Liste de la future colocation

Attention, liste exceptionnelle écrite avec Future coloc à mes côtés !

– Nina contre la SNCF/RATP (même combat), épisode 3728. Aujourd’hui (lundi) : Nina veut aller bosser. Lundi je me lève tout ça, passablement de mauvais poil parce que Kenya m’avait griffé à la lèvre en jouant et que y a mieux pour émerger. Je m’habille, me maquille et je vais à la Poste pour chercher mon recommandé. Je pensais qu’il s’agissait d’un chéquier mais non, c’était une mise en demeure de mon assurance habitation. Quoi? J’avais bien reçu une lettre y a un mois ou deux de mon assurance habitation mais je croyais qu’elle était payée par prélèvement donc je m’en suis pas préoccupée, surtout que je n’ai reçu aucune relance. Donc leur mise en demeure, je l’ai un peu en travers de la gorge. J’arrive à la gare, le train vient de partir, pas de soucis, le prochain est dans 15 mn. Je regarde sur le panneau : prochain train à 9h25. Heu… Il est 9h49. Pas de panique, ça doit être un bug. Je m’installe, chope un Matin plus. Le train de
l’autre côté charge ses passagers et s’en va. Le nôtre n’arrive pas. 10h09, enfin le bout de la loco d’un train… Qui ne s’arrête pas ! 10h15, autre train… qui ne s’arrête pas non plus ! Bon, ok, énervée, je décide de prendre le train dans l’autre sens et de prendre un autre trajet, plus chiant. J’arrive à la gare RER (croisant un train dans l’autre sens, s’est-il arrêté ou non ? Mystère !) et là « le trafic RER est perturbé dans les deux sens ». Putain mais tu me cherches, toi ou quoi? Je finis par aller prendre le métro. A une station, on reste une plombe à quai. Je vais
devenir dingue.

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Résultat : 1h30 pour faire un trajet de 40 mn, record battu.

– Y a  15 jours, j’ai présenté Kenya à Future coloc. Bilan : aucune griffure, aucune morsure, Future Coloc s’est bien comportée et n’a agressé personne, ouf! Plus sérieusement (enfin, c’est relatif vu le sujet), Kenya nous a fait le grand numéro de la princesse genre « j’en fais des caisses pour être kro kro mignonne ». On m’aurait pas dit que c’était une femelle, je l’aurais devinée tout seule.

– A la piscine, jeudi, j’ai repéré le beau gosse ultime. Ok, je l’avais déjà repéré mais il a un corps ! Quand les bulles caressent doucement ses abdominaux, moi, je pourrais me noyer plutôt que de sortir la tête de sous l’eau. C’est beau, c’est glabre, c’est esthétiquement émouvant. Par contre, j’ai aucune idée de sa tête, faut vraiment avoir beaucoup d’imagination pour imaginer quelqu’un sans son bonnet et ses lunettes de plongée. Par contre, tandis que je me maquillais, un mec hypra séduisant genre brun à fines lunettes (mon genre, quoi) est passé, je crois que c’est la première fois que je mettais du mascara sans me regarder moi. Dommage qu’il soit pas arrivé un tantinet plus tôt, quand je me la joue Ursula Andress sous le sèche-cheveux.

– Dans la série les blogueurs de ma plateforme sont des abrutis, outre le retour fracassant de Mme Bon Point que j’ai menacé d’un black listage définitif et que j’ai traitée d’odieuse, notons le bug des MMS. Jeudi, les MMS partaient mais n’étaient pas publiés. Donc toute personne normalement constituée arrêterait au bout de 2, voire 3 tentatives mais chez nous, ils essaient jusqu’à 10 fois ! Et après, forcément, ils gueulent car ils ont payé 10 MMS. Qui se retrouvent tous sur le blog ! Et qui c’est qui se prend les récriminations ? Ben moi, évidemment !

– Vendredi, pendant la pause déj, Romain, Sébastien, Gonzague et Guillaume ont joué à un jeu vidéo qui consiste à voler des voitures, rouler sur les gens, leur péter la gueule… Et,ça nous a fait trop marrer. On est à jeter !

– Avec Future Coloc, on a une hygiène de vie exemplaire : mardi, 20h30, on était méga bourrée (après un cocktail mais non, on est pas des épaves). Vendredi, 20h30, on boit du champagne. A 3h30, on se dit qu’on a pas mangé donc on s’enfile une glace (vanille nougatine, ça déchire sa maman). Promis, on va se recaler comme il faut… un jour.

– C’est marrant, quand je mets un top un peu (ok, beaucoup) transparent, un de mes collègues ne me regarde plus du tout dans les yeux

– Kenya est d’humeur câline en ce moment, elle fait des mamours à tous mes invités. Même qu’elle leur montre son cucul. Oui, elle me fait honte !

– Je suis hallucinée par la mauvaise foi de certains. Genre un mec qui pille mon blog depuis plus d’un an, je lui demande une première fois de fermer ce blog plagiaire (où y a de la pub, genre je me fais du fric sur ton dos au passage). Il accède à ma demande y a 3 mois. Mercredi soir, mail de Lucas qui me signale à nouveau ce blog donc furax, j’écris au mec en lui disant que tout ça se règlera devant les tribunaux. Réponse : « non mais enelvez votre flux RSS, d’abord ! Et puis vous aussi vous prenez de la musique et des photos qui vous appartiennent pas, lisez la définition sur
wikipedia ». Non mais je rêve! Enfin, j’ai tous les mails qu’il me faut (dont un où il m’explique que copier mon blog est tout à fait son droit vu qu’il cite la source. Sauf que, mon gars, même si tu cites la source, t’as pas le droit de reproduire l’article dans son intégralité) et des captures d’écran avec les articles de la semaine dernière. J’ai comme une grosse envie de récupérer l’argent que le monsieur s’est fait sur mon dos, sans parler du préjudice moral. Non mais sans déconner, mes articles encadrés par des pubs où une nana se fait méchamment sodomiser, ça me trouble.

– Cette semaine, mon seul contact avec un homme a été quand un mec m’est joyeusement rentré dans les fesses à la piscine. Non, je parle collision, pas sodomie! J’ai pas compris comment il s’est
démerdé mais bon… Dommage, c’était pas le demi Dieu grec !

– Cette semaine, j’ai été VIP, 2 fois. Je vous raconterai ça lundi mais j’avoue que me la péter privilégiée, j’aime. Par contre, les Charles-Henri et Marie-Charlotte, moins.

Bon, Future coloc (qui sort de la salle de bain ruisselante) et moi allons nous coucher. Dans le même lit. Jasez, hihi ! En attendant, je vous mets de la musique en vidéo parce que je l’ai pas trouvée sur radioblog.

Sexualité et fertilité en milieu urbain (ou ailleurs)

J’aime faire des titres genre thèse de science naturelle ou de sociologie d’après guerre. Ce mois-ci, j’ai fait mon presque traditionnel « mes règles sont en retard, meeeeeeeeerde ! ». Oui pas de règles pendant 40 jours, c’est pas que c’est la première fois que ça m’arrive mais ayant eu du sexe le mois dernier… Bon, bref, quand j’ai eu mes règles, c’est limite si j’ai pas chanté (mais j’étais au boulot donc non !).

 

Vicky a suivi mon délire durant les 12 jours de retard. Genre « je suis allée lire les symptômes sur un site Internet, j’ai un peu la gerbe et j’ai les gencives qui saignent. Bordeeeeeeeel ! ». Bon, la gerbe est vite partie et les gencives, c’est à cause de ma brosse à dent électrique un peu trop agressive. Mais cette situation m’interroge. Avec la miss, cette peur de la grossesse non désirée est réelle car on est jamais à l’abri d’un accident. Parfois les accidents n’en sont même pas. J’ai lu y a quelques années dans mon magazine féminin
préféré (Perso, the best forever. Oui, je sais, je passe trop de temps avec des ados) que pas mal de filles oubliaient la pilule
pour tomber enceinte et se rassurer sur leur fertilité, inconsciemment bien sûr. Je me suis jamais posé la question de ma fertilité, je n’ai jamais envisagé d’avoir des soucis à ce niveau là. Bon, j’ai un cycle souvent long (la preuve encore ce mois-ci) donc ça fait des ovulations en moins mais bon…

A la base, si on part du principe que les hommes sont des animaux et que les animaux ne coïtent que pour procréer, je me demande si, inconsciemment, on n’a pas encore certains relents de ça. Genre quand on brouette, n’a-t-on pas insconsciemment (oui, je sais, j’arrête pas d’utiliser ce mot) un désir de procréation ? Le déni de grossesse ne vient-il pas de là, justement ? Une nana veut un enfant. Consciemment, elle sait que ce n’est pas le moment mais son inconscient le désire donc son corps ne va pas l’alerter de cette grossesse.

De la même façon, de baliser sur une éventuelle grossesse, n’est-ce pas quelque part un relent de culpabilité d’avoir une sexualité épanouie dans un but non procréatif ? Honnêtement, je n’ai pas envie d’avoir un bébé maintenant, surtout un quart de Russe avec un père totalement hors de ma compréhension (bon, ok, je ne fais pas forcément l’effort de le comprendre non plus, j’avoue). A-t-on à ce point intégré les discours moralisateurs que le corps, pour rigoler, nous fait des blagounettes genre « hé t’es enceinte ! Mais non allez, je te rends tes règles ». Connard, va. En plus, c’est un cercle méga vicieux. Parce que plus on stresse à ce sujet, moins les règles se pointent. Oui, pour les mecs, j’explique : les règles, c’est un très bon indicateur de si tout va bien ou si tout va mal. En gros, résumons mon mois dernier : taf, donc, des nuits de 5h environ, un peu de stress (ok, au boulot, tout le monde est méga cool mais quand même), un rythme et une hygiène de vie qui change, j’ai repris le tabac (mal), je suis toujours en vadrouille… Ben, forcément, mon corps, il suit pas tout. De toute façon, les règles c’est aussi psychologique. Genre quand je prenais pas la pilule, je les avais toujours pour les exams (brevet et bac au moins).

Evidemment, c’est une peur toute féminine. Les mecs me diront « oui mais nous, on a peur que la nana tombe enceinte aussi, qu’est-ce que tu crois ? » Certes mais on tire pas la sonnette d’alarme de suite, messieurs ! « Chéri, j’ai deux heures de retard, va acheter un test ! ». Non. On intériorise ça, on essaie de se rassurer, de se concentrer sur son corps. Par exemple, moi, je le sentais au plus profond de moi que je ne pouvais pas être enceinte parce que mon corps, je le sentais pas différent. Et que j’ai bien étudié les symptômes et que j’en avais aucun. Du coup, le jour où je voudrais être enceinte, je me les déclencherai tous de façon psychologique (à moins que je tombe enceinte de suite). Quelle femme n’a pas eu une fois des doutes, essayant de se rassurer du mieux qu’elle pouvait ? Sérieusement ?

Bref, même si on en parle pas, la femme sexuelle a aussi un rapport avec sa fertilité. Ce n’est pas un sujet d’angoisse permanent (du moins pour moi) mais au moindre retard, on y pense. Hé oui, pas facile d’assumer toute sa féminité. On a beau prendre toutes les précautions qu’on peut, aucun moyen de contraception n’est sûr à 100%. Mais, Dieu merci, je n’ai pas eu la malchance de me trouver dans le 0.1% qu’a pas eu de chance.

Si la femme a toujours raison, l’homme a toujours tort

Par Enzo

Vive la parité, vive les féministes. Je me lasse de vivre dans un monde ultra-sexiste. Pourtant en étudiant dans un domaine ultra-féminin, je pensais être au bon endroit. Mais non, des fois je me dis que les femmes sont les pires machos. L’endoctrinement marche très bien. J’ai parfois l’impression d’être plus féministe que mes camarades. Enfin je dis camarades mais c’est partout autour de moi. C’est fatigant d’un certain coté.

Un exemple parmi tant d’autres. Le désir masculin.
Il doit être toujours prêt, toujours au garde à vous. Tout autre état est pris pour de la faiblesse, pour de la traîtrise. Une baisse de « tension » pendant l’acte amoureux lors d’une concentration sur les caresses manuelles (qui est ce qui milite pour les préliminaires ?) ? Réaction choquée « Mais ?! » puis blessante « Tu ne m’aimes plus… ». Bien sûr, j’aime avec ma bite. Les hommes sont comme cela il parait. S’ils ne bandent pas continuellement, ils ne désirent pas, ils n’aiment pas. Par contre quand une femme ne mouille pas, c’est simplement l’homme qui n’est pas doué ou ne fait pas ce qu’il faut. Logique. J’oublie toujours mes leçons sexistes que je n’arrive(rais ?) jamais à intégrer. Les femmes aiment les chaussures, les hommes les voitures. Enfin un truc comme cela je crois.

Je n’ai pas envie ? C’est ma faute. Je dois être coupable, je ne la désire plus, je ne l’aime plus.
Elle n’a pas envie ? C’est ma faute. Je ne dois pas l’exciter assez, je dois pas être assez doué.
Je viens trop vite ? C’est ma faute. Je ne me contrôle pas assez, je ne dois pas être un bon coup.
Je ne viens pas assez vite ? C’est ma faute. Je ne suis plus assez excité, je dois être lassé d’elle, je suis un monstre.

J’écris cela ? C’est ma faute. Je n’ai aucune pudeur, je ne pense pas aux sentiments des autres.

Girls just wanna have fun

En ce moment, je suis très branchée fille. Pas sexuellement, non, mon lesbianisme reste abstinent, c’est moins dangereux pour mon petit cœur. Non, quand je dis que je suis
très branchée fille, je parle des mes coupiiiiiiiines avec qui j’entretiens des relations passionnantes et passionnées.

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Pendant longtemps, je me suis méfiée des amitiés féminines où y a toujours un relent de jalousie ou presque. Bon, au lycée, avec Cécile, on était comme les deux doigts de la
main et y a jamais eu de problèmes entre nous. Avec Anne non plus, je me souviens pas qu’il y ait eu des histoires de jalousie et nous connaissant, je pense que si je m’en souviens pas, c’est
normal, c’est qu’il n’y en a jamais eus. Mais bon, mes années fac ont été empoisonnées par des relations féminines conflictuelles qui m’ont fait limite détester les filles. Je ne sais pas
pourquoi les femmes ont une propension plus importantes à se jalouser les unes les autres. Récemment, j’ai déjeuné avec un blogueur de la « haute blogosphère », celle des importants qui
squattent le top 100 des blogs les plus influents et il me parlait de l’une d’entre elles qui avait pas mal de détracteurs alors qu’objectivement, il me fait marrer son blog. Ouais, c’est futile,
c’est léger mais c’est bien écrit, c’est jouissif alors où est le problème ? Rançon du succès, ok, mais pourquoi ce sont toujours les femmes qui doivent le payer, ça, ça me dépasse. Mais là,
je suis officiellement hors sujet.

 

Après un début d’année bien pourri, je rencontre Vicky avec qui le courant passe instantanément. En à peu près 6 mois, on est passées de copines de blogs à « les
inséparables à l’unique personnalité, c’est moins fatigant ». Même dans la lose, on est solidaires ! On passe nos journées à se mailer, nos soirées à se MSNer, on se voit trois ou
quatre jours par semaine. En gros, vous avez une, vous avez des chances d’avoir l’autre pas loin. J’avoue que cette amitié me fait beaucoup de bien, c’est serein, y a pas de jalousie. En plus, on
a même pas les même goûts en matière de mecs donc on se battra pas. Sauf pour George mais là, on s’est promis de le partager (mouahahah !). D’ailleurs, Vicky et Nina qui regardent Hors
d’atteinte avec Geoooooorge et Jennifer Lopez, ça donne : « Han, Geoooooooorge, il est trop beau. Elle était pas mal Jennifer à l’époque, quand elle était pas refaite de partout…
Putain, il est nul, ce film. Han Geooooooooooorge ! » Bref, on se marre, on se console, on se soutient. Normal ? Oui mais entre deux femmes, pas si simple. Certaines disent par
devant « oh, c’est trop affreux que Kevin-John t’ait plaquée » et pensent par derrière « Je trouvais bizarre que cette grosse vache soit en couple et pas moi. Ouf, retour au statu
quo ! ».

 

En dehors de Vicky, j’ai d’autres amies, of course. En ce moment, je vois beaucoup Summer aussi, Tatiana, Lil Virgo et Marine. Je dois à tout prix rappeler Sab, Lefroid et
Zoé. Avec les filles vingtenaires, on adore se faire des plans girlies : on va boire un verre dans un bar méga prout prout puis on va manger dans un resto tendance aux prix raisonnables
parce que se la péter, c’est bien, mais on n’a pas forcément les moyens de dîner à la Tour d’argent, hein. Bon, des fois, dans nos soirées girlies, y a Kinder mais bon, comme c’est le chéri de
l’une de nous, il est le bienvenu. Je suppose qu’on l’a un peu traumatisé quelque fois mais bon, il revient toujours, il doit aimer ça, entendre parler les filles. Et il a bien raison, on
n’apprend jamais autant sur les femmes que quand on passe une soirée avec une bande de filles et qu’on se fait discret. Genre Kinder, d’ici peu, il pourra nous écrire « Etre dans la tête des
femmes : ce qu’elles veulent, ce qu’elles désirent, ce qu’elles pensent de nous ».

 

A quoi ça sert les soirées entre filles ? A se détendre, à se marrer mais aussi à se rassurer. Quand vous exposez votre problème et que les autres disent « moi
aussi ! » ou « pas de panique, ça m’est déjà arrivé ! ». Non parce que les hommes, je les aime, je les aime même trop, des fois, mais ils savent pas ce que c’est d’être
une fille. Si je leur dis « merde, mes règles sont en retard », ils me filent de suite une pilule abortive ou commencent à choisir les futurs prénoms de nos enfants. Alors que mes
copines, elles raisonnent : « Oh, ça arrive, si tu dormais plus de 5h par nuit, aussi, que tu mangeais correctement, que tu n’avais pas repris la clope, que tu n’étais pas stressée par
ton boulot… ». Oui bon, ok, les amies servent aussi de mère de substitution parfois. Puis quand un mec nous fait une crasse, ça fait du bien de sortir la cellule « tous des
connards », un mec comprendrait pas. Non parce qu’on le sait bien que non, pas tous des connards, y en a de bien mais on s’en fout, on est malheureuses, on a droit de maudire tous les
détenteurs d’un pénis durant une soirée. Et puis on peut être futiles, s’acheter du maquillage ensemble, parler fringues, mecs, manger des glaces et se marrer. Ou, c’est superficiel et léger mais
on s’en fout, ça met du baume au cœur.

 

Bref, avec mes copines, on décompresse, on se marre. J’aime ses relations sans ambiguïté, sans jalousies, sans désir de plus ou de moins. Je leur dis tout, de la beauté des
fesses d’un choupinou à mes loses quotidiennes, à mes séances de piscine, tout, tout. J’aime nos mailings quotidiens, nos after work, ça illumine mes journées (qui ne sont pas bien ternes,
certes, mais encore plus). J’vous kiffe les filles !

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La vie ordinaire d’une Nina laborieuse

(Bon, j’ai bien noté que mes histoires de taf vous passionnaient pas mais je m’en fous, j’écris ET publie quand même cet article).

En ce moment, ma vie ronronne comme une Kenya heureuse et repue de croquette vu qu’elle snobe le steack hâché que je lui ai donné. Connasse. Ben oui, ma vie est rythmée par

mon boulot, mais c’est quoi « ma vie ? ». Voici un petit article pour vous présenter une journée type d’une Nina qui bosse même si j’ai pas vraiment de journée type. Et puis comme ça, vous comprendrez mieux mon taf parce que ça n’a pas l’air bien clair (normal, c’est super dur à expliquer vu que je fais 50 choses).

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Le matin, je me lève (et je ne bouscule personne… Je sais, je suis lourde, je la fais à chaque fois) à 8h30. Oui, je fais un métier difficile, ça se sent. Bon, je m’extirpe du lit en grommelant quelque chose comme « grml grml fait chier le matin grml grml ta gueule réveil grml grml». Sinon, y a les matins où Kenya trouve que 7h ou 7h30 pour courir partout, miauler, se déplacer sur le canapé toutes griffes dehors donc là, les premières paroles du matin sont plus : « Kenyaaaaaaaaaaa ! Ta gueule ! ». Oui, notez ma subtilité et mon raffinement aux premières heures de la journée. Bon ensuite, je furète dans la salle de bain, je m’habille, me maquille et hop, c’est parti ! D’abord le train, tugudum tugudum, puis le métro hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin ! Touuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! Clac clac clac. Je m’éclate avec les onomatopées dans la vie. J’arrive au boulot généralement entre 9h45 et 10h. J’entre en disant « bonjour » à tout le monde, je jette ma veste sur le porte manteau (quand j’en ai une), mon sac au pied de mon bureau, j’allume mon pc et je vais dans le placard à bouilloire pour faire chauffer mon eau pour le thé. Une fois l’eau chaude, je retourne à mon bureau, je lance ma messagerie et ma messagerie instantanée (celle du
boulot, pas MSN ! Je pourrais mais non). Pendant que mon thé infuse, je lis mes mails puis c’est parti.

Première étape : la plate-forme adulte. Je jette un œil sur le blog de l’animation pour choper les question qui y traînent puis je réponds aux questions, souvent les mêmes. Pour 90%, la réponse est dans la FAQ mais gentille, je réponds quand même. Après, on a le chamailleries, les « bouh, ça bugue, c’est pourri, ça pue » (« bou sa bug c

pouri sa pu ») alors que les ¾ du temps, ce sont eux qui ont fait une connerie. Puis y a les vrais bugs genre « Dis Anim, c’est normal ça ? – Heu… non ! ». Là, je maile Romain et si c’est très grave, je vais pleurer auprès de Yohann. Ca, c’est la partie la moins passionnante de mon boulot puisque peu de bloggeurs sont vraiment sympa avec moi, puisque la plupart, c’est genre « je paie, ça bugue, je vais tout cramer » (comme moi avec la SNCF). Par contre, y en a de gentils avec qui je papote un peu et les nanas qui me draguent, ça, ça me fait marrer.

 

Ensuite, je me connecte sur la plateforme ado et j’y reste la journée à papoter avec les gamins. Je finis ma plate forme adulte vers 11h-11h30 donc j’ai tout le reste de la
journée pour le reste. Non parce que je passe pas les ¾ de ma journée à chatter. Bon, je refais un tour sur la plateforme adulte dans la journée pour traiter de nouveaux messages aussi. Mais dans 
le reste de la journée, je fais mes autres missions. Normalement, j’assure trois émissions chats d’une heure avec les ados, je me retrouve seule face à un millier de gamins, je reçois les messages et je les valide pour qu’ils apparaissent sur le chat. Donc oui, je dois répondre aux gamins lire leurs réponses qui arrivent par dizaines et les valider.

 

En dehors de ça, je dois rédiger les textes pour les bannières pour les jeux concours et les chats spéciaux (avec les artistes), les teasings SMS, les textes des jeux
concours (on en lance un par semaine), les articles pour le blog de l’Animateur (et des fois, si j’ai le temps, celui de Kate). Parallèlement à ça, je gère également le contenu d’un site jeune 
(j’écris l’horoscope, quoi, ainsi que le blog de l’animateur), je fournis du contenu pour le wap suisse (60 brèves par moi, astuces beauté, news people et « paroles de stars » genre
Britney a dit : « les culottes, c’est ringard »). Bientôt, on va récupérer une nouvelle plateforme dont je gèrerai également l’animation et on en vise une nouvelle. Bon, vous
emballez pas, les animations sont diverses et variées mais rien de très compliquée, c’est genre « envoie un MMS de ta maison » et les photos les plus originales gagnent des bons points. Et comme on gère plusieurs plate formes, on peut recycler les idées. On est deux à l’animation, Claude et moi, on travaille de concert. Lui, il assure surtout l’animation du blog adulte mais on se consulte pour proposer des jeux et autres animations. Là, par exemple, pour les élections pour les ados, on poste de temps en temps des « hé, continue de voter ! », on a lancé un petit jeu pronostic pour qu’ils nous donnent leur classement et celui qui trouve les 7 gagne des bons points. Ouais, comme à l’école. A 19h (à peu près), j’éteins mon ordi et après un au revoir général, je me casse.

 

Bref, en journée, j’ai pas trop le temps de souffler, je vois pas du tout le temps passer. Et le soir, je rentre chez moi, je me sens pressée comme un citron. En gros difficile d’écrire encore. Surtout que je dois continuer ma vie sociale, la liste des gens que je dois voir fait 4 km de long, faut tous les caser après le boulot, ce qui fait que je suis rarement chez moi, au grand dam de miss Kenya qui se venge en me tapant le matin. Et en fait, j’adore ça (ma vie de travailleuse, pas Kenya qui me tape), je me sens tellement différente de mon
époque chômeuse, tellement plus épanouie. Franchement, ça fait du bien de ne plus être angoissée par l’avenir !

Le suicide est-il un acte lâche?

Par Lucas

Monsieur le Président,
Mesdames, Messieurs les assesseurs,
Mesdames, Messieurs les Jurés,
Monsieur le Procureur,

Le Ministère Public, en la personne de Monsieur le Procureur, vient à l’instant de finir son réquisitoire contre mon client, le Suicide. Son propos était clair et cohérent. Bien construit, fondé sur des éléments propres à notre culture…
Vous vous demandez sûrement ce qu’on peut répondre à un tel argumentaire.
La chose est simple.

Mon client, le Suicide, existe depuis la nuit des temps.
Pardonnez-moi cette généralité basique mais elle martèle avec évidence le caractère profondément humain de cet acte final.

Le Suicide est le plus souvent un acte réfléchi. Certains jeunes, ados prépubères, ont pu inciter les observateurs journaleux à jeter sur le Suicide un discrédit sévère. Mais ces jeunes ont commis l’acte (ou tenté de le faire) pour manifester d’une angoisse existentielle, trop lourde à supporter pour leur maigre volonté. Un cri d’alarme en somme, souvent final.
Nous sommes ici confronté à un appel au secours déguisé de manière théatrale derriere une action violente et criarde.
Et nous sommes à des années lumière du suicide, le vrai.

Pour autant, je vous en conjure, n’en restez pas à l’approche primaire. Mon client vaut plus que ça.
Le Suicide n’est pas une échappatoire facile ou un acte égoiste.
Je vous le dit, les yeux dans les yeux : le Suicide est injustement décrié.
Les exemples sont légion de personnes suicidées qui ont pris leurs précautions afin que leur famille n’ait pas à souffrir en terme financier de la perte de leur proche.
Permettez moi d’éluder le pan sentimental, le fait que le suicidé laisse la tristesse derriere lui : nous sommes ici dans un tribunal.
Et laissez moi revenir au rôle social qu’on ne reconnait pas au Suicide.

Moult exemples nous le démontrent : nombreux sont les suicidés qui ont commis l’acte irréparable parce qu’ils ne trouvaient plus leur place dans la société.
Je sous-entends, une place utile. Un rôle.
Seuls et incompris, inutiles et rejettés, les suicidés ne voyaient plus en quoi leur existence pouvait être féconde et aider autrui.
D’aucuns me répondront que les suicidés payaient des impôts. je choisis volontairement un exemple d’impôt utile la Contribution Sociale Géneralisée (CSG), impôt de solidarité permettant d’assurer le
financement de notre Sécurité Sociale. Certes.

Mais cet impôt anonyme, froid comme un feuille de papier, cet impot, et l’usage qui en est fait, n’évoquent que de ternes images : des lits d’hopitaux, des infirmieres le soir entre chien et loup,
la tristesse blanchâtre d’un couloir de clinique.
Bref, le désespoir d’un soir de juin quand la journée a été lourde, difficile et oppressante.
En un mot, desespérante.

Comprendrez-vous, Mesdames, Messieurs du jury, qu’un certain soir, une personne qui rentre du travail, puisse jeter un regard lassé face à ce quotidien morose…
Comprendez- vous que cette personne décide, un Martini à la main, debout sur son balcon, humant les odeurs de cuisine de la voisine, le regard posé au loin, que cette personne donc, décide de
quitter cet univers lugubre pour…
Mais pour quoi ?

Oublions tout de suite l’hypothèse religieuse, trop basique.
Le suicide n’est pas un pari sur l’avenir, un espoir de jours meilleurs dans un paradis hypothétique
Le suicide est une finalité, un acte reflechi, mené par un être volontaire et courageux.
Un être qui préfère mettre fin à son existence médiocre plutot que de continuer à sous vivre.
Un être qui a donné de la voix, qui a essayé de s’en sortir, de progresser, mais qui n’a pas reussi.
Et c’est là l’essence même du suicide, celle que les précheurs lui refusent et lui dénient.

Le suicide est l’acte ultime de volonté d’un Homme qui a tenté d’améliorer son quotidien, ou de trouver une aide, sans y parvenir. Le suicide est l’acte ultime d’un Homme souhaitant donner SON point final à SON existence, sans laisser la place au hasard ou à la fatalité.
Une existence qui l’a malmené et qu’il ne dirige peut-être plus.
Or, quand vous ne pouvez plus contrôler un objet, quelle issue vous reste t-il ?

Le Suicide est donc l’acte de volonté ultime. Celui par lequel certains manifestent de leur indépendance d’esprit.
On dénie au Suicide toute morale car on est lobotomisé par le Christianisme et son cortège de valeurs archaïques.
Mais le suicide est, dans son essence même, l’acte moral ultime d’un être qui prefere rester fidèle à ses valeurs plutôt que de transiger avec une existence morne et insipide.
J’insiste
Le suicide est, dans son essence même, l’acte moral ultime d’un être qui préfère rester fidèle à ses valeurs plutôt que de transiger avec une existence morne et insipide.

Mesdames, Messieurs du jury, j’en ai fini avec mon propos.
Je vous invite donc, dans vos délibérés, à defendre la moralité de mon client, son bien fondé, et sa vitalité qui en fait son essence même.

Je vous remercie.

Ah si j’étais riche

 Un bonheur ne vient jamais seul ! Comme si trouver un boulot ne suffisait pas, je viens de gagner une grosse somme d’argent ! Je suis même passée dans un journal, regardez !
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Bon, évidemment, ceux qui ont lu ont vu le fake, je suis pas Suisse ! C’est une campagne amusante mise en place par le journal Suisse 24h. En voyant ça, ça m’a fait penser au jeu classique que j’ai avec ma sœur ou des copains : et si tu gagnais une grosse somme d’argent, tu en ferais quoi ? En juillet 2005, Alice (ma sœur) et Nina font les soldes aux Halles. Au déjeuner, Alice me rappelle qu’il y a une super cagnotte à Euromillions et elle veut savoir ce que j’en ferais.

« Alors, je m’achète une maison puis je donne des sous à papa et maman, à mamie, aux tantes puis à toi aussi.

– C’est tout ?
– Heu… »

Il est vrai que je ne joue pas ou très peu à ce genre de jeu donc je ne m’amuse pas à imaginer ce que je ferais avec un tel magot. Et comme je réponds jamais aux mails de tous ces Africains qui veulent me filer un peu de leur fortune pour service rendu, je vais pas avoir un gros gain de sous comme ça, tout à coup, sans raison.

N’étant cependant pas dénuée d’imagination (n’est-ce pas !), je peux imaginer que je joue ET que je gagne. Là, tout est permis. Commençons par le commencement : un bien immobilier. Non parce que être vraiment chez soi, c’est cool aussi. Et comme je suis pétée de tune, j’aurai un appart à Paris dans un quartier hypra chic genre St Germain les Prés pour faire ma bobo et une maison à la campagne pour le week-end histoire de changer d’air quand j’en ai envie. Ensuite, j’aurai une super garde robe et je prendrai des séances powerplate. Quitte à avoir plein de tunes, autant en profiter.

Niveau boulot ? Non, je ne deviendrais pas jet setteuse sans emploi. J’ai suffisamment souffert de mon inactivité professionnelle pour pas y retourner aussi sec. Donc je pense garder mon emploi actuel, histoire d’accumuler de l’expérience et peut-être qu’après, je créerai mon propre journal. En attendant, je mets des sous dans un compte épargne à cet effet, histoire de pas tout dépenser en attendant. Puis j’irai voir Lucie en Guadeloupe, avec tous les sous que j’ai, je peux prendre l’avion en business class !

Bon maintenant que j’ai dépensé des sous pour moi, forcément, j’en ferai profiter mes proches. Bon, mes parents sont pas dans le besoin mais ils m’ont élevée et entretenue pendant 27 ans, normal que je leur en rende, ils pourront se payer un sublime voyage, par exemple, ou ce qu’ils veulent. Après tout, une fois l’argent donné, je n’ai plus mon mot à dire dessus. Ma sœur aussi aura un tribut substantiel. Son mec et elle gagnent pas trop mal leur vie mais normal de partager (encore). Ils pourraient s’acheter un appart, par exemple. Evidemment, j’en donnerais aussi à ma mamie maternelle qui survit avec une retrait de 300 euros à peu près et aux sœurs de ma maman (mes tantes, donc), qui ne roulent pas sur l’or. Côté paternel, ma grand-mère a plus d’argent qu’elle ne peut en dépenser et je n’ai pas vu mon oncle (frère de mon père) depuis au moins 5 ans donc bon… Après, j’organiserais une énorme fête sur péniche avec mes amis, je ferais des cadeaux à ceux que j’aime le plus (ou je leur donnerais des sous selon leurs besoins). Evidemment, mes amis apparus juste après mon gain ne font pas partie de ma liste des gens qui bénéficieront de mes sous. Je n’aime pas du tout qu’on me prenne pour une conne.

Enfin, tout cet argent me tombant du ciel, il est totalement naturel que j’investisse dans l’humanitaire. Idéalement, j’aimerais parrainer un enfant du tiers monde pour lui assurer une éducation et une vie correctes. C’est un projet qui me tient à cœur et dans lequel je compte me lancer quand je pourrai (pas de suite de suite, mon salaire n’étant pas non plus mirobolant) donc là j’aurais des sous, j’hésiterai pas une seule seconde. Après, il faut voir quelles associations me parlent le plus, il y a beaucoup de gens à aider en France, aussi. Mais j’avoue que je ne sais pas laquelle, il y en a tant. Je crois que grâce au métier de mes parents, je donnerais plus facilement aux associations qui embellissent la vie des enfants hospitalisés pour des maladies graves.

Quoi qu’il en soit, tout cet argent qui me tomberait dessus, comme ça, j’avoue que quelque part, je ne trouverais pas ça très juste, mon seul mérite étant de trouver une bonne combinaison de chiffres complètement au pif. Et puis l’argent m’angoisse un peu, je crois que mon compte en banque qui se retrouve crédité de millions d’euros, je fais une syncope (ma banquière
aussi, je pense). J’aurais peur de trop dépenser et mal. Non parce que je connais la valeur de l’argent et fête et paillettes, c’est cool mais vu que cet argent ne vient pas de la sueur de mon front mais de l’encre de mon stylo, je crois que je serais incapable d’en jouir de façon totalement égoïste et superficielle sans culpabiliser. Et oui, passer 15 ans dans un bahut catho, ça laisse des traces.

La liste qui fucke le world

– Bon, le piercing au nez, c’est fini. Il s’était légèrement infecté et en plus, je l’ai un peu arraché par accident dans la nuit de vendredi à samedi, je pense que je ne retenterai pas l’expérience. Et l’hexomédine, c’est pas le mieux pour désinfecter, apparemment.

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– Dans la série « on s’éclate avec les bugs », cette semaine, le gros bug qui tue : « monsieur l’anim, monsieur l’anim ! Je suis ptitangekrokromignon_27 et
là, je suis sur l’administration de petitpoulpeviolet16, je comprends paaaaaaaaaaaaaaas ! ». Hé oui, les administrations se sont mélangées et donc certains en wap se connectaient sur le compte d’un autre, pouvant donc lire ses messages privés, écrire sur son blog et tout ça. Quand j’ai vu ça, j’ai frémi, ça va encore me faire une révolution. Et bé non ! Je pense que beaucoup ont aimé lire les pv des autres.

 

– Quand on cherche quelque chose, toujours le chercher là où il est censé être. Par exemple, mon papa a cherché son appareil photo deux heures dimanche… Il était dans sa boîte, bien rangé. Tout comme Vicky qui a cherché trois plombes ses télécommandes qui étaient à leur place.

 

– Cette semaine, j’ai eu droit à des perles (comme d’hab, quoi), je vous mets quelques dialogues entre moi et mes amis blogueurs. « Anim, je comprends pas pourquoi mon article est censuré. J’ai un bac L et je sais que rien n’est vulgaire dedans ! – Bonjour, malgré vos diplômes, le mot chier est bel et bien vulgaire ». « Anim, lis mes PV avec Zigouigouibogoss, il me traite ! Fais quelque chose ! – Bonjour. Non, je ne ferai rien puisque c’est vous qui commencez les insultes donc merci de respecter la cordialité de la plateforme – Hé mais je l’ai même pas insulté ! – Si, lui parler de sa « mouille crasseuse », c’est quand même une insulte ! ». Bon, après, y en a un qui me pond un roman pour me dire que la modération lui en veut mais je lis même plus alors je sais pas ce qu’il dit. Sinon citons le charmant monsieur qui m’a suggéré de « mettre mon poing dans le cul des modérateur en espérant qu’il chope des MST ». Hop, je l’ai mis en liste noire sans lui expliquer qu’une MST se chope pas par le poing.

 – Mme Bon Point est venue s’excuser de sa conduite. J’ai gagné !!!
 

– Cette semaine, mon papa était à Paris donc on est allés au resto se péter le bide (j’ai pas réussi à finir mon plat). Ma sœur me raconte une anecdote qui m’a fait marrer, je ne résiste pas à l’envie de vous la raconter. Ma maman est donc infirmière en plateau technique dans le service où mon papa travaille de temps en temps. L’autre jour, elle reçoit un monsieur « Mais c’est quel docteur qui a prescrit cet examen ? – Heu… C’est le docteur Mandibule. – Ah, c’est pas le docteur Bartoldi ? Je l’aime pas, il est nul ! » Donc ma mère prend sur elle « Non, non, c’est le docteur Mandibule. – Ah tant mieux parce que ce docteur Bartoldi, quel nul ! ». Ma mère commence à respirer fort. Et là, évidemment, mon papa
passe dans le couloir ! « Ah bon sang, sa gueule me revient pas au docteur Bartoldi, c’est un connard ! – Mais qu’est-ce qu’il vous a fait le docteur Bartoldi ? – Rien mais sa gueule me revient pas ! » Et là explosion : « Ecoutez, monsieur, votre tête ne me revient pas non plus. Moi, ça fait 30 ans que je vis avec lui et je peux vous garantir que ce n’est pas un connard. Et c’est pas parce que sa tête vous revient pas que vous devez remettre en cause ses compétences ! – Oui, pardon. N’empêche que sa tête ne me revient pas ! ».
Là, on admire ma maman qui a fini son examen sans le faire souffrir.

 

– Merde, je dois aller chercher un recommandé à la Poste. Je vois absolument pas ce que c’est (sans doute un nouveau chéquier, je ne vois pas d’autres explications) mais la Poste étant fermée quand je rentre le soir, va falloir que je me lève plus tôt pour y aller, fuck.

 

– Titfayot a fait fort ses derniers jours pour avoir son trophée du jury, genre il me lèche les bottes qu’il en peut plus. Hier, il me fait « aaaaaaaaah, j’espère avoir une belle surprise lundi [surtout que les résultats sont mardi] parce que j’ai jamais de chance au jeu… ». Donc, je lui ai fait remarquer que me mettre la pression n’était pas cool. Surtout que comme c’est un mec qui a gagné l’an dernier, là, on a choisi une fille.

 

– Au boulot, cette semaine, ça a été plus détendu, sélection de dailymotion envoyés par mon collègue Claude.


Tournez manège
envoyé par J-Noel

Clio 747
envoyé par lopeprod


Sinon, j’ai bien ri quand nos amis Tchèques ont pushé la nouvelle homepage annonçant que les élections étaient finies et « viens vite voir les résultats ! ». Super le vote se termine lundi ! Heureusement, les gamins ont pas fait gaffe.

– J’aime la SNCF, cette merveilleuse entreprise qui méprise les usagers d’une façon à peine croyable. Vendredi, je pars tôt du boulot car j’ai des courses à faire (tôt, c’est 18h20, vous excitez pas non plus). Arrivée à la gare à 19h05, je rate mon train de 19h05. Pas grave, y en a tous les quarts d’heure. Sauf que le train de 19h20 saute. La dame de la SNCF nous explique bien que les trains des voies 14 et 22 vont partir avec du retard mais mon train à moi, personne ne nous a prévenu qu’il était annulé. A l’arrivée, je suppose qu’il a été supprimé pour régulation du trafic. Mais merci de nous prévenir, bande de connards.

 

– Oui, je sais, je parle que boulot mais le soir, suis trop claquée pour travailler ma vie privée. Moi, en ce moment, la seule chose dont j’ai envie, c’est d’un bon gros câlin à caractère non sexuel. Et puis avec la météo, j’ai globalement le moral en berne, je me sens à peu près aussi séduisante et sexy que Maïté qui viendrait de cuisiner de l’ail.

 

– Cette semaine, je suis pas allée à la piscine. Motif : mercredi soir, 0h passé, me suis rendue compte que j’avais plus de crème dépilatoire. Et moi, je me mets pas en maillot si j’ai trop de poils. Alors non, j’en ai pas tant que ça mais quand même, c’est pas net net et ça aurait été trop la honte.

 
– Et une petite bonne action. Un caillou dans l’édifice.
Un vélo pour Guirmay
Recommandé par des Influenceurs

Just a sweet transvestite…

Par Marine

« Han, mais pourquoi tu mets pas ça sur mon blog?? »
OK Nina, je m’y colle…
Une révélation ultime.
Un scoop.
Un secret bien gardé. Ou pas.
Marine est en train d’explorer les aspects les plus masculins de sa personnalité.
J’explore les aspects les plus masculins de mon être. Non je suis pas subitement devenue trav’. Ni transexuelle.
Je découvre l’impuissance. Le sentiment du « mais je comprends pas ça m’arrive jamais » dit honteusement alors qu’on sait que ça nous est déjà arrivé. La terreur ultime quand vient le moment d’être confronté à la réalité : marchera, marchera pas?
L’impuissance vous dis-je.
Je comprends pas, ça m’arrive jamais.
D’un coup, je ne suis que compassion pour les hommes.
D’un coup je sens la toute-puissance créative du sexe. Et de Mallarmé.
Que vient-il faire ici, ce brave homme, professeur d’anglais raté et documentaliste de seconde zone? Bah, tout simplement, c’est le premier à l’avoir dit. « La chair est triste, hélas! et j’ai lu tous les livres. » (un alexandrin superbe, au passage)
Bah pour moi, j’ai pas lu tous les livres, mais j’arrive quand même pas à écrire. Car oui, chers lecteurs, Marine est dans une branche qui nécessite un minimum de créativité et mobilise quelque inspiration pour écrire. Et c’est pas facile. Je ressens cette terreur ultime quand vient le moment d’être confrontée à la réalité : écrirai, écrirai pas?
Je vous jure, une page Word allumée, intitulée « Document1.doc » c’est au moins aussi flippant qu’enthousiasmant, comme un top model  de type Gisele Bunchen ou Bar Refaeli qui serait dans votre lit, messieurs. Enthousiasmant, parce qu’on reste dans le domaine des possibles. Mais flippant. Et si ça foirait? N’est pas modelizer qui veut. N’est pas
« wordizer » qui veut je suppose aussi… Humpf.
Chaque soir, je me couche en me disant « ça marchera demain, tu verras ». Chaque jour, je me lève en me disant « ça marchera demain, tu verras ». Pas facile tous les jours, la masculinité impuissante.
Je préfère revenir à ma prime condition de femme rigolote et frivole (et en chaleur : je vous jure, prenez jamais un mec qui habite sur un autre continent, c’est une torture). Je vais allez me vernir les ongles en rose et me faire un thé (le thé Mariages Frères à l’Opéra) : rien de tel pour stimuler la réflexion. Et la féminité.

Votez Nina !

Par Lucas

Chère lectrices, chers lecteurs,

Les 10 et 17 juin prochains, vous déciderez, à l’occasion des élections législatives, de la représentation à l’Assemblée Nationale pour les 5 années à venir. L’enjeu est important (va,tout s’en va, lalala. Leo Ferret, sors de ce blog.).

Candidats au nom du Parti des Vingtenaires sur le XXIIeme arrondissement de Paris, nous voulons être représentants d’une société plus juste et plus équilibrée car comme le dit Francis Cabrel :
« C’est juste une question d’équilibre ».
Une démocratie ne peut fonctionner correctement si l’ensemble des leviers (l’dire à ta mère) est détenu par une majorité cacochyme et valétudinaire  Une opposition forte et jeune est donc nécessaire. Nous, on s’y colle, à la cool.

Nous voulons contribuer à l’instauration d’une societé dans laquelle chacun puisse trouver sa place et son alter ego

Nous défendons une réelle mixité sexuelle, un accès aux capotes facilité, l’amélioration du pouvoir d’achat des jeunes, l’emploi motivant pour tous. Rigolade et allégresse seront garanties à chacun, sans discriminations. La prise en compte de la bêtise des videurs qui ouvrent les portes quand on arrive avec une bombasse et ferment celles-ci quand on est avec un cageot sera notre leimotiv. Sauvons les cageots ! Le cageot a des droits !

A une société du rejet, nous opposons notre confiance envers les internautes, la jeunesse, l’avenir et les joueurs de pipeau. Nous ferons le pari de l’éducation sexuelle et de la légalisation des jeux de mots à deux balles.

Homme et femme de terrain, élus locaux proches de vous et à l’écoute de vos préocccupations, nous agirons au quotidien pour l’intérêt des e-lecteurs (tiens, un jeu de mot à deux balles)  de notre blog et donc la défense de votre lecture post labeur. Ensemble nous somme prêt pour un véritable changement ( naaan c’est pas du pipeau)

Avec votre soutien, nous voulons promouvoir un projet humaniste et ambitieux pour une France jeune et solidaire (et rigolote)
Votez Nina !

Nina Bartoldi, Lucas d’Amore

Nina Bartoldi,
27 ans,
Double Maîtrise : histoire contemporaine et sciences
politiques, Master professionnel de journalisme à l’IEP de Toulouse (NotedeLucas : ça déchire une double maitrise ! C’est comme ScPo Toulouse ! Sur un CV,ce sont deux  trucs qui tapent ! La classe Nina, tu m’avais caché ça !!)
Pigiste bénévole tout partout, rédac chef des vingtenaires, blogueuse méga célèbre (au moins), interviewée par Technikart, ex d’un splendide brun (mais lequel??)

Lucas d’Amore :
27 ans
Maitrise Droit des Affaires, Sup de Co Reims
Délégué de classe en 3eme et 2de
Ex-vendeur golf chez Decath, ex-participant à la Conference Berryer,
ex-trésorier d’assoce, ex-journaliste au 18-25, ex d’une belle blonde.