Telegramme

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Vie sociale intense – stop – vie professionnelle aussi – stop – réunion générale dans quelques minutes (en fait, elle aurait dû commencer à 10h) – stop – des idées d’articles mais pas le temps de les écrire – stop – et en plus, je vais au sport.

Bref, en un mot, je n’écris pas juste par gros manque de temps, ce blog passant après le travail, la vie sociale, le sport et des projets persos qui s’annoncent bien. Bref, j’ai pas le temps mais c’est plutôt une bonne nouvelle en fait. Et la semaine prochaine, il me reste plus que mercredi et vendredi de libre, sachant que je dois encore caler un rendez-vous (et essayer d’aller au sport). Et comme ce week-end, on déménage la Vicky, c’est pas garanti qu’il y ait un article par jour par ici.

Je sais que je n’ai pas à m’en excuser mais ça me peine un peu quand même, j’aime bien écrire ici. Surtout que j’ai envie de vous parler de plein de trucs !

Bisous les jeunes et les moins jeunes !

PS : Oui, ok, si je jouais moins à yahoo! jeux et que j’arrêtais de faire ma marmotte, ça irait de suite mieux mais c’est l’hiver et ça justifie toujours tout.

L’amour n’est-il qu’une question d’ego ?

Récemment, j’ai dû me replonger dans les archives de ce blog pour un déménagement à la mano (over-blog bloque les aspirateurs de site, impossible de constituer une archive xml, je suis pas maso pour rien) et je suis un peu amusée par mes premiers écrits. J’en ai fait du chemin en 5 ans. Mais en relisant ces articles, je me pose une question : l’amour n’est-il pas, finalement, qu’une question d’ego ?


Qu’est-ce que l’amour ? Bonjour la question tarte. Mais c’est vrai, qu’est-ce qu’on intellectualise tout aussi. L’humain reste un animal et il ne semble pas programmé pour être monogame, contrairement à d’autres animaux, on est censés courir après le meilleur reproducteur ou la meilleure génitrice. Et pourtant, on nous a appris que la polygamie et le libertinage, c’est mal, que l’amour, ça rime forcément avec toujours. Même, il est amusant de noter que l’idéal de beauté féminine (extrême minceur) est plutôt opposé au modèle de la génitrice, tout en rondeur. Quoi que faut voir, peut-être que si on faisait des études, on constaterait que les femmes d’une grande minceur sont plus des maîtresses que des mères et les femmes plus girondes des mères que des maîtresses. Enfin, si je prends l’exemple de mon entourage… Ben y a rien du tout à déduire, en fait, la silhouette de mes amies ne semble pas avoir une influence sur leur place dans le cœur ou le lit des hommes…


Bref, il me semble qu’on en a perdu nos bas instincts animaux de reproduction et qu’on a remplacé ça par l’amour, l’amouuuuuuuur. Ce truc qui inspire les poètes, les écrivains, les chanteurs, les peintres… en somme les artistes avec plus ou moins de bonheur. On célèbre l’amour, on le pleure, il est l’ingrédient principal de la plupart des intrigues. Mais en relisant mes vieilles histoires de cœur et de cul, un ingrédient revient souvent, toujours : l’ego. L’amour n’est-il qu’une satisfaction de l’ego ? Une expression d’orgueil. Dans mon passé, plus un mec me disait non, plus je le voulais. Fuis-moi, je te suis ? Non, une volonté de réparer un affront.


Samedi, lors de l’anniversaire de So Long, elle a prononcé la phrase suivante, concernant la séduction. En fait, c’est une phrase à sortir pour éconduire quelqu’un : « il faut avoir les moyens de ses ambitions ». Bon, évidemment, ça nous a fait rire.  Mais au-delà de la vanne, je me demande si, finalement, on ne touche pas précisément du doigt l’un des ingrédients essentiels de l’amour. Un peu le chocolat dans le moelleux au chocolat, l’amande dans le macaron, le fromage dans la raclette (je suis incroyablement glamour). J’aime me poser la question de nos attirances amoureuses. Pourquoi lui me plaît et pas lui ou lui ? Pourquoi je plais à lui et pas à lui ou lui ? Pour ma part, je sais que j’ai besoin d’une certaine admiration pour le monsieur, de le regarder avec des étoiles dans les yeux pendant qu’il me parle de quelque chose, de préférence d’un truc auquel je ne connais rien. Oui, j’ai pas envie de m’acoquiner avec un mécréant à mes yeux. Le critère n’est pas l’argent ou le pouvoir (le mec qui bosse dans la finance qui fait partie de mes amants à contacter en cas d’envie n’est clairement pas mon chouchou) mais bien la connaissance et la passion. Et donc si ces mecs là me rendent dingue, est-ce pour ce qu’ils sont ou l’image flatteuse de moi qu’ils me renvoient. Genre « oh yeah, ce mec là, il est à moi, quelle belle prise ! ».


Je ne sais pas bien mais il me semble que dans l’amour, il y a de l’orgueil. Ce qui me fait assez flipper vu que ça fait un bon moment que je n’ai pas été amoureuse, juste quelques coups de cœur. Est-ce que je dois en déduire que j’ai plus d’ego ou d’orgueil ? A moins que j’ai placé mon orgueil sur un autre plan, comme le boulot ?

Sinon, en 2010, j’ai décidé de ne plus intellectualiser l’amour, pour voir… Histoire de vivre mes coups de cœur plutôt que de les analyser.

Ah alors en fait, c’était ça !

La semaine dernière, j’étais pas fringante du tout, comme vous avez pu le constater. Déprime automnale classique (chaque année, c’est le même cirque sauf qu’en 2008, je déménageais et en 2007, je changeais de taf donc c’était arrivé plus tard) doublée de quelques perturbations pro assez fatigantes. Disons en quelques mots que travailler avec des gens qui ne sont pas des professionnels, ça crée pas mal de situations certainement cocasses pour eux mais franchement compliquées pour nous.

Heureusement pour moi, Vicky a justement choisi cette semaine pour revenir de vacances donc j’ai pu aller chouiner chez elle (deux fois en une semaine quand même) et là, elle a eu une révélation : « de toute façon, 2009 est une année de merde ! ». Là, je lève les yeux et je réfléchis. Que 2009 fut une année assez fatigante, ça, ça ne fait aucun doute. Mais tiens, 99 avait été bien pourrie aussi… Merde, j’ai fait une outrageante erreur de calcul. Je pensais que 2009 serait une année faste pour moi car année impaire. Mais après réflexion, ce n’est pas comme ça que ça marche. Ce ne sont pas les années impaires qui me réussissent mais les années multiples de 3. Comme 2007. En 2007, j’ai d’abord rencontré Vicky, j’ai trouvé un CDI après un an et demi de chômage certes discontinu mais quand même et même un 2e. La période 2007 chez TGGP fut magique. J’ai aussi rencontré Gabriel cette année là, mon sex friend adoré et ami tout court, d’ailleurs. J’ai vraiment vécu de bons moments en 2007. Et quelle est la prochaine année en multiple de 3 ? 2010 ! Hé mais ce n’est que dans 66 jours, ça. 66 jours dont une dizaine de vacances. Bon ben ça va, je vais survivre.





Je sais bien que cette tambouille mathématico-ésotérico-cryptique prête à sourire. Peut-être que 2010 sera aussi une année pourrie mais si je commence à penser ça, autant me faire interner de suite pour une cure de sommeil jusqu’en 2011 (en espérant qu’elle soit meilleure). Mais bon, 2008 n’a pas été grandiose , 2009 décevante par rapport aux espoirs que je mettais en elle puisqu’à part le fait notable de changer de boulot, y a eu que des trucs chiants. Oui malgré les perturbations actuelles dans le boulot, ça reste un truc positif puisque si j’étais restée chez TGGP, à cette heure-ci, je ferais de la modération. Super ! 2009, année de la loi de Murphy. Tout ce qui peut aller de travers est allé de travers. Dans quelques temps, j’en rirai sans doute mais sinon, là, de suite, ça me lourde. La facilité est sans doute ennuyeuse mais de temps en temps, ça nous fait des vacances. Parce que de vacances, dans les faits, je n’en ai plus vraiment et celles que j’ai prises m’ont guère reposé, j’ai perdu tout le bénéfice. Heureusement, je repars bientôt quelques jours dans mon sud adoré, héhé !


Bref, tout ça pour dire que je vais attendre 2010 tranquillement, sans plus courir l’aventure. C’est pas que je me laisse dépérir, non, non, non. C’est pas ça du tout. Juste que je m’assois sur le bord de la route pour regarder passer tranquillement les gens, je me mets sur mon fauteuil fétiche et je passe des soirées tranquilles, je ne prends pas de risques quoi. Je me mets dans une espèce de pause pendant ces 66 jours qu’il reste. Ca fait limite chiffre sataniste, c’est amusant. Ca fait du bien d’arrêter de courir des fois. Je vais juste mettre deux ou trois trucs en place et en 2010…

En 2010…

En 2010, ça va être la fête, baby ! Je peux rien vous promettre vu que je ne sais pas trop ce que je pourrai en attendre mais c’est dit et ça fait toujours plaisir d’avoir une échéance pas trop lointaine. Même si elle rime à rien mais ça, on va éviter de le dire, chut !

La positive attitude est de retour

(Sous titre : arrête de râler Nina)

Je pense que même le lecteur le moins attentif aura remarqué que par chez moi, en ce moment, c’est pas trop la grande forme. Faut dire que je suis dans ces fameuses périodes que je déteste où une lose peut en cacher une autre donc à force, je ne trouve plus ça très drôle et ça finit par me miner. Rajoutons ça à la fin officielle de l’été (légitime certes), mon moral est dans les chaussettes.


Faut dire que la semaine dernière n’a pas été de tout repos : des dossiers extrêmement compliqués à ficeler avec des changements de demande de clients toutes les deux minutes, un rhume qui a commencé jeudi, jour où en saisissant mon jean qui gisait dans mon sac de sport, je l’ai découvert trempé. Bouteille d’eau renversée ? Non, chatte pisseuse. J’ai compris le message, j’ai viré le toit de sa litière. Ah et quand je dis chatte pisseuse, évidemment que je parle de Kenya, je ne pisse pas sur mes affaires, hein ! Donc mauvaise humeur

jeudi (surtout que j’avais un petit souci de machine à laver pour changer, Anthony l’a réparée mais j’ai quand même dû aller à la laverie entre temps parce que la pisse de chat, c’est infect), vendredi, tonus aux abonnés absents, remplacé par une jolie rivière de morve s’écoulant de mon nez tandis que ma voix n’avait plus à rien à envier à Macha Béranger. Dieu ait son âme (à Macha, pas à ma voix). Puis si samedi, ça allait mieux, Dame Nature m’a fait un beau cadeau dimanche. Et me voilà pliée en deux sur mon lit, une bouillote bouillante sur le ventre à maudire les spermatozoïdes Y de mon papa qui n’ont pas été capables de remporter la course.  Super rentable le week-end en somme.


Et puis, j’en ai eu marre. Stop à la complainte ! C’est vrai que l’an dernier, j’étais en plein déménagement et l’année d’avant en plein changement de taf. Cette année, rien, nada, aucun changement majeur en vie. Mais évidemment, il faut être réaliste. Mais ce n’est pas parce que je n’ambitionne pas de déménager et de changer de taf que je dois me laisser aller, non, non, non. L’arrivée des jours courts et moches n’est certes pas l’idée la plus motivante de l’année mais voilà, on est partie pour la partie météorologiquement maussade de l’année, faut faire avec. Tout n’est question finalement que de point de vue. C’est vrai que la lose qui s’accumule, ça finit par ne plus faire rire mais à côté de ça, j’ai quand même une vie pas dégueulasse, pas de soucis majeurs et même des petites nouvelles qui font chaud au cœur donc pourquoi ne pas les mettre par-dessus tout le reste ? Par-dessus les clients tatillons, les bugs à répétition, les ovaires en pleine protestation, les reins qui tirent, ma gorge qui brûle, mon nez qui coule et le temps gris. Tout est relatif, toujours.


Alors je me reprends en main. D’abord, comme me l’a suggéré Isadora, j’arrive plus tôt au boulot et de 9 à 9h30, je m’occupe juste de mes affaires (blog, articles…). Puis je vais au sport le plus souvent possible, la mélancolie se dissout dans la sueur, c’est testé et approuvé. Je me bichonne aussi, je me remets au cappucino que j’adore, un petit carré de chocolat pour le magnésium. Ah et je me gave aussi de fruits et de légumes, je ne compte pas tomber malade tous les trois jours cet hiver. La Nina qui se laisse un peu aller, je ne l’aime pas. D’ailleurs, c’est pas compliqué, après un week-end à macérer dans ma crasse et mon pyjama, une vraie douche, un masque facial, un masque capillaire, je me sens renaître.


Nina Automne hiver 2009-2010, c’est parti !

La parenthèse enchantée

La semaine dernière, j’ai pris quelques jours de vacances dans mon sud chéri. Au programme ? Rien. Lecture, soleil et baignade. En deux jours, j’avais rechargé les batteries et mes fréquents bains de soleil m’ont permis de me faire une petite réserve. Mais surtout j’ai constaté qu’une fois de plus, en période euphorique, j’ai du courage pour des milliards de choses.


Les vacances, c’est comme descendre du train en marche pour regarder le paysage, on ne voit plus les choses de la même façon. L’an dernier, mes vacances avaient été marquées par la carotte du poste de responsable éditorial blog que je n’ai finalement jamais eu (qui n’a d’ailleurs jamais été créé, en fin de compte) ainsi que l’envie de trouver un nouvel appart. Cette année, côté ambition, on ne peut pas dire que j’ai de quoi rêver : je ne vais pas (encore) changer de boulot et je ne veux plus déménager puisque c’est déjà fait. Mais même si je me sais à un palier en ce moment (non que ça me dérange, au contraire), ça n’est pas pour autant que je ne vais faire aucun projet. Même je fourmille d’idées et de bonnes résolutions.





Mais c’est là aussi le vice des vacances. Au soleil, la vie est plus belle. Je me lève le matin à 9h30 plein de force et d’énergie, je passe la journée à me gorger de soleil et de citronnade, forcément, j’ai de l’énergie à revendre. J’ai envie de créer des blogs pour gagner quelques sous avec, j’ai envie de proposer une chronique à quelques magazines, j’ai envie de faire du sport (j’ai même l’incroyable audace d’envisager d’aller à la piscine avant le boulot), je réorganise mes comptes en banque avec l’aide EXTRÊMEMENT précieuse de Vicky (ou comment régler l’incroyable équation : j’ai 9500 euros sur des comptes épargne bloqués et un découvert de 1000 euros). Je prends tout un tas de résolutions, je pense que je peux tout à fait tenir une demi-douzaine de blogs, faire 2h de sport, travailler, manger et dormir en 24h. Si, si. D’ailleurs, à propos de dormir, va falloir arrêter les petites nuits, je suis toute chiffonnée
après alors que là, en vacances, sans cernes, je resplendis que j’en peux plus. Tout n’est question que d’organisation. Si je me lève mettons à 7h30, je peux être à la piscine que je convoite à 8h, nager une heure, me doucher, me sécher et être au boulot à 9h30. Si je travaille bien, je peux écrire un article de blog en 15 à 30 mn selon la longueur, tenir une demi douzaine de blog me prend pas plus de 3h par jour. Je peux le faire en pause ou pendant le déjeuner. Et si je me couche mettons à minuit, j’ai 4h entre mon arrivée à la maison et le coucher, c’est laaaaarge. Je peux même m’avancer pour les jours où je sors…



Tout ça, c’est bien beau mais redescendons sur terre. En 1, aucune piscine parisienne n’est ouverte de 8h à 9h. En 2, nous savons tous que le matin, je n’arrive jamais à me lever donc c’est bien joli de rêver mais soyons un peu réalistes. Et en 3, même les soirs où je ne sors pas, je dépense bêtement mon temps à jouer à yahoo ! jeux (je sais, quelle pitié), à dormir ou à glander devant la télé. Mais après 9h de taf, je pense que je l’ai bien mérité.



Enfin, c’est toujours beau de rêver. Et puis peut-être qu’en réorganisant deux ou trois petites choses, je pourrais peut-être arriver à faire quelques trucs en plus.

L’été dissolu de Nina B.

Pouuuuuuuce ! Bon, ok, voilà, on est le 30 juillet et j’ai atteint mes limites. C’est ça la vingt-neuvaine, on se croit plus fort que les autres et à un moment, on se rend compte qu’on n’a plus 20 ans et que dormir, c’est aussi une bonne idée.




Cette année, l’été est plutôt beau (enfin, je trouve), il n’est pas rare de sortir du boulot sous un beau soleil et d’avoir envie de lézarder en terrasse avec un(e) ami(e) en sirotant un petit cocktail. Voire deux. A jeun. Autant dire qu’après ça, je ris très fort et pas forcément à propos, ce qui ne dérange pas forcément la personne en face, pour peu qu’elle soit un homme bien décidé à finir la soirée vers des horizons… plus horizontaux, justement. Ca tombe bien, moi aussi (sinon, je reste au coca).



Oui, cet été, je renoue un peu avec mes anciens démons, c’est sex, alcool et rock n’roll. J’ai du rhum dans le sang, des courbatures aux cuisses, des cernes sous les yeux qui se confondent à merveille avec mon smoky eye… Bref, j’ai plus vraiment fière mine et y a des soirs où je ne rêve que de mon lit mais mon agenda se remplit aussi vite que mon compte en banque ne se vide (oui, c’est pas gratuit tout ça). Et comme j’ai rendez-vous avec des gens que j’apprécie (quand même), je ne peux pas dire non. Mes soirées sont prises, mes déjeuners aussi, vais-je devoir rencarder au petit-déjeuner ? Non, impossible, je dois dormir, dormir… Au moins un peu. Car quand mes nuits ne sont pas faites de cocktails, j’ai des conversations jusqu’au bout de la nuit ou presque avec des hommes sur MSN. Au secours, je veux dormir !



Pourtant, de façon déraisonnée, j’ai l’impression que c’est un peu mon dernier été de fête et de débauche. Peut-être que je me trompe mais force est de constater qu’après un mois et demi de ce régime, je ne tiens plus du tout et que je ne peux non plus abuser car je travaille. Oui, je ne crois pas que mon boss apprécierait de me voir arriver vers midi, les lunettes de soleil solidement vissées sur le nez (« mais j’ai une conjonctivite, je dois les garder ! »), la voix pâteuse, le doigt faiblard (gênant pour taper à l’ordinateur), les yeux prêts à se fermer à la première occasion. Non, je ne suis pas payée à ça, non. Je suis payée pour produire du contenu, gérer ma partie des recos, ne pas trop me moquer des agences qui parlent tellement leur langage que je ne suis pas sûre de comprendre. En fait, la question que je me pose est si les communiquants ont un train d’avance au niveau du langage ou s’ils sont plus dans la catégorie bien connue de nos années collège/lycée des ringards qui essaient de parler cool en utilisant des mots soit disant hype mais que seuls eux comprennent.




Bref, est-ce ce foutu chiffre 29 qui me pousse à me dire que je dois profiter de toutes ces folies maintenant car l’an prochain, ce sera trop tard ? Pourquoi j’ai la sensation que je dois profiter à fond maintenant ? Expérimenter, rire, m’amuser, rentrer tard et peu dormir. La vie ne s’arrête pourtant pas à 30 ans surtout que je n’ai pas de projets importants pour ma trentaine. Pas de changement de boulot en vue (et pas l’envie de bouger non plus), de déménagements (non, là, j’ai pris mon quota pour les prochaines années aussi). Un homme ? Ca se programme pas et je doute d’apprécier la vie avec un pantouflard, de toute façon. Un enfant ? Ahahahah, soyons sérieux trente secondes.


Finalement, je crois que j’ai limite hâte d’avoir trente ans, de passer cette barrière symbolique qui me fait raisonner à l’envers, qui me fait précipiter, courir après le temps pour faire tout ce qui me tente avant 30 ans histoire de ne pas avoir de regrets. Pourtant, la vie ne s’arrête pas là. Enfin, j’espère pas.


En attendant, je vais me mettre un peu au vert chez mes parents. Dor-mir. A mon retour, j’aurai encore quelques petites débauches en attente et à la rentrée, quand la nuit tombera à la sortie des bureaux, je referai mon associale. Profitons avant l’hiver !

Je travaille dans un immeuble de cons

Avoir vécu 25 ans en province, ça laisse des traces, notamment au niveau de l’éducation. Par exemple, ma mère, dans son infinie sagesse, m’a appris à dire bonjour aux gens que je croisais. Tellement qu’à une époque, je disais bonjour à tout le monde dans la rue, ce qui est mignon mais peut-être un peu flippant.




Puis j’ai grandi et j’ai quitté le nid familial pour vivre dans différents immeubles où les voisins disaient toujours bonjour. Dans l’actuel, c’est déjà moins le cas et ça m’énerve. Typiquement, j’habite à côté d’un couple de vieux pas courtois du tout, on sent vraiment que de me dire bonjour quand on se croise, ça leur arrache la gueule. Leur fils n’est pas mieux, leur fille, que j’ai vue une fois, est plus sympa. Bon, à côté de ça, ils ne m’ennuient pas mais je trouve que dire bonjour est un minimum. Et y en a une foule comme ça dans mon
immeuble. Hier, par exemple, je pars, je sors de l’immeuble et pour rejoindre le trottoir, y a un espèce de petit chemin goudronné qui permet de se croiser mais c’est quand même pas un boulevard. Là, je croise un vieux, je commence à sourire pour dire bonjour et là, le mec tourne la tête genre « je t’ai pas vue ». Connard.



Dans l’immeuble du boulot, c’est pire. Pour info, je ne suis plus dans les locaux aux murs pourris, on a déménagé début mai (quand j’étais en Martinique), on est maintenant dans un immeuble sans moisissure avec ascenseur et marches d’escalier normales. Il n’y a que des bureaux dans cet immeuble et sa particularité, c’est que quasi personne mais alors personne ne vous dit bonjour. Et je ne trouve pas ça correct du tout. Le nombre de gens qui tournent la tête pour ne pas vous parler… Le seul endroit finalement où les gens sont obligés d’être cordiaux, c’est dans l’ascenseur mais je le prends très rarement.



Hier, j’ai pu observer le phénomène de près, un peu malgré moi. En fait, au bureau, il y a trois jeux de clés : Rémi en a un, Martin un deuxième et Guillaume (un dont j’ai pas encore parlé, je vous ferai un point collègues à l’occasion) le dernier. Je récupère régulièrement celui de Guillaume selon nos horaires. Hier midi, je sors déjeuner et reviens plus tôt que prévu : porte fermée. Bon, comme j’ai la flemme de chercher mes collègues dans le quartier, je prends mon sandwich, mon bouquin et je m’installe sur une marche des escaliers. Expérience sociologique en place. Je précise juste avant de poursuivre que hier, j’avais un sublime chemisier rose fuschia que quand tu éteins la lumière, tu le vois encore. Donc expérience, je disais, je suis posée dans les escaliers et totalement visible, que se passe-t-il ?



Et bien précisément l’inverse du théorème de l’amabilité de mon immeuble : chez moi, c’est plus t’es vieux, moins t’es aimable et là, c’est précisément l’inverse. D’ailleurs, c’est pas la première fois que je le constate. Un homme d’une soixantaine d’année me lance même un « bon appétit bon baguépi ! ». Mais les jeunes, rien. Ils passent devant moi l’air gêné, limite me marcheraient dessus pour faire genre qu’ils ne m’ont pas vue (rose fluo, rose fluo !) mais surtout, surtout, ne me disent pas bonjour. Ca me fait limite penser à cet air un peu gêné qu’on prend dans le métro quand quelqu’un fait la manche et qu’on n’a pas de pièce à lui donner.  Mais merde, n’est-ce pas totalement ridicule de faire semblant de ne pas me voir alors qu’on ne peut objectivement pas me rater tout ça pour ne pas dire bonjour ? Mais c’est quoi cette mentalité ? Bande de cons.


De toute façon, je reste dramatiquement provinciale et polie. Par exemple, hier soir, je faisais la queue au supermarché, j’étais fatiguée, je voulais rentrer chez moi, un mec se pose derrière moi avec deux articles dans la main (j’en avais une bonne dizaine). Après deux minutes de débats intérieurs à base de « oh et puis je suis pas censée l’avoir vu et personne ne me laisse jamais passer, moi, quand j’ai juste une bricole à acheter… D’un autre côté, justement, ça m’énerve que personne ne me laisse passer, je ne veux pas être une connasse comme les autres… ». Alors je me suis retournée et je lui ai proposé de passer.





Incorrigible, je vous dis.

L’histoire du camion rayé

(Suite et fin de mon déménagement qui a eu lieu en novembre 2008, vive le blogging en temps réel)

Le but du jeu est donc de rendre le camion abîmé à temps. Le kiloutou n’est pas bien loin mais il y a des embouteillages et il faut aussi faire le plein. Je regarde le dessin du camion qu’on m’a donné quand on a pris le véhicule, y a marqué une grosse rayure sur le côté. On peut dire que ça y était déjà ?


Départ du convoi. On laisse Lucas à la gare et c’est parti, Vicky et Tatiana en éclaireuses dans la voiture de Vicky, Madinlove et moi dans le camion. On s’arrête faire le plein, laissant les filles circuler devant. On met d’abord 5 bonnes minutes à localiser la trappe, tournant, virant, tout autour du camion. On met 5 euros, il manque encore une barre, 5 euros de plus, cette foutue barre  n’apparaît toujours pas. Sachant qu’une barre équivaut à 12 euros, on avait dû la perdre dès le démarrage ! Bon tant pis, on n’a plus le temps, on va au kiloutou. Comme il y a trop d’embouteillages, Madinlove tente de passer par les petites rues et nous voici devant Kiloutou à 18h03, le portail est fermé, bordel de merde ! Bon, je descends du camion pendant que Madinlove fait le tour pour dire qu’on arrive, on nous rouvre le portail.

Maintenant, nouveau souci (outre la pigne) : le conducteur est censé être Vicky qui est quelque part dans les bouchons. Le camion arrive mais pas Vicky donc tant pis, on va le rendre avec Madinlove au volant. Il faut savoir que Madinlove est noir, fait 1m90 et a plein de muscles sur les bras et les épaules car il fait du hand alors que Vicky est blanche, 1m70 et pas plein de muscles sur les bras et les épaules car elle ne fait pas de hand. Et en plus, outre le fait qu’ils n’ont pas le même sexe, il y en a un qui a des cheveux beaucoup plus longs que l’autre, je vous laisse deviner lequel. En gros : même de très loin, il est totalement impossible de les confondre.



L’heure de vérité approche, ils garent le camion avec la rayure pile dans une flaque de lumière (alors que Madin avait pris soin de le garer dans un lieu obscur). Et meeeeeeeerde ! Je fais un « oui alors on n’a pas réussi à remettre 4 barres pour l’essence, on n’en a pas mis assez et c’était trop tard… ». Ok, le mec prend les clés et on retourne à l’intérieur pour que je règle la facture, soit la location du camion et des diables, le déficit en essence (24 euros, quand même), l’assurance que j’avais pris et me rendent ma caution. Merci, au revoir.




Je ressors l’air de rien, rejoins le pauvre Madinlove qui m’attendait et en attendant les filles, je lui explique que non, ils n’ont même pas fait le tour du camion. Les filles arrivent et se garent et je me sens soudain d’humeur taquine : « Bon, ça fait 200 euros pour la rayure. » Vicky se confond en excuses et me promets de me rembourser, je lui dis « nan, c’est pas vrai! », « mais si, si, je te rembourserai! ». « Non, ce qui n’est pas vrai, c’est que j’ai payé, ils ont rien vu! »




On repart tous dans la joie et la bonne humeur, on abandonne Madinlove et Tatiana au métro puis on repart chez Vicky vu que je n’ai plus d’endroit pour dormir confortablement et au vu de la journée, on mérite une bonne nuit de sommeil. Le lendemain, on est allées faire un tour dans une zone commerciale où j’ai acheté une nouvelle étagère, l’ancienne étant désormais hors d’usage (une fois décrochée du mur, elle se prenait pour la Tour de Pise) et un nouvel aspirateur, l’ancien étant décédé suite à l’aspiration massive de poussière précédant la pose du lino. Le soir, on dîne tranquillement chez moi. Ouais, il est bien ce nouvel appart !

Va aussi falloir que je vous raconte la grande honnêteté de la gestionnaire de mon ancien appart, ce fut très drôle aussi.

Hier, je suis allée voter

Je me suis demandée comment traiter du sujet, à savoir celui des Européennes et surtout celui de l’abstention record. Car hier, quand j’ai vu que 60% des Français n’avaient pas daigné lever leur cul de leur canapé pour aller poser un papier dans une boîte, j’ai eu honte, mais vraiment. Evidemment, remis à l’échelle de l’Europe où l’abstention était à 56%, on relativise, on se dit qu’on est juste un petit peu pire que les autres.


En premier lieu, j’ai envisagé un article agressif à base de « vous me gonflez à ne pas voter, surtout que moins vous votez, plus vous gueulez pour tout et rien ». Parce que ça, les abstentionnistes sont généralement forts en gueule. En 2002, j’étais au Mirail, la super fac extrémiste (de gauche) qui manifeste au moindre pet odorant de la Présidence. Le lendemain du 1er tour où on se retrouvait avec un Chirac- Le Pen, évidemment, tout le monde était motivé pour manifester et péter des dents. Sauf que la plupart de ces gens hyper engagés n’avaient même pas voté au premier tour parce que bon, il faisait beau, tu comprends… Non, je ne comprends pas, un bureau de vote est ouvert entre 10 et 12h, selon où l’on vit. Hier, j’ai pris une heure de mon temps pour aller voter (parce que j’ai pas dit à la mairie que j’avais déménagé et j’habite à 25 mn à pieds du bureau de vote) alors que j’avais autre chose à faire mais je l’ai fait. Parce que l’Europe, c’est bien plus important que ce qu’on nous dit dans les journaux. L’Europe, c’est ce qui peut rendre caduque certaines de nos lois comme par exemple la fameuse loi Hadopi que tout le monde a conspué derrière son écran (mais personne n’est pas allé manifester en vrai, faut pas déconner). On est aujourd’hui trop engagé dans l’Europe pour la négliger mais il faut se battre pour ne pas laisser l’Europe se faire sans nous. Je vous rappelle à tout hasard que dans la constitution qui n’a pas été ratifiée, il était question d’inscrire la culture judéo-chrétienne de l’Europe. Perso, ça me fait mal à ma laïcité.



Hier, j’ai eu une idée qui, je suis sûre, va faire hurler dans les chaumières mais je ne peux m’empêcher de la partager. Je propose qu’une personne qui ne vote pas durant trois élections d’affilée soit rayée des listes électorales. Hou, ça agace hein ? Mais attendez un peu avant de râler. Voter est aussi un devoir et pourtant, c’est le seul devoir qui n’est pas sanctionné s’il n’est pas suivi.  Si vous ne respectez pas la limitation de vitesse, paf amende. Si vous ne payez pas vos impôts, paf, majoration (faut que je le fasse !). Si tu ne votes pas… ben rien. Alors qu’en Belgique, si tu sautes trois élections sans une bonne raison, tu te prends une amende, en France, rien de rien, même pas les gros yeux. Alors si les gens ne prennent pas leur droit de vote, autant le leur enlever. Extrémiste ? Oui bien sûr mais peut-être que si le droit de vote est menacé, on va un peu plus se mobiliser.



Alors j’entends déjà la litanie de bonnes excuses. Que je pouvais pas aller voter pour ci ou pour ça. Evidemment, sur les 60% d’abstentionnistes, on peut considérer que 2 à 5% n’ont pas pu voter malgré eux (genre ils sont morts dans le week-end, ils ont été coincés dans les bouchons et n’ont pas pu rentrer avant la fermeture du bureau de votes (genre mes parents qui sont arrivés à 18h30, ça fermait à 18h). Mais bon, on ne peut pas penser sérieusement que plus d’un citoyen français sur deux a eu un empêchement. La plupart d’entre eux ont préféré ne pas quitter leur canapé et regarder le Grand Prix et Roland Garros plutôt que de voter. Je ne sortirai pas les grands discours à base de « nos ancêtres se sont battus pour ça » ou « y a 65 ans, les femmes ne pouvaient même pas voter, tu y penses ? ». Non, au fond, l’argument larmoyant, ça m’épuise. Certains me diront qu’il vaut mieux parfois ne pas voter que voter n’importe quoi et que si le vote blanc était vraiment reconnu, ils iraient voter. Sur ce dernier point, je doute fort mais alors fort. Et je ne parlerai même pas des adeptes du « élections piège à con » parce que passé un certain âge, je trouve ça assez ridicule. Surtout que j’en vois qui sont très fiers de ne pas voter et qui tâcle Sarko et ses amis à longueur de journée. On t’avait laissé le choix entre lui et une autre à l’époque, tu l’as pas pris alors maintenant, ferme ta gueule. Mais comme dirait Martin Vidberg : « on n’a pas voté mais on râlera quand même ». Sacrés Français.


Maintenant, je laisse aux politiques le soin de dire que tout ça, c’est la faute aux journalistes qui n’ont pas couverts la campagne comme il faut alors que ce sont eux qui ont fait des élections européennes une occasion de se débarrasser des ministres boulets (ciao Rachida !) ou un vote sanction du gouvernement (aucun rapport, merci Martine). Enfin, je terminerai juste par cette réflexion : l’UMP a « gagné » les élections. Comment peut-on gagner une élection où plus d’un citoyen français n’a pas voté ? Surtout quand on sait que Sarko a été président de l’UE il y a moins d’un an. Sa présidence ne nous a pas rendu l’Europe plus proche et moi, j’appelle ça un échec.


Pour finir, un petit lien vers Camille de Rue 89 qui, j’espère, fera taire les chantres de la bonne excuse. Parce que quand on veut vraiment voter, on se bouge le cul.

Et oui, déjà 4

Vendredi, nous avons passé le cap des 4 ans du blog. 4 ans. Nom de Dieu ! 4 ans, à mon jeune âge (celui qui a rigolé au fond, tu sors), c’est énorme. Imaginez, mes années lycée ont duré moins que ça. Alors évidemment, il serait de bon ton de faire un bilan mais ai-je plus à dire que l’an dernier ? En fait, oui.





J’ai une nouvelle phrase fétiche : « Tu vois, j’ai fait 7 ans d’études, j’ai pris 5 mn pour créer mon blog et c’est ça qui a changé ma vie ». Parce que voilà, faut dire ce qui est, sans ce blog, Dieu seul sait où je serais et avec qui. Regardons rapidement ma carrière, voulez-vous. Même si vous ne voulez pas d’ailleurs. J’ai commencé par un poste d’animatrice de communauté obtenu car j’avais le côté blog et le côté rédactionnel (mes études de journalisme ne m’ont pas servi à rien). Poste qui m’a permis de déboucher chez TGGP, fiasco que l’on sait, marche boîteuse de mon ascension professionnelle mais pas de souci, me voici chez Pubilon. Boulot trouvé grâce à Vicky que j’ai rencontré via nos blogs respectifs et là encore, la compétence blogueuse et journaliste m’a servi.



Finalement, cette année, je ne vais retirer que le bon. Pas de chouinage sur les trolls qui sont très cons et qui sont parfois particulièrement blessants et effrayants. Mais c’est le principe du troll, c’est moche, c’est con et on espère ne pas en croiser au détour d’un chemin dans les bois. Non, finalement, voyons le côté positif de l’exercice. Un blog, si on mène bien sa barque sans tomber dans ses travers, ça permet déjà de se faire un réseau. Mon blog est lu en moyenne par 1000 personnes par jour, ça en fait du monde. Bon évidemment, si on s’arrête à ceux qui commentent, ça fait drôlement moins de monde mais ça veut dire que potentiellement, y a des gens intéressants dedans pour ma carrière ou toute autre activité, d’ailleurs. Par exemple, sur un blog, si vous avez envie d’avoir des avis sur certaines activités, vous en parlez, il y aura toujours quelqu’un pour vous donner un retour. Par exemple, si je dis « j’ai
vraiment envie d’apprendre le russe, les horaires d’écoles pour adultes ne me vont pas alors j’hésite à prendre un prof particulier à 12 euros de l’heure (en moyenne et ils ne sont même pas sexuellement attirants. Quoi que coucher avec un homme qu’on paie, ahem…) ». Y a forcément quelqu’un qui aura un avis sur le sujet. Si !



Evidemment, on apprend de l’expérience même si parfois, j’ai du mal à trouver équilibre entre raconter ma vie et donner mes opinions sur des sujets qui m’interpellent. A un moment, ce blog était totalement égocentré puis j’ai fini par ne plus rien raconter et là, je reviens un peu à un mix grâce notamment à ma démission et mon voyage en Martinique. Je dois d’ailleurs vous raconter mes premiers jours chez Pubilon (trois mois après, quasi super !) et la fin de mon déménagement (quasi un an après, re super). Evidemment, plus d’articles croustillants sur ma vie sexuelle mais ça, ça ne risque pas de revenir. Disons qu’en 4 ans, je me suis rendue compte que j’étais jolie et séduisante et qu’apparemment, au vu des retours, je suis une amante très… intense. On va dire ça comme ça. Donc en 4 ans, j’ai pris de l’assurance sur le sujet et je n’ai plus rien à prouver à personne. Hormis le monsieur dans mon lit, ça ne regarde personne.

Bref 4 ans et on arrive un peu à l’année fatidique : l’an prochain, j’aurai 30 ans, pas de saison 5 des Vingtenaires ? Ou une saison 5 sans Lucas et moi, les deux vingtenaires éjectés pour cause de date de péremption dépassée ? Je ne peux rien dire, il peut s’en passer des choses en un an, peut-être que je n’aurai plus le temps d’écrire, peut-être serai-je encore là. Mais si l’envie est toujours là, je resterai malgré mes 30 piges pour vous faire partager ma vision de jeune vieille conne sur les vingtenaires. Parce que comme on aime dire à tort « nous à leur âge, on n’était pas si… ». C’est ce que je dis quand j’entends des ados en plein âge bête, je me dis qu’à leur âge, j’étais pas si conne… Et je me souviens que si.




En un mot : Vingtenaires, saison 5, c’est parti. On ne sait pas encore ce qu’il va se passer, suspense !