Et de 28

Aujourd’hui, en ce jour du 6 avril, sacrifions à la tradition annuelle et souhaitons ensemble un joyeux anniversaire à ma personne A 3. 1, 2, 3 :

JOYEUX ANNIVERSAIRE MOI !

 

Alors voilà, une année s’achève et une nouvelle commence. Si je me fie à l’histoire de la vie, en général, il se passe des choses au moment de mon anniversaire.
L’an dernier par exemple, ce fut une période très dense. Fin mars, ma grand-mère avait fait son accident cérébral bizarre puis j’avais passé un entretien pour un poste absolument génial mais pas du tout junior donc je n’osais y croire.  La réponse devait arriver le 5 ou le 6 avril. 6 avril 2007, un vendredi, je me lève tôt puisque je n’ai pas reçu de réponse le 5. Boîte mail ? Rien. Coup de fil : « bonjour, madame chargée de comm de la mairie de loin en banlieue, on vous propose un entretien ». Ouais un entretien ! Fin de matinée, E. me fait parvenir une annonce pour un poste d’animatrice de communauté, je décroche un nouvel entretien. Pas mal, pas mal. Dans la foulée, j’apprends que j’ai pas le poste pour lequel j’attendais une
réponse mais au fond, je m’en doutais. A l’arrivée, vous le savez, j’ai décroché le poste d’animatrice de communauté, un CDI qui plus est !

Ensuite, tout s’est enchaîné. 6 mois plus tard, je changeais de taf pour un poste chez TGGP. Voilà, j’ai galéré un an et demi et tout à coup, tout devient merveilleux, on vient même me chercher. Donc mes 27 ans ont été marqué par le boulot. Côté vie privée, l’année fut globalement calme. Côté amour, rien de bien notable, l’année fut surtout marquée par Gabriel qui ne fut jamais mon petit ami mais je l’aime bien quand même. Il y a eu le beau Gaëtan aussi mais ça n’a pas duré. Pour le reste, y a quand même le semi Russe qui reste collector avec sa délicatesse et son romantisme inné (mais si, le mec qui me propose gentiment de me défoncer dans sa voiture ou mes escaliers alors que j’habite au rez-de-chaussée). Plutôt tranquille.
Après, niveau famille, ma mère a enfin réglé son problème de genou et son lupus semble résorbé, mon père est assez fatigué en ce moment, j’espère que ça va passer. Ma sœur a ses hauts et ses bas aussi, mais globalement, on va tous bien. Et puis, y a mes amis, ma girlie team notamment. Je pense que mes 27 ans sont surtout marqués par de bonnes soirées entre nous, des soirées chouchoutage, papotage, refaisage du monde… Enfin, mes 27 ans resteront l’âge où j’ai enfin osé devenir brune.

Alors, maintenant, faut voir ce que je veux pour mes 28 ans. Niveau boulot, c’est bon,je suis servie, je vais pas à nouveau changer. La stabilité peut être mon amie
et mes ambitions se situent au niveau d’une évolution interne. J’ambitionne très franchement de suivre une formation continue à la rentrée 2009 pour progresser mais c’est loin et je ne sais pas trop encore vers quelle branche me diriger. Est-ce que ça veut dire que je vais abandonner le journalisme ? Et bien, en fait, je travaille avec des rédactions et c’est vrai que le pôle comm et marketing m’intéressent plus, désormais. La vie n’est jamais un chemin tout tracé, pas si mal.

Pour le reste ? Un nouvel appart, c’est mon gros dossier, faut vraiment que je m’y mette. Maintenant que je suis une grande fille qui travaille, il me faut un vrai appart de grande fille avec une chambre à part dans lequel y aura un vrai lit. Miam ! Evidemment, que ma famille aille bien et mes amis aussi. J’ai envie de bonne nouvelle en cascade, de réussite pour les uns et les autres, d’avoir 150 raisons de boire un coup à la santé de l’un ou de l’autre. Ouais, ça me plaît, ça. Et mes amours ? Ben, quand je saurai ce que je veux, je pense que ça ira déjà mieux parce qu’en ce moment, je sais pas trop. Sans doute parce qu’en ce moment, je m’en fous un peu.

Maintenant, le mois d’avril est toujours riche en surprise pour moi, on verra ce que ça donne, vu que je n’attends plus grand-chose. Quoi qu’il en soit, j’ai bien
envie que mes 28 ans ressemblent à ce début d’année 2008 : sérénité au programme !

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Par Lucas

Il y a quelques années, un de mes honorables enseignants a conclu son cours de 3 semaines en nous donnant un conseil…
Il nous a dit que tout ce qu’il pouvait nous apprendre n’était rien comparé à… un peu de bon sens et d’humanité.
Bien sûr, comme elle avait payé un p’tit peu 21K€ pour des cours de finances de market et de compta, l’assistance a fait un p’tit peu des sourires mi-figue mi-raisin…

Je crois qu’en fait il voulait dire qu’en entreprise on est trop centré sur nos tâches, trop prompt à appliquer nos techniques et nos connaissances et qu’on ne prend pas assez de recul.

Donc, merci Hercule mais, sur le coup, une telle logique ça parait ridicule tant on est obnubilé par l’envie de s’investir dans ce qui est notre premier taff, d’y passer 15 heures par jour pour montrer qu’on a des aptitudes, qu’on est super fort, et qu’on mérite une augmentation maousse costo. Tout ça avant de réduire le rythme au bout de 3 ans car on a « fait ses preuves ».

Seulement voila…

Le prof a vu nos mines perplexes… Il a alors dégainé d’un geste souple et  élégant son feutre Velleda TM et il a scripturé au tableau le nom d’un bouquin. En se retournant vers nous, il avait un sourire 10000 watts et une phrase terrible :

« Tout ce que vous avez appris depuis que vous savez lire n’est rien comparé aux préceptes de ce livre. Ca, c’est le bouquin du pouvoir ! »

Alors là, bien sûr, vous vous dites: « Purée, Lucas, tu nous saouuuules! C’est quoi le titre : accouche bordeeeeel ! »
Non, pas encore.
Avant cela, penchons nous sur une autre publication.
Parmi nos lectrices et lecteurs émérites, il en est quelques uns qui sont des tronches en histoire. Si,si.
Ceux là même qui pourraient nous dire quel était le livre de chevet de Hitler.
Alors ?

Pour les non érudits et les lectrices de Minnie Parade qui nous survolent  lisent, je donne la réponse : la bouquin de chevet de Hitler a été écrit en l’an de grâce 1895 par un…français. Un psychologue  appelé Gustave Lebon ; un raciste convaincu mais cela importe peu ici car dans ce bouquin il ne s’agit pas de classification Bon Aryen /
Sous Humanité, non, non.

Le titre du bouquin de notre bon Gustave c’est Psychologie des Foules.
Lu, relu, annoté, idolâtré par Adolf jusqu’à sa mort. Disponible en pdf gratuit sur
ce lien 

Et j’en reviens au bouquin dont parlait mon prof, bouquin que nombre d’entre vous connaissent au moins de nom : Petit Traité de Manipulation à l’Usage des Honnêtes Gens par Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois (tout le monde n’a pas la chance de s’appeler Léo Bim)

300 pages que je dois fichedelecturer depuis 2 ans car tout peut se résumer en 6 pages, mais je suis velléitaire… La honte. Petit Traité de Manipulation à l’Usage des Honnêtes Gens, donc…
Et tout est dit.

J’ai repensé à ce bouquin quand j’ai adhéré samedi dernier à un groupe sur FaceBook, un groupe crée par une nana qui se dit étudiante en psycho et qui fait une thèse sur la création des sectes et leur propagation.
Elle a crée un groupe et elle appelle tout le monde à adhérer pour démontrer à Facebook que le site doit être plus rigoureux car les sectes peuvent y faire de la pub voire du prosélytisme.

Entre autres. 

Mais ce qui m’a choqué ce n’est pas ça…
En fait, ce qui était super bien trouvé, c’est le titre du groupe.  Super intelligent et bien pensé :
L’Expérience Interdite par Facebook. 

Titre qui m’a poussé à m’intéresser au contenu de ladite experience et c’est ce en quoi la nana nous a manipulés, même si c’est à son corps défendant. Pour autant,
je ne serais pas étonné qu’elle nous dise tous à la fin:

« Chers Adherents, je vous ai bien niqués, en fait ma thèse c’est sur l’art de faire prendre des vessies pour des lanternes et je vous ai bien euuuuuuus, na
nanèèère.

Bon d’accord Hélène, j’arrête les médisances, mais reconnais que ton titre est pour le moins accrocheur.
Expérience qui a un p’tit coté aléatoire mais scientifique.
Interdite alors que ladite expérience s’impose sur un espace comme Internet où la liberté est la règle.
Allons plus loin…

Quand on voit la place de Facebook dans nos vies on se dit que celui qui a les clefs du site peut toucher un maximum de gens. L’élection du président de FB nous
l’avait démontré (mais Arash était déjà un bouffon au sens littéral du mot il y a 8 ans alors qu’on étudiait le droit ensemble).

Si Hélène avait appelé son expérience « Expérience Amusante » aurait-elle eu autant de succès ?
J’en doute.

Elle a bien marketé son produit et c’est e-xac-te-ment ce qu’on nous apprend en école de commerce :  à être glamour et policé, vendeur et attentif. Surtout,
elle a su faire preuve d’intelligence et d’astuce, comprendre les mécanismes pour toucher les gens.
Je n’ai pas envie de dire qu’elle a fait preuve « de roublardise et de duplicité » car après tout on avait tout notre libre arbitre pour choisir ou non d’adhérer. Ce genre de jugement me semble venir de gens qui sont vexés de s’être fait embrigadés et qui se découvrent impuissants à posteriori… Pour autant saluons le travail d’Hélène qui a cherché les termes pour attirer le chaland et y a très bien réussi. Quelque part on s’est fait un peu manipulé, même à notre corps défendant. Vous voulez une preuve ? Bah c’est simple. Vous avez pensé à « Prendre de la distance », « Ambition » ou à « Tina Arena » en lisant le titre de cet article ?

Bon…

Et à ce sujet, j’aimerais bien avoir ton avis, ta pensée, tes traits d’esprits, toi lectrice toi lecteur (« Vingtenaires » inecloudide)…

Le réseau

Une piste intéressante pour le chômeur,c’est le réseau. Je dirais même que c’est la carte la plus intéressante dans le jeu de la recherche d’emploi. Regardez, vous, par exemple,
vous cherchez un nouveau médecin, dentiste, coiffeur ou ce que vous voulez, quel est votre premier réflexe ? Regarder dans votre entourage et demander à vos amis. Imaginons qu’un rédac chef cherche une pigiste et que je sois dans ses relations, il pensera à moi. Normalement.

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Parce que le réseau, c’est magique, c’est un peu la multiplication des petits pains : si on part du principe qu’une personne connaît au moins dix personnes, chacun de vos
contacts connaît lui-même dix personnes, chaque contact de vos contacts connaît au moins dix personnes… C’est exponentiel. Maintenant, sur viadeo, quand je cherche quelqu’un, il est toujours dans mon réseau éloigné mais ça me permet de le contacter en rebondissant de contact en contact, vu que je n’ai plus de crédit de mise en relation directe.

 

Aujourd’hui, il n’est plus besoin de vanter les qualités d’un réseau, tout le monde sait à quel point c’est important. Surtout dans des métiers de l’info et de la comm comme le
mien. Ainsi, certains y ont vu un filon et ont commencé à exploiter ça. Sur Internet, plusieurs sites vous proposent de vous constituer un réseau de façon gratuite ou payante. Je ne les connais pas tous, je cite les plus connus (enfin, ceux que j’ai déjà utilisé).

– Linked in mais l’interface m’a tellement déplue que je me suis contentée de remplir mon CV et basta. Je ne suis certes pas bilingue anglais/français mais quand même, je comprends pas mal et là, je l’ai pas trouvé intuitif du tout ce site, j’ai donc laissé tomber.

– Ziki qui permet de faire pas mal de choses. Perso, je m’en sers pour faire un miroir à mon ancien blog de chercheuse d’emploi (tué depuis, pas la peine de le chercher) puisque le
flux RSS est dessus, on peut aller sur mon CV, mon profil mybuzz et ma fiche viadeo.

– viadeo, donc. Je découvre ça et je m’amuse comme une petite folle, je linke les gens que je connais. 4 contacts, wouhou ! Vite, ça monte, je retrouve des anciens potes de
facs, je linke même des blogueurs chez qui je commente. Maintenant, va falloir que je linke les collègues. Seul défaut et de taille : viadeo est payant. Et vous payez d’un coup s’il vous
plaît. Du coup, je suis allée sur le forum suggestion gueuler un coup et j’ai gagné 6 mois gratuits. J’adore !

Donc le réseau, c’est important, la preuve. Si je m’en réfère à mon expérience personnelle, c’est mon réseau qui m’a permis indirectement d’avoir du travail, une amie qui m’a fait
suivre une annonce et voilà ! Mais surtout, le réseau permet de vous crédibiliser et assurer un bouche à oreilles favorable… Si vous avez fait les choses correctement. Par exemple, sur
viadeo, j’ai envoyé des invitation à mon tuteur de stage en presse rugby et à DRH choupinou mais ils ont pas répondu (bouh !). Non parce que j’aurais apprécié de me faire recommander. Si un mec arrive sur ma fiche et voit que mes derniers employeurs se portent garants pour moi, c’est quand même un sacré plus. « Nina, testée et approuvée par des gens qui l’ont payée ! ». Hum, ça fait un peu prostituée ce slogan, va falloir que je m’en trouve un autre. Mais l’idée, c’est ça.

Mais alors, comment se constituer un réseau ? Bon, premier cercle, la famille. Ma sœur travaille en marketing, un contact intéressant. Son ancienne coloc, une ancienne copine
à elle, je les connais, ça peut être intéressant. Tiens, mon cousin aussi est sur viadeo. Hop, je le rajoute. On n’est pas dans la même branche d’activité mais il a des contacts et ça peut
toujours me rapprocher de quelqu’un. C’est un peu ça, le jeu du réseau, on ne sait jamais qui, à l’arrivée, va nous aider. Je me souviens d’un camarade de classe qui voulait être journaliste sportif. Lors d’un rendez-vous chez le dentiste, il parla de ses visées professionnelles à ce dernier qui, what a miracle, connaissait un journaliste à l’Equipe ce qui permit à mon pote de faire un stage là-bas. Donc il vaut mieux réseauter large car on ne sait jamais qui connaît qui et qui va ouvrir la bonne porte au bon moment. Bref, il ne faut négliger personne même si, sur le coup, avoir dans son réseau un plombier ou un menuisier, ça vous paraît pas hyper pertinent pour trouver du boulot. Erreur ! Bon, je ne suis pas sûre qu’il y ait beaucoup de plombiers sur viadeo et co mais je pense par contre qu’un plombier a beaucoup de clients dans divers milieux…

Alors réseautez. In fine, c’est peut-être votre amoureux ou amoureuse de maternelle qui vous mettra en contact avec la personne qu’il fallait !

Ils font quoi ses parents ?

Par LucasAujourd’hui amies lectrices, amis lecteurs, j’utilise le blog comme psychanalyste pour râler un coup, m’épancher, exploser, tout ça. Raaaahhhhhha !

Mes parents me pètent les couilles.
Voilà c’est dit. Ah la vache, je me sens serein…

Je sais, je vous fais une seconde crise d’ado : à 27 ans, c’est trop la classe.

Avec tout ce qu’ils ont fait pour moi depuis janvier et mon accident j’ai vraiment pas de quoi les stigmatiser, mais là franchement j’ai un pé-ta-ge de câble en vue…GRAAAAVE !

Comprenez moi.
Le Snobisme concerne deux types de personne :

–         les gens qui ne sont pas riches et qui aspirent à donner les apparences d’un rang plus élevé que celui dans lequel ils sont.

–         les gens qui aspirent à donner l’image-type du milieu dans lequel ils évoluent même si cette image ne leur est pas propre.

Mes parents sont dans la seconde partie.

Issus d’un milieu ouvrier pour l’un, agricole pour l’autre, « modeste » dans les deux cas (pauvre pour ceux qui n »aiment pas parler le politiquement correct) ils ont fait
des études poussées : ma mère est gynéco et mon père est chirurgien, avec un carnet rempli pour les 14 prochains mois…

1 journée et 1/2 par semaine pour 9 malades opérés, 1000 à 1500€ par malade + 3 journées et 1/2 de consultation en cabinet où il voit 30 patients à 50€ la consultation –
70% de frais et impôts. Je vous laisse calculer…Par mois on est largement au dessus du salaire d’un smicard. Du salaire annuel d’un smicard…

Conséquence ?

On vit dans une maison de 300 m², avec un terrain de 3000m², à 15 minutes de Paris.

Mon père a pris une BMW série 5 après avoir vendu sa série 7 « parce que tu comprends, le V8 il consomme… » et ma mère roule en Mini moderne.

Ils jouent au golf sur l’un des 4 parcours les plus fermés de la région parisienne. Là-bas, sur le parking, il m’est arrivé un jour de compter 11 Jaguar, 3 Porsche, 2 Maserati… Et je vous parle pas des Merco.

Mes parents ne boivent pas de vin en semaine mais le week end ils ne servent que des crus classés à leurs potes. Leurs vacances ? Ils ont un appart à Chamonix et se font des
semaines aux Maldives, deci-delà… et profitent des congrès annuels pour voyager (et défiscaliser le voyage de 15 jours même si le congres n’en a duré que 3)

Leurs amis ? Chef d’entreprise, médecins, avocats, etc…Mais ils ont quand même gardé des bons potes de leurs jeunesse… Quand je pense que mon père a créé la section locale
des jeunesses communistes de la ville où il vivait à l’age de 16 ans et qu’aujourd’hui il vote Sarko, ça me fait mal au cul…

Comprenez moi…

Je ne renie pas cet environnement, bien au contraire. J’ai été ravi de vivre dans le confort et d’être culturé à mort grâce à leurs enseignements et la visite des musées, expo, vernissages (mes parents sont fous d’art moderne). J’ai été ravi qu’il ne m’est pas mis dans le privé car l’école de la république était importante pour eux.

Je ne dis pas que tout un chacun doit soigneusement éviter d’être ambitieux ou aspirer à un niveau de vie meilleur.

Simplement on peut très bien progresser dans l’échelle sociale sans ressentir le besoin de le manifester à outrance ou d’adopter les codes de catégorie socio professionnelle qu’on a atteinte. Oui on peut atteindre un certain degré et ressentir des besoins. Mais ya quand même des incohérences. Pourquoi mon père s’était acheté une BMW série 7 alors que ma mère roulait en Espace à l’époque et qu’elle avait donc de quoi trimballer les 3 gosses ? Parce que son associé venait d’en acheter une… Pourquoi ma mère va aux ventes privées de Courrèges ? Parce que ses copines y vont.

Je suis ulcéré quand mon père fait des remarques désobligeantes, suffisantes, hautaines et insupportables en regardant des personnes qui n’ont pas sa culture et/ou ses revenus et/ou son compte en banque.

Merde quoi, j’ai bossé 3 ans chez Decath, à voir des gens vivre avec 1000 € par mois et galérer pour boucler leur budget. Ma mère naturelle (mon père naturel ne m’a pas
reconnu à la naissance) a été obligée de faire 120 kms aller retour pour bosser tous les jours avant de clamser sur une route en 1990, en partant travailler. Des milliers de gens sont sans emploi et, contrairement à ce que disent les Sarkoziens, ils cherchent souvent à être embauchés : parmi eux certains sont même intelligents ! Truc de ouf !

Ouhai, truc de dingue pour mon père qui ne veut pas admettre que tout le monde n’a pas eu la chance d’avoir un père français libre, ouvrier (mon grand père), l’honneur chevillé au corps, élevant ses enfants avec rigueur pour que ceux-ci aient assez de force pour se battre et sortir de la misère (mon oncle devenu mon tuteur et que je considère comme mon père) ou la chance d’être pris en charge alors qu’ils devaient aller à la DDASS (votre serviteur). Oui je sais, cette phrase fait 3 kms de long elle est mal construite, on a l’impression que je suis le fils de mon grand père. Mais me saoulez pas, c’est moi qu’j’écris d’abord !

La question que j’ai le plus entendu pendant mon adolescence, quand j’évoquais une copine ou un pote, ce fut : « Ils font quoi ses parents ? » Mais merde quoi ! Même si les enfants sont influencés dans leurs valeurs par leurs parents ils peuvent être bien élevés et surtout astucieux sympathiques, et avoir des modes de pensée qui leur sont propres ! Et même si
on en reste aux parents , ceux ci peuvent être intelligents ET avoir connu des difficultés, avoir des boulots peu glorieux, et pour autant être des gens dignes, voire même cultivés, qui méritent qu’on s’intéresse à eux et qu’on les respecte !

Pareil pour leurs gosses qui ne sont pas nécessairement de la racaille mais peuvent très bien être honnêtes, droits et dignes d’intérêt !

Voilà exactement le genre de situations qui me donne envie de prendre ma carte au PS et rénover ce parti pour en faire un instrument utile et non une marionnette qu’on agite
à l’assemblée… Marre de Fabius et Hollande. Pas con M. Sarkozy d’avoir bien vu que l’avenir du PS pourrait passer par DSK et de l’avoir aiguillé vers le FMI.. Mais alors, à quand un PS utile ? Un parti intelligent et efficace via un Etat volontaire mais pas déresponsabilisant, un état qui donne un coup de pouce mais qui ne supporte pas les paresseux, un Etat utile, bordel !

Mais bon… On a une gauche qui veut seulement être élue et qui bosse son marketing pour cela. Une gauche qui se fait élire seulement quand la droite merdouille (regardez
l’histoire politique des 30 dernières années, c’est édifiant) et non pour la qualité de ses propositions. On a une gauche qui a arrêté de réfléchir en 1981… Ca y est je vais être bougon pour la soirée.

Pour revenir au sujet si vous avez des parents comme les miens n’hésitez pas à mettre votre Best Of Unbearable Things en commentaire. Histoire que je me sente moins seul !

Et je vous prie de m’excuser pour ce coups de gueule un brin saoulant mais je viens de passer une semaine avec mes parents 24h/24 et j’en peux plus…

Bluesy

Bon, j’avais pas forcément prévu de chouiner aujourd’hui mais tant pis, je le fais. Ou plutôt, je vous fais part de mes doutes existentiels. Mais je vais le faire de façon marrante, pars pas, lecteur ! Bon, voilà, la semaine dernière, j’avais reçu un coup de fil d’un journal Internet pas mal connu quand même, je leur avais écrit un article sur l’équipe Sarko (ô joie). Lundi, coup de fil « non, on a pris quelqu’un d’autre, au revoir ». Un peu sec. Et encore raté. Donc lundi, j’ai fait ma complainte de la loseuse. Etre ou ne pas être une merde.

Ce qui est bien quand je suis pas bien, c’est que mon entourage se mobilise pour me remonter le moral (et/ou me donner des coups de pieds bien placés). Genre Summer qui me traîne au resto. Genre ma sœur qui me dit que c’est pas le moment de lâcher parce que là, c’est une bonne dynamique. Genre Tatiana qui me propose un samedi entre filles. Genre LilVirgo qui me propose un après-midi crumble-chocolat chaud. Que des trucs bons pour ma ligne, quoi !

De façon toute objective, je pense ne pas avoir grand-chose à me reprocher. J’écris un maximum d’articles (pas pour le blog, hein !), j’envoie des CV tout partout, je reçois quelques refus (je remercie Que choisir, Arte, Canal +, Tendances Médias et surtout FHM car le monsieur a été très humain avec moi), quelques réponses intéressantes mais point de contrat de type CDD ou CDI. Soit, soit. Je continue à répondre aux annonces. Je cherche des idées pour accroître au max ma visibilité sur le net, faire de moi la candidate à ne pas rater. Je bosse mon relationnel et tout. Alors que faire de plus ? Que celui qui a été tenté de répondre « coucher » s’auto flagelle avec des orties (parce que je suis sûre que vous l’avez pensé, si, si, si). Bref, j’essaie de faire mon possible et encore, je culpabilise parce que je suis sûre qu’il y a des trucs auxquels je pense pas.

Alors que j’étais en pleine déprime, j’accrois moi-même mon mal. Je suis totalement maso, c’est un fait. En fait, lundi, j’ai également reçu un mail d’un gars qui est tombé sur ma fiche sur un site et a parlé de moi à un mec spécialiste de l’emploi des cadres. En gros : « le journalisme est un métier difficile, il faut se spécialiser et travailler très dur, sinon, c’est mort ». Me spécialiser ? Bon, c’est vrai, je suis carrément multicasquette : sur mon CV, j’ai du sportif, du féminin, de l’international, du culturel, du bloguesque… Bref, je suis un peu touche à tout mais c’est un peu un reflet de ma personnalité, je m’intéresse à tout un tas de trucs. Le monsieur me dit de me spécialiser dans un domaine très demandeur. Alors qu’est-ce qui est demandeur ? L’économie et le marketing. Alors voyons voir dans mon CV ce que j’ai sur le sujet : j’ai eu un cours d’économie historique en DEUG (4 h/semaine pendant un semestre) et une initiation à la micro-économie et à la démographie en licence (2h/semaine donc éco une semaine sur deux). Pour le marketing, on l’a un tout piti peu étudié en comm politique. Ok, c’est mort. Bon, ça m’empêche pas de postuler quand même pour des postes de journaliste économique mais je comprends pas, je suis jamais prise…

Bref, grosse remise en cause : faudrait peut-être que je fasse un nouveau master pro pour me spécialiser un peu… Mais bon, là, on est mars, la rentrée, c’est en septembre, impossible d’attendre si longtemps (et les inscriptions sont closes, maintenant). A exploiter si en septembre, j’ai pas de poste fixe mais en attendant, je peux pas me reposer sur ça, c’est trop loin. Mais c’est vrai que je commence à me dire qu’il faudrait peut-être que j’envisage une réorientation, gardant le journalisme pour des piges (rémunérées ou pas). Mais me réorienter vers quoi ? La comm, ouais, ça me plairait bien mais pas le niveau (ça m’empêche pas de postuler dans les agences comms, des fois que…). La pub… Ouais, ok, marrant mais j’ai aucune formation et que des idées débiles donc pas sûr. Prof ? Heu, prof de quoi ? C’est un métier, faut passer des concours tout ça.

Pour en rajouter (je vous l’ai dit que j’étais maso ?), j’ai fait un tour sur le forum de categorynet pour lire le forum « la black list des journalistes ». Je résume les 27 pages de débat : « métier de merde, je me suis cassé ». Y avait aussi un débat sur le nucléaire au milieu mais j’ai pas compris ce que ça foutait là. Ce qui me rassure, ce sont les réponses « je suis tout(e) déprimé(e) », je suis pas la seule. Je sais que c’est un métier de merde difficile mais heu… Y a pas des gens heureux ? Juste histoire de me remettre du baume au cœur.

En plus, je viens de voir que j’ai raté (encore) le casting de La nouvelle star, c’est pas encore cette année que je serai une star du TOP 50. Monde de merde ! « J’aurais voulu être journaliiiiiiiiiiiiiiiiiiiste, pour pouvoir avoir un bon bouloooooooooooooooot, et pas seulement être pigiiiiiiiiiiiiiiiiste, mais avoir un vrai bureauuuuuuuuuuuuuuu » (quel talent !)

Publicité mensongère… ou pas.

Bon, c’est dimanche, je fais du léger parce que je sais que tu as fait la fête, hier, parce que c’était férié. Moi, un jour férié un samedi, je trouve que c’est un crime. Mais bon, le calendrier est ainsi fait… Mais tu l’as deviné, lecteur, tu me connais, c’est pas du tout le sujet du jour. D’ailleurs, ça n’a rien à voir avec le titre. Je vais donc te parler de publicité.

J’adore la pub. Enfin, les bonnes pubs. La publicité, c’est comme le vin, il y a des grands crus et de la piquette. Dans la piquette, je mettrais toutes les pubs pour les banques. Non mais sans déconner, quand je les vois, je n’ai envie d’aller chez aucune. Entre l’hystérique du Crédit Mutuel qui case ses 4 gosses dans sa R5 et qui adopte un St Bernard, les célébrités qui se font de l’argent facile à la Poste (banque postale, maintenant) ou pire au LCL où leur rôle consiste à hocher la tête, le CIC qui prend les gens (enfin, la banque d’en face) pour des cons, la société générale et son pouce, le crédit agricole et ses conseillers financiers qui chantent… D’ailleurs, j’adore, la dernière, le conseiller financier chante « sur la route de Memphis » pour convaincre ses clients de prendre un crédit… Cool, quand on sait que dans la chanson, Eddy Mitchell prend cette route pour aller en prison, ça laisse rêveur. Mais bon, je vais pas démonter toutes les pubs, je l’ai déjà fait sur le blog.

Non, je vais parler de pub en tant que métier, discipline, voire art. Bon, je tape sur les publicistes mais c’est pas toujours leur faute, faut respecter les desideratas des marques. Ma sœur qui travaille dans le marketing m’en parlait l’autre soir. En fait, elle a changé de service et elle n’est pas super en phase avec ses collègues qui admirent surtout le côté artistique de la chose alors qu’elle, elle ne voit que les chiffres. En effet, certaines marques veulent avant tout faire de la pub pour une image, avant de voir la rentabilité. Par exemple, EDF
avant la privatisation. On n’avait pas le choix, on ne pouvait aller que chez eux mais ils nous vantaient le côté écologique de leur entreprise et tout. Bien joué, ceci étant dit, vu que toutes les pubs nous parlent d’écologie, même HSBC qui est une banque et qui nous montre des éoliennes. Moi, c’est vrai, une éolienne, ça me donne follement envie d’ouvrir un PEA. Bref, certaines pubs sont un échec sur le plan commercial mais un succès sur le plan de la notoriété et de l’image.

Parce que la pub, c’est difficile. Vous avez par exemple des pubs nulles qui vous sortent par les yeux mais vous retenez le nom du produit comme javel dose « JAVEL DIRE A TOUT LE MONDE ! ». Oui, le javel, faut pas le sniffer, la dame nous l’a bien montré. Par contre, il y a des pubs topissimes que tout le monde connaît, de vrais petits courts-métrages mais on sait pas pourquoi c’est. Par exemple les voitures. Y a de bonnes pubs pour les voitures mais moi, je retiens jamais la marque. Ceci étant, je ne veux pas en acheter, ça explique peut-être. Ceci étant, si j’étais attentive à ce genre de trucs, le jour où je devrais acheter une voiture, peut-être que j’achèterais une marque plutôt qu’une autre grâce à la pub et, là, oui, l’image de la marque est importante. Non parce que j’achète pas une voiture tous les jours, quand même.

Des fois, je me demande si je suis réellement sensible à la pub. Prenons par exemple les pubs Ikea. Autant j’adore les pubs, autant Ikea, j’ai souvent été déçue. Je me souviens, quand j’ai emménagé dans mon premier appartement en 1998, mes parents et moi avions acheté deux meubles chez Ikea. Le premier : un meuble de salle de bain à glisser sous le lavabo. Résultat : il fallait fermer les deux portes en même temps, sinon, elles se chevauchaient. J’ai aussi acheté un petit meuble de bureau avec un truc avec dossier suspendu. Résultat : dès que je voulais ouvrir le tiroir à dossier, la façade me restait dans la main et, de toute façon, il fermait pas car y avait pas assez d’espace pour le haut des dossiers. Bref, une pure catastrophe. Mais la plupart des meubles en kit déconnent sans parler des modes d’emploi, tu mets deux heures à comprendre. Je me souviens des montages de meuble chez Guillaume 2, on a fini par
s’engueuler copieusement. Oui, ce genre de trucs, c’est plutôt conseillé de les monter seuls comme ça, la seule personne qu’on insulte, c’est soi même. Mais je m’éloigne. Donc y a des pubs que j’aime mais qui me feront pas acheter les produits. Genre la pub d’Angel, la photo des magazines est splendide, la bouteille est très jolie. Mais je trouve que ça pue. Et je suis pas la seule : quand nous étions en phase de séduction avec Alexandre, à un moment, il me demande quel est mon parfum car il avait peur que ce soit ça. Non, moi, je mets Promesse, un parfum vanté dans la presse par Laetitia Casta qui ne me fait pas rêver comme nana mais ça sent bon. Ceci étant, j’ai découvert ce parfum grâce aux pages parfumées d’un mag donc là, la pub a bien marché. D’ailleurs, j’aime bien ça, les pages parfumées car mon magazine sent bon après (enfin, ça dépend du parfum…).

Bref, quand je regarde ma consommation de produits, je me rends compte que je peux être sensible aux pubs mais pas tant que ça, je les vois plus comme une information sur un produit existant. Par exemple, la pub pour les petites bouteilles « Vie » de Knorr sont pourries et m’énervent mais j’achète le produit, tout comme les actimel (pub archi nulles) ou les Activia (pour ranger le désordre à l’intérieur de moi). Par contre, les pubs qui m’horripilent, je suis foutue de boycotter le produit juste parce que ça m’énerve.

Des fois, je me dis que ça m’aurait amusé de bosser dans la pub, j’ai l’art de la formule à la con. Genre, l’autre jour, j’ai sorti un truc pour un produit genre Lastminute pour partir en voyage : « lundi trempé jusqu’au os, vendredi les pieds dans l’eau ». Bon, en fait, au départ, c’était pour illustrer ma propre situation : le mercredi les pieds dans l’eau en Méditerrannée, le jeudi sous la pluie à Paris. Ou le fameux topitampon qui a fait ma réputation. Et là, si tu es rédacteur en chef de Libé, tu m’envoies un mail pour m’embaucher parce que tu vois, je suis la pro des formules choc qui font la marque de ton journal. Même si ton journal est au bord de la faillite, je serai ravie de bosser pour toi

Un dimanche d’automne

Ben, y a des jours, comme ça, on sait pas trop quoi raconter. Je rentre chez moi à 11h30 après une nuit fort agréable, je dois repartir à 14h30 pour un après-midi avec un jeune homme fort charmant, j’ai donc 3h pour écrire un texte (mais en fait, j’ai pris une douche entre temps donc 2h30, en fait) et… et… ben je sais pas trop de quoi parler.

 

Des idées d’articles du dimanche, j’en ai plein, faudra que je vous parle de Moravia (depuis le temps), de la série érotique de NT1 parce que c’est vraiment trop drôle, encore de politique, de la société, du journalisme, puis des trucs plus légers, aussi parce que fuck ! le dimanche, c’est pas fait pour être sérieux. J’avais aussi envisagé de faire une BD pour vous expliquer la relation particulière que j’entretiens avec mon chat… Genre là, j’écris en aveugle car elle se tient entre l’écran et moi (et j’ai même pas fait une faute !). Oui parce que Kenya est une créature jalouse de tout. De mon ordi (et vas-y que je m’installe sur ton bras gauche pour dormir), de mon lit (vas-y que je te dors dessus pour que tu aies conscience de ma présence), de mes toilettes (j’adore faire pipi avec le chat qui s’installe sur mes genoux) et même de ma valise (elle a vomi dessus, ça m’apprendra à ne pas défaire ma valise sitôt arrivée). Mais en fait, j’ai pas envie de dessiner aujourd’hui non plus.

Alors que faire ? Bon, ben commencer un article, comme ça, et voir où il aboutira. Là, j’ai quand même fait 20 lignes sur ma non-inspiration, tandis que Kenya s’attaque à Monica ma cravache, décidant que c’est top pour se faire les dents. Ah non, finalement, elle se met à cheval sur mon épaule en faisant ronron… Merde, je suis pas prête de le finir, ce non article.

Bon, si, je vais vous parler de buzz. Non, pas Buzz l’éclair ! Non, pas de drogue non plus ! Le buzz, c’est un truc marketing que ma sœur m’a expliqué (c’est un peu son métier). Prenons un exemple, ça ira de suite plus vite. Il y a quelques longs mois, apparaît un peu partout le mot « toutouyoutour ». Mais qu’est-ce ? Les gens cherchent sur Internet et tout et finalement, un jour, ils ont la réponse : c’est le truc du 118-218. Les publicitaires ont su créer une vraie attente et, mine de rien, le 118-218 est leader du marché. Bon, ok, ils sponsorisent Lost et la Star Ac donc ça doit aider, aussi…

Autre buzz, à propos de la Star Ac : la star hack. Quelques temps avant le début de cette merveilleuse émission (il y a une ironie dans ma phrase, la retrouveras-tu, lecteur ?), Internet est envahi par des pubs pour la star hack, à savoir des parodies de la star academy. On prend des vraies images de l’émission et on fait une post-synchro dessus, le tout orchestré par Arthur et ses amis. Dois-je rappeler qu’Arthur était encore il y a peu le directeur artistique (ou un truc comme ça) d’Endemol France… qui produit justement la Star Ac ? Ou comment reparler de l’émission avant même qu’elle n’ait commencé. En plus c’est super malin : il y a un site star hack avec les parodies de célébrités (Arthur, donc, Farrugia, Salomone… Certaines sont pas mal) mais en plus, tu peux faire toi-même ta parodie ! Bon, perso, la star ac, je l’ai pas du tout matée cette année. Enfin, si, l’autre soir parce que Tatiana voulait que je vois le gilet de Nikos qui était effectivement une insulte au bon goût… Je comprends même pas que les stylistes de la star ac se soient pas encore pris un procès, à défigurer les gens de la sorte ! Bon, du coup, j’ai pu voir un petit black rondouillet qui ressemble vachement à Turk dans Scrubs sauf que le gars de la star ac, je le soupçonne d’être plus attiré par JD
que par Carla… (je parle des persos de Scrubs, pas des candidats de la star ac). Mais bon, grâce à la Star Hack, je sais qu’il y a une blondinette qui joue de la guitare… je sais pas du tout qui
c’est mais j’ai conscience de son existence.

A propos de la star ac, jouons un peu les langues de pute, ça faisait longtemps. Figure-toi, lecteur, qu’un de mes anciens camarades de lycée a passé le casting, si, si ! Ce mec a un don hallucinant : partout où il passe, il n’est pas aimé. C’est dingue cette propension qu’il a à gaver les gens. Au lycée, tout le monde se foutait de sa gueule. Dans l’école de gestion où était ma sœur et où il a fini par atterrir, c’était pareil. Faut dire que ce mec est tout simplement puant. Fils unique d’un entrepreneur de ma ville, il pensait que l’argent pouvait tout acheter, y compris des amis. A l’école de ma sœur, il s’est isolé dès le départ, expliquant qu’il ne pouvait pas participer à la soirée d’intégration car sa copine devait se faire opérer d’urgence (le mec qui dit ça 15 jours avant la soirée, elle est pas si urgente que ça, l’opération…). Après, lors d’une autre soirée, il accepte de faire le DJ… à condition qu’il soit payé ! Evidemment, ses camarades se sont adressé à quelqu’un d’autre, un camarade qui acceptait de le faire gratos… Bref, en mai/juin, je reçois un mail d’Anne, un scan du journal local nous révélant que notre ami est en phase finale de la star ac. Info que je m’empresse de relayer à mon père et ma sœur. Cette dernière arrive à trouver la vidéo du casting du jeune homme et… comment dire ? Je comprends pourquoi il a pas été pris. D’abord, il chante une chanson de Marc Lavoine, je me sens si seul. Bon, quand je dis chanter, j’exagère, ça donne « mouaaaaaaa
mouaaaaaaaaa, mouaaaaaaaaaaa, je me sens si seul, tu me manques trop… ». En gros, il articulait tellement bien le couplet que je n’ai décelé aucun mot de langue française (ni étrangère
ou alors c’est une langue que je connais pas). Mais le meilleur, ce fut la danse ! Franchement, ça faisait « Charles-Edouard découvre les joies de la discothèque… han, ça pulse ! ». Bref, il est raide comme un piquet, ça le fait trop pas. Résultat, il ne sera pas dans la star ac (ce qui m’ôtait la seule raison que j’avais de regarder cette émission, à l’exception des gilets de Nikos).

Bon, voilà, j’ai écrit une page et demie word pour ne rien dire, j’ai quand même un talent inné pour remplir le vide… Mon stage étant officiellement fini depuis vendredi, je vais avoir un peu plus de temps à consacrer à ce blog donc promis, moins d’articles vides… Enfin, si mon nouveau projet ne me prend pas trop de temps !


Sinon, chez moi, ça pèle, l’été indien n’aura pas trop duré cette année…

Usurpation de personnages

L’autre jour, je lisais le blog de Kamui qui faisait des reviews de divers comics. J’avoue ne pas lire les comics, essentiellement parce que le prix me freine, c’est pas pour autant que je vais pas lire les articles de notre ami blogueur, ça me fera toujours de la culture générale. En fait, les comics, je connais un peu grâce à Guillaume 1er qui m’avait parlé longuement de Spiderman quand le film est sorti. J’ai jamais vu de comics chez lui mais dans le milieu des jeux de rôle, apparemment, c’est un sujet assez courant.

 

Bref, dans sa review, Kamui se désespérait de la reprise de certains personnages qui se comportent de façon totalement incohérente par rapport à leur caractère d’origine. C’est-à-dire que certains comics reprennent des personnages comme Batman ou Superman (entre autres) et leur font faire des trucs déments. Là, ça m’inspire.

En littérature, il est déjà arrivé que des personnages soient repris par d’autres auteurs. Premier exemple qui me vient en tête : notre amie Scarlett O’Hara. Créé à la base par Margaret Mitchell, le personnage est ensuite repris par Alexandra Ripley.Bon, je vais pas faire une revue littéraire mais notre amie Scarlett devient bien insipide sous la plume de Mme Ripley et sa personnalité ne colle pas avec le personnage d’origine. Mais c’est sûr, Scarlett O’Hara, c’est délicieusement vendeur.

Certains personnages marchent d’enfer. Les super héros, les héros mythiques (légendes arthuriennes, c’est vendeur, ça). Deux traitements peuvent être choisis : le mode comique
à la Kaamelot, on prend quelques libertés avec les caractères de base mais c’est pour faire rire. Ceci étant, même dans Kaamelot, on sent qu’il y a quand même un peu de recherche documentaire
puisque certaines histoires ressortent. Par contre, quand on veut faire un livre sérieux sur le sujet, on se documente un minimum. Perso, quand je suis fan d’un personnage, je ne supporte pas
qu’il soit défiguré. Il y a des choses qui ne passent pas, ça rend le récit totalement irréaliste et ça ne donne pas envie de poursuivre.

Au-delà de ça, je me pose une question : pourquoi reprendre des personnages plutôt que de créer les siens. C’est sûr que de reprendre un personnage est un sacré défi et peut être un bel hommage. Je me dis qu’il n’est pas impossible qu’un jour, je me lance à mon tour dans la légende arthurienne, pourquoi pas ? Mais je vais pas raconter n’importe quoi non plus. D’un autre côté, je me demande si c’est pas par pure feignantise et par pure visée marketing. Scarlett O’Hara, elle avait déjà son histoire, inutile de créer son passé, c’est déjà fait. Puis entre le livre et le film mythique (moi, je me suis fais chier mais bon…), c’était le succès garanti.

En tant que scribouilleuse, j’ai plutôt plaisir à créer mes propres personnages et à les faire évoluer. Imaginons que je publie Technopolis 1. Normalement, Technopolis, c’est une quadralogie, j’en suis qu’au deuxième et il est loin d’être terminé. Bon imaginons, je décède avant d’écrire la fin, ce qui serait très triste. Imaginons ensuite qu’un écrivain adore mon Oceany et récupère le personnage pour en faire une affreuse dictatrice. Et bien je me retournerais dans ma tombe, pour sûr ! D’abord, Oceany, j’ai tout prévu du reste de sa vie, j’ai même planifié sa mort.

Autre problématique liée : l’adaptation au cinéma. Globalement, nous avons deux types d’adaptation : les fidèles au livre à la virgule près ou les tellement décalés que ça n’a plus rien à voir. Je pense qu’un livre tel quel ne peut être adapté au cinéma, il faut forcément réécrire un peu et c’est normal. Prenons par exemple le film « L’ennui ». Le livre, à la base, est écrit par Moravia, mon auteur préféré, mon dieu de la littérature, mon « putain, il écrit tellement bien, comment j’ose écrire quoi que ce soit, moi, misérable larve sans talent ». Donc je craignait profondément l’adaptation cinématographique, même si y a Charles Berling dedans, le futur père de mes enfants, même s’il ne le sait pas encore. Bande annonce, je hurle : Sophie Guillemin n’est pas du tout le personnage de Cécilia, censée être une femme enfant qui ne semble pas avoir de formes une fois habillée. En plus, y avait Arielle Dombasle dedans dans un rôle qui n’existait pas dans le livre. Bref, je le regarde quand même. Et finalement, même si le roman a été transposé à la France d’aujourd’hui, j’ai retrouvé l’âme du livre, rien à redire. Autre exemple, les Harry Potter (mettre Harry Potter juste après Moravia, je me désespère toute seule). Les deux premières adaptations me semblent correctes mais les deux suivantes, beaucoup moins. Disons qu’heureusement que j’ai lu les livres car il y a tellement de raccourcis et de scènes manquantes qu’on ne comprend pas toujours… Certes, on peut pas tout filmer mais c’est pas la peine d’en faire un récit où l’on sent clairement qu’il manque quelque chose. Autre exemple : Batman. Les deux premiers sont très sombres, Batman, c’est quand même pas un super gentil. Bon, c’est du Tim Burton donc forcément… Les deux suivants sont atrocement flashy et gay friendly. Ok, Joel Schumacher est gay et on a toujours fantasmé sur la relation ambiguë entre Batman et Robin mais filmer le cul de Batman, Robin et Batgirl quand ils se changent, ça n’apporte strictement rien au film. De toute façon, le 4e fut une pure horreur, j’avoue que je m’en souviens à peine, mais on a carrément oublier de traiter de la psychologie des personnages. Georges Clooney campait un Batman insipide au possible. Il suffit pas d’être un brun ténébreux pour jouer le mec sombre, Georginou…

Sinon, nous avons notre ami Superman. Bon, dans le dernier film sorti, il est très franchement fabriqué pour plaire à un public gay, heu… Mais surtout, à force de reprendre ce personnage à toutes les sauces, on arrive à des aberrations. Ainsi dans Smallville, Clark et Loïs se rencontrent dès le lycée. FAUX ! Clark et Loïs se sont rencontrés en travaillant au Daily Planet. Il me semble aussi que la série Loïs et Clark, cucul gnangnan au possible, part dans de grands délires en faisant intervenir HG. Wells qui fait voyager nos héros dans le temps. Hum !

On pourrait multiplier les exemples à l’excès, je suppose que pas mal viendront en commentaire. Qu’on adapte un roman en livre, pourquoi pas, il est vrai que la littérature fourmille d’histoires fascinantes. Au pire, ça fera un bon téléfilm en quatre épisodes pour TF1 et France 2. Après tout, qu’une Cosette ado soit jouée par Virginie Ledoyen, ça ne choque personne alors allons-y gaiement. Mais je ne cesse de m’interroger sur le pourquoi de la démarche. Bon, ça évitera à certains de lire les bouquins originaux ou au contraire, de leur donner envie de le lire. Dans ce sens-là, je trouve ça bien. Ceci étant, quel plaisir peut-on avoir à reprendre un personnage déjà crée pour lui faire vivre d’autres aventures ? Si Margaret Mitchell n’a jamais écrit la suite d’Autant en emporte le vent (elle est morte 12 ans après avoir reçu le prix Pulitzer pour ce roman donc ce n’est pas parce que la mort l’a fauchée avant de pouvoir écrire la suite), c’est que les aventures de Scarlett O’Hara devaient s’arrêter là. Je ne doute pas que Mme Ripley ait une profonde admiration pour le travail de son illustre aînée mais, justement, l’admiration ne passe-t-elle pas par le respect ? Pourquoi avoir repris notre amie Scarlett et en avoir fait une bonne femme aussi édulcorée ? Notre amie Margaret a dû se retourner dans sa tombe !

Le chômage, quelle plaie !

Lundi, 9 heures. La plupart des gens ont le nez dans leur café, le regard vaguement fixé sur leur écran d’ordinateur : et voilà, le week-end est terminé, retour au boulot. Moi, à 9 heures, je quitte la chaleur de mon lit douillet (si j’ai daigné me lever) et je me fais un thé. Je réfléchis au planning de ma journée : faire la vaisselle et les courses. Soit si on regroupe les deux, une vingtaine de minutes prises dans mon fol emploi du temps… Pourquoi je me suis levée, déjà ?
 
Le chômage, c’est une vraie calamité. Pourquoi ça m’arrive, d’abord ? J’ai deux bac+4 et un bac+5, tous avec mention, mes tuteurs de stage ont toujours été satisfaits de moi, les gens s’extasient sur mon CV : « mais avec un CV pareil, comment ça se fait que t’aies pas du boulot ? ». C’est précisément la question que je me pose, figure-toi !
 
Retour en arrière. Nina B, 15 ans, plutôt bonne élève, un peu feignante (oui, moi, les devoirs, j’ai toujours eu du mal), appréciée de ses profs et de ses camarades. Nina a déjà tracé sa vie : après un bac littéraire, elle fait un DEUG d’histoire puis elle intègre une école de journalisme. Deux à trois ans après, elle sort de là et se trouve un emploi. Sauf que rien ne se passe jamais comme prévu, c’est pas drôle, sinon. Au lieu de faire juste un DEUG d’histoire, Nina fait une maîtrise. A part une session de septembre en deuxième année de DEUG et une maîtrise en deux ans, tout se passe bien. Elle ne réussit pas les concours de journalisme et après une dernière tentative où elle échoue de peu (11,87 de moyenne, il fallait 12…), elle décide, furieuse, de ne plus passer de concours car elle sait que son dossier est bon et que ça suffit pour réaliser son rêve. De toute façon, dans les concours, y a une part de subjectif et de chance trop importante. Par exemple si, lors de sa dernière tentative à l’école de journalisme de Toulouse, elle était tombée sur un autre jury, elle aurait droit à une question de type : « pourquoi voulez-vous être journaliste » au lieu de « Pensez-vous que la taille de la balle de ping-pong est une question politique » (j’ai vraiment eu cette question). Nina fait donc une maîtrise de science politique puis elle intègre un master professionnel de journalisme. Bon, elle n’a pas pris le chemin le plus court mais au bout du compte, elle arrive au but.
 
Octobre, notre petite Nina est diplômée de journalisme, avec mention… Et là, plus rien. Une fois de plus, le beau plan établi déraille : et bien non, on ne trouve pas forcément du boulot à la sortie des études. Et Nina découvre l’univers joyeux du chômage.
 
A la fac, personne ne nous apprend à être chômeur. Comment cherche-t-on du boulot ? Je veux dire : comment chercher efficacement du boulot ? Envoyer des CV, je sais faire, éditer une liste des titres qui m’intéressent, je sais faire, lire les annonces, je sais faire. Mais comment être sûre que le CV que j’ai envoyé est bien arrivé entre les mains du rédacteur en chef et pas dans les mains d’une quelconque secrétaire qui m’a automatiquement envoyé un mail poli : « désolé, pas de poste » ? Ce serait illusoire de ma part de penser que les rédacteurs en chef ne trient pas leur courrier, je me demande concrètement combien de CV ils lisent vraiment… Moi, j’ai appris à être journaliste, pas à être chômeuse. Je me souviens des discours emphatiques de mon directeur de master qui nous voyait en stage à CNN à Atlanta… Qui nous expliquait avec sa tête de Tintin extatique (oui car il avait de faux airs de Tintin) que la réputation du diplôme, c’est nous qui allions la faire… Mais c’est pas pour autant qu’on va bénéficier du carnet d’adresse de l’IEP, faut pas déconner non plus. Depuis que j’ai reçu mon attestation de diplôme, je n’ai plus aucune nouvelle de ce cher institut politique… En somme : démerde-toi !
 
J’en parlais l’autre jour avec une copine : « Oui, ils nous préparent pas au chômage mais ça fait pas très vendeur de dire : bon alors, vous risquez de vous retrouver au chômage alors voilà ce que vous devez faire… ». Certes, mais c’est pourtant une réalité. L’autre jour, je discutais avec ma tante dont le fils a fait un DESS je-sais-pas-trop-quoi lui permettant de se retrouver journaliste à Milan Presse. Et elle me fait, très encourageante : « dans sa promo, tu sais, ils sont que 2 ou 3 à vraiment travailler dans le journalisme… ». C’est là que je pleure ?
 
Le souci quand on est au chômage, c’est que le cercle vicieux s’engage : pourquoi se lever tôt ? Pour chercher du boulot, certes mais ce matin, je peux m’accorder une petite grasse matinée, non ? Et on se lève tard, de plus en plus tard, on se déteste de rester au lit mais on a aucune motivation pour se lever : les journées sont longues, autant les raccourcir au maximum. Quand je me regarde dans la glace, je ne vois qu’une pauvre fille ratée. 25 ans, des diplômes à ne savoir qu’en faire et pas de boulot. Il y a des jours, je me demande pourquoi je reste sur Paris, autant retourner chez mes parents, ça leur coûtera moins cher…
 
Le problème essentiel dans cette histoire, c’est que j’étais persuadée plus jeune que je ne serais jamais au chômage : quand on veut du travail, on en trouve. Naïve, va ! Du coup, je vis cette inactivité comme un échec, j’ai l’impression de décevoir tout le monde, moi la première. Pourtant, personne ne me fait des reproches, au contraire. Pendant les vacances de Noël, ma carapace de fille forte a craqué et je me suis mise à pleurer devant mes parents et ma sœur : « je suis au chômage et j’ai l’impression que je déçois tout le monde ! » Et là, mon père m’a souri : « Mais Nina, on savait que tu avais choisi une voie difficile et que tu allais galérer. » Ma mère : « regarde ton cousin, tout le monde est content de lui quand il travaille et pourtant, il est au chômage, malgré son bac +5… ». Même Guillaume m’engueule quand je me mets à chouiner : « Mais le chômage, c’est pas un échec, arrête ! ». Certes, certes… Dans ma promo, personne n’a trouvé de boulot, une copine m’a dit qu’il fallait compter 6 mois pour trouver du boulot, soit vers avril… Bon, si je pouvais réduire ce délai, ce serait fantastique parce que je n’ai pas que ça à faire, moi, de chercher du travail, j’aimerais mieux construire ma carrière.
 
La seule chose qui me sauve, ce sont mes projets. J’ai des idées et j’œuvre pour les mettre en application. Ça ne me rapporte rien mais au moins, je ne reste pas inactive et, ça, pour un futur employeur, je sais que c’est un point positif : oui, j’ai été au chômage mais j’ai écrit, j’ai travaillé, regardez mon press book qui grossit de semaine en semaine ! Ça, de l’idée, j’en ai à revendre mais je me vois mal débarquer dans un journal et faire : « moi, j’ai un concept ! ». C’est pas du haut de mes 25 ans que je vais faire mieux que les génies du marketing qui passent leur temps à faire 50 000 enquêtes. Parfois, quand je m’amuse à « et si je gagnais au loto », je me vois en train de fonder mon propre journal, j’adore avoir des concepts à la con, genre « un journal politique de droite et de gauche » ou « un journal ado intelligent ». Pour le premier, l’idée m’ait venue de mes travaux en maîtrise où je comparais des journaux : selon le bord du journal, la vision des choses divergent… Des fois de façon imperceptible mais elles divergent. Enfin, bref, ça pourrait être marrant mais je ne sais pas s’il y aurait un lectorat. De toute façon, tout ça n’est qu’un rêve idiot…
 
Dans ma recherche effrénée du tout et n’importe quoi, la semaine dernière, téléphone : « bonjour, M. Machin de l’internaute magazine, un stage chez nous, ça vous intéresse ? » Oh oui ! Ce matin, je me rends à l’ANPE pour mon premier entretien professionnel, j’évoque mon stage et, là, réponse cinglante : « Non mais on ne finance que les stages aboutissant à un CDD d’au moins six mois. » Bon, très bien, je comprends que c’est mort. Effectivement, rentrée chez moi, j’appelle M. Machin qui me répond qu’il ne peut absolument pas promettre un CDD au bout du stage donc c’est non. Bon, alors, certes, je comprends que l’ANPE n’ait pas envie de filer de la tune à des entreprises qui marchent aux stagiaires mais il me semble qu’un stage est préférable à une bête recherche d’emploi chez moi (non parce que je comptais continuer à chercher tout en étant en stage)… Mais bon, voilà, me revoici plongée dans mon inactivité, plus de porte de sortie pour le moment. Et soudain, une grosse baisse de moral. Le chômage, c’est vraiment pas pour moi.