Toi aussi, joue à Rachel et Monica !
hein, je sais faire face à ce genre de choses. J’ai même écrit un article sur l’influence du territoire sur le parcours scolaire, la preuve que je peux écrire sur n’importe quoi ! Mais cessons cette digression et parlons du sujet que je veux aborder aujourd’hui : la colocation.

nombreux, où je ne vois personne. Parce que j’aime bien prendre des verres entre amis mais je suis pas forcément bien payée (voire pas payée tout court), vois-tu, lecteur. Et puis pour moi, aller boire un café, c’est au moins une demi-heure pour gagner le cœur de Paris et autant en retour, c’est pas toujours idéal. Enfin, bref, je vois pas du monde tous les jours. Et les jours où je reste chez moi, je fais le minimum d’efforts : je suis propre, certes, je me brosse les cheveux, certes, mais point de maquillage et je m’habille comme un sac, pour peu que je m’habille. Oui, y a des jours, je reste en pyjama, je le confesse. Et puis y a des jours où je ne parle qu’à mon chat. Car en ne sortant pas, j’ai pas grand chose à raconter aux gens dont j’appelle personne et mine de rien, Kenya, elle s’en fout un peu de ce que je raconte. Donc, un(e) coloc, c’est l’assurance d’avoir un minimum de vie sociale. A condition bien sûr de pas tomber sur quelqu’un qui s’est rapidement trouvé une moitié et vient dormir deux soirs par semaine max à l’appart car sa moitié a la décence de pas avoir de coloc et ils peuvent brouetter en s’accrochant au lustre, s’ils le veulent.
semaine prochaine. Donc, déjà, on divise les tâches en deux mais en plus, l’avantage de vivre à deux ou plus, c’est qu’on se fait des vrais repas. Moi, ça me gêne pas de cuisiner… quand je le fais pour plusieurs. Non mais franchement, qui se ferait une blanquette de veau rien que pour soi (ouais, y en a mais c’est pas mon cas). Comme ça, on mange moins de cochonneries parce que les repas fromage, c’est bon mais faut pas en abuser non plus. Et le pot de Haagen Dasz, on le mange pas toute seule. Et puis de toute façon, si j’ai le cafard, je m’épancherai sur l’épaule de Coloc plutôt que sur celle du petit garçon en photo sur la boîte de Kinders. D’ailleurs, vous avez vu ? Ils ont changé le petit garçon. Je suis choquée, ça faisait au moins 20 ans que c’était le même. Tout se perd ma pauv’ dame !
ça, depuis l’histoire du sale pervers mateur, je le fais plus trop. Même avec les volets fermés, j’ai du mal à me lâcher… (enfin, ça m’a pas empêché de brouetter avec Simon chez moi quelques temps plus tard donc bon…). Oui parce qu’en général, quand je vais me doucher, je laisse le reste de mes affaires dans la chambre mais Coloc n’est pas obligé d’apprécier de me voir dans le plus simple appareil. Même si c’est le sosie de Sagamore parce que coucher avec son coloc, c’est pas une bonne idée, ça fait des histoires et tout ça.
entendre (miaou, miaou, miaouuuuuuuuuu !!). D’un côté, avoir un appart plus grand, mieux situé et une vraie vie sociale, ça me tente. De l’autre, une fois que j’aurai un boulot dans un bureau et tout, je risque d’apprécier de me retrouver peinarde chez moi le soir…
n’impressionnait pas, non mais!).
Je vais sur mon chemin
J’ai une question qui m’interroge
Bon, vu que j’ai eu plusieurs demandes à ce sujet, je vais relancer Technopolis mais sur un autre blog, me faut juste le temps de le créer, de gérer le copyright et tout ça. Ceci étant, je me pose une question et ne sachant quelle réponse lui donner, je vous la communique.
En gros, écrire, c’est bien mais si je pouvais gagner quelques sous, ça me ferait plaisir. Donc j’hésite à mettre en place un système paypal ou allopass pour accéder à Technopolis. En gros, je demande une rétribution de genre 2 euros et après, c’est accès illimité au blog et à Technopolis. Mais êtes-vous disposés à payer? Ou alors je mets un système « si vous voulez me donner des sous, c’est par là »? Ou alors je donne ça gratuitement et si je veux me faire de la tune, j’ai qu’à me faire éditer ?
Et puis si quelqu’un s’y connait en paypal et/ou allopass, je suis toute ouïe…
Tous victimes !
La semaine dernière, je lisais Le mur des lamentations d’Abiker qui caricature le besoin que l’on a de se faire plaindre. Bon, je vous raconte pas le livre, lis-le, lecteur. Oui, il faut lire, ça détend, ça fait du bien et ça occupe dans le métro. Et dans le train, aussi. Et dans l’avion mais moi, je le prends pas, j’ai trop peur. Mais c’est pas du tout de ça dont je voulais parler ! Mais qu’est-ce que j’adore les digressions, quasiment autant que les métaphores pourries !
Donc je voulais vous parler de cette manie complètement humaine qu’on a de se plaindre. C’est totalement universel. Par exemple, je prends ma famille : mes grands-mères râlent, mes parents râlent, ma sœur râle et moi aussi. Et ce n’est pas spécifique à ma famille. Va dans la rue et tend l’oreille, lecteur, tu n’entendras que des doléances, encore et toujours. « Je paie trop d’impôts pour financer ces feignasses de chômeurs », « y a plus de saisons ma pauv’ dame ! », « dans la rue, y a plus que des voyous », « j’ai un cancer », « je viens de redoubler mon année », « mon prof m’a saqué », « tous des connards »… Bon, vous voyez le topo. Selon les âges et les personnes, les plaintes ne sont pas les mêmes. Par exemple, moi, je peux me plaindre de pas avoir été payée pour mon stage ou que le journalisme est un boulot galère mal considéré, mal payé mais je peux pas me plaindre de me lever trop tôt le matin (pour le moment, je bosse de chez moi donc bon), de perdre une heure dans les transports (pour la même raison) et je peux même pas sortir « tous des connards » puisqu’aucun mec ne me fait chier en ce moment. Et je ne m’en plains pas, c’est reposant de sortir de la guerre des sexes et de regarder ça d’un œil neutre. Surtout que, du coup, je finis par croire que je pourrai me trouver une moitié qui ne m’énervera même pas. Même s’il paraît que les Français sont particulièrement râleurs, c’est une manie mondiale ! Tout le monde a un truc qui cloche toujours, c’est comme ça.
Pourquoi on se plaint ? Pour se faire plaindre, ça paraît logique, mais pas que. Il est vrai qu’il y a des moments où on tombe tous dans le syndrome de la « victime égocentrique » à base de « mon problème est super grave et tu dois compatir ! ». Bon, ça ne me gêne pas de compatir, surtout quand moi, ça va. Alors, j’écoute, je compatis, j’hoche la tête, j’essaie de distraire mais la distraction est à manier avec précaution. Si vous sortez une blagounette pendant que Charlotte se plaint que son Etienne l’a quitté pour Jennifer qui a un prénom de pouffe et des cuisses tellement
énormes que l’une d’entre elles suffirait à éradiquer la famine en Afrique, ça peut vous retomber dessus. Oui, on peut être particulièrement garce avec la rivale, la sale biiiiiiiiiiiip qui a osé nous piquer notre mec. Donc imaginons, Charlotte se plaint qu’Etienne est parti avec cette pétasse et vous, inspirée, vous sortez : « avec de la chance, il se retrouvera étouffé entre ses deux grosses cuisses, ça lui servira de leçon, mouahahahah ! ». Oui, des fois, j’ai un humour vraiment pourri. Mais bon, voilà, j’ai commis l’impair : au lieu de pleurer avec Charlotte, j’ai OSE essayer de dédramatiser la situation, de nier la gravité de la situation ! Parce qu’à force de comprendre la victime et lui prêter une oreille attentive, c’est nous qui devenons sa victime. Charlotte vient de se faire plaquer, elle m’appelle, logique. « Bouhouhou, je suis malheureuse ! ». Ok, j’arrive. Bon, évidemment, en deux heures, c’est pas réglé, il faut le temps. Seulement au bout d’un moment, c’est un peu fatigant de repasser en boucle le CD « Etienne est un gros con » sans avoir le droit d’aborder un nouveau sujet. Mais au bout d’un moment, on en a un peu fait le tour (même en abordant « Jennifer est une pouffe obèse même pas belle ») et ça sert plus à rien de ruminer. Donc on essaie de changer de sujet mais ça passe pas. On passe pour une traître, une indifférente. Mais non,
justement, j’essaie de te faire comprendre que c’est pas en ressassant toujours la même chose que l’on s’en sort ! Je me souviens d’une époque où la pauvre Anne s’était retrouvée à consoler une nana qui avait littéralement pété un plomb après que son mec ait rompu, allant jusqu’à téléphoner à la mère du jeune homme… Après 6 mois de relation ! « Je l’aime, je le déteste, je l’aime, je le déteste… ». Au bout d’un moment, la pauvre Anne n’en pouvait plus. Un soir, on se fait une soirée sex and the city à trois… Bon, ben la fille a comparé tous les personnages masculins à son ex, c’était assez lourd. Et puis, surtout, n’osez pas vous plaindre sinon s’engage une compétition débile.
« Etienne est un enfoiré, il m’a plaqué pour Jennifer !
– Oui bah tu sais, il m’est arrivé la même chose mais moi, ça faisait deux ans que j’étais avec lui…
– Oui mais moi, il m’a piqué des CD !
– Moi, j’ai dû partir de notre appart commun et dormir pendant deux mois chez une copine.
– Oui… Ben, moi, il a violé mon chat !
– … »
Autre cas courant : celui qui se plaint pour quémander des compliments. Quand j’étais au collège, une fille m’avait dit une fois : « Non mais tu vois, Anaïs, elle se plaint pour qu’on lui fasse des compliments. Elle dit qu’elle est grosse pour qu’on lui dise qu’elle est mince et tout ça. ». En observant les faits, j’ai constaté que c’était vrai. Mais c’est risqué parce que si elle continue, elle va finir par se prendre un : « ouais, c’est vrai, t’es grosse, tu fais au moins du 48, non ? ». De façon toute personnelle, quand je me plains, c’est avant tout pour vider mon sac. Et là, quand ça explose, c’est parti : « Putain, fais chier, j’en ai marre ! Je trouve pas de boulot, j’ai plus de tunes, j’ai des factures qui pleuvent, cette putain de CAF qui me verse plus rien alors qu’ils doivent me donner plein de sous, mon asso qui a oublié de me payer, j’ai pas de mecs, mon chat n’arrête pas de vomir sur la moquette, ma mère a un lupus, ma sœur est dépressive, j’ai même
pas demandé à naître ! ». Enfin, voilà, je dis tout en même temps, ce qui me vaut en général la réponse : « heu… Je sais pas quoi te dire ! ». Ben, y a rien à répondre, juste que ça me fait du bien de balancer tout ça, ça soulage, c’est un peu comme mettre la poubelle au vide ordures. Mais bon, en général, quand j’ai des petits soucis, rien ne vaut l’autodérision. Oui, j’ai la lose, alors rions-en ! Faisons des BD mal dessinées sur ma machine à laver qui déconne et mon chat qui vomit (je crois qu’elle me fait de la boulimie, en fait). Au lieu de passer pour la chieuse jamais
contente de service, je passe pour la rigolote ! Parce que se plaindre sans saouler son auditoire, c’est tout un art. Si on tombe dans le larmoyant et le pathétique, les gens vont vite se lasser. Parce que quelqu’un qui ne va que mal, à la fin, on lui demande même plus si ça va car on sait que l’on va lancer la valse des litanies.
Alors faisons comme David : plaignons-nous mais avec panache et humour !
L’érotisme au féminin
Le week-end dernier, je suis allée chez Gauthier pour une soirée hautement subversive : coquille St Jacques- gâteau framboise devant Le diable s’habille en Prada. Bon, on n’a pas poussé le vice à prendre une petite camomille car on donne déjà l’image d’une jeunesse dépravée, il faut arrêter un peu. Nous sommes conscients que nous sommes un exemple pour les jeunes et la camomille, ça aurait été too much. Mais c’est pas du tout de ça dont je voulais parler ! Samedi, donc, je vais chez Gauthier et je feuillette le nouveau calendrier des Dieux du Stade. Et bien il est manifeste, cette année, que le public visé est d’abord et surtout les homos. Voire rien qu’eux, tant pis pour les filles. C’est pas que ça m’excite pas un mec à quatre pattes qui m’offre ses fesses mais bof. Décidément, l’érotisme au féminin est bien pauvre.
Quand je regarde le monde de l’érotisme, il n’y a rien de bien excitant pour nous, les femmes. Commençons par la base : les films. Bon, déjà, les films pornos, c’est clairement pas fait pour les femmes : perso, ça m’excite pas du tout, je trouve ça glauque et limite un peu violent. Bon, parce que la dignité de la femme, hein, on peut s’asseoir dessus ! Bon, passons aux films érotiques, plus soft donc plausiblement plus accessibles. Alors je regarde : un défilé de bonnes femmes à poil qui se font sauter par des mecs pas vraiment beaux… Des scènes lesbiennes à gogo, des nichons, des fesses, des chattes toutes épilées… Ok, c’est pas fait pour nous non plus. D’ailleurs, si vous allez dans un sex shop, vous ne croiserez que très peu de femmes, surtout dans les rayons DVD. Quand on est allées au sexodrome avec Emma, on a bien rigolé dans la DVDthèque, poussant des cris du type « berk, t’as vu ça ? ». Oui, curieusement, une nana qui s’enfile une bouteille d’orangina dans le cul ou une qui s’est pas épilée depuis 1974, ça nous refroidit la libido plus qu’autre chose. Par contre, les mecs qui traînaient par là, deux nanas dans un sex shops, ça a eu l’air de les inspirer.Bon, sortons de là et allons au striptease. Après tout, si les mecs se mettent au garde à vous devant des nanas qui ôtent de façon cadencée leurs oripeaux, de beaux éphèbes se trémoussant tous muscles dehors devraient nous émoustiller. Et quoi de mieux que les Chippendales ? C’est fait juste pour les femmes… paraît-il. En 2000, j’étais allée en boîte avec l’éternel Gaugau et ils passaient sur des écrans le spectacle des Chippendales. Lui fut très alléché, moi non, et pour cause : des mecs qui se mangent du raisin dans le nombril, je trouve ça d’une virilité plus que discutable… Le seul mec que je connais qui mange dans le nombril d’un autre est clairement gay (je ne dirai pas son nom par charité. Sans aucun rapport, j’adresse un petit coucou à Mister Big…). D’ailleurs, quelques années plus tard, pour l’enterrement de vie de jeune fille d’une amie, nous étions allés au cabaret et elle avait eu droit à son striptease, un mec hyper baraque qui se frotte à elle pendant 5 bonnes minutes, et vas-y que je te touche, vas-y que tu me touches, j’ai trouvé ça assez bof… Surtout qu’un mec qui se frotte à une nana et reste de marbre (enfin, en l’occurrence, l’expression est très mal choisie), je trouve ça bien suspect ! En gros, le strip masculin, pour ce que j’en ai vu, manque tellement de virilité que ça ne m’émoustille pas du tout.
Retournons au sex shop. Il y a peu, j’ai reçu le catalogue de sexy avenue et, effectivement, j’ai pu constater qu’il existait une majorité de produits pour femmes (bien que les hommes peuvent également acheter des godes et pas que les homos, certains étant très joueurs !). une collection impressionnante de godes, du très laid (les réalistes avec veine intégrée, ils me font peur ceux-là) au très funs, les colorés en forme de dauphin ou de chenilles, qui font plus jouets que vibro. Sans parler des canards, des hippo trop mignons comme Hugo, des petits fleurs vibrantes… Mais bon, soyons honnêtes : c’est pas en voyant un gode que je suis excitée, c’est plus parce que je suis excitée que je m’en sers. Parce qu’à la limite, les rigolos, ça fait plus objet déco original que la clé de mon plaisir.
Je pense que pour pas mal de filles, l’érotisme ne passe pas tellement par le visuel mais plus par l’imagination, le suggéré. Rien ne me met plus en transe q’un écrit érotique réussi. Oui ? je précise parce que le porno pseudo glam à la Elsa Linux ou dans le livre Politique, ça me fait même pas pointer les tétons. Je ne parle pas non plus de la scène érotique des collections Arlequin ! Mais la lecutre de Désideria de Moravia m’a tourné la tête. On y trouve pas mal d’ingrédients érotiques (masturbation, fellation, sodomie, lesbianisme incestueux), on pourrait en faire un vrai porno mais c’est écrit avec finesse et ça passe comme une lettre à la poste. D’ailleurs, un de mes exs amants était particulièrement doué pour cet exercice…
Pourtant, si on se donnait la peine, on pourrait très bien faire des films érotique voire porno pour les femmes, Ovidie s’y est essayé, d’ailleurs, mais je ne sais pas ce que ça vaut, j’ai jamais regardé. Parce qu’au fond, si c’est l’écrit qui nous stimule le plus, c’est surtout parce que c’est la situation qui nous excite plus que l’acte en lui-même (du moins pour moi). Le problème des films pornos, c’est qu’il n’y a aucun scénario, aucune histoire, on monte trois lignes de dialogue pour montrer du cul, du cul et du cul avec de gros plans de pénétration. Pourtant l’érotisme au féminin peut exister sans problème, si on s’en donne la peine. Mais bon, pour qu’on s’y mette, faudrait déjà admettre que les femmes aussi aiment bien les stimulations érotiques… Et quand je vois les pubs pour les services SMS coquins, la nuit, et qu’il n’y en a pas un pour les femmes, je me dis qu’on n’en est pas encore là. Ceci étant, je pense que je serai jamais suffisamment en manque pour appeler ce genre de services !
Cachez ce sang que je ne saurais voir

qu’il aime ce moment où le présentateur lui donne l’impression qu’il a échappé à tous les malheurs égrenés pendant l’émission. Or, là, sur notre Turkménistan, une dame explique : « moi, j’ai été révoltée par ce reportage parce que quand je suis partie me coucher, je me sentais coupable et que je pouvais pas les aider. ». Oh la vache ! Oui parce que le malheur, on veut bien le regarder si on peut se racheter une conscience après. Le Wolrd trade center ? Une minute de silence, peut-être quelques dons et voilà, notre conscience est apaisée. Le tsunami ? Quelques dons et on oublie. La misère en Afrique ? Quelques sous expédiés, un peu de riz et un cahier et voilà, on dort tranquille. Limite, ça me fait penser aux
indulgences vendues par l’église à la période moderne qui permettaient de racheter ses péchés. C’est pas mieux, franchement !
monde rose bonbon au parfum de guimauve. Evidemment qu’on ne peut pas régler tous les problèmes. Evidemment qu’il ne suffit pas d’un claquement de doigts pour régler la misère dans le monde et installer des régimes non répressifs partout dans le monde. Evidemment qu’il ne suffit pas de regarder pour que les guerres cessent. Mais cessons de nous voiler la face : à quoi ça sert de gueuler parce que des journalistes parlent d’un pays dictatorial où les journalistes locaux meurent en prison suite à des coups et blessures ? Pour une fois qu’une émission de télévision nous propose un reportage qui sort un peu des sentiers battus et arrête de brosser le spectateur dans le sens du poil, on devrait plutôt applaudir !
The interview (part 3)
L’Hippopotame et le Rhinocéros
Demi finale de la Vingt’ Ac’!
Et voilà, c’est la demi finale! Dans 15 jours, à cette heure-ci, vous connaîtrez le nom du nouveau vingtenaire!
Cette semaine, c’est donc Laguiche qui nous quitte, après une belle prestation, ma foi. Pour les fans du jeune homme, sachez qu’il a un blog, déjà! S’il veut le donner en comm ici,
y a plus de soucis, ça vous permettra de continuer à le lire.
Allez, c’est reparti. La semaine prochaine, je publierai ici le texte des deux finalistes tandis que sur le blog de la vingt’ ac’, je mettrai les inédits, les textes des candidats
éliminés qui ont joué le jeu.
En attendant, allez lire et revenez voter ici!
