ça pour dire que cette émission était une belle connerie puisqu’à la fin, ils ont voulu démontrer que les femmes étaient plus bavardes que les hommes en mesurant le taux de parole de chaque participant : la plus bavarde fut bien une femme (Marianne James, était-il la peine de le préciser)…Juste devant les 3 hommes, Adriana et Delphine arrivant bonnes dernières. Bon, bref, cette émission n’était pas terrible et super mal montée en plus (les applaudissements qui s’arrêtent nets avec un gros silence qui arrive tout à coup, c’est atroce).

Les hommes et les femmes n’utilisent pas le cerveau de la même manière, nous expliquent les scientifiques, on ne sollicite pas les hémisphères de la même façon, ce qui explique certaines choses. Par exemple, les femmes n’ont pas un bon sens de l’orientation parce qu’elles n’utilisent pas leur cerveau comme un homme et sont incapable de se projeter dans l’espace et elles doivent tourner leur carte pour arriver à s’orienter. Bon, si on prend un exemple genre moi, c’est vrai que je suis pas douée. Je me perds souvent mais ce n’est pas un problème d’orientation, c’est un problème
d’attention. Quand je me déplace (très souvent à pied), je rêvasse et donc, je passe en pilote automatique ce qui fait que :

– par pur réflexe, j’ai pris le métro direction la fac alors que je voulais aller de l’autre côté (ou je marche vers un endroit alors que c’est pas là que je devais aller).

– quand je reprends conscience que je suis dans la rue, je sais plus forcément où je suis.

Mais je sais lire une carte et je faisais une très bonne copilote pour Guillaume quand on partait… Sauf quand je m’endormais, ce qui arrive souvent quand je suis passagère en voiture et que le trajet dure.

De la même façon, on nous explique que les femmes sont plus sentimentales que les hommes, toujours à cause de ce foutu cerveau. Bon et bien, moi, je dis que ça dépend. Je connais des filles qui
sont sentimentales comme un poisson et des mecs qui tombent amoureux plus vite qu’ils ne fument leur clope. Mais la question que je me pose, c’est qu’elle est la part de l’inné et de l’acquis dans tout ça. Si on regarde les jouets de petite fille et de petit garçon, dès le départ, on nous apprend à développer certains talents. Les filles jouent à la poupée, à la dînette, font des travaux manuels, du dessin… Alors que les garçons, ils jouent aux voitures, aux legos, au foot… A l’école, on nous fait croire que certaines filières sont plus réservées aux garçons (les sciences), d’autres aux filles (les langues). Ben moi, j’étais meilleure en maths qu’en langue et je suis pas un cas à part.

Bref, j’admire le travail des scientifiques qui veulent à tout prix tout expliquer à coups de synapses, hémisphères et cellules grises. Mais des fois, faudrait aussi concevoir l’idée que tout ne dépend pas que de notre constitution.

La vingtenaire academy!!!

Gros événement chez les vingtenaires. Nous (enfin, Gauthier et moi et Tatiana a approuvé) avons décidé d’intégrer un homme hétérosexuel dans les vingtenaires pour remplacer Athéna. Sauf que des hétéros, nous, on en connaît pas beaucoup (ou alors on a couché avec) d’où l’idée de la vingtenaire academy.

Si tu es vingtenaire, hétéro et que tu peux écrire un article de temps en temps, tu nous intéresses. Le principe est simple : vous avez une semaine (donc jusqu’à samedi prochain) pour m’envoyer votre candidature à nina.bartoldi@hotmail.fr (toujours la même). Avec votre candidature, vous devez remplir le questionnaire des vingtenaires. Samedi, je les publierai tous et les lecteurs voteront. Celui qui aura le moins de voix vendredi à minuit (ou par là) sera éliminé. Le samedi suivant, je publierai à nouveau un truc qu’on vous aura demandé d’écrire et celui qui aura le moins de voix sera éliminé… jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un, le vainqueur.

A partir de là, il aura nos MSN (pour délirer avec nous), il pourra nous rencontrer s’il habite à Paris ou Toulouse ou s’il passe par là. Mais être le 9e vingtenaire ne veut pas nécessairement dire « coucher avec une des vingtenaires », attention.

Donc si tu es tenté, n’hésite plus! Toi aussi, rentre dans notre groupe!

Voici le questionnaire à remplir :

Nom :
Age :
Signe astro :
Profession :
Situation amoureuse :
Lieu de chasse favori :
Ce que vous cherchez :
Liaison amoureuse la plus longue :
Votre meilleur souvenir en amour :
Une anecdote marrant en matière de sexe :
Vos règles et devises :
Petite présentation :
Si vous étiez une chanson :
Si vous étiez un livre :
Si vous étiez un film :
Si vous étiez un arbre :
Si vous étiez une fleur :
Si vous étiez un animal :
Si vous étiez une ville :
Si vous étiez un pays :
Si vous aviez 3 vœux :
Si vous pouviez être invisible, vous iriez espionner :
Ma vertu préférée :
Le principal trait de mon caractère :
La qualité que je préfère chez les hommes :
La qualité que je préfère chez les femmes :
Mon principal défaut :
Ma principale qualité :
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis :
Mon occupation préférée :
Mon rêve de bonheur :
Quel serait mon plus grand malheur ? :
A part moi -même qui voudrais-je être ? :
Où aimerais-je vivre ? :
La couleur que je préfère :
L’oiseau que je préfère :
Mes auteurs favoris en prose :
Mes poètes préférés :
Mes héros dans la fiction :
Mes héroïnes favorites dans la fiction :
Mes compositeurs préférés :
Mes peintres préférés :
Mes héros dans la vie réelle :
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle :
Mes héros dans l’histoire :
Ma nourriture et boisson préférée :
Ce que je déteste par-dessus tout :
Le personnage historique que je n’aime pas :
Les faits historiques que je méprise le plus :
Le fait militaire que j’estime le plus :
La réforme que j’estime le plus :
Le don de la nature que je voudrais avoir :
Comment j’aimerais mourir :
L’état présent de mon esprit :
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence :

Dernier petit détail : on ne met jamais les vrais prénoms, c’est la règle. Vous avez le droit d’avoir déjà un blog, aussi mais essayez de rester anonyme, genre, ne dites pas en comm « votez pour Jean-Paul, c’est moi! ».

Bon, ben, je vous attends messieurs! 🙂

PS : Si vous avez des idées d’épreuves (soit un article à rédiger sur un thème donné), n’hésitez pas à nous faire des suggestions!