40 jours, 40 nuits et même plus !

Je vous l’ai annoncé la semaine dernière au détour d’un article : je relance l’opération abstinence active. Ou lesbianisme abstinent ou No more mec in 2007, au choix. J’aime bien donner des noms à mes opérations de vie. Ca fait commando. Bref alors que je décidais ça, j’ai vu un chef d’œuvre du 7ème art appelé « 40 jours et 40 nuits » où le héros décide de ne plus avoir de sexe pour oublier son ex. Ben moi, c’est pour remettre un peu d’ordre là dedans.

 

Vous vous demandez sans doute pourquoi j’ai décidé ça tout à coup. Ou alors vous vous le demandez pas mais je vais le dire quand même. C’est à cause d’une goutte d’eau en trop, celle qui fait déborder le vase. En quelques mots, récemment, j’ai rencontré THE mec parfait ou à peu près : intéressant, intelligent, cultivé, curieux, touche à tout. Et beau. Mais alors beau, un truc de malade. Après un premier rendez-vous idyllique de 24h (rien que ça) et deux nuits tendres et torrides à la fois, je commence à flipper. Alors que je disais à Vicky : « non mais t’as vu comme il est beau, je fliiiiiiiiiiiiiippe ! », je reçois un mail : « ça fait pas longtemps que je suis célib, je sors d’une longue relation. Mais toi parfaite, je regretterai sans doute ». Bon, j’insiste un peu mais non. Donc, forcément, là, c’est trop. En 2007, j’ai côtoyé plus ou moins une dizaine de mecs, seuls 3 échappent au titre de connard : Gaétan (le dernier en date), Gabriel (même si quelques maladresses parfois) mais le titre de gentleman ultime, irréprochable de bout en bout revient à… Guillaume IV, celui là même
qui m’a quittée genre le 4 ou 5 janvier. Pour le reste, une succession de « je te baise, je disparais » ou « je te donne pas un billet mais le cœur y est ». Donc stop.

Le problème c’est que tout ça finit forcément par faire douter. Même si mes amis me disent que je suis géniale, même ceux qui me quittent dans les règles vantent mes qualités mais ça suffit pas. Bien sûr qu’on a tous et toutes vécu des sales histoires, je suis pas la seule et je vous sors pas la complainte de la pauv Nina. C’est pas du tout le but de cet article qui se veut optimiste. Là, je me range des voitures quelques temps pour me recentrer un peu sur moi, regonfler ma confiance en moi. Parce que même si l’amour, ça se mérite pas, je suis quelqu’un de bien qui a des choses à offrir (et à recevoir aussi). Faut juste que je change ma façon de procéder, je pense, que je sois plus sélective, moins précipitée. Plus naturelle aussi parce que de peur d’effrayer ces messieurs, je dis rien, je montre rien. Forcément, je passe pour la bonne sexfriend de service mais pas mieux. Alors que je peux être géniale comme petite amie, même si je demande à mon mec de m’acheter des tampons et du démaquillant (3 ans après, Guillaume m’en a encore reparlé, le pauvre !). Je fais pas des scènes pour rien parce que ça me saoule. Ouais, les disputes, c’est fatigant, j’aime pas.

 

Donc voilà, je me lance dans un hiver cocooning ressourçant. Le tout pour racheter une belle confiance en moi toute neuve. Bah oui, c’est mathématique : mieux je suis dans ma peau, plus je rayonne, plus je suis attirante. Par ailleurs, en ayant confiance en moi, je peux démarrer en relation en toute sérénité au lieu de bouder mon plaisir genre « il est merveilleux, fantastique mais il va me plaquer, c’est sûr de sûr ». Non parce qu’autant le boulot, après une crise, j’étais obligée de continuer à chercher parce qu’un taf, j’en avais besoin mais un mec, non. Je dirais pas que c’est un bonus mais comme je suis pas dans une logique « tiens, si je trouvais un père pour mes futurs enfants ». De toute façon, si je commence à rentrer là dedans, je crois que le risque de se prendre un mur augmente. Non parce que si je me mets la pression, je vais forcément la mettre sur l’autre qui n’a rien demandé et ça ne va pas être vivable. Zeeeeeeeeeen, ma fille, zeeeeeeeeeeeen. Donc voilà, j’ai ressorti mon tricot (j’ai un peu massacré mon pauuuuvre échantillon), ma couverture, je passe mes soirées peinardes à la maison et ça me fait du bien. C’est un peu comme un roman qu’on écrit : si à un moment, on bloque, ça ne sert à rien de s’acharner. Si on insiste, on va sortir un truc médiocre, au mieux moyen, mais si on laisse reposer, le chef d’œuvre est au bout du chemin. Ou du moins, un truc qui nous plaît.

Donc voilà, c’est parti pour une soixante dizaine de jours d’abstinence minimum. Ca tombe bien, avec mon boulot, je vais être très très occupée.

Liste de la fille qui est allée bosser malgré la grève

Ouais, mon sérieux me perdra surtout que comme me fit remarquer Vicky, j’aurais pu très bien télétravailler. Mais non, j’y ai pensé qu’une fois au boulot.


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– La vie est comme un sitcom. Parfois, par des aléas de scénarii, des personnages reviennent alors qu’on ne s’y attendait pas. Et ça me fait plaisir,
finalement.

– Lundi matin, réveil difficile. Contre mon ventre, la bouillote encore un peu chaude, je la vire et me rend compte que j’ai encore un truc de chaud sur la hanche. Ah ben tiens, c’est mon chat… Faudrait vraiment qu’elle mange, je l’avais à peine sentie ! Sinon mercredi, je me réveille en pleine nuit, j’ai froid. Localisation de la bouillote ? A côté de moi mais froide. Me lever pour faire chauffer de l’eau ? Et puis quoi encore ?? Une fois dans mon lit, je me relève jamais. Une envie de pipi ? Ca passera en dormant.

– Mardi, déjeuner en compagnie de chérichounette dans une super brasserie. Ils ont un pain d’épice façon pain perdu qui déchire, j’ai pas réussi à faire aussi bien, le mien est parti en miette ! (oui, je fais du pain perdu chez moi, et alors ?). Avis de chérichounette : « Mmmm, c’est bon ici, faudra retenir ! » « Ouais, enfin,
tu sais, dans 10 jours, je travaillerai plus dans le coin ! » « Ah… Ouais ben tant pis alors ! ». N’empêche que déjeuner copieux, après-midi comateux !

– A propos de boulot, mon remplaçant est arrivé lundi. Bon, ça va, il comprend ce que je lui dis, on s’entend bien. Tant mieux parce qu’à deux sur le même bureau, on se serait pas entendus, ça aurait pu être sanglant ! Il s’habitue aux ados, ça va, je les laisse en de bonnes mains. Pour les adultes, j’espère qu’il les enverra un peu balader, histoire qu’ils apprennent qui est le maître. D’ailleurs y en a un cette semaine qui a fait fort. Comme il me parle mal, je lui réponds que je ne répondrai pas à sa question tant qu’il ne me parlera pas mieux et là, délire paranoïaque ON : « Ouais, de toute façon, c’est toujours pareil, tout ça parce que je suis juif ! ». Ah bon, t’es juif ? Comme si je le savais (et comme si j’en
avais quelque chose à foutre). Voilà, avant, j’étais facho, maintenant, antisémite, merveilleux !

 – Mes collègues sont joueurs. Jeudi, l’un d’eux a eu la bonne idée de gonfler un ballon. Alors forcément, il l’a accroché au murs et vas y que je fléchette pour l’exploser. Le gagnant fut Yohann. Bouh, ils vont me manquer ces andouilles !
 

– Après ma mémérisation active, voilà que je me mulderise. Oui, comme Mulder de X-files. Non, je vire pas parano, je vois pas d’extraterrestres non plus. Mais l’autre nuit, j’ai dormi sur le canapé. En fait, jeudi soir, vers minuit, je m’étale sur le canapé, couverture jusqu’au menton et forcément, je m’endors. A un moment, je me réveille et coupe la télé. Je me rendors. Je me re-réveille. Quelle heure il est ? 5h45. Oh putain ! Je finis mon article, le poste, toilette et dodo. C’est pas sérieux !

– Kenya est une chieuse ! Quand je veux la mettre dans sa boîte, c’est la bagarre, elle me griffe, elle bloque avec ses pattes. Par contre, quand sa boîte est rangée à sa place, là, forcément, elle grimpe dedans… C’est pas beau de se foutre de moi crocrotte…

– Je me sens un peu obligée de partir du match de rugby d’hier, si tant est qu’on puisse parler d’un match. On peut vraiment dire que les Français sont sortis par la petite porte, que d’erreur, défense faible, attaque incapable de percer la défense des Argentins. On peut pas dire qu’ils nous ont volé le match… Et les distributions de baffes à répétition, grrrrr ! Finalement, je crois qu’on aurait mieux fait de perdre contre les Blacks, on aurait perdu avec les honneurs, au moins. En tout cas, Laporte part par la petite… porte. Mouahahahahahah !

– Semi Russe est très fort. Genre ça devait faire un mois qu’il m’avait pas relancée et là, pile quand je me relance dans mon lesbianisme abstinent, le voilà qui revient. Ben, il s’est pris une fin de non recevoir, gloups !

– Nuit nippone, nuit friponne sur Paris Première… J’ai vu plus trash… Quoi que là, un mec vient de se faire violer par dix lycéennes en furie.

– Un petit clip, une chanson que j’avais l’autre soir dans la tête.

L’amour, c’est une (sale) maladie

Aujourd’hui, j’avais prévu de vous parler de mon opération « abstinence active » (ou lesbianisme abstinent, pareil) mais je vais changer mon fusil d’épaule car je viens d’apprendre une nouvelle qui me laisse sans voix. Je discute avec Lucie sur MSN quand elle m’annonce une nouvelle terrible : Pierre et Luigi ne sont plus ensemble.

 

Laissez moi vous expliquer. Pierre et Luigi étaient ensemble depuis 3 ou 4 ans, ils me semblent qu’ils ont commencé à sortir ensemble quand je me suis séparée de Guillaume, ce qui correspondrait à l’été 2004. C’était le petit couple tranquille, uni, jamais de grosses disputes, de sales histoires, rien. Ce genre de couple qui fait vite référence et qui vous paraît indestructible. Bon, avec Guillaume, nous étions aussi la référence du couple qui ne se séparera jamais mais bon. Donc Pierre et Luigi, ils s’aimaient, ils ont même vécu ensemble. Cette année, ils se retrouvaient séparés géographiquement, l’un en région parisienne (Pierre), l’autre à Londres dans une école d’interprétariat (lequel est-ce ??). Avec Lucie, ça nous avait paru mieux qu’un Toulouse/Paris ou Londres donc pour nous, tout allait bien. Puis ils ont déjà été séparés puisque tous les étés Luigi retournait dans son île méditerranéenne.

Mais la semaine dernière, fin violente du rêve. Luigi envoie un mail à Pierre : « c’est fini ». Depuis, silence radio, il a changé tous ses mails et MSN. Au bout de
3 ou 4 ans ! Déjà, quand un mec me fait le coup du silence radio au bout d’une nuit, je râle mais là… C’est pire que tout. Comment peut-on se comporter avec autant de mépris avec celui qui a partagé notre vie pendant plusieurs années ? Ce n’est pas possible ! Lucie me raconte ça et les mots me manquent (pour une fois). J’ai beau tourner et retourner cette histoire, je ne comprends pas comment Luigi a pu agir ainsi, surtout que c’est à des millions d’années lumières de ce que je connaissais de lui.

Et puis y a Pierre, forcément dévasté. Imaginez le choc…Et là, ça m’énerve. Pierre me méritait vraiment pas ça. Personne ne mérite ça à moins de s’être comporté comme le pire des enfoirés (marche aussi au féminin). Déjà qu’en ce moment, l’amour n’a pas vraiment la  côte par chez moi, là, c’est un peu la goutte d’eau. Voilà un domaine où, décidément, rien n’est juste. Soyez aimant et attentionné, vous vous ferez largués comme une merde. J’avais lu y a quelques temps un article de Cosmo où des gens parlaient d’amour, je compte même en faire un article. Parmi toute cette guimauve sucrée sortait une phrase, une nana qui disait « moi, je croyais que l’amour se méritait, je faisais tout pour être la plus jolie, la plus gentille, la plus ci, la plus ça et j’ai compris que l’amour, ça ne se méritait pas, ça arrivait et c’est tout ». Pas faux. Je ferai un article plus développé sur le sujet d’ailleurs. Là, Pierre prouve hélas par A+B que
c’est carrément vrai. Pour Luigi, il a fait son coming out familial, ils vivaient ensemble, étaient très unis. Tant d’efforts jetés aux orties avec juste un mail… Et surtout, c’est sans appel : « non seulement je te quitte mais je coupe les ponts, ciao ! ». Et du coup, qui culpabilise, qui se sent responsable de cet échec ? Pierre. La victime de cette sale histoire n’a que ses yeux pour pleurer et va ruminer ça longtemps car il n’a pas eu d’explications et n’en aura jamais.

Quand j’ai appris la nouvelle, j’ai vraiment été en colère et un peu désespérée. On nous apprend toute notre vie qu’il faut être quelqu’un de bien et que rien ne nous arrivera si on se conduit droitement. Que les gentils gagnent toujours parce qu’ils sont gentils, justement et que tout ce que tu donnes, on te le rendra à un moment ou à un autre. Et mon cul, c’est du poulet ? En amour, rien n’est moins vrai. Autour de moi, je vois des gens se comporter très mal, « maltraiter » leur moitié mais être heureux en couple car moitié en question subit sans rien dire. Trompe-moi à tout va, c’est pas grave… Le pire, c’est que j’avais tendance à penser que tout se paie un jour et qu’on ne peut pas se comporter comme la dernière des raclures sans passer un jour à la caisse. Ce soir, je doute…

Girls just wanna have fun

En ce moment, je suis très branchée fille. Pas sexuellement, non, mon lesbianisme reste abstinent, c’est moins dangereux pour mon petit cœur. Non, quand je dis que je suis
très branchée fille, je parle des mes coupiiiiiiiines avec qui j’entretiens des relations passionnantes et passionnées.

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Pendant longtemps, je me suis méfiée des amitiés féminines où y a toujours un relent de jalousie ou presque. Bon, au lycée, avec Cécile, on était comme les deux doigts de la
main et y a jamais eu de problèmes entre nous. Avec Anne non plus, je me souviens pas qu’il y ait eu des histoires de jalousie et nous connaissant, je pense que si je m’en souviens pas, c’est
normal, c’est qu’il n’y en a jamais eus. Mais bon, mes années fac ont été empoisonnées par des relations féminines conflictuelles qui m’ont fait limite détester les filles. Je ne sais pas
pourquoi les femmes ont une propension plus importantes à se jalouser les unes les autres. Récemment, j’ai déjeuné avec un blogueur de la « haute blogosphère », celle des importants qui
squattent le top 100 des blogs les plus influents et il me parlait de l’une d’entre elles qui avait pas mal de détracteurs alors qu’objectivement, il me fait marrer son blog. Ouais, c’est futile,
c’est léger mais c’est bien écrit, c’est jouissif alors où est le problème ? Rançon du succès, ok, mais pourquoi ce sont toujours les femmes qui doivent le payer, ça, ça me dépasse. Mais là,
je suis officiellement hors sujet.

 

Après un début d’année bien pourri, je rencontre Vicky avec qui le courant passe instantanément. En à peu près 6 mois, on est passées de copines de blogs à « les
inséparables à l’unique personnalité, c’est moins fatigant ». Même dans la lose, on est solidaires ! On passe nos journées à se mailer, nos soirées à se MSNer, on se voit trois ou
quatre jours par semaine. En gros, vous avez une, vous avez des chances d’avoir l’autre pas loin. J’avoue que cette amitié me fait beaucoup de bien, c’est serein, y a pas de jalousie. En plus, on
a même pas les même goûts en matière de mecs donc on se battra pas. Sauf pour George mais là, on s’est promis de le partager (mouahahah !). D’ailleurs, Vicky et Nina qui regardent Hors
d’atteinte avec Geoooooorge et Jennifer Lopez, ça donne : « Han, Geoooooooorge, il est trop beau. Elle était pas mal Jennifer à l’époque, quand elle était pas refaite de partout…
Putain, il est nul, ce film. Han Geooooooooooorge ! » Bref, on se marre, on se console, on se soutient. Normal ? Oui mais entre deux femmes, pas si simple. Certaines disent par
devant « oh, c’est trop affreux que Kevin-John t’ait plaquée » et pensent par derrière « Je trouvais bizarre que cette grosse vache soit en couple et pas moi. Ouf, retour au statu
quo ! ».

 

En dehors de Vicky, j’ai d’autres amies, of course. En ce moment, je vois beaucoup Summer aussi, Tatiana, Lil Virgo et Marine. Je dois à tout prix rappeler Sab, Lefroid et
Zoé. Avec les filles vingtenaires, on adore se faire des plans girlies : on va boire un verre dans un bar méga prout prout puis on va manger dans un resto tendance aux prix raisonnables
parce que se la péter, c’est bien, mais on n’a pas forcément les moyens de dîner à la Tour d’argent, hein. Bon, des fois, dans nos soirées girlies, y a Kinder mais bon, comme c’est le chéri de
l’une de nous, il est le bienvenu. Je suppose qu’on l’a un peu traumatisé quelque fois mais bon, il revient toujours, il doit aimer ça, entendre parler les filles. Et il a bien raison, on
n’apprend jamais autant sur les femmes que quand on passe une soirée avec une bande de filles et qu’on se fait discret. Genre Kinder, d’ici peu, il pourra nous écrire « Etre dans la tête des
femmes : ce qu’elles veulent, ce qu’elles désirent, ce qu’elles pensent de nous ».

 

A quoi ça sert les soirées entre filles ? A se détendre, à se marrer mais aussi à se rassurer. Quand vous exposez votre problème et que les autres disent « moi
aussi ! » ou « pas de panique, ça m’est déjà arrivé ! ». Non parce que les hommes, je les aime, je les aime même trop, des fois, mais ils savent pas ce que c’est d’être
une fille. Si je leur dis « merde, mes règles sont en retard », ils me filent de suite une pilule abortive ou commencent à choisir les futurs prénoms de nos enfants. Alors que mes
copines, elles raisonnent : « Oh, ça arrive, si tu dormais plus de 5h par nuit, aussi, que tu mangeais correctement, que tu n’avais pas repris la clope, que tu n’étais pas stressée par
ton boulot… ». Oui bon, ok, les amies servent aussi de mère de substitution parfois. Puis quand un mec nous fait une crasse, ça fait du bien de sortir la cellule « tous des
connards », un mec comprendrait pas. Non parce qu’on le sait bien que non, pas tous des connards, y en a de bien mais on s’en fout, on est malheureuses, on a droit de maudire tous les
détenteurs d’un pénis durant une soirée. Et puis on peut être futiles, s’acheter du maquillage ensemble, parler fringues, mecs, manger des glaces et se marrer. Ou, c’est superficiel et léger mais
on s’en fout, ça met du baume au cœur.

 

Bref, avec mes copines, on décompresse, on se marre. J’aime ses relations sans ambiguïté, sans jalousies, sans désir de plus ou de moins. Je leur dis tout, de la beauté des
fesses d’un choupinou à mes loses quotidiennes, à mes séances de piscine, tout, tout. J’aime nos mailings quotidiens, nos after work, ça illumine mes journées (qui ne sont pas bien ternes,
certes, mais encore plus). J’vous kiffe les filles !

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