Je suis résolue !

Comme j’ai quand même une formation journaliste (même si elle est loin), je ne peux m’empêcher de me vautrer gaiement dans les marronniers donc après le bilan 2010, je vous présente les résolutions 2011, tataaaaaaaaaan ! Je sais, c’est insupportable ce manque de surprise mais j’ai besoin de mes petits rituels. Et celui des résolutions (que je ne tiens jamais), ça me permet de me motiver un peu pour l’année qui s’en vient. Année qui commence, comme les autres, par 3 mois d’hiver. Youhou !

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Reprenons un peu ma liste des résolutions 2010. J’avais dit « vie privée en avant », j’ai moyen réussi. Oui, j’ai trouvé un super amoureux, je fais de la plongée et je sors pas mal mais j’ai été super rongée par le boulot (mais j’ai pas repris de lexomil, soulignons-le). J’ai voulu apprendre à dessiner, échec. J’ai voulu progresser sous photoshop, échec. J’avais dit que je lancerais mon auto entreprise, échec mais c’est pas plus mal car le loup est sorti du bois depuis. J’ai aussi dit que je serais plus rigoureuse et méthodique, semi échec (je le fais bien au travail mais pas du tout dans ma vie privée). Faire plus de sport, réussite, chanter une demi-heure par jour, échec, trouver un mec bien, réussite, ne plus jouer à yahoo ! jeux échec total. Mouais donc c’est pratique, je vais pouvoir reprendre les mêmes pour 2011. Mais détaillons un peu.

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J’aurais voulu être une artiste

Faut vraiment que je bosse là-dessus. Avec Chloé, on est résolues à trouver un cours de photo pour commencer parce que j’ai quand même eu un top objectif pour Noël pour mon appareil (Gwouigwoui, si tu passes par ici, tu avais raison pour le Tamron, merci bien) et que j’en ai envie, pour l’essentiel. Non que je pense avoir un talent incroyable en photo mais comme je l’ai déjà expliqué, ça me pousse à fouiller les coins et recoins pour trouver un angle de vue qui me plaît, un moment insolite et c’est pas si mal. D’ailleurs, maintenant, j’ai un flickr (pas très bien rangé, faut que je réorganise tout ça sérieusement). Et le dessin, faut que je fasse quelque chose. Non parce que quand je vois ce que ma mère dessine au bout de 3 mois de cours à raison d’un cours par semaine, je suppute qu’il y a une hérédité quelque part.

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2011, année égoïste

Ma vraie résolution cette année, c’est celle-ci, je deviens égoïste. Enfin, relativement, je ne vais pas laisser les gens que j’aime dans le marasme si ma main peut les aider à en sortir, bien entendu. Mais je me concentre aussi sur moi et sur mon bien-être. Parce que je suis épuisée, à fleur de peau et que ça ne peut pas continuer. Ceci implique donc plus de sport et aussi des massages en institut (mais tu peux m’en faire aussi chéri, les tiens sont encore mieux). Il suffit que j’économise 70 à 80 € par mois et à moi le massage d’une heure. J’en ai besoin. Et ne crachons pas sur les saunas/hammam. Et tout ça passe aussi par la réorganisation de mon appart, victime n°1 de ma fatigue 2010. Je vais le réaménager, hop là ! Parce que mine de rien, actuellement, je suis dans une période chiante où j’ai toute légitimité à revendiquer un « moi d’abord ». Je l’ai conseillé à une copine aussi qui est encore plus près du bout du rouleau que moi. Elle m’a expliqué qu’elle comptait un peu faire le ménage dans sa vie et éloigner ceux qui ne sont là qu’en parole et encore. Pas faux. Bon, pour ma part, j’ai pas de « faux amis » à sortir de ma vie (ou je ne les ai pas identifiés mais pas dans mon cercle premier, ça, j’en suis sûre) mais je vais apprendre à plus dire « moi aussi, j’ai besoin de soutien, là » plutôt que de jouer les « hé, tu vas pas bien ? Pas de soucis, je suis là pour toi ! ». Ignorer les problèmes ne les a jamais résolus. Et puis en 2011, je travaille mon sommeil, par la même occasion. Une amie de l’Amoureux m’a expliqué qu’elle avait aussi des problèmes de sommeil et son docteur lui a conseillé ceci : se coucher tous les soirs à 1h pour se lever tous les matins à 8h, semaine comme week-end et surtout, SURTOUT, ne pas jouer avec le snooze. Vous savez, ce truc qui refait sonner le réveil toutes les 9 minutes et dont j’abuse depuis 15 ans au bas mot. Lui, lui, il me crève ! Et le lit, c’est juste pour dormir, on lit sur le canapé. Ok. Je vais donc faire ça. Et tenter de m’organiser un petit rituel du matin. Du genre je me lève, je me prépare et je me laisse 30 mn pour boire un café, lire ou écrire. Il le faut !

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Ecrire et lire

Et donc, je termine là-dessus. En 2010, ma production littéraire est allée décroissant. J’ai écrit deux romans de 4 pages (enfin, je me suis arrêtée en page 4) et je n’écris même plus régulièrement pour le blog. Donc mon style s’en ressent et, drame ultime, je commence à faire de vilaines fautes. Stop ! Donc en 2010, j’abandonne le rythme quotidien (tout est relatif ces derniers temps) de ce blog pour passer à un article tous les 2 jours, en moyenne. Ca va me dégager du temps pour soit vivre soit écrire autre chose. Ensuite, parallèlement à ça, j’ai décidé en mon for intérieur de m’abonner à des magazines. Parce que le marchand de journaux, je n’y vais jamais. Sont élus : Management, Stratégies, Pour la science (même si je comprends pas toujours tout) et un féminin mais j’ai pas décidé lequel. Je suis tentée par Grazia. Je sais, ça manque cruellement de newsmag mais j’ai pas le temps de les lire en hebdo. Peut-être le mensuel de rue89 mais je l’ai jamais trouvé en kiosque.  Non parce que le problème, c’est que si je lis un newsmag hebdo, je ne lis plus que ça et j’ai aussi envie de lire des romans. Un féminin, c’est beaucoup plus vite lu (surtout que dans les pages mode, y a pas de texte).

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Vœux pieux ? Sans doute, surtout pour le côté « je me lève dès la sonnerie du réveil ». Mais si je peux appliquer déjà quelques trucs, ce sera pas si mal.

PS : Oui, c’est ma maman qui a dessiné la dame toute nue. Tant de talent, ça m’émeut aux larmes (sinon ma dépression va bien merci)

L’expérience de Nicolas

Je me demandais un peu de quoi j’allais parler en cette dernière journée 2009. Résolutions, déjà fait. Bilan 2009 ? Je peux pas, y a des trucs en cours, ce n’est que quand ils seront terminés que je pourrai dire si 2009 a été une année pourrie, moyenne ou pas si mal. En attendant, passons à autre chose.

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J’ai donc décidé de prendre le contrepied et de ne pas parler du tout de Noël, réveillon, 2009, 2010. Non, je vais vous parler de l’expérience de Nicolas. Pas Sarkozy, non, un autre. Nicolas, je l’ai rencontré cet été via adopteunmec et nous avons eu une brève liaison qui a quand même son importance dans mon histoire personnelle puisque c’était la première fois depuis longtemps que j’avais un vrai coup de cœur pour un mec, ce qui indique que soit je ne suis pas cassée du dedans, soit je suis toute réparée, je ne sais pas trop. Bref, pendant quelques temps, j’ai plus eu ni pris de nouvelles (je vous ai dit que mon automne avait été affreux ?) mais là, vu que je suis plus détendue du string (merci les vacances même si elles sont finies), je fais moins mon autiste. Je discute donc avec Nicolas qui me raconte une expérience intéressante.

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Avant de poursuivre, une petite présentation de Nicolas s’impose. 28 ans, bâti façon pilier de rugby, yeux verts, sourire charmant. Vous savez, le genre de mec pas forcément gravure de mode mais au charme dévastateur. Certes, je ne suis pas objective. Mais Nicolas a du charisme et du sex appeal. Et le jeune homme est particulièrement aventurier. M’expliquant qu’il cherchait de la compagnie sur Netech, sur le coup, j’ai pas capté, jusqu’à ce que j’aille chercher sur google pour découvrir que Netech était le diminutif de Netechangisme. Ah ben moi qui, de prime abord, le pensais un peu sage, je me suis bien plantée. Bref, Nicolas a donc fait un jeu : voir combien de temps il pourrait ne pas rentrer chez lui en allant dormir chez des filles rencontrées dans des bars ou dans la rue. Résultat : une semaine et 1 jours (mais il a triché, il a passé deux nuits chez la même fille). Incroyable non ?

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Mais Nicolas a du culot, comme le prouve la scène suivante, dans la rue. Il cherchait une rue où il avait garé son scooter et demande à une fille où elle se trouve. La fille lui demande pourquoi il cherche cette rue et il lui répond : « pour prendre mon scooter et te suivre jusqu’à chez toi ». La fille lui répond : « On va prendre ma voiture, aller chez moi regarder sur mappy où c’est et si t’es sage, je te raccompagne à ton scooter ». Ce qu’elle a fait. Le lendemain matin. En 2 phrases, c’était plié. Et non, il ne se vante pas, je ne vois pas pourquoi il le ferait d’ailleurs, il m’a déjà eue, si j’ose dire. Puis je ne suis pas sûre que le plan « t’as vu comme je suis trop un tombeur » marche. Pas avec moi en tout cas.

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Mais pourquoi je vous raconte ça ? Parce que je suis surprise par un tel succès. Si j’avais été la fille de la rue, aurais-je réagi pareil ? Bon, j’ai pas de voiture donc ça complique la donne mais tout de même ? J’aurais rigolé, ça, c’est sûr mais au-delà de ça, aussi charmant soit Nicolas, l’aurais-je ramené chez moi ? Je ne sais pas en fait. Un autre mec que j’ai rencontré cet été m’expliquait qu’il draguait souvent dans la rue sans trop de succès car les filles n’étaient pas disponibles pour un plan drague, ce qui est vrai. Il était pourtant charmant lui aussi mais pas aussi charismatique que Nicolas, je dirais. Mais je crois que Nicolas a un truc en plus : il détecte les filles ouvertes. Il faut avoir un certain don pour bien tomber. De façon générale, je ne suis pas ouverte à la drague dans la rue mais il suffit de tomber au bon moment pour que ça passe. Il y a 3 ans, j’avais discuté avec un jeune homme, comme ça, parce que je sortais d’un entretien (que je savais foiré) et que j’étais un peu plus détendue.

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Evidemment, ça ne garantit pas une belle et longue relation derrière, ce ne sont que des histoires d’une nuit. Mais ce que Nicolas nous prouve, c’est que finalement, qui veut peut. Suffit en fait de détecter les personnes ouvertes.

PS : La photo des bulles n’a rien à voir avec l’article mais elle me plaisait bien, elle est d’Angelin Preljocaj

2010, ça va chier (mais en bien) !

Tous mes horoscopes sont formels : en 2010, je fais péter les scores. Bon, sauf celui de Marie-Claire qui dit que je vais passer mon année à me chamailler avec mon entourage en général et mon mec en particulier mais vu que j’ai pas de mec, je ne vais pas le prendre en compte (et d’abord depuis quand les horoscopes annuels sont négatifs, hein ?). Et moi, je suis fermement décidée à leur donner raison. 2010, la Nina 3.0 voit le jour et ça rigole plus.


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Changement de décennie, donc. Je vais passer le compteur à 30 et je sens déjà poindre la fameuse crise, je navigue entre mini crise d’ado et grandes décisions sur ma vie. Ahah, oui, il est temps de prendre un papier et un crayon et de faire la fastueuse liste des résolutions parce que ça fait toujours bien d’avoir un objectif. Mais je vais continuer d’appeler ça un vœu pieux un « si je fais ça, ma vie sera drôlement plus top ». Ce qui implique qu’il va falloir que je bloque Yahoo ! jeux, ça suffit de perdre des heures là-dessus !

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Alors après réflexion avec moi-même, cette année, je ne veux pas faire « plus » ou être « plus », ma priorité n’est pas à l’amélioration de ma personne, certes totalement perfectible mais à un rééquilibrage de ma vie et ce de façon urgente. Je sais que je passe mon temps à le dire mais voilà, 10 jours de vacances, ça permet de prendre du recul et je ne veux plus faire le hamster. Le hamster ? Oui, courir dans le vide, me dépenser comme une folle dans une indifférence générale et l’absence de réelle reconnaissance. C’est pas que je cours après les honneurs mais dans le système de la carotte et du bâton, faut une carotte sinon, ça ne marche pas. Il faut donc que je rééquilibre ma vie et arrêter de mettre tous mes petits poids (oui, avec un d, je parle de poids, le truc pour peser, pas les pois à manger) sur le même plateau, ce n’est pas bon. C’est avec ce genre de connerie qu’on finit sous Lexomil, chose que j’ai très mal vécue. Et oui, je ne suis pas invincible, Seigneur ! Surtout que bon, je dramatise un peu à outrance car j’ai dû en prendre 3 en tout et pour tout (ça marche par quart) mais là, je dis stop. Rééquilibrage imminent.

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2009 a été une année assez décevante par rapport aux espoirs que j’avais. Enfin, relativisons. L’hiver et le printemps avaient été plutôt top, l’été un peu trop dépravé, finalement (rien de bien grave mais des petites entailles à l’ego dont je me serais passée, avec le recul), l’automne cataclysmique. Décembre sauve un peu l’ensemble, curieusement je dirais vu que comme je disais, décembre est toujours un mois de merde dans ma famille. Là il reste encore 3 jours, dont un que je vais à moitié passer dans un train mais bon, on n’est pas à l’abri d’un finish en feu d’artifice, j’aimerais bien.

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Mais 2009 et son foutu bordel (dans tous les sens du terme) étant derrière moi, concentrons nous sur 2010 et ses vœux pieux, donc. Vie privée en avant. Donc je vais me faire plaisir. Comment ? En essayant de voir quelles sont mes compétences artistiques. Ceux qui me lisent depuis quasi 5 ans (gasp !) ont dû remarquer que j’avais un côté artiste frustré car seule l’écriture me permet de m’exprimer pleinement. Vous me direz que c’est déjà pas mal, c’est vrai. Mais moi, je veux savoir dessiner ou au moins photoshoper suffisamment bien pour créer des histoires. J’ai une bonne conception de storyboards dans ma tête, je suis capable de concevoir  une BD avec découpage des cases, aucun souci MAIS  je ne sais pas le coucher sur le papier, mes dessins sont ignobles. J’avais donc décrété que j’étais nulle et point. Mais peut-être que si je prends des cours… Faudra que je vous parle des cours pour adultes d’ailleurs. Mais voilà, en 2010,je cultive mon côté artiste. Et je crée mon autoentreprise, j’ai des soucis pour le faire sur le web mais je ne désespère pas.

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Et ensuite, que dire ? Etre plus rigoureuse de façon générale, plus méthodique pour gagner du temps qui me servira à autre chose (autre chose pouvant impliquer le repos, la glande, les soirées entre amis…). Je ne mets pas le sport, j’en fais déjà, on va dire « poursuivre les efforts ». En 2010, j’allie tête bien pleine sur corps bien fait, sourire ultra bright sincère car ma vie sera équilibrée. Après manger sain, fumer moins (voire plus du tout, tiens). Ah, j’entends quelqu’un au fond me suggérer de trouver un mec bien. Oui, l’important est sur le bien, un mec tout court, c’est toujours facile à trouver. Et bien personne du fond, tu sais, je reste persuadée que l’amour, ça ne se cherche pas vraiment. Mais ça ne m’empêche pas de rester attentive et d’étudier les opportunités, on ne sait jamais…

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Ah et en 2010, j’essaie de chanter une demi heure à une heure à tue-tête par jour. Parce que j’avais oublié comme ça faisait trop de bien.

Cocooning et régression

Ou comment je suis tellement détendue du string que je me sens sans culotte.

Je vous avais parlé récemment de mes réflexes régressifs en cas de gros stress, de comment je gère l’anxiété en me faisant un petit cordon bleu-nouilles de derrière les fagots, par exemple. J’adore ! Et bien là, je suis en vacances et autant vous dire que je renoue avec mon adolescence chérie. Enfin, chérie 15 ans après, s’entend.

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Depuis que je suis adulte et responsable (ou à peu près), ma maman me bichonne. Ben oui, maintenant qu’elle n’a plus vraiment besoin de jouer de son autorité sur moi ou de m’élever, je n’ai que le meilleur ou presque. En novembre, j’étais repartie en petite forme et elle n’avait qu’une hâte : me retrouver pour me chouchouter. Et je suis gâtée.

Le chouchoutage maternel se joue sur plusieurs phases. La première est liée au contenu des menus de la semaine. A peine arrivée, je déjeune puisque je n’ai rien mangé dans le train. Alors que j’ai à peine avalé ma dernière bouchée de purée maison, elle me demande ce que je veux manger le reste de la semaine, question délicate vu que je suis pleine et plus du tout affamée. En général, j’ai toujours droit au gratin de pâtes de maman (mon plat préféré ultime), du poisson et des légumes « parce que je suis sûre que t’en manges pas à
Paris » (ce qui n’est pas tout à fait faux). Là, mon père finit par râler « non mais faut que j’attende que tu redescendes pour avoir droit au gratin de pâtes, mouaaaaa! ». Il est possible que mon père fasse aussi sa crise d’ado, il vient de changer de décennie.


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Autre phase : la piscine ou la cheminée, selon la saison. Là, ça faisait une semaine que j’avais la douce promesse de la cheminée et je peux vous dire que je m’y accrochais comme une moule à son rocher. J’aime la cheminée, je l’aime d’amour (tout comme la piscine en été), ça me manque quand je suis à Paris, que j’ai froid et que mon seul foyer de chaleur, c’est un chauffage d’appoint pour salle de bain. Top convivial et chaleureux ! Puis poser son cul su le canapé face à la cheminée pour lire (et s’endormir) ou taper sur son ordinateur,pardon mais c’est autre chose que le faire chez soi sur un vieux clic-clac pourri pour regarder… ben la télé ou le pc, y a rien d’autre.

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Dernière phase, la plus mieux, je dirais, la phase « va te reposer ». Comme ma maman m’a bien élevée, je ne quitte pas la table sans débarrasser, je file un coup de main quand je peux… Bref, j’essaie tant que faire se peut de ne pas trop mettre les pieds sous la table, maman étant aussi actuellement en vacances. Mais elle a du mal avec ça. Pour elle, je suis en vacances, je dois me reposer et ne rien faire. Sauf que non, faut pas pousser Mounette dans les orties. Reposée, je le suis dès le premier week-end. C’est fou ce qu’oublier ma chape de stress à Paris (enfin, tout est relatif vu qu’au bureau, personne n’oublie mon numéro de portable…ahem…) me fait dormir mieux, de vraies nuits de 8h quasi non stop et sans médocs aucun. Du coup, je suis vite reposée, rassénérée et motivée pour me lancer dans de nouveaux projets. Ca tombe bien, là, j’en ai à la pelle ! Faut juste que je m’organise un peu (beaucoup) mais je pense pouvoir m’en sortir. Je vous en parlerai plus tard, ça fait partie des résolutions 2010 et on ne met pas la charrue avant les boeufs.


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Bon, je parle, je parle mais mon thé des familles se refroidit. Mon quoi ? Mmm, disons que c’est de la citronnade chaude avec un peu de cannelle et une lichette de rhum. Oui, ici, c’est apéro tout le temps ou presque. Je vais revenir avec plus de punch… et plus de gras. Mais c’est pas grave, je retournerai au sport à la rentrée ! Faut savoir profiter dans la vie.

Anticiper la rencontre avec la famille

Samedi 07 novembre, nous avons fêté avec la famille Parmentier l’anniversaire de mon papa, 60 ans tout rond. Je sais qu’il peut paraître étrange de fêter l’anniversaire de M. Bartoldi avec sa belle-famille plutôt qu’avec la sienne mais en vrai, la famille Bartoldi n’ayant rien d’italien, on peut dire que les liens qui nous unissent sont plus que détendus. En somme, je n’ai pas vu mes cousins depuis 6 ans (presque 7) et si Facebook n’existait pas, je n’aurais aucune idée d’à quoi ils ressemblent à l’heure actuelle.


Je m’égare, ça commence bien. Donc grand gueuleton au restaurant, j’ai d’ailleurs mangé un émincé d’huîtres, j’ai donc rempli une de mes résolutions 2009 (je ne me souviens pas des autres, faut que je regarde). Première vraie réunion de famille depuis le décès de ma grand-mère et malgré quelques absents, ce fut génial. Mais il y avait un petit nouveau : Pierre, nouveau compagnon de ma cousine aînée Lucie… Qui a beaucoup mangé. Mais elle a aussi bu donc ma sœur pense qu’elle n’est pas enceinte. Donc la conversation va bon train et inévitablement sortent les casseroles de Lucie dont la fameuse fois où elle a fait faire tous les magasins à ma pauvre mère pendant un après-midi pour une paire de chaussures pour finalement choisir celles qu’elle avait vu dans le premier magasin. Ahahah, on rigole. Et c’est là que j’ai eu une révélation : avant de présenter un mec à ma famille, va falloir baliser le terrain.



Heureusement pour moi, des deux filles Bartoldi, une a plus de casseroles que l’autre et je fus l’enfant à peu près sage de service. D’ailleurs, je ne pensais pas vraiment avoir de casseroles jusqu’à ce que ma mère, qui venait donc de raconter l’histoire des chaussures de Lucie et des culottes d’Alice, décida de raconter une histoire m’impliquant, l’histoire du pyjama à l’école. Je vous la raconte pour le plaisir, elle n’est pas bien méchante. Quand j’étais en primaire, je m’habillais seule le matin tandis que mon père s’occupait de ma sœur. Déjà petite, j’étais pas trop trop du matin bien que je me souviens que quand j’étais au collège, les deux premières années, j’habitais à 15 mn à pied donc je me levais seule et je partais
à 7h30 alors que la famille dormait encore. Aujourd’hui, ça m’épate quand j’y pense. Bref, en ce temps là, j’allais pas encore à pied au collège, je m’habillais néanmoins seule pendant que mon père habillait ma sœur. Et un matin, dans un grand élan d’étourderie, j’ai oublié d’enlever le haut de mon pyjama sur lequel j’ai enfilé ma salopette. Le pyjama était noir et gris avec de grosses rayures horizontales et la salopette bleu et blanche avec de fines rayures verticales. Quand ma mère est venue me chercher à l’école, elle a failli m’abandonner sur place. N’empêche que j’ai un
souvenir ému de ce pyjama ou plutôt chemise de nuit car elle avait appartenu à mon papa et j’adorais dormir dedans.


Du coup, faut que je dresse la liste des trucs potentiellement honteux qui ne manqueront pas de ressortir après le premier verre de champagne. Alors je note : j’étais nulle en tennis, j’étais le désespoir du prof. J’étais tellement nulle que j’ai quand même réussi à coincer une balle su la poutre du terrain couvert en voulant faire une volée…. J’avoue que je n’aime pas bien cette réputation là surtout que depuis, j’ai fait des progrès en sport même si je n’y vais pas souvent à mon goût… Y a quelques petites conneries de jeunesse dont je ne suis pas fière non plus et que ma mère ne semble pas bien décidée à oublier. Grrrr !


Et mon ex ? Ah ben oui, tiens, mon ex ! Je l’ai ramené pendant quelques années chez mes parents, est-ce que je dois anticiper aussi le fait qu’on pourrait potentiellement en parler ? Le champagne et le vin, ça délie les langues, je vous rappelle. Ca veut dire qu’il va falloir que je parle de mon ex à mon nouveau pour désamorcer d’éventuelles conversations gênantes…


Tout à coup, je mesure à quel point la présentation à la famille est un point stressant dans la vie.

Merci Nina

Par Anne

 

Ecris ce qui te passes par la tête

Dans ce blog à poèmes ou à sornettes

Tes flips, tes flops, tes galipettes

(pourvu que jamais elles ne s’arrêtent !)

 

Ecris tes résolutions, tes tentations

Des anecdotes, des histoires drôles,

Les coups de blues, les coups de gueule

Et surtout les moments de bonheur

 

Raconte-nous une histoire,

Un roman d’amour ou tes mémoires

Comme un cahier où on colle nos souvenirs

Que l’on relit toujours avec le sourire

 

Fais de ta vie un conte

Mets des mots sur des images

Quand tes pensées s’envolent

Qu’elles viennent se poser sur ces pages.

Antépénultième nouveau départ

Par Océane

Oui je sais, c’est beau l’espoir !

Je viens de relire de vieux textes dont je suis l’auteur ( oui je sais personne n’est parfait !) et je viens donc d’élucider un problème qui me titillait le cervelet depuis quelques semaines…

Je ne comprenais pas pourquoi le départ et la conduite de ma colocataire ne m’avaient pas travaillée plus que ça.

Certes, ça m’a perturbée mais pas autant que ça aurait dû…

C’est tout simplement que j’ai grandi ( et oui, ça fait peur !)

On dit de la salsa que c’est une danse à 4 temps qui se danse à 3 temps.

Je dis de la vie que c’est une danse à 3 temps qui se danse à 2 temps.

Mais il n’y pas de belle dans cette partie me demanderez vous.

Dans certains cas peut-être mais il se trouve que j’ai perdu les deux premières manches, alors de toute manière, je n’y avais pas droit…

Voilà, j’ai donc changé de place tout ce qui me restait comme meuble, ce qui veut dire ( et pas besoin pour cela d’avoir traîné 4 ans ces guêtres sur les bancs de spycho.) nouveau départ.

L’avantage, c’est que ça m’a fait économiser 80 € de coiffeur…

NOUVEAU DEPART

Quand on se sent envahi d’une énergie toute neuve, avec plein de petites résolutions qui changent toute la donne…

Quand on a envie de se battre et de se prouver à soi même qu’on peut le faire…

Quand on se sent la force de fermer une porte et de ne pas rester là planté sur le palier. Non, on avance et on pousse la porte qu’il y a droit devant. La porte qu’on a regardée si souvent et dont on ne sait pas grand chose

NOUVELLE VIE

Avec l’âge, on apprend que nouvelle vie ne rime pas forcement avec destruction totale d’ancienne vie.

NOUVELLE VIE

Oui, ça me plaît assez comme groupement de mots !

Alors pour partir sur des fondations un peu plus stables, je vais commencer par oublier mon DJ.

Et puis si je suis maligne je vais mettre dans le même sac mon Ex ( de toute manière, ils sont tellement pareils au fond que se ne serait pas bon)

Voilà c’est ma semaine de transition…

Lundi 25 juillet 2005 commencera pour moi une nouvelle histoire…

Même si petit Jésus, je le connais ce grand farceur, décide de me faire un dernier clin d’œil, ironie des boucles spatio-temporelles et des cercles entremêlés ( un jour peut-être si vous êtes sages je vous expliquerai ces belles théories) et ben je ne céderai pas.

LUNDI 25 JUILLET 2005 A NEW MOI VA RENAITRE DE SES CENDRES…