Où trouver l’homme ? Episode spécial St Valentin

(Je rappelle à mon cher lectorat que cet article est fictif et qu’en vrai, je ne cherche pas un homme de façon active)

J’avais dit la semaine dernière que j’allais parler de la drague en roller mais j’avais oublié ce grand événement commercialo-romantique (oxymore). Franchement, je sais pas comment j’ai fait car quand on travaille pour un magazine féminin, on en bouffe de la St Valentin.

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Me voici donc célibataire à la St Valentin, ce qui devrait m’émouvoir mais en février, moi, j’ai pas l’âme romantique puisque la qualité principale que je cherche chez un homme à l’heure actuelle, c’est la chaleur qu’il dégage. Ceci étant, grâce à la St Valentin, placée judicieusement entre Noël et Pâques, nous voilà soudain dans une zone pleine de cœurs, de cupidons potelés, de roses rouges, de chocolats en forme de cœur…Alors n’est-ce pas le moment idéal pour trouver un homme ?

En tant que jeune fille romantique élevée aux contes de fées, j’attends beaucoup de la St Valentin et ce dès l’adolescence. Ah oui, je me souviens des St Valentin de mon
adolescence, un jour interminable où on attend un geste d’amour d’un amoureux transi secret qui nous offrirait une rose ou glisserait une lettre enflammée dans notre sac de cours. En plus, moi, à mon époque, le langage SMS n’existait pas donc j’aurais pu recevoir une lettre au pire bourrée de fautes mais avec des mots entiers, quand même. Mais voilà, jamais personne ne s’est déclaré.

Quelques années plus tard (la pudeur m’interdit de dire combien), voilà que je suis célibataire et me languis de mon prince. Nous sommes le 14 février, je me lève. Je n’ai rien prévu pour la soirée des fois qu’un homme décide à m’inviter dans la journée pour un dîner romantique. UN homme sans doute prétentieux vu qu’il faut réserver à l’avance pour aller dans un resto dont le nom ne commence pas par Mac ou Quick ou un pragmatique qui a plusieurs cibles à inviter. Et puis le speed dating de la St Valentin, ça fait trop aigrie du Cupidon. Je regarde mon portable : pas de sms de déclaration d’amour. J’arrive au boulot, jette mon sac et regarde mes mails : pas de déclaration. Je regarde les recoins de mon bureau (bon les cachettes sont pas nombreuses), rien. Bon, c’est que 10h, on va pas s’inquiéter. A 15h, j’ai des envies d’émasculation. Mais le problème, c’est que mon amoureux transi anonyme que j’attends, il est anonyme justement donc ça va être dur pour m’en prendre à ses attributs masculins. 17h, j’ai compris, c’est bon, personne ne va se déclarer, m’offrir des roses ou des chocolats. Je rentre dare-dare chez moi, ouvre ma boîte aux lettres, le cœur battant… Bon ben voilà, la seule personne à m’écrire en ce jour maudit, c’est EDF. Ok, je vais passer la soirée à manger de la haagen dasz en matant Prison Break où le beau Wenworth est pédé. Les mecs, c’est vraiment tous des connards. Oh, un bruit dans la rue ! Un homme viendrait-il faire la sérénade sous ma fenêtre ? Les pas s’approchent… toujours plus près… La personne est devant ma fenêtre… Merde, elle s’arrête pas. J’ai des envies de faire bouffer son arc à un cupidon.

Alors, vous allez me dire « non mais oh, Nina, tu n’arrêtes pas de nous saouler avec ton égalité des sexes, t’as qu’à la faire ta déclaration, toi ! ». Alors là, je dis non et d’abord pour trois raisons. La première est que je suis une princesse romantique et que si les princesses romantiques étaient entreprenantes, ça se saurait. Ensuite, il paraît curieux d’offrir des roses, des chocolats ou une carte rose avec plein de cœurs à un mec. Enfin, et là, on touche la vraie meilleure raison du monde : j’ai pas de cible. Je ne me déclare pas à n’importe qui, moi, surtout que souvenons nous que je cherche THE mec, celui que je peux présenter à mes parents et même lui faire un bébé, tiens. Céder à l’impulsion de la St Valentin m’éloignerait du droit chemin vers ce prince tant convoité.

Conclusion : la St Valentin, ça pue et je déteste les angelots. En vrai, la St Valentin, je m’en foutais mais cette année, j’en mange à toutes les sauces de par mon job et
j’ai hâte qu’on passe à autre chose. Au moins, la fashion week, je peux mater les tenues et dire si j’aime ou pas. Alors que les cartes de la St Valentin, je peux les mater et les trouver toutes moches.

La semaine prochaine, déçue de ne pas avoir reçu de déclaration, je ferai donc du roller.

Petit guide pour blogueurs en mal de célébrité (volume 3)

Leçon du jour : est-on plus populaire quand on est gentil ou méchant ?

L’autre soir, je surfais de blogs en blogs quand je suis tombée sur celui de Nemo7 et Everland. Sur les dernières planches, le personnage fait de la pub pour son blog mais il change de tactique. Au lieu de poster un « j’adore ce que vous faites », il tente un « rien à foutre de ta vie ». Bon, dans sa BD, il reçoit plein de mails d’insultes en retour. Mais la question m’interpelle.

Donc, tu as suivi tous mes conseils précédents parce que je suis un peu ton grand gourou. Mais malgré tout, ça ne décolle pas des masses. Tu as beau lécher tellement de cul que tu as des ampoules à la langue, tu laisses des comms tout partout à base de « t’es trop drôle », « tu me fais trop marrer », « tu es tellement trop talentueux »… D’ailleurs, si vous vous ennuyez, lisez les comms de certains blogs, vous remarquerez que certains sont très doués en la matière (mais pas ici, je n’ai que des lecteurs de qualité, slurp !). Bon, le problème, c’est que ce genre de comm creux et extatiques, je l’ai déjà dit, ça attire pas les lecteurs sur son propre blog. Alors si on faisait les méchants ?

Y a quelques temps, un blogueur est venu ici s’énerver un peu et a renvoyé sur son propre blog où pas mal de mes lecteurs/commentateurs habituels s’en sont pris à lui, défendant les vingtenaires. Bon, honnêtement, c’est tombé sur un article que j’ai pas écrit donc j’ai un peu suivi de loin, le jeune homme a ensuite présenté ses excuses, pas de souci, pas de rancune. Mais je suis un peu curieuse de savoir ce que ça a donné niveau statistique du côté de chez Jack (si t’es là, t’as le droit de répondre, of course !). J’avoue que quand je lis des commentaires (pas qu’ici), j’ai tendance à plus facilement cliquer sur les liens des gens qui sont un peu caustiques plutôt que les comms qui viennent du pays de Candy. Sauf que bon, si vous jouez cette technique, va falloir aller jusqu’au bout. Comme dans la Guerre des Etoiles, vous allez devenir Dark Vador, passer du côté obscur de la force. Ceci étant, si tu es le sosie d’Hayden Christensen,
je passerai outre ta méchanceté et je serai folle amoureuse de toi. Bref, ton rôle, faut le jouer tout le temps. Parce qu’on a tous plus ou moins un rôle. Moi, apparemment, je suis la râleuse bobo snob amazone et princesse romantique (rien que ça). Pas forcément méchante, pas toujours sympa. Enfin, une personne normale, quoi.

Toi, tu es wild et subversif, tu deviens l’orangina rouge de la blogosphère. Tu critiques tout et tout le monde mais autant les comms « tu es trop super, cool, cool », ça attire pas, les comms « t’es trop nul, ça pue », non plus. Descends mais de façon argumentée. Dis tout haut ce que les gens pensent tout bas mais sans insulter ou taper sous la ceinture. Non parce que ça craint, on dit pas aux gens qu’ils sont moches s’ils mettent leur photo,c’est minable, ça. Surtout que si tu retournes sur les mêmes blogs pour les critiquer, faut que tu sois cohérent. En gros, tu es le méchant qui au fond aime bien et critique pour faire évoluer. Parce que si tu es juste bête et méchant, tu seras classé « troll » et basta. Par
contre, la méchanceté est un art qui est difficile à maîtriser car souvent voient dans la méchanceté du génie et du 2e degré. Je me souviens à une époque, un blogueur que j’adorais et qui a disparu de la blogosphère (et qui veut oublier cette aventure, c’est pour ça que je donne pas son pseudo) était parti à fond dans le cynisme et la provoc, parodiant certains blogs. Ben tout le monde a applaudi des deux mains, à base de « oh oh, t’es trop drôle ». Bon, bé raté. Mais bon, y en a qui lèchent tes bottes quoi que tu dises donc bon. Des fois, je me demande même s’il lisent ce qu’on écrit…

Donc être méchant, c’est une stratégie mais tu constates que c’est coton, quand même… Puis c’est fatigant de pas être aimé. En plus, à l’instar d’Orangina rouge, tu risques de susciter plus la pitié que la colère… Parce que moi, les méchants méchants, je trouve qu’ils versent rapidement dans la critique stupide et en dessous de la ceinture. Et du coup, personne ne va voir leur blog, si ce n’est pour les insulter. Pas glop, pas glop.

Finalement, l’idéal, c’est encore de rester soi même. Pas trop fayot, pas trop méchant, normal, quoi.

Hé, c’’est bientôt la St Valentin !

Voici un thème que je n’avais jusque là jamais traité vu qu’Emma s’en était occupé l’an dernier et que je m’en foutais un peu mais on ne peut pas ne pas aborder ce sujet sur un blog qui parle de relations amoureuses (et/ou sexuelles). Du moins, je suppose. Alors parlons de cette fête.

Concernant les origines, on s’en fout, on donne jamais les mêmes. En gros, c’est la fête des fleuristes, des chocolatiers et des bijoutiers. Face à la St Valentin, on trouve toute sorte de comportements : les « youpi, je vois mon namoureux et je mets des cœurs partout ! », les « c’est une fête de merde, je suis célibataire et aigri(e) », les « je suis en couple et je suis trop wild pour fêter ça », les « c’est pourri, j’organise une contre-soirée » et les « ah, putain, on est déjà le 14 ! ». Moi, je me situerais plus dans le dernier groupe. J’avoue que c’est pas une fête qui me marque, je ne suis ni pour, ni contre. En plus, cette année, je dois voir mon boss ce jour-là, à priori alors pour la soirée romantique, c’est pas ça.

Aujourd’hui, la St Valentin, je m’en tamponne le cocotier mais ado, ce n’était pas du tout le cas. Oui, j’étais nourrie à la sauce Berverly Hills, Sous le Soleil et même Sauvé par le Gong. Donc pour moi, le jour de la St Valentin était le jour où un homme pouvait me dire qu’il m’aimait. Jamais l’inverse car moi, j’étais trop timide et puis merde, j’ai le droit de me prendre pour la princesse romantique que le prince vient courtiser. Donc le jour du 14 février, je guettais le moindre signe, la moindre lettre, la moindre rose, tout le scénario était écrit dans
ma tête et… rien. Jamais. J’ai donc passé 19 ans sans avoir de mec le jour de la St Valentin (l’hiver ne m’a jamais réussi en amour, faut croire). L’année de mes 20 ans, alors que je ne les avais pas encore parce que je suis née en avril, je me file des défis à la con genre : « j’arrête de fumer à la fin des exams… non, quand j’aurai un mec. Et il m’en faut un pour la St Valentin parce que fais chier ! ». Donc après avoir joué au ping pong avec les amygdales d’un mec en boîte (j’ai jamais su si le mec que je croisais régulièrement à la fac, qui lui ressemblait énormément et qui avait une petite amie était la même personne ou pas), je finis par sortir avec Guillaume the first le 02 février, 12 jours avant le jour fatidique et pile à la fin des exams. Donc panique : cool, j’ai un mec pour la St Valentin… Mais faut que je lui fasse un cadeau ? Finalement, je lui ai acheté deux nounours avec un cœur et j’ai appris au passage qu’il était allergique à la poussière. Seul cadeau que je lui ai fait pour cette fête là et j’avoue que j’avais carrément effacé ce souvenir jusqu’au jour où j’ai vu ledit cadeau dans sa chambre chez ses parents. Après chaque année, quand il me disait « bonne fête » ce jour là, je répondais : « pfffffff ! ». De toute façon, notre anniversaire étant le 02, on
n’allait pas refaire un truc le 14. Et puis, moi, je voulais un mec pour dire que si je ne fêtais pas la St Valentin, c’est juste parce que je m’en foutais, pas parce que j’étais célibataire ET frustrée.

Mais voilà, ado, ça restait institutionnel. Une année, avec ma sœur, on avait organisé un repas aux chandelles pour mes parents, pâtes au basilic et je sais plus quoi, assez basique. On a mis deux heures à trouver des bougies car mes parents n’aiment pas ça mais bon, on était toutes contentes de nous. Ce n’est que quelques années plus tard que j’ai appris que mon père honnissait la St Valentin. Faut dire que mon père est très anniversaire, il offre un bouquet à ma mère pour l’anniversaire de leur première sortie et de leur mariage.

Alors tout ça pour dire : faut-il fêter ou cracher sur la St Valentin. Moi, je pense que chacun fait ce qu’il veut. Je ne suis pas fan de ce genre de fêtes institutionnalisées mais c’est vrai que ça peut être une bonne occasion pour déclarer sa flamme, après tout. Un jour où on ose tout comme acheter une pleine page dans Libé pour dire je t’aime. Après tout, pourquoi pas ? Si le 1er janvier est le jour des bonnes résolutions, le 14 février pourrait être vu comme le jour où l’on ose dire « tu me plais bien »… Si les gens aiment cette fête, laissons-les. Je ne ferai pas d’anti-St Valentin en allant dans les restos me moquer des couples ou faire une soirée entre célibs pour maudire l’amour. Pour moi, c’est une juste une journée comme les autres.

Alerte à Malibu et les bonnasses en maillot rouge

A présent que Lil a fait son article sur Alerte à Malibu, je peux faire le mien, nananère. J’ai récemment re découvert cette série. Voire découvert tout court car moi, je m’étais arrêtée après l’époque Eddy-Shawny parce que Pamela, David et tout, ils me plaisaient pas. C’est comme Sauvés par le gong, ils ont voulu mettre des nouveaux élèves car les anciens étaient partis à la fac mais c’est pas pareil.

 

Au début Alerte à Malibu, c’était donc Mitch Buchannon aka David Hasselhoff, le beau sauveteur avec des vrais poils, père célibataire de l’horripilant Hobby, gamin parfait qui ne fait jamais de conneries, contrairement à ses potes. Bref, le gamin hyper fayot qui n’arrête pas de dire à son papa qu’il l’aime, qui a craqué sur toutes les sauveteuses sans s’en taper une…


Après, il y avait Eddy, le sauveteur charmeur d’1m50 qui se tapait la sauveteuse méga bonne Shawny, blonde et pulpeuse. La première à avoir posé dans Playboy de la série, d’ailleurs. En fait, il avait pas trop le choix Eddy puisque l’autre sauveteuse, Jill (jouée par un ex miss America mais dans toutes les séries, y a une ex miss America !) a été mangée par un requin. Après, y avait Craig et un beau qui s’appelait Ken, je crois, avatar de Crocodile Dundee avec son chapeau de cow boy et ses bottes. A un moment, il avait un magasin de surf aussi. Puis à la fin d’une saison, quand Shawny et Eddy décident de faire un bébé, on vire tout le monde et tout nouveau casting, y a que Mitch qui reste. A la place de Shawny, Eddy et tout ça, voici C.J, Summer, Matt et Stephanie. C.J, c’est Pamela Anderson qui a un vraie rôle de composition, il faut le dire. Parce que la C.J, elle a un cœur encore plus gros que ses seins, c’est la princesse romantique éternelle amoureuse. Et elle n’a du sexe que quand elle aime.

 

Et c’est un peu tout le paradoxe d’Alerte à Malibu : d’un côté, des nibards en veux-tu en voilà et de l’autre, une pudibonderie hallucinante. Parce que dans Alerte à Malibu, y a les gentils et les méchants. Les purs qui ne sexent que quand ils sont amoureux, qui ne boivent ni ne fument et les autres, ceux qui sexent juste comme ça, qui boivent et fument. Par exemple, dans les héros pas très sains, on a Logan et Nelly. Logan, c’est le surfeur type avec un lacet autour du cou, cheveux longs blonds et tout, il est fiancé à Caroline (aka Jasmine Bleeth, la plus belle, je pense) qui est neuneu qu’elle en peut plus. Mais Logan, il arrête pas de la cocufier mais le sexe, c’est mal alors ça lui retombe toujours dessus. Genre il couche avec une Blonde (bon, ok, elles sont toutes blondes) pour que son père finance une ligne de fringues de son pote mais finalement, le pote en question le vend et wala, il l’a dans le cul. Après, il se fiance avec la
princesse Caroline (mouarfffff !) mais il couche avec Nelly la pétasse dans sa maison tout en baie vitrée et forcément, Caro les voit et rompt les fiançailles. Nelly aussi est une pute puisqu’elle essaie de se taper Matt-David Charvet, fiancée alors à CJ mais il refuse ses avances donc elle l’accuse de harcèlement puis après, elle roule une pelle à Cody la bombasse (il est niais qu’il en peut plus mais quel corps) alors que Caroline a des vues dessus (mais finalement, il sort avec CJ) et se tape donc Logan. Mais après, rassurons nous, elle aura droit à sa rédemption, la petite Nelly puisqu’elle va se marier avec Mitch.

D’ailleurs, à ce sujet, si vous fantasmez sur Mitch, mesdemoiselles, je vous conseille de changer de cible car ses copines finissent toujours par crever. On a la blonde qui crève de leucémie, une journaliste qui se fait buter dès le lendemain de la rencontre (ils avaient même pas couché, bouuuuuuuuuuuh !), Stéphanie (la sœur de Caroline, la princesse, ils sont forts les scénaristes…) chope un cancer de la peau… Bon, c’est sûr, elle pouvait pas choper un cancer du sein, c’est la seule de la série qui n’en a pas, mais vraiment pas. Moi, au début, Stéphanie, je croyais vraiment que c’était un travelo car dans le générique, on la voit courir de face et ses seins, on dirait trop des pectoraux. Il faut savoir que la mortalité est assez élevée à Malibu, quoi qu’il en soit. Bon, j’ai parlé de Jill qui s’est faite manger par un requin, les copines de Mitch et y en a plein d’autres. Par exemple, l’autre jour, Mitch va parler à Kay, blonde serveuse
et prof de voile. Kay est courtisée par son amoureux d’enfance, surfeur de son état, elle hésite car il est pas très sérieux mais finalement, elle finit par craquer, ils vont se marier et tout mais juste avant, y a la compète de surf qui déchire sa mère. Et, comme de par hasard, le surfeur y passe ! C’est balloooooooooooot mais ça permet à Mitch de dire au petit frère du dit surfeur que l’âme de son frère est présente dans chaque vague (oooooooooh). Mais bon, la mer, ça rigole pas, quoi, ça tue. D’ailleurs, dans Alerte à Malibu, y a plein de créatures terrifiantes genre anguilles géantes, croco ou requins qui grignotent les gens… Ca rigole pas ! Alors forcément, y a des gens qui en meurent…

Enfin, Alerte à Malibu , ce sont surtout les scènes de 5 mn en musique qui mettent en scène l’héroïne en train de marcher sur la plage en robe blanche, rejointe par son homme et ils se font des bisous parce qu’ils s’aiment-euh ! Alors, bon, c’est sûr que faire un épisode de 45 mn en mettant des clips régulièrement, c’est un peu facile. Mais bon, ces scènes musicales kitschissimes sont vraiment cultes ! Maintenant, j’ai appris que Baywatch allait être porté à l’écran et je me pose la question : aurons-nous droit aux scènes en musique ? La petite amie de Mitch crèvera-t-elle ? Que de questions existentielles !

Ni Bridget, ni Ally, Clara ou Carrie

Souvent, les jeunes blogueuses comme celle que vous lisez actuellement sont assimilées à Bridget Jones, Carrie Bradshaw, voire Ally McBeal ou Clara Sheller. Soit des histoires de
filles comme les autres à la recherche de leur Mister Big, Prince charmant tout parfait. De ce point de vue là, ok. Mais le modèle ne correspond pas pour autant.

clara-sheller

En octobre, je suis allée boire un verre avec Lucas. Au passage, Lucas, si tu passes par là, c’est pas que je m’inquiète mais si, si tu pouvais me faire un signe, ça me rassurerait
quand même… Donc on parle du sujet avec M. Lucas et là, il met le doigt sur ce qui ne va pas : nos amies, elles sont trentenaires. Les problématiques ne sont donc pas les mêmes.

 

Dimanche soir, je regardais Sex and the city sur Teva, en VO histoire de dire que je travaille mon anglais (mouahahah !). Carrie et ses copines croisaient dans cet épisode des
gamines de 13 ans fringuées comme des trentenaires, baisaient et dépensaient l’argent de papa comme si c’était le leur. Or, je pense qu’il ne faut pas brûler les étapes. A 26 ans, je n’en ai pas 30 + (oui parce qu’il me semble que si Ally passe le cap des 30 pendant la série, les autres sont légèrement au dessus, voire franchement au dessus pour les miss de Sex and the city qui terminent la série à 37 ans). Alors, oui, 4 ans, c’est rien, blablabla mais en fait si. Enfin, pour moi en tout cas. Pour l’heure, mon horloge biologique ne me traumatise pas. Moi, ce que je veux, c’est une relation sympa et pas prise de tête, pas trouver à tout prix un mec qui me filera ses gênes pour que je fasse un bébé. Parce que les enfants, j’aime toujours pas ça et que j’ai décidé que ma sœur se reproduirait avant moi, histoire que je vois si je suis à ce point nulle avec ces individus minuscules qui s’expriment en pleurant ou en gazouillant ou si finalement, je suis trop une future mère en puissance.

 

Et puis quelque part, j’envie ces femmes dont le seul problème, c’est L’homme. Trouver the only one. Après, elles ont des métiers (ce qui n’est pas mon cas) avec un salaire qui
leur permette de sortir et d’avoir un super appart (ben, j’ai pas de boulot donc pas de salaire, évidemment). Bref, une vie où le seul souci est de se trouver une moitié, je trouve qu’il y a pire
comme vie. Bon, évidemment, ce sont des séries ou des livres donc c’est dur de faire des « œuvres » sur du vide, genre pendant 5 ans, Carrie ne trouve pas un mec, ce serait chiant à pleurer… Quoi que… Mais après, quelque part, ça rassure : ouais, elles sont belles (oui, enfin, pour certaines, ça se discute mais c’est pas le sujet), intelligentes, pétées de tune mais seules. Bon, ça va alors, moi aussi, je suis seule, ça veut pas dire que je suis moche et conne. On comprend les angoisses de Bridget qui se lève trois fois dans la nuit pour se peser, le cœur déchiré d’Ally quand elle se rend compte que son grand amour est marié à une autre, on est heureuse quand Carrie retrouve son seul amour Big. Qui est quand même vachement plus beau que le vieux Slave chiant qu’elle se tape à la fin. Bref, en un mot, ces comédies tirent les bonnes ficelles qui font réagir notre petit cœur de princesse romantique à la recherche de son prince.

 

Ceci étant, ça m’agace quand on me limite à ça. Déjà, moi, je suis une vraie personne, pas un personnage. Y a des moments où je m’en fous de la recherche de L’homme, j’ai pas le
temps ou pas l’envie et j’ai d’autres trucs à régler vachement moins glamour. Genre me réinscrire pour la 38e fois aux assedics parce que j’ai oublié de leur dire que j’étais toujours
au chômage. Genre envoyer une lettre en recommandé à mon ancienne asso qui me doit toujours 600 euros (ça, remarque, c’est la super histoire à rebondissements, hein ? Quand on croit que
c’est réglé, hé bé non). Genre appeler la Poste parce qu’ils me font chier. Genre aller au salon du cinéma et se rendre compte qu’on
est potentiellement psychopathe. Tout ça, c’est pas glamour. Ca peut à la limite être Bridget mais pas du tout Carrie ou Ally. Encore moins Clara qui vit tellement dans son monde qu’elle n’a pas
trop conscience de genre de joyeusetés administratives. Et puis, elles, elles vivent dans un monde où tout est beau : des apparts fantastiques, des fringues démentes, des placards remplies
de chaussures qui font rarement mal aux pieds… Mais surtout, elles vivent toutes dans un monde de mannequin. Non mais sans déconner, elles ne croisent que des mecs sortis tout droit des pubs Hugo
Boss. Moi, même sans lunettes, c’est pas le cas.

 

Le truc, c’est qu’il ne faut pas trop se comparer à nos modèles. Tout ça reste fantasmagorique. Oui, la recherche de L’homme, c’est sympa. Mais faut pas oublier que L’homme
d’aujourd’hui ne sera peut-être pas celui de dans 10 ans et qu’il arrive souvent qu’on ait plusieurs hommes de notre vie, plusieurs Mister Big et c’est comme ça. On ne retrouvera pas notre grand
amour au détour d’une rue à Paris alors que ça fait dix ans qu’on se trouve, quitte, retrouve, requitte… Ben, moi,je trouve ça fatigant. On se quitte, on se retrouve une fois, à la limite, mais
on va pas faire 107 ans ce même cirque, on a un peu autre chose à faire. Et puis, franchement, au bout des 15e retrouvailles, vous pensez réellement que ça va marcher, ce
coup-ci ?

 

Bref, ces vies ne sont que des vies fantasmées. Des modèles amusants, pourquoi pas mais des idéaux de vie… Quelque part, passer sa vie à juste chercher le prince charmant, c’est un
peu triste, nan ?

Nina la bachelorette

L’autre soir, je somnolais tranquillement avant de m’endormir quand m’est venu cette idée d’article totalement débile. Et comme je suis joueuse, je me lance.

 

Et si je me retrouvais bachelorette ? C’est-à-dire candidate dans ce jeu de téléréalité où vingt mâles (enfin, je crois que c’est vingt mais c’est peut-être plus) se battent pour m’épouser (et s’ils peuvent me tripoter avant, c’est bien aussi). En France, on n’a jamais eu de fille bachelorette sauf Marjolaine mais ça compte pas, on lui a fait croire que ses prétendants étaient riches et quand elle a vu que c’était pas vrai, elle a jeté le vilain menteur. Comme quoi, on sait où se situe le cœur de Marjolaine : dans son portefeuille.

 Bon, moi, le Bachelor, j’ai vu que le dernier, Karl, très mignon mais quelle voix pourrie ! Ah, mais cette voix, ça cassait vraiment tout, pffffff ! Bon, je sais pas où en sont les couples crées par les Bachelors successifs, sans doute parce que je m’en tape un peu. Perso, je ne pourrais jamais participer à ce genre d’émission côté « celle qui sera peut-être choisie… ou pas. » Bordel mais vous imaginez comme c’est mauvais pour l’ego ? On est quand même en concurrence avec 20 nanas ! Si vous êtes éliminée dès le premier tour, c’est clair : vous êtes pas belle, aux yeux du beau gosse de service. Super flatteur. Et pour la suite, c’est très gai aussi. Si vous arrivez loin dans le jeu, ça veut dire que le Bachelor a pu mettre sa langue dans votre bouche sinon, il vous choisit pas. Peut-être a-t-il même visité votre culotte, ça, ils le montrent pas à la télé. Bref, vous voyagez à travers le monde avec M. Bachelor, c’est très romantique et tout ça, il vous regarde avec ses grands yeux bleus (oui, ils ont tous les yeux bleus), il vous embrasse et vous dit que vous êtes super trop merveilleuse de la mort qui tue. Alors même si vous savez dans quoi vous vous êtes fourrés, l’ambiance contribue quand même à ce que vous croyiez ses promesses d’amour toujours. Pour dire, vous l’avez même présenté à vos parents ! J’imagine trop la gueule de mes parents si je leur imposais ça, tiens, eux qui ne supportent pas la télé réalité… « Tiens, maman, je te présente Karl, tu sais, le mec qui mélange sa langue avec toutes les filles. Ben, peut-être que je vais me marier avec lui… Ou pas ! ». Oui, non, ça, c’est pas possible. Bon, bref, c’est la cérémonie de la rose, vous avez mis votre plus beau sourire et une robe cache-téton-cache-sexe et là, il offre une première rose à une autre nana. Salaud, va ! Deuxième rose, c’est Jennifer la garce vulgaire qui la reçoit. Non mais quel goujat ! Il en reste qu’une. S’il me l’offre pas, je le massacre !
 

Autre cas : Karl, il vous plaît pas, sa voix de Pokemon vous exaspère et vous le trouvez vraiment très con. Oui, l’argent, c’est pas un argument de séduction et sa coiffure laisse à désirer. Bon, bref, ça le fait pas, quoi. Bon, faut être honnête, si vous faites le bachelor, c’est pour passer à la télé et présenter la météo de la 6 après. Peut-être que vous pourrez même faire la coui-couille pour faire gagner une voiture avec une question tellement conne que c’est une honte de la poser. Bref, l’amour, c’est un peu secondaire dans l’histoire. Donc voilà, le Karl, il vous plaît pas mais lui, il vous aime bien, il vous trouve « mystérieuse ». Du coup, il vous sélectionne. Et là, voici l’heure du rendez-vous en tête à tête. Il reste encore un certain nombre de candidates en liste et si vous êtes éliminée maintenant, vous pourrez pas faire la potiche sur la petite chaîne qui monte. Donc le Karl, il commence à vous bisouiller dans le cou et tout mais vous savez que son but, c’est de glisser sa langue dans votre bouche et sa main sous votre jupe (et donc dans votre culotte, c’est pas un puceau, Karl !). Vous vous laissez faire ou pas ? Non, mais c’est vrai, ça, si le bachelor nous plaît pas, on est censé faire quoi ?

Bref, je veux pas être candidate au bachelor, je veux être la bachelorette. Bon, je suis pas riche moi mais on s’en fout, les hommes aiment gagner mieux leur vie que leur compagne donc pas de soucis. A moi les voyages partout au frais de la production ! Mais surtout, ce qui est fantastique, c’est que je peux me taper tous les candidats, je passerai pour la princesse romantique à la recherche de l’amour. Non mais Karl, là, il a dû embrasser une demi-douzaine de candidates, au moins, et c’était un gentleman, un prince charmant… Donc, moi, pareil, je les embrasse tous et à aucun moment, on ne pensera que je suis une salope. Je pourrai faire de la gondole à Venise avec Steeve (et lui rouler des pelles), du cheval au Maroc avec Brandon (et lui rouler des pelles), du shopping à Londres avec Marco (lui faire porter mes sacs et lui rouler des pelles), tripoter Philippe dans le jacuzzi (et lui rouler des pelles)… Et tout le monde trouvera ça normal.

Arrivera la cérémonie de la rose. Bon, moi, je suis pas une méchante mais je suis pas une naïve non plus : un mec, il tombera pas amoureux de moi en trois jours, surtout qu’on a passé 4 heures ensemble en tout et pour tout. Alors ciao Brandon, tiens. En plus, c’est bien parce qu’une fois que je l’ai jeté, j’ai pas à jouer le service après-vente. Brandon, tu te casses et tu m’oublies, sauf si je te glisse mon numéro perso, on sait jamais. Et puis tu as eu ton quart d’heure de gloire, tu vas pas me casser les couilles non plus !

Bref, le Bachelor, c’est avoir le droit de jouer les garces en étant adulée par un tas d’hommes. Mais faut être honnête, ça sert à rien d’espérer de trouver l’amour. Parce que quand on quitte Venise pour Plume sur Berges et qu’on passe le samedi matin au Franprix plutôt qu’à Venise, curieusement, la magie des premiers instants est moins présente… Mais bon, au moins, j’aurais été désirée pendant quelques jours par 20 mâles débordant de testostérone… Elle est pas belle la vie ?

PS : en vrai, je veux pas être bachelorette mais c’est un article du dimanche, donc j’écris n’importe quoi et ça me fait marrer. Bon week-end les loulous !