Catégorie : Autres vingtenaires
Régression et fin des haricots
J’ai plus 18 ans…
Merci Nina
Par Anne
Ecris ce qui te passes par la tête
Dans ce blog à poèmes ou à sornettes
Tes flips, tes flops, tes galipettes
(pourvu que jamais elles ne s’arrêtent !)
Ecris tes résolutions, tes tentations
Des anecdotes, des histoires drôles,
Les coups de blues, les coups de gueule
Et surtout les moments de bonheur
Raconte-nous une histoire,
Un roman d’amour ou tes mémoires
Comme un cahier où on colle nos souvenirs
Que l’on relit toujours avec le sourire
Fais de ta vie un conte
Mets des mots sur des images
Quand tes pensées s’envolent
Qu’elles viennent se poser sur ces pages.
Recherche de colocation
Par Athéna
Une semaine avant mes recherches actives je dépose ma recherche de coloc sur le net : le lendemain, appel d’un jeune homme qui me dit que pour 300 euros , il loue son appart mais qu’il recherche plus une cohabitation qu’une colocation. Euh msieur c’est-à-dire cohabitation … ? il me répond que c’est courses communes, on fait pas chacun sa vie dans son coin. Mais moi msieur, je dormirai où …. ? et vla le jeune homme qui m’explique que son ami quand il vient dors sur un matelas en plastique dans le salon … mais qu’autrement, il y a aussi son 2m sur 2 m à partager avec lui … une cohabitation, c’est fait pour partager …. Et surtout que c’est une occase… quand on voit qu’il propose pour 300 euros une cohabitation alors qu’il faut compter 600 euros pour le même standing en principe. Je décline l’offre, c’est gentil mais c’est loin du boulot …. ( Nb : payer 300 euros par mois pour me faire brouetter … bof … il aurait du se convertir gigolo …. Mais bon … )
Jour recherches actives 1 : Pleine d’espoir et d’entrain, avec mon tit animal [cochon dindounnet] sous le bras, je monte m’isoler dans les 4 murs qui me servent d’appartement dans un bled paumé qui m’a servi de ville dortoir pendant 2 ans
Jour 2 : frénétiquement je fais les annonces des sites internet en me disant que même si il y en a qui ne voudront pas d’une fumeuse et de mon tit animal, certains voudront bien de moi. Je trouve une offre, avec RDV le lendemain pour 16h. Mais hic, c’est loin de panam et de mon boulot.
Jour 3 : Je décommande le RDV de 16h, c’est trop loin de mes priorités. Mais Chic une autre annonce de nana, le prix me convient et ça a l’air d’un beau T3 … seul hic,
la mademoiselle est très très portée sur la religion … ouch, avec ma vie de débauchée, ça va ti le faire ( ramener des coupains une fois le temps à l’appart, revenir totalement bourrée à l’appart ? … ; mais qui ne tente rien n’a rien donc je me décide de la contacter et lui annonce avec subtilité que je souffre d’une tare impardonnable : je suis fumeuse …. ( j’évite de placer que j’ai un tit animal ).
Jour 4 : la madame me rappelle, elle se laisse 3 mois pour chercher la colocataire idéale ( elle a même pas vu que c’était moi …. ) une colocataire non fumeuse. Pas grave, le lendemain, j’ai une visite pour un appart avec 2 charmants jeunes hommes ( que je pense charmant ).
Jour 5 : Je me ramène dans un bel immeuble avec de l’imitation marbre partout, une jeune homme charmant ( quoiqu’un peu guindé ) vient me chercher à la porte. Aïe , j’aurais ptet du me maquiller et le coiffer … mais bon, naïve que je l’étais, c’est une coloc, pas un plan drague pour lequel je postule. Tiens j’emploie le mot postuler …. Oauip, pire qu’un entretien d’embauche la recherche de colocation. Un jeune homme costard cravate et guindé, un autre qui faisait sympa. La colocataire partante aussi était là …. 3 paires d’yeux braqués sur moi à me demander si j’ai des questions.
Bin moi : oui … vous accepteriez mon tit animal ? Et au faite, vous pensez quoi des fumeuses …. Je crois que j’ai fait un bide ….
Tient, ils devaient me rappeler 8 jours plus tard, 2 semaines plus tard j’attends toujours leur coup de fil.
Jour 6 : Je postule pour une autre offre et arrive à obtenir un RDV pour le lendemain. Seul hic, c’est un peu loin de mon boulot et de panam …
Jour 7 : J’appelle la madame à 16h, j’ai végété toute la journée en pyjama, je ne suis pas plus motivée que ça pour son offre …. Je recule au lendemain en prétextant problème de voiture. Et dans la foulée, me prends un autre RDV avec 2 jeunes hommes qui cherchent une colocataire ( 2 garçons, ça doit être sympa …).
Jour 8 : Je rappelle la dame pour me décommander et vais au RDV des 2 garçons. Même topo, bel appart, j’aurai par contre une toute petite chambre, l’un des coloc est très très mignon ( j’prends pas mes mecs plus jeune en général mais j’aurais fait une tite exception pour lui ). Je tombe amoureuse de un de mes hypothétiques futur coloc et de leur appart.
Tiens, pourquoi ils ont tiqué quand je leur ai dit mon boulot ??? Je sens que c’est mal barré … ils ont pas tiqué quand je leur ai dit que j’avais un tit animal mais j’ai bien vu leur regard quand j’ai dit mon boulot …. Je leur ai bien dit que j’étais tolérante … Mais j’me voyais pas leur dire « vous fumerez tout ce que vous voudrez, absolument tout je ne verrai rien …. » même si je le pensais très très fort ….
Rahhh pourquoi j’étais pas coiffée ni maquillée non plus … Je commence à apprendre que le naturel ne paie pas ….
Jour 9 : Visite n°3 : un mec super sympa mais c’est un T2 au sixième étage sans ascenseur avec le proprio qui vient faire des tours … et pas le droit d’inviter les copines …. Ouaip, pas fait pour moi.
Jour 10 : Je rappelle désespérée mon coup de cœur de coloc et leur dit que je serais très ravie de faire ma coloc avec eux. Snif , ils n’ont pas encore choisi.
Jour 11 : Je commence à m’épuiser mais continue à faire semblant de chercher une coloc. J’en ai marre. Je fais croire à mes parents, mes amies que je suis très active dans mes recherches ( Ah, conscience quand tu nous tient ). Ca y est, j’ai décrété officiellement que c’est de la faute à mon tit animal si je suis à la rue …. Bin, vi, ok, j’étais ni coiffée, ni maquillée et même pas très bien habillée pour mes visites … mais ça ne peut pas être de ma faute si j’ai pas été prise … à 15 sur une offre de coloc avec mon tit animal en plus … sans lui, j’aurai eu toutes mes chances …
Jour 12 : Je végète en pyjama chez moi, vais sur des sites de rencontres, papote avec mes copines sur msn, je vais sur quelques sites…., je me prépare juste pour sortir et voir mes amis à panam. Je me lamente, je me lamente.
Jour 13 /14/15 : des copines sont venues passer le week-end chez moi : excuse pour ne plus chercher …. Mais elles m’embêtent à la fin à me trouver des annonces …. (OK, c’est vrai que je me lamente … mais je le sais, moi, que je n’ai pas été très active …).
Jour 16 : je recherche maintenant un appart proche boulot … adieu paris et ses lumières et les beaux mâles qu’elle pouvait me proposer. Vive la campagne de la région parisienne. Mais bon, je passe ¾ de mon temps à papoter avec les copines et juste un tit ¼ à appeler les agences …. J’en ai marre, veux rentrer chez moi.
Jour 17 : Tiens SMS… ah, un gars à vu ma photo dans une recherche coloc et il veut m’inviter à prendre un verre. A défaut de la coloc, j’aurai ptet gagné une rencontre. Ah, je me connecte sur ma boite, le jeune homme me propose pour un finir une coloc … tient, lui il fait payer la brouette 500 euros … le premier c’était moins cher c’était 300 dans le 16ème …. Ça sent le coup foireux, j’vais même pas prendre la peine de lui répondre ….
Pour mes recherche d’appart pour en finir : solution miracle, on me pistonne proche boulot. Ouf, l’aubaine. Plus besoin de chercher … de toute façon, je suis en grève des recherches. Plus qu’à attendre la réponse.
Jour 18 : le jeune homme me rappelle … il me voulait vraiment comme coloc, parce que ce jeune qu’il me dit, il est très physionomiste, il voit que j’ai l’air charmante …( j’suis morte de rire … rahhhh les mecs à nous prendre pour plus idiotes que nous ne le sommes …. ) pour une fois que je fuis dans le sens opposé une offre de coloc. On reste en contact et on se verra plus tard ( mais j’aime pas sa voix mielleuse c’est mal barré … et ça façon de se faire mousser non plus en déclarant qu’il est physionomiste et qu’il était pompier jadis …. Je ne fantasme pas sur les anciens pompiers, ni les actuels d’ailleurs ).
Et tient encore un autre homme qui me propose une coloc, ça tombe dans ma boite Email. Il sait pas lire ? j’avais demandé paris à la base sur ce site et il habite pas paris …. De toute façon, trop loin, et trop vieux pour une coloc ( 45 ans et il veut une fille exclusivement de 18 à 40 ans … bof je sens encore un coup foireux … vais même pas prendre la peine de répondre ).
Jour 20 : lever 14h30, j’appelle l’agence. Réponse négative de l’agence, je suis à la rue en septembre avec mon tit animal sous le bras … sniffff. J’arrête mes recherches je verrai en septembre pour continuer … j’en ai marre et vais me prendre 1 semaine de vacances en province pour me consoler.
D’où mes leçons pour trouver une coloc à panam :
– Mettez votre photo sur les sites ( avec avantage qu’on vous courre après pour vous prendre en coloc ….inconvénients : ils veulent vous brouetter )
– Arrivez bien sapée et maquillée aux RDV ( sinon le mec dont vous êtes tombée amoureuse ne vous rappellera pas ).
– Soyez ordonnée dans vos RDV et prise de n° de téléphone ( avantage : ça vous évitera de vous demander où est ne n° de tel de celui dont vous êtes tombé amoureuse …. Inconvénient d’être ordonnée : vous pourriez faire la connerie d’appeler celui qui n’a pas voulu de vous comme coloc pour lui proposer un verre ).
– Pensez à vous vendre, être souriante et ne pas poser de questions dont la réponse pourrait être non ( rusez, placez votre cigarette et votre animal quand vous aurez signé le bail ).
– Passez directement par les agences immobilières et oubliez la coloc à paris pour vous expatrier en RP ( inconvénient : les frais d’agence et être en RP avec sa campagne et ne rien avoir à faire … avantage : ça évitera de vous retrouver à 15 pour une offre et votre moral n’en prendre pas un coup en vous disant que personne ne veut de votre animal ( si ce n’est de vous …. ) .
Et surtout : soyez actif dans vos recherches et supprimez msn et tous sites autres que ceux de coloc …. ( y compris les sites de rencontres … ça évitera que vous passiez votre temps à vous lamenter auprès d’inconnus que personne ne veut de votre tit animal en coloc … et vous passerez plus de temps sur les routes à visiter et appeler les agences )
Vie de débauche quand tu nous tiens
Par Gauthier
Bon on ne peut pas dire que mon été soit de tout repos. Pour ceux qui ne connaissent pas encore toute ma vie par cœur je vais tenter un bref résumé de ce que c’est comme animal exactement le « Gauthier ».
Donc j’approche le quart de siècle de façon sereine, avec un lourd passif de conneries en tout genre. Je me suis barré de chez moi à 19 ans bien décidé à croquer la vie et tout ce qu’elle avait à m’offrir. Tout en poursuivant des études j’ai bossé, et tout en bossant je suis sorti plus que de raison. Arrivé à l’age (avancé !) de 24 ans, je me suis remis en question. J’avais le choix :
1/ Finir alcoolique, drogué, bac -2, trav, prostitué, anorexique, au choix ou tout en même temps.
2/ Me ressaisir et finir mes études tout en menant une vie un peu plus rangée
Le suspense est intenable, je sais… Mais je vous fais languir encore quelques mots, allez je vous le dis : j’ai choisi l’option 2.
Ceci fait, je suis retourné chez mes parents, j’ai fini mon année, j’ai obtenu mon diplôme, et je me suis mis en tête de trouver du travail tout en achevant ma formation. Sage décision n’est-ce pas ? Mais, parce qu’il y a toujours un mais, passer de quatre sorties hebdomadaire alcoolisées et tazées avec sexe à profusion, à metro-boulot-dodo, c’est pas si simple.
Au début j’ai pris sur moi, j’ai pensé que le sacrifice en valait la peine, en plus j’avais besoin de me sortir de certaines amitiés « parasites ». Une fois l’année finie et le début des vacances approchant, j’ai comblé ce que je nommais mon « retard ». J’ai tout d’abord commencé par me racheter une vie alcoolique, puis une vie sexuelle le mois suivant. Et en ce mois d’août 2005 je peux le dire : je suis à fond !
Et là c’est le drame ! Voilà que j’ai une conscience qui se met à me parler « mais voyons Gauthier comment veux-tu te remettre à travailler sérieusement en septembre ? Comment ose-tu traiter les hommes avec qui tu couche avec autant de mépris ? Comment ose-tu imaginer que tu peux dépenser autant d’argent dans les fringues, les sorties alors que tu dois déménager à la rentrée ? » .Aïe ça fait mal quand elle se réveille celle là…
Alors j’ai pris une décision (encore une !) je vais en profiter à fond jusqu’à la rentrée et après je me rachète une vie monastique. Comme ça j’aurais encore des cochonneries à vous raconter quelque temps ! ça vous plaît ?
Parlant de ça, je m’en vais vous raconter joyeusement ma dernière dépravation en date : le week-end du 15 août ! Oh douce joie que d’avoir trois jours de repos consécutifs !!!!! En fait deux et demi puisque je bossais le samedi matin, mais bon bref, c’était bon quand même ! Donc le samedi, il se passe pas grand-chose dans la journée. Le soir Nina m’honore de sa présence pour le dîner. On ne s’était pas vu depuis des lustres. Donc ça papote ça papote et ça papote, on dit du mal, du bien des gens qu’on connaît. Vers minuit, une très bonne copine à moi nous rejoint avec de l’orange. Pour fêter ça j’ouvre immédiatement une bouteille de vodka !!! oui le jus d’orange il fat le désinfecter avant de le boire, et la vodka ça désinfecte c’est tout, on est pas alcoolique pfff… Après un demi-litre de vodka à trois nous nous dirigeâmes vers une boite de nuit rempli d’hétérosexuels pour rejoindre un ami qui mixait (bon il est pas encore tout à fait DJ, il apprend et comme il a beaucoup d’amis qui le sont, ils lui prêtent de temps en temps les platines pour qu’il s’exerce devant un public). A chaque fois qu’on sort en milieu gay, les filles me disent « mais ici on peut pas draguer, c’est pas sympa tu penses jamais à nous, pauvre filles hétéro sans vie sexuelle ! », donc là je leur fait remarquer qu’elles peuvent faire leur marché. Mais même avec beaucoup, beaucoup, beaucoup d’alcool, ce défi ne pouvait être relevé par un humain normalement constituer : trop de moches ! Une avalanche de thons de compèt’, une catastrophe ! Donc les filles ont fini par se poser sur une chaise en attendant la délivrance : que je les emmène dans une boîte gay (difficile de vous dire à quel point je jubilais lol). La soirée se termine softement, à 6h du mat’, je couche Nina, un peu pompette mais surtout très fatiguée, tout comme moi.
Le lendemain, Nina émerge tôt et attend sagement que je me lève, on passe l’aprèm à papoter encore et toujours, on se pose au soleil sur ma terrasse, on mange, on se repose. Vers 18h30 elle m’informe qu’elle doit rentrer chez elle. Et on s’aperçoit qu’elle porte sa robe à l’envers depuis qu’elle s’est réveillée (le décolleté dans le dos, et vous savez tous que Nina ne fait pas du 75 A ! ça aurait du nous choquer !) on ris de notre fatigue plus que visible, elle se rhabille convenablement et rentre chez elle.
Moins d’une heure après un de mes plans cul de la quinzaine précédente me contacte sur le net « salut tu veux pas que je te suce maintenant ? ça me ferais plaisir… » Poésie quand tu nous tiens… J’accepte volontiers en lui précisant que je suis une épave et que je dois sortir après. Moralité on baise comme des castors (sic Basic Instinct). Et je le mets dehors avec perte et fracas parce que je suis en retard pour sortir. Ce dimanche soir, je dois voir l’ancienne colocataire d’Océane, vous avez dû lire leurs aventures. Elles ne se parlent plus, mais j’ai gardé de bons rapports avec cette fille que j’ai longtemps considéré comme une amie proche (le temps à fait son œuvre et nous sommes beaucoup moins proche) mais bon ça me fait plaisir de passer un bon moment avec elle en évoquant le passé. Je lui précise que je suis mort de fatigue et que donc je veux ben boire un verre et me coucher vers 1/2h du mat’, pas plus. Elle me précise qu’elle aimerait bien sortir. Le combat s’engage. Je n’ai aucune volonté, je cède et de toute façon j’ai envie de sortir, puisque je me suis bourré la gueule ! nous voilà donc dans le dernier endroit branchouille hétéro avec bar à champagne, piscine intérieure, musique house pouet-pouet, et poufiasses habillées en Versace Dior, et JPG. Sur le chemin j’embarque une petit jeune à peine majeur qui me dragouille sur le net depuis quelques jours et qui avait envie de sortir pour me rencontrer. À 4h l’établissement classieux où nous nous trouvons décide de fermer ces portes, et comme à chaque fois j’échoue dans une boîte pleine de taffioles en train de boire de l’alcool que je ne paye pas. Oui parce que le petit jeune là, il m’a arrosé, mais alors à un point, j’ai arrêté de compter à 6 verres offerts, et je suis encore resté avec lui 2h après ça donc je vous laisse imaginer ! arrivé à 8h30 je me rends compte que mon envie de me coucher tôt viens de voler définitivement en éclats. Mais je reste soft, il est mignon le petit, mais j’ai déjà fait crac-crac ce soir alors je peux aller me coucher tranquillement. Mais apparemment lui non : je me suis fait violer contre un poteau par un gamin !!! Un gamin qui m’a offert à boire !!!! Mais c’est le monde à l’envers !!!!!!! comme dit plus haut : je n’ai aucune volonté. Je me fait ramener chez lui (encore un truc pas normal !) et on baise comme je peux. Parce que là je rappelle que je voulais me coucher à 1h, que déjà à 22h je m’endormais, j’ai bu un litre d’alcool à moi tout seul, il est 9h15 du matin quand nous passons au lit, et moi il faut encore que je bande ????? ça va pas non ? Ah ben merde si je bande, ça alors !!! de toute façon je suis incapable de jouir, il va se décourager et me laisser rentrer chez moi, ben on, il en voulait le petit, et j’ai joui à …. quelque chose comme 10h15 du matin. Par moments je me dis que je devrais tourner dans des pornos, je suis une bête quand même ! J’ai donc eu le droit de rejoindre Morphée à 11h, je l’ai pas quitté jusqu’à 18h.
Là dessus j’entame une nouvelle semaine de boulot chiant à ma banque, avec toujours mon épée de Damoclès (mais si le vieux qui est venu me relancer au guichet) et avec surtout une seule envie : dormir, dormir et encore dormir !
Si c’est pas du week-end de dépravé ça ? Je sais pas ce que c’est alors… Pour info le prochain s’annonce pire encore 😉
Spirale
Par Anne :
The end is the beginning is the end:
bientôt je ne ferais plus partie de la tranche d’âge des 20-25 ans, après les réductions étudiantes, fini les réductions transports/théâtre/expo,etc. réservées aux « jeunes adultes ». Je rentre dans la tranche d’âge des 25-55 ans, aie aie aie, à l’approche de cette date fatidique, c’est reparti pour une nouvelle période de bilan des vingts et quelques dernières années de ma petite personne!! Pas d’inquiétude je vais vous épargner ça… A partir de 25 ans on est désormais qualifié d »adulte ». Qu’est-ce que et comment c’est, « être » » adulte »?
Certains sentiments bien enfouis dans « glande pinéale » de notre cerveau, sont refoulés, et de temps à temps, lors d’occasion spéciale (comme un anniversaire, au hasard), ils reviennent à la surface et nous turlupinent…et c’est tant mieux! oui.
Se plonger dans l’alcool pour fuir ne résout rien (se plonger dans l’eau non plus) . L’important n’est-il pas de progresser, de s’améliorer, d’avancer? C’est peut-être ça devenir adulte. Etre adulte,c’est savoir le devenir, ce n’est pas un état immuable, c’est un état actif et non passif (chut Gautier, ne dis rien svp!).
Car si on ne se remet pas en question de temps en temps (attention, pas tout le temps) alors on va baser sa vie sur des certitudes, des choses acquises, des opinions bien ancrées et cela n’est -il pas dangereux? Le temps n’est pas arrêté, les anciens nous le disent assez « Aaahh de mon temps, ce n’était pas comme çaaa… » Alors pourquoi certaines opinions (pas toutes) devraient rester les mêmes? Avoir un avis c’est bien, une opinion sur tout est-ce vraiment nécessaire? Si c’est pour étaler sa culture, vous savez ce qu’on dit… Les « on dit » justement et les « qu’en dira-t-on », ça me bouffe la vie, arrêtons de dire des conneries, de laisser les gens dire des conneries et réfléchissons avant de parler.
Le doute, en revanche, permet de se questionner (encore et toujours, c’est l’esprit torturé des scorpions « dit-on »), et de ne pas fonder sa vision des choses de la vie sur des sophismes. On a le droit de changer, de bifurquer, même de revenir au point de départ, sans passer pour quelqu’un qui change d’avis comme de chemise.
p.s: ou si vous préférez « The Beginning Is The End Is The Beginning »…merci d’avoir lu jusqu’au bout.
Le romantisme, c’est has been
Par Anne
Les temps sont durs pour les rêveurs de notre siècle
Je suis ce qu’on appelle une éternelle insatisfaite.
Aime les bougies, les nuisettes en soie et la lumière tamisée
Aime les stroboscopes qui font un visage cadavérique désarticulé
Aime les soirées calmes en pyjama épais avec son doudou sur le canapé
Aime les fêtes passées à fumer, ingurgiter et dégurgiter.
Aime lire des poèmes sucrés écrits tout en légèreté
Aime s’entendre dire des mots osés dans les moments passionnés
Aime essayer des robes de mariée qui donne un air meringuée
Aimer porter une robe sexy laissant entrevoir le décolleté
J’aime le tout et son contraire, tout dépend du contexte
Osons faire ce qu’on aime du moment qu’on reste soi-même.
Gauthier
Sab
Un petit plan drague bien foireux qu’a vécu ma copine Sab, je ne pouvais pas ne pas vous le raconter.
– La terrasse de café. Un jour où il faisait beau, miss Sab et sa copine prenaient un café sur une terrasse. Passe un type bizarre qui rôde autour avant d’aller parler à deux filles à côté d’elles. Quelques instants plus tard, voilà le monsieur qui se plante devant leur table et commence son plan drague. Il interpelle Sab et lui fait: « Hé, regarde, je t’ai piqué ton portable! » En effet, le monsieur avait constaté qu’ils possédaient le même modèle de mobile mais la demoiselle ne s’en laissa pas conter et lui dit qu’elle savait qu’il mentait.
Sans se démonter, le mec continue son plan drague et lui dit qu’il la trouve très jolie, enfin, rien de très original. Elle lui répond qu’elle n’est pas intéressée et, là, erreur fatale, il se tourne vers son amie et répète la manoeuvre. Et là, il en a pris pour son grade: « Non, mais attends, tu crois quoi? Tu viens draguer les nanas à côté et après tu viens nous voir? Non mais t’as vu ta gueule?
– Quoi ma gueule?
– Non mais je veux même pas parler de ça avec toi.
– Pourquoi? J’ai l’air en manque, c’est ça?
– Ouais t’as l’air en manque, tu vas draguer les nanas à côté puis nous mais pas de chance, y en a plus! Ah, si, y en a deux, au fond, là-bas, tu veux pas tenter? »
Et le gars qui y va, en la remerciant pour le tuyau.
C’est agaçant les mecs qui draguent tout ce qui passe du moment que c’est équipé d’une paire de seins.