Ma vie en 3B

En ce moment, je suis un peu à l’ouest. Je n’identifie pas forcément les causes mais j’ai plusieurs pistes : le changement de saison ? Mon régime
drastique (quand je le suis) ? Le fait que j’ai pas pris de vacances depuis Noël et que, quand j’en demande, on me répond que « ouhlala, non, y a trop de travail ! » (il me reste 15 jours ouvrés à poser avant le 31 mai, tout va bien) .Ou alors mon rythme de vie en 3B. 3 B ? Bosser, Boire et Baiser. Ouais, je suis encore repartie dans du grand n’importe quoi, youpi.

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 Portrait rapide de la semaine dernière : lundi 3 B, mardi 2B, mercredi 2B, jeudi 1B (pas celui que je préfère), vendredi 3B, samedi 1B et dimanche, rien ! La semaine d’avant n’était guère mieux puisque lundi 2B( c’était un lundi férié donc une super journée), mardi 2B (mon anniversaire), mercredi 2B, jeudi 1B et de vendredi à dimanche 2B mais c’était pour le boulot. Je me sens obligée de préciser que non, mon boulot n’implique pas de folles galipettes, merci bien.

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Bref, je suis sur les rotules. Cette semaine, c’est plus calme vu que j’en suis à 1B et demi lundi et juste 1B hier. Le demi, c’est pour le fond de bouteille de champ’ que je devais finir. Et globalement, je devrais rester à 1B jusqu’à vendredi mais là, j’ai à nouveau un week-end pro en 2B. Mon article me paraît super abscons avec tous mes B, je pense que je suis la seule à me comprendre mais passons.

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Du coup, mes vieux démons reviennent un peu me taquiner, j’ai le gentil petit ange qui me dit que non, c’est pas bien, que boire à en vomir, j’ai passé l’âge (même s’il semble en fait qu’en vieillissant, ce qui me rend malade, c’est le sucre, pas l’alcool), que je suis bien loin de cette vie saine et équilibrée dont j’ai parfois envie. Surtout pour le côté reposé, j’ai des cernes, c’est épouvantable. Mais mon diable me dit qu’on s’en fout, que j’ai 30 ans et pas 60 et que si je profite pas de la vie maintenant, c’est mort. Car curieusement, malgré mes soirées de débauche (bon, somme toute relative, des fois, le B de boire, c’est juste un peu de vin), mon boulot ne s’en ressent pas. Enfin, je ne crois pas. Peu importe que je me couche tard et que je me lève les yeux un peu n’importe où sur ma figure, je me dis que je me reposerai le week-end. Quand je ne bosse pas car je bosse parfois aussi le week-end. Là par exemple, mes week-ends d’avril, c’est 2 week-ends travaillés et celui du 1er mai, je pars à Marseille faire de la plongée. C’est certes cool et ça me vide la tête mais mon corps, il en a un peu marre. Il veut se reposer, ne pas être intoxiqué par l’alcool (et je vous parle même pas de ma consommation actuelle de clopes, c’est épouvantable).

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Mais bon, vu toutes les vacances que je peux pas prendre actuellement, cet été, je vais buller à mort. Puis au moins, je teste ma résistance. Le jour où je m’endors dans le métro et que je termine dans la réserve hors alcoolémie très élevée aux petites heures du jour (oui, ça m’est déjà arrivé), c’est qu’il sera temps d’arrêter.

Enfin, tout ça explique pourquoi je ne peux plus mettre le blog à jour tous les jours.

L’Iphone, c’est le mal

Il y a maintenant une semaine et quelques jours, j’ai reçu mon premier Iphone. Non, je n’étais pas ravie de l’avoir, je l’ai pris parce que j’en avais besoin pour le boulot (oui, je sais, j’aurais dû me le faire payer par la boîte) et surtout parce que j’avais pété mon ipod et que mon vieux mp3 tient en moyenne 3 chansons. Ce qui ne me permet ni d’aller jusqu’à la gare et encore moins de tenir toute une séance de sport. Et je défie quiconque de rester une heure sur un appareil sans musique, c’est de la torture.

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Donc Iphone, je configure Facebook et Twitter dessus car j’en ai besoin pour le boulot. Je vous jure que c’est vrai. Donc je l’accessoirise. Un soir, je suis devant mon pc à glander quand mon Iphone s’agite. Qu’est-ce qu’il a ? Je regarde « X sent you un new message ». Oui, il me parle anglais. Et là, je dis non. Non pas à l’anglais, ça me fait pas de mal d’en lire (d’ailleurs, je devrais m’y mettre plus sérieusement) mais à cette notification. Je vous explique. J’aime aller sur Facebook pour cette demi seconde d’attente avant de voir s’afficher le petit carré rouge entourant un chiffre m’indiquant que j’ai un nouveau mail. Surtout quand je l’attends avec impatience ce mail. Cette demi seconde de suspense fait partie du plaisir. Or là, ce foutu téléphone m’a dit que j’avais un mail avant même que j’ai le temps d’aller voir ! Non, là, ça m’est livré direct sur le téléphone. Et mon petit plaisir alors ?

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Mais le pire c’est que j’ai longtemps craché sur ce téléphone car je savais très bien que le jour où il serait en ma possession, je serais définitivement possédée par le web. Et j’avais raison. Par exemple l’autre soir, je rentre chez moi un peu éméchée et plutôt que de lire un passionnant bouquin sur les tribus (virtuelles, je fais de l’anthropo 2.0), j’ai pris mon Iphone, j’ai parlé aux gens sur Twitter (bon, j’ai un peu foiré un reply to devenu du coup un message adressé à tout un chacun), j’ai regardé mes mails, j’ai regardé ce qu’il se passait sur Facebook. Et j’ai eu peur. Jusqu’à présent, je chérissais un peu mes bulles de déconnexion. Surtout quand j’attends un mail important, par exemple. Je suis légèrement compulsive comme fille donc si j’attends un message important, je vais vérifier mes mails toutes les demi-secondes et je nuis au bon fonctionnement de ma touche F5. Or en étant loin de mon ordinateur, je trompe un peu cette angoisse de l’attente, je pousse le plus loin possible la consultation de ma boîte mail. Quand on connaît mon impatience naturelle, je suppose que je vais preuve de masochisme dans cette affaire… Mais là, je suis quasi connectée en permanence, sauf quand je suis dans la piscine pour la plongée (je ne pense pas que l’iPhone soit waterproof) ou en soirée parce que je suis polie, je tapote pas mon téléphone en société. Enfin pas trop.


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Mais voilà, je suis accro. Ca a aussi quelques avantages comme ne pas aller sur mon pc en rentrant tard chez moi pour regarder si j’ai eu des messages donc je consulte mon téléphone et je suis moins tentée d’aller sur des sites à la con au lieu de me coucher. Ok mais je me déçois quand même un peu. Avant d’en avoir un, quand les gens me disaient « mais tu vois, je consultais mes mails sur mon Iphone et là, y a un mec qui est passé et qui me l’a arraché des mains ! », je me disais que d’un autre côté, ils étaient pas obligés de checker leurs mails toutes les 3 minutes. Maintenant, je fais pareil. Ma hantise ? Finir comme les autistes iphonistes à passer mon temps social à trafiquer mon téléphone pour aller chercher une info sur wikipedia ou Dieu seul sait quoi. En fait, Kek a très bien résumé la situation…. Le jour où j’inonde mon twitter ou facebook de photos sans aucun intérêt, tuez moi .

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Demain, je fais un régime sans Iphone !

Etes-vous sex friend addict ?

Cette semaine est sorti un nouveau magazine féminin, Grazia, que je ne pouvais qu’acheter pour me faire un avis, je vous le donnerai demain ou après-demain ou plus tard, j’ai pas décidé. Mais oui, vous l’aurez.

Vers la fin du numéro, je découvre un article témoignage, comme il y en a dans la plupart des magazines féminins, le fameux « j’aurais pas cru que ça m’arrive un jour et pourtant », à forte teneur en histoires sexuelles et croustillantes. En temps normal, je zappe un peu ces articles, ne sachant ce qui tient de la réalité ou du fantasme du journaliste chargé de cette rubrique. Mais là, le sujet m’interpelle et de toute façon, étant dans le train à destination de ma ville natale, je n’ai pas grand chose à faire de plus.


Voici donc l’histoire de Charles, un sémillant jeune homme qui s’inscrit sur meetic et tombe dans le piège classique : je peux potentiellement exploser mon tableau de chasse sans lever le petit doigt ou presque. S’ensuivent 18 mois de sexe avec tout un tas de femmes avant de se rendre compte qu’il est totalement drogué à cette fast séduction et que, globalement, aucune fille ou presque n’a de chance de se voir offrir un deuxième rencard.


Fréquentant par intermittence ce genre de site, je prends soudain pleine conscience que si je reste à un petit niveau (non parce que le monsieur peut avoir jusqu’à 4 rendez-vous par jour, moi pas, je bosse), dès que je retombe là-dedans, ça vire au n’importe quoi. En gros ; t’es mignon, on parle sur MSN mais si t’es trop lourd, t’es déjà éliminé. Si tu es supportable, on va s’arranger une soirée partie de jambe en l’air et tu dégages. Ah toi, tu es mignon et intéressant donc on va essayer de se revoir quand même, surtout si tu es bon amant (c’est pas si fréquent)…


On tombe dans un espèce de cercle de malbaise : tu as faim, tu commandes un mec, hop, livrée à domicile, t’es rassasiée sur le coup mais ça ne dure pas, tu as vite la dalle à nouveau et tu recommences… Lui, lui, lui, non, pas lui… Seulement, voilà, au bout d’un moment, le malsexe ne te donne pas une bonne image de toi, au contraire. Les adeptes du malbaise se rencontrent souvent entre eux donc ces mecs ne couchent pas avec toi par attirance pure mais par envie de se vider (même si certains regards restent flatteurs).


Puis arrive le moment où ça devient limite blessant. Car dans le lot, il y a forcément des mecs intéressants et les voir disparaître dès qu’ils ont renfilé leur boxer pour ne plus jamais avoir de nouvelles, aïe. D’un autre côté, je me plains mais il m’arrive aussi d’en faire autant alors… Heureusement pour moi, le ras le bol arrive vite et je finis par tout couper et m’imposer une période d’abstinence choisie, un vrai régime qui me permet de retrouver le plaisir de soirées calmes à trafiquer ou me reposer sans avoir à gérer mon harem sur MSN.

En plus, le harem a tendance à se coucher tard et en période de pic de malbaise, je ne me couche jamais avant 2 ou 3h du matin. Epuisant.

L’été dissolu de Nina B.

Pouuuuuuuce ! Bon, ok, voilà, on est le 30 juillet et j’ai atteint mes limites. C’est ça la vingt-neuvaine, on se croit plus fort que les autres et à un moment, on se rend compte qu’on n’a plus 20 ans et que dormir, c’est aussi une bonne idée.




Cette année, l’été est plutôt beau (enfin, je trouve), il n’est pas rare de sortir du boulot sous un beau soleil et d’avoir envie de lézarder en terrasse avec un(e) ami(e) en sirotant un petit cocktail. Voire deux. A jeun. Autant dire qu’après ça, je ris très fort et pas forcément à propos, ce qui ne dérange pas forcément la personne en face, pour peu qu’elle soit un homme bien décidé à finir la soirée vers des horizons… plus horizontaux, justement. Ca tombe bien, moi aussi (sinon, je reste au coca).



Oui, cet été, je renoue un peu avec mes anciens démons, c’est sex, alcool et rock n’roll. J’ai du rhum dans le sang, des courbatures aux cuisses, des cernes sous les yeux qui se confondent à merveille avec mon smoky eye… Bref, j’ai plus vraiment fière mine et y a des soirs où je ne rêve que de mon lit mais mon agenda se remplit aussi vite que mon compte en banque ne se vide (oui, c’est pas gratuit tout ça). Et comme j’ai rendez-vous avec des gens que j’apprécie (quand même), je ne peux pas dire non. Mes soirées sont prises, mes déjeuners aussi, vais-je devoir rencarder au petit-déjeuner ? Non, impossible, je dois dormir, dormir… Au moins un peu. Car quand mes nuits ne sont pas faites de cocktails, j’ai des conversations jusqu’au bout de la nuit ou presque avec des hommes sur MSN. Au secours, je veux dormir !



Pourtant, de façon déraisonnée, j’ai l’impression que c’est un peu mon dernier été de fête et de débauche. Peut-être que je me trompe mais force est de constater qu’après un mois et demi de ce régime, je ne tiens plus du tout et que je ne peux non plus abuser car je travaille. Oui, je ne crois pas que mon boss apprécierait de me voir arriver vers midi, les lunettes de soleil solidement vissées sur le nez (« mais j’ai une conjonctivite, je dois les garder ! »), la voix pâteuse, le doigt faiblard (gênant pour taper à l’ordinateur), les yeux prêts à se fermer à la première occasion. Non, je ne suis pas payée à ça, non. Je suis payée pour produire du contenu, gérer ma partie des recos, ne pas trop me moquer des agences qui parlent tellement leur langage que je ne suis pas sûre de comprendre. En fait, la question que je me pose est si les communiquants ont un train d’avance au niveau du langage ou s’ils sont plus dans la catégorie bien connue de nos années collège/lycée des ringards qui essaient de parler cool en utilisant des mots soit disant hype mais que seuls eux comprennent.




Bref, est-ce ce foutu chiffre 29 qui me pousse à me dire que je dois profiter de toutes ces folies maintenant car l’an prochain, ce sera trop tard ? Pourquoi j’ai la sensation que je dois profiter à fond maintenant ? Expérimenter, rire, m’amuser, rentrer tard et peu dormir. La vie ne s’arrête pourtant pas à 30 ans surtout que je n’ai pas de projets importants pour ma trentaine. Pas de changement de boulot en vue (et pas l’envie de bouger non plus), de déménagements (non, là, j’ai pris mon quota pour les prochaines années aussi). Un homme ? Ca se programme pas et je doute d’apprécier la vie avec un pantouflard, de toute façon. Un enfant ? Ahahahah, soyons sérieux trente secondes.


Finalement, je crois que j’ai limite hâte d’avoir trente ans, de passer cette barrière symbolique qui me fait raisonner à l’envers, qui me fait précipiter, courir après le temps pour faire tout ce qui me tente avant 30 ans histoire de ne pas avoir de regrets. Pourtant, la vie ne s’arrête pas là. Enfin, j’espère pas.


En attendant, je vais me mettre un peu au vert chez mes parents. Dor-mir. A mon retour, j’aurai encore quelques petites débauches en attente et à la rentrée, quand la nuit tombera à la sortie des bureaux, je referai mon associale. Profitons avant l’hiver !

Est-on avec qui on couche ?

Récemment, j’ai découvert un peu accidentellement via Facebook qu’un garçon pour qui j’avais une certaine estime avait mélangé son sexe avec une fille que je qualifierais de « hystérique avec un feu perpétuel au cul ». Cliniquement, c’est ce qui doit correspondre à nymphomane mais je ne suis pas psy donc je sais pas… Quoi qu’il en soit, quand j’ai vu ça, ça m’a un peu déçue, je me dis qu’il tombait bien bas.

Puis j’ai réfléchi et me suis dit que non, on ne pouvait pas être limité à qui on couche ou plutôt, on a tous droit à nos erreurs de casting. Prenons ce cas précis dont je parle, imaginons que le garçon s’appelle Charles et la fille Succube. C’est pas très joli mais j’ai préféré éviter de choisir un vrai prénom pour ne pas froisser mes lectrices qui pourraient penser que je sous entends que toutes les filles portant leur prénom sont des nymphos. Donc pourquoi Charles s’est compromis avec Succube ? Peut-être par attrait du sexe facile, de la réputation sulfureuse de la fille car c’est bien connu, plus une fille se tape de mec, meilleure elle est au lit (ahahah !). Peut-être Charles n’avait-il pas vu de femme nue en vrai depuis longtemps et que quand on a très faim, on n’est pas très regardant sur la nourriture. Peut-être tout simplement que Charles ne connaissait pas la triste réputation de Succube et qu’elle lui a fait croire qu’elle était une fille douce, aimante et pas du tout hystérique.  Voilà : difficile donc de savoir le pourquoi du comment et à la limite, ça ne me regarde pas. Je vous parle de Charles et de Succube mais j’ai vu la même chose entre une fille que j’estime intelligente que nous appellerons Bénédicte et son amant que nous appellerons Poney, suite à la
réputation qu’il se plaît à entretenir (je vous laisse deviner laquelle, ça n’a aucun rapport avec l’haleine, bien sûr). Qu’est-ce qu’elle fout avec ce type ? Mystèèèèèèèèèère.

Mais soyons honnête jusqu’au bout. Si j’étais tous les hommes avec qui j’ai couché, je ne serais pas forcément quelqu’un de bien, ça dépend qui on regarde. Des amants bien (au niveau humain, je ne parle pas de performance), j’en ai connu quelques uns, ils gardent d’ailleurs une belle place dans mon cœur (c’était la minute neuneu, veuillez m’excuser). Mais des connards, j’en ai eu aussi une foultitude, bien trop même à y penser. Il y a eu plusieurs types de connards, je ferais deux catégories :

– les connards non identifiés, que je prenais pour des mecs bien et le lendemain, tu découvres qu’ils t’ont effacée/bloquée de MSN ou que leur ex, en fait, c’est toujours leur actuelle ou qui ne te donnent plus de nouvelle le jour où tu leur expliques que, non, tu n’as aucune envie de coucher avec une de tes copines et lui pour lui faire plaisir. D’ailleurs, suis-je vraiment anormale de ne pas avoir envie de coucher avec mes amies ? Mes copines, je les adore mais de leur caresser leurs corps nus avec mes doigts, ma langue… de les voir prendre du plaisir… Heu, ça me fait limite l’effet d’un inceste en fait.  Puis si un mec veut un plan à 3, je ne vois pas pourquoi je devrais me taper le boulot de trouver la 3e personne.

–  les connards parfaitement identifiés mais quand on a faim, on a faim. Même si après s’être tapé son connard, on se sent un peu sale et surtout totalement nulle, comme après avoir avalé un menu maxi giant au McDo alors qu’on est censée être au régime : sur le coup, c’est bon mais après, c’est un peu la honte.

Alors oui, je n’ai pas couché qu’avec des gentlemen et parfois en parfaite connaissance de cause. Est-ce que ça fait de moi une moins bonne personne ? Parfois à mes yeux le lendemain mais c’est tout. Sûr que je mérite mieux mais en attendant ce mieux, j’ai aussi le droit de m’amuser un peu. De toute façon, ça ne regarde que moi et personne n’a à être au courant. Parce que quitte à coucher avec des connards, je préfère que mes contacts Facebook ne soient pas au courant…

A l’hôtel ou au camping?


On n’a pas tous la même notion de vacances. Pour certains, le mot d’ordre est« je n’en fous pas une », pour d’autres, ce serait plus « tiens, si j’allais escalader l’Himalaya, pour voir. » Du coup, on ne va pas forcément choisir le même logement non plus. Evidemment, la question des moyens se posent aussi mais comme ce n’est pas très drôle, on va faire comme si on n’allait pas en parler.

L’hôtel
C’est un peu l’idéal pour des vacances 100% farniente. La cuisine, c’est sympa mais là, j’ai pas envie tu vois… L’hôtel, on ne fait pas la cuisine, le ménage ni même le lit, y a des gens qui sont payés pour le faire. En plus, on mange mieux qu’à la maison… Et plus lourd et gras. Bref, l’hôtel, on zappe de suite si on est au régime, à moins de se dépenser entre deux repas. En fait, la seule chose pénible, ce sont les horaires un peu rigides : après certaines heures, il n’y a plus de repas, plus de petit déj et si tu rentres trop tard, l’hôtel peut être fermé (si, si, j’ai déjà vu ça). Erreur à ne pas commettre : prendre la pension complète qui vous empêche de vadrouiller toute la journée. Et avant de quitter votre chambre le matin, pensez à ranger vos culottes,,la femme de chambre appréciera. Et si vous aimez le calme et l’intimité, vérifiez que votre hôtel n’est pas trop « club » histoire de ne pas être sollicité en permanence pour participer à toutes les animations.

L’appartement à louer
Là, vous êtes en charge de la nourriture et le ménage mais l’avantage, c’est qu’on fait ce qu’on veut quand on veut. Le truc, c’est de louer le bon appart parce qu’en général, on choisit sur photo. Sans parler des arnaques potentielles. Par exemple, Lil Virgo qui avait trouvé un super appart à Amsterdam l’an dernier : pas cher, bien placé, le rêve. Mais quand le proprio lui a demandé de payer
en liquide par western union à envoyer vers l’Afrique, elle a compris que c’était une arnaque. Bref, le secret de bonnes vacances en appart, c’est d’abord éviter les pièges. Et ensuite, pensez à préciser avant le départ les missions de chacun au sein de l’appart : on est tous en vacances, y a pas de raison que bobonne se tape tout.

Le camping
Sociopathes et misanthropes s’abstenir. Les vacances en camping, je dirais que c’est une culture : on l’a ou pas. En général, ça se transmet de génération en génération mais parfois, on découvre par hasard les joies du camping car c’est la solution la moins chère. Le camping, c’est vraiment la quintessence de la vie en communauté : on partage les toilettes, les douches, on fait la vaisselle avec ses voisins… Et niveau intimité, c’est léger, surtout si vous dormez dans une tente. En gros, si vous partez en vacances pour retrouver un peu votre moitié après une année de dur labeur, le camping, c’est l’erreur stratégique. Après, si vous avez la nostalgie de la colo et des copains de vacances, là, c’est l’idéal. Pour peu que vous retourniez chaque année au même camping, ça fera un peu comme des vacances en famille.

L’improvisation
Certains aiment partir à l’aventure et pourquoi pas, après tout. Le sac sur le dos, c’est parti : on dormira où on trouvera. Un petit goût d’aventure à la Pékin Express mais avec plus de sous, quand même. C’est la solution à éviter par tous les anxieux, sous peine de ne pas profiter des vacances : passer la journée à s’angoisser à l’idée qu’on ne sait pas où on dort le soir, ça vous gâche des vacances. De l’autre, si vous êtes en plein périple « tour d’un pays », avoir réservé un hôtel pour tous les soirs peut vous brimer un peu. Surtout que selon où vous allez et quand, il n’est pas difficile de trouver un hôtel pour la nuit. Par exemple, quand ma soeur et Anthony sont partis à Bali, ils l’ont fait à l’aventure et ils ont bien fait vu que grâce à la compagnie Gulf Air, ils ont passé leur première nuit à l’aéroport de Djakarta alors qu’ils auraient déjà dû être à Bali :ils auraient réservé un hôtel, ils auraient payé la nuit pour rien. Même si à Bali, le prix
de la nuit est franchement dérisoire.

Bref, l’idée est la suivante : moins vous voulez en faire, plus vous prenez l’hôtel. Mais la farniente, ça coûte plus cher.

2007 fut chouette, 2008 sera sweet

Bon, là, on est le 31 décembre, il serait temps de faire le bilan 2007. Et autant vous dire que ce bilan, je suis un peu ravie de le faire. C’est comme monter sur une balance après
un régime réussi, on sait déjà que le chiffre va nous plaire. Faut dire que pour moi, 2007 fut quand même drôlement chouette.

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Pourtant, ça avait mal commencé puisque la première semaine, je m’étais pris coup sur coup une rupture amoureuse (classe) et une rupture amicale (crade). L’hiver a été marqué par la recherche d’emploi qui virait quasi à l’obsession. Des entretiens qui n’aboutissent pas, des CV envoyés partout sans réponse la plupart du temps, des journées entières passées chez moi en jogging… Pas glamour. Point culminant, fin mars avec un entretien foiré avec un retard de 20 minutes et l’annonce de la mort de grand-mère qui, finalement, n’est pas morte. Ce qui fut positif, quand même, c’est l’arrivée dans ma vie de Summer et Vicky, mes fidèles coéquipières de la girlie team.

 

Puis en avril, le virage. Ca a commencé pile le jour de mon anniversaire puisque j’ai répondu à l’annonce qui allait me faire entrer dans la vie active. Un entretien puis le 13
avril, un vendredi, le coup de fil que je n’espérais plus « vous êtes embauchée ! ». Une joie intense suivie d’une grosse fatigue, la pression de tous ces mois qui s’envole. Lundi
16 avril, je débute mon premier CDI. Me voici animatrice de communauté pour un opérateur téléphonique. Alors que je comptais y rester environ 2 ans, la vie m’a fait un autre cadeau, totalement inattendu, celui là. En août, voici donc que je reçois un mail de Simon qui me propose de venir travailler dans un grand groupe de presse. Attends, que je réfléchisse… Oui ! Après deux mois d’entretiens cachés, c’est officiel : me voici embauchée en CDI chez TGGP, je dois, entre autre, animer le site d’un grand magazine féminin (TMF).

Côté cœur, rien de bien particulier à signaler. Quelques mini histoires, l’année 2007 a surtout été marquée par Gabriel, bien qu’on ait jamais été un couple. Pour le reste, ma
voyante que j’étais allée voir en février, par là, avait raison sur ce point : quelques relations, rien de durable mais je ne serai jamais vraiment seule. Ouais, c’est vrai. Maintenant, vu
que 2007 fut l’année du taf, je suis bien décidée à ce que 2008 soit celle du mec. Non mais ! On verra, je me mets pas la pression, ça arrivera quand ça arrivera. Un mec, c’est pas comme un boulot, je peux vivre sans quand même.

 

2008, parlons en. Bon, tu me connais, lecteur, tu sais qu’il suffit que je dise « je prends la résolution de… » pour ne pas la tenir. Donc je n’en prends pas, je fais plutôt une liste de vœux pieux qu’il ne tient qu’à moi de réaliser pour la plupart. Lesquels ? Mais les mêmes que chaque année. Plus de cigarette, du sport et une vie plus saine. Quoi qu’en 2007, je l’ai vachement assainie ma vie et je compte pas rentrer au couvent en 2008 alors bon. Peut-être me coucher plus tôt mais tu vois, ça fait 8 mois que je bosse, maintenant, 8 mois que je
me couche tous les soirs entre 2 et 3h du mat (voire encore plus tard) et que tous les matins, quand le réveil sonne et que j’ai pas envie de me lever, je me jure que ce soir, je me coucherai plus tôt. Et tu penses bien que je le fais pas. Mais allez, en tête de mes vœux pieux, je mets « me coucher plus tôt » puis reprendre la piscine une fois par semaine. Pour le reste, tenir un peu mes projets persos à jour au lieu de dire « je dois faire », « je dois faire ». Ou alors essayer de comprendre que le soir, en rentrant du boulot, je peux être un
peu claquée et ne pas avoir envie de faire autre chose de glander. Et sinon ? Sinon, faire mon taf tout comme il faut et même un peu plus, ce sera bien aussi.

Bref, quand je vois mon état il y a un an et mon état aujourd’hui, je n’arrive pas à croire tout ce qui a pu m’arriver de bien, cette année. J’oserais bien dire que je le mérite mais mérite-t-on vraiment les choses ? Je veux dire que s’il y a bien une chose que je sais de la vie, c’est qu’elle n’est pas juste, que des gens mériteraient beaucoup et d’autres ne mériteraient rien et ce ne sont pas les pires mécréants qui végètent au fond de la mare. Dans mon cas, tout est question de rouage, finalement, tout s’est mis en place petit à petit. Il y a un
an, j’étais chômeuse déprimée, aujourd’hui, je suis travailleuse heureuse. Ah, je suis devenue brune aussi, j’avoue que je m’en lasse pas. Un simple détail, certes, mais vu comme les détails prennent parfois leur place dans la machine, rien n’est jamais à négliger. Bonjour, la phrase obscure mais tu m’as comprise, lecteur.

 

Bref, 2007, ça avait commencé super mal, ça finit super bien. Comme un conte. Maintenant, 2008, tu vas avoir du boulot pour être une aussi bonne année. Mais je compte sur toi !

Complexée, moi ? Ben oui !

Aujourd’hui, au lieu de sonder nos âmes, sondons nos corps. Samedi, déjeuner familial entre mes parents et moi, on en vient à parler de ma sœur qui se drogue de sport en ce moment pour son super régime. Sauf qu’elle est tombée sur une diététicienne qui essaie de régler son problème psychologique : ma sœur hait son corps. Ainsi, quand la diététicienne l’a forcée à se regarder dans un miroir, elle a pleuré. Du coup, moi, ça m’interpelle.

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Comme la plupart des femmes, j’ai un rapport particulier avec mon corps. Des jours, je l’aime à peu près, des jours, je le déteste. Il y a des trucs contre lesquels je peux à peu
près lutter (cellulite, vilain bidou) et d’autres non (ossature forte, tendance génétique au ballonnement). Bon, m  a petite taille n’a jamais été source de complexe particulier : être une fille d’1m57, c’est plus mignon qu’effrayant, soyons honnêtes. Ma grosse poitrine, par contre, ça dépend. De suite, sur les photos, gros seins = grosse fille, si on a
qu’une photo de la tête et de la poitrine. Prenez par exemple Pamela Anderson, selon comment vous cadrez la photo, elle prend ou perd 10 kilos. Et puis j’en ai marre de jamais trouver de chemises qui ne baillent pas. Mais je m’égare, je vais pas vous faire la revue de ma personne, on s’en fout. Donc mon corps, je vis avec, pas le choix. Globalement, quand je le regarde (sans ma tête, elle, je la trouve très chouette à deux ou trois détails près mais l’ensemble me plaît, à la poubelle la modestie), c’est clair qu’il y a mieux mais c’est aussi clair qu’il y a pire. En général, les jours de mauvaise humeur, je l’aime pas, les jours de très mauvaise humeur, je le déteste (mais pas que lui, je déteste la terre entière), des jours, je me sens mal dans ma peau. Mais d’autres, ça va. Je passe beaucoup de temps à me regarder dans la glace, de face de profil, je rentre le ventre, j’adopte des positions. Jamais en public (quoi que les regards à peine discrets dans les vitrines qui renvoient mon image, je suis sûre que je suis pas la seule) mais en privé, c’est mon plaisir égoïste. Même que des soirs, je m’amuse à vider mon placard et à essayer plein de fringues, pour m’amuser.

Mais globalement, en France, on a un rapport plutôt conflictuel avec notre corps et j’ai pas l’impression que ça soit le cas à l’étranger. Y a quelques temps, je discutais avec Vicky, elle me parlait de son voyage en Angleterre, le pays où le micro short est limite l’uniforme de la rue. Elle m’expliquait qu’en gros, les Anglaises n’avaient aucun complexe à exposer leur cellulite et que, du coup, là-bas, tu te prends à porter des fringues méga mini que t’oseras jamais ressortir en France. De la même façon, quand je regarde certaines émissions américaines avec des obèses à moitié à poil ou les Californiens toujours en maillot prenant soin de leur corps en permanence ou encore les Allemands qui n’ont pas du tout de pudeur et semblent très à l’aise avec leur corps, je me pose très sincèrement la question : pourquoi, nous, on complexe ? Non parce que la plupart des gens complexent sans avoir de réelles raisons. On est trop gros ou trop maigres, voire trop grands ou trop petits mais jamais parfaits. On pourrait penser à une fausse modestie genre « mais non, voyons, mon corps n’est pas parfait, hihihi ! ». Mais non, pour les gens que je connais, les complexes sont réels. Rarement, ils nous empêchent de vivre mais ils sont là.

A côté de ça, je connais quelques personnes terriblement à l’aise avec leur corps et je les envie. C’est pas forcément des gens super bien foutus, en plus, mais ils sont tellement
bien dans leur corps qu’on ne fait même pas attention à leurs imperfections. Je les envie ces gens là, vraiment. J’aimerais être capable de me trouver parfaite comme je suis, de pas loucher sur mon vilain bidou (oui, en ce moment, c’est lui qui me fait chier mais ça peut être rotatif les complexes), de me sentir so irresistible. Oh, ça arrive, ces jours de grâce que j’adore où je suis de tellement bonne humeur que je me sens même plus mignonne mais carrément belle. Que je marche dans la rue comme si j’étais dans un clip vidéo dont je suis la star. Ces jours où, forcément, les hommes me regardent et me sourient.

Bref, des fois, je me dis qu’on devrait nous apprendre à l’école à aimer notre corps et à en prendre soin. Je lisais y a pas très longtemps dans le magazine Psychologies (pas trop

ma tasse de thé, le magazine) que les femmes ont souvent du mal à accepter la futilité des soins du corps, qu’elles ne se sentent pas dignes d’être parfaites ou à peu près, d’où le très bon slogan L’Oréal « Parce que tu le vaux bien ». Moi aussi, je le vaux bien, après tout. Oui, c’est futile de se tartiner la figure avec une bouillie verte pour avoir bonne mine, de se
vernir les ongles, de faire du sport pour avoir le corps qui nous plaît, de s’épiler les orteils parce que c’est la seule partie de mon corps vraiment poilue et ça fait chier. Mais j’ai aussi le droit de pas avoir de muscle si ça me plaît pas, de pas aimer courir, de vouloir être jolie et bien dans ma peau sans forcément manger 3 radis par jour maximum. Bref, je crois qu’il y a toute une éducation d’acceptation de son corps à faire. Tant que la santé n’est pas en danger, pourquoi ne pas nous accepter tels que nous sommes ? Après tout, si on arrive pas à mincir ou à grossir (selon les cas), c’est peut-être aussi qu’on est à notre poids de forme et qu’on est génétiquement pas faits pour être plus gros ou plus minces ?

La plus belle du quartier

Par Marine

En ce moment, nous autres vingtenaires, nous sommes pas mal confrontés à l’adversité. Ruptures sanglantes (ou pas), recherche anxiogène de boulot, ennuis de santé en tous genre, directeur dramatiquement silencieux… Pas marrant, quoi. Et comme si ça n’allait pas déjà assez mal, faut-il encore se faire beau/belle pour les beaux jours? La vie est mal foutue.

Heureusement que je suis là, telle l’hirondelle qui accompagne le printemps (et mon ego se porte bien, merci pour lui). Car oui, le printemps est souvent montré comme un renouveau, le retour de la joie de vivre dans les chaumières, apportant enfants rieurs, hommes hableurs, joueurs et dragueurs, et femmes toujours pas à l’heure. Et certes, le retour des beaux jours implique des atours plus légers, qui mettent en valeur les formes onctueuses de la personne, son sourire jovial et sa bonne mine naturelle.
Mais a-t-on signalé sur ce blog qu’au sortir de l’hiver, il y a un sacré boulot à abattre? Teint blafard, musculature approximative, mollesse généralisée de la physionomie. Alors on nous assomme à coups de régime dans toute la presse féminine. Seulement voilà : c’est nul, un régime. Je ne suis pas d’accord. Mieux vaut continuer à manger de bonnes choses, ne pas se priver sans faire d’excès, tout en retrouvant une tonicité incroyable.

La tonicité, justement.
Premier élément : se faire un fessier d’exception pour l’été.
Il faut que je vous parle de Juliette. Juliette, j’étais étudiante avec elle. Bretonne d’origine, bonne vivante, hyperactive. Le genre de personne à aller de République à la place de l’Etoile en roller parce que le métro va pas assez vite (en roller, elle boucle ça en 20 minutes, forcément sans les correspondances, elle triche). Le genre à vous faire un tour de rein en voulant danser avec vous en soirée. Le genre à démonter un punching-ball en voulant se défouler après une journée de cours stressante. Juliette, c’est quelqu’un qui venait mettre des morceaux de la tarte aux fraises/ brioche à la praline dans mon frigo quand j’étais pas là (elle rentrait par effraction, oui oui, elle mettait sa part de gâteau dans le frigo, et elle repartait aussitôt). Surtout, surtout, Juliette est une des personnes au plus beau cul que j’ai jamais vu. Car Jane faisait remarquer à juste titre qu’on mate les garçons nous aussi (sans tomber dans le cliché meeticien), il faut également rappeler que personne ne mate plus une fille qu’une autre fille (même, surtout hétéro). Juliette, elle avait un cul, je me serais damnée pour avoir le même. Un truc d’une fermeté, j’ai jamais vu ça chez une fille (mmmmm non parce que sinon, Tristan c’était…. mmmmm…. je m’égare).
Un jour, Juliette m’a expliqué son secret. Comme ça n’a pas de prix, c’est un peu comme la recette originale de Coca Cola, je vais pas tout vous dire dans le détail. Mais pourtant c’est assez désarmant de simplicité, puisqu’il faut… marcher avec vigueur. A chaque mouvement de jambe, en profiter pour contracter la fesse adéquate. Inconvénient : ça fait énormément rouler du cul. A ne pratiquer que si on sort avec son trench favori. Et contre toute attente, on n’a pas l’air coincé. Au contraire, ça donne fière allure (ceci dit, c’est assez crevant, on le fait rarement plus de 20 minutes par jour… et encore, 20 minutes, c’est pour celles qui en veulent vraiment).
Ca aura en plus le bonheur de muscler les cuisses par la même occasion.

Deuxième élément: le mollet. C’est ingrat un mollet, il n’y a presque aucun moyen de le muscler (sans faire de sport j’entends). Et pourtant, si. Vous travaillez au 5e étage d’une boîte de comm’? Vous suivez vos cours au 4e étage? Vous habitez Montmartre/Belleville? Cessez de prendre ascenseurs et autres escalators (si en plus vous habitez au 6e sans ascenseur, considérez pour une fois que c’est une véritable chance). Munissez-vous de vos jolis talons, bottes ou, c’est le printemps après tout, stilettos pimpantes. Montez les escaliers, et là, je vous garantis qu’en 2-3 semaines de montée d’escaliers avec talons tous les jours, vos mollets se gorgeront de bonheur (sans pour autant devenir amélimauresmesques). Et ça c’est bien. J’y tenais, on parle beaucoup trop peu de l’effet des talons sur escaliers dans l’harmonisation d’une silhouette en ce bas-monde et c’est bien dommage.
Voilà. La prochaine fois, je vous expliquerai comment sortir pas maquillée pas coiffée et avoir l’air sexy quand-même.

N.B. : Le summum du summum, c’est de faire jouer la contracture des fesses en montant lesdits escaliers. Bien entendu, vous aurez compris que l’efficacité de la méthode reste modeste (mais non négligeable) et que ça joue surtout sur le psychologique. Ce genre de tonicité, ça donne envie d’attaquer la journée en conquérant. Et rien ne donne plus l’allure altière et plus onctueuse que la confiance, c’est bien connu.

Je sais de quoi je parle. Hier, aux Galeries, un vigile m’a interpellée quand je sortais pour savoir quel sport je faisais. Etonné devant la réponse que je lui ai faite (« Ah? Euh… benn…. aucun, en fait… j’ai honte, hein…. vachement, même… »), il m’a dit qu’il pensait que j’étais une danseuse ou une nageuse. Outre que le fait que j’en ris encore, hier, Boulevard Haussmann, j’étais la plus belle du quartier.

Des listes et des bidules

Nouvelle semaine, nouvelle liste. Parce que c’est rigolo quand même.

 

– Ca y est, j’ai reçu mon appareil photo. Mais y a pas de carte mémoire, fais iech. Une fois de plus, mon facteur n’a pas sonné à ma porte qui est pile en face des boîtes aux lettres. Il fait un 180° et il appuie sur un bouton ! Je voulais mettre un mot pas gentil sur ma boîte aux lettres genre « merci de SONNER avant d’envoyer mon paquet direct à la poste, ma porte est en face ». Je l’ai pas fait et voilà. Putain, quelle bande de feignasses quand même ! Heureusement, mon appareil, il pèse pas une tonne.

– J’ai acheté la carte mémoire et tout, c’est bon, il marche.

– J’ai écrit tous pleins d’articles cette semaine, je me sens plus intelligente… ou pas.

– Lundi, la caissière pas aimable du tout de la supérette m’a parlée. D’habitude, je la soupçonne de jouer à « je n’adresse pas un mot aux clients », donc pas bonjour, encore moins de merci ou d’au revoir. Donc lundi, c’est parti, je me fous le bonjour au cul. Agacée, je prends mon temps pour ranger mes courses, attendant qu’elle m’annonce combien je dois mais elle le pipe mot. Donc je finis par payer et là, elle me dit : « merci, bonne fin de journée ». Sur le coup, j’ai vraiment cru que c’était la fin du monde.

– je remets de l’auto-bronzant parce que mon chéri, il est mat de peau et que je fais trop vampire à côté de lui

– la divine ménagère que je suis a niqué une chemise. Je l’ai lavée avec un truc qui a dû baver, j’ai toujours pas compris quoi…

– le dentifrice dans l’œil, ça fait mal. Mais j’ai toujours pas compris comment il est arrivé là. Et se planter un ongle dans le pied en essayant d’attraper le chat, ça fait mal aussi.

– Pourquoi mais pourquoi à chaque fois que je glisse peu à peu dans les méandres de l’inconscience parce que c’est l’heure de dormir, mon chat fait du bruit et me réveille ??

– A partir d’aujourd’hui, j’ai décidé que je m’achèterai le dernier portable sony (ordi, pas téléphone), trop petit, plat et funky… Reste juste à trouver 2000 euros.

– J’aime cette satisfaction du travail bien fait. Genre là, j’ai écrit tous mes articles, j’ai encore des trucs à faire mais je me sens à peu près à jour, ça fait du bien

– C’est marrant, dès qu’on met une photo sur son blog, on se prend forcément des insultes. Et toujours en anonyme, évidemment. (je l’ai effacé le comm, cherchez pas)

– Je me souvenais plus que j’avais eu les cheveux aussi longs, d’ailleurs. Ca me rappelle de bons souvenirs tout ça, c’était une chouette période.

– Je dois écrire un mail à une copine mais chuis emmerdée car elle a eu un souci et je sais pas trop comment tourner le mail. Pas glop, pas glop

– Cosmo m’a expliqué tout ce que je devais pas faire pour avoir un ventre plat. Faut que j’arrête le soda, même light (merde, je bois ach’ment de coca light), les chewing gums (ça aussi, j’en mange plein) mais la bonne nouvelle, c’est que j’ai déjà arrêté de fumer.

– Depuis quand ils parlent régime dans Cosmo, d’ailleurs ?

 
Ben, en fait, elle était calme, cette semaine.