EDIT : Etant légèrement fatiguée de modérer les commentaires d’islamistes tarés et illettrés qui pensent que je prêche la fin du monde, les commentaires sont désormais fermés.
Mon calendrier est formel : le 21 décembre approche. Allons-nous tous mourir ? Connaître la fin de notre monde ? Ou juste se réveiller le 22, déçus de n’avoir rien vécu d’incroyable ? Perso, ça m’arrangerait la dernière solution, j’ai un train à prendre…
Curieusement, plus la date approche, moins j’en entends parler. Pourtant, c’est un peu excitant comme concept si on y réfléchit bien. J’étais là le jour où le monde s’est effondré. Bon, si on meurt tous, ça servira pas à grand chose mais il reste toujours le fol espoir de faire partie de quelques survivants. Faudrait pas trop que la planète explose sinon, point de survivants, point d’espoir, ça pue comme histoire. Un grand boum et fin, même pas de quoi faire un film.
Évidemment, reste le scénario d’une incroyable révélation genre Dieu qui descendrait sur Terre pour y apporter (enfin) la paix. Oui parce qu’on sait pas bien ce qu’il a foutu ces quelques centaines de milliers d’années dernières mais il a un peu omis de venir nous dire que se battre en son nom, ça pue. Oui ok, il nous a envoyé un hippie y a 2000 ans qui multipliait les pains et a ressuscité mais ça n’a pas vraiment réglé le problème, bien au contraire. Ceci étant, je trouve l’idée d’une révélation (divine ou non), d’un phénomène qui change tout hyper séduisante. Comme ça, je pourrai dire à mes petits enfants « j’y étais ».
Pourtant, plus on approche du jour J, plus tout ça pue le toc. Pour ma part, ma vie est déjà planifiée au-delà du 21 (genre j’ai un train le 22), je réfléchis ardemment à mes vacances 2013 et même 2014. Oui, je refuse d’arrêter ma vie au 21 décembre parce que merde, j’ai encore trop de choses à faire/voir/vivre. Et je crois que c’est ce qui dégonfle cette belle histoire. Tant que c’était loin, c’était excitant, c’était l’avenir lointain. À présent que ça approche, on se rend compte que la vie, on en reprendrait bien une lichette alors si l’apocalypse pouvait attendre, elle serait bien urbaine.
En attendant, je vais faire ma liste de cadeaux de Noël. Histoire de ne point me trouver dépourvue quand le 22 décembre sera venue.















































