The Amazing Spider-Man de Marc Webb

Des fois dans la vie, t’es un peu claquée mentalement parlant et quand on te propose d’aller mater un bon blockbuster bien crétin, tu dis « ouiiiiiiii ! ». Nous voici donc posés devant the Amazing Spider-man, numéro 2 d’une trilogie dont je n’avais pas vu le 1 mais c’est pas grave, j’avais vu que le 1er de la trilogie avec Tobey McGuire donc l’un dans l’autre, je devrais m’en sortir. Victor m’ayant prévenu de la relative qualité du premier et le charisme d’huître d’Andrew Garfield, j’étais prête… enfin, le croyais-je. Du coup, je vous spoile le barda, histoire de vous faire gagner 1h30 de votre vie.

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On commence par une scène en avion. Je vous préviens de suite, les scénaristes de ce film ne sont pas aussi calés que moi en Mayday dangers dans le ciel donc ça donne de suite n’importe quoi. Papa et Maman Parker ont abandonné leur rejeton pour fuir la méchante grosse corporation, Oscorp,  qui veut leur peau car ils ont fait de grandes découvertes scientifiques dangereuses. Ils sont dans l’avion en disant « ohlala, on risque de mourir à tout moment. » Avion, on parle de mort imminente, ça pue. Prise d’une envie subite, Maman Parker va faire un petit pipi alors que le copilote sort du cockpit et fait des ronds de jambe à Papa Parker mais quand le copilote va se laver les mains, papa Parker voit du sang dessus. Ohlala non, c’est un tueur. Pourquoi le copilote s’est lavé les mains entre deux meurtres, l’histoire ne le dira pas. Bref, bagarre, quand soudain, le corps mort du pilote s’effondre sur les commandes, tu sais pas bien pourquoi. Donc l’avion commence à avoir un plan de vol direction le sol, le copilote tire, touche Maman Parker au bide puis un hublot, celui-ci pète et on sait tous qu’un avion qui a un trou, c’est un avion en dépressurisation et apparemment, quand ça dépressurise, ça arrache la porte (ah ?) qui va péter direct dans le moteur. Ca prend feu, le copilote est tué, la maman va pas super bien mais c’est pas grave vu que l’avion finit logiquement par se crasher. Woké.

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Quelques années plus tard, c’est le jour des diplômes ! Tandis que Gwen Stacy, major de promo fait son discours, Peter Parker, aka Spider-man, s’occupe gentiment de terroristes qui ont piqué un blindé avec des trucs super explosifs dedans. Ouais, maintenant, y a plus une scène d’ouverture qui pète mais deux. Spider-Man bondit dans tous les sens en donnant dans la vanne facile (mais ok, il est tout jeunot) tandis que Gwen parle d’avenir mais tout va bien ! Spider-Man arrête les méchants en sauvant un pauvre type noir planté en plein milieu qui a failli se faire renverser parce que manifestement, baliser les rues de Manhattan pour pas se faire renverser, c’est pas très clair pour notre ami black. Spider-man le sauve et fait « hey, c’est quoi ton nom ? Max ? Ouais, Max, t’es mon pote, surveille la ville pour moi, je continue de poursuivre le méchant Russe, salut! ». Notons au passage qu’on baigne dans le non-sens. Ok, on a bieeeeeen compris que Spider-man était facétieux mais à quel moment tu t’arrêtes taper la causette à un quadra-quinqua en lui parlant comme à un débile profond ? Breeeef. Spider-man accidente le camion mais rien n’explose et hop, les méchants sont arrêtés et Peter arrive pile à temps pour récupérer son diplôme sur l’oeil humide de sa tante et de Gwen, sa petite copine.

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Mais voilà, y a un os. Dans le premier opus, le papa de Gwen est mort en se mettant en danger à cause de Spider-man (à peu près, je l’ai pas vu, je rappelle) et du coup, Peter ne veut pas que sa belle blonde subisse le même sort donc il décide de rompre, merci, au revoir. Mais il est tellement tout triste et, du coup, il se préoccupe soudain d’une sacoche ayant appartenu à ses parents et essaie de comprendre le merdier qu’il y a dedans. On s’occupe comme on peut. Mais il perd pas trop Gwen des yeux quand même. Ou comment foirer sa rupture en beauté. Dans tout ce micmac, on découvre que Max, le Noir qui a pas trop noté qu’il y avait des terroristes en ville, est un énorme loser qui se croit trop pote avec Spidey et c’est son anniversaire alors il s’invente une soirée démentielle. Il travaille dans la grosse grosse entreprise qui a fait tuer Papa et Maman Parker et comme de par hasard, qui croise-t-il dans l’ascenseur ? Gwen qui entame un boulot d’été par là. C’est trop unbelievable le hasard. Pendant ce temps, le meilleur ami de Peter, Harry Osborn, revient en ville pour assister à la mort de son père, victime d’une terrible maladie qui l’a rendu un peu vert. Pas de bol, c’est une maladie génétique et pas de bol encore, ça a commencé pile à l’âge qu’a Harry. Toutes ces coïncidences me donnent le vertige. Bref, Harry et Peter se retrouvent et vont parler de tout et surtout de rien en jetant des cailloux dans la rivière. Je vous épargnerai le récit des scènes de vie quotidienne de Peter chez sa tante même si le dialogue de nos deux joyeux drilles autour des slips à laver de Peter est fascinante. Imaginez le prix de la scène, faire jouer deux acteurs pour un truc de 2 mn qui parle de slip. Même pas une vanne sur une substance blanche qui colle dans les vieux slibards cracras de Spider-Man. Mais bon, ça va, on a BIEN compris que Tantine, elle captait pas que Peter, c’était Spider-Man.
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Bon, c’est pas tout ça mais il est temps de sortir les méchants de l’histoire. Retournons à Max le loseur. On se doutait bien qu’il allait servir un peu vu que 1/ il a parlé à Gwen et que 2/ il est joué par Jamie Foxx. Un peu comme dans les New York police machin, quand tu vois un acteur un peu connu dedans, tu sais que c’est lui le méchant. Notre ami Max est consigné au boulot le soir de son anniversaire alors qu’il avait bien parlé de sa fête imaginaire. En voulant aller resserrer une vis ou à peu près au dessus d’un énorme aquarium plein de gigantesques anguilles électriques, il se viande et crzzzzzz crzzzzz Max, merci au revoir.
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Pendant ce temps, toujours, Harry se dit que du sang de Spider-Man, ça l’empêcherait de virer vert comme son père et demande à Peter de le contacter car vu les photos trop incroyables que Peter prend de l’homme araignée, c’est trop grillé qu’il le connaît.
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Mais Peter a mieux à faire qu’un don du sang car il a rendez-vous entre potes (ahah) avec Gwen qui lui annonce qu’elle va peut-être partir vivre en Angleterre donc ils se roulent des pelles sous les arbres. Rester trop pote avec son ex, ça marche jamais, depuis le temps que je le dis… Mais alors qu’il tâtouille gentiment les amygdales de Gwen, sa super ouïe capte du bruit et il plante sa meuf pour aller voir car sa super intuition lui dit que ça chie en centre ville. Nous voici effectivement à Times Square où on retrouve notre ami Max qui n’est finalement pas mort mais qui va pas super bien non plus vu qu’il est devenu un bonhomme électrique et qu’il est un peu paumé. Hop, la police a déjà placé des barrière de sécurité derrière lesquelles s’agglutinent des tas de badauds. Alors passons sur la promptitude des forces de police à ériger un périmètre de sécurité mais pardon mais moi, on me dit qu’il y a un mec pas net et qu’il faut pas s’approcher, je reste pas connement derrière une petite barrière. Je dois avoir un instinct de survie surdéveloppé, allez savoir. Bref, Spidey débarque avec Gwen sur ses talons (elle doit aussi avoir des super pouvoirs vu qu’elle a pu se déplacer aussi vite que son super héros mais passons). Là, Max est tout perdu et elle capte de suite qui il est (alors qu’il est un peu passé de Noir à bleu luminescent mais un mec qu’on croise dans un ascenseur, ça s’oublie pas, apparemment). Spidey finit par remettre quand il l’a croisé aussi et tente de l’amadouer mais un flic décide de tirer (ils feraient mieux de gérer leurs barrières) et ça énerve Max qui devient alors super méchant avec une maîtrise impeccable de ses pouvoirs, il absorbe l’électricité et malmène un peu Spider-Man. Parenthèse : j’ai pas mal aimé le thème d’Electro, puisque tel est désormais son nom. Sauf que qu’est-ce qui fait mauvais ménage avec l’électricité ? L’eau. Ni un ni deux, les pompiers débarquent et t’arrosent tout ça (avec de l’eau alors que la mousse aurait été plus indiquée, je dis ça, je dis rien). Electro est embarqué, merci, au revoir.
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Fin de l’histoire ? Que nenni ! Harry n’est pas revenu en ville juste pour nous offrir une scène avec son père vert mourant, nan nan ! Il découvre avec horreur que lui aussi est atteint de maladie, il a une grosse tache verte dans le cou apparue spontanément. Mmmm, sa maladie semble bien plus fulgurante que celle de son père mais passons. Il reçoit alors la visite de Spider-Man qui lui dit que non, il ne lui donnera pas son sang parce que ça peut être dangereux, ça énerve un peu notre ami Harry qui va dans la grosse grosse entreprise qu’il a hérité de son père. Sa secrétaire lui file deux, trois tuyaux sur les recherches de son père, il commence à s’exciter sur la table ordinateur et ouvre au hasard trois fichiers dans la multitude mais il a un bol de malade : trois trucs qui vont lui servir par la suite. Juste avant d’être expulsé du bureau par un des membres du comité directeur qui a réussi à prendre le pouvoir pour dégager le gamin, il découvre où est stoqué le sang d’araignée. Comme sa maladie doit inclure un trouble de l’attention, il ne se souvient pas de l’avertissement de Spider-Man et s’injecte du venin d’araignée et commence à un peu mourir mais heureusement, parmi les trois fiches consultées, il y avait celle de la super armure placée juste derrière. Hop, il fonce dedans et paf, devient le Bouffon Vert. Oui, j’avoue que j’ai pas tout saisi l’enchaînement des faits mais voilà.
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Pour se venger de Spider-Man, Harry va donc délivrer Electro. Electro qui a un joli corps électrique qu’il peut donc dissoudre et reformer à volonté pour naviguer dans le réseau électrique qu’il connaît par coeur puisqu’il l’a conçu. Mais ce qui est fascinant, c’est qu’en se rematérialisant, Electro se replace automatiquement les électrodes que lui avaient mises les scientifiques et un petit boxer du plus bel effet. Oui bon, pourquoi pas, on peut avoir un corps électrique et rester pudique.
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Pendant ce temps, Gwen et Peter trafiquent des trucs. Lui découvre le secret de son père (il avait découvert un vaccin à la maladie du papa Osborn à base de venin d’araignée mais je ne me souviens pas pourquoi il l’a finalement détruit, je devais être occupée à autre chose) mais en fait, ce n’est pas particulièrement intéressant. Il revoit Gwen, ils se roulent des pelles mais elle est finalement prise en Angleterre et va partir. Alors qu’elle est dans le taxi, il la rattrape mais ohlala, il se passe d’étranges choses à la centrale électrique donc Peter veut aller voir et Gwen veut le rejoindre mais il lui dit « Nan, c’est trop dangereux, tu pourrais mourir, souviens-toi la promesse que j’ai fait à ton père mourant, jamais je ne mettrai ta vie en danger ». Quelle insistance… Comme elle est têtue, il te lui gicle une toile d’araignée pour l’attacher au coffre du taxi et part sauver le monde. Enfin, à minima New York. C’est la panique dans toute la ville, y a plus d’électricité nulle part et surtout pas aux aéroports. Manque de bol, une contrôleuse à la mémoire remarquable a noté que deux avions allaient se percuter si on leur disait pas de changer de trajectoire mais comment faire sans électricité ? Je répète ma réflexion sur la méconnaissance de Mayday dangers dans le ciel parce que les avions sont équipés d’alarmes de proximité mais faisons comme si.
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Gwen étant vraiment une chieuse, elle saisit un ciseau à ongles qu’elle avait opportunément à portée et se défait de la toile d’araignée. Alors pardon mais avec sa toile, Peter il peut choper des véhicules, attacher des méchants vraiment méchants mais l’autre, elle te découpe ça au ciseau à ongles. Je. Bon, ni un ni deux, elle se téléporte et se retrouve à la centrale électrique où Spidey se bat avec Electro qui se gave de l’énergie environnante pour mettre sa race à notre pauvre héros. Mais tout va bien, Gwen va agir, elle fonce dans la centrale et va appuyer sur le gros bouton rouge qui coupe tout. Oui, la centrale électrique s’éteint en appuyant sur un gros bouton rouge. Je ne commenterai même pas. Spider-Man fait court-circuiter Electro, fin du méchant méchant. Les contrôleurs aériens reprennent la main juste à temps, les avions font un super looping pour s’éviter et tout le monde applaudit. Oui parce qu’apparemment, les passagers avaient compris la situation et apparemment, les avions de ligne, ça se pilote comme des avions de chasse, easy. Super, on va pouvoir rentrer.
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Ah non, y a le Bouffon Vert, du coup. A peine Electro a-t-il émis sa dernière étincelle que le voilà qui débarque et commence à tenir un grand discours à Spider-Man comme quoi, c’est vraiment trop un connard de pas l’avoir aidé. Apparemment, son trouble de l’attention lui a fait oublier que quand il s’est injecté du venin d’araignée, ça s’est pas super bien passé. Gwen débarque sur ces entrefaites et là, le Bouffon Vert capte donc que Spidey n’est autre que son copain Peter et ça le rend encore plus énervé car c’est son ami qui lui a refusé son aide. Ni un ni deux, il enlève Gwen qui restait sagement plantée là, il la balance deux ou trois fois de sa super armure qui vole mais Spider-Man récupère deux ou trois fois sa copine et finit par la déposer dans une horloge de la centrale électrique (pourquoi pas) sur d’immenses rouages pour la petite scène steampunk. Baston entre le Bouffon et Spider-Man, Gwen est balancée par dessus bord mais un petit coup de toile et hop, la voilà suspendue par le vide. Mais le bouffon vert parvient à prendre la toile dans un rouage et elle finit coupée. Spidey re balance un coup de toile pour la rattraper mais la chute est vertigineuse et la belle meurt. Alors point interprétation : avec Victor, on n’est pas sûrs : lui dit qu’elle a touché le sol, moi j’ai pas l’impression. Selon le comics, sa nuque est brisée dans la péripétie. Bref, elle meurt, un léger filet de sang s’échappe de son nez pour qu’on pige bien. Un jour, on fera une thèse sur ce sang nasal qui symbolise la mort (non parce que sinon, je meurs 10 fois chaque été, moi)(quoi que souvent, ça sort par la bouche).

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Peter, ayant trahi la promesse faite à un mourant (et ça, ça craint), range donc son costume. Mais voilà-t-il pas qu’un jour, le méchant russe du tout début refait des siennes. En effet, Harry Bouffon, qui avait été interné mais libéré par un mystérieux mec à chapeau, a eu la bonne idée de lui filer une armure histoire de mettre un peu d’animation en ville. Hop les barrières mais un gosse de 6 ans déguisé en Spider-Man passe les dites barrières pour affronter le gros méchant en armure. Point éducation : j’espère que l’enfant a été retiré à sa mère par la suite car je vois pas trop l’intérêt pédagogique d’amener son gosse là où on sait que ça va saigner. Bref. Le petit fait « ah, je vais t’arrêter gros méchant », le gros méchant qui est quand même un peu bonne pâte rentre dans le jeu, la mère crie « oh non mon fils, mon bébéééééé ! » (fallait y penser légèrement avant…). Et hop, Spider-Man re débarque miraculeusement, tape la discute 5 mn avec le petit pendant que le gros méchant a dû aller se griller une clope, je suppose. Non parce que le mec est quand même super fair : alors qu’il va tenter de tuer l’homme araignée deux minutes plus tard et que c’est quand même un vil méchant, il lui tire pas dessus quand l’autre est inattentif. Classe. Bref, bagarre à coup de missiles (mais les gens restent à regarder : « oh la belle [voiture de flics] bleue [qui vient d’exploser à 2 mètres de nous, ça gère !]). Spidey lui règle son compte mais désormais, on le sait : Harry va pas se laisser faire. Et c’est pas tout car à la toute fin, le mystérieux mec au chapeau retourne dans le labo secret et va voir le corps cryogénisé de papa Osborn pour le réveiller. Ohlolo, vivement le 3…

Est-il possible de rester ami avec son ex ?

L’autre soir, je regardais Sex and the city, grande soirée culturelle, donc. C’était l’épisode où Carrie était conviée aux fiançailles de Mister Big, son ex, avec une autre et donc tout l’épisode tournait autour de ça. Donc forcément, moi, ça m’inspire. Avant de poursuivre, je précise à mes exs qui lisent ce blog que cet article ne s’adresse pas particulièrement à eux. Cherchez pas de messages cachés, il n’y en a pas !
 
Alors peut-on être ami avec son ex ? Je dirais que ça dépend. C’était l’article de Nina, au revoir. Non, allez, je déconne, je vais expliciter un peu ma pensée. Mon
ex-collègue Flora disait l’autre jour : « Bien sûr qu’on peut rester ami avec son ex, si la rupture s’est bien passée… Et si on en est à l’origine ! ». Bon, je ne serai pas aussi péremptoire, il m’est arrivé de rester amie avec un ex qui avait pris l’initiative de la rupture. Mais sur le papier, c’est un fait : à partir du moment où y a pas eu coup de pute, tentons l’amitié. Non parce qu’un mec qui m’a trompé avec ma sœur, j’aurai pas envie de lui reparler. Je vous rassure, aucun de mes exs n’a couché avec ma sœur, y a pas intérêt d’ailleurs ! Mais l’amitié post amoureuse peut être compliquée. Reprenons le cas de Carrie qui tente une amitié avec Big. Evidemment, c’est illusoire : elle est toujours amoureuse de lui et cherche à le récupérer, ça n’a aucun rapport avec de l’amitié. Elle, au fond, elle ne rêve que de le reconquérir et, forcément, elle fait salement la gueule quand il lui apprend qu’il va se marier. Pour moi, l’amitié entre hommes et femmes ne se conçoit que sans ambiguïté, sinon, ce n’est pas de l’amitié. Un mec qui me plaît, c’est pas un ami, c’est une cible. Un ex avec qui je veux renouer, c’est pas un ami, c’est à nouveau une cible. Mais une cible + + car il a déjà été testé et approuvé.
 
Le problème, c’est quand l’ex ne sait pas que vous avez encore des sentiments pour lui. Parce qu’entre amis, il est normal de parler de sa vie amoureuse (quand on en a une) et donc l’ex n’aura aucun complexe à vous parler de sa petite voisine drôlement mignonne qu’il aimerait inviter à dîner. En face, soit vous suppliciez votre pauvre serviette sous la table alors qu’elle n’est y est pour rien, soit vous le dissuadez de façon à peine suspecte, soit vous lui faites carrément une scène. Alors dans le premier cas, si je ne peux que te féliciter pour ton self control, si tu es une amie de moi et que tu me racontes ça, tu vas te prendre un soufflon. Oui, parce que moi, mes copines masochistes, je leur secoue le prunier. Non mais si tu l’aimes encore, faut pas le fréquenter en tant qu’amie car il est manifeste que les sentiments qu’il a envers toi ne sont pas les mêmes et tu t’illusionnes en pensant qu’il va te revenir. Alors je comprends que tu veuilles rester en contact avec lui mais prend le temps d’oublier ton amour avant de le re-fréquenter. Parce que mine de rien, quand l’homme que vous aimez vous parle de sa cible, ça vous déchire les entrailles en mille morceaux. Si tu optes pour la deuxième solution, tu es vicieuse et hypocrite, tu ne veux en aucun cas le bonheur de ton ex soit-disant devenu ami. C’est mal. Quant à la troisième, pense à la tête de ton pauvre ex qui va pas comprendre pourquoi tu lui exploses à la figure.
 
Parce que je crois que la clé de la réussite d’une amitié post-rupture, c’est justement de ne pas se voiler la face et de prendre son temps. Il est extrêmement rare qu’une rupture ne laisse pas de traces, même si elle se passe le mieux du monde. Exemple : moi (oui, je trouve que je suis souvent un bon exemple). Quand j’ai rompu avec Guillaume 1er, tout s’est bien passé pour une rupture. Bon, on a pleuré tous les deux, ce fut assez difficile, comme une rupture, quoi, mais on ne s’est rien jeté à la figure, ni assiettes, ni insultes. Mais on s’est pas revus de suite, on avait besoin de digérer et c’est, je crois, ce qui nous a permis de rester amis. D’ailleurs, je l’ai vu il y a encore quinze jours et on était content de se voir, on se raconte nos vies, nos amours et tout ça. Bon, je lui raconte pas tout non plus parce que mes coucheries, il a pas besoin d’être au courant mais quand je suis amoureuse, il le sait et il s’en réjouit. Et si un mec me blesse, il veut lui casser la tête.
 
Je crois qu’il faut être honnête avec soi-même et savoir exactement ce que l’on ressent pour ledit ex. Si on l’aime encore, si on ne supporte pas de passer 24 heures sans le voir, l’entendre ou avoir des nouvelles de lui, c’est qu’il y a un souci. Quand on se lève en pensant à lui, qu’on se couche toujours en pensant à lui, là, c’est clair : la page n’est pas tournée, danger, danger ! Parce que si monsieur Ex veut rester ami, aussi, il comprendra tout à fait que vous ayez besoin de temps pour digérer la rupture et qu’une amitié post-rupture n’est pas facile à gérer. Ce n’est pas parce qu’on prend ses distances pendant quelques temps que l’on se perdra définitivement de vue. Quand deux personnes veulent rester en contact, elles le font, pas de panique. Il vaut mieux être sûre de ne plus l’aimer plutôt que de risquer une rechute. Perso, j’ai eu le tort de ne pas cicatriser lors de ma dernière rupture avant de tenter l’amitié et j’ai pleuré beaucoup car, forcément, on n’était pas sur la même longueur d’ondes et du coup, la rupture a été deux fois plus dure à digérer. Mais ça va maintenant. Pareil pour ma sœur lors de sa rupture avec Anthony. Ils n’étaient plus ensemble mais continuaient de se fréquenter (amis communs) et dès qu’elle entendait parler de la sale pouffe moche qui l’a remplacée, elle rechutait de plus belle.
 
Alors, il faut prendre son temps. Et si Ex comprend pas, c’est qu’il ne vaut pas la peine qu’on s’attarde sur lui.

En attendant…

Bon, j’avais prévu un super article aujourd’hui sur la peoplisation de la politique mais au vu de mon week-end, j’ai pas eu le temps de l’écrire (j’ai pas non plus eu le temps de faire mon rameur). Et puis en plus, là, je dois bouger car j’ai une conférence. Oui, le dimanche, moi, je bosse, j’ai rendez-vous avec Jack Lang (le pire, c’est que c’est vrai) alors en attendant que je daigne pondre mon article, je vous mets un questionnaire à la con, et puis n’oubliez pas nos petits prétendants vingtenaires!

Cap ou pas cap de dire  » Je t’aime  » à quelqu’un que tu n’aimes pas ?
Je l’ai fait, c’était idiot mais j’étais jeune. Maintenant, j’ai du mal à le dire avant d’être sûre.

Cap ou pas cap de dire à toutes les personnes devant toi, ce que tu penses vraiment d’eux ?
Pas cap. Je suis trop gentille, des trucs blesseraient des gens inutilement donc autant s’abstenir. Mais bon, je suis pas hypocrite non plus, quand j’en ai marre, je le dis. Et des fois, ça fait du bien de dire ses quatre vérités à une personne qui s’est placée toute seule sur son piédestal.

Cap ou pas cap de laisser partir la personne que tu aimes pour qu’elle soit vraiment heureuse ?
J’aurais pas cru mais cap. De toute façon, quand la personne a décidé de partir, que peut-on faire ? On sera jamais heureux dans ces conditions.

Cap ou pas cap d’aimer quelqu’un sans l’avoir vu ?
Ben cap, j’aurais pas cru. Mais j’ai vu des photos, avant, ça compte ?

Cap de ne jamais dire jamais ?
Pas cap. Mais après, je rajoute « enfin, il ne faut jamais dire fontaine… ». Parce que les jamais d’hier sont parfois des « peut-être » aujourd’hui voire des « finalement, c’était pas si terrible ».

Cap ou pas cap de dire au monde entier que tu l’emmerdes ?
Pas cap car tout le monde ne peut pas m’emmerder en même temps donc ça sert à rien de faire des dégâts collatéraux

 Cap ou pas cap de partir maintenant avec celui que tu aimes au bout du monde ?
Cap mais je n’ai pas d’engagements à long termes pour le moment, c’est facile. Mais si je l’aime, je serai pas capable de l’abandonner.

Cap ou pas cap de partir sans te retourner ?
Pas cap. Y a trop de gens que j’aime.

Cap ou pas cap de passer toute une vie sans dire « je t’aime » ?
Ben, pas cap, je l’ai déjà dit (et sincèrement, en plus)

 Cap ou pas cap de courir dans la neige à 5 heures du matin parce que tu as fait un pari avec ton amoureux ?
Cap, je suppose. Mais je pense pas sortir avec un mec qui me demande ça…

Cap ou pas cap de laisser sur le blog de quelqu’un 45 commentaires à toi tout seul juste pour son sourire ?
Probablement cap. Déjà que je le fais sans son sourire ! 😉

Cap ou pas cap de faire plein de bisous aux gens qui t’énervent le plus dans le monde ?
Pas cap, je déteste toucher les gens qui me saoulent. Rien que leur faire la bise, ça me coûte

Cap ou pas cap de déclarer ton amour en public ?
Cap et archi cap. Quand j’aime, je le hurle sur les toits. Pourquoi le cacher ?

Cap ou pas cap de n’aimer qu’une personne toute la vie ?
Heu… J’en ai aimé plusieurs, quand même. Peu mais plusieurs. Cap si on parle d’amour au sens amoureux du terme. Pas cap si on parle d’amour sous toutes ses formes, j’ai beaucoup d’amour à donner (à un homme, mes amis, ma famille)

Cap ou pas cap de faire rire quelqu’un quand il a mal ?
Cap mais j’ai pas fait exprès. J’ai fait pleurer ma sœur qui venait de se faire opérer de l’appendicite, je m’en suis voulue, après.

 Cap ou pas cap d’aller en sous-vêtements à tes examens ?
Pas cap et j’en vois pas l’intérêt. En plus, ça pèle dans les amphis.

Cap ou pas cap de tout quitter par amour ?
Si « tout » signifie abandonner ma famille et mes amis, pas cap. Si c’est ma vie actuelle, cap. Mais bon, c’est facile, je finis bientôt mon stage ! 😉 Ceci étant, je veux pas dépendre totalement de mon amour non plus.

Cap ou pas cap de construire ta vie tout seul ?
Ben cap parce que si je suis seule, ce serait bien triste de rater sa vie. On n’a pas besoin d’une moitié pour être!

Cap ou pas cap de passer des journées seule à rêver?
Cap, très cap, trop cap. C’est pas bon pour mon rendement.

Cap ou pas cap d’aimer sans jamais pleurer ?
Pas cap. Je pleure souvent, je suis une émotive. Quand Guillaume 1er m’a dit qu’il m’aimait, j’ai fondu en larmes en plein resto ce qui l’a pas mis à l’aise.

Cap ou pas cap de dire à ton meilleur ami d’enfance que tu l’aimes depuis le premier jour ?
Cap, cap. Elle le sait, de toute façon.

Cap ou pas cap de l’attendre même quand il n’y a aucun espoir ?
Hélas cap et je me trouve très bête dans ces cas-là. Mais bon, l’amour a ses raisons, blablabla. Jusqu’à ce que mon cœur soit subtilisé par quelqu’un d’autre.

Cap ou pas cap de résister à la tentation ?
Cap, a priori. Mais je préfère ne pas être totalement affirmative, on ne sait jamais.

Cap ou pas cap de rester un(e) simple ami(e) ?
On parle des exs, là ? Cap, je le fais avec Guillaume 1er sans soucis. Je vois pas pourquoi on pourrait pas rester amis après une rupture s’il n’y a pas eu de coup de pute.

Cap ou pas cap de ne dire rien que la vérité ?
Pas cap, je suis une menteuse sur certains trucs mais je mens plus par omission qu’autre chose (surtout que ça se voit quand je mens)

Cap de faire la tête toute une vie ?
Pas cap, je pardonne toujours, si ça en vaut la peine. Je ne suis pas rancunière.

 Cap ou pas cap de jamais dire je ne sais pas ?
Pas cap, je sais pas tout ! Vaut mieux dire honnêtement qu’on sait pas plutôt que se prendre la honte quand on vous demande la définition d’un mot que vous connaissez pas.

Cap ou pas cap de refiler ce questionnaire à quelqu’un?
Pas cap, ceux qui veulent le font, point ! 😉

Gays, Gays, pacsons-nous!

Par Mister Big

 
Ce blog existe pour raconter ce que l’on a sur le cœur, parler de nos petits soucis ou bien encore dire du mal de nos exs, sans oublier, bien sur, ce qui génère 95% des commentaires : le cul. J’ai déjà parlé de sexe, ça en a même fait chauffer le compteur… et rassurez-vous, je suis pas prêt d’arrêter ! Mais aujourd’hui, je me pose plutôt des questions sur ma vie sentimentale…
 
Car oui, j’ai une vie sentimentale ! Mes rapports avec les autres membres du sexe masculin ne se résument pas à raboter les amygdales sans les mains ou à tasser le repas de la veille. Je serais même à classer dans la catégorie « Serial Lover ».
 
L’évolution de l’espèce humaine a engendré l’Homo Sapiens Sapiens,  qui, comme tout espèce répondant aux lois de l’évolution, s’est divisée en l’Homo Sapiens Footballisticus et l’Homo Sapiens Homosexualis. Nombreux sont ceux qui croient que, par un problème évident de reproduction, cette dernière espèce est vouée à stagner et ne jamais évoluer. Mais tout ceci est faux. La preuve en est mon appartenance à une sous-branche de cette famille : l’Homo Sapiens Homosexualis Romanticus. N’y voyez pas une référence à Roméo et Juliette ou quoi que ce soit du genre… Le H.S.H.R. est un spécimen d’homosexualis qui croit en ce que nombre de gens appellent la vie de couple…
 
Personnellement, je suis un fusionnel. Je n’arrive pas à imaginer une histoire à long-terme en restant chacun chez soi. Si je voulais ce genre d’histoire, moi chez moi, toi chez toi, je serais comblé par celle que j’ai avec mon facteur ou ma banquière. Moi, j’ai besoin de rentrer et de trouver chez moi mon homme sweet homme. Au moins, ça motive pour rentrer plus vite !
 
Mais de nos jours, nombreux sont ceux qui veulent le beurre, l’argent du beurre et le cul de la crémière, c’est-à-dire avoir un mec, être fous amoureux et que tout se passe pour le mieux du monde, mais rester à vivre comme un célibataire dans son petit chez-soi… Et là, y’a comme un os dans le Bonbel… Suis-je le seul à encore vouloir vivre à deux ? La sous-espèce Homo Sapiens Homosexualis Romanticus se limite-t-elle à une seule erreur génétique, c’est-à-dire moi ? Je ne crois pas. Vous allez trouver ça redondant, mais ce qui me pousse à dire cela, c’est la solitude. Avouez : combien d’entre vous se sentent seuls, en ce moment, devant leur PC, à lire cet article ? Si vous êtes au boulot et que vous lisez cela, c’est bien que vous êtes seuls à ce moment précis. Ou alors faites gaffe : c’est peut-être votre patron qui est avec vous ! Si vous êtes chez vous, le soir, après le boulot ou la fac, vous êtes seuls devant le PC, seuls dans votre petit appartement, ou seuls dans votre chambre avec vos parents à l’étage d’en dessous… Et combien de vous trouvent ces moments pesants ? Combien vont éteindre leurs PC pour aller se coucher à contre-cœur, d’un pas lourd, car ils sont seuls chez eux ?
 
Bien sur, la solitude a du bon, et elle est nécessaire au bon équilibre de la psyché, elle est souvent réparatrice, reposante, propice à le réflexion. Mais quand elle ne l’est pas, elle est le pire ennemi qu’on puisse avoir. Elle est là, dans l’écho des pièces vides, dans le silence quand on se couche, dans le repas mangé seul chez soi devant la télé… Moi, mon réconfort, c’est quand je demande « tu préfères manger quoi ce soir ? », « y’a quoi à la télé ? », ou quand j’entends le souffle de mon copain qui dort à coté de moi, quand je peux sentir sa chaleur à mes cotés… Mais comment avoir tout cela en vivant chacun chez soi ? C’est quasiment impossible… On ne peut découvrir qui l’on est qu’à travers le regard de l’autre, et en l’occurrence, l’autre idéal pour moi est mon copain… quand j’en ai un !
 
Je vous conseillerai d’ailleurs l’ouvrage « Solitude » de Françoise Dolto à ce sujet. L’écriture n’est pas facilement compréhensible à la première lecture, mais ce qu’elle y dit sur la solitude est bourré de vérités.
 
Mais revenons à notre H.S.H.R. Ce brave romanticus a donc pour but dans la vie de se caser… mais du coup, le ferait-il avec n’importe qui ? Je me suis posé la question… et au final, c’est vrai que je ne me suis pas toujours caser avec des mecs qui me correspondaient… Si ! Le dernier, on était fait pour être ensemble… Mais personne ne m’avait précisé avant que j’avais pris l’option « plante moi un couteau dans le dos » avec celui-là… Moi qui pensais n’avoir pris que l’option « brouette »… Mais comme le dit le dicton : « qui aime bien, châtie bien »… Il était donc raide dingue de moi, vu ce qu’il m’a fait… Mais ne nous attardons pas sur ces puits de souffrances que sont les exs, sinon Causette aurait l’air d’être une nympho sous exta à coté de nos petites histoires ! Reprenons avec notre romanticus. Il est donc là pour trouver l’âme sœur et vivre avec… Mais de nos jours, une des choses qui ne se fait plus dans les couples, ce sont les compromis. Et je parle pas du « j’ai toléré le fait qu’il se gratte les couilles » ou autres fadaises comme ça. Je parle du vrai compromis, c’est-à-dire de l’abandon d’une partie de soi. Car pour que les deux personnes cohabitent, il leur faut céder une partie de ses habitudes et de sa façon d’être pour que la sauce prenne. Mais qui est prêt à le faire ? Quelle est la fille qui, de nos jours, ne va pas se sentir flouée d’années de lutte féministe si on lui demande de réduire son nécessaire à maquillage pour poser sa brosse à dent dans un coin du lavabo ? Et quel mec ne va pas prendre peur et fuir en imaginant le mariage quand sa copine lui dira « au fait, y’a ma mère qui va passer demain soir récupérer le service à raclette… Ca te fera une occasion de la rencontrer ! » ? La plupart ne piperont pas un mot, mais commenceront à sentir la main envahissante de l’autre sur sa vie… Mais moi, je ne demande que ça ! Qu’on m’envahisse ! Je veux voir ses fringues traîner sur les chaises ! Je veux pouvoir râler contre ses sales manies ! Les conflits, j’adore ça ! Ca met du piment dans la vie… Et s’engueuler avec son mec, c’est déjà, d’un, avoir un mec (!) et de deux, échanger avec lui, avoir une relation dynamique ! Après, il faut savoir trouver la limite entre chamailleries et engueulades graves… Si tu finis à l’hosto, tu peux commencer à te poser des questions, là ! Bref… tout ça pour dire que le romanticus, dont j’espère ne pas être le seul spécimen existant, est prêt à accepter tout ça pour vivre une vie à deux. Là où la difficulté s’accentue, c’est qu’il n’est pas juste un Homo Sapiens Romanticus, mais un Homo Sapiens Homosexualis Romanticus ! Et là, bizarrement, ça coince. On voit tout le temps des mecs, sur les sites gays, dirent qu’ils cherchent le grand amour, le seul, l’unique, mais pas un n’est prêt à vraiment se lancer dans une histoire. Tous prennent peur dès que cela devient sérieux. Perso, je suis pas plus un ange qu’un autre : si l’envie me prend, un moment chaud me dérangera pas du tout ! Mais si je rencontre un mec qui m’intéresse, je ne vais pas non plus faire semblant… A part une paire d’histoires qui n’ont pas dépassé le mois pour X raisons (dont la number One pour moi : la distance), les autres ont duré au moins 6/8 mois, jusqu’à plus de 2 ans pour la plus longue… Il faut vraiment se laisser une chance, et ne pas prendre peur aux premiers signes de conflit, de désaccord ou à la première déception quand l’auréole de sainteté, souvent due au phénomène « tout nouveau tout beau » qui arrive au début d’une histoire, se sera ternie…
Là dessus, Gauthier vous dira que je suis trop bonne poire, justement… Je fais des concessions, des efforts, trop même, tout ça pour me faire planter à la fin… mais bon, on ne se refait pas ! Quand j’aime, j’aime ! D’ailleurs, garder des relations amicales avec mes exs est toujours très dur pour moi, car si je les ai aimé, ce n’est pas pour rien, et je les aimerai toujours, même si ce n’est plus tout à fait pareil, et même le dernier qui m’a arraché le cœur à main nues pour le donner en pâture à des corbeaux affamés… et le tout sans anesthésie ! (comment ça j’en fais un peu trop ? Pas si sur… je vous raconterai si vous êtes gentils !) Dans un milieu, le milieu gay, le sexe est tellement facile et les contextes parfois si difficiles (car, disons-le, même si je n’ai quasiment jamais eu de problème à cause de ma sexualité, nombreux sont ceux qui tombent encore sur des spécimens d’Homo Sapiens Footalisticus dont la mentalité est restée bloquée en 1864…) que créer une histoire qui tient la route est de plus en plus dur à réaliser… Et, chers amies blogueuses, chers amis blogueurs, bonne nouvelle ! Tout ceci vous pend au nez à vous aussi, bande d’hétéros ! Héééé oui… vous les premiers, adeptes du net, vous découvrez les joies du sexe de plus en plus facile… mais avez-vous remarqué comment le fait de se caser, et pour de bon, devenait de plus en plus difficile… ? Certains nieront le rapport entre ces deux faits, mais pas moi… Comptez vos rendez-vous sans lendemains… et faites vous même le bilan…
 
Allez, cet article est beaucoup trop long pour mon faible cerveau… Je vais vous lâcher avec mes histoires de Romanticus… mais repensez à votre solitude, à ce vide en vous, et demandez vous si le meilleur moyen de le remplir ne serait pas avec un amour partagé plutôt qu’avec des amants ou maîtresses d’une nuit ou d’autres ersatz tels que le net, les jeux vidéo, etc… A vous de voir…