Le jour où j’ai été chroniqueuse pour Closer

Ceux qui lisent Closer auront peut-être remarqué du nouveau samedi : je suis dedans. Pas en tant que star paparazzée vu que je ne suis toujours pas connue et j’ai envie de dire heureusement, mais en tant que chroniqueuse. Voilà à 29 ans, c’est officiel, je suis chroniqueuse dans un hebdo papier féminin. Et j’ai envie de dire « ouah ! ».

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Tout a commencé en 2009 quand la rédac’ chef de Closer m’a appelée pour un petit encadré sur un article sur Cindy de Secret Story. De là, elle me parle d’un projet qu’elle aimerait développer avec moi. Un projet ? Mot magique, je dis oui. Après un déjeuner, nous voici parties sur un concept de chronique en pleine page façon Carrie dans Sex and the city. Chaque semaine, je vais donc écrire un article sur la vie d’une quasi trentenaire, ses rencontres, ses réflexions sur l’amour, la vie… Enfin, plus ou moins ce que je fais ici mais dans un format arrêté (alors qu’ici, même pas je compte mes caractères). On part sur trois mois, on verra ensuite si ça continue ou pas.

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Et là, forcément, j’ai une pensée pour mon ex moi, la jeune chômeuse diplômée en journalisme qui cherche désespérément à débuter. Aujourd’hui, alors que j’ai déjà un emploi (mais pas dans le journalisme), hop, voilà que ça me tombe dessus sans avoir fait de démarche pour. Premier réflexe : limite, j’ai un léger sentiment d’injustice par rapport à cette ex moi qui galérait. D’un autre côté, ce n’est pas non plus un hasard, c’est grâce à ce blog qui est le fruit d’un travail de quasi 5 ans, d’un ton qui a évolué, de ma capacité à écrire. Même s’il faut plus travailler que sur un simple article de blog, d’abord pour rentrer dans le format, ensuite pour tenir les délais et enfin pour trouver le bon ton. Sur ce blog, si un article est moyen, c’est pas trop grave. Quand t’es payée pour écrire une chronique, pas le droit de se rater.

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Et puis, ça fait un peu revanche sur la vie. J’ai galéré pendant un an et demi, j’ai été à deux doigts de rentrer chez ma maman tellement je m’en sortais plus (mais ma sœur m’a engueulée et je suis restée). Et même si aujourd’hui, je ne suis pas journaliste, ce n’est pas pour autant que j’ai raté ma vie, je m’en sors bien. Mais mes premières amours sont toujours là et enfin, j’ai l’occasion de bosser pour ce milieu, même si c’est comme pigiste. J’avais dit récemment que le journalisme pour moi, c’était mort du fait de mon salaire actuel et du
salaire proposé à un journaliste lambda. Ben oui, sans avoir le salaire d’un cadre sup, je m’en sors pas si mal. Finalement, il reste des ponts…

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D’ailleurs, je vous laisse, je dois écrire un nouvel article.

Le syndrome Jonathan

Ok, je l’avoue, je suis tombée dans le piège Secret Story, je ne peux m’empêcher de regarder. J’ai beau avoir une violente envie de gifler Benjamin Castaldi dès qu’il ouvre la bouche (et c’est hélas très souvent), je ne peux pas m’en empêcher. Alors, je pourrais me cacher derrière des prétextes vaseux à base de « mais c’est sociologique ! » mais en vrai, je regarde parce que ça m’éclate, que ça a sur moi un espèce d’effet de fascination/répulsion et que j’ai même mes chouchous (Cindy et Emilie, si vous voulez savoir).


Pourtant, force est de constater que les personnes enfermées là-dedans ressemblent toutes à des gens de notre entourage, à des personnalités type. Prenons Jonathan par exemple. Pour vous expliquer un peu, Jonathan est un grand gaillard au visage simiesque (si !), au tatouage énorme sur le torse, à la pudeur inexistante (alors que c’est même pas lui qui a la plus grosse, d’après ce que l’on sait, c’est Léo, je crois, celui qui en avait une tellement énorme que même Cindy à la petite vertu était impressionnée. Ou alors, c’est Bruno ?), au regard vide. Bref, un candidat de prime abord assez bovin qui n’est pas sans nous rappeler un Félix, par exemple (loft story 2) et sans doute d’autres dont j’ai oublié l’existence. Et pourtant, le secret de Jonathan, c’est d’avoir le QI d’Einstein. J’entends des gens rire, là… Oui, Jonathan est intelligent. Ce qui ne veut pas dire qu’il a du vocabulaire, de la culture ou qu’il parle un français au moins correct. Non, je suppose que son intelligence est surtout mathématique et qu’il peut résoudre une équation du 3e degré les doigts dans le nez mais dans l’émission, ça ne se voit pas.




Le problème de Jonathan, c’est que comme il se sait très intelligent face à ses petits camarades qui ont l’air de ne pas avoir dépassé le CM2, il essaie de toujours « la leur faire à l’envers » (son expression chérie). Comme il n’est pas foutu de trouver un secret tout seul, il passe un deal avec Maija puis Sabrina (Maija trouve son secret à lui puis celui de Sabrina, récoltant les cagnottes et lui arrive après pour donner celui de Maija et devenir le roi du pétrole. Là, effectivement, on voit que les nanas sont très cons d’accepter). Il se fait prendre la main dans le sac. Et comme si ça suffit pas, quand la prod lui fait une blague énorme (laisser traîner une fausse liste de secrets prétendant que Cindy est membre de l’académie
française. Cindy qui a donc 26 ans et qui passe son temps à se montrer à poil), il tombe dans le panneau. Enfin, dernier exemple de la subtilité du monsieur : quand il est enfermé dans une pièce secrète avec Emilie (ils se font griller en 30 secondes quand celle-ci se met à crier) donc pour faire croire que, si, si, il est sorti, il enregistre un faux coup de fil pour Bruno (pour l’anniversaire de celui-ci) et dit, en gros : « Ah, ben A L’EXTERIEUR, c’est plus pareil, c’est bizarre d’être DEHORS, on se verra DEHORS, blablabla ». Grillé par ses camarades qui trouvent ça vraiment suspects. Tu m’étonnes…


Or maintenant, regardons dans notre entourage. Qui n’a pas un Jonathan dans son entourage, aka le mec qui se croit hyper intelligent, qui essaie de nous la faire « à l’envers ». Le problème de ces êtres suprêmes est qu’ils capitalisent sur la connerie de ceux en face. Par exemple, dans Secret Story, Jonathan se heurte fréquemment à Cindy qui a beau dire plein de gros mots est loin d’être conne et démêle le nœud de ficelles en trente secondes chrono. Ce qui est d’ailleurs assez jouissif car elle ne se prive pas de le tacler ensuite. Le Jonathan se la joue bon pote, confident, soutien mais il ne faut pas se leurrer, la seule chose qui l’intéresse, c’est dominer (d’où sa préférence pour les faibles caractères et les naïfs) et tirer son épingle du jeu.


Alors que faire face à un Jonathan qui a la subtilité d’un éléphant chaussé de sabots en plomb ? Finalement, ne faisons rien, laissons-le se créer ses supers plans et supers combines et observons l’air de rien. C’est tellement jouissif un être supérieurement intelligent qui ne nous la fait pas… (ni à l’endroit, ni à l’envers). La meilleure façon d’embobiner un Jonathan est justement de lui faire croire qu’il nous a emballé dans son truc. Si tu savais, mec… Parce qu’en fait, le problème principal du Jonathan est son égocentrisme. Pour manipuler les gens, il faut se la jouer discrète et ça, ça lui est juste impossible.


Faudra que je vous parle du syndrome Kevin, à l’occasion

Insomnies du dimanche soir

Elles m’épuisent. C’est le cas de le dire. Tous les dimanches ou presque, c’est le même cirque : la nuit venue, je ne dors pas. Oh, les explications en sont bien simples : levée trop tard, bu un café trop tard, journée passée devant l’ordi à jouer à yahoo ! jeux alors que j’ai des milliards de choses plus intéressantes à faire. Résultat, 3h du mat, je coupe la lumière après mon rituel du soir (lavage, lecture) mais rien à faire : je ne dors pas.


Alors commence le pire moment de l’insomnie : l’énervement. Au début, j’attends juste le sommeil en laissant mes pensées divaguer. J’ai lu un peu, me suis tripotée un peu, normalement, je suis parée pour dormir. D’ailleurs, je commence à sentir certaines incohérences dans mes pensées, c’est bien, ça veut dire que mon cerveau est en train de décrocher et je vais m’endormir. Mais non. Alors je me retourne. Et encore. Et encore. En travers du lit, sur le ventre, sur le dos et le côté, je soupire et commets l’erreur classique : je regarde l’heure. Il ne faut jamais regarder l’heure quand on n’arrive pas à dormir : on se rend compte que nos heures de sommeil diminuent de minute en minute et ça énerve.


Ca y est, je suis énervée mais pire : en état de semi sommeil, je suis irrationnelle. Et voilà que débarquent les idées noires et angoisses de la nuit. C’est effarant comme ne pas dormir rend nerveux. Quand j’étais au chômage, je me couchais à 6h du matin, quand j’étais sûre d’être bien épuisée pour pouvoir m’endormir assez rapidement sans penser, sans ressasser. Et là, on se rend compte que quitte à ne pas avoir de gros problèmes existentiels, les petits tracas prennent de l’ampleur. Hier soir, j’étais énervée car mon appart n’était pas rangé (je plaide coupable, j’ai eu la flemme de faire le ménage hier par 35°), que je dois acheter un ou deux meubles pour finir définitivement l’emménagement et que si j’avais moins fait l’idiote sur yahoo ! jeux (non mais quelle perte de temps, franchement !), j’aurais pu écrire des articles pour les 3 prochaines semaines. A la place, j’ai écrit celui d’hier et vaguement un nouvel épisode d’où trouver l’homme que je n’ai même pas fini. Je suis nulle.


En soi, vous remarquerez qu’il n’y a rien de dramatique en soi. J’ai certes perdu des heures à jouer à des jeux débiles mais écrire des articles de blog n’est pas mon métier (enfin, un peu en partie mais pas les articles pour les vingtenaires). Il faut juste désormais que je me calme sur ce genre de jeux qui ne me rapporte rien à part un repos apprécié du cerveau (encore mieux que Secret Story, c’est dire). Pour le rangement, ma foi, rien d’insurmontable non plus, en deux heures, je rends mon appart rayonnant. Pour les meubles, un petit raid chez Ikéa ou même sur une boutique de vente en ligne et c’est réglé. Bref, mes problèmes existentiels du moment n’ont pas de quoi m’empêcher de dormir. Mais irrationalité de la nuit et impuissance (on ne passe pas l’aspirateur à 4h du matin), sans parler de l’angoisse des minutes qui défilent, ça fait un sale cocktail.


A l’arrivée, cette fois-ci, j’ai dû m’endormir vers 4h, ce qui me laisse une nuit de quasi 4h, pas trop mal. Une fois, j’ai dormi 1h à 1h30. Mais ça m’agace quand même de perdre en une nuit tout le repos accumulé pendant le week-end.

Le week-end prochain, je me lève tôt ! (dit-elle tous les lundis matins)

L’homo/bi sexualité est-elle devenue ringarde ?

Cet été, comme chaque année, TF1 nous a sorti du programme fort, intellectuel, permettant de réfléchir à notre condition d’humain… Non, je déconne, TF1 nous a sorti de la merde racoleuse. Je veux parler ici de deux programmes en particulier : Secret Story, que j’avais déjà évoqué, et Mon incroyable fiancé 2. Et cette  année, on joue sur les tableaux de l’homo et bi sexualité, ouah ! Que de tolérance chez TF1… Ou pas.

Commençons par Mon incroyable fiancé 2, le plus homo des deux programmes… et le plus ouvertement homophobe. Voici un peu le topo : Christopher pense assister à une émission type Bachelor mais non, il doit faire croire à toute sa famille qu’il est tombé amoureux de l’autre candidat masculin, Emeric, un gros lourdaud(pas physiquement, cette fois-ci, on va pas se moquer des gros à chaque fois non plus). Emeric est bien sûr un acteur qui en rajoute des masses dans l’homophobie, refusant de jouer le jeu car ça touche à sa virilité, se demandant s’il doit jouer les Zaza Napoli. Pour en rajouter une lichette, on leur met dans les pattes deux ex Queer, vous savez, l’émission ou des gays option grandes folles têtes à claques reprenaient en main un hétéro beauf. Et évidemment, ils ont choisi Benjamin, le plus insupportable de tous. Et voilà qu’on organise une gay party avec des clones des Village people, des travestis et trans… En gros une gay pride à domicile sans aides ni act up qui lancent des capotes. D’ailleurs à ce sujet, pourquoi j’ai pas eu de capotes à la gaypride cette année ? Le seul à ne pas plonger la tête la première dans l’homophobie, c’est finalement le vrai candidat qui prend ça plutôt tranquillement même si dans les extraits, on voit ses parents effondrés par la nouvelle.

Autre cas d’études, Secret Story qui joue là clairement sur la bisexualité, réelle ou supposée, j’en sais rien, de certains candidats. Ainsi, nous avons eu droit à FX (le Vincent McDoom famélique de service) qui, après avoir roulé de grosses pelles baveuses à Cindy serait amoureux de Didier, le mari d’Elise qui ne serait pas tout à fait indifférent au charme de FX. Ca fait des nœuds dans vos neurones, c’est normal. On lance aussi l’idée que peut-être que Vanessa est amoureuse d’Emilie et on confie à Jonathan, l’Einstein de la maison (ahahah !) de faire croire à FX qu’il est attiré par lui. Et y a Cindy dont le secret est qu’elle est bisexuelle, sans oublier les rumeurs sur la transexualité d’Angie. Mais, ça, c’est chaque année pareil, la cagole pleine de nichons et de lèvres se fait toujours buzzer sur ça. De prime abord, on pourrait se dire que ces joyeuses sexualités peuvent plutôt être encourageantes, qu’on comprend enfin que l’hétérosexualité n’est pas une fatalité… Ouais, enfin, on est sur TF1. Parce que ses amours supposées homosexuelles (dans les faits, il n’y a rien du tout) sont commentées par le grivois Benjamin Castaldi donc de suite, ça fleure bon la moquerie et, au fond l’homophobie.

Parce qu’au fond, le seul but de ces émissions est de montrer des bêtes de foire, dans tout ce qu’il y a de méprisant dans cette expression. On se moque du manque de vocabulaire des candidats, du QI de moule desséchée sur un rocher de Vanessa et Kevin, de l’épaisseur du maquillage posé sur la tronche d’Emilie, de la vulgarité de Cindy, du languedeputage de FX…et des manières efféminées de Nicolas. Bref, rien dans ces programmes n’encourage à l’acceptation et à la tolérance puisqu’au contraire, on caricature la sexualité de ces personnes pour en faire des éléments de spectacle. Un peu comme les reportages sur les nudistes où le but n’est pas de faire connaître la cause mais bien de montrer des culs et des seins.

Les souris sont des hommes

Dimanche soir, petites heures de la nuit, je tapote négligemment sur mon clavier en attendant le sommeil. Bon, en vrai, je joue sur King, ce site est une horreur de chronophagie. Bref, comme tous les dimanches, il est tard et je n’ai pas sommeil, la télé tourne un peu au hasard, sur la chaîne où je l’ai laissée. Quand soudain, Télé m’annonce Secret Story. J’aurais bien zappé mais j’étais un peu trop dans ma partie, on va dire qu’on va laisser tourner.

Et en fait, j’ai bien fait. Je n’avais quasiment jamais regardé, juste un peu l’an dernier et j’avais trouvé cette émission d’un profond sadisme. En fait, je vous résume la fois où j’ai regardé (oui, je n’ai vu qu’un épisode mais le pire, je crois) : pour une obscure raison, Cyril et Alice sont enfermés dans une pièce et espionne les autres. Ces derniers pensent que les deux enfermés sont partis. Or Cyril a entamé une liaison avec Alexandra et Alice avec Matthias. Et là, « la voix », sorte d’ersatz d’un Dieu sadique, demande à Matthias de séduire Alexandra (sans savoir que sa moitié ainsi que celle de la demoiselle sont toujours là, donc). J’étais effarée. Comme je bossais à l’époque sur le site people de TGGP, j’ai aussi appris que cette même voix avait demandé à Matthias de demander à Alice de venir vivre avec lui (mission acceptée) mais Cyril, lui, a refusé de larguer Alexandra pour 10 000 euros. Alors qu’elle était super chiante comme fille.

Bref, dimanche, je regarde et voici un peu le topo, c’est compliqué, il y a des milliards de candidats, des cachés dans une trappe qui rentrent et sortent au gré de la voix et essaient d’éliminer des autres et de découvrir leur secret car ils les espionnent via un écran de télé. Donc samedi, il y a eu l’élimination de Daniela dont je ne sais rien à part qu’elle était vulgaire mais c’est une constante de cette émission. Elle a été victime d’un complot de Léo, qui est un des infiltrés. La voix a profité de la soirée des éliminations pour dégager
Léo que personne n’aimait et mettre à sa place Angie, une fille très naturelle, pas du tout refaite de la tête aux pieds, et Romain qu’est beau gosse. Et puis là, on fait rentrer un type qui n’était pas dans l’émission jusque là, qui s’appelle Martin. Dans le sas de la maison, la voix explique à Martin qu’il va devoir remplir une première mission : faire croire qu’il est le mec de Cindy. Une nana qu’il n’a donc jamais vu de sa vie. Donc Cindy l’attend dans l’entrée et ils mettent au point leur plan. Bon, voilà, le reste de l’épisode est globalement sans intérêt, les absents se font casser du sucre sur le dos comme toute bonne émission de télé réalité (et comme dans la vie), ça se drague, les filles rivalisent de classe et d’élégance (ahahah)…





En fait, cette émission a quelque chose de fascinant. En fait, les secrets de base, on s’en fout : avec le net, ils durent au mieux 2h. Ce qui est plus marrant, ce sont les nouveaux que la prod via la voix impose aux candidats. J’ai trouvé assez énorme qu’un mec entre dans un jeu et se retrouve au rang de petit ami d’une nana assez vulgaire (mais oui, ok, elles le sont toutes). J’aime ce côté un peu manipulation de tout le monde qui se ment juste à l’arrivée pour gagner de la tune. Sexe, argent et manipulation, c’est un bon cocktail. Sauf qu’évidemment, c’est présenté par Castaldi qui me donne toujours envie de le frapper. Ce mec me paraît faux mais d’une force ! Je suis totalement persuadée qu’il n’est absolument pas sympa et qu’il manque totalement la dimension 2nd degré de ce show. Quant aux candidats, c’est la foire au plus pseudo trash vulgaire. Toutes les nanas ont posé seins (siliconés) à l’air dans Entrevue, FHM et co, elles manquent terriblement de raffinement, d’humour 2nd degré et je ne parle pas de la maîtrise approximative de leur français. Et chez
les mecs, ce sont exactement les mêmes, la silicone en moins. Genre le Romain, là, il est beau gosse de prime abord mais après trois jeux de sourcils genre « je suis trop un ténébreux », on se rend compte qu’à part choper de la dinde en boîte le samedi soir, il n’a rien de bien intéressant à offrir. Mon chouchou étant Léo, un ex SDF si j’ai bien tout suivi, qui se la joue grand machiavélique et qui n’a pas tout à fait tort vu qu’il a réussi à éliminer Daniela juste en manipulant les gens. Mais bon, aux pays des idiots, c’est pas bien difficile d’être le plus manipulateur.

Bref, je regrette finalement que pour cette émission, ils recrutent pas des candidats d’un meilleur niveau, genre des mecs supra cynique sur l’émission, qui sont parfaitement conscients de leur rôle de rat de laboratoire et essaient de battre la voix à son propre jeu même s’ils ne peuvent pas communiquer entre eux. Parce qu’avec des gens un peu plus… heu… on va dire évolués et sans Benjamin Castaldi, ce jeu pourrait être un pur monument de manipulation mâtiné de sadisme. Et là, je peux vous jurer que j’en raterais pas un
épisode !

Sadisme télévisuel

Pour ceux qui ne le savent pas, je travaille, entre autres, sur un forum people. Or sur ce forum où la moyenne d’âge est assez basse, ils ont une passion : Secret Story. J’avoue que je n’ai vu que deux émissions quotidiennes en tout et pour tout (même pas en entier) donc je suis très loin de maîtriser sur le bout des doigts. Ceci étant, j’ai l’impression qu’on arrive à un niveau de sadisme incroyable.

Dans le loft, nous avons eu trois couples : le lesbien Nathalie-Samantha (c’était leur secret), Alice et Matthias qui était au départ un faux couple mais qui en est un vrai maintenant (si j’ai bien compris) et Cyril et Alexandra qui se sont mis ensemble en cours de route. Jusque là, rien à dire. Mais la production, très joueuse, a fait bien mumuse avec ses petites souris :

– Nathalie et Samantha : Nathalie est partie très tôt dans le jeu et toute l’émission tourne désormais autour de l’idylle naissante entre Nathalie et Marilyn. Nathalie voit rouge et plaque Samantha en direct, devant la France entière, les yeux ébahis (enfin, ceux qui regardaient, quoi). La semaine suivante, Samantha est éliminée, les deux ex se fusillent du regard sur le plateau et… et… trois jours après, les revoilà ensemble. Je sais pas mais là, je sens qu’il y a comme une arnaque.

– Cyril et Alexandra : une des tensions dramatiques de l’émission est basée sur la question suivante : Alexandra qui est une salope est-elle avec Cyril par amour ou par jeu ?

– Matthias et Alice : donc au début, si j’ai bien compris, ils étaient un faux couple et maintenant, ils en sont un vrai. Alors là, la Voix (c’est-à-dire la production qui fait mumuse avec les candidats) a décidé qu’on allait bien se marrer. Il y a des missions à faire pour gagner des sous et la Voix demande à Matthias de demander à Alice de venir vivre chez lui. Et elle accepte ! Du coup, le voilà bien emmerdé, il ne pensait pas qu’elle accepterait. Parallèlement, la prod demande à John-David, bellâtre de service, de draguer Alice.

Attendez, c’est pas fini. Je vous ai peu parlé de Cyril et Alexandra pour le moment, le meilleur arrive. Ou le pire, c’est selon. Donc déjà, ils ont proposé à Cyril de plaquer son Alexandra pour 10 000 euros mais il a refusé, ooooh. Ensuite, ils font sortir Cyril et Alice sans que je comprenne bien pourquoi mais en fait, ils n’étaient pas sortis du jeu, ils étaient enfermés dans une pièce secrète et ils mataient tout ce qu’il se passait dans la maison. Sauf la salle où la prod parle aux candidats et justement, ça tombe bien, voilà qu’on demande
à Matthias de draguer Alexandra, sous le nez des deux autres donc mais personne ne sait qu’ils sont encore là. Un petit aspro ?

Bon, voilà, tout ceci est bien amusant ou navrant, au choix, mais pour ma part, je trouve qu’on arrive à un niveau de sadisme télévisuel parfois préoccupant. Par exemple, en Hollande, le pays d’Endemol, ils ont sorti un espèce de concept d’Ile de la tentation où en gros, y a 6 filles et 6 gars, je crois, et parmi eux des gens en couple. Chaque semaine, y a un éliminé et les en couple doivent faire croire à leur célibat. Donc forcément, une candidate en couple, très motivée pour gagner, a tripoté le pénis d’un candidat (célibataire) mais ensuite,
elle a tenu à rassurer son mec : « t’inquiète pas, il a joui très vite ». Bon sang ! Déjà que dans des émissions comme l’Ile de la tentation, je trouve qu’on est proche de la prostitution, là, je suis effrayée…Et sans vouloir être réac, je me demande quand même jusqu’où on va aller comme ça. Bien sûr, je me doute bien que tout n’est que manipulation et orchestration, je ne suis pas naïve, la question n’est pas là. En fait, elle est de l’autre côté de la télé, de notre côté à nous. Jusqu’à quel point va-t-on aller jusqu’à ce que le public s’indigne réellement ? N’est-on pas dans l’expérience de la grenouille qui ne sort pas de l’eau si on la fait chauffer progressivement.

Evidemment, je ne juge pas les gens qui regardent et je plaide même coupable pour l’Ile de la tentation, je me fais avoir chaque année. Bien sûr que ça détend, qu’ils font des fautes de français énorme, que c’est amusant… J’aurais peut-être regardé Secret Story si les horaires m’avaient convenues, qui sait. Mais quand je vois les Jerry Springer show et compagnie, je me dis qu’il serait peut-être temps d’arrêter un peu les conneries. Parce qu’au rythme où on va, ça va pas tarder à arriver chez nous. Déjà qu’avec C’est mon choix, on s’en
rapprochait petit à petit…

Tiens, au fait, elle devient quoi Evelyne Thomas ?

Cube, de Vincenzo Natali

Par Bobby

Alors là, lecteur, je vais pouvoir te parler d’un de mes films cultes, que j’ai eu le bonheur de revoir récemment en anglais non sous-titré: Cube, de Vincenzo Natali. Ce film est un ovni expérimental, fort bien ficelé en tous points de vue. Ses deux suites, Hypercube et Cube : Zéro (que j’ai également revisionné ces derniers jours) n’ont pas réussi à atteindre le sommet du premier. Comme d’hab, me direz vous.




L’histoire est tout à fait particulière. Des individus se réveillent dans une structure étrange, sorte de prison géante en forme de rubic’s cube, constitué d’un assemblage de pièces cubiques, toutes d’une couleur différente, qui communiquent entre elles grâce à un système de panneaux (6 passages dans chaque pièce : quatre côtés, le haut, et le bas). Les pièces se succèdent à n’en plus finir, certaines sont piégées (c’est assez gore, hein, je préviens, mais ça reste relativement supportable dans Cube -même moi j’ai pu regarder- ; par contre, je déconseille Cube : Zéro aux âmes sensibles, c’est franchement dégueulasse…), et, comble du comble, les prisonniers n’ont aucune idée de ce qu’ils font ici. Le flic, la psy, l’étudiante en maths, l’ingénieur et l’autiste vont dès lors faire équipe pour sortir du Cube, grâce à une énigme mathématiques. Les personnages sont fascinants : aucun d’entre eux n’est égal à lui-même du début à la fin, il n’y a pas de cliché. Chacun va tenter de prendre le pouvoir sur ses compagnons d’une manière ou d’une autre. La faim, la soif, la fatigue et la peur du danger vont finir par exacerber les individualités et leurs désirs de survie, d’amour et de mort. Je n’en dis pas plus…

Pour ce qui est de l’esthétique, c’est une réussite ! Nous sommes tenus en haleine du début à la fin, sans JAMAIS sortir du Cube. Le tournage n’a donc nécessité, au
niveau des décors, que la création de deux pièces : celle dans laquelle se trouvent les personnages, et la pièce que l’ont voit quand ils ouvrent un des panneaux coulissants. Et les acteurs n’ont évolué QUE dans ce décor réduit, sans accessoire… Je trouve ça assez épatant.

Enfin, il faut mentionner des moments de suspens à la limite du soutenable, lorsque les personnages traversent des salles piégées…

Pour ma part, je serais ravi que l’on arrête de diffuser des émissions telles que Secret Story ou L’Île de la Tentation, et que l’on se décide enfin à enfermer tout ces gens dans un Cube, sans aucun contact avec l’extérieur, pas même une Voix qui leur dit ce qu’ils ont à faire… La télé réalité prendrait enfin un sens. Sadique certes, mais guère plus que ce que l’on voit déjà.

La télé des vacances

La télé des vacances, c’est bonheur… ou pas. D’ailleurs pas tant que ça, c’est sans doute pourquoi je la regarde beaucoup moins qu’en temps normal. Il faut dire que l’été n’est guère propice au matage télévisuel : vu qu’il fait toujours jour tard et qu’il fait chaud (normalement),on préfère traîner ses guêtres à l’extérieur.   Sans parler des vacances sans télé. Du coup, les chaines vont pas investir non plus et gardent leurs programmes stars pour la rentrée.

Grand classique de l’été : les émissions de jeu ou de téléréalité. En effet, ce genre d’émissions ne coûte carrément rien par rapport à une fiction et ça assure pas mal de revenus, notamment grâce au vote SMS. Donc cet année, on retrouve le vidissimal Secret Story qui semble encore plus racoleur que l’an dernier, le vulgaire Ile de la tentation dont le seul intérêt, outre la plastique des tentateurs, est le niveau intellectuel incroyablement bas des candidats. A tel point que je ne peux pas m’empêcher de me demander s’ils sont sérieux ou pas. Rassurez-moi, ils jouent un rôle, on peut pas être si con en vrai ! On a aussi les aventuriers du bout de monde Koh Lanta soit un Lost réalisé avec 3 bouts de ficelles, sans mystère ni crash d’avion. Sans parler de l’indétrônable Fort Boyard ou des stars de 3e zone
s’agitent dans les araignées et serpents pour gagner des sous pour des assos. D’ailleurs, si vous aimez les people has been, ne ratez pas la nouvelle version d’Intervilles sur France 3… Non seulement y a du ringard mais en plus, c’est pas toutes les semaines les mêmes.

Autre rendez-vous normalement incontournable : la saga de l’été. Mais cette année, TF1 et M6 ont fait l’impasse, se contentant de mini séries diffusées en juin. Hé oui, c’est comme le tube de l’été que chaque chaîne nous matraquait jusqu’à écoeurement, tout se perd ma bonne dame. Seul France 2 continue le jeu  mais bon, on ne peut pas dire que la chaîne publique soit au top des tendances.

Et puis surtout l’été, y a du sport. Bon, cette année, pas de coupe de monde de foot (vu nos performances à l’Euro de toute façon, mouarf) mais il nous reste le sport favori des siesteurs de l’après-midi : le tour de France. J’avoue que je n’ai jamais compris la passion des gens pour ce spectacle : c’est d’un chiant ! D’abord, je ne connais pas le quart des coureurs, je capte rien à leur stratégie de course, les commentateurs sont un vrai cauchemar tant ils sont poussifs. Pire qu’en F1 mais en F1, un grand prix ne peut pas durer plus de deux heures alors qu’une étape de Tour de France, ça n’en finit jamais. Et tous ces gens qui courent autour des coureurs, menaçant de les faire tomber, c’est quoi ce délire, franchement ?

Heureusement, cette année, on a les JO. En plein creux politique pour cause de vacances (mais où ira Sarko et Carla cet été ? C’est pas que ça nous intéresse mais les journaux, si), ces JO de tous les scandales tombe bien. En plus, Sarkozy a prévu d’y aller ! Entre ça et les commentaires sur les prestations de nos champions (qui parie que Manaudou perd son titre ?), ça va nous occuper un été. En plus, ce qu’il y a de bien avec les JO, même ceux de Chine, c’est que ça nous permet de regarder des sports qu’on ne voit jamais à la télé et auxquels on s’intéresse une fois tous les 4 ans. A nous le volley, hand, basket (non NBA), beach volley, gym, natation, natation synchro, escrime…  Quel programme. Bon, comme d’hab, je ne verrai pas grand-chose surtout vu le décalage horaire mais si j’avais été en vacances à ce moment là, j’aurais pu voir quelques épreuves.

Finalement, l’avantage, l’été, c’est qu’on a plus de temps pour lire ou pour sortir. Parce que la télé, faut oublier. A moins de ne pas avoir peur de se retaper la 158e rediffusion du gendarme à St Tropez.

La culture de la gratuité

Discussion jeudi avec Summer : « je suis dégoûtée, y en a encore un qui nous a lâché pour mister personnality, je n’organiserai plus de concours ! ». Et là, je déballe ma science de community manager (j’adore ce terme) : « Ben ouais mais tu comprends, les gens, ils sont passifs souvent, s’il n’y a pas de carotte au bout, ils restent spectateurs, c’est comme ça ». C’est vrai qu’un verre avec la girlie team, c’est moins tentant qu’un iphone, un blackberry ou un sony vaio.
Mais si j’avais les moyens d’avoir tout ça, je les aurais déjà pour moi ! Enfin, pas l’i phone, j’ai vraiment du mal avec le truc mais le blackberry et le sony vaio par contre…

 

En 7 mois d’expérience de community manager (j’adore ce terme, hihihi), j’ai dû mettre en place nombre d’animation dont le but est de faire participer les internautes pour générer de l’action. Oui, les résultats se mesurent en terme de nombre de commentaires et d’articles postés sur les forums mais aussi en nombre de messages postés sur le forum de TMF.com à l’heure actuelle. D’ailleurs, c’est la cata, sur TMF.com, on voulait un certain nombre de messages par jour, on n’en est qu’à la moitié. Bouh ! Mais le problème est que si on n’offre rien à l’internaute, il ne voit pas l’intérêt de participer. Dans mon ancien taf, on avait les bons points, le truc qui ne sert strictement à rien mais qui déclenche des guerres pas possible entre les blogueurs. Parfois, on proposait des vrais lots comme des téléphones portables et là, la participation explosait. Dans mon boulot actuel, on a instauré des points sur un des forums, géré par Simon et ça marche ! Alors que sur TMF, on gagne rien et la plupart des messages sont de la pub. Autre info intéressante : moins le concours demande d’effort, plus les gens participent. En gros, si je lance un concours « écrivez une phrase en comm », par exemple, il y aura beaucoup plus de participants que pour un concours plus créatif qui consistera à aller prendre des photos ou produire un vrai texte. C’est le jeu ma bonne Lucette.

Je crois que nous en sommes arrivés à une telle société du spectacle qu’aujourd’hui, il paraît naturel de prendre sans rien donner en retour, sauf s’il y a un cadeau à la clé. On attend que les autres fassent le show pour nous (en gros). Des fois, ça me fait un peu l’effet des jeux du cirque à Rome, les morts en moins, on se régale de la lutte, de la sueur des autres. Par exemple, je pense que sur tous les téléspectateurs d’une émission de la télé, il n’y a pas 20% qui aimeraient se retrouver à la place des candidats. Par exemple, Secret Story, émission qui ne nécessitait aucun talent particulier. Les candidats passent leurs journées avachis sur des canapés à discuter, s’engueuler… C’est à la portée de tous. Qui l’a regardé et qui aimerait être à leur place ? Pourtant, si on regarde, c’est que ça nous amuse. Mais c’est aux autres de se mouiller, pas à nous. On attend que les gens produisent le spectacle et s’ils ne sont pas à la hauteur,

on se plaint. Tu donnes, je prends, si j’aime pas, je jette. Le cas des concours sans lot à faire pâlir d’envie ton voisin est typique : quand on a lancé le concours mister personnality, un candidat a jeté l’éponge sous prétexte qu’il ne voulait pas jouer sérieusement. Le fait que nous, on l’organise sérieusement, que Summer y passe du temps et co, c’est normal. Mais que le candidat
bouge son cul pour écrire un article tous les 15 jours, là, c’est un scandale enfin ! Lui, il a une vie, il n’a pas que ça à faire. Alors que nous, si, apparemment. Le fait de s’engager dans un jeu, même sans contrat et sans lot, apparemment, n’est pas une raison pour le faire jusqu’au bout. Bien sûr, il peut y avoir des cas exceptionnels : lors de mister vingtenaire, on avait perdu Lucas22, ce qui m’avait étonnée mais quelques jours plus tard, explication : « mon net est tombé en rade, j’ai pas pu me connecter avant ». Ok, je comprends.

Mais bon, c’est vrai que des fois, y a de quoi désespérer, nous, on investit du temps et on n’a rien en retour. Bien sûr, il m’arrive aussi de vouloir participer à un concours Internet et de laisser filer le temps au point que j’ai raté la dernière échéance. Bien sûr, certains concours ne correspondent pas à mes capacités comme les concours dessin, par exemple. Mais des fois, les gens ne se rendent pas compte que ce qu’on fait n’est pas gratuit non plus, on ne le fait pas juste pour amuser les foules, ça prend du temps et on n’en a pas non plus à profusion. Summer est dégoûtée à vie des concours à organiser,moi, je n’en ai plus envie non plus, donner tout le temps sans ne rien recevoir, c’est limite chiant. Surtout quand on se fait en plus cracher à la gueule. Même écrire des articles prend du temps, on vous en donne un tous les jours (je sais, on n’est pas obligés, ce n’est pas ce que je veux dire), l’immense majorité des lecteurs ne dit rien, ne réagit pas. Parfois sans doute parce qu’il n’a rien à dire. Souvent parce que la place de lecteur anonyme est plus confortable. Mais c’est vrai que des fois, on aimerait juste un petit retour. Mais je crois que c’est, ce n’est pas trop à la mode. A y penser, je crois que ça ne l’a jamais été.

EDIT : Puisque vous n’êtes même pas capable de lire un article en entier et en détail avant de me faire un procès, JE NE VOUS REPROCHE RIEN alors merci d’arrêter de m’insulter. Je parle d’un phénomène GENERAL prenant des EXEMPLES que je connais mais cet article n’est pas un reproche. SI 10 d’entre vous ont compris, c’est que ce n’est pas impossible. Prochain
comm qui me dit que je suis chiante de me plaindre ou qui me traite de merde, je ferme les comms sur cet article. Vous n’êtes pas capable de lire un article correctement, je vois pas pourquoi je devrais subir vos reproches (alors que je ne vous en fais pas, c’était écrit en toute lettre dans l’article)

Mister Personnality

Par Summer

Voilà, je suis sure que comme nous, la fin de Secret Story et de L’île de la Tentation vous rend nostalgique. Vous attendez avec impatience le début de Pop Star et de la Star Ac mais bon faut bien avouer que c’est pas aussi croustillant tout ça. Mais alors que faire ?

Heureusement votre blog préféré est là, les vingtenaires pensent à tout.

Suite à une conversation avec Nina, où elle me fait cette remarque sur le coup de l’énervement que « tous les mecs célibataires sont des connards, parce que sinon ils seraient en couple c’est bien connu » aouch, dur dur à lire hein. Je sens déjà la révolte chez vous messieurs. Ben justement, voilà, à travers ce petit concours préparé par nos soins, nous vous offrons la possibilité de vous défendre à corps et à cris. Alors toi, l’homme célibataire qui lit ce que j’écris, prouve nous que tu es l’homme idéal. Forcément, au fil des épreuves de part ton charisme, ton humour, ton originalité et ta personnalité tu vas nous subjuguer !!

Alors voilà, est lancé à partir d’aujourd’hui, l’ouverture officielle du concours

« Mister Personnality »

En gros si tu es jeune, beau, riche… ah non c’est pas ça, donc si tu es l’homme idéal, participe à notre grand concours de la rentrée !! A gagner : une soirée en
compagnie de la girly team.

Pour participer, c’est très simple, il suffit d’envoyer un mail à cette adresse : misterpersonnality2007@gmail.com
avec ton pseudo, une petite présentation et une photo originale de toi qui soit publiable parce qu’elle sera publiée (donc pas forcément de portrait en gros)

Les participants seront dévoilés ici : http://misterpersonnality.over-blog.com/

 dans deux semaine, on espère que vous serez nombreux à relever le défi. On le sait la bataille sera rude pour élire le meilleur, mais malheureusement toutes les semaines il
faudra en éliminer un. Toi aussi, lecteur (ice) tu pourras choisir ton candidat préféré en votant dans les commentaires et en plus tu sais quoi ? on se la joue même pas Castaldi parce qu’ici c’est gratuit !

La suite dans 15 jours dans http://misterpersonnality.over-blog.com/