Où trouver l’homme. Etape 3 : le cours de danse

 (Je rappelle à mon lectorat que cet article est purement fictionnel. En vrai, je ne cherche pas de mec. Et en vrai, je n’ai jamais pris de cours de danse, d’ailleurs. Enfin, si, quand j’étais en maternelle mais je m’en souviens plus trop.)

Après ma prospection en piscine et en salle de sport, je continue à explorer les milieux qui bougent mon corps. Alors, c’est naturellement que je vais tester le cours de danse et plus précisément de tango car comme dirait Julio Iglesias qui est quand même l’archétype du latin lover : « C’est une danse verticale qui évoque un plaisir à l’horizontale ». Enfin, il dit à peu près ça mais on ne trouve pas tout sur google, en fait. Le tango, c’est sensuel, sexy, torride. Idéal pour ma quête, en somme.

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Me voici en cours et déjà, j’ai comme un doute : il faut danser en talon. Je sais à peine marcher avec… Là, je sens que ça ne va pas être facile mais d’un autre côté, je serai
peut-être possédée par le démon de la danse. Oui, à mon âge, je crois encore des fois au père Noël. Voilà le prof. Hum, caliente ! En voilà un latin lover tel que je les aime, brun au regard incandescent qui vous met le feu tout partout. Enfin, je vous fais pas un dessin, bien sûr. Oh mon Dieu, je veux danser, là de suite, absolument. Ah voici sa collègue prof, il nous montre des mouvements. Trop facile… Bon, je dois me trouver un partenaire qui n’est pas le prof, je vais prendre le gars là, il a l’air craca miaou. Et c’est parti, un, deux, trois, quatre, un, deux, trois… oh pardon, c’était ton pied. Bon alors en fait, le tango, ça a l’air plus simple quand on regarde que quand on pratique. Oh et puis on est proche, proche quand même. Faudrait voir à pas trop s’agiter, mon déo n’est pas non plus tout terrain. Et j’ai mangé quoi à midi ? Note pour moi-même : ne jamais prendre un sandwich au camembert le midi les jours de tango. Et toujours me laver les dents juste avant. Non parce que je sais pas comment elles font les princesses comme la belle au bois dormant : elle dort 100 ans et là, y a un mec qui arrive et qui l’embrasse alors que j’ose pas imaginer l’haleine après une nuit de 100 ans.

Bon, en attendant, moi, je dors pas, je danse. Enfin, pardon, j’essaie. Ok, je débute mais j’ai un défaut : je ne supporte pas de débuter, en fait. Oui, je crois toujours que
tout est facile et quand je n’y arrive pas du premier coup, j’ai tendance à considérer que je suis nulle et je laisse tomber. Un peu comme le dessin. Bon ok, mes BD faisaient peur mais ai-je fait l’effort d’aller au-delà de la simple constatation « je suis nulle ». Là, je dois m’accrocher parce que je suis présentement collée serrée à un mâle et même si j’ai payé 18 euros pour le faire, c’est pas une raison ! Je peux y arriver, c’est quand même pas sorcier, il suffit d’être concentrée. D’ailleurs, je me concentre très fort sur mes pas et sur la stabilité de mes chevilles parce qu’écraser le pied de mon partenaire, c’est déjà pas top mais alors si je me casse la figure en plus, je crois que mon
pauvre compagnon, il ira danser avec une autre la prochaine fois. En plus, elles m’énervent les autres greluches, là, elles ont l’air de mieux s’en tirer que moi. Pffff, je suis sûre que  c’est pas leur premier cours, aussi, c’est vraiment pas juste. Ah, tiens, le prof vient me voir pour m’aider un peu. Alors, là, deux options : où je me réjouis de l’aubaine d’avoir été remarquée par le bellâtre, soit je pleure parce que s’il vient m’aider, c’est que je m’en sors vraiment pas. Bon, après tout, je veux trouver un mec, moi, pas faire danseuse professionnelle donc on va prendre le parti de se réjouir. Tiens, je vais lui planter mon regard bleu azur dans les siens pour le faire fondre. Mmmmm, ses bras musclés qui me serrent fermement contre lui, je suis au paradis. Hé mais c’est que j’arrive même à faire quelques pas sans me planter. Je suis douée, je suis gracieuse, je suis amoureuse, épouse moi Pedro ou peu importe ton nom. Pour toi, je suis prête à apprendre l’espagnol. Ouais, moi, j’ai fait allemand en LV1 au collège et ça se faisait pas espagnol en LV3 dans mon lycée…

Mais… mais Pedro, pourquoi tu me lâches ? Mais tu vas danser avec une autre qui te dévore du regard, la tête bien droite. Merdeuse va, tu crois que tu es douée ? Et toi
salaud, comment oses-tu te compromettre dans d’autres bras quelques secondes après avoir quitté les miens. Ah, mon partenaire veut me récupérer. De suite, ça va moins bien, c’est lui qui est nul alors. Et par rapport à Pedro cœur d’artichaut, il est carrément pas choupinou.

Fin du cours, c’est l’heure du bilan : j’ai mal au pied à cause de ces talons et j’ai de la corne sous les pieds. Sans parler de mon cœur brisé et des 18 euros que j’ai payés.
Bon, la semaine prochaine, je me mets aux rollers.

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Où trouver un homme ? Etape 2 : la salle de sport

(Rappelons avant tout chose que cet article est une vaste blague, second degré inside)

La semaine dernière, après avoir barboté gaiement à la piscine à mater des Adonis masqués, ce qui pourrait être un fantasme s’il n’y avait pas le bonnet en prime, je décide de changer de terrain de chasse. Jetons un peu un œil sur les salles de sport. Evidemment, dans ce monde fantasmagorique où je chercherais activement un fiancé, j’aurais plein de sous et je m’abonnerais à une salle de sport tendance limite lounge comme il en existe tant sur Paris.

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La salle de sport me parle avec des mots ésotériques excitants car globalement incompréhensibles. Aqua suspension ? Non l’aquatique, déjà testé. Tai Chi Chuan ? C’est pour se moquer des gens qui ont un cheveu sur la langue qu’ils ont inventé ça ? Cycling, high low aerobic ? Ah non, y a plein de sports avec du body dedans genre body balance, ça sonne bien ça, tiens. Parce que body attack ou body combat, c’est un peu violent. Je veux un fiancé qui tombe sous mon charme, pas sous mes coups. Enfin, je dis ça, vu la force naturelle que j’ai, c’est moi qui vais me retrouver au tapis.

Mais bon, pour ne pas m’enfermer dans un cours où il n’y aurait potentiellement que des femmes, on va plutôt miser sur la salle de muscu. L’appareil qui permet de se muscler les pectoraux dont je connais pas le nom va me permettre de mettre mes seins en avant, en voilà un bon plan. Oui, ok, le fait que je connaisse pas le nom de l’appareil montre mon niveau en matière de muscu mais faut bien s’y mettre un jour. Et c’est là que la néophyte que je suis va réaliser son mauvais choix stratégique en terme de lieu de drague.

Commençons par la tenue. Il n’y a que dans les clips pour puceaux n’ayant jamais foutu les pieds en salle de gym que les nanas ont des maillots en lycra hypra sex. Moi en vrai, j’ai un t-shirt en coton de préférence XL pour pas qu’il me colle trop et un bas de jogging. De suite, mon potentiel de séduction se gamelle. Sans parler de la coiffure assez primaire ayant pour fonction d’empêcher mes cheveux de trop rester près de mon visage et de mon cou car sinon, quand je vais transpirer, ils vont s’y coller.

La transpiration, tiens. Alors les déo anti transpirants, tout ça, c’est de la connerie. En vrai à la fin d’une vraie séance de sport, on a de la sueur tout partout. Et même si c’est de la sueur fraîchement produite, ça sent pas très bon quoi qu’on en dise. Le seul moment où la sueur est acceptée dans la relation homme/femme, c’est pendant une brouette endiablée. Sinon, elle est priée de se cacher, même si tout le monde transpire mais chut, ce n’est pas un élément séduction. Donc en faisant du sport, je transpire et en plus, je suis rouge. Pour peu que j’ai oublié de me démaquiller, je ressemble vaguement à un panda. Alors on va m’objecter que le maquillage un peu coulé, ça fait très sexe genre je sors du lit après avoir pris mon pied comme une garce mais en vrai, je suis pas hyper fan du concept. Même si j’avoue qu’à titre totalement personnel et prétentieux, ça me va plutôt bien le smocky eyes (comme je maîtrise le vocabulaire girlie au passage) parce que mes yeux sont quand même ce que j’ai de plus joli sur ma figure. Mais le smocky eyes, c’est maîtrisé, le mascara qui coule parce que je transpire, moins.

Donc voilà, je suis pas au top de ma glamouritude mais en plus, il y a un dernier élément essentiel à maîtriser : le choix de la salle. Bah oui, je cherche un fiancé, pas une maman de substitution parce que la mienne est restée dans le sud donc pas de salle à destination de la ménagère de moins de 50 ans. Ou plus, d’ailleurs. On va éviter aussi les salles pleine de machos plein de testostérone qui ne cherchent pas une femme pour la vie mais juste un nom à rajouter sur leur liste. Mais surtout, surtout, il faut se montrer attentive : le jeune homme beau comme un Dieu, finement musclé (non, je ne veux pas le petit frère de Schwarzenegger, Diesel ou Van Damme parce que eurk !) qui vous sourit, vous explique le fonctionnement des engins sans qu’il soit payé pour et qui vous propose même un verre post remuage de graisse, celui que vous voulez épouser dès demain… il est gay. Hé oui, des gay en salle de sport, il y en a et même pas
qu’un seul. Il y a même des salles qui sont assez réputées pour ça.

Bon, finalement, se dégoter un mec à la salle de sport, c’est pénible, même si les endorphines que je produis pendant l’effort me rendent de bonne humeur. La semaine prochaine, je vais prendre des cours de danse plutôt.

Où trouver l’homme ? Etape 1 : la piscine

(Article fictif à but humoristique, rappelons nous)

Bon, voilà, c’est parti, en 2008, je ramène un fiancé à ma famille. Pour ça, il faut que je sois appétissante comme un Iphone neuf. Forcément, je me dois d’être canon ou à peu près pour que l’homme sur qui je vais jeter mon dévolu ne puisse pas me dire non et ait envie de partager ma vie (et pas que mon lit). Je me mets en mode sirène, donc. Pas la mi-femme, mi-thon, plus le mode Yasmine Bleeth.

Alors la piscine, il faut s’équiper : un maillot sport, lunettes pour pas avoir les yeux explosés par le chlore et bonnet. La tenue réglementaire. Me voici donc en tenue de guerre… heu de sport. Je passe sous la douche et plouf, dans le bain. Et là, je découvre : la piscine, c’est plein de mecs en général merveilleusement faits en petit slip de bain. Avec mes lunettes, je peux mater ces petits corps sexy en plein effort, quel délice. Les plus lubriques diront qu’en plus, on peut avoir une bonne idée du paquet du monsieur mais je rappelle que la taille au repos n’est pas forcément indicative de sa taille dans sa superbe et j’ai rarement vu un mec en pleine érection à la piscine. Enfin, si, mais c’était dans une piscine privée alors ça ne compte pas.

Bref, la piscine peut vite se transformer en supermarché de l’Adonis. Sauf que faut réaliser que le matage restera essentiellement du lèche vitrine car si je peux mater les messieurs sous l’eau, la réciproque est vraie. Or, à la piscine, je suis pas au top de moi-même en terme de séduction, comme dirait Peggy. D’abord, le maillot sport, ce serait sexy, ça se saurait. Ca laisse voir à peu près toutes mes imperfections, mes cuisses capiteuses, mes jambes aux couleurs étranges (merci le lait autobronzant) et j’ai intérêt à ce que mon épilation soit nickel. Je ne suis pas un mec mais je ne crois pas que des poils disgracieux qui sortent du maillot, ça fasse rêver. Par ailleurs, je perds quand même deux atouts séduction majeurs : mes yeux, cachés derrière d’affreuses lunettes, mes cheveux cachés sous un bonnet qui me rend à peu près aussi sexy que Britney post rasage de crâne… Finalement, heureusement qu’il me reste mes
seins, même si le maillot de sport a un peu tendance à les écraser. Donc déjà, compter sur son physique à la piscine, c’est un peu mort. L’esprit, alors ? Et quand est-ce que je parle, hein ? Entre deux brasses ? Surtout qu’il ne faut pas oublier que je cherche un fiancé, pas un amant. Or le mec au beau corps, là, avec ses lunettes et son bonnet, je sais même pas à quoi il ressemble alors évaluer ce qu’il a dans le ciboulot, impossible. Et puis, enfin, il reste un dernier détail anti glamour au possible : l’odeur. C’est vrai que l’avantage à la
piscine, c’est qu’on ne sent pas la sueur vu qu’on est dans l’eau. Non, on sent juste le chlore. Et franchement, c’est pas une odeur qui me chavire, ça me rappelle juste les cours de natation de mon enfance.

Finalement, à la piscine, le seul endroit de drague possible, c’est au sèche cheveux, donc c’est un timing assez serré. Là, je peux essayer de faire des effets de cheveux sous le truc ignoble censé me sécher les cheveux piqué dans des toilettes. Le seul problème, c’est qu’en général, le seul de libre, c’est celui fixé à 1m80 du sol et je rappelle que j’atteindrai jamais le mètre 60. Du coup, je suis pas sûre d’être très sexy à me mettre sur la pointe des pieds pour essayer d’avoir un peu d’air chaud sur mes cheveux. Au pire, j’aurai l’air attendrissante. On peut aussi faire des effets de cil quand on se remaquille mais je rappelle que toute femme qui se remaquille a la bouche ouverte. Oui, ça empêche de cligner des yeux. En plus, pendant que moi, je me remaquille, qu’est-ce qu’il fait le monsieur ? Il remet ses chaussettes et ses chaussures. Alors imaginez un peu le truc :

« Comment vous vous êtes rencontrés ?

– Ben, je me remaquillais pendant qu’il remettait ses chaussettes ! »

Pour la mythologie du couple, on a connu mieux.

Donc, voilà, la piscine, c’est bien pour un corps de rêve mais pour la drague, non, vraiment, c’est pas le lieu. Alors la semaine prochaine, j’irai à la salle de sport.

J’ai la pression matrimoniale

Et voilà, il fallait que ça arrive. A 27 ans et quelques mois (hum…), je me suis pris la fameuse question « et toi, c’est quand que tu nous ramènes un mec ? ». Et la question ne vient pas forcément de là où on attend. Par exemple, ma mère s’est fait à l’idée que je suis une navigatrice, selon elle. Limite, je me demande si elle grossit pas le trait. Non, la question est venue de Yohann, mon presque frère.

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C’est vrai que pour ma famille, ça fait officiellement trois ans et un peu plus que je suis célibataire. En vrai, beaucoup moins. En fait, j’avoue que mon célibat, c’est une donnée pour moi, un état de fait qui ne me réjouit ni ne me pèse. J’y pense pas tellement, surtout parce que j’ai toujours des aventures à droite, à gauche, qui m’occupent. 2007 était tellement sous le thème du boulot que le reste est un peu passé au second plan. Après, j’ai décidé qu’en 2008, c’était le mec mais là, c’est plus facile à dire qu’à faire.

 Je suis de celles qui sont persuadées que plus tu cherches, moins tu trouves. Ou tu trouves mal. Parce que concrètement, où trouver un homme ? Meetic ? Non, c’est bon, j’ai donné. J’avais décidé que Gaëtan serait ma dernière tentative et depuis j’y suis pas retournée. Le boulot ? Hiiiiiin hiiiiiiin ! Danger. Si ça se passe mal, croiser son ex dans les couloirs et éventuellement bosser avec, c’est quand même pas génial. Et si ça marche, si je vois mon mec toute la journée, j’aurai pas envie de le voir en plus le soir, c’est mathématique. Bon, l’idéal serait des cours du soir mais honnêtement, ces cours là, y a que des vieux. La piscine ? Mais on ne drague pas à la piscine, je vous ai déjà expliqué. Le supermarché ? Non, ça me rend toujours de mauvais poil et c’est trop laid comme endroit. De toute façon, j’ai pas envie de mettre en place l’opération « trouvons un fiancé à Nina » parce que je suis sûre que ça ne peut que foirer.

Mais du coup, j’ai eu une idée. J’ai envie de faire une série sur les lieux de drague ou « où trouver L’homme ». Je vous rassure, ce ne sera pas une observation participative parce que j’ai pas que ça à faire non plus et que j’ai pas changé d’avis depuis le paragraphe précédent. Ce serait un peu rapide, même si, vous ne vous en rendez pas compte, 4 jours séparent ces deux paragraphes. Mais ça ne m’empêche pas d’avoir un avis sur la question et une envie féroce de caricaturer un peu tout ça. Et puis ça tombe pile poil avec ma volonté d’alléger ce blog alors franchement, je fonce !

Alors, pour vous, je parlerai de la drague au supermarché, sur meetic, en boîte, au boulot… A défaut de présenter un mec à la prochaine réunion familiale dans 15 jours et de trouver le beau-frère idéal pour Yohann, un qui doit pas annoncer son salaire en k€ annuel mais en salaire net mensuel. Oui, Yohann, il a des critères bizarres mais il a aussi des qualités, il ne faut pas croire.

Première étape : la piscine

Liste de la fille qui passe le week-end dans le sud

(y a intérêt à ce qu’il fasse beau)

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– La semaine dernière, on m’a proposé un poste à Toulouse ! J’ai refusé vu que je suis sur Paris et que j’ai un CDI (mais ça en était un aussi et pour un site orienté féminin. Je sens que dès que j’ai vérifié si je peux rapport à mon contrat, je vais essayer de piger chez eux). Ma voyante aurait-elle eu raison du coup? Parce qu’on en est à 4 mois de la consultation, 2 propositions d’emploi, on y est. Par contre, y a toujours pas de voyages donc je sais pas. Puis il reste quand même que ma relation amoureuse de février, elle a complètement
foiré. Alors ouais, elle m’avait dit que ça durerait pas longtemps et que j’aurai d’autreS relationS ensuite mais elle m’avait expliqué que j’allais gagner en confiance en moi grâce à cette relation. Ouais, super, un mec qui me fait le coup du silence radio, ça me redonne trop confiance !

– J’ai définitivement une bonne tête, plein de gens inconnus me parlent tout le temps. Genre, je fume une clope devant l’agence, une nana me parle de son arthrite, y en a toujours un ou deux pour me demander leur chemin (les inconscients). Dans le métro, aussi, une dame me parle pendant deux minutes parce que mon manteau a effleuré sa jambe et elle a cru que c’était un chien. Heu…

– Jeudi à la piscine, je me suis retrouvée dans le même couloir que le mec super bien gaulé, j’enlevais de temps en temps mes lunettes pour faire voir mes splendides yeux bleus mais c’est un acharné des longueurs. Par contre, il a l’air d’avoir un visage pas super top. Par contre, le toucheur de fesses a récidivé. Mais bon, je pense que ce sont des accidents parce qu’avec des lunettes de plongée qui cachent mes yeux, un sourire absent et un maillot sport, je vois pas trop comment je pourrais séduire qui que ce soit.

– C’est fou cette capacité que j’ai à me perdre tout le temps. Au moins, ça me fait visiter Paris mais y a des jours où c’est lourd.

– Des fois, j’aimerais ne pas avoir de soucis de transports. Non parce que ça devient impossible d’être à l’heure à Paris et je supporte pas d’être en retard. Jeudi matin, réunion au siège de notre client en banlieue. Mappy me dit que je mettrai ¾ d’heures donc je pars une heure à l’avance. Quand j’arrive à Montparnasse, il me reste 25 minutes pour faire 5 stations de métro et 3 de bus, je suis confiante. Je suis naïve que ça fait peur des fois. Au bout de 15 minutes, j’arrive enfin à la bonne station de métro (au lieu de 6 mn normalement mais vu qu’on s’arrêtait trois plombes à chaque station ET dans les tunnels…). Là, je trouve le bon bus, je monte dedans. Et le chauffeur se casse. 10 minutes plus tard, on repart enfin. Comment arriver avec 25 mn de retard par Nina Bartoldi. La prochaine fois, je fais le trajet du métro au siège à pied, j’ai repéré. Ca va plus vite. 

– Cette semaine, j’ai fait un rêve du type érotico-romantique avec un choupinou de mon entourage, j’adore. Avec plein de câlins et de complicité. Bon, remarquez, tant mieux vu que dans mon rêve, la brouette a été interrompue peu après son début par un mec qui nous engueulait parce qu’on n’avait pas le droit de copuler et nous « mais non, on faisait rien, voyoooooooooooons ! ». Mes névroses vont bien, merci.

– Au boulot, la big boss est revenue, je la connaissais pas. Oui, elle était en congé maternité mais elle a fini d’accoucher et de récupérer donc mardi, je vois une frêle jeune femme arriver, dire bonjour à tout le monde. Elle s’approche de moi et me tend la main « Nina ». Ah ouais, c’est donc elle la boss. Oui, elle s’appelle Nina aussi, c’est très rigolo comme ça, on est deux à répondre en même temps, des fois. Je sais pas pourquoi mais je l’imaginais pas cool du tout genre chiante, pas drôle. Mais non, en fait, elle a l’air plutôt cool, genre je me promène pieds nus dans le bureau (vu l’état de la moquette, elle a pas peur), souriante, tout ça. Me voilà rassurée ! Du coup, on a tous rangé nos bureaux, c’était un peu nécessaire !

– Conséquence du paragraphe précédent : vends lot assez fourni de Matin + et de 20 Minutes Vintage. Retrouvez l’actualité et les analyses d’il y a un mois, voire deux !

– J’ai initié mes coupines (Vicky, SoLong et Summer) à la belote, je suis trop contente. Par contre, j’aimerais savoir pourquoi j’ai toujours que des jeux de merde.

– Je pense que la fin du monde est proche, mon proprio m’a filé de la tune pour trop plein de charges perçu. J’ai peur, j’ai très très peur.

– Je suis une loseuse, c’est pas une nouveauté. Mardi, je décide d’aller à la piscine nocturne : 2h de piscine par semaine, j’augmente la dose. Je prends mon sac puis le métro et je me plonge dans 20 minutes ou Matin +. Arrivée à ma station je descends et argh ! Mon sac de piscine, je l’ai laissé dans la rame, j’ai juste le temps de resauter dedans mais pas de redescendre. C’est pas grave, la suivante n’est pas si loin, ça me rallonge juste le trajet de 5 minutes. Le soir avant de partir du boulot, je regarde les horaires. C’est ouvert tous les
jours jusqu’à 23h45… Sauf le mardi où ça ferme de 19 à 20h15. Vu l’heure à laquelle je m’en rends compte, c’est mort.

– Petite musique de la semaine, j’ai pas la version radioblog mais j’aime très beaucoup. Des paroles qui me parlent très beaucoup, parfois.

Liste de la future colocation

Attention, liste exceptionnelle écrite avec Future coloc à mes côtés !

– Nina contre la SNCF/RATP (même combat), épisode 3728. Aujourd’hui (lundi) : Nina veut aller bosser. Lundi je me lève tout ça, passablement de mauvais poil parce que Kenya m’avait griffé à la lèvre en jouant et que y a mieux pour émerger. Je m’habille, me maquille et je vais à la Poste pour chercher mon recommandé. Je pensais qu’il s’agissait d’un chéquier mais non, c’était une mise en demeure de mon assurance habitation. Quoi? J’avais bien reçu une lettre y a un mois ou deux de mon assurance habitation mais je croyais qu’elle était payée par prélèvement donc je m’en suis pas préoccupée, surtout que je n’ai reçu aucune relance. Donc leur mise en demeure, je l’ai un peu en travers de la gorge. J’arrive à la gare, le train vient de partir, pas de soucis, le prochain est dans 15 mn. Je regarde sur le panneau : prochain train à 9h25. Heu… Il est 9h49. Pas de panique, ça doit être un bug. Je m’installe, chope un Matin plus. Le train de
l’autre côté charge ses passagers et s’en va. Le nôtre n’arrive pas. 10h09, enfin le bout de la loco d’un train… Qui ne s’arrête pas ! 10h15, autre train… qui ne s’arrête pas non plus ! Bon, ok, énervée, je décide de prendre le train dans l’autre sens et de prendre un autre trajet, plus chiant. J’arrive à la gare RER (croisant un train dans l’autre sens, s’est-il arrêté ou non ? Mystère !) et là « le trafic RER est perturbé dans les deux sens ». Putain mais tu me cherches, toi ou quoi? Je finis par aller prendre le métro. A une station, on reste une plombe à quai. Je vais
devenir dingue.

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Résultat : 1h30 pour faire un trajet de 40 mn, record battu.

– Y a  15 jours, j’ai présenté Kenya à Future coloc. Bilan : aucune griffure, aucune morsure, Future Coloc s’est bien comportée et n’a agressé personne, ouf! Plus sérieusement (enfin, c’est relatif vu le sujet), Kenya nous a fait le grand numéro de la princesse genre « j’en fais des caisses pour être kro kro mignonne ». On m’aurait pas dit que c’était une femelle, je l’aurais devinée tout seule.

– A la piscine, jeudi, j’ai repéré le beau gosse ultime. Ok, je l’avais déjà repéré mais il a un corps ! Quand les bulles caressent doucement ses abdominaux, moi, je pourrais me noyer plutôt que de sortir la tête de sous l’eau. C’est beau, c’est glabre, c’est esthétiquement émouvant. Par contre, j’ai aucune idée de sa tête, faut vraiment avoir beaucoup d’imagination pour imaginer quelqu’un sans son bonnet et ses lunettes de plongée. Par contre, tandis que je me maquillais, un mec hypra séduisant genre brun à fines lunettes (mon genre, quoi) est passé, je crois que c’est la première fois que je mettais du mascara sans me regarder moi. Dommage qu’il soit pas arrivé un tantinet plus tôt, quand je me la joue Ursula Andress sous le sèche-cheveux.

– Dans la série les blogueurs de ma plateforme sont des abrutis, outre le retour fracassant de Mme Bon Point que j’ai menacé d’un black listage définitif et que j’ai traitée d’odieuse, notons le bug des MMS. Jeudi, les MMS partaient mais n’étaient pas publiés. Donc toute personne normalement constituée arrêterait au bout de 2, voire 3 tentatives mais chez nous, ils essaient jusqu’à 10 fois ! Et après, forcément, ils gueulent car ils ont payé 10 MMS. Qui se retrouvent tous sur le blog ! Et qui c’est qui se prend les récriminations ? Ben moi, évidemment !

– Vendredi, pendant la pause déj, Romain, Sébastien, Gonzague et Guillaume ont joué à un jeu vidéo qui consiste à voler des voitures, rouler sur les gens, leur péter la gueule… Et,ça nous a fait trop marrer. On est à jeter !

– Avec Future Coloc, on a une hygiène de vie exemplaire : mardi, 20h30, on était méga bourrée (après un cocktail mais non, on est pas des épaves). Vendredi, 20h30, on boit du champagne. A 3h30, on se dit qu’on a pas mangé donc on s’enfile une glace (vanille nougatine, ça déchire sa maman). Promis, on va se recaler comme il faut… un jour.

– C’est marrant, quand je mets un top un peu (ok, beaucoup) transparent, un de mes collègues ne me regarde plus du tout dans les yeux

– Kenya est d’humeur câline en ce moment, elle fait des mamours à tous mes invités. Même qu’elle leur montre son cucul. Oui, elle me fait honte !

– Je suis hallucinée par la mauvaise foi de certains. Genre un mec qui pille mon blog depuis plus d’un an, je lui demande une première fois de fermer ce blog plagiaire (où y a de la pub, genre je me fais du fric sur ton dos au passage). Il accède à ma demande y a 3 mois. Mercredi soir, mail de Lucas qui me signale à nouveau ce blog donc furax, j’écris au mec en lui disant que tout ça se règlera devant les tribunaux. Réponse : « non mais enelvez votre flux RSS, d’abord ! Et puis vous aussi vous prenez de la musique et des photos qui vous appartiennent pas, lisez la définition sur
wikipedia ». Non mais je rêve! Enfin, j’ai tous les mails qu’il me faut (dont un où il m’explique que copier mon blog est tout à fait son droit vu qu’il cite la source. Sauf que, mon gars, même si tu cites la source, t’as pas le droit de reproduire l’article dans son intégralité) et des captures d’écran avec les articles de la semaine dernière. J’ai comme une grosse envie de récupérer l’argent que le monsieur s’est fait sur mon dos, sans parler du préjudice moral. Non mais sans déconner, mes articles encadrés par des pubs où une nana se fait méchamment sodomiser, ça me trouble.

– Cette semaine, mon seul contact avec un homme a été quand un mec m’est joyeusement rentré dans les fesses à la piscine. Non, je parle collision, pas sodomie! J’ai pas compris comment il s’est
démerdé mais bon… Dommage, c’était pas le demi Dieu grec !

– Cette semaine, j’ai été VIP, 2 fois. Je vous raconterai ça lundi mais j’avoue que me la péter privilégiée, j’aime. Par contre, les Charles-Henri et Marie-Charlotte, moins.

Bon, Future coloc (qui sort de la salle de bain ruisselante) et moi allons nous coucher. Dans le même lit. Jasez, hihi ! En attendant, je vous mets de la musique en vidéo parce que je l’ai pas trouvée sur radioblog.

Girls just wanna have fun

En ce moment, je suis très branchée fille. Pas sexuellement, non, mon lesbianisme reste abstinent, c’est moins dangereux pour mon petit cœur. Non, quand je dis que je suis
très branchée fille, je parle des mes coupiiiiiiiines avec qui j’entretiens des relations passionnantes et passionnées.

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Pendant longtemps, je me suis méfiée des amitiés féminines où y a toujours un relent de jalousie ou presque. Bon, au lycée, avec Cécile, on était comme les deux doigts de la
main et y a jamais eu de problèmes entre nous. Avec Anne non plus, je me souviens pas qu’il y ait eu des histoires de jalousie et nous connaissant, je pense que si je m’en souviens pas, c’est
normal, c’est qu’il n’y en a jamais eus. Mais bon, mes années fac ont été empoisonnées par des relations féminines conflictuelles qui m’ont fait limite détester les filles. Je ne sais pas
pourquoi les femmes ont une propension plus importantes à se jalouser les unes les autres. Récemment, j’ai déjeuné avec un blogueur de la « haute blogosphère », celle des importants qui
squattent le top 100 des blogs les plus influents et il me parlait de l’une d’entre elles qui avait pas mal de détracteurs alors qu’objectivement, il me fait marrer son blog. Ouais, c’est futile,
c’est léger mais c’est bien écrit, c’est jouissif alors où est le problème ? Rançon du succès, ok, mais pourquoi ce sont toujours les femmes qui doivent le payer, ça, ça me dépasse. Mais là,
je suis officiellement hors sujet.

 

Après un début d’année bien pourri, je rencontre Vicky avec qui le courant passe instantanément. En à peu près 6 mois, on est passées de copines de blogs à « les
inséparables à l’unique personnalité, c’est moins fatigant ». Même dans la lose, on est solidaires ! On passe nos journées à se mailer, nos soirées à se MSNer, on se voit trois ou
quatre jours par semaine. En gros, vous avez une, vous avez des chances d’avoir l’autre pas loin. J’avoue que cette amitié me fait beaucoup de bien, c’est serein, y a pas de jalousie. En plus, on
a même pas les même goûts en matière de mecs donc on se battra pas. Sauf pour George mais là, on s’est promis de le partager (mouahahah !). D’ailleurs, Vicky et Nina qui regardent Hors
d’atteinte avec Geoooooorge et Jennifer Lopez, ça donne : « Han, Geoooooooorge, il est trop beau. Elle était pas mal Jennifer à l’époque, quand elle était pas refaite de partout…
Putain, il est nul, ce film. Han Geooooooooooorge ! » Bref, on se marre, on se console, on se soutient. Normal ? Oui mais entre deux femmes, pas si simple. Certaines disent par
devant « oh, c’est trop affreux que Kevin-John t’ait plaquée » et pensent par derrière « Je trouvais bizarre que cette grosse vache soit en couple et pas moi. Ouf, retour au statu
quo ! ».

 

En dehors de Vicky, j’ai d’autres amies, of course. En ce moment, je vois beaucoup Summer aussi, Tatiana, Lil Virgo et Marine. Je dois à tout prix rappeler Sab, Lefroid et
Zoé. Avec les filles vingtenaires, on adore se faire des plans girlies : on va boire un verre dans un bar méga prout prout puis on va manger dans un resto tendance aux prix raisonnables
parce que se la péter, c’est bien, mais on n’a pas forcément les moyens de dîner à la Tour d’argent, hein. Bon, des fois, dans nos soirées girlies, y a Kinder mais bon, comme c’est le chéri de
l’une de nous, il est le bienvenu. Je suppose qu’on l’a un peu traumatisé quelque fois mais bon, il revient toujours, il doit aimer ça, entendre parler les filles. Et il a bien raison, on
n’apprend jamais autant sur les femmes que quand on passe une soirée avec une bande de filles et qu’on se fait discret. Genre Kinder, d’ici peu, il pourra nous écrire « Etre dans la tête des
femmes : ce qu’elles veulent, ce qu’elles désirent, ce qu’elles pensent de nous ».

 

A quoi ça sert les soirées entre filles ? A se détendre, à se marrer mais aussi à se rassurer. Quand vous exposez votre problème et que les autres disent « moi
aussi ! » ou « pas de panique, ça m’est déjà arrivé ! ». Non parce que les hommes, je les aime, je les aime même trop, des fois, mais ils savent pas ce que c’est d’être
une fille. Si je leur dis « merde, mes règles sont en retard », ils me filent de suite une pilule abortive ou commencent à choisir les futurs prénoms de nos enfants. Alors que mes
copines, elles raisonnent : « Oh, ça arrive, si tu dormais plus de 5h par nuit, aussi, que tu mangeais correctement, que tu n’avais pas repris la clope, que tu n’étais pas stressée par
ton boulot… ». Oui bon, ok, les amies servent aussi de mère de substitution parfois. Puis quand un mec nous fait une crasse, ça fait du bien de sortir la cellule « tous des
connards », un mec comprendrait pas. Non parce qu’on le sait bien que non, pas tous des connards, y en a de bien mais on s’en fout, on est malheureuses, on a droit de maudire tous les
détenteurs d’un pénis durant une soirée. Et puis on peut être futiles, s’acheter du maquillage ensemble, parler fringues, mecs, manger des glaces et se marrer. Ou, c’est superficiel et léger mais
on s’en fout, ça met du baume au cœur.

 

Bref, avec mes copines, on décompresse, on se marre. J’aime ses relations sans ambiguïté, sans jalousies, sans désir de plus ou de moins. Je leur dis tout, de la beauté des
fesses d’un choupinou à mes loses quotidiennes, à mes séances de piscine, tout, tout. J’aime nos mailings quotidiens, nos after work, ça illumine mes journées (qui ne sont pas bien ternes,
certes, mais encore plus). J’vous kiffe les filles !

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La liste qui fucke le world

– Bon, le piercing au nez, c’est fini. Il s’était légèrement infecté et en plus, je l’ai un peu arraché par accident dans la nuit de vendredi à samedi, je pense que je ne retenterai pas l’expérience. Et l’hexomédine, c’est pas le mieux pour désinfecter, apparemment.

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– Dans la série « on s’éclate avec les bugs », cette semaine, le gros bug qui tue : « monsieur l’anim, monsieur l’anim ! Je suis ptitangekrokromignon_27 et
là, je suis sur l’administration de petitpoulpeviolet16, je comprends paaaaaaaaaaaaaaas ! ». Hé oui, les administrations se sont mélangées et donc certains en wap se connectaient sur le compte d’un autre, pouvant donc lire ses messages privés, écrire sur son blog et tout ça. Quand j’ai vu ça, j’ai frémi, ça va encore me faire une révolution. Et bé non ! Je pense que beaucoup ont aimé lire les pv des autres.

 

– Quand on cherche quelque chose, toujours le chercher là où il est censé être. Par exemple, mon papa a cherché son appareil photo deux heures dimanche… Il était dans sa boîte, bien rangé. Tout comme Vicky qui a cherché trois plombes ses télécommandes qui étaient à leur place.

 

– Cette semaine, j’ai eu droit à des perles (comme d’hab, quoi), je vous mets quelques dialogues entre moi et mes amis blogueurs. « Anim, je comprends pas pourquoi mon article est censuré. J’ai un bac L et je sais que rien n’est vulgaire dedans ! – Bonjour, malgré vos diplômes, le mot chier est bel et bien vulgaire ». « Anim, lis mes PV avec Zigouigouibogoss, il me traite ! Fais quelque chose ! – Bonjour. Non, je ne ferai rien puisque c’est vous qui commencez les insultes donc merci de respecter la cordialité de la plateforme – Hé mais je l’ai même pas insulté ! – Si, lui parler de sa « mouille crasseuse », c’est quand même une insulte ! ». Bon, après, y en a un qui me pond un roman pour me dire que la modération lui en veut mais je lis même plus alors je sais pas ce qu’il dit. Sinon citons le charmant monsieur qui m’a suggéré de « mettre mon poing dans le cul des modérateur en espérant qu’il chope des MST ». Hop, je l’ai mis en liste noire sans lui expliquer qu’une MST se chope pas par le poing.

 – Mme Bon Point est venue s’excuser de sa conduite. J’ai gagné !!!
 

– Cette semaine, mon papa était à Paris donc on est allés au resto se péter le bide (j’ai pas réussi à finir mon plat). Ma sœur me raconte une anecdote qui m’a fait marrer, je ne résiste pas à l’envie de vous la raconter. Ma maman est donc infirmière en plateau technique dans le service où mon papa travaille de temps en temps. L’autre jour, elle reçoit un monsieur « Mais c’est quel docteur qui a prescrit cet examen ? – Heu… C’est le docteur Mandibule. – Ah, c’est pas le docteur Bartoldi ? Je l’aime pas, il est nul ! » Donc ma mère prend sur elle « Non, non, c’est le docteur Mandibule. – Ah tant mieux parce que ce docteur Bartoldi, quel nul ! ». Ma mère commence à respirer fort. Et là, évidemment, mon papa
passe dans le couloir ! « Ah bon sang, sa gueule me revient pas au docteur Bartoldi, c’est un connard ! – Mais qu’est-ce qu’il vous a fait le docteur Bartoldi ? – Rien mais sa gueule me revient pas ! » Et là explosion : « Ecoutez, monsieur, votre tête ne me revient pas non plus. Moi, ça fait 30 ans que je vis avec lui et je peux vous garantir que ce n’est pas un connard. Et c’est pas parce que sa tête vous revient pas que vous devez remettre en cause ses compétences ! – Oui, pardon. N’empêche que sa tête ne me revient pas ! ».
Là, on admire ma maman qui a fini son examen sans le faire souffrir.

 

– Merde, je dois aller chercher un recommandé à la Poste. Je vois absolument pas ce que c’est (sans doute un nouveau chéquier, je ne vois pas d’autres explications) mais la Poste étant fermée quand je rentre le soir, va falloir que je me lève plus tôt pour y aller, fuck.

 

– Titfayot a fait fort ses derniers jours pour avoir son trophée du jury, genre il me lèche les bottes qu’il en peut plus. Hier, il me fait « aaaaaaaaah, j’espère avoir une belle surprise lundi [surtout que les résultats sont mardi] parce que j’ai jamais de chance au jeu… ». Donc, je lui ai fait remarquer que me mettre la pression n’était pas cool. Surtout que comme c’est un mec qui a gagné l’an dernier, là, on a choisi une fille.

 

– Au boulot, cette semaine, ça a été plus détendu, sélection de dailymotion envoyés par mon collègue Claude.


Tournez manège
envoyé par J-Noel

Clio 747
envoyé par lopeprod


Sinon, j’ai bien ri quand nos amis Tchèques ont pushé la nouvelle homepage annonçant que les élections étaient finies et « viens vite voir les résultats ! ». Super le vote se termine lundi ! Heureusement, les gamins ont pas fait gaffe.

– J’aime la SNCF, cette merveilleuse entreprise qui méprise les usagers d’une façon à peine croyable. Vendredi, je pars tôt du boulot car j’ai des courses à faire (tôt, c’est 18h20, vous excitez pas non plus). Arrivée à la gare à 19h05, je rate mon train de 19h05. Pas grave, y en a tous les quarts d’heure. Sauf que le train de 19h20 saute. La dame de la SNCF nous explique bien que les trains des voies 14 et 22 vont partir avec du retard mais mon train à moi, personne ne nous a prévenu qu’il était annulé. A l’arrivée, je suppose qu’il a été supprimé pour régulation du trafic. Mais merci de nous prévenir, bande de connards.

 

– Oui, je sais, je parle que boulot mais le soir, suis trop claquée pour travailler ma vie privée. Moi, en ce moment, la seule chose dont j’ai envie, c’est d’un bon gros câlin à caractère non sexuel. Et puis avec la météo, j’ai globalement le moral en berne, je me sens à peu près aussi séduisante et sexy que Maïté qui viendrait de cuisiner de l’ail.

 

– Cette semaine, je suis pas allée à la piscine. Motif : mercredi soir, 0h passé, me suis rendue compte que j’avais plus de crème dépilatoire. Et moi, je me mets pas en maillot si j’ai trop de poils. Alors non, j’en ai pas tant que ça mais quand même, c’est pas net net et ça aurait été trop la honte.

 
– Et une petite bonne action. Un caillou dans l’édifice.
Un vélo pour Guirmay
Recommandé par des Influenceurs

La liste de la fille qui a eu une semaine de guedin

– Cette semaine, j’ai totalement losé : cette semaine, c’était l’anniversaire de mamie Parmentier, lundi, et j’ai zappé. En fait, j’y ai pensé toute la journée mais plus le soir en sortant du boulot. Je suis morte de honte.

– Oui, on peut se cramer avec les bandes de cire froide. Celles pour la moustache, là. Ca me rassure, future coloc a vécu la même chose. Je frémis quand je pense à cette coloc, des fois.

– C’est rassurant de voir que quand j’appuie sur le tube de crème dépilatoire et que le quart de son contenu atterrit sur le tapis de ma salle de bain (moi blonde), le tapis survit. C’est pas si agressif que ça.

– Les boules de bain Lush, c’est joli, ça sent bon, ça rend l’eau du bain tout rose. Mais les petits cœurs dedans ont du mal à quitter ma baignoire après. Et pourquoi y a des petits cœurs dedans, d’abord ? Non parce que ça sent la fille, jamais je mettrai un homme dans de l’eau rose qui sent la fille.

– Je suis déçue. Oui déçue. En fait, cette semaine, plusieurs blogueurs m’ont parlé d’une image mystérieuse qui apparaissait sur les blogs. Moi, j’étais déjà partie dans mon polar

genre on est piratés par un hacker facétieux qui s’amuse à faire passer sa signature de blogs en blogs ou un esprit qui apparaît à travers une photo de cailloux (car c’est ce dont il s’agit). Et ben non, c’est juste une image par défaut quand le serveur rame. Bordel, je suis déçue.

– Cette semaine, j’avais une réunion dans le gros bâtiment de notre super opérateur à perpette les oies. N’étant pas motorisée, j’ai été véhiculée par deux collègues en scooter, c’était sympa ! Note pour moi-même : mon prochain mec doit être motorisé à deux roues parce que c’est quand même super cool. Ou alors je m’achète un scooter mais j’aime mieux être passagère et rêvasser moi.

– La piscine nuit à mes projets de lesbianisme abstinent (contrairement au semi Russe qui lui, l’encourage en se foutant bien de moi). Non parce que quand je nage, j’ai beau faire, c’est bien les mecs que je regarde. Surtout le nouveau maître nageur… Et puis l’espèce de demi-Dieu grec assis sur le banc qui n’a pas encore mis bonnet et maillot (du coup, après, on les reconnaît plus, on voit que leurs abdos). Serait-il possible que je sois totalement hétéro ? Ouais, sans doute !

– Cette semaine au boulot, ça a été un peu le bordel genre « on a besoin de ça, ça fait deux mois qu’on le réclame, ça doit être prêt depuis ce matin, ça le sera demain (ou pas) ». Ainsi, j’ai récupéré jeudi la liste des inscrits à notre nouveau jeu, l’élection des membres les plus ci ou ça. 7 catégories, 10 nominés dans chaque. Y a plus de 10 000 inscrits. Moi devoir éplucher la liste pour donner la liste de 70 noms. J’y ai passé quasi la journée de vendredi. Le même jour, un de nos plus éminents membres, un gamin adorable, a fait une fugue mais on l’a retrouvé, ouf. Moi, j’ai suivi ça en direct avec la sœur et la maman du petit puis le petit himself qui m’envoyait des mails. Vendredi soir, j’étais tellement vidée que je me suis endormie 3 bonnes heures devant la télé. Ce fut si bon.

– Les orages me mettent en transe mais c’est mieux quand je regarde ça en direct des bras de mon chéri (quand j’en ai un, cela va de soi) que du boulot. Surtout quand j’ai 3 minutes à pieds entre le bureau et la bouche de métro et qu’il pleut de grosses gouttes.

– Dans la série les blogueurs de la plateforme que je gère sont des abrutis (pas les ados, les autres mais des fois, c’est les mêmes, en fait). Quand ils s’engueulent, c’est du genre « du pue de la gueule et des pieds » « toi plus que moi d’abord et rend moi mes bons points ! ». Y en a qui sont adultes, quand même. Et le mieux, c’est qu’après, ils viennent pleurer dans mes jupes « Y a machin, il m’a traitééééééé ! » (oui, en blogueur illettré, insulter se dit traiter). J’ai beau leur expliquer que je suis pas la surveillante de la cour, c’est pas grave. Sinon, cette semaine, j’ai réussi à calmer madame « et mes bon points alors ? » et dans la série « le mot inconnu des blogueurs de la semaine », nous avons… brouillon. Oui, quand j’ai demandé si elle avait des brouillons de ses articles, elle m’a demandé ce qu’était un « brouillan ». Des fois, j’ai envie de pleurer mais je reste digne.

– A la piscine, un vieux m’a demandé si j’étais enceinte de deux ou trois mois. Je suis partie pleurer dans ma cabine. Au passage, faudrait que je pense à mettre des chaussettes assorties quand j’y vais parce que traverser le hall en chaussette bleue et marron, ça le fait pas. Compte tenu du fait qu’au 1er trimestre, la femme ne grossit pas (j’ai cherché sur le net, j’ai jamais été enceinte), dois-je en conclure que j’ai des seins démesurés ? Du coup, je suis repartie dans mon délire de déni de grossesse mais heureusement, mes coupines de mail m’ont rassurée. N’empêche que quand je nage en rêvassant plutôt qu’en comptant les longueurs, je vois pas passer l’heure.

– Julie m’a demandé une vignette de mes yeux, la voici ! La photo est légèrement retouchée (pas par moi) mais j’ai pas mieux comme photo.

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C’est la listeeuuuh finaaaaaaaaale !

Nouvelle présidence, nouvelle France, nouvelle liste (mais sans rapport en fait)

– Dimanche, je suis allée voter et j’avais pris un livre (pas folle) vu que je votais toujours électroniquement (bordel). Résultat, y avait personne, 2 mn pour voter en tout et pour tout !

– Quand je parle future colocation avec ma mère, la voilà qui imagine qu’en fait, je m’installe en couple avec elle mais que j’ose pas lui dire. « Non mais ta coloc, là, c’est ta copine copine ou ta copine copine ? ». Ahahahahah, merci maman pour ce splendide fou rire !! Surtout que je venais de dire qu’on voulait une chambre chacune ! Si j’étais lesbienne et que je m’installais avec ma chérie, c’est pour dormir dans la même chambre qu’elle ! Mais c’est vrai qu’on fait un peu lesbienne à toujours partager nos desserts au resto. Et même nos plats aussi. Chérie, je crois que nous sommes découvertes !

– Mardi soir, grâce à un charmant contact MSNien, j’ai regardé un reportage sur les hommes et leur pénis. Ce qui est bien, c’est que mon contact répondait à toutes mes questions genre « hein, vous avez des érections dès l’enfance? » « Ca fait comme une envie de pipi quand vous allez jouir? ». Et puis là, la révélation : les mecs s’astiquent tout le temps Y COMPRIS au boulot, des fois. Donc maintenant, dès qu’un de mes collègues va aux toilettes, je chronomètre pour voir qui se fait un petit plaisir solitaire au boulot (et qui rabaisse pas la lunette, bordel, pensez à la fille du bureau quoi !)

– Mes collègues sont sympas, ils m’aident à trouver un appart. Enfin, je vous fais la conversation « Nina, tu cherches quoi comme appart? » « Un 3 pièces » « Ah non alors… » « Et moi, je t’en ai trouvé un, un peu au dessus de ton budget ». 1850 au lieu de 1200… Bon, future coloc, il va falloir que tu fasses don de ton corps pour compléter le budget ! Tu vois, je suis gentille, je t’aide à lutter contre notre lesbianisme refoulé.

– Ca me fait penser qu’il est temps que je trouve un mec à présenter à mes parents, histoire de leur montrer que j’aime toujours les individus pénissalement équipés, à mon plus grand regret par moment.

– Sébastien vient d’aller aux toilettes, 2mn à peine. Mais en sortant, il a chanté « quand je vois Fernande, je bande… ». A-t-il réellement fait pipi ou éjaculateur précoce? Ca me fait penser que Gonzague a émis des doutes quant à la propreté des torchons qui servent à s’essuyer les mains. Merci au jeune homme de MSN de m’avoir rendue parano sur ce qu’il se passe dans les chiottes (forcément mixte, il va pas y avoir un pipi room que pour moi) de ma boîte. En plus, y en a qu’un de WC.

– Et pourquoi le robinet à la sortie des chiottes du bureau, il était poisseux ?

– Le jeudi, c’est piscine, c’est un rituel quasi immuable sauf semaine prochaine pour cause d’ascension. Cette semaine fut instructive. D’abord,
j’aimerais savoir comment ça se fait que je me retrouve toujours avec le vieux et son caleçon blanc devant moi à un moment ou à un autre de mes longueurs ? Sinon, il n’est pas toujours facile d’être une fille un tant soit peu jolie face à une frustrée de la vie. Après avoir poireauté entre deux vieilles pour acheter un ticket, une qui a mis deux heures à savoir ce qu’elle voulait (un abonnement ? Des séances d’aquagym ? Une baguette pas trop cuite) et l’autre qui gueulait parce que ça avançait pas, je fais mon entrée triomphale dans les locaux, mon ticket à la main et mes talons aux pieds, mon pote maître-nageur m’adressant un large sourire. Et sa collègue de m’aboyer dessus « et les chaussures, on les enlève ! Et le ticket, on le donne ! ». Alors je précise qu’en trois semaines, c’est la première fois qu’on me demande et d’enlever mes chaussures (j’étais pas au bord du bassin, j’allais aux cabines) et de donner mon ticket. Mais mon poto m’a défendu. D’ailleurs au retour, il m’a fait plein de sourires aussi, m’a regardée me sécher les cheveux et me maquiller. C’est le pouvoir du bandeau.

– Je déteste qu’on me regarde me sécher les cheveux et me maquiller, y a que mon chéri (quand j’en ai un) qu’a droit.

– Future coloc est une garce. D’abord elle me traite de pétasse en mail parce que je la fais rigoler et puis quand je plante mon talon dans une bouche d’aération, elle me dit qu’elle va m’abandonner là après m’avoir piqué mon bandeau.

– Je me suis sentie bien mal aimée en fin de semaine au boulot. Pas par mes collègues (ils sont cools) mais par tous mes ados qui étaient super vénères car la nouvelle version de la plate forme plantait beaucoup un peu. Heureusement, mes petits chouchous m’ont soutenue. Mais je me suis fait traiter de connard (oui, je suis censé être un mec) par un gamin qui s’est excusé après.

– C’est rigolo, des blogueuses de la plate-forme adulte me drague. Putain, je vais vraiment finir lesbienne.

– Vendredi, j’ai joué aux fléchettes avec mes collègues, sans lunettes. A la première partie, j’ai même pas fini dernière et j’ai presque fait mieux que la première fois. La deuxième, par contre, j’ai losé mais j’ai pas fait fanny donc bon… Puis y a le gentil Philippe qui m’a expliqué les règles (bon, il me donnait les infos les unes après les autres, genre, je croyais que si je visais le 16, je faisais des points car je l’avais fermé mais les autres aussi alors c’était mort). Du coup, maintenant que je sais comment on joue, je me rends compte que je suis mauvaise.

– Les talons, ça fait de la corne sous les pieds. Mes petits pieds que j’avais poncé pour qu’ils soient tout doux ! Alors que personne n’a le droit d’y toucher.