Où trouver l’homme ? Episode 23 : à la technoparade

A la recherche du prince charmant

(Lecteur, je te rappelle que tout ceci n’est qu’une fiction et qu’il ne faut pas trop prendre ce que je dis au pied de la lettre sinon, ça ferait
peur. Puis la preuve : la technoparade, elle est samedi et je ne suis pas sûre d’y aller)

L’avantage quand on vit à Paris, c’est que nous avons droit à une foultitude d’événements festifs et culturels, des réunions de foules gigantesques. Et qui dit foule dit « nombre de célibataires mâles au m² plus élevé que d’habitude ». Ceci étant dit, pour un plan drague, mieux vaut cibler l’événement parce qu’à la gaypride, il n’est pas évident de trouver son prince charmant (même s’il y a des hétéros, bien entendu, faut juste arriver à les cibler). Du coup, je me dis que la technoparade est un peu plus sûre pour trouver du mâle hétéro qui voudra bien devenir ma moitié. Puis c’est coloré, chatoyant… Allez, à l’abordage !


 

Rendez-vous est pris avec Vicky à Bastille. Je sors du métro et là, je suis assaillie par les décibels. Mazette, j’espère que les hommes ne sont pas exigeants sur ma capacité d’écoute parce que là, je pense perdre quelques points auditifs… Une fois Vicky retrouvée (d’ailleurs, je vous propose un jeu amusant : essayez de téléphoner un jour de technoparade, vous allez voir comme c’est compliqué mais exaltant), on se pousse un peu plus loin histoire de voir les chars défiler. Et pouvoir mater tranquille.

La foule commence à arriver et je fronce les sourcils. Je crois avoir totalement surestimé mes chances de trouver un homme présentable à ma famille ici. Autour de moi, les mecs sont pour l’immense majorité mineurs, ils se sont renversés un pot de gel sur la tête, ils ont découpé de longues chaussettes bariolées pour en faire des mitaines, des t-shirts noirs avec une inscription fluo «techtonik killer » et portent des slims. De façon personnelle, j’ai tendance à croire que slims et fertilité ne font pas bon ménage. J’ai lu il y a quelques années une étude qui expliquait que des jeans masculins trop serrés faisaient remonter les testicules un peu trop hauts et augmentaient donc leur température, nuisant aux petits spermes, très sensibles à la chaleur. C’est pour ça qu’en hiver, les hommes ont les couilles hautes (au chaud près des cuisses) et basses en été (à l’air frais). Avec cette mode des slims pour homme, on se prépare un babycrash, je ne vous dis que ça. Mais même s’ils avaient des baggys qui tombent jusqu’au genoux, ils n’en restent pas moins qu’ils ont 16-17 ans et que je ne suis pas pédophile.

 

C’est dommage qu’il n’y ait pas plus de 25-30 ans quand même car avec l’arrivée des chars, me voici très intime avec tout un tas de gens que je ne connais pas. Si ma vie était un roman ou une série télé façon Sex and the city, au détour d’un mouvement de foule, je me retrouverais soudain nez à nez avec un charmant jeune homme qui m’inviterait à aller prendre un café plutôt que d’assister à ce défile de fous furieux adolescents et de finir de perdre mon ouïe. Mais ma vie n’est pas un roman, ni une série, pas même une comédie romantique avec Meg Ryan qui jouerait mon rôle. Non, ma vie est régie par la loi du plus tu cherches, moins tu trouves et au bout d’une heure, mon résultat de chope est déprimant : des ampoules et des acouphènes. Je m’agite vaguement en rythme mais j’ai omis de prendre des cours de techtonik et je n’ai pas trop de place pour m’agiter. Finalement, le seul point positif c’est qu’avec la chaleur
torride, je vais perdre quelques kilos. Ca peut toujours servir pour un prochain plan drague.


 

En attendant, le défilé, plutôt court si on compare a la gaypride, est déjà passé, la rue s’est vidée à une vitesse hallucinante, ne reste que quelques technokillers de 17 ans trop fiers de boire de la bière à la bouteille. Bon, ben, on va se faire un Starbucks ? Après tout, la
dernière fois, ça avait été efficace… Quoique…

En bonus, je remets la vidéo que j’ai monté sur la technoparade 2007 parce que je me suis bien embêtée à la faire, na. Les photos sont faites par moi aussi !

 

Une liste épurée de bug

Cette semaine ayant été ponctuée de bugs tout partout, j’ai décrété le samedi 02 juin journée sans bug. Non mais !

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– Au boulot, ça a été un pur cauchemar cette semaine, dans le genre « ah ben tiens, ça marche plus. Ah ben tiens, ça remarche plus. Nina, pourquoi tu pleures ? ». Je vous fais un petit résumé juste pour que vous situiez : sur la plateforme ado, on organise donc des élections des membres selon différentes catégories. Mais des petits malins ont trouvé une faille et s’amusaient à pirater tous les comptes pour voter pour eux-mêmes. Sans compter les multiples comptes. Sans compter que nos amis Tchèques sont parfois très niais genre ils lancent le jeu sur deux formats sur trois (web et wap, l’oml, forme de wap, peut aller se faire foutre). En plus, le jeu est bugué, des tas de gamins non nominés apparaissent, bonjour le bordel. Bon, on a réussi à trouver les failles et à colmater. Sur la plateforme adulte, les serveurs étaient down. Sur un site pour ado, les accents font des leurs : les anciens articles du blog de l’anim avaient des ? à la place de tous les accents sur le web mais pas sur le wap. J’en publie un nouveau et là, c’est l’inverse : nickel sur le web, pourri sur le wap. Sans compter notre messagerie instantanée down mercredi. Sans compter notre messagerie down mercredi aussi (genre j’ai reçu mes mails avec 3h de retard). En vrai, j’ai même pas pleuré.

 

– J’ai un pouvoir amusant, je détraque tout. Exemple : jeudi, je vais à la piscine (pour changer) y avait quasi personne. Peut-être le mauvais temps qui a découragé les gens, je sais pas. Bon, déjà, j’arrive, les chiottes sont en travaux et j’ai pas pensé à évacuer mon thé avant de partir du taf. Je commence à nager à 12h25. C’est parti pour une heure. Au bout d’une demi heure, tout va bien. Au bout de 40 mn, ça va encore. 45 mn, ça va toujours. 45 minutes, ça commence à tirer. 45 minutes, j’ai envie de pipi. 45 minutes, je me rends compte que ça doit faire dix bonnes minutes que j’en suis toujours à 45 minutes et que, non, on fait pas 4 ou 5 longueur de brasse en moins d’une minute. Ah oui, tiens, l’horloge est cassée. Finalement, je sors de l’eau, je regarde ma montre dans mon sac : pile une heure que je nage. Mais bon, l’horloge, elle est cassée.

– Discussion jeudi avec Romain, un collègue que j’aime bien. Donc jeudi, c’est le jour où la plateforme adulte est cassée. « Bon, Nina, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle ! » « Commence par la mauvaise » « J’ai démissionné ! » « Ahah, trop drôle ! Bon sérieusement ? » « C’est sérieux. On m’a proposé mieux, je pars fin août ». Ben snif alors ! J’arrive, les gens s’en vont mais je le prends pas mal, naaaaaan.

– Le semi Russe me gonfle. Pour info, je l’ai vu qu’une fois, nuit de folie, tout ça. Depuis, rien. Je lui envoie des messages pour qu’on se voit, il répond pas ou alors « oh, zut, je viens de voir ton message, c’est trop tard ». Alors j’ai décidé depuis dimanche de l’envoyer balader. Forte de ma nouvelle résolution, le voilà qui vient de me parler « on se voit cette semaine darling ? ». Hein ? Bon, finalement, je décide de le re-jeter mardi soir « on se voit maintenant ? Ah, zut, c’est tard, alors dans la semaine ! ». Et puis finalement, monsieur est jamais
là donc ça saoule grave (on habite à 5 mn en train l’un de l’autre). Non parce que j’ai l’impression que je suis son surgelé : il vérifie ma date de péremption périodiquement au cas où. Mais y a pas marqué Picard sur ma tronche monsieur. Alors j’exige une dernière nuit pour pouvoir tester son jacuzzi (oui, il en a un, même qu’il est dans sa chambre) et ciao comme on dit pas en Russie
mais je sais pas dire au revoir en russe.

– J’ai black listé madame Bon Point, ça me fait des vacances. Surtout que ça fait quinze jours qu’elle me joue les « adieux, je quitte la plateforme » et elle est toujours là. Donc qu’elle aille se faire foutre avec son chantage. Ca lui fera du bien, en plus, ça la détendra.
 
– Cette semaine, j’ai banni un pédophile, aussi.
 

– Les phrases fétiches de la semaine au bureau : « Mais ils foutent quoi à Prague ? » ou « Putain mais il est con Tchèque4 ou quoi ? » (moi, j’hésite entre con et tire au flanc nous prenant, nous, pour des cons).

 

– J’aime les filles. Toujours pas sexuellement mais mes copines, je les adore. En ce moment, on se la joue un peu Sex and the city avec les miss, on va dans des bars pour boire des cocktails ou du vin en parlant hommes et tout. Même que grâce à Summer et à son Kinder, on dit pas que ce sont tous des connards (malgré les gros dossiers qu’on a).

 

– Il est extrêmement gênant de dire non à quelqu’un qui essaie de vous embrasser et qui est très sympa mais, non, désolée, je le sens pas.

Week-end crapuleux (na !)

 La vie est une chose relativement amusante, quand même. Enfin, la mienne, en tout cas, même si des fois, on n’a pas le même humour. La semaine dernière, je me prenais donc un sale vent de derrière les fagots. Mais, là, j’ai pris ma petite revanche sans même l’avoir fait exprès.

Lundi dernier, j’entame la discussion avec un jeune homme Toulousain sur MSN. Vu que j’ai prévu de descendre pour le week-end, allons boire un verre, en toute amitié. Mais en fait, le « en toute amitié » vire vite au « non mais ce serait bien qu’on passe la nuit ensemble, finalement? ». Mais qui est-il ? Il s’appelle Guillaume donc ça nous fait Guillaume III ou Guillaume3 (oui, je suis chiante à retomber toujours sur les mêmes prénoms mais il fait aussi les mêmes études que mon dernier ex, si vous voulez tout savoir). Et, leçon de vie : « ne jamais dire jamais ». J’avais donc dit : « jamais je ne serai pédophile, moi » à Gauthier et Mister Big. Et là, Guillaume III a? 22 ans. Soit 4 de moins que moi. Bon, tant pis, j’assume mon statut de vieille. Après des conversation tel+webcam (oui, vive la technologie), on convient de se retrouver le vendredi à 22h, à la sortie de son travail. Mais à peine suis-je arrivée chez mes parents que le programme se chamboule. En effet, jeudi matin, je me connecte vers 8h30, il est déjà là, vu qu’il s’est pas couché. Il m’explique qu’il sait pas quoi faire aujourd’hui vu qu’il travaille pas, je le convie à venir prendre le petit déj chez moi. Une heure plus tard, j’allais le chercher à la gare (oui, je vous rappelle que mes parents ne vivent pas sur Toulouse). Je le ramène chez moi, on boit du café et on mange les croissants qu’il a acheté (oui, ils sont galants, ces jeunes, un bonheur !). Je le ramène à la gare vers 12h, histoire qu’il ne croise pas mon papa et je rentre à la maison. Ahah, ni vue ni connue ! Bon, mon père arrive : « t’es sortie, ce matin ? La voiture a changé de place ». Puis il trafique des clés sur la table, je fais pas gaffe. Soudain, j’avise un billet de train sur la table : « c’est quoi ce billet ? fais-je, avant de voir que c’est celui de Guillaume. Rouge de confusion, je le jette. On déjeune puis mon papa décide d’aller aux toilettes mais y a de l’eau partout : Guillaume s’est servi du lavabo et il semble que ce dernier fuit. « Quelqu’un est venu ce matin ?
– N…non. »
Sur ce, mon père part, je file sur le net et retrouve Guillaume qui m’informe qu’il a oublié ses clés chez moi, celles que mon père farfouillait sur la table. Ok, je suis pas flag’ du tout. Et en plus, mauvaise menteuse. Ma mère rentre et me demande où je suis allée avec la voiture. « Au centre culturel au Leclerc?
– Mais il est fermé !

– Ah…euh…oui, j’ai vu, merci ! »

On peut dire que « flag » aura été le maître mot de ce week-end crapuleux. Vendredi, 22h, j’attends devant l’entreprise de Guillaume. Celui-ci me récupère dans la rue, l’air embêté « en fait, je finis à 23h mais je t’ai préparé un truc pour faire passer la pilule. » On monte et il a acheté une bière à la cerise avec deux parts de tarte au citron délicieuse mais j’avais déjà mangé alors bon. On papote en mangeant et buvant, il va répondre au téléphone dès que nécessaire puisque tel est son métier. Sauf que voilà, deux adultes seuls dans un immense bureau, comme ça… On commence à s’embrasser sur une chaise de bureau puis on se transporte sur le canapé et là, on regarde l’heure : il nous reste dix minutes avant l’arrivée de la relève… Bon, c’est trop tentant, on baptise le bureau et la moquette. A peine fini, on se rhabille et le collègue arrive, j’adopte une mine impassible mais on est carrément flag : tout rouges, échevelés et j’arrête pas de me marrer en plus… Faut dire que le pauvre collègue en question, on sent que ça fait longtemps qu’il a pas brouetté, ni au bureau ni ailleurs…

De là, on rentre chez Guillaume. Au départ, on avait prévu d’aller boire un verre en ville mais on zappe cette étape, officiellement pour aller déposer les parts de gâteau restantes, officieusement pour continuer sur notre lancée. On arrive donc chez lui et après quelques minutes de bavardages, on reprend nos petites affaires, on se débarrasse du superflu et c’est parti pour une nouvelle brouette endiablée. Sauf qu’à un moment, on commence à entendre des bruits dans la rue. Ah, tiens, la fenêtre est restée ouverte… On écoute les cris : ah oui, c’est bien pour nous puisque ça simule le coït, en bas. Bon, après quelques minutes de fou rire, Guillaume va fermer la fenêtre et m’annonce que nous avions une dizaine d’auditeurs. Ok, c’est amusant…

De la même façon, ses voisins ont pu partager nos ébats grâce à la magie des murs option « papier à cigarette ». Dimanche, Guillaume croise ses voisins et s’excuse.

Le Monsieur : « tu t’excuses de quoi ? »

La demoiselle : « Tu sais très bien pourquoi ! »
Oups !

Bon, autre anecdote marrante : le jeune homme a un clic-clac. Alors, ça, c’est vraiment l’inconvénient majeur à sortir avec un mec plus jeune : c’est un étudiant, il dort dans un clic-clac au matelas un peu fatigué. Oui, moi, je suis stagiaire, je dors dans un BZ, c’est vraiment autre chose, quoi ! Donc nous ruinons un peu plus le clic clac quand nos galipettes nous poussent tout au bord du matelas… Et là, le clic-clac bascule et on se retrouve par terre, toujours morts de rire. Bon, après tout ça, faut bien dormir. Et là, je découvre un talent chez mon amant : il parle en dormant. Ce qui me vaut de très belles déclarations genre : « je pensais vraiment pas que le plumeau finirait dans la cheminée ». Bon, sur le coup, je me suis dit que c?était une métaphore de type sexuelle mais en fait, non, il dormait comme un bienheureux, il était tout gêné quand je lui ai raconté ça au réveil. Mais moi, j’ai trouvé ça rigolo et la nuit suivante, quand il a recommencé à parler, je rigolais en douce dans mon coin. Oui, je suis super joueuse comme fille.
Bref, nous avons passé deux nuits ensemble plus la soirée de lundi, ce fut vraiment très agréable. Un délicieux mélange de sexe et de scrubs, la série télé. Bon, heureusement qu’il avait les épisodes sur l’ordi car nous n’avons pas été toujours très attentifs… On a aussi bu du champagne et du vin blanc achetés par Guillaume. Y a pas à dire, ils savent recevoir ces jeunes ! Franchement, cette petite aventure m?a fait du bien au moral (je suis pas dépressive mais ça fait du bien quand même) et la question de l’âge ne m’a finalement posé aucun problème puisque je ne me suis guère rendue compte que le jeune homme avait 4 ans de moins que moi, sauf quand je disais des « en 95, je rentrais au lycée » et qu’il explosait de rire. Finalement, les jeunes, c’est pas si mal !

Partouze MSN 2

[Le début]
Gauthier : Vivivivivi. tien une pute de plus?
Emmanuel : bonjour
Nina : Ouhlala, la partouze devient ingérable

Mister Big : chais po si Emma est là, ct juste pour le coté partouzial de la chose!

Nina : Bon, qui me fouille le tréfond, là???
Mister Big : mdr! c moi!
Emma : qui est [pseudo de Manu] siouplé?
Nina : Ahahahahahahah, je le savais!! 😉 C’est Emmanuel!
Gauthier : Emmanuel
Nina : Coucou Emma!
Emma : Oki, hello Manu et les autres

Nina : Bouh, il est moche son nez au mec de l’Ile de la Tentation

Gauthier : (dernière clope avant dodo)

Emma : l’endui de lissage est subversif. c’était ma pensée du jour

Nina : Toi même
Emmanuel : qué?
Gauthier : Nina, je te laisse l’hétéro
Nina : Tiens, j’ai acheté des boules de geishas, Emma
Emmanuel : elle arrive pas à le voir
Emma : et alors? ça marche sur toi?

Gauthier : (il faut arreter avec ce mot « subversif »)

Nina : J’arrive pas à voir la photo

Mister Big : alors Nina, j’ai vu la tete d’un des futurs coloc… laisse tomber! pas moche, pas bo, mais surtout… né en 1985, d’un, et ensuite, les prénoms… 😉

Gauthier : moi je l’ai vu
Nina : Non, subversif, c’est notre marque!!
Gauthier : viiiiiiii
Emma : je dis ce que je veux
Nina : Les prénoms, les prénoms!!!
Gauthier : les prénoms lol
Mister Big : [les 4 prénoms du jeune homme]
Emma : mais de qui vous parlez?
Gauthier : [les 4 prénoms du jeune homme]
Emmanuel : mon futur coloc
Mister Big : ca vaut un procés a ses parents, ca!!!
Gauthier : c l’age de mon PETIT frere!
Mister Big : trop fort, là, les parents!!! Hein? mon mec est plus jeune que ton frère???
Nina : Et puis 4, au cas où il aurait pas compris
Gauthier : oui tien j’y avait pas penser : PÉDOPHIIIIIIIIIIIIILE
Mister Big : mdr! oui! je t’ai piqué le créneau… 😉
Emma : il pourrai être mon fils z’allez qd mm pas l’enculer?
Emmanuel : mais plein d’argent
Nina : Ton fils??? Tu fus précoce Emma
Mister Big : mdr! quand meme! l’est né en 1985!!! t’es pas si vieille? lol
Emma : nan mais vu sa tête

Emmanuel : la carte est peut etre vieille [il nous a envoyé une copie de la carte d’identité du jeune homme]je l’ai jamais vu

Nina : Moi, je fais dans le trentenaire, na
Gauthier : Emma assume ses 40 ans – 13 😉
Emma : te cule Gauthier
Nina : Ton autre coloc, il a quel âge??

Mister Big : bon, bonne nouvelles, meme avec qq années de plus, à le voir, tu devrais pas etre tenté… 😉 ca ne sera pas « l’appart de la tentation » pour toi! 😉

Nina : Quelle déception!!
Emmanuel : 2002 la carte
Nina : Un petit plan à trois pour s’endormir
Gauthier : il est donc encore moche. personne ne devient beau en 4 ans
Mister Big : donc il avait… 17 ans!!!
Nina : Il a peut-être changé depuis
Mister Big : il en a 21 maintenant, c déjà mieux…
Emmanuel : c’est ignoble
Gauthier : Mister Big ton mec est bien né donc en 1987?

Mister Big : oui: la gueule ravagée par l’acnée, il doit etre mieux maintenant… 😉

Nina : 87!!!!
Mister Big : en 86! il fait 20 ans en septembre.. 😉
Nina : Putain sa mère

Gauthier : MON DIEU MAIS MOI EN 1987 J’ÉTAIS DÉJÀ PÉDÉ!!!!!!!!!!!

Emma : MAIS JE SUSI VIEILLE PUTAIN DE BORDEL DE MERDE DE CHIOTTE

Mister Big : ben moi en 80 je l’étais déjà aussi! je suis pédé de carrière, moi, mônsieur!

Gauthier : Emma il parait que la canicule c grave pour les personnes agées! tu pense à boire hien?

Mister Big : ben ouais, me tape un ti jeune… c’est la crise de la 30aine… je prends de l’avance, c’est tout! lol

Emma : JE VOUS EMMERDE TOUS PROFONDEMENT JE VOUS CONCHIE
Nina : J’ai pas dit que t’étais vieille moi…Putain, comment je vais en faire un bêtisier de cette conversation???
Mister Big : mdr! va falloir en couper un bon peu, oui!!!
Gauthier : Emma t pas belle qd tu fait la gueule!
Nina : Oui, ou comment perdre nos lecteur en deux leçons. On souriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiit
Emma : tt le monde verra que vous m’insultez sans vergogne
Emmanuel : euh… juste pour savoir Emma quel age?
Emma : JE LE DIRAI PAS MERDEEEEEEEEEEEEEEEEEe
Mister Big : 27 , 28 dans trés peu… 😉
Nina : Nan, je couperai les passages où on t’insulte!! 😉
Gauthier : (moi je sais)
Nina : (moi aussi mais Mister Big l’a dit)
Gauthier : (oui j’ai vu)
Emmanuel : ca va … faut que j’invite Julien, il a 29
Emma : 27 dans 1 mois putain de ta race chié merde

Mister Big : oups! 26, 27 dans trés peu… (ct juste pour la faire raler… )

Gauthier : bon sur ce JE VOUS DIT LA BONNE NUIT LES ENFANTS
Emmanuel : 27 presque jeune c 2 ans de plus que mon hommer
Gauthier : bisous pour tout le monde (mm Emma la vieille peau)

Nina : Y a une lectrice qui m’a envoyée une photo de Bruxelles!!

Mister Big : mdr! je savais, mais j’attendais de voir ton temps de reaction!

Nina : Avec un magasin appelé « la brouette »!! 😀
Mister Big : c’est… 7 ans de plusque mon homme!
Emmanuel : bonne nuit
Gauthier : SURTOUT NE DITES PAS BONNE NUIT COUNASSE
Emmanuel : ca c méchant
Mister Big : va dodo?
Nina : C qui Julien??
Emmanuel : Julien une vielle grincheuse mais adorable
Mister Big : mdr!!! ben quoi? la brouette, c méchant?
Gauthier : ON S’EN FOU DIS MOI BONNE NUIT
Nina : Un pédé??
Mister Big : Julien? c’est notre mascotte!
Nina : Non, c gentil, la brouette
Gauthier : (je me sens un poil seul là…)
Mister Big : un ourson tout poilu…
Nina : C fait exprès moumour
Emma : va te faire Gaugau
Mister Big : (cte mélange de conversations!!!)
Nina : Oui mais il est pédé?
Gauthier : m’en v comme un prince! tchao
Nina : De toute façon, tu m’appelles demain
Mister Big : bien sur qu’il est pédé!!!
Nina : On déjeunera ensemble mercredi
Gauthier : (mm pas vrai)
Mister Big : ben partez tous, c ca!!! 😉 adieu!
[Gauthier quitte la conversation]
Nina : Mais y a que Gauthier qui part/ Oui mais parce que chacun parle d’un truc. Genre on met des monomaniaques ensemble, on comprend rien
Emma : Manu va falloir t’habituer à nos conv’ MSN lol

Mister Big : mdr! c ce que je disais… cte mélange de conversations!

Emma : c tjrs comme ça

Mister Big : vendredi soir, t’as droit à la meme chose, sauf que tu remplaces Emma par Lucie!!!

Nina : Oui mais on s’habitue hein!! Oui et l’alcool en plus
Emma : et pourquoi jy serai pas moi d’abord?
Nina : Parce que tu seras pas sur Paris ce WE

Mister Big : parce que toi t’es à toulouse vendredi soir, et nous tous on sera à paris!

Emma : mais sur MSN oui
Nina : Oui mais nous, on sera pas sur MSN!!
Emma : vs me ferez bien un petit coucou à 6 mains
Emmanuel : avant d’avoir bu sinon on y arrivera plus

Nina : Ah ben y en a qui partent déjà de l’Ile de la tentation, ils trichent! Oui, ça fera du :cabv va lk Ammmemana??? Oui, quand on est saoul, on a une notion particulière de l’orthographe

Mister Big : et des mots, en général… 😉

Nina : Ah elle a des seins tous refaits la blonde pas belle!!!!

Mister Big : mdr! La moche, Emeline, elle se tape le crétin du village!!!

Nina : Elle se tape personne::
Mister Big : il a l’air con qu’il en peut plus ce mec!!!
Nina : Elle a plein de boutons suspects près de la bouche…
Mister Big : ben si: son mec!

Nina : Herpès?  Ah son mec. Ah ouais, il a l’air super gland!!

Emma : pas juste g la télé ds mon salon-foutoir
Nina : Bon, ça baise oui????
Emma : et je suis ds la chambre

Nina : Bah, ils parlent,ils parlent, mais ils foutent rien. Pas un zizi dans une foufoune ou dans un anus

Emma : Nina, tu sors
Mister Big : ben koi? c’est l’ile de la tentation!

Nina : Oh, il la demande en mariage, c trop mimi!!!!!!!!!!! :'(

Mister Big : le grand black va niker sa meuf en direct!!! mariage sur TF1 à la Lady-Di!!!

Nina : Ah l’idiot du village, il va baiser avec Fanny!!!
Emmanuel : mais non j’ai fait pleins de bébés ce week end !
Nina : OHE!!On parle pas de sesque !C tabou, on en viendra tous à bout!!

Emma : OUAIS D’ABORD TT LE MONDE A PAS LA CHANCE DE POUVOIR NIKER A VOLONTE

Mister Big : ben moi aussi j’ai passé le WE à baiser!!!Ensuite, la conversation dérape sur des histoires d’anulingus donc si vous voulez la suite, dites le en comm, moi, j’ai hésité à la mettre. Si le oui
l’emporte, la suite samedi! 🙂

Existe-t-il encore des célibataires acceptables ?

(Article écrit le mois dernier)

Je regarde le calendrier et la réalité s’impose à moi : dans quelques jours, maintenant, j’aurai 26 ans. Que le temps passe vite, que l’on s’amuse ou pas. 26 ans, pas mariée,
pas fiancée, même pas maquée. Mon horloge biologique commence à faire tic tac et me voilà à rêver que je suis enceinte jusqu’aux yeux de mon premier gosse qui n’a même pas la décence de naître le jour prévu et qui joue les prolongations dans mon ventre (j’ai vraiment rêvé de ça, oui). Mais n’est-il pas déjà trop tard pour trouver un mec convenable ?

mec-bien

Dimanche soir, déprime de fin de semaine. Pour tromper mon ennui, je mate un épisode de Sex and the city qui avait échappé à ma vigilance, celui où Carrie compare les hommes
célibataires à des animaux du cirque, tous avec une bizarrerie qui fait qu’ils ne seront pas le papa heureux de Carrie junior. Triste vision des choses ? Oui, mais ô combien répandue. La semaine dernière, une de mes amies sur le net (je ne sais plus si c’était Anne, Tatiana ou Zoé, honte sur moi) me dit quelque chose comme : « fais chier, tous les mecs sont soit maqués, soit bizarres », quelque chose du genre. Petit panorama de ma dernière année amoureuse : j’ai flashé sur des mecs pris, plusieurs fois, j’ai eu droit à des pervers, des obsédés, des idiots, des « oups, j’ai oublié de te rappeler » ou des qui habitent trop loin. Mouais, mon ratio de mecs biens, disponibles et vivant à moins de 3h de train de chez moi est assez faible, voire inexistant. Mince, alors, mon amie virtuelle aurait raison ?

Il y a deux ans, j’avais fait une soirée avec un de mes profs de fac qui ADORAIT ses jeunes étudiantes. Lors d’une soirée fortement alcoolisée, il expliqua à mes camarades et
moi-même qu’il se méfiait des femmes de son âge, 37 ans, célibataires. Parce que si elles sont célibataires à cet âge-là, c’est pas normal. Parce que tu crois que c’est normal dans ton cas, mon gars ? Non mais c’est quoi ces considérations à deux balles ? Mais en y réfléchissant bien, chaque sexe n’a-t-il pas ce genre de pensées pour le sexe qui l’attire ?

Un jour de grand fatalisme, agacée, je me suis dit : « en fait, va falloir que je fasse la sortie des collèges pour trouver un mec célibataire potable ! ». Ouais, sortir avec un ado de 13 ans, redécouvrir les vicissitudes de l’adolescence… Non, ben non. De toute façon, je ne suis pas pédophile, il me faut un mâle, un vrai, qui a son permis et a fini de muer, c’est pas possible autrement. Mais voilà, à presque 26 ans, vais-je trouver une moitié convenable ? Tous ces beaux jeunes hommes que je croise dans la rue ou en soirée sont forcément pris… Sinon, c’est qu’il y a un défaut de conception, c’est pas possible autrement. Et pourtant, est-ce si difficile de penser que l’homme parfait pour moi existe ? Et que ma perfection en matière de garçon n’est pas la même pour les autres ?

Après tout, si je regarde autour de moi, j’ai plein de copines merveilleuses mais célibataires. Je vais m’inclure dans le lot : tu sais bien, lecteur, que la modestie n’est pas forcément ma qualité première. Bon, alors, voilà tout un tas de belles demoiselles vingtenaires sans mâle pour les accompagner. Pourquoi ? Sont-elles moches ? Non. Sont-elles connes ? Non. Sont-elles folles ? Non (quoi que moi, je suis assez originale, on dira). Alors si toutes ces demoiselles célibataires et bien sous tout rapport existent, pourquoi leur alter ego n’existerait pas ? Pourquoi ce beau gosse là-bas ne serait-il pas, en plus d’être délicieusement séduisant, brillant, drôle, cultivé ET célibataire ? Après tout, je suis bien célibataire, moi ! Car le célibat n’est pas forcément une question de tare cachée. Trouver chaussure à son pied n’est pas un exercice aisé, loin de là. Déjà, faut avoir l’occasion de faire des rencontres et ce n’est pas forcément évident. Gros concours en préparation, boulot prenant… quand vient la nuit, on n’a qu’une seule envie, aller se pieuter dans son lit, on ira draguer au dehors une autre fois. Oui car pour chasser le célibat, faut l’avouer, faut avoir une vie sociale, ça aide. Oui, lecteur (et surtout lectrice), je te le dis : la perle rare ne se trouve jamais sous notre lit, j’ai vérifié.

 

Par ailleurs, une personne peut se trouver célibataire suite à une rupture amoureuse. Tout le monde en a vécu un jour, même Brad Pitt ou Sophie Marceau alors M. l’homme de notre
vie aussi. Son cœur en vrac, avide d’amour, n’attend que nous, allons-y gaiement. Mais pas trop quand même, ça me gêne pas de jouer les infirmières mais merci de pas me jeter une fois le petit cœur réparé parce que qui va réparer mon petit cœur brisé, hein ?

 

Dans cette histoire, ce qui ressort, c’est la stigmatisation des célibataires : à croire qu’on a une date de péremption ! Bon, moi, je n’ai que 25 ans (pas encore 26,
commence pas à me vexer, lecteur !), mes plus belles années sont devant moi. Personnellement, j’ai de la chance, personne dans ma famille ne me fout la pression à ce niveau-là, aucune grand-mère ne me demande d’un air sadique : « hé alors Nina, il serait temps de te trouver un mari ! ». Même ma mère me dit d’un air entendu : « ahlala, mais tu as le temps ! ». Merci maman ! En même temps, je vais pas me trouver un mari juste pour faire plaisir à ma famille surtout que j’ai pas intérêt à ramener n’importe quoi, ma
grand-mère paternelle étant assez élitiste. En même temps, si je tombe folle amoureuse du facteur, je fais ce que je veux. N’étant une accro ni au mariage ni aux bébés (oui, j’ai toujours refusé de pondre une équipe de foot), je vis plutôt bien mon célibat. D’autant que je sais que la descendance sera forcément assurée par ma sœur qui finira bien par se reproduire avec Anthony et me fera de beaux neveux et nièces. Pas de panique ! Et puis au lieu de me jeter à la tête du premier célibataire venu, j’ai même le temps de me chercher un beau parti : un mec qui me plaît et avec qui je ne m’ennuie pas. Un mec qui me rend heureuse et que je rends heureux. Suis sûre qu’il y a encore ça sur le marché, pas de panique. Mais dans une société où on est gavés de soap opéras et de films romantiques à la con, être célibataire, c’est mal. Etre célibataire, c’est qu’on doit être laid ou particulièrement invivable. Mais comme m’objectait Gauthier un jour où je me lamentais sur mon célibat : « Mais de quoi tu te plains ? T’as vécu 4 ans et demi avec un mec, c’est pas rien, quand même ! ». Excellente objection, moumour. Je suis peut-être un peu difficile à vivre et un peu caractérielle (ô, doux euphémisme), je n’en suis pas pour autant infecte, sinon, j’aurais pas plus d’amis que de petits amis. L’amour est, à mon sens, une curieuse alchimie, ça passe ou ça casse sans que, forcément, les deux membres du couple soient à remettre en cause. Il existe parfois des « incompatibilités d’humeur » qui ne s’expliquent pas, l’amour ne peut durer et c’est comme ça. C’est pas pour autant que nous sommes irrécupérables, juste que nos deux caractères n’étaient pas compatibles au quotidien.

 

Curieusement, plus j’avance dans le temps et moins j’ai peur de finir vieille fille, je sais que le pot de mon couvercle ou la chaussure qui va à mon pied, je finirai par le/la
trouver. Et pas à la sortie d’un collège.

De l’art du plan cul sans prise de tête

Par Gauthier

« Slt

Slt, va ?

Bien, t comment ?

185 75 brun yx m, imb bf, bm, lk viril, pass cho, pics ?

… »

Pour vous bande de petits veinards que vous êtes, je viens de retranscrire la conversation typique du pédé en chasse sur un site de rencontre approprié. Si vous rajoutez deux phrases (les adresses mails pour envoyer les pics, et les tels pour convenir du rdv) vous avez en temps réel sans aucune exagération de ma part la recette pour organiser votre plan Q du début de semaine.

Oui, une semaine, c’est long, et le week-end, c’est court, donc pour supporter sa vie minable, le pédé des villes (je sais pas pourquoi je dis ça vu qu’il n’y a pas de pédés dans les campagnes, et s’il y en a c’est pas des vrais !), donc le pédé tout court s’organise des séances de satisfaction mutuelle pour changer de la masturbation solitaire, comprenez donc : le plan cul !

Donc me voilà débarquant sur un chat dans l’espoir de trouver un anus ami ! je tombe illico sur des vieux, que des vieux, toujours des vieux. Moi j’aime pas les vieux, mes amis disent de moi que je suis pédophile, je les aime en dessous de 20 ans (rien d’illégal je vous rassure, quoique 16 ans j’ai pas le droit ? Arf ne le répétez pas alors svp !!! ). Donc tout ce qui est plus vieux que moi (à savoir plus de 24) c’est trop vieux, arrivé à 30 ans c’est de la gérontophilie !!!

À ce propos Nina est gérontophile elle… (je t’interdis de censurer ça !)    😉

Je reprends, donc que des vieux :30, 32, 29, 27, 45….. L’horreur ! et là un gentil mec vient me causer (comment je sais qu’il est gentil ? Aucune idée vu qu’il me parle comme décrit plus haut) mais c’est juste que je le sens bien. Il m’envoie des photos et il se trouve être très mignon ce petit. Et là c’est le drame, il a 28 ans !

Si j’étais une femme, je dirais que je suis en plein période d’ovulation, parce qu’en fait, ben, il me plaît, et trois autres garçons du même âge m’ont beaucoup plus aussi cette semaine, donc j’ai décidé de faire mon gérontophile, et de coucher avec des trentenaires cette semaine !

Ben je regrette pas du tout, il est venu me voir et on a brouetté  pendant 2h30 !!! Je me fais vieux parce que ça m’a complètement crevé, mais qu’est ce que c’était bon, NOM DE DIEU !!! Mais je suis trop habitué à la brouette vite fait, la « 20-minutes-chrono-tournée-retournée » (cf Océane), donc 2h30 ça use sa pédale ! Il est venu, je l’ai baisé, il est reparti, c’était grand, on a presque pas parlé, à part pour des besoins techniques. Il a le droit de revenir, il a le droit de pas rappeler, et vice versa. Et ça j’adooooooooooore. Elle est pas belle la vie ?

Je ne donnerai ici aucun détail salace sur cette brouette mémorable. Et pourtant j’ai été particulièrement salace, lol, sur une échelle de 1 à 10 où 10 serait la partie de sexe la plus décadente de l’histoire, je me mets au moins 8 ! (oui j’ai piqué ça dans un film et alors ?).

Je milite pour le plan cul, vive le sexe sans limite, vive le sexe sans tabous, vive le sexe libre, vive le sexe sans complexe, à mort les cons, il est interdit d’interdire (quoi je m’égare ? pfff fais c’qu’j’veux na !)