J’ai pas de SMS, j’ai pas d’amis !

Cette semaine, pour ceux qui ne suivraient pas, on est passé en 2008 et comme je le disais, la soirée du 31 décembre au 1er janvier est cruciale car elle nous situe dans l’univers : populaire ou petite merde insignifiante ? C’est le moment de le découvrir.

 

Cette année, ce fut donc un réveillon girlie, très en phase avec 2007 finalement. A ma droite, Vicky, à ma gauche, sa Bestfriend et moi, donc. La soirée commence piano, on toaste du pain, on mange nos toasts, on chouine qu’on a trop mangé au secours, on fume, on boit (mais en fait, très modérément et même pas que du vin). Puis arrive minuit, on se fait des bisous en  criant « bonne année ! » et c’est là que ça se complique. Les regards se tournent vers les mobiles : qui va nous textoter ? En général, je n’appelle personne sauf mes
parents et ma sœur, déjà. 0h10, Alice la warrior parvient à me joindre (alors que de mon côté, mon téléphone refusait de passer le moindre coup de fil). 0h30, ce sont mes parents. Bon maintenant, que j’ai reçu les coups de fil que j’attendais, que font les SMS ?

Bon, cette année, il faut avouer que j’ai reçu le premier bonne année à 22h. Bien vu, au moins, c’était avant l’embouteillage virtuel. Puis à 23h55, mon dernier vent de l’année : je reçois un texto de 06blablabla, un numéro que je n’ai pas dans mon répertoire, donc. Or je sais pas si vous avez remarqué mais depuis qu’on a des mobiles, on ne retient plus aucun numéro, ce qui est très embêtant quand on oublie son téléphone à la maison parce que j’aimerais savoir qui se promène avec tous ses numéros sur lui ? Pas moi, en tout cas. Donc je suis du genre polie mais cash : « merci, bonne année à toi aussi mais je ne sais pas qui tu es ». Je pressentais le mec genre one shot qui avait gardé mon numéro par accident (alors que moi, pas) et qui avait envoyé un message type à tout le monde. Ah, on me répond « C’est Enzo ! ». Ok, là, je suis morte de honte… Mais bon, des fois, j’oublie d’appuyer sur enregistrer et du coup, les numéros, je crois les avoir mais non. Donc je colle des vents.

Pour les SMS de nouvel an, il y a deux écoles : ceux qui les envoient et ceux qui ne répondront qu’à ceux qui en ont envoyés. Au départ, j’aurais tendance à faire partie du 2e camp mais je me dis qu’envoyer un petit SMS gentil aux gens que j’aime bien, c’est très sympa dans l’esprit. Donc j’envoie. Comme une maline que je suis, je ne laisse pas les accusés de réception parce qu’envoyer 20 sms, c’est recevoir 20 accusés un peu n’importe quand parce que la nuit du 1er, c’est un peu un cauchemar pour les livraisons de nos messages numériques. Du coup, certains se sont perdus. Par exemple, j’en ai envoyé un qui n’est jamais arrivé, heureusement que son destinataire m’a appelé le lendemain. Mais du coup, y a certaines personnes, je ne sais pas si elles m’ont répondu ou si elles m’ont envoyé un texto spontanément. Dois-je alors resouhaiter une bonne année au cas où, pour éviter de passer pour une bêcheuse ? Ou alors je passe pour une Alzheimérique précoce qui envoie deux fois un texto de bonne année ? Dois-je me fâcher de ne recevoir aucune réponse d’un texto qui, finalement, ne fut jamais reçu ? Finalement, les textos, ça va vite mais ça permet de psychoter plus vite du genre « mais pourquoi il me répond pas ce bâtard ? ». Alors que M. Le bâtard :

– il a répondu mais on n’a pas (encore ?) reçu son texto

– il n’a pas répondu pour la bonne raison qu’il n’a rien reçu

Quoi qu’il en soit, ça fait quelques années que j’observe ce jeu autour des textos, cette espèce de réjouissance quand on reçoit un message genre « je suis aimée, des gens me souhaitent la bonne année ». Les jours suivants, en plus des textos qui continuent d’arriver, voici qu’on reçoit les mails de bonne année. Parfois, on a de bonnes surprises, des gens qui nous souhaitent la bonne année alors qu’on ne s’y attendait pas forcément et les mauvaises, ceux qui sont définitivement sortis de nos vies au point de ne pas nous inclure dans la liste des gens à qui ils souhaitent la bonne année. Bien que certains ne voient pas l’intérêt de ce rituel. Pour ma part, après le 1er janvier, j’oublie déjà le coup de la bonne année et je colle des vents à pas mal de gens. D’un autre côté, ça évite l’hypocrisie de souhaiter la bonne année aux gens qu’on n’aime pas !

Et toi, tu fais quoi le 31 ?

Article anachronique puisque là, je te parle de la soirée d’hier de façon prospective. Donc, je débute un article par une phrase qui ne veut rien dire et pour me rattraper, lecteur, lectrice, je te souhaite de tout cœur une

 
BONNE ANNEE 2008 !!!
 
2008 sera sweet, je le prophétise.
 

Donc, le 31, revenons-y, le réveillon. Il y a différents styles de réveillons : le réveillon en famille, le réveillon entre amis version petit, moyen ou grand comité, le réveillon « mêlons nous à des inconnus en boîte ou, subversivité ultime, sur les Champs » ou encore le réveillon « j’étais tellement pétée qu’à minuit, j’étais déjà dans un coma éthylique ». Cette année, pour moi, ce fut réveillon en petit comité avec Vicky et sa best. En même temps, au moment où j’écris cette phrase, il est 15h03 le 31 décembre… Donc là, dans cet article, je vais pas vous raconter mon réveillon vu que je l’ai pas encore vécu. Non, je vais vous parler de la pression du réveillon.

Dans notre vie sociale, je vois deux grosses pressions annuelles : le réveillon et la St Valentin. C’est-à-dire les jours où c’est la loose de ne pas avoir et de chéri pour faire des bisous et des soirées prévues. Bon, moi, j’ai été en couple pendant 4 ans et demi et j’ai jamais fêté la St Valentin donc je peux légitimement dire sans passer pour l’aigrie frustrée de service que je m’en fous royalement, de la St Valentin. Par contre, il semble socialement inadmissible de ne rien faire pour le réveillon. Si tu fais rien, c’est que t’as pas d’amis, CQFD. Donc, aux abords du mois de décembre, on sent que ça commence à s’angoisser dans les chaumières : mais que va-t-on faire le 31 ? Les plus populaires d’entre nous ont plusieurs pistes et il va falloir choisir. D’autres savent avec qui, reste à savoir où. Les couples hésitent : avec tes amis ou les miens ? Et il y a ceux qui n’ont rien de rien, pas l’ombre d’une invitation, et qui commencent à paniquer. Vite appeler ses amis pour tenter une incruste quelque part, se dégoter un bon plan ! On ne peut pas commencer l’année seul(e) quand même, ça n’aurait pas de sens.

Et après tout, pourquoi pas ? C’est le soir à pas être seul mais, si, au fond, on a envie de passer la soirée du 31 tranquille chez soi, est-ce vraiment un mal ? Entre une soirée où on ne connaît personne et où tout le monde est torché à 23 heures, à entendre dix fois la même blague sur les blondes ou l’analyse du championnat de France de foot où la seule chose à retenir, c’est que Lyon est toujours en tête et une soirée à se cocooner tranquille chez soi, entre un bain et une petite coupe de champagne, pour le style, quel mal y a-t-il à choisir la
seconde solution. Là encore, si on crie haut et fort qu’on fait le réveillon tout seul et qu’on en est très content, c’est comme quand on dit qu’on s’en fout de la St Valentin, on est soupçonné de mauvaise foi. Il faut réveillonner, il faut en foutre plein la vue aux autres avec nos réveillons somptueux avec 150 invités et notre robe créateur Chloé et nos Manholo Blanik au pied. Genre, on a dépensé 500 euros dans une tenue qu’on ne mettra qu’une fois dans sa vie. Et puis même s’il est acquis que le 1er janvier est une journée qui ne sert à rien, ce n’est pas la peine de commencer l’année avec la gueule de bois. Ca, je peux le faire tous les dimanches, si je veux, c’est pas hyper excitant.

L’an dernier, j’ai passé un réveillon calme, ce sera sans doute pareil cette année. Et franchement, j’en suis la première ravie. Bien sûr que refaire le monde en bonne compagnie autour d’un verre de vin et d’un bon gueuleton, je peux le faire toute l’année. Mais tu vois lecteur, je me suis rendue compte que mes réveillons étaient souvent symboliques de l’année qui vient. En gros, réveillon merdique, année pourrie. Quoique le réveillon 2005-2006 fut sympa et l’année merdissimale, comme quoi… Mais là, par exemple, le réveillon 2006 fut hautement symbolique : une soirée calme et bon enfant au milieu de gens que je ne connaissais pas chez Anne. Effectivement, cette année fut calme et pleine de rencontres.

Enfin, j’espère que vous avez passé une bonne soirée hier, quoi que vous ayez fait. Et encore une fois, bonne année, les gens !  Et je t’ai mis plein de liens vers mes articles passés sur le réveillon (non parce que c’est la 3e fois que j’en parle!), des fois que tu t’ennuierais…

Noël, ça pue des pieds

 J-1, voire H- pas beaucoup : on est le 24 et là bientôt, c’est Noël. Je vais pas me fendre d’un brillant article vu que je sais que vous avez autre chose à faire que de me lire aujourd’hui donc comme je suis une nana subversive et wild, je vais vous parler… bé de Noël.

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La semaine dernière, je lis l’édito d’Alix Girod de l’Ain dans Elle qui dit en somme : « ils m’énervent les rabats joie anti Noël, moi, j’aime ça ». Et bien moi,
tout pareil, give me five Alix ! En fait, Noël se passe en deux phases pour moi.

Phase 1 : les courses. Ah oui alors là, je mentirais si je disais que j’adore ça car je déteste. Surtout que cette année, je n’étais plus chômeuse, si vous suivez, donc je ne pouvais pas faire les courses en journée, je devais y aller… le samedi. Paf, dans mes dents ! Donc deux samedi d’affilée, le 08 et le 15, me voici à arpenter les rues parisiennes pour trouver ce que je veux. Pour la première expédition, je me dote d’un soutien psychologique : ma sœur. Comme ça, on fait les cadeaux pour les parents, Anthony et voilà. Sauf que le truc, c’est que je peux pas acheter les cadeaux de ma sœur alors qu’elle est là, voilà pourquoi je suis de corvée à nouveau le week-end suivant. D’ailleurs, je pense que c’est là que j’ai chopé ma crève. Alors déjà, à la base, j’aime pas la foule mais à Noël, je sens que tout le monde est excédé par son voisin, on se dépêche de prendre en rayon ce que l’on veut pour pas que le connard ou la connasse à côté le prenne avant nous et qu’il n’y en ait plus. Après, faut faire la queue et là, tout le monde se guette : le premier qui double a perdu. Samedi 22, je vais faire une
course de dernière minute pour Anne dans ma ville natale. Oui, je pouvais pas l’acheter à Paris car c’était un truc en verre et je voulais pas le casser. Dans le magasin, je croise par deux fois une femme qui pue mais un truc monstrueux. Ma sœur me dit de faire la queue donc je me plante au milieu et là, Alice arrive « non mais Nina, la fin de la queue, c’est là-bas, t’es en train de doubler tout le monde, là ». J’étais en toute bonne foi mais le pire c’est que je suis même pas sûre que les gens se soient rendus compte de mon incrustation. Bon je retourne à la fin d’une des queues et remercie le ciel de voir la femme qui pue aller à l’autre parce que ça, vraiment j’aurais pas supporté.

 Bref, les courses, c’est chiant et encore, quand on sait ce qu’on veut, ça va. Mais quand, en plus, on va dans les magasins à l’aveuglette, là, c’est carrément du suicide. Alors, oui, vu que je déteste la foule, les bousculades et les queues à la caisse (surtout si y a des gens qui puent), les courses de Noël, je déteste. Oui, le côté mercantile, c’est nul, blablabla.
 

Mais, phase 2 : le jour J. Enfin, du moins, dans ma famille. Pour l’occasion, on est là tous ensemble, à ouvrir les paquets. La veille, on a fait un réveillon tranquille à manger des toasts qu’on a fait collégialement en regardant des vidéos marrantes. Le jour de Noël, à midi, ma grand mère vient manger, parfois avec ma tante. C’est en gros une journée où toutes les tensions sont évacuées, on se fait tous des cadeaux, on rigole, on mange, on discute. Bref, c’est juste une bonne journée de félicité familiale.

Alors j’emmerde la mode du « Noël, c’est que mercantile, trop Sarkozyste ». Oui, Sarkozyste, c’est un peu l’insulte suprême du moment (enfin, pour les gens de gauche), c’est ce qu’on vous balance dès qu’on n’est pas d’accord avec vous. « Non mais toi, t’es qu’un(e) Sarkozyste refoulée ». A croire qu’à gauche, on ne peut que suivre un dogme unique et si tu le suis pas, t’es donc sarkozyste. Moi, Noël, je le fêtais déjà sous Mitterrand. J’ai de très bons souvenirs de l’époque où je croyais encore au Père Noël et même d’après. Quand je faisais des cadeaux à 50 francs pour tout le monde (à l’époque, c’était possible) puis les complots avec Alice pour trouver des cadeaux communs au parents. Ce que j’aime dans Noël, c’est quand on offre le cadeau qu’on s’est creusé à trouver et qu’on découvre qu’on a touché juste. Alors oui, rien que pour ce moment où tout va bien et où tout le monde est heureux, ben, moi, j’aime Noël. Et je ne
bouderai pas mon plaisir à cause de trois grincheux qui ne peuvent pas s’empêcher de trouver à redire à tout, parce que c’est mercantile, parce que le Père Noël est rouge à cause de coca. Moi, je m’en fous, c’est la fête de famille ou personne en particulier n’est à l’honneur. Et puis j’aime faire le sapin, manger à m’en éclater la panse en arrosant le tout de champagne en écoutant ma
grand-mère raconter la même histoire pour la vingtième fois. De toute façon, c’est pas comme si j’étais du genre à ne pas profiter de ces moments parfaits. Parce que, ouais, Noël en est un. Pour une fois qu’on a un motif d’être contents, autant en profiter.

Stop la clope !

En fait, j’aurais dû publier cet article hier pour être top dans l’actu mais j’y ai pas pensé en fait et puis c’est un blog, ici, pas Le Monde. Donc comme ma vie est chiante en ce moment et que j’ai strictement rien à raconter, je vais te parler de la fin de mon tabagisme, histoire d’être un exemple, que dis-je, un modèle pour ceux qui souhaitent arrêter. Oui, j’aime bien penser que j’ai une incidence sur la vie des gens, et alors ?

stop-clope

Y a-t-il un bon moment pour arrêter ? Non, en fait, si on veut vraiment pas arrêter, on aura toujours une bonne excuse. Donc moi, j’ai décidé d’arrêter le 18 décembre, point. Pourquoi le 18 ? Parce que c’était le jour où je rentrais chez mes parents, lieu où je ne fume pas. Donc ça nous fait déjà 15 jours sans clope, c’est un bon début non ? Le 18, donc, j’arrive sur le quai de la gare excédée par toutes mes loses (souviens-toi…), j’allume ma dernière clope et je l’écrase alors qu’il reste un bon quart à fumer car je veux pas rater le train. Et surtout, celle-là, je l’ai fumée symboliquement, the last one, alors que j’en avais même pas envie. Une fois dans le train, après m’être bien étalée pour faire fuir les gens qui sont censés être à côté de moi (déjà, j’ai le chat qui vomit, ça marche d’enfer, ça, mais ça pue), je sors mon paquet. Il reste cinq ou six clopes dedans. Hors de question de les garder : la tentation, c’est bien mais si on peut l’éviter, c’est mieux. Donc j’abandonne mes dernières clopes là, elles feront au moins un heureux, en espérant que ceux qui nettoient le TGV se rendent compte qu’il reste des clopes dedans. Sinon tant pis.

 

Psychologiquement, j’avais du mal à admettre le fait que j’étais désormais une non fumeuse et j’avais souvent envie d’en cramer une. Quand je discutais avec Anne chez elle (alors qu’elle ne fumait pas, en plus), quand je suis allée voir un gentil blogueur dans un café (pourquoi ils fument tous les gens !), pour le réveillon (alors que personne ne fumait)… Bref, si mon corps ne réclamait pas de nicotine, mon esprit, si. Quel connard, c’ui-là ! C’est vraiment un esprit de contradiction. Mais bon, le vrai défi, c’est quand je rentre sur Paris : j’ai la liberté de fumer, un tabac à 100 m de chez moi, des cafés où je traîne, tout ça, tout ça. Sans compter les sales histoires que je traverse, histoire de me tenter mais non, non, je ne craquerai pas.

A peine arrivée, j’installe un logiciel qui me permet de calculer depuis quand j’ai arrêté (en jours, heures, minutes), les sous que j’ai économisés et le nombre de jours de vie que j’ai gagnés. Par exemple, là, ça fera 46 jours à 14h02, j’ai économisé 165 euros (sa mèèèèèèèèèèèère !) et gagné 5 jours de vie. Je vais bientôt gagner une semaine ! Quoi que si j’agonise une semaine de plus à la fin de ma vie, je l’aurai un peu mauvaise d’avoir arrêté de fumer. Mine de rien, ces chiffres sont un peu ma bouée quand je suis en soirée avec des gens qui fument et que je suis tentée de leur en taxer. Parce que mine de rien, les habitudes ont la vie dure ! Je suis en soirée et là, quelqu’un se met à fumer et je me sens inactive, les mains vides… Alors qu’avec une clope, ma main, elle serait pas vide et pendant que l’autre me dit des choses, je recracherais ma fumée en attendant que ce soit mon tour de parler. Mais bordel, je vais pas céder au bout de 46 jours, c’est ridicule. Parce que si j’ai arrêté de fumer, la raison number 1, c’est de me prouver que je peux le faire. Et là, 46 jours, c’est pas assez. Non, je veux me prouver que je peux définitivement.

 

Car la moindre cigarette peut être fatale. Je l’ai entendu l’autre jour à la télé dans chais plus quelle émission sérieuse (ça m’apprendra à jamais faire gaffe à ce que je regarde). Ils expliquaient en gros que si le corps se débarrasse rapidement de la nicotine, le cerveau, lui, garde ses effets en mémoire. En gros, si je refume une seule clope, je peux retomber accro de suite. Et puis merde, le plus dur, c’est d’arrêter, ce serait con de reprendre. D’ailleurs, ça ne m’obsède plus tant que ça, j’avoue, j’y pense de moins en moins. Quand je suis dans un bar avec des fumeurs, oui, mais sinon… Même quand j’attends le train, j’y pense plus. Surtout quand je l’attends au terminus, qu’il est là et qu’il fait un froid de canard. Au moins, je peux me réfugier à l’intérieur de la rame alors qu’avant, je fumais et je pouvais pas. Et quel bonheur de me réveiller sans avoir la gorge archi sèche ! De ne plus avoir peur d’avoir une haleine de cendrier froid ! De plus avoir l’angoisse, le dimanche, de plus avoir de clopes et pas de tabacs ouverts à proximité (je vis vraiment dans une banlieue de merde !) ! De plus dépenser 20 euros de clopes par semaines (même si sur la fin, c’était 25/semaine, voire 30…) ! D’avoir les fringues qui sentent bon le propre quand je les mets et pas le tabac, vu qu’elles sèchent dans la cuisine qui est dans la même pièce que tout le reste de l’appart et où je fumais ! Quel bonheur de plus me demander si mon chat peut choper un cancer par tabagisme passif ! Surtout que sur ce point, personne n’a pu me dire s’il y avait un risque ou pas.

 

Bref, finalement, je vis mieux sans clope qu’avec ! Et en plus, j’ai un joli teint maintenant (enfin, je suis passée de gris cendre à blanc bidet mais c’est déjà mieux !)

Best of de ce qu’’aurait pu être un réveillon raté

Bon, aujourd’hui, il n’y aura pas grand monde ici, vu que vous récupérez tous de votre réveillon et je ne vous en blâme pas, hein ! Donc, du coup, je vais faire un article de type légèrement dadaïste, du genre « je commence, je sais pas où je finis ». Donc, histoire que vous restiez dans l’ambiance de votre nuit, je vais vous parler réveillon. Mais pas de façon idyllique, genre, le worse of de cette nuit de la St Sylvestre. Bon, évidemment, tout dépend de la personnalité de chacun : pour certain, le pire réveillon serait de se retrouver en boîte à minuit avec des ados de 16 ans boutonneux et en pleine montée de sève. Pour d’autre, c’est de se retrouver en petit comité et à 2h au lit.


Mais avant de commencer mon blabla, je vous souhaite à tous une bonne année 2007 et tous mes vœux. Vous allez penser que je suis hypocrite de dire ça, que je ne vous connais pas pour la plupart. Sauf que moi, j’aime bien savoir qu mes lecteurs sont heureux, surtout si c’est un poil grâce à moi. Des fois, j’aimerais avoir comme slogan « le blog des vingtenaires, le blog qui rend les gens heureux ». Ca déchire comme slogan, quand même ! Donc, voilà, je vous souhaite plein de bonheur, en espérant en avoir autant que vous (mouarffff !).

Revenons à nos moutons et nos cotillons. Pour moi, qu’est-ce qu’un mauvais réveillon ? Ben, c’est comme une mauvaise soirée : si je m’y ennuie, c’est pas top. Je me souviens du réveillon 2001-2002,
j’étais allée chez des amis de Guillaume et j’avoue que je m’étais ennuyée ferme, j’ai vu les minutes passer, de 21h à 4h du matin, aarrrrrrrrrrrghhhhhhhhh !! Je connaissais personne, on était que
4 à avoir moins de 40 ans, j’étais pas du tout dans le mood quoi. Et ça, y a pas pire. Surtout que le réveillon, c’est pas trop la soirée où vous pouvez filer à 0h30, faut boire la coupe jusqu’à la lie.

Bref, on peut imaginer tout un tas de scénario catastrophe. De la soirée « mais qu’est-ce que je fous là » quand vous constatez que la moyenne d’âge est de 12 ans, que vous allez dîner devant les DVD best of de la Star Ac tout en massacrant joyeusement les chansons en compagnie des élèves. Ou alors que vous êtes super bien sapée et que vous êtes bien la seule ou vice et versa, histoire de se sentir bien à l’aise. Que vous ne pouvez pas refuser la mousse de canard tiède alors que ça vous donne la nausée, tout comme les huîtres d’ailleurs mais y a que ça à manger et que du champomy tiède à boire.

J’ai aussi testé pour vous le « invité chiant et rabat-joie que personne n’aime et c’est qui le con qui l’a invité ? ». Vincent était son nom, il se disait RPR mais il était la réincarnation de Pétain, rien ne valait la vieille France pour lui. Alors, évidemment, dire qu’il n’était pas en phase était un doux euphémisme, surtout qu’on a passé une partie de la nuit assis sur la route (où personne ne passait ou presque) à jouer de la guitare, fumer des cigarettes et arrêter les trois voitures qui passaient pour leur demander une citation pour le réveillon (oui, on est débiles, et alors ?). Il nous a d’ailleurs cassé les couilles à soutenir mordicus que ce n’était pas Malraux qui avait dit « Le XXIe siècle sera spirituel ou ne sera pas ». Franchement, un soir de réveillon à 2h, du mat, je m’en foutais bien ! Mais bon, il devait penser que c’était De Gaulle, son saint homme. Bref, il nous a cassé les couilles toute la soirée, ce qui est un peu dommage car sinon, le réveillon était nickel.

J’ai aussi testé le « allons en boîte histoire de ramasser tous les relous qui traînent ». Donc je n’irai plus jamais en boîte un 1er janvier, même à 4h du mat, même en boîte à pédé, y a trop d’outres à vin relou. Cette année, avec Zoé, on s’était dit que si on se faisait un truc toutes les deux, on irait sur les Champs à minuit mais je crois que je me passerais très bien de cette happening à la con « il fallait y être, c’est trop hype ! ». Ben, moi, je le suis pas mais je m’en tamponne le cocotier. Ma mère m’a même dit « non mais faut pas y aller, y a plein d’agressions et tout ! ». Bon ma mère, je l’aime bien mais sa parano me fatigue parfois… Donc le mieux, c’est de se donner rendez-vous dans un lieu clos avec des amis et ne plus en bouger : comme ça, au moins, les relous, on les connaît déjà…

Après, y a pas de règles pour un réveillon raté ou réussi, chacun fait selon ce qu’il aime. Pour la bouffe, préférez les réveillons « chacun amène un truc », comme ça, vous êtes sûrs d’aimer au moins un truc à manger. Et ça évite les « tu me dois 70 euros » pour trois toasts et deux crevettes… (cf le blog de Soph). Ou alors faites faire la cuisine à Mr Big, lui, il assure sa mère ! Bref, je crois que pour un réveillon réussi, y a pas 36 000 façons de réussir :

– savoir ce que vous voulez comme soirée

– considérer que c’est une soirée comme les autres et faire comme d’hab, quand tout marche bien

– si vous n’êtes pas contents des réveillons où on vous invite, vous n’avez qu’à en organiser un.

PS : Moi, j’ai passé un super réveillon, tranquille mais très convivial et j’ai rencontré des gens. Par contre, qu’est-ce que j’ai bouffé ! Sur la photo, c’est un peu de ma tenue de réveillon, enjoy !

 

MSN forever

Puisque vous aimez ça, je vous remets une conversation MSN impliquant Gauthier, Tatiana, Mister Big et moi-même traumatisant notre voisine de blog préférée, LilVirgo!

***********
LilVirgo : Non, je suis à [biiip] ce soir. Bonjour tout le monde!!!!
Nina : Bonjour
Gauthier : Mais pourquoi les gens s’obstinent à vivre dans le tiers monde?
LilVirgo : ben ouais, plus qu’une semaine, et je suis parisienne
Nina : J’étais là : putain, elle est trop forte LilVirgo, elle répond à la question que Gauthier vient de me poser!!!
LilVirgo : putain, mais moi c’est le quart monde à ce stade, en plus
Gauthier : et tu peux pas venir ce soir? si tu veux je te prete le logis….
Nina : Vivement la crémaillère!!
LilVirgo : ben non, je viens de rentrer chez moi et j’encartonne a priori
Gauthier : oui Lil elle est tropforte lol
Tatiana : bonjour les gens
LilVirgo : ça va être mon activité de la semaine, je sens, je vais m’éclater. Ouais je suis trop forte 😉
Nina : Ouaaaaaaaaaaaah, je t’envie… Pas du tout!!!
LilVirgo : bonjour!
Tatiana : je suis un peu a la masse là g trop de travail…:(
LilVirgo : ben ouais, mais en même temps, je retrouve des vieux trucs, c’est marrant
Nina : Moi, je lui parlais déjà avant à Tatiana. Ca peut faire peur aussi
LilVirgo : genre une lettre d’amour écrite par un mec à moi en première année
Nina : « tiens, un short taille 32″…
LilVirgo : le mec s’appelait [biiiiiiiiiiiip!]
Tatiana : et elle etait comment la lettre d’amour ?
Gauthier : lol c possible ça? bonjour Tatiana
LilVirgo : ben elle était naze, mais ça m’a fait marrer
Tatiana : salut !
Nina : Lil, elle sort qu’avec des mecs aux noms de famille pourris
LilVirgo : mais!!!!
Nina : Coucou!
Tatiana : tu m’etonnes ca replonge en arrière
LilVirgo : je l’ai envoyer promener, celui-là de toutes façons
Gauthier : ouais j’en ai plein els cartons chez ma mère des trucs comme ça
LilVirgo : jeter [biiiiiiiip!] pour prendre [biiiiiip!], je me pose des questions sur mes choix, des fois…
Gauthier : des maisl imprimé envoyé par connard d’ex fodré que je les brule tien…
LilVirgo : ah merde c’est vrai! ouarf c’est pas grave, il le prendra bien
Gauthier : tu conné un type qui s’appel [biiiiiiiip]?
Nina : Ouiiiiiiiiiiiiiii
LilVirgo : j’ai même couché avec
Tatiana : mais tu les trouve ou ces mecs ?
Nina : Oh la te-hon!! 😀
Gauthier : mais c pas possible
LilVirgo : mais lui, il en rit pas mal
Gauthier : je suis jaloux
Nina : Je suis sûre que Lil, elle drague sur l’annuaire
Gauthier : me suis jamais tapé un mec qui s’appelle [biiiiiiip]
Tatiana : tu ve un mac qui s’appelle [biiiiiiiip]?
LilVirgo : je te le prête, si tu veuw=x
Tatiana : le laspus mac au lieu de mec….
LilVirgo : il est beau ceci étant
Nina : Oui, on peut pas avoir tous les défauts non plus!!
Gauthier : ben heureusement pour lui. Ca aide à passer la pillule 😉
Tatiana : bon je vs laissepourl’instant faut vraiment que je bosse. mais je vs lirai qd meme je garde la fenetre ouverte
Nina : Oki
LilVirgo : ok, bosse bien
Tatiana : Merci!
Nina : Cette conv est définitivement impubliable, c malin
Gauthier : t pas dispo ce soir Tat’?
LilVirgo : pourquoi impubliable? en changeant un peu les orth
Nina : Oui mais il va comprendre que c de lui dont tu parles
Gauthier : et alors?on s’en fou lol
LilVirgo : ouais on s’en fout
Tatiana : non pas dispo, malheureusement, de tote facon j’ai fait le deuil de ma vie sociale
Gauthier : ok toutes mes condoléances Tat’
[…]
Gauthier : je milite pour que les ados restent des ados. c mignon à cet age tout est grave mais tout est beau. j’adorerai avoir 17 as
LilVirgo : et moi je milite pour que je reste à 24 ans toute ma vie
Gauthier : tu te souviens moumour?
Nina : J’ai la larmouillette
Gauthier : quoiqu’à 17 ans g t obèse… mauvaise idée lol
Nina : Mais en fait, j’aimerais retourner à 17 ans mais avec mon sex appeal d’auj
LilVirgo : moi à 17 ans… j’étais niaise
Nina : Pas forcément mieux
LilVirgo : donc non, trop pas, non
Gauthier : tu l’es plus?
LilVirgo : non, je suis subtile, intelligente et charismatique
Nina : Tu parles à qui??? Oui, moi, je veux être ça à 17 ans
Gauthier : à ta soeur couillasse ben à lil voyons
Nina : Me taper tous les beaux mecs du lycée. Ah, j’ai cru que tu me traitais d’obèse! 😉
Gauthier : le lycééééééééééée
LilVirgo : putain, ouais c’est pas con ça
Gauthier : ça me manque :'(
LilVirgo : y en avait un au lycée, métis vietnamien allemand
Gauthier : mais je parlais de moi qd je parlais d’obèse. mais tu suis? c pas compliqué une conv à trois. c pas comme si c t la première fois
Nina : Oui mais j’ai dit que j’étais pas mieux!!Quoi qu’à 17 ans, j’étais pas tellement obèse mais vu que je m’habillais en XL, dur de voir quoi que ce
soit

LilVirgo : moi je me mets en mode observation,c ‘est pas mal aussi
Gauthier : à 17 ans je pensais que larusso c t de la musique
Nina : Moi, je me taperais tous les mecs dont j’étais amoureuse en secret. Nananère!!
LilVirgo : à 17 ans, je faisais quoi, moi?
Gauthier : je sucerais les mecs sous les douches après le sport 😉
LilVirgo : ah oui : je suis allée voir notre dame de paris
Gauthier : g tjs rever de le faire
Nina : Moi, je vivais dans mon monde
Gauthier : et pis je serais plus pédophile puisqu’ils auront mon age!
Nina : Non, tu serais normal
LilVirgo : tu peux pas le faire aujourd’hui?
Nina : Moi, je serais la star du lycée
Gauthier : ben je fais plus de sport
LilVirgo : sucer les mecs en salle de sport, je veux dire…. ah oui, forcément
Gauthier : (penser à s’inscrire à club med gym)
Nina : Mais le problème, c’est que si je me tape tous les beaux mecs du lycée, je passerai pour la salope de service. Y a des salles spécial gays
moumour

LilVirgo : ben oui, c’est bien ce qui me semblait
Gauthier : ben ça changera pas trop de ce que tu es alors
Nina : CONNARD TA MERE!!!
Gauthier : je sais on appel ça des baisodrome. il fo qu’il y é un peu de compet.sinon c aps interessant genre « gay ou pas gay? »
Nina : (merde, moi qui disait que la conversation redevenait un peu publiable)
Gauthier : ça m’amuse moi. ma mère va bien
LilVirgo : moi je crois que je me suis tapée aucun mec au lycée, c’te honte
Nina : Moi non plus. Je crois pas, j’en suis sûre
Gauthier : moi deux filles (HOOOOOOOONTE)
Nina : Faut dire que tout le monde m’appelait « Phoebe », ça vous donne une idée de l’ovni que j’étais
LilVirgo : oui, moi aussi, le « je crois » c’était pour faire style
Gauthier : dont une qui a tenté de m’expliquer où été le clitoris
LilVirgo : ouah!
Gauthier : je cherche tjs
Nina : Je me baladais avec mes T-shirt « starmania » ou « X-files ». Je voulais être chanteuse
LilVirgo : ça pitié, publie-le
Nina : Ouais!! Samedi prochain
Gauthier : NON JE REFUSE. et puis merde j’assume
LilVirgo : moi j’étais promod de la tête aux pieds, l’option personnalité non incluse dans les fringues. oui, assume bordel
Nina : Tu sais, moumour, y a des hétéros qui n’ont tjrs pas compris où c’était. Ni qu’il ne fallait pas appuyer dessus comme un malade
Gauthier : moi gauthier, 25 ans, pédé de son état, j’ai déjà fait un cuni explorateur « plus à droite, plus haut, plus bas, voilààààààààààààààà c
lààààààààààà ».eurkh.quand j’y pense…

LilVirgo : y a une citation de sex and the city sur ça
Nina : C PAS UN JOYSTICK
LilVirgo :’it’s my clitoris, not the sphinx!! »
Nina : Oh, l’autre soir, j’ai rêvé que je couchais avec une fille
Gauthier : oui ben ça je pourrais je resservir à des mecs qui me sucent « non si tu tire dessus tu va pas partir avec! c fragiiiiile »
Nina : Enfin, non, on se faisait des câlins et elle me tripotait
LilVirgo : c’était bien?
Gauthier : et alors?(elle va finir tartopoil addict l’autre)
Nina : Oui, c’était bien. Sauf que la fille, elle est partie vomir après, je sais pas si je dois pas mal le prendre…
(Mister Big rejoint la conversation)
Gauthier : elle est là la grosse? Prends le mal
LilVirgo : c’est qui londres J-5?
Nina : Il est marqué absent.N’empêche qu’elle avait la peau toute douce
Gauthier : mister big
Nina : C’est Mister Big
LilVirgo : d’accord
Nina : Voilà
Gauthier : normal c une fille
LilVirgo : parce que [adresse MSN de M. Big], ça me parlait pas trop, j’avoue
Gauthier : une fille c doux et confortable. mais les mecs peuvent l’être aussi
Nina : Y a des filles qui ont des peaux pas douces, je suis sûre. Moi, la mienne est douce car j’utilise l’huile précieuse de Nuxe
LilVirgo : trooooop bien nuxe!
Nina : Oui, le beau mec que j’ai eu début oct, il avait la peau merveilleusement douce
Gauthier : « moi pour ma peau j’utilise mir laine machine »
LilVirgo : ben ma [biiiiip], il avait une putain de peau douce
Gauthier : JE LE VEUX JE LE VEUX. je veux enculer un mec qui s’appelle [biiiiiiiip!]
Nina : Nuxe, ça sent bon, c ma mère qui m’a appris ça. Moi, je veux coucher avec Wenworth Miller, chacun ses fantasmes
LilVirgo : mais que fait la police!
Gauthier : oui ben on se demande
Nina : Moi, je veux un slave!!
LilVirgo : ben il se tape mariah carey dans deux clips
Nina : C définitif. AH non beurk!!
LilVirgo : moi je veux un mec beau et connu
Gauthier : g eu une alarme qui a sonné de 22h30 à au moins 9h ce matin dans mon quartier
LilVirgo : j’ai décidé ça, là. effectivement, on se demande, du coup
Nina : Wenworth, il est connu et il est trop beauuuuuuuuuuuuuu
Gauthier : oui ben moi je veux prendre en tournante ben affleck et matt damon mais je me tape un brésilien expat’ à londres hein. on fait pas ce qu’on veut
dans la vie bordel!

Nina : Moi, je veux un Slave. L’autre jour, à l’expo sur la Bulgarie, tout le monde parlait bulgare, j’ai trouvé ça classe
LilVirgo : ouais la vie est dure…
Gauthier : c scofield?
Nina : Oui!!
LilVirgo : oui c’est scofield
Nina : Il est beauuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu
Gauthier : scofield c ou il veut quand il veut
LilVirgo : oui et avec tes fantasmes sur le russe…
Nina : A Tlse, y a le vendeur de mangas qui lui ressemble. Oui, c beau le russe. C viril
Gauthier : il me prend, il me jette sur le lit, il m’insulte, il me crache dessus, il m’encule à sec, il me jette comme la pire des merdes LE PLUS GRAND KIFF
DE MA VIE!

LilVirgo : c’est qui qui te fait ça?
Nina : …
Gauthier : scofield lol
Nina : Ah non, Scofield, il est tendre. Mais il sait être viril quand il le faut.
LilVirgo : d’accord, parce qu’entre lui, matt damon, ben affleck et ke brésilien, j’avoue, j’étais perdue
Gauthier : mon brésilien il est tendre
Nina : Je suis sûre qu’il a la peau douce. je veux des câliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiins
LilVirgo : en même temps, moije pense pas
Nina : Si, avec tout le maquillage qu’on lui applique sur le corps, je m’imagine lui mettre du lait hydratant dessus. miam
LilVirgo : oui, alors, la partie niaise de la conversation, tu censureras, hein [je l’ai fait!!]. putain, mais je veux être in love, moi!
Nina : Moi aussi
LilVirgo ; tu parles pas anglais?
Nina : Le portugais, c pas mal comme langue aussi. Ils sont beaux les portugais
Gauthier : yes of couRse
LilVirgo : foutchbooool brazilll
Nina : Non mais y en avait un dans le reportage de Yann Arthus, j’en aurais bien fait mon 16h. Et mon 18h, mon 20h, mon 22h…
LilVirgo : merde j’ai pas regardé
Nina : C’était bien, y avait même des loutres!!!
LilVirgo : ah oui c’est pour ça que j’ai pas regardé, alors
Nina : J’adore les loutres!!
Gauthier : espèce de loutres addicted va
Nina : Oui, j’assume
LilVirgo : nina loutrophile
Nina : Mon prochain mec,je l’appellerai ma loutre
Gauthier : en fait ce qu’il me faudrait (parlons de moi parce que j’aime ça)
Nina : (et là, je perds tous mes prétendants)
LilVirgo : je doute qu’il apprécie la chose
Gauthier : c un boulot et du temps pour aller le voir la bas
Mister Big : Bon, là, ça peut plus durer…
Gauthier : voilà on peut passer à aute chose
Nina : S’il m’aime, il aura pas son mot à dire. Et s’il m’aime pas non plus
LilVirgo : il est riche?
Nina : Aaaaaaaaaaaaaaaah, he’s here!!
Gauthier : lol ‘jour la grosse 😉
Mister Big : mdr! je jouais aux fantomettes!
Nina : Ladies et gentleman, the only one, Mister Big!! *clap clap clap*
LilVirgo : bonjour [pseudo MSN de M. Big], que je ne connais pas en vrai
Mister Big : j’étais là depuis le début, mais c marrant de vous voir papotter… 😉
Nina : Moumour, il parle boulot alors qu’on parle de mecs. Ah vous vous connaissez pas????
Gauthier : genre t’écoute au portes? c pas poli ça….
Nina : Mais c imposssible ça
LilVirgo : bah si
Gauthier : ben non ils se connaissent pas
Nina : Il va falloir réparer ça!!
Gauthier : ouép
LilVirgo : bah ouais
Gauthier : tu fé quoi Lil pour le reveillon? lol
Nina : Moi, je veux un mec tendre et viril à la fois. On sait même pas ce qu’on fait, nous!!
Gauthier : on le fait chez Mister Big
LilVirgo : hahaha, je sais pas encore
Nina : Si on bosse moumour, on risque d’être sur Paris
Gauthier : mais non le chomage nous va si bien
LilVirgo : dans une semaine chuis parisieeeeeeeeeennnnnnnnee!!!!
Gauthier : j’vois pas pk ça cnahgerais
LilVirgo : pardon, l’émotion, l’hystérie est revenue
Gauthier : welcoooooooooooooom darling
Nina : Moi,j’aime pas le chômage
LilVirgo : putain, hier j’ai revu mon coloc de lyon,
Nina : C quand la crémaillère?
Mister Big : Pouffiasse? tu veux finir seul, dans ta maison de retraite, sans personne, aucune attache? seulement les petits enfants de ton frères qui viendront
juste s’assurer 1 fois par an qu’ils sont tjrs ton héritage? Non? alors tente avec ton Brésilien… et arrete de faire le gosse! meme l’enfant gaté pourri je dirais!!!

Gauthier : je m’emmerde moi c clair
Nina : Tu inviteras des beaux mecs??
LilVirgo : ça faisait presque deux ans que je l’avais pas vu, qu’est-ce qu’il était beau quand même
Gauthier : merci de votre intervention Mister Big
Nina : Tu me le présentes??????
Gauthier : on vous rappellera
LilVirgo : ben ouais, si j’ai l’occasion. il a une meuf
Mister Big : (bon, le cas de Gauthière, c fait… suivante!)
Nina : C un détail, ça!! 😉
LilVirgo : mais la bonne nouvelle, c’est qu’il a un jumeau
Gauthier : je ve le jumeau
Nina : Non moi. J’ai dit en premier
Lilvirgo : HEHO!!!
Gauthier : toi t lesbienne maintenant alors chut
LilVirgo : c’est moi la coloc, dans l’histoire, bordel!
Nina : D’abord, il est hétéro le jumeau. Non, j’ai rêvé UNE fois que je faisais des câlins avec une nana à la peau douce
LilVirgo : enfin, je dis ça, pendant 8 mois, j’aurais pu me le taper
Mister Big : Nina, c’est pas parce que je suis 100% fidèle et que Gauthier se voit déjà en couple qu’il faut prendre le relais et baiser avec tout ce qu’il
passe! on te parle d’un mec, ayé, tu veux le manger!!!

Gauthier : toi tu as eu ta chance maintenant c pour les copines
Mister Big : attend te voir sa tete avant!!!
Nina : Non, je veux tomber amoureuse. Lil, elle a dit qu’il était beau. Je veux trouver le futur père de mes enfants!!
Gauthier : moi aussi
Nina : Enfin, au moins, un mec avec qui je reste plus de 15 j quoi
Gauthier : mais je comprends pas pk ils tombent jamais enceinte
Nina : Que je puisse présenter à ma maman qui commence à s’inquiéter pour moi
Gauthier : pourtant j’yu met tout mon coeur. et le reste…
Nina : Chanceux!! Moi, tous les mois, je suis contente quand j’ai mes règles
Mister Big : tu veux devenir la nouvelle boite-à-baise (boite à foutre, plutot, qui est le féminin de boite -à-baise…) du blog? 😉
LilVirgo : merde la seule photo de lui, il a l’air d’un terroriste
Nina : Même avec les capotes. Et puis avec toutes ces histoires de déni de grossesse, _ça me fait flipper
Gauthier : fé péter
Nina : Il parle slave?
LilVirgo : en plus, il va vous plaire, lui aussi il a un nom rigolo
Mister Big : hector?
Nina : Dis, dis, dis!!
LilVirgo : guillaume
Gauthier : c quoi.?
Mister Big : jean-marcel?
LilVirgo : [biiiiiiiiiip encore un nom de famille à la con!]
Mister Big : mdr! c tout? pfff… 😉
Nina : Bon, je l’épouserai pas
Gauthier : mais tu els collectionne!!!!!!!!
Nina : GUillaume par contre, c pour moi
LilVirgo : oui c’est vrai
Mister Big : « Nina [biiiiiiip] »? pas mal… 😉
LlVirgo : tu pourrais l’appeler nicolas sur le blog
Gauthier : atta elle nous parlé de ces mecs tout à l’heure yen a un c [biiiiiiiiip!] qd mm. et l’autre c quoi?
Nina : Ben oui, c logique
LilVirgo : d’ailleurs, je crois que son jumeau s’appelle nicolas
Nina : [biiiiiip]
LilVirgo : putain, le bordel
Nina : Dingue!!!
Gauthier : j’adoooooooooooore
Nina : Si c pas un signe que c l’homme de ma vie, ça! Il vit sur Paris?
LilVirgo : paris [biiiiiiiip)
Gauthier : il est pour moi 😉
LilVirgo : mais là c’était y a 4 ans
Gauthier : c mon voisin
Nina : Non, il a dû déménager depuis.ET IL EST PAS PD ET TOI T AS DEJA UN ROUDOUDOU
Mister Big : sans transition: le dernier jeu sortie par la Francaise Des Jeux: le Scrabble à gratter! (ok, aucun rapport,. c’est juste que je viens de voir la
pub à la télé!)

Lilvirgo : mon nouveau pseudo sera madame claude
Nina : Je savais même pas pour la française des jeux
Mister Big : Nina, des hétéros, on en a enculé plus que toi, alors on sait de quoi on parle… lol
Nina : Oui, Virginie, case tes copines!: Moi, si tu veux, j’ai un obsédé à gros zizi en rayon pour toi
Gauthier : ça tombe bien tu voulais faire un scrabble hier ;). vi ça c vrai d’abord!
Nina : Moi, j’ai jamais enculé personne
Gauthier : c mes préférés. putain g une montée d’hormones moi d’aillers là
Nina : Oui, Gauthier, il a même pas de scrabble chez lui. Moi aussi, je vais finir par rappeler [biiiip] gros zizi
Gauthier : ouais honte à moi. bon les z’enfants je v aller plier mon linge qui seche dans la baignoire puis prendre une douche
Nina : Moi, je dois faire du ménage
Gauthier : et pis je reviens
LilVirgo : putain, je me barre deux seconde, je reviens, Nina dit « j’ai jamais enculé personne »
Gauthier : Nina c bon pour 20h à la cantine?
Nina : J’ai l’impression que c tard, foutu décalage horaire. Ouais
LilVirgo : c’est qui [biiiiiiiip]?
Nina : Il fait peur ton mec, Lil
LilVirgo : je le connais pas, moi!
Nina : [biiiiip] gros zizi, Laurent sur le blog. Bon, il fera juste que te ramoner mais il a un gros zizi. Ce qui est chiant, c’est qu’il est un peu
passif

LilVirgo : ouais ben non, alors. un mec serpillère, bof, je veux du sensass moi
Nina : Argggghhhh, je n’ai rien d’autre en rayon…
Mister Big : mdr! genre il s’allonge sur le dos et il te laisse t’embrocher dessus… cool… ca fait du sport aussi! 😉
Nina : C un peu ça. Le mec, il a jamais joui autrement que sur le dos. Enfin, avec moi en tout cas (je suis pas sûre que ce soit super publiable,
ça)

LilVirgo : ouais ben je viens d’apprendre qu’un pote a un gros zizi aussi, alors je vais ptêt investiguer par là, plutôt. mais si mais si (niark)
Nina : Ah, les gros zizis, que de souvenirs émus!!
Mister Big : oui… je me souviens, moi a ussi… la dernière fois que je suis allé pissé, par exple…
Nina : Ben, toi, t’en as un sous le nez tous les jours!! 😉
LilVirgo : (et si je dis pas ‘moi aussi’, je passe pour une loseuse, ce serait con quand même)
Nina : Ben, tu sais, un gros zizi, ça fait pas tout, encore faut-il savoir s’en servir
LilVirgo : beh ouais
Mister Big : dans la bouche de qqu’un, y’a pas grand chose à faire avec un zizi… si ce n’est le remercier avec qq CC de sperme… 😉
Nina : Ben, si, y a des mecs qui adorent me défoncer les molaires avec leur bite. Ca m’énerve ça. Il a un oncle dentiste ou quoi???
LilVirgo : oui, mais bon, sans vouloir faire la fine bouche, une grosse ET vaillante, ‘fin voilà, quoi
Nina : Oui, ça, c l’idéal… SOUVENIRS EMUS
LilVirgo : ouais, alors le vrp colgate, je refuse
Nina : Moi aussi. La fellation, c moi qui gère. Et mes molaires n’ont pas besoin d’une auscultation pénissale
Mister Big : ben faut savoir! en gros, faut que le mec ce mette sur le dos et se laisse faire…
LilVirgo : ou le mec qui t’appuie « délicatement » sur la tête,…. trop classe
Nina : Oui, c parfait ça. J’aime pas qu’on m’appuie sur la tête, non plus. En général, moi, le mec fait ça, je m’arrête (il a le droit de me caresser les
cheveux par contre)

LilVirgo : pareil
Nina : Moi quand on me fait un cunni, j’appuie pas sur la tête!!
Mister Big : en meme temps, si t’as besoin d’appuyer sur sa tete pour qu’il prenne ton clito en entier dans sa bouche, je m’inquièterais pour toi!
LilVirgo : et alors puisqu’on parle de langue, moi faut que je bosse mon néerlandais pour demain
Nina : Oui, ahahahahah. Moi, quand un mec me fait une gâterie, je le laisse faire, je savoure
Mister Big : moi pareil! 😉
Nina : Je devrais m’inscrire en cours de russe, tiens
Mister Big : moi le japonais… 😉
LilVirgo : ça te permettrait de rencontrer du slave
Nina : Ouaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiis. C carrément l’idée
LilVirgo : moi l’homme venu du nord, j’avoue qu’il me fait moyen rêver, mais faut que je m’y mette, là
Nina : Le néerlandais, j’aime moins
LilVirgo : c’est la langue la plus laide du monde je dirait
Nina : Ou alors un scandinave, j’irai vivre chez eux car le modèle social scandinave, il est pas mal
Mister Big : le slave, c pas top…
Nina : Sortir avec un scandinave, c’est un choix politique
Mister Big : oui… et la météo, idéale… 😉
Nina : Non, c cool, en Suède, en hiver, il fait nuit à 15h
LilVirgo : moi faut que je me tape un hollandais, mon avenir professionnel en dépend
Nina : Donc tu passes plus de temps au lit, mouarffffff
LilVirgo : fait chier, quand même
Nina : j’en connais pas de néerlandais. Moi, faudrait que je me tape un rédac en chef, mon avenir en dépend! 😉
LilVirgo : c’est cool, j’échappe à la promo canapé, j’ai appris hier que mon tuteur à (fac de LilVirgo) est pédé
Nina : La chance!! Remarque, y en a certains avec qui la promo canapé serait un plaisir!!
Mister Big : j’ai tjrs dit: tant qu’à coucher, coucher utile!
LilVirgo : ouais mais ça gâche le truc quand même, sans vouloir être à cheval sur les principes. non, moi tant qu’à coucher dans mon boulot, j’espère que mes élèves seront beaux
Mister Big : si tu appelles une bite « un principe », ca gachera rien… 😉
Nina : Oui, mais moi, si je couche pour réussir, ce seraqu’avec un beau mec… avec qui je coucherai même sans promo à la clé
LilVirgo : bien vu!
Nina : Mais vu que ce sera toi la prof, c toi qui choisira tes élèves amants!! Putain, je veux être prof!
LilVirgo : ben ouais!
Gauthier : lefroid n’est pas morte. elle m’appelle à 19h pour me dire si elle nous rejoins
Nina : Cool
Gauthier : elle vous fait des bisous
Nina : Ah, ce serait bien
LilVirgo : putain, fait chier que je sois pas là
Nina : Moi, mon rêve, c’est qu’à 50 ans, je sois suffisamment canon pour me taper des petits jeunes
Gauthier : ben vient!
LilVirgo : pouviez pas faire votre resto dimanche prochain?
Gauthier : et tu dors chez moi g t dis
Nina : Lil, avec nous, Lil avec nous!! Le WE prochain, y a mes parents
LilVirgo : (remarque que dimanche prochain, je serai en post-cuite…)
Nina : Quoi tu fais la fête sans nous???
Gauthier : alcoolique
Nina : Mais honte à toi!!!
LilVirgo : ma meilleure amie se barre un an à fidji
Nina : Elle se garde ses potes beaux mecs pour elle. Ah oui, bon, ça justifie
LilVirgo : je dis adieu à [son bled]
Nina : C zémouvant
LilVirgo : non, c’est que des meufs. les beaux mecs, je les ai vus un peu hier
Nina : Et alors??? Il paraît que je suis bi, moi, maintenant. Et même pas tu nous as invité???
Gauthier : bon v prendre ma douche cette fois
LilVirgo : j’abais un pédé très bien en magasin, d’ailleurs, et j’ai appris juste hier qu’il était maqué
Gauthier : bisous m’sieur dames et autre
Nina : Moi, j’écoute la musique
LilVirgo : ben non, c’était pas chez moi
Nina : A tout à l’heure
LilVirgo : bisous!
Mister Big : et moi finir de lancer ma lessive! 😉 à toutes les fifilles! 😉
Nina : Moi, je réponds à mes comms et faudrait que je fasse le ménage
LilVirgo et moi je vais faire mon néerlandais!
Nina : Il est 17h28 et il fait nuit, j’ai envie de mourir

Extravaganza ! (On a survécut)

La faute dans le titre est volontaire, ne panique pas, lecteur, je n’ai pas perdu ma grammaire durant le week-end. Juste référence à un vieux texto de Gaugau du réveillon !

 

Samedi, c’était donc la gay pride, rendez-vous est pris à 13h sur le boulevard Montmartre. 13h15, Nina et Gaugau sont dans la place ! Oui, on aurait pu être à l’heure si le
métro n’avait pas décidé de se traîner horriblement. Bon, alors, aucun de nous n’avait mangé mais c’est pas grave, on se dit qu’à 17h, on serait arrivés à Bastille donc on mangerait à ce moment-là. Oui, nous sommes naïfs, on assume. 14h, on nous invite à monter dans le char, on se met tout doucement dans l’ambiance en remuant un peu, on regarde les autres chars qui passent devant nous, on fait coucou, on joue avec nos sifflets. On commence aussi un peu à s’intoxiquer avec les émanations du groupe électrogène qui marche au diesel mais on assume, c’est pas grave.

 15h, la pression monte. 16h, notre char part enfin et on découvre notre nouveau défi : danser sur le char SANS se casser la figure à chaque arrêt puis au redémarrage. Ce ne

fut pas facile mais personne ne fut blessé. Là, on est survoltés, on danse, on crie. Pour l’occasion, j’avais ma tenue « gay pride » : menottes en foufoune rose au poignet, ma cravache qui n’a jamais fouetté autant de cul durant sa brève carrière. Y avait même des gens qui m’interpellaient dans la foule pour que je fasse semblant de les cravacher… Puis après, avec Gaugau, on a récupéré des chapeaux roses à paillettes, là, c’était parfait !

 Donc on danse, on se sert des sifflets roses qu’on nous a donnés, on distribue des flyers qu’on nous a refilé et, de temps en temps, on file des cadeaux à la foule. C’est hyper

impressionnant, ça. Dès qu’ils voyaient qu’on avait un T-shirt dans la main, ils criaient, nous suppliaient et quand on le lançait dans la foule, ils se jetaient dessus comme des hyènes. Par contre, les flyers, j’ai eu plus de mal à les refiler, les seuls qui prenaient les miens, au départ, c’étaient des nanas. Vu qu’on défilait sur le char d’une boîte gay, c’est pas vraiment le public ciblé…Après, je me suis amusée à accrocher les flyers sur ma cravache et ça a super bien marché, je les ai écoulés super vite.

Bon, je vais pas tout raconter en détail. En gros : vers 17 ou 18h, plus rien à boire, on est arrivés vers 20h à Bastille donc j’ai sucé des glaçons sur la fin. De temps en
temps, on plongeait aussi les mains dans l’eau des glaçons en train de fondre pour l’asperger sur la foule reconnaissante. A part ça, des tas de gens nous ont pris en photo. De voir tous ces gens qui nous acclament, qui nous interpellent, qui dansent avec nous et donc, nous photographient, je me suis sentie complètement star. Je dois avouer que traverser Paris ainsi, c’est une expérience que j’ai adorée.

Parlons à présent de la foule. Nous étions assez loin dans le cortège, pas derniers mais pas loin donc nous, on a évité les politiques, c’est pas plus mal. Dans la foule, il y avait de tout. Des gays, des lesbiennes, des hétéros, des jeunes, des vieux, des enfants avec leurs parents. Franchement, je trouve ça bien que des parents amènent leurs enfants là car outre le côté festif et bon enfant, c’est bien d’apprendre aux enfants que deux personnes du même sexe qui s’embrassent, c’est normal. J’ai vu des gens qui s’aimaient. Franchement, peu importe la configuration du couple, quand on voit les gens heureux, c’est bon pour le moral. Hé oui, les gays et lesbiennes s’aiment comme un couple hétéro, ça ne change vraiment rien. Il y avait aussi des drag queens mais eux, je les déteste, ils sont trop bien foutus, c’est pas juste pour nous les femmes, qui devons lutter ardemment contre cette foutue cellulite. Ma prof de bio disait : « lutter contre sa cellulite, c’est refuser sa féminité ». Oui mais quand je vois ces petits culs fermes délicieusement moulés par des robes sublimes, ben je suis quand même jalouse. En plus, elles ont de ces tenues excellentes ! On avait une drag queen avec nous, elle était vraiment superbe et a été mitraillée par pas mal de gens. Vraiment, le mec qui a joué le rôle a vraiment assuré, il était tout simplement parfait.

Mais au fond, ce que j’ai trouvé magique, samedi, c’est que tout le monde était heureux. Les gens étaient super souriants et manifestement heureux d’être là, des gens nous
saluaient des fenêtres et vraiment pas des plus jeunes. A un moment, y avait même deux femmes d’une bonne soixantaine d’années qui dansaient sur leur rebord de fenêtre au rez-de-chaussée, on peut dire qu’elles ont eu du succès ! C’est vraiment particulier, cette communion. Je n’ai vu que des visages souriants. C’était vraiment la fête.

Certains taxent la gaypride de prosélytisme, que ça donne une mauvaise image des gays et lesbiennes. Ca se discute, effectivement, mais je crois qu’il serait faux de prendre la
gaypride comme une gigantesque provocation mais plutôt comme une façon festive de revendiquer une reconnaissance par la société. Avec larouquine, qu’on a croisée dans la foule, on en a reparlé samedi soir et on a regretté la tentative de récupération de la manifestation par les politiques qui défilent fièrement en tête de cortège. Bon, outre le fait qu’ils sont un peu ridicules au milieu de gens qui font la fête, c’est terriblement démagogique. Il faut savoir que la gaypride existe depuis 1982, nos amis les politiques y participent depuis au moins 5 ans. Tout ça pour quoi ? La question homosexuelle ne passe même pas les portes de l’Assemblée, quelle hypocrisie ! Le PS inscrit dans son projet de société de légaliser le mariage homo mais ce projet n’est pas un programme, déjà. Quant aux programmes, les politiques, on sait ce qu’ils en font… Nous avons quand même Ségolène Royal qui était résolument contre il y a peu et qui tout à coup, se déclare favorable et se fait même interviewer par Têtu. Quelle retournement de veste ! Championne du monde, la demoiselle.

Bref, je crois qu’il faut prendre la gaypride pour ce qu’elle est : une grande fête qui permet de rappeler que les gays et lesbiennes existent et qu’ils revendiquent des droits fondamentaux. C’est aussi un événement où, pour une fois, personne ne regarde son voisin d’un sale œil. Ca change.

Demain, pour rester dans la thématique, je parlerai du mariage homo et de l’adoption.

Belle pour les fêtes

Pour terminer l’année en beauté, voici un sujet léger sur le réveillon et ses préparatifs esthétiques, dirons-nous.
 
Depuis 1997, je fête le réveillon avec les amis. Les participants ont évolué mais le principe reste le même : soyons les plus beaux ou les plus belles. Costards et robes de
soirée, gel et paillettes, osons tout ! Après tout, c’est pas tous les jours le nouvel an !
 
 
Robes de soirée toutes plus glamour les unes que les autres, laquelle choisir ? La plus brillante, la plus décolletée, la plus folle ! Et le maquillage, les bijoux, craquons, craquons ! Mais pourquoi toute cette frénésie pour une seule soirée ? Quel intérêt de se faire à ce point belle alors que le Président de la République ne viendra pas ? Tout simplement pour soi.
 
Il faut l’avouer n’importe quelle fille a de l’allure dans une robe de soirée. J’avoue que des fois, les jours où je m’ennuie, je m’amuse à ressortir les miennes du placard et à les passer, pour voir…Oh, on dirait une princesse ! Et voilà que mon moral remonte en flèche. Alors puisqu’on a une occasion par an de la porter, faisons-le ! Pas besoin d’un luxueux réveillon pour le faire, même une petite sauterie entre amis pour fêter la nouvelle année est prétexte à se parer de mille feux. Je me souviens d’un réveillon dans le fin fond de la campagne midi-pyrénéenne (suis même pas sûre que les portables captaient) pour le réveillon 2000-2001 (il me semble). Au menu : raclette. Très franchouille, donc. Le tout avait lieu chez Rachel, qui aime bien s’habiller pour le réveillon sauf que sa panoplie d’Esmeralda était bizarre. En haut, elle avait mis un top qui s’accrochait autour du cou en strass argenté, en bas, une jupe longue en panne de velours noir… Je me souviens, quand on est arrivés, Gauthier a hurlé dans la voiture : « ah non, c’est trop moche ce qu’elle porte ! ». De mon côté, j’avais enfilé une robe de soirée rouge toute simple mais magnifique, que je m’étais offerte. D’ailleurs, ce soir-là, j’étais tout simplement sublime (pardon pour la modestie)… Sur certaines photos, on dirait
une gravure de mode !
 
Mais pourquoi a-t-on ce désir d’être belle pour une soirée, comme ça ? Je pense que nous avons toutes un syndrome Cendrillon : une fois nos robes enfilées, nous voici
princesses pour la nuit, irrésistibles et conquérantes. Si on est célibataire, on devrait trouver notre prince. Si nous sommes en couple, notre chéri tombera encore plus profondément amoureux de nous. La jeune fille ordinaire a désormais le look d’une vraie héroïne de conte de fée. Notre robe glisse et suit nos mouvements à la perfection, transformant le moindre geste en un ballet d’une grâce folle. On se fait prendre en photo de face, de profil, debout, assise… Notre sourire étincelant est des plus sincères : on se sent belle, on éblouit l’assistance sans même le faire exprès. Bref, on se constitue un bel album qu’on pourra montrer à ses enfants, rougissant de plaisir quand ils crieront : « oh, comme t’étais belle maman ! Tu étais une princesse ? » ou à son correspondant meetic, en espérant qu’il craque. Enfin, que de bonnes raisons ! Pour ma part, ça me fait une source inépuisable d’avatars MSN… Et puis j’ai trop la classe en robe de soirée, il faut bien l’avouer.
 
Par ailleurs, c’est pas tous les jours le nouvel an et pour bien commencer l’année, il faut ce qu’il faut. On dira que je suis superstitieuse, certes, mais en général, réveillon pourri, année pleine de soucis. L’an dernier, le réveillon avait été plutôt sympa mais très tourné sur le sexe, tout comme mon année… Comme quoi : les réveillons les pires ont donné les millésimes les plus merdiques. Quoi que l’année 2005 n’a pas du tout fait honneur au réveillon, il faut bien l’avouer. Franchement, on avait bien ri, même devant le film japonais sado masochiste qu’on a coupé au milieu après la scène de la tortue. Bon, allez, petite aparté, je vous raconte (enfin, ce que j’ai compris) ! Tout commence par une femme nue en botte allongée sur une table d’accouchement, un mec lui injecte une drogue et elle part en live… Dès le départ, j’ai pas trop compris. Ensuite, on se retrouve dans un building genre La Défense mais à Tokyo, un homme d’affaire fait venir une pute et la place devant sa fenêtre ! « enlève ta culotte ! Plus vite ! Non moins vite ! Recommence… » Bon, à la fin, il fait nuit et la fille est trempée de sueur. Après, le monsieur fait venir sa femme, je rate quelques trucs et à un moment, il colle un gode ventouse (j’en ai parlé ailleurs, je sais plus où) sur le miroir et la
prostituée s’empale joyeusement dessus tandis que monsieur levrette sa femme et que les deux femmes sont face à face (je crois qu’elles se parlent, j’en suis plus sûre). Scène suivante, la scène de la tortue, celle qui nous a fait couper ce… hum… film. Donc y a une prostituée (la même ?) qui arrive chez une maîtresse SM et y a un monsieur, vénérable homme d’affaire qui est là pour se faire humilier. Déjà la maîtresse SM lui enlève sa perruque et lui fait : « oh, tu ressembles à une tortue ! ». Puis la voilà partie à branler notre prostituée qui jouit puis elle la fait uriner dans une soucoupe qu’elle place devant le nez de notre tortue : « bois ! ». Il rechigne mais elle insiste donc il finit par l’obéir mais comme il n’a pas été sage, la voilà qui s’équipe d’un gode ceinture et se met à sodomiser notre monsieur Tortue à sec… Là, on a arrêté, on est passé sur le DVD des Dieux du Stade… Oui, au début, on a ri à ce
film mais pendant la scène de la tortue, pas trop quand même…
 
Mais sinon, le repas était bon, on a vu plein de rugbymen à poils à la télé et ma blonditude s’est réveillé lors d’une séance photo. Anne, inspirée, décida soudain de prendre nos chaussures (avec nos pieds dedans en photo) donc Lucie, Anne, une autre fille et moi posons nos petons côte à côte et Anne fait : « dites cheese ! » et la seule blonde qui s’exécute, c’est moi, évidemment…Et voilà qu’ils se foutent tous joyeusement de ma gueule…
 
Mais ce qui compte, c’est que j’avais une belle robe, l’an dernier, noire, assez courte, avec des manches genre kimono et un décolleté que j’avais rebaptisé dépoitriné.
 
Et bien, comparé à cette année, ma tenue de l’an dernier était soft ! Tout d’abord je mettrai une combinaison noire décolletée jusqu’au nombril… pour de vrai ! Enfin, pas
si bas mais vraiment pas loin…Et surtout, j’ai fait l’achat d’un magnifique boa noir tout doux qui va faire un effet fantastique avec ma combinaison. Pour les bijoux, il faut que j’en achète, je n’ai rien, mais j’ai des vues sur un sautoir so glamour et so hype (comme on se croirait dans un magazine féminin, tout à coup)et de longues boucles d’oreilles. Pour le maquillage, faux cils, si j’arrive à les mettre, et gloss. Des paillettes ? Evidemment ! Bref, je serai une princesse sans son prince mais tellement bien dans sa tête et dans sa peau qu’elle commencera forcément bien l’année 2006. Bien dans mes bottes (même si elles m’ont fait souffrir le martyre quand je les ai achetées, ces garces), je souris à la vie et exalte d’optimisme : belle comme je suis, la vie ne peut que me le rendre !
 
Car au fond, c’est ça, l’idée : je me pare telle une prêtresse païenne pour saluer comme il se doit la nouvelle année en espérant qu’elle m’apportera ce que je désire. Qu’elle commence par m’apporter un boulot, pour le reste, on verra pour mon anniversaire.

Temple solaire quand tu nous tiens…

Par Gauthier
Une fin d’année 2005 à la hauteur de l’année écoulée. En effet il reste encore 3 jours avant 2006 et je ne sais toujours pas si on va y arriver. Océane vous a expliqué dernièrement que par sa faute, et son entière et exclusive faute, l’année 2005 fut longue, extrêmement longue… Je ne vais pas revenir sur le pourquoi du comment, mais il n’empêche que je ne comprends toujours pas comment en ce 28 décembre 2005 je suis encore en vie. Pour ceux qui ont pris le blog en route vous pouvez toujours vous reporter à mes articles précédents. Rien que cet été ce fut mémorable…
 
Donc que se passe-t-il dans ma vie actuellement pour que je n’en vois pas le bout de c’te putain d’année de mes deux … Je suis actuellement en vacances, et pour fêter ça, je suis redescendu dans ma belle ville rose. Je vis donc chez papa-maman (ouais je sais ça fait bizarre mais mes parents n’ont toujours pas divorcé, je sais je ne suis pas normal), et ce pour 17 long jours. J’ai eu du mal à m’habituer à Paris, mes amis me manquaient, mes parents aussi quelque part, mais là je dois vous dire quelque chose de très sérieux, la prochaine fois que je reviens à Toulouse, je vais à l’hôtel !
 
PUTAIN MAIS QU’ILS ME GONFLENT LES VIEUX !
 
J’en parlais à Océane cette semaine et elle me répond « mais Gauthier, en fait, là, tes parents considèrent que tu as encore 15 ans, ils t’empêchent de sortir, de prendre le voiture, de te coucher tard, de vivre ta vie comme tu veux, et ça te fais chier ? Ben écoute réagis comme si tu avais 15 ans, tu vas voir ça va les calmer.. » Ben je dois avouer que c’est pas con du tout comme idée, donc me voilà lundi soir à faire… le mur ! Si j’ai 24 ans, et je fais le mur une fois que mes parents sont couchés…  Mais où va le monde ?
 
Pourquoi ça se passe mal avec eux ? Bon vous connaissez ma tendance à l’alcoolisme festif, et donc le week-end où je suis revenu ils m’ont prévenu « on te prête les voitures, mais si tu en abîme une, c’est fini tu roules à pied ». Ok message reçu… Déjà le soir même Mister Big vomit sur la voiture que j’utilise (à savoir celle de ma mère). Pas bien ! Mais ils ne disent rien. Le jeudi de la semaine suivante je vais en boite, la boite où Océane travaille, et on se met complètement minable. Je finis à parler à des gens dans une langue qui m’appartient, je suis tellement saoul que je ne sais pas ce que j’ai fait 70% de la soirée (ça fait un gros trou ça quand même). Et en sortant sur le parking un gentil monsieur me parle, on papote de je-ne-sais-plus-trop-quoi, et en même temps je me retrouve à fumer un joint qui sort de je ne sais où ! Là je suis fini. Mais encore faut-il traverser Toulouse, qui conduit ? Personne ? Bon tant pis c’est moi… Et dans une avenue suffisamment large pour passer trois semi remorque de face, j’accroche un rétro… aïe… Là Mister Big qui connaît mes parents, me dit « tu t’es fait arracher le retro sur le parking pendant que tu étais dans la boite, tu t’es fait arracher le retro sur le parking… » Et il me le répète à peu près 20 fois dans l’espoir que je m’en souvienne le lendemain. Quand j’ai raconté ça à mon père bizarrement il ne m’a pas cru, moralité, j’ai plus droit de toucher aux voitures.
 
Voilà pour la petite histoire. Mais s’il y n’y avait que ça… Donc je passe mes journées à me faire grave iech dans ma banlieue lointaine (à 20km de Toulouse ya rien à faire…) et pendant ce temps que se passe t il dans la civilisation ? Océane et Mister Big cumulent les problèmes… Surtout Mister Big le pauvre, il lui en arrive des vertes et des pas mûres en ce moment, d’ailleurs je profite de notre notoriété pour lancer le grand « Mister-Big-o-thon » Donnez, donnez, Dieu vous le rendra… Mais il vous racontera ses malheurs mieux que moi.
 
Donc fin d’année pourrie, pas de zizi. Oui hier je devais retrouver un chouchou pour aller faire des galipettes. Enfin quelque chose de positif pendant mes vacances, on doit se retrouver au sauna vu que chez mes parents on ne peut pas, et chez lui non plus. Donc je me pointe dans un sauna glauquissime de ma belle ville rose à l’heure dite. J’attends, j’attends, j’attends, je fini par rentré parce qu’il fait -15°C, je me retrouve à thon-land. Que des vieux à poils en train de s’enculer dans tous les coins, ça sent le vieux sperme, le vieux cul, bref je suis aux anges… j’attends toujours. Là je reçois un texto « j’ai cassé ma voiture je suis rentré chez moi pour pleurer », ben ma fin d’année pourrie est contagieuse en plus ! Super !!! Donc je suis seul, nu, au milieu de vieux qui s’enculent… Je décide de baiser quoiqu’il m’en coute. Et merde après tout j’ai fait 30 km pour arriver là, je mérite ma pipe. Je cherche un mec de moins de 35 ans, et je fini par en trouver un, il a mon âge, il est beau, il me plaît, et à mon avis je lui plais puisqu’il me suit partout (oui un jour je vous ferai un article consacré aux saunas, ce merveilleux monde à part). Je rentre dans le hammam, il me suit, je m’assoie, un mec s’assoit à coté de moi dans le brouillard et commence à me caresser. Je me laisse faire, il m’embrasse, je me laisse faire, il me prend par la main pour m’emmener dehors et se trouver une cabine, je me laisse faire. Retour à la lumière : ARGH C’EST PAS LE BON ! Et me voilà devant un mec de 35 ans mais bien bien sonnés qui m’entraîne dans une cabine, et moi avec mon érection rouge de honte à ne pas savoir quoi dire (il vient quand même de me tripoter pendant 15 min sans que je ne proteste). Je m’esquive prétextant un besoin urgent de me laver ! Et puis je réfléchis « après tout il est bien aussi, un peu âgés, mais bon je le répéterai pas… ». Et je m’enferme dans une cabine, il me fait comprendre qu’il veut se faire sodomiser, je m’exécute, mais ça ne rentre pas, même à grand renfort de poppers ça ne passe toujours pas, il passe sur moi et il s’assoie comme un bourrin sur mon sexe, forcement avec l’élan là ça passe, bon je n’ai pas souvent mal quand je baise, mais cette fois je me suis fait défoncer le pubis, bref il prend son pied, il jouit en deux min et se sauve… Et moi je fais quoi ? Bon ok j’ai compris je me branle et je vais me coucher. SOIREE DE MERDE !!!!
 
Donc programme de la fin de semaine, je prépare le réveillon, je refuse de rencontrer de nouvelles personnes, je refuse de prendre la voiture, je refuse de baiser, je refuse de boire, je refuse de respirer, bref, en fait je vais peut être me coucher et attendre 2006 sous ma couette… Parce que à notre niveau le suicide collectif n’est pas loin, mais alors pas loin du tout, surveillez votre télévision, si vous entendez parler d’un nouveau « Temple solaire » sur Toulouse, c’était nous 😉