Christophe

Mes amis qui ne sont pas inscrits sur meetic me demandent souvent : « mais que ferais-tu si tu tombais sur un gars qui ne te plaît pas ? ». C’est en effet une très bonne question à laquelle je n’avais pas de réponse tant j’étais toujours tombée sur de charmants jeunes hommes. Jusqu’à hier soir. Je pense que toutes les personnes inscrites sur ce site ont au moins une fois un rendez-vous calamiteux. Le mien a donc eu lieu hier, une scène particulièrement ridicule que je m’empresse de vous raconter avec délectation tant la situation prête à sourire.

Depuis une semaine et demie, je me pose des questions sur meetic et ce genre de rencontres, suite à ma soirée avec Julien. Pour être honnête, ce jeune homme a fait volé en éclat toutes mes défenses. J’allais précisément sur meetic pour ne pas tomber amoureuse mais si les choses continuent à suivre leur chemin, je vais échouer. Mais je parlerai de Julien dans un autre article qui lui sera consacré.

Décidée à ne pas tomber amoureuse, je prends donc rendez-vous avec un jeune homme, Christophe, mais j’avoue que je n’étais pas confiante du tout. Je l’avais trouvé mignon en photo mais avait tiqué sur son âge (22 ans). Autant certains de mes amis aiment la chair fraîche, autant je me sens toujours plus à l’aise avec des hommes plus âgés. Mais c’est le charme de meetic : pour une nuit, on peut tenter l’expérience. Il commence à me harceler sur MSN pour qu’on prenne rendez-vous, je finis par accepter mais avec réticence. Déjà, bien que nous soyons sur MSN, il ne m’a strictement rien dit, si ce n’est une promesse de folles brouettes. Je restais méfiante, il me paraissait bien prétentieux, ce jeune homme. En une semaine d’inscription sur meetic, il a rencontré plusieurs jeunes filles mais n’est « jamais allé jusqu’au bout »… Celui-là, il sentait l’arnaque à plein nez.

Je finis par accepter un rendez-vous mercredi mais notre manque flagrant de communication m’a poussé à le reporter au lendemain : je n’avais aucune envie de l’appeler pour qu’on s’organise notre soirée (cela montre bien ma motivation…) donc je lui envoie un texto pour annuler, lui parlant de mon allergie au pollen. Soyons honnête : cette allergie m’a vraiment épuisée, mercredi, mais ça ne m’a pas empêché d’aller manger en ville avec une copine. Je rentre chez moi le soir et je le trouve sur le net donc on s’organise, j’ai droit à des réponses monosyllabiques. C’est le genre de comportement qui m’insupporte. Chez une femme, la séduction passe aussi par la communication, j’ai toujours préféré les hommes qui avaient des choses à dire plutôt que des types qui se contentent de me répondre : « oui », « non », « lol ». Par ailleurs, le jeune homme maîtrise parfaitement le langage SMS, je doute de sa maîtrise de la langue française. Quand on me répond : « on fé ce que tu ve », ça me fait un peu grincer les dents.

Joueuse, je lui donne rendez-vous devant l’église de ma ville qui a l’avantage d’être visible de loin et, surtout, de ne pas être située dans le quartier où vit Julien, ça éviterait toute rencontre malheureuse. A l’heure dite, je me motive pour y aller. Je me pose devant l’église et le jeune homme m’appelle pour me demander son chemin : il ne sait pas du tout à qui il a à faire, celui-là ! Pour ceux qui ne me connaissent pas, j’ai un sens de l’orientation pour le moins sous-développé : si je vous dis de prendre à gauche, allez à droite. Bref, assise devant mon église, je contemplais avec distraction les volutes de fumée que j’exhalais grâce à ma cigarette, pratiquant activement l’autosuggestion : « tu ne dois rien à Julien, éclate-toi ma fille, tu es jeune, faut en profiter… »

Et, là, je vois Christophe qui passe devant moi en voiture et s’engouffre dans le parking. Trente secondes après, il m’appelle : « Ouah, t’es où ? ». Devant ton nez, andouille ! Donc je monte dans la voiture et là, je me suis soudain sentie très seule : outre le fait qu’il paraissait très jeune, il avait la panoplie complète de la racaille des clips de rap : une énorme bague, les chaînes, les bracelets… Evidemment, la radio vomissait du rap, qui est loin d’être ma musique préférée. Bon, on commence à tourner dans le quartier pour trouver une place et là, j’avoue que mon pouvoir d’autosuggestion marchait à plein régime : « Bon, ce type ne te plaît pas mais il est pas vilain. Arrête de cracher dans la soupe, tu ne le reverras pas, de toute façon ! ». Bon, évidemment, ma conversation ne fut pas des plus passionnantes. « Et alors, toi, tu habites par là ? me demanda-t-il.

– Ouais, un peu plus loin. »

Bon, il tourne un peu puis, au bout de cinq minutes, retourne sur le parking devant l’église et me sort : « Ouah, ça me gave ! On se remet ça à une autre fois ? » Donc, là, je le regarde, un peu édifiée, je lui signale qu’il y a certainement des places ailleurs mais, non, il ne veut pas en chercher. Donc je lui fais comprendre qu’il n’y aura sans doute pas de prochaine fois et je sors de la voiture en claquant la porte.

J’avoue que sur le chemin du retour, j’étais limite hilare. C’est certainement le plus beau vent que j’ai pris de ma vie mais je trouve la situation tellement ridicule que je ne peux qu’en rire. Quelque part, c’est ça la magie de meetic : deux personnes qui n’ont strictement rien à voir l’une avec l’autre et qui ne s’attirent pas se retrouvent durant cinq minutes dans le même véhicule…

Honnêtement, je ne pensais pas qu’une telle goujaterie existait. J’ai failli lui écrire un mail pour lui expliquer la base des bonnes manières. En effet, j’avoue que ça m’a plutôt arrangée de ne pas avoir à passer la soirée avec lui mais s’il fait le coup à une jeune fille peu sûre d’elle, ça risque de la blesser… Mais je n’en ai rien fait. Je me suis contentée de l’effacer de mes contacts MSN sans pour autant le bloquer puisque, de toute façon, j’imagine qu’il en a fait autant de son côté.

Honnêtement, s’il revenait vers moi pour me proposer un rendez-vous, je serais sidérée… Mais il ne lui manquerait rien !

Voici donc le récit du rendez-vous le plus foireux de ma vie, si on peut même appeler ça un rendez-vous. Mais j’avoue que mon auto-dérision m’a permis de voir tout le comique de la situation et il était hors de question de vous en priver.

Océane

Nom : Océane

Age : 23

Signe astro : Taureau ascendant Lion

 

 

Profession :  Assistante de direction, secrétaire de luxe quoi !!!

Situation amoureuse : Célibataire depuis beaucoup trop longtemps

 

 

Lieu de chasse favori : très tard la nuit dans des endroits très sombres avec beaucoup de bruit…

 

 

Ce que vous cherchez : 1.des bras

 

 

2. de l’amour

 

 

3. du Sexe

 

 

Liaison amoureuse la plus longue : 2 mois, oui, c’est ridicule à mon âge !!!

Votre meilleur souvenir en amour : une déclaration d’amour sans parole contre une porte en fer dans une boîte de nuit mythique…

Une anecdote marrant en matière de sexe : une partie de 5h00 de jambe en l’air avec une envie de faire pipi comme une femme enceinte de 8 mois !!!

Vos règles et devises : carpe diem

Petite présentation : alcoolique, clubeuse, travelleuse, complètement siphonnée et déespérement seule….

Si vous étiez une chanson : show must go on

Si vous étiez un livre : un répertoire de toutes les drogues existantes

Si vous étiez un film : miss détective

Si vous étiez un arbre : un pin parasol

Si vous étiez une fleur : iris

Si vous étiez un animal : une chouette

Si vous étiez une ville : Toulouse

Si vous étiez un pays : France

Si vous aviez 3 vœux : 1. que mon ex revienne

 

 

2. trouver un mec

 

 

3. que mon enfant soit heureux dans la vie

 

 

Si vous pouviez être invisible, vous iriez espionner : mon ex

Ma vertu préférée : la patience
Le principal trait de mon caractère : complètement frappée
La qualité que je préfère chez les hommes : leurs envies sexuelles
La qualité que je préfère chez les femmes : leur clairvoyance
Mon principal défaut : Timidité
Ma principale qualité : Calme
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : ils sont encore là
Mon occupation préférée : rien
Mon rêve de bonheur : être milliardaire
Quel serait mon plus grand malheur ? : me retrouver seule
A part moi -même qui voudrais-je être ? : personne
Où aimerais-je vivre ? : dans les Landes
La couleur que je préfère : Rouge
L’oiseau que je préfère : colombe
Mes auteurs favoris en prose : je suis inculte
Mes poètes préférés : Ronsard
Mes héros dans la fiction : Néo

Mes héroïnes favorites dans la fiction : Lois Lane, Clara Sheller, Trinity
Mes compositeurs préférés : Daft Punk
Mes peintres préférés : aucun
Mes héros dans la vie réelle :
une femme black ayant était barmane en Suisse, qui a le syndrome de la Tourette et qui vient de devenir un homme
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : heu ben idem !!!
Mes héros dans l’histoire : Jean Moulin et Simone Veil
Ma nourriture et boisson préférée : queue de langouste à la mayonnaise avec un petit Cabernet d’Anjou bien frais…
Ce que je déteste par-dessus tout : la condescendance
Le personnage historique que je n’aime pas : Adolf
Les faits historiques que je méprise le plus : Hiroshima
Le fait militaire que j’estime le plus : aucun
La réforme que j’estime le plus : la loi Veil
Le don de la nature que je voudrais avoir : une vraie poitrine !!!
Comment j’aimerais mourir : en dormant
L’état présent de mon esprit : détendu et positif
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : le retard

La femme conquérante des années 2000

Il y a quelques années, alors que je me préparais à entrer à la fac (je ne dirais pas quand c’était exactement, la nature féminine est pudique lorsqu’il est question d’âge), j’avais lancé un jour cette expression dans une conversation. En fait, je consolais une copine après une rupture amoureuse. Très inspirée, je lui avais parlé de la fac comme d’un immense
supermarché à mecs. Imaginez que sur environ 30 000 étudiants, si on compte à peu près 10 000 hommes (oui, c’était une fac plutôt littéraire), il y en a pour tous les goûts : petit, grand, blond, brun, noir, blanc, jaune, vieux, jeune… On trouve tout ce qu’il nous faut ! Et dans mon délire féministe, j’avais lancé cette merveilleuse phrase : « Nous sommes des femmes conquérantes des années 2000 ».

 

Qu’est-ce que c’est ? En gros, des femmes qui prennent les hommes, les consomment et les jettent s’ils ne sont pas à la hauteur. Car nous sommes des princesses, voyez-vous. Des hommes, il y en a à la pelle donc il ne faut pas nous traiter comme de vulgaires faire-valoir. Nous ne demandons pas d’être couvertes de bijoux et autres cadeaux onéreux mais juste que les hommes nous aiment pour ce que nous sommes. S’ils ne sont pas à la hauteur, on passe au suivant.

Aujourd’hui, c’est un peu plus facile pour une femme de multiplier les conquêtes même si l’image de « salope » reste encore présente. Si je suis un homme et que je me vante d’avoir couché avec 10 femmes dans la vie, je suis un loser. Si je suis une femme et que je me vante d’avoir couché avec 10 hommes dans la vie, je suis une salope. Pourquoi faut-il
toujours qu’il y ait deux poids, deux mesures ? Au XXe siècle, les femmes ont presque rattrapé leur retard social sur les hommes : droit de vote, droit au divorce, à contrôler leur corps, on les rattrape au niveau des salaires, on s’habille à peu près comme on veut… Mais ça bloque toujours au niveau de la sexualité. J’exagère ? Non et je le prouve : regardez,
quand une jeune fille se fait violer, il y a toujours une âme bien pensante pour dire : « Oui mais si elle ne s’était pas habillée comme ça, aussi… ». Et là est le problème. En été, j’aime m’habiller court, j’ai chaud, c’est normal. Sauf que les hommes (enfin, certains, pas tous) y voient une invitation coquine. Ainsi, en été, ils ont la fâcheuse tendance à laisser des mains traîner, surtout dans les transports en commun. Enfin, messieurs, vous êtes stupides ou vous le faites exprès ? Pensez-vous sérieusement que caresser une fille sans son consentement va vous permettre de conclure avec elle ? J’aimerais qu’un jour, un sociologue fasse une étude sur les techniques de drague et celles qui ont le plus de succès. Je suis sûre que le tripotage dans le bus ou, pire, le métro par 30° arrive bon dernier.

Les femmes conquérantes des années 2000 essaient donc de s’assumer et écrasent de leur talon aiguille les tabous liés à une sexualité féminine libre et exacerbée. Quand je suis arrivée dans ma nouvelle région, j’ai porté haut les couleurs de ce nouveau type de féminisme : « je baise et je fais ce que je veux ! ». Sauf qu’aujourd’hui, je me rends compte que ma carapace de femme sensuelle ne protégeait pas mon cœur et j’en suis perturbée. M’adressant à mes ami(e)s vingtenaires, j’ai eu soudain une révélation : « la femme conquérante des années 2000 n’existe pas ! ».

En effet, faisons un tour d’horizon de nos vingtenaires. Il y a d’abord Victoire, femme extrêmement sensuelle et qui le revendique, multipliant les brouettes avec son Fulbert. Elle ne l’aime pas, elle s’en moque mais… son cœur n’est pas plus protégé que le mien. Sous le vernis de la femme conquérante, se cache une femme blessée qui tente d’oublier l’homme qu’elle aime, William, qu’elle a quitté il y a peu. Les brouettes ne sont pas un baume au cœur : en voulant l’oublier dans les bras d’un autre, Victoire n’a fait que prendre conscience de ses sentiments pour William et lui a envoyé un e-mail de déclaration…

Lucie peut paraître un excellent exemple de cette femme conquérante : parfois, en rentrant de discothèque, alors que d’autres ramènent une gueule de bois, elle rentre avec un homme sous le bras. Quelques brouettes et il repart, c’était sympathique mais faudrait voir à pas s’attacher. Il y a trois ans, Lucie a ramené un homme, un soir, Damien. L’expérience étant concluante, il est revenu une deuxième fois, puis une troisième… Deux ans et demi plus tard, elle a finalement fini par le congédier mais elle l’a aimée, son Damien, et même souffert lorsqu’elle a appris qu’il brouettait avec d’autres filles. Furieuse, elle l’avait congédiée, s’était vengée mais elle l’avait repris, finalement. Reprenant ses airs de femme conquérante, elle n’est pas allée bien loin, finalement, retombant dans les bras du charmant Jérôme, jeune et inexpérimenté mais tellement attendrissant. Si leur histoire n’a duré que quatre mois, elle s’était beaucoup attachée à lui. Quand elle m’en parlait, ses yeux brillaient et elle s’inquiétait de savoir qu’il poursuivait ses études à une bonne centaine de kilomètres d’elle. Sous ses airs de femme dure, Lucie a un cœur, elle aussi. Seuls ses concours la sauvent d’une nouvelle histoire d’Amour, avec un grand A.

Anne ne se la joue pas femme conquérante des années 2000 même si elle en adopte le discours de temps en temps mais ce n’est pas vraiment son genre. Elle espère que chaque coucherie se terminera à la mairie mais sexe et amour, ça ne rime pas. Dernièrement, son cœur a chaviré pour un Allemand, Tobias, qui lui en a fait voir de toutes les couleurs. Elle s’énerve contre lui, pleure, le déteste… mais dès qu’il revient, elle fond devant lui et ne peut pas lui résister. D’ailleurs, il retraverse le Rhin, cette semaine. « Moi, je m’en fiche ! Il dormira sur mon canapé et si on peut se faire plaisir, tant mieux, mais je m’en fiche ! » Je lui adresse un regard interrogateur et elle avoue. « Non, c’est pas vrai, j’ai peur de le
revoir. »

Clara est la seule à ne pas se vanter d’être une femme conquérante des années 2000 et c’est sans doute la plus honnête d’entre nous. Cette fille est merveilleuse, son romantisme est si pur, l’entendre parler d’amour fait rêver. Clara ne rêve pas de l’amour comme on le lit dans la mauvaise littérature de gare, non, elle cherche juste un homme qui l’aimera et qu’elle aimera en retour. Elle prend le temps de faire les choses, elle ne passe pas sous la couette dès le premier soir… Oui, sur ce blog, il y a également des non-obsédés sexuels (enfin, il y en a une).

Même Gauthier, qui a du mal à être une femme conquérante des années 2000 vu qu’il est un homme, a sa part de sensibilité. Collectionnant les conquêtes comme d’autres les billes dans les cartouches d’encre, il cherche également l’amour, sans succès. Un soir de fête, alors qu’il me ramenait chez moi aux petites heures du matin, il me confiait sa peine de ne jamais arriver à tomber amoureux des hommes qu’il fréquentait. Sous ses airs de mangeurs d’homme, il est tout aussi en manque d’amour que nous.

Et moi. Cela fait maintenant un an que je suis célibataire, à quelques jours près, et pendant dix mois, j’ai multiplié les non-relations amoureuses, craquant systématiquement sur des hommes déjà en couple et fidèles (précision importante car la fidélité est une donnée toute relative). Ce n’est pas bon pour l’ego de désirer un homme qui ne nous voit que comme une fille sympathique, peut-être jolie, mais pas comme une petite amie potentielle… Même pas comme partenaire de brouette occasionnelle. Bref, quand j’ai débarqué dans ma nouvelle région, j’ai décidé de m’amuser un peu : la meilleure façon de ne pas souffrir en amour, c’est de ne pas tomber amoureuse. Donc je suis partie dans de folles aventures meetiques jusqu’au jour où ma route a croisé celle de Julien. Et ce que je voulais éviter à tout prix est arrivé : j’ai craqué sur lui. Ma nature de jeune fille romantique est revenue au galop car, comme dit Gauthier : « Toi, ce que tu veux, c’est te réfugier dans les bras de ton chéri pour pleurer devant des soaps ». C’est vrai et faux : j’aime bien me réfugier dans les bras de mon chéri mais j’ai jamais pleuré devant des soaps, je les regarde pas !

Ainsi, en réfléchissant à ma propre vie sentimentale et à celle de mes amis, j’en arrive à cette conclusion : la femme conquérante des années 2000 n’existe pas.

Anne

Nom :  Anne

Age : 24 ans

Signe astro : Scorpion ascendant scorpion (!)

Profession :  Assistante commerciale et logistique bilingue (ça pète!)

Situation amoureuse :  perdue dans le désert du sahara.

Lieux de chasse favoris : les cours de salsa, les soirées chez les amis où on rencontre les amis des amis…

Ce que vous cherchez : Je cherche quelqu’un avec qui partager un bout de chemin…

Liaison amoureuse la plus longue : 4 mois

Votre meilleur souvenir en amour : il s’appelait J-L.

Une anecdote marrant en matière de sexe : l’homme qui ne fait que paler pendant l’acte, ça déconcentre,envie de rire, gros fou rire, impossible de continuer!

Vos règles et devises  : règle:s’il ne devait y en avoir qu’une: pas me casser les …!!! devise: communiquer (et dans communiquer il y a … commu)

Petite présentation : arrêtez, ça me rappelle tous les entretiens d’embauche que j’ai subis…

Si vous étiez une chanson : "Without you I’m nothing" Placebo feat. David Bowie

Si vous étiez un livre : L’écume des jours

Si vous étiez un film : Shakespeare in Love

Si vous étiez un arbre : je vous protégerais du soleil

Si vous étiez une fleur : merci de ne pas m’arracher de ma terre

Si vous étiez un animal : un aigle

Si vous étiez une ville : Ô Toulouuuuuuuse…

Si vous étiez un pays : j’ai déjà utiliser mes neufs vies.

Si vous aviez 3 vœux : 1/ trouver celui que je cherche 2/ rendre ceux que j’aime heureux 3/ faire autant de voeux que je veux! 🙂

Si vous pouviez être invisible, vous iriez espionner : les garçons dans les vestiaires, hahen…

Ma vertu préférée : <La fonction propre de l’homme est de vivre, non d’exister. Je ne perdrai pas mes jours à essayer de prolonger ma vie. Je veux brûler tout mon temps.> Jack London
Le principal trait de mon caractère : ma spontanéité
La qualité que je préfère chez les hommes : leur force
La qualité que je préfère chez les femmes : l’investissement
Mon principal défaut : têtue
Ma principale qualité : la patience
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : qu’ils soient là par leur âme.
Mon occupation préférée : lire.
Mon rêve de bonheur : parler toutes les langues du monde.
Quel serait mon plus grand malheur ? : ne pas trouver de père pour faire des enfants
A part moi -même qui voudrais-je être ? : Madonna
Où aimerais-je vivre ? : dans une maison avec UN GRAND jardin et la piscine à 10 mn du centre ville!!!

La couleur que je préfère : le rouge
L’oiseau que je préfère : l’aigle
Mes auteurs favoris en prose : Hemingway
Mes poètes préférés : Rimbaud
Mes héros dans la fiction : bob morane
Mes héroïnes favorites dans la fiction : Samantha Stevens.
Mes compositeurs préférés : Schubert
Mes peintres préférés : Matisse, Klee, Dali
Mes héros dans la vie réelle : MSF
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : celle de l’ombre
Mes héros dans l’histoire : ceux qui ont oeuvré pour la paix et la justice, ils se reconnaitront 😉
Ma nourriture et boisson préférée :
moelleux au chocolat; ACE
Ce que je déteste par-dessus tout : on parle encore des goûts culinaires?
Le personnage historique que je n’aime pas : Lequel choisir, l’homme à l’orgine du plus grand génocide juif ou roumain ou serbe ou …
Les faits historiques que je méprise le plus : la mort de mon grand père ->c’est un fait historique? :s
Le fait militaire que j’estime le plus : j’ai pas l’âme d’une patriote désolée
La réforme que j’estime le plus : celle du vote du PDR au suffrage universel
Le don de la nature que je voudrais avoir : voir à l’intérieur des gens
Comment j’aimerais mourir : sans m’en rendre compte
L’état présent de mon esprit : l’état de mon estomac plutôt, me dit que c’est l’heure de le rassasier
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : l’étourderie.

Meetic

(Je reprends l’introduction que j’avais faite sur meetic dans mon article sur Julien et je développe)

Meetic a cela d’étrange qu’en quelques mails, on peut se planifier une nuit particulièrement chaude avec un quasi inconnu dont on connaît toutes les caractéristiques physiques, ou presque, sans même savoir son nom de famille.

Tout est mentionné sur la fiche de présentation : âge, signe astrologique, religion, tabagisme, poids, taille… Ne manque que la taille du sexe, le tour de poitrine et la position préférée. Ensuite, à nous de faire le tri dans les milliers de fiches présentes.

Pour ma part, je prends rarement les devants mais je n’en ai pas vraiment besoin : j’ai 25 ans et je vis dans une région surpeuplée, les flashs pleuvent sans que j’ai à lever le petit doigt (et je ne suis pas la seule dans ce cas).

A côté de ça, il y a les mails que l’on reçoit, parfois directs (ta fiche me plaît, je veux te rencontrer), parfois plus originaux (j’ai reçu d’un jeune homme un merveilleux exemple de « marketing direct » où le monsieur vantait ses propres mérites, très drôle et bien tourné), je ne réponds que rarement, j’avoue. Certains me jetteront la pierre en me traitant de vilaine bêcheuse mais soyez honnêtes, messieurs : combien de demoiselles ont reçu le même mail que moi ?

Enfin, il y a le chat, que je déteste, mais c’est finalement là que j’ai discuté avec la grande majorité de mes meeticboys. Le chat n’est pas une mauvaise façon de faire connaissance, en soi, mais on se retrouve vite avec une bonne dizaine de mecs qui viennent vous harceler, je trouve ça assez lourd. En plus, chez moi, il ne marche qu’une fois sur deux ! Ceci étant, le chat est très amusant car certains gars n’y vont pas avec le dos de la cuillère, j’ai eu droit à : « est-ce que tu aimes les piercings ? », « je suis photographe, tu ne voudrais pas poser pour moi » (entre parenthèse, c’est très flatteur !!) ou mon préféré : « est-ce que tu aimes la fessée ? ». Chacun sa technique
mais j’aimerais bien savoir combien de réponses il a eu, celui-là !

Bref, meetic est un immense supermarché de la drague où les gens jouent plus ou moins franc jeu, ça dépend des cas. Personnellement, je ne suis pas convaincue que je puisse trouver quelqu’un de sérieux sur ce site bien que de nombreux témoignages de personnes que je connais me démontrent que ça peut arriver…

Pour ma part, je préfère ne pas trop capitaliser dessus : si ça arrive, tant mieux pour moi mais ai-je seulement envie d’une relation amoureuse stable, en ce moment ? Je ne crois pas et c’est bien pour ça que je me suis inscrite sur meetic, d’ailleurs.

Pour l’heure, seules Victoire et moi sommes inscrites sur meetic, Gauthier est inscrit sur un site de rencontre gay dont je ne donnerai pas le nom car je ne suis pas sûre de m’en souvenir correctement.

L’avantage de meetic, c’est que ça simplifie énormément les choses : on se voit (enfin, on voit les photos), on se plaît, on se rencontre et, a priori, on baise (terme peundélicat mais tellement approprié). Ce que je trouve dommage, c’est qu’il n’y a que très peu de jeu de séduction : le plus dur est d’attirer l’attention de notre cible mais une fois que c’est fait, tout s’enchaîne à une vitesse folle.

Pour attirer l’attention, il y a donc le flash, peu efficace à mon avis car totalement impersonnel : je te flashe, tu me flashes, et ensuite ? Le chat est une bonne façon de lancer la conversation mais il faut voir que les membres les plus populaires ont une bonne dizaine de personnes qui leur tombe dessus en même temps donc pour sortir du lot, il faut savoir être pertinent. Pour ma part, pour répondre à un mec qui se fend d’un : « bonsoir », il faut qu’il soit vraiment irrésistible sur sa photo. Car, soyons honnête, sur ce site, l’attirance
physique est la base de tout. En même temps, parler d’une hypothétique attirance physique à partir d’une photo me paraît totalement disproportionné, d’autant que nous mettons tous des photos qui nous mettent en valeur (nous sommes là pour séduire, pas pour faire rire). Parfois, il m’arrive de répondre même si le gars ne me plaît pas forcément sur la photo car il a une approche sympathique mais il ne faut pas qu’il soit le quinzième à débarquer car je ne peux pas assumer trop de chats en même temps, surtout que je suis connectée à MSN en parallèle. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de
Benoît, un jeune homme fort sympathique qui ne m’a pas vraiment fait flasher sur le coup car sa photo ne lui rend absolument pas justice.

Mais j’avoue avoir une préférence pour les mails car je peux les lire à tête reposée sans qu’une dizaine de meeticboys me tombent dessus tels des rapaces sur leur proie. Cependant, un mail ne s’écrit pas en trente secondes, on est censé avoir le temps de le préparer donc je suis impardonnable sur les mails de trois mots bourrés de fautes. De par mon (futur) métier de journaliste, je passe la journée à écrire (et pas que ce blog, j’écris de vrais articles, aussi !) et je n’ai jamais apprécié la mauvaise orthographe, même si je suis indulgente.

Mais, messieurs, quand vous abordez une femme, même virtuellement, faites un peu un effort ! Si vous rencontriez une demoiselle dans la rue, iriez-vous lui parler en lui rotant à la figure ? Non, alors par pitié, faites un effort quand vous écrivez vos mails ! On a vraiment l’impression que vous les envoyez à la chaîne et que vous ne faites absolument pas attention à ce que vous écrivez. Pour ma part, je n’ai envoyé qu’un mail de prise de contact, je ne pense pas avoir été d’une originalité folle et, de toute façon, ça n’a pas abouti à
grand-chose. Le jeune homme m’avait flashé un nombre incalculable de fois donc j’avais pris les devants. Une fois en contact sur MSN, une lutte âpre s’est engagée, il m’a totalement résisté et, là, il n’a plus Internet donc fin de l’histoire.

Une fois le contact pris sur meetic, on échange très rapidement les adresses MSN pour discuter plus tranquillement et, généralement, nous savons très vite ce qu’il va se passer. Si notre interlocuteur nous demande une photo au bout de deux minutes, c’est qu’il en veut à notre vertu. En général, la conversation peut devenir très rapidement coquine selon la personne à qui on parle. Au bout d’une heure de chat, Benoît me parlait de sa folle envie de me connaître intimement et nous nous sommes donnés rendez-vous le lendemain. A partir de là, aucun suspense : nous nous rencontrons en sachant très bien que nous allons faire l’amour quelques heures plus tard donc aucun effort de séduction à faire, c’est un acquis. Par ailleurs, les conversations MSN permettent d’établir les pratiques sexuelles de l’un et de l’autre, les limites sont de suite posées…

Personnellement, ce manque de suspense me gêne un peu. Dans la drague réelle (discipline dans laquelle je suis très mauvaise), il est difficile de savoir si nous allons parvenir à nos fins ou non et, surtout, quand ça va arriver. Je me souviens avec émotion de ses premiers baisers qui arrivent enfin à un moment auquel on ne s’y attend pas forcément, cette agréable surprise qui fait battre notre cœur. Avec meetic, on ne sait pas exactement quand ça va arriver mais on sait que ça arrivera quoi qu’il arrive, sauf accidents.

Mon rendez-vous avec Julien,  hier soir, m’a permis de me rendre compte à quel point meetic avait perverti en un seul mois mon rapport avec les hommes. Moi qui suis en général timide (du fait d’un manque total de confiance en moi) et qui avance par sous-entendus pas forcément très clairs, je fais un rentre-dedans pas possible avec mes meeticboys. Ainsi, hier, je me retrouve à parler de relations sexuelles avec un garçon que je ne connaissais réellement que depuis une demi-heure, prenant pour acquis le fait que nous allions passer la nuit ensemble, ce qui fut un tort (et c’est bien fait pour moi). Je n’ai absolument pas cherché à briller par ma personnalité et, à la réflexion, je trouve ça assez pitoyable. Heureusement, le jeune homme n’a pas fui en courant en me prenant pour une droguée du sexe et a découvert au fil de la soirée qui j’étais (même s’il faut plus d’une soirée pour connaître une personne, cela va de soi).

Pourtant, je ne peux pas totalement diaboliser meetic dans la mesure où ce site me permet de m’amuser et de rencontrer des tas de personnes, sans pour autant les mettre dans mon lit. Ainsi, lundi, j’ai dîné avec un charmant jeune homme extrêmement sympathique que je n’aurais jamais eu l’occasion de rencontrer sans meetic puisque nous ne fréquentons pas les mêmes endroits. De toute façon, venant d’arriver dans la région, je ne connais personne donc pour sortir, ce n’est pas évident… Donc meetic me permet de m’amuser et d’égayer mes nuits mais également de me trouver des copains pour sortir et discuter. D’ailleurs, je passe mes soirées à jongler avec mes multiples chats MSN… Finalement, la drague sur meetic ressemble assez à la séduction en discothèque, la musique en moins. Des histoires peu sérieuses qui dureront une nuit, voire un peu plus…

Julien

Meetic a cela d’étrange qu’en quelques mails, on peut se planifier une nuit particulièrement chaude avec un quasi inconnu dont on connaît toutes les caractéristiques physiques, ou presque, sans même savoir son nom de famille.

Tout est mentionné sur la fiche de présentation : âge, signe astrologique, religion, tabagisme, poids, taille… Ne manque que la taille du sexe, le tour de poitrine et la position préférée. Ensuite, à nous de faire le tri dans les milliers de fiches présentes.

Pour ma part, je prends rarement les devants mais je n’en ai pas vraiment besoin : j’ai 25 ans et je vis dans une région surpeuplée, les flashs pleuvent sans que j’ai à lever le petit doigt (et je ne suis pas la seule dans ce cas).

A côté de ça, il y a les mails que l’on reçoit, parfois directs (ta fiche me plaît, je veux te rencontrer), parfois plus originaux (j’ai reçu d’un jeune homme un merveilleux exemple de « marketing direct » où le monsieur vantait ses propres mérites, très drôle et bien tourné), je ne réponds que rarement, j’avoue. Certains me jetteront la pierre en me traitant de vilaine bêcheuse mais soyez honnêtes, messieurs : combien de demoiselles ont reçu le même mail que moi ?

Enfin, il y a le chat, que je déteste, mais c’est finalement là que j’ai discuté avec la grande majorité de mes meeticboys. Le chat n’est pas une mauvaise façon de faire connaissance, en soi, mais on se retrouve vite avec une bonne dizaine de mecs qui viennent vous harceler, je trouve ça assez lourd. En plus, chez moi, il ne marche qu’une fois sur deux ! Ceci étant, le chat est très amusant car certains gars n’y vont pas avec le dos de la cuillère, j’ai eu droit à : « est-ce que tu aimes les piercings ? », « je suis photographe, tu ne voudrais pas poser pour moi » (entre parenthèse, c’est très flatteur !!) ou mon préféré : « est-ce que tu aimes la fessée ? ». Chacun sa technique mais j’aimerais bien savoir combien de réponses il a eu, celui-là !

Bref, meetic est un immense supermarché de la drague où les gens jouent plus ou moins franc jeu, ça dépend des cas. Personnellement, je ne suis pas convaincue que je puisse trouver quelqu’un de sérieux sur ce site bien que de nombreux témoignages de personnes que je connais me démontrent que ça peut arriver…

Pour ma part, je préfère ne pas trop capitaliser dessus : si ça arrive, tant mieux pour moi mais ai-je seulement envie d’une relation amoureuse stable, en ce moment ? Je ne crois pas et c’est bien pour ça que je me suis inscrite sur meetic, d’ailleurs.

Cela fait maintenant un mois que j’y suis (depuis le 23 avril, exactement) et je comptabilise 175 flashs, ce qui me semble plutôt flatteur. J’ai rencontré pour l’instant quatre personnes (aucun n’avait flashé sur moi, c’est amusant) et conclu avec deux. Mon dernier rendez-vous a eu lieu hier soir et c’est l’objet de l’article du jour.

Je vous resitue un peu le contexte actuel de ma folle vie amoureuse, histoire que vous compreniez : j’avais donc rencontré trois meeticboys jusqu’à hier soir, deux avec qui nous étions d’accord pour que ce ne soit que sexuel et un autre, lundi, où c’était purement amical. En toute honnêteté, j’ai trouvé ce garçon vraiment charmant, un sourire magnifique, mais rappelons-nous que je ne suis pas à la recherche du père de mes futurs enfants. De plus, j’ai rendez-vous ce soir avec l’un de mes meeticboys coquins.

Hier soir, j’avais donc rendez-vous avec Julien qui connaît parfaitement mes mœurs un peu débridées. Il a pris contact avec moi par mail, l’histoire peut prêter à sourire. En fait, sur meetic, vous avez en eux la photo des derniers meeticboys qui : vous ont envoyé un mail ; chatté avec vous ; visité votre page ; flashé sur vous. Donc, un soir, je me connecte, je jette un œil aux photos, rien de très remarquable et je laisse la page ouverte. C’est à cette occasion que vous allez pouvoir mesurer l’étendue de mon égocentrisme forcené. En effet, j’ai remarqué que plus je restais connectée à meetic, mieux j’étais classée dans les recherches ce qui me permet d’avoir plus de visiteurs sur ma page et, donc, plus de flashs. Mardi dernier, j’avais donc laissé ma fenêtre ouverte et, à un moment, je vois que la photo du dernier gars qui m’a envoyé un mail avait changé et que j’étais à présent en présence d’un beau gosse donc je me précipite pour lire le mail. Le jeune homme, prénommé Julien, donc, me demandait depuis quand j’étais dans la région (j’ai précisé dans mon annonce que je venais de débarquer) et je lui réponds très gentiment. Une demi-heure plus tard, je reçois un nouveau message de sa part où il me donne son adresse MSN donc je le rajoute à mes contacts et nous partons en chat.

Je ne peux pas dire que la conversation fut hautement érotique, nous avons parlé de l’amour et de nos expériences respectives, il me raconte que son ex-petite amie l’a quitté il y a peu, en prenant le chat, au passage. Dans ce genre de discussions arrive toujours la question fatidique : « que cherches-tu sur meetic ? ». Il me répond qu’il cherche une liaison sérieuse, je lui fais comprendre que ce n’est pas mon cas. C’est toujours amusant de voir à quelle vitesse les meeticboys sont corruptibles, il suffit de dire ça pour qu’ils répondent : « ah oui mais je n’ai rien contre un rendez-vous crapuleux ! ». Donc je conviens rapidement d’un rendez-vous avec le jeune homme pour le mardi suivant. De plus, nous travaillons à peu près dans le même quartier, le hasard fait bien les choses !

Dimanche soir, je recroise le monsieur sur Internet donc on rediscute un petit peu et je le sentais un peu bizarre. Il faut savoir que les webdragueurs demandent généralement un paquet de photos mais lui ne m’en a pas réclamé et ne m’a pas non plus demandé quelles étaient mes pratiques sexuelles. Intriguée, je finis par lui demander si ma vie trépidante ne le gênait pas mais il me répond que, au contraire, ça le fait « tripper » puis il me révèle qu’il a lui-même une petite amie. Je vous avoue qu’à ce moment-là, j’ai eu des doutes sur la suite de notre aventure mais il me rassure : il n’est avec elle que depuis une semaine et il est un grand garçon.

Donc hier, je me rendais confiante bien que mon amie Victoire m’ait prédit que je ne pratiquerais pas la brouette tonkinoise avec ce jeune homme le soir même.  Mais je ne l’ai pas écoutée, je n’en fais toujours qu’à ma tête.

Nous avions rendez-vous hier soir sur les marches de l’opéra, endroit où il n’y a jamais personne… Donc j’arrive et je vois un groupe assis sur les marches, je commence à paniquer : vais-je arriver à le retrouver dans cet endroit-là ? Heureusement, il mesure 1m89 donc je le repère assez facilement. Appuyé contre une colonne, les écouteurs glissés dans les oreilles, engoncé dans son costard, il attend, les yeux perdus dans le vide. De loin, je le trouve très séduisant mais je souffre de myopie et je n’avais pas mes lunettes donc je me rapproche avant de jubiler. De près, il est encore plus charmant.

On se fait la bise, ce qui m’amuse toujours : sur MSN, nous avions convenu de faire l’amour toute la nuit mais nous nous faisons la bise comme deux amis, c’est toujours un moment surréaliste, pour moi. D’ailleurs, je lui en ai parlé un peu plus tard, ça l’a fait sourire mais, en même temps, on ne va pas commencer à s’embrasser dès le premier contact, restons corrects.

Il m’emmène dans un bar amusant où le prix des consommations varient comme à la bourse, selon l’offre et la demande… On s’assoit et il m’explique le principe puis me demande gentiment ce que je veux, je grimace en lui disant : « Je ne peux pas lire le panneau lumineux, je n’ai pas mes lunettes ». Je range mon ego et sort mes lunettes et consulte le menu. Je dois ici préciser que je n’ai mes lunettes que depuis deux mois, je ne les mets que rarement, surtout au boulot, mais ma coquetterie me pousse à m’en dispenser dans la rue et en rendez-vous galant (surtout en rendez-vous galant).

Donc je m’équipe et regarde le menu puis, une fois décidée, je range mes lunettes, ce qui amuse Julien qui me dit que ça me va pourtant très bien. Comme ce rendez-vous commence bien ! Il est vraiment charmant et je le dévore des yeux, je rêve de lui arracher sa cravate. La conversation s’oriente très vite sur des sujets coquins, on parle de meetic et des rencontres qu’il est possible de faire. C’est étrange car, en temps normal, dans ce genre de rencontre, on parle de tout sauf de ça, comme si on cherchait à occulter ce qui allait se passer quelques heures après… Il paie les consommations (appréciez la galanterie) puis on part dîner.

En chemin, on discute de vie de couple car nous avons tous les deux vécus une longue histoire qui nous a marqué, il me dit que son ex lui a appris à apprécier la vie de couple et il me révèle d’une voix tremblante : « Et, en fait, là, ce soir, je le sens pas ». Je fais fi de l’entaille qu’il vient d’infliger à mon ego démesuré, je souris et je réponds : « Ce n’est pas grave, je n’exige rien de toi ». Il se sent tout de même obligé de se justifier, il pensait être capable d’avoir une histoire juste comme ça, juste pour le fun, mais il s’est menti à lui-même.

Suite à cette terrible révélation, nous nous rendons quand même au restaurant et nous discutons beaucoup de choses et d’autres, il m’envoie de nombreuses piques sur mon accent et mes expressions particulières mais le courant passe très bien. En fait, il découvre que je ne suis pas une nymphomane insensible et que j’ai plus envie de moments câlins que d’inoubliables saltos thaïlandais, ce qui l’étonne beaucoup (quelle image je dois donner de moi, sur meetic !). Nous parlons aussi de nos anciennes relations amoureuses, je lui explique que je n’aime pas qu’on me fasse des cadeaux onéreux car cela me gêne et j’apprécie plus de trouver un petit mot sur un post-it que des bijoux ou des bouquets de fleurs. Ce côté charmant de ma personne le pousse à s’exclamer : « Mais tu es parfaite ! » et je lui réponds, de ma voix la plus suave : « Oui, il n’y a que toi pour en douter » et il me répond, penaud : « Ce n’est pas de toi que je doute mais de moi ».

La conversation s’éternise, on finit par quitter le restaurant vers 0h et nous reprenons le train. Arrivés à la gare, nous parlons encore sur le quai puis nous nous séparons, après qu’il se soit excusé plusieurs fois de ne pas respecter le programme préétabli mais je l’ai rassuré : je ne lui en veux pas (qui suis-je pour lui reprocher quoi que ce soit ?) et je suis tout à fait partante pour qu’on se revoit, en toute amitié. Chacun rentre chez soi, fin de l’histoire.

J’ai beaucoup réfléchi à ce qu’il s’est passé ce matin en attendant le train (la SNCF est joueuse, elle aime annuler le train de 9h30 donc poireauter une vingtaine de minutes, ça laisse du temps pour réfléchir) et je réalise que j’ai eu beaucoup de torts dans cette histoire. D’une part, j’ai essayé de le « corrompre » et de le détourner de son but initial (trouver une copine, pas une maîtresse) et j’ai été trop directe avec lui, ce qui l’a forcément mis mal à l’aise. Selon Victoire, il a eu peur de ne pas être à la hauteur, je pense que, d’une certaine façon, elle a raison. Mais je me dis que j’ai eu tort de partir sur de l’acquis et je me rends compte à quel point meetic fausse mes relations avec les hommes puisque je n’attends d’eux qu’une partie de jambes en l’air. Pourtant, malgré la fin plutôt inattendue de la soirée, j’avoue avoir passé un excellent moment avec Julien et je devrais apprécier plus ses moments-là et voir, ensuite, si la soirée doit se poursuivre dans l’ambiance feutrée d’une chambre à coucher ou non.

J’avoue que ce garçon m’a beaucoup touchée, j’avais très envie de l’inviter à venir dormir chez moi, sans qu’il se passe rien, mais je n’ai pas osé, en fin de compte. Je l’avais mis suffisamment mal à l’aise, il était inutile d’en rajouter. Mais j’avoue que j’avais envie de ce moment tendre avec lui…

A présent, j’essaie d’analyser le pourquoi de ce sentiment ? Est-ce une réaction orgueilleuse ? Il est évident que je ne suis pas amoureuse de lui, il est bien trop tôt pour qu’un tel sentiment apparaisse mais il m’a profondément touché, je suis déstabilisée. A l’heure actuelle, je n’ai plus très envie de poursuivre mes histoires de fesses sur meetic, même si, ce soir, je passe la soirée (et, a priori, la nuit, le jeu de Victoire me l’a prédit) avec un meeticboy que j’ai déjà rencontré. Ai-je déjà fait le tour de cette aventure-là ? Je ne sais pas encore. Quoiqu’il en soit, je me suis permise d’envoyer un mail à Julien pour le rassurer sur ses doutes d’hier et lui préciser que j’étais fautive, dans cette histoire.

A suivre…

 

Edito/Présentation

Les amours des trentenaires ont la côte ! Entre les aventures sexo-urbaines des girls de « Sex and the city » et les états d’âme acidulés de la française Clara
Scheller, on connaît tout des angoisses amoureuses de ces filles qui ont fini de faire la fête et partent à la conquête d’un mari pour la vie.

Les ados ont aussi leur lot de séries les représentant, plus ou moins fidèlement, ce serait trop long d’en faire la liste, d’autant que je ne suis plus de cette génération et qu’il en sort tous les deux jours.

Mais qu’en est-il des jeunes entre 20 et 30 ans ? N’existe-t-on plus à partir du moment où on passe la majorité ? Quand on détaillera le film de notre vie, sur notre lit de mort, serons-nous face à un abîme de 10 ans durant lesquels il ne se passe rien ? Même le dictionnaire ne parle pas de cette période : on est adolescent ou trentenaire, mais rien entre les deux. A la limite, la plupart d’entre nous fêteront leur catherinettes au milieu de cette triste décennie, histoire de dire qu’il s’est passé quelque chose.

Pourquoi personne ne parle des vingtenaires alors que leur vie (notre vie, puisque j’en fais partie) est tout aussi fascinante ? Peut-être parce que nous sommes de la mauvaise génération : génération SIDA, génération chômage, génération sacrifiée… Pourtant, nous nous amusons, aussi, nos vies amoureuses n’ont rien à envier à celles des autres tranches d’âge !

Partant de ce constat, ce blog va narrer la vie de six vingtenaires comme les autres, entre boulot, amourettes et soirées entre copains… Car nous sommes finalement au bel âge : on garde un certain romantisme de nos années adolescentes, on espère sans l’avouer que le prince charmant viendra frapper à notre porte. Mais nous ne subissons pas encore l’appel de nos ovules qui se demandent bien à quoi elles servent. On a encore le temps de se caser et on en profite. De plus, à force d’entendre qu’on mourra tous de notre tumeur du cerveau à force d’utiliser nos téléphones portables, ordinateurs et micro-ondes, d’un cancer du poumon ou de la peau dû à la pollution ou encore que la planète explosera lors de la prochaine guerre mondiale, on est poussé à vivre notre vie à fond !

Ici, vous suivrez les histoires d’Anne, Clara, Lucie, Victoire et Gauthier racontées par votre humble servitrice, moi. Un peu romancées, nos histoires n’en sont pas moins vraies. Les prénoms ont cependant été modifiés pour ne pas nuire à l’intimité de notre joyeuses troupes et celle de nos conquêtes. Comme je suis « responsable » de ce blog, ma partie sera forcément plus étoffée mais ce n’est pas pour autant qu’elle est plus trépidante que les autres.

Venez vous éclater avec nous !

Nina

Nina

Nom : Nina

Age : 25

Signe astro : Bélier

Profession :  Journaliste en recherche de stage ou emploi

Situation amoureuse : Célibataire

Lieu de chasse favori : Le net parce que je bosse pas, pour le moment…

Ce que vous cherchez : Le grand frisson ! Beaucoup de câlins, en fait, me sentir désirée et puis si je tombe amoureuse au passage, ben…on verra

Liaison amoureuse la plus longue : 4 ans et demi

Votre meilleur souvenir en amour : La première fois que mon amoureux m’a dit je t’aime

Une anecdote marrant en matière de sexe : Alors que nous étions en train de faire l’amour, ma sœur et son copain sont rentrés à la maison, on s’est rhabillés en 30 secondes chrono maximum mais c’était flag : j’ai remis mon pull à l’envers (avec les coutures à l’extérieur et l’étiquette qui se dresse fièrement !) et j’étais toute rouge…Ca les a fait beaucoup rire !

Vos règles et devises : « Toujours se rencontrer d’abord en public ! »

Petite présentation : Je suis petite alors je compense par ma grande gueule, je ne peux pas parler sans accompagner tous mes mots par de grands signes avec mes mains. Je rigole tout le temps. Mon jeu actuel : marcher dans la rue en me répétant : « t’es la + belle, t’es la + belle » et me la péter.

Si vous étiez une chanson : Sous-marin Marion de Jorane

Si vous étiez un livre : Desideria de Moravia (ou l’art d’écrire un livre érotique troublant alors que l’héroïne reste vierge presque jusqu’à la fin)

Si vous étiez un film : Big Fish de T. Burton

Si vous étiez un arbre : Un cerisier parce que c’est joli au printemps

Si vous étiez une fleur : Un lys parce que je trouve ça joli et que j’aime bien la sonorité de ce mot (mais je suis pas royaliste)

Si vous étiez un animal : Mon chat

Si vous étiez une ville : Montréal

Si vous étiez un pays : Canada (civilisé et sauvage en même temps, tout à fait moi)

Si vous aviez 3 vœux :

– pouvoir contrôler le temps pour allonger mes nuits (entre autres)

 

 

 

 

– être super bien foutue et plus grande

 

 

 

 

– pouvoir voler

 

 

 

 

Si vous pouviez être invisible, vous iriez espionner : tout le monde, a priori, suis tellement curieuse !!

Ma vertu préférée : La générosité
Le principal trait de mon caractère : joviale
La qualité que je préfère chez les hommes : leur p… oups, pardon !! Leur puissance physique (zaime bien être dans des bras protecteurs)
La qualité que je préfère chez les femmes : leur médisance (vive les séances langues de pute !)
Mon principal défaut : impatiente
Ma principale qualité : optimiste
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis :
Leur capacité à déconner mais à savoir être sérieux quand il faut.
Mon occupation préférée :
Papoter, papoter et encore papoter
Mon rêve de bonheur : M’éclater dans mon boulot et si je peux avoir une gentille famille quand je rentre le soir dans une pitite maison, ce serait parfait.
Quel serait mon plus grand malheur ? :
La mort de quelqu’un que j’aime (et ça arrivera forcément un jour)
A part moi -même qui voudrais-je être ? : Angelina Jolie si c’est vrai qu’elle sort avec Brad Pitt !! 😉 Non, en vrai, Jorane parce que c’est la meilleure musicienne que je connaisse et j’aimerais bien être musicienne, si j’en avais le talent.
Où aimerais-je vivre ? : Dans une maison pas trop loin de la ville
La couleur que je préfère : Bleu, vert et noir
L’oiseau que je préfère : Le colibri, c’est trop mignon !!
Mes auteurs favoris en prose :
Moravia, Barjavel et Amélie Nothomb, aussi.
Mes poètes préférés : Appolinaire
Mes héros dans la fiction : Superman parce que si je pouvais voler, j’aurais pas à prendre l’avion !
Mes héroïnes favorites dans la fiction :
Utena (manga) parce qu’elle assure en escrime.
Mes compositeurs préférés : Jorane, Beethoven
Mes peintres préférés :
Les impressionnistes, surtout Renoir, Michel Ange, Léonard de Vinci, Botticelli
Mes héros dans la vie réelle : Tim Burton
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : Jorane (on y revient !!), Françoise Giroud (oui, elle est morte, je sais)
Mes héros dans l’histoire : Olympe de Gouges
Ma nourriture et boisson préférée : Le gratin de pâtes de ma maman et les boissons… vodka-sunrise !! Puis le champagne, aussi, c rigolo de dissoudre des dragibus dedans. Puis le rhum aussi et là, je passe pour l’alcoolique de service. J’aime le lait…
Ce que je déteste par-dessus tout : Les tomates crues, les marteaux piqueurs au réveil et les gens qui me prennent la tête pour des conneries
Le personnage historique que je n’aime pas : Houuuuuu, la liste va être longue ! De façon générale, tous les gens qui ont eu du pouvoir et ont asservi leur peuple ou leurs voisins.
Les faits historiques que je méprise le plus :
Les guerres, évidemment, surtout quand il y a eu des génocides mais, de toute façon, vu qu’il y a toujours un vaincu dans l’histoire, il morfle, quoi qu’il arrive.
Le fait militaire que j’estime le plus : Aucun, le mot militaire me donne de l’urticaire, je suis pacifiste !! (je ne critique pas les militaires mais je vois pas comment je peux apprécier un fait militaire, voilà !)
La réforme que j’estime le plus :
La pilule, l’avortement, le vote des femmes, le PACS…
Le don de la nature que je voudrais avoir : être une musicienne hors pair et savoir super bien dessiner, aussi
Comment j’aimerais mourir : J’aimerai pas mourir, quoi qu’il arrive. Bon, en dormant, je m’en rendrai pas compte, comme ça
L’état présent de mon esprit : Aventurière et aventureuse
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : Les gaffes, les maladresses que l’on fait en pensant faire plaisir à quelqu’un, tout ce que l’on peut faire par amour (sauf tuer quelqu’un, faut pas déconner non plus !!)

Gauthier

Nom : Gauthier

Age : 24 (et alors ?)

Signe astro : taureau (ben oué et g mm pas fé exprès)

 

 

Profession :  : Etudiant passé maître dans l’art de se faire payer des études inutiles par mes gentils parents (là je lé cite…)

 

 

Situation amoureuse : désespérée….

 

 

Lieu de chasse favori : dans mon lit, mais vu qu’il n’y a que mes chats ça m’oblige à me connecter ou a aller en boite, malheureusement je suis souvent trop soul pour draguer (fo voir ce que je ramène loooool)

 

 

Ce que vous cherchez : ma fucking cb que g encore pomée… et mon dernier kilo de coc je l’é tellement bien planqué que je sé plus où je l’é fout….

 

 

Liaison amoureuse la plus longue : simili pseudo relation amoureuse on peut ? alors un an….

 

 

Votre meilleur souvenir en amour : « je rentre chez ma mère je t’appel dans 15 jours ! » (oui ben c comme ça que je me suis fé plaquer et c tout ce que j’en retiens voilà, je fé ce que je ve et toc !)

 

 

Une anecdote marrant en matière de sexe : euh la version soft ? non ? ok alors je me lâche : g eut droit à un merveilleux « vas y… bourre moi ! » e vous laisse deviné ma réaction…. J’en é des milliards comme ça pour ceux que ça intéresse…..

 

 

Vos règles et devises : (si vous en avez) « aimez moi comme je m’aime et dieu m’aimera » ok c nul mais bon j’en é po alors voilà je comble…

 

 

Petite présentation : (dites tout ce que vous voulez !! Pas de description physique, par contre) ben… euh… gentil adolescent de 24 ans (quoi ça colle pas ? pfffff) profondément homosexuel, entouré de pouffes nympho psychotiques et névrosées (quoi on é rarement les deux, ben si moi je choisit bien mes amies voilà) incapable d’avoir une relation amoureuse qui dure plus de deux heures sf dans mes reves…. Alcoolique le we et fan de britney spears (et j’assume !)

 

 

 

 

 

Si vous étiez une chanson : I’ll always love you (c bo de plaquer un mec en lui disant ça…)

 

 

Si vous étiez un livre : un dico

 

 

Si vous étiez un film : la folie des grandeurs (je suis ministre, je ne sé rien faire !)

 

 

Si vous étiez un arbre : un bonzaï

 

 

Si vous étiez une fleur : une orchidée (c cher et c bo)

 

 

Si vous étiez un animal : un tigre du bengale

 

 

Si vous étiez une ville : NY la ville qui ne dort jamais

 

 

Si vous étiez un pays :  la France (qd tout le monde dit oui, je dis non)

 

 

Si vous aviez 3 vœux : ne pas grandir (quoi trop tard ?), me taper qu je ve qd je ve (quoi je le fé déjà ?), avoir un découvert illimité (comment ça je fé comme si je l’avé déjà ?)

 

 

Si vous pouviez être invisible, vous iriez espionner : tous les grands de ce monde

 

 

Ma vertu préférée : euh ça g po dsl…. Que des vices la tafiole elle a… mais elle assume !
Le principal trait de mon caractère : la chiantise aigue !
La qualité que je préfère chez les hommes : ils en ont aucunes, sf qd ils sont à 4 pattes devant moi (hein ma cochonne t’m ça ? arf)
La qualité que je préfère chez les femmes 
: elles sont parfaites…. Mesdemoiselles je vous aime !
Mon principal défaut : le plus visible alors ? ben je suis parfait et ma principale qualité reste ma modestie naturelles…
Ma principale qualité : cf plus haut !
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis : ils sont tjs là, mm qd je suis en dessous de tout !
Mon occupation préférée : buller devant les Totally Spies…
Mon rêve de bonheur : épouser william et devenir reine d’angleterre !
Quel serait mon plus grand malheur ? :
ne plus avoir de CB
A part moi -même qui voudrais-je être ? : britney spears !
Où aimerais-je vivre ? : à paris pour me débarrasser de mes parents….
La couleur que je préfère : le rose
L’oiseau que je préfère : ça sert à rien les oiseaux, j’m pas les oiseaux….
Mes auteurs favoris en prose : ben je suis trop inculturé pour répondre…
Mes poètes préférés : cf plus haut
Mes héros dans la fiction :
tous les super héros qui ont des super pouvoirs, mais g une tendresse particulière pour « Super Tapette » (sisisisi ça existe g des preuves !)
Mes héroïnes favorites dans la fiction :
pareil mais là c wonder woman qui emporte le ponpon !
Mes compositeurs préférés : bon j’en aime tellement…. Si fo en mettre un je diré strauss fils
Mes peintres préférés : ah…. L’école renaissance espagnole, les impressionnistes, les fauves, les surréalistes, les dadaïstes, l’école pop-art, le tadem Brack-Picasso, et Picasso et Dali dans leur ensemble…. (je pe pas faire plus court dsl)
Mes héros dans la vie réelle : les pères de famille
Mes héroïnes préférées dans la vie réelle : les mères de famille
Mes héros dans l’histoire : ils pouvé tous mieux faire…. Mais g une tendresse particulière pour Jaurès et Wilson (un des rares américains à ne pas être TROP américain…)
Ma nourriture et boisson préférée : le coca et les dragibus
Ce que je déteste par-dessus tout : me lever
Le personnage historique que je n’aime pas : tous les héros de guerre, on ne mérite pas de vivre si l’ont tue qq1, quelqu’en soit la raison, alors de là à en faire des héros….
Les faits historiques que je méprise le plus : les guerres, les génocides, l’exploitation de l’homme et des ressources de la planète pour de l’argent… je pleure qd je vois ce genre de chose c plus fort que moi !
Le fait militaire que j’estime le plus : le pacte briand kellog qui interdit la guerre en 1928 ( euh c bien 1928 ? arf g partiel demain je devré le savoir ça) mm si ça n’a servit à rien, c t courageux….
La réforme que j’estime le plus : l’IVG, le mariage homosexuel, l’abolition de la peine de mort….
Le don de la nature que je voudrais avoir : un don ? tout ce qui te distingue des autres est mauvais dans nos sociétés ultra conformistes, mais si je devé choisir : divination et télékinésie
Comment j’aimerais mourir : en plein orgasme (ouép je vois pas mieux perso, bon ok c flippant pour l’autre mais bon…)
L’état présent de mon esprit : euh pensée réaliste et idéalistes des relations internationales, marketing politique…. (partiel demain dsl plus d’esprit…)
La faute qui m’inspire le plus d’indulgence : je ne suis pas indulgent… mais je pardonne tout qd j’m les gens… me fo plus ou moins de temps suivant les faits, de toute façon en général c moi qui faute donc….