Drague à la pizzeria

Par Fanficsworld

 

Pour bien vous raconter mon râteau, je vais commencer par me présenter, et vous situer le contexte. Mon nom est donc Thomas, j’ai aujourd’hui 26 ans, et je suis employé dans un Fast Food en attendant mieux. A l’époque de ce récit, j’avais 18-20 ans, j’avoue ne plus savoir exactement. J’étais en tout cas au Lycée, et le midi j’allais manger en ville avec les tickets restaurants de mon père. Délicieuse période où j’avais droit à une grande liberté tous les midis ! L’utilisation de ces tickets se révéla très diversifiés. Je m’en servais pour manger dans la même Chaîne de Fast Food où je travaille aujourd’hui, et où je prenais les 3/4 de mes repas. Mais à côté de ça, je prenais également des repas dans 1 brasserie,  dans un 1 self service, et dans 2 pizzerias. Les dernières années, j’avais même trouvé une idée de génie : je prenais un mon ticket restau de 35F, j’achetais une boite de céréales à 10F et avec la monnaie obtenue, je rajoutais 10F pour me faire un ciné lol Ciné gratis, et céréales pendant la séance lol J’ai fais ça pendant plus de 6 mois tous les lundi, car j’avais pas courts l’après-midi lol Pour comprendre le râteau, il faut savoir qu’à l’époque j’étais d’une timidité maladive, au point que je n’adressais la parole à aucune fille de ma classe… Revenons donc au récit qui nous intéresse. Ce jour-là, je décide de tester une nouvelle pizzeria. J’entre, je m’installe, et un vendeur me donne la carte. Je la consulte, mais aucun nom de pizza ne m’est familier ! Je cherche dans les ingrédients, je trouve un produit nommé des « airelles », et j’ignorais totalement ce que c’était à cette époque ! Je me suis donc dit « Oh, sûrement un variété de champignon », et je commande lol La pizza arrive plus tard. Le vendeur me la présente, et me souhaite bon appétit. Première bouchée. Je m’arrête en pleine mastication… qu’est-ce que c’est que ce goût infâme ? Ce jour-là, la réalité devint officielle : je n’aime pas les airelles ! Je teste une seconde bouchée, toujours aussi dégoutté. Dépité, j’entreprends donc de trier la pizza, en virant toutes les airelles ! Au bout de quelques secondes, un petit tas d’airelles commence à se former sur le bord de l’assiette ! Le vendeur repasse alors devant moi entre deux commandes, m’adresse un sourire aimable et un « alors, ça vous plait ? ». Je rougie tandis qu’il baisse les yeux sur mon assiette. Voyant un problème, il relève la tête, et un peu gêné je lui dit : « Je… crois que je me suis trompé de nom de pizza ! » Le mec a l’air très embêté pour moi ! Il regarde autour de lui, et s’approche de moi… « Bon, le patron n’est pas moi, on va s’arranger. Vous voulez quoi ? » Je commande une nouvelle pizza et il récupère l’ancienne. Là, je vois déjà le lecteur lire ma prose en hurlant comme un perdu : « MAIS QU’EST-CE TU NOUS EMMERDE AVEC TES HISTOIRES DE PIZZA ? IL EST OU TON RATEAU ? »… patience, j’y viens ! Il revient quelques minutes après, en me disant que ça cuit. Je le remercie. Il revient à nouveau, et m’offre très gentiment un bol de salade ! Je le regarde, carrément gêné… « Euh… j’aime pas la salade ! » Il a alors un temps d’arrêt (les yeux exhorbités^^), il rigole, et se tourne vers une autre table. « Tenez, je vous offre une salade ! » Quelques minutes après, il revient avec la pizza toute neuve. Il me sourit, et pose la pizza devant moi. Je prends fourchette et couteau en le remerciant… « J’espère que je serai récompensé, après ça ! » qu’il me lance alors ! Là, sous mes yeux médusés, il me lance un regard complice, puis retourne à son taf’. Un peu surpris, j’entame la pizza, déjà bien meilleure. Je la mange tranquillement, assez vite car je dois retourner au lycée après (et que j’ai prit du retard avec ce ratage de commande^^), et vient le moment de payer. Mon vendeur revient alors, et moi je sors les tickets restaurants. J’ai décidé, bien entendu, de lui laisser la monnaie (environ 10F) en pourboire pour le remercier. Il vient donc m’encaisser, et me demande… « Alors, ça allait, cette fois-ci ?
– Super ! Que je lui répond ;
– Alors, je vais avoir le droit à un petit cadeau, après ça ? » Là, je sors les deux tickets restaurants… «  »Oh, je crois qu’il va y avoir un petit pourboire ! Vous garderez toute la monnaie des tickets ! » Il rigole… « Désolé, mais on ne rend pas la monnaie sur les tickets restaurants. » Et à nouveau, me voilà gêné. « Euh… bah alors y’aura pas de pourboire, j’ai pas d’argent à part ça !
– Je sais pas, moi… qu’il me lance alors (il se laisse pas démonter, le bougre !) ; Je pourrais peut-être avoir un numéro de téléphone ? » Cette fois, c’est moi qui reste sans voix quelques secondes. J’avais déjà de doutes avant, mais là c’est officiel : je me fais draguer par un homo ! Mesdames et messieurs, sortez le champagne : c’est la première fois que ça arrive ! Je suis re-gêné méga beaucoup, je bafouille n’importe quoi, et je conclut sur un mensonge honteux… « Euh, je suis désolé… j’ai pas le téléphone… 
– Voyons… dit-il d’un air gentiment railleur ;
– Si si je vous jure ! Mes parents veulent pas de téléphone, ils… euh… » Je m’arrête là, il rigole, il me lance un dernier regard amusé déçu, puis s’en va. A la fin, je me lève de table et je m’en vais en baissant les yeux. Il me salut, et je bredouille un « au revoir, merci » et me précipite vers la sortie lol Après ça, je précise qu’à chaque fois que je passais devant la pizzeria et qu’il me voyait, il m’adressait de grands signes et sourires amusés. C’était mon premier et dernier homo, je m’en rappelle encore, tellement j’ai été gêné à l’époque lol Il faut dire que c’était pas une petite drague là, il a carrément tenté de me brancher grave lol Du vrai rentre-dedans ! Aujourd’hui, j’ignore encore à quel point il a tenté de me draguer. Je me plais à penser qu’il n’avait qu’envie de draguer un petit mec, histoire de se marrer. Bien entendu, ce n’est pas sûr du tout… et jamais je ne saurai le fin mot de l’histoire. Car aujourd’hui, le restaurant est fermé depuis longtemps (dommage, je serai bien allé lui dire deux mots lol Pour savoir, une bonne fois pour toutes lol).

 

Un article triste

Par Gauthier
Nina m’a dit aujourd’hui « je n’écris que des trucs sur ma lose en ce moment, il faut impérativement que je fasse un article drôle cette semaine ». Ben moi j’ai le cafard ce soir, je devrais donc me forcer à aller au lit comme ça ? Non je vais en faire profiter tout le monde, tant pis pour les stats de drôlerie du blog. J’ai le blues et je vais le crier haut et fort…

Alors par quoi commencer ? Ah ben non en fait, il n’y a pas besoin de faire de chronologie, je suis lunatique, je passe du rire aux larmes en moins de 5 min. Bon ce trait de caractère est accentué par la fatigue, la déprime, ou la faim, mais bon même quand tout va bien dans le meilleur des mondes, je peux avoir envie d’aller me cacher sous ma couette en me répétant « mais pourquoi personne il ne m’aime ? ».

En plus là forcément mon mac m’aide bien puisqu’il ne me passe que des musiques inscrites sur la playlist « à écouter avant mon suicide » technologie aléatoire de merde…

Je vais quand même essayer de m’auto analyser. Ouais ça coûte moins cher qu’un psy et c’est surtout beaucoup plus rapide… Alors je suis à Paris après 15 jours chez mes parents. Ils m’ont pris la tête, mais ça vous le savez déjà. J’ai revu mes amis mais pas tous et pas autant que je l’aurais souhaité. J’ai mes examens dans moins de 15 jours et j’ai strictement rien préparé. Je n’ai pas de stages en vue, et l’échéance se rapproche. Je dois me rendre chez un médecin pour évaluer un pretium doloris. Je sors avec deux mecs en même temps, mais celui qui m’intéresse vraiment se détourne un peu trop de moi à mon goût. Voilà en gros, mais j’oublie le problème récurrent : je manque cruellement d’argent pour terminer mon année malgré un prêt étudiant (que j’ai joyeusement gaspillé à tort et à travers).

Donc prenons les problèmes dans l’ordre de priorité :

1/ L’argent, problème : il m’en manque, solutions : arrêter de me cuiter tous les week-ends (je me pends), ne plus faire de shopping (argh les soldes commencent cette semaine), arrêter de fumer (mais ça va pas non ?), faire cracher l’assurance au maximum (ben voilà j’ai trouvé).

Ça c’est fait, la suite maintenant.

2/ Mes parents, problème : ils me prennent pour un ado attardé incapable de gérer sa vie, solutions : gérer ma vie et leur prouver que j’ai tort (ahahahahah et puis quoi encore ?), me plaindre des mauvais traitements auprès de SOS Enfance maltraitée (là j’aurais un peu honte quand même), ou pire auprès de ma grand-mère (je garde l’héritage… à méditer…), les faire culpabiliser à mort parce que le pauvre Gaugau il est tout seul dans la grand’ ville et il a besoin d’un soutien familiale sans faille (ben voilà !)

Je suis ignoble je sais…

3/ Mes exams, problème : j’ai rien préparé, solutions : payer les profs (j’ai dit que j’étais fauché, faut suivre…), coucher avec les profs (ah non là même avec la meilleure volonté du monde ce n’est pas humainement possible, un jour je vous ferai passer un trombinoscope de mes profs vous comprendrez..), croire en Dieu et compter sur ma chance insolente le jour de l’exam (ben ça marche depuis que j’ai passé mon bac, alors on va pas s’arrêter en si bon chemin).

Oui il n’y a de la chance que pour les pourris…

4/ Le stage, problème : j’en ai pas, solutions : faire jouer mes relations ( si seulement je couchais utile ça pourrait aider, mais non il faut toujours que je me tape le petit peuple pfff), postuler partout (ça c’est déjà fait, et manifestement il me manque le petit truc en plus, communément appelé PISTON), croire en Dieu un peu plus longtemps que durant la semaine d’exam (après tout du moment qu’on m’oblige pas à bouffer une ostie).

S’il existe, je vais me prendre un retour de bâton dans peu de temps moa…

5/ Les mecs, problème : j’en ai deux, solutions : attendre que l’un des deux s’en aille (et ça ne sera pas le bon), les larguer tous les deux parce que c’est pas bien la bigamie (oui ben c’est mieux que de baiser tous les soirs un mec différent), en choisir un et me consacrer à ses beaux yeux (oui et puis il me larguent le lendemain, ou il me dit « ah bon tu pensais qu’on était ensemble ? C’est mignon »), en prendre un troisième pour passer le temps et laisser décanter tout ça (et en plus je sais qui, ben voilà).

Bon ben, je crois que j’ai fait le tour, que de solutions je peux pondre en moins de 15 minutes, je suis très fier de mon cerveau de plus en plus tordu avec l’âge 😉

Bien sûr si vous avez des suggestions je suis preneur. Parce que ça ne va absolument pas se dérouler comme prévu donc je prévois de me reprendre tout en pleine face d’ici à 10/15 jours. C’est le temps qu’il faut pour que je refoute toute ma vie en l’air en général.

Comment ça je suis superficiel, et je ne sais pas ce que c’est que d’avoir de vrais problèmes ? Et alors ? Je déprime avec ce que j’ai… Dans le fond je suis un garçon tout simple 😉

Ah oui j’oubliai, LA solution globale à tous mes problèmes : Saint Lexomil 😉 J’adore le progrès… Comment ils faisaient avant ? Un jour je vous écrirai un article sur les vertu de la médication dans ce domaine typiquement français : le mal-être au quotidien…. (ou autrement dit je-ne-sais-pas-pourquoi-mais-je-vais-pas-bien-alors-je-me-shoote)

Petite drague en boîte

Par Manonthemoon

Thierry se forçait a croire qu’il n’avait rien fait de mal ! Apres tout, il n’était pas le premier. Puis tout avait était si vite. D’abord les petits regards, tous ces sous entendus, le sentiment de se comprendre a demi mots, le désir, corps pour corps, ne pas oser, puis si, enfin, pour le bonheur de chacun…sur le moment il ne pensait pas faire quelque chose de mal, seul sa conscience formaliste lui disait de se confesser, bien qu’il soit athée. « allons bon mon p’ti Thierry, il ni a pas de mal a se faire du bien ! ». Non, il n’était pas le premier, il savait éperdument que d’autres médecins ont déjà brouettés leur patients. Mais il ne parvenais pas a oublier qu’il était vétérinaire…

 

Un gros désolé pour ce texte minable, je n’ai guère eut le temps pour véritablement me pencher la dessus (m’y suis pris un peu tard faut avouer…) mais s’il est possible de te rendre autre chose, ou plutôt quelque chose, le 12, fait signe et j’aviserais =)

 
Bonne chance pour ton concours !
 

Merde, je peux pas rester la dessus, j’envoi quelque chose d’autre, attention, impro (t’as même les comm’ qui vont avec ^^)

 
Hum hum
 

Un matin comme un autre, metro, ANPE, dodo, la 1ere étape s’annonce olfactivement complexe, la 2e nerveusement tendue, et la 3e seras enfin la pour faire le pont avec la 1ere…youpi !

 

J’attendais mon RER comme a l’accoutumée, la gueule dans le rectum, le rectum a la clavicule, 12.6g de caféine dans le sang, mais toujours ce sale goût de weed crameux de la veille au fond de la bouche, qui te tire la langue et t’arrache les yeux. Finalement, je n’irais pas a la recherche de croûton aujourd’hui, mieux a faire. Je fous dredg a fond dans ma 205 diesel blanche, et je roule, je roule…Devenue décapotable, mes cheveux aux vent, la musique résonne dans mes tympans, Hollywood capitale du chewim-gum me permet d’oublier la bedave de la soirée, les yeux stop de picoter, comme dirais un gaulois au gros ventre, quand l’appetit vas, tout vas, et le moins que l’on puisse dire, c’est que j’ai faim…J’ère sans but jusqu’à la soirée, me fait beau, du moins prend une douche, j’attend 2h pour partir dans la boitounette de village, plus tu y vas tard moins tu dépenses, question de tactique…Tite chemise retourné sur le col en V du polo Ralph Lauren, le tout sur un fute sombre et des shoe dites « classes » qui te destroy le pied comme Lorie te destroy ta journée. L’air d’un clown, mais bon, parais que ça fait bien…je roule toujours dans ma 205 diesel blanche, ce coup si c’est Interpol en musique de fond, suffis d’avoir un peu de calme avant la tempête…je rentre sans trop de problème, ils manques de monde la dedans, guerre que les survet’ basket casquette qui rentrent pas, même mes converse auraient pu le faire…après 2 verres au bar, je décide d’accoster, une jolie brune, l’air énigmatique, pas la fille a danser ou a boire, parfait…attaque ciblée, le sempiternelle « ça manque un petit peu d’ambiance non ? » pour aborder, tout se roule et se déroule, le plus normalement qu’il soit, elle ne me regarde pas spécialement, pourtant je pense avoir le succès qu’il faut…je look de plus près, elle dois avoir la 25aine, commerciale (se voit aux chaussures) et narcissique (comme tout commercial) bref, une proie tellement sur d’elle, de sa supériorité, qu’elle en devient parfaite pour se distraire un soir en servant de vide couille. Pas un pas sur la piste de danse, je sens qu’elle veux s’amuser un peu, je lui propose de sortir, elle me dis « ou » je lui répond « ou vous voulez… » en pensant très fort « pourvu qu’elle aime les 205 diesel blanche… ». Bref, 2 heures après, nous nous sommes tranquillement chez moi, teille de tequila quasi a poil sur le lit, elle commence a sérieusement relooker un peu plus bas que ma tête, moi je ne fais pas que commencer mais je n’ai plus a me cacher. Espérons qu’elle boive assez, fin pas trop, les douches romaines c’est pas mon trip…je la regarde, pour le moment chacun a enlevé lui même ses vêtements « il fait chaud tu trouves pas ? » mais chacun, du moins moi, souhaite plus ! Décide de partir a l’assaut, quand elle me sort soudain qu’il faut qu’elle rentre chez elle, qu’elle n’a pas le temps, qu’elle est désolé, elle me glisse un faux numéro sur la table, pas même un regard en sortant, rien, que dalle…

Bastien, un ami, le lendemain matin « sexe le persil entre les dents »

Je tiens a signaler que cette histoire est entièrement vrai (pas moi ^^) et que j’espère que la personne concerné (un certain Julien) ne lira jamais ceci…

Il était une fois dans une ville rose

Par Océane

Sujet de dissertation : 2005

 
Vous avez 3h
 

Introduction générale :

Il était une fois dans une belle ville rose, des gens qui étaient heureux de vivre mais qui seraient tellement mieux morts…

Courage plus que 72 heures… 
 
 
Les escarpins
 

Je possède une grosse douzaine de paires de chaussures différentes (petit chiffre compte tenu du fait d’un ménage par le vide de ma génitrice il y a quelques mois)

J’adore les chaussures, je pourrais aisément en acheter une paire par semaine si j’en avais le temps et les moyens.

L’acquisition et l’arboration d’une paire de chaussures correspond à un voyage à la fois unique et universel.

 
Plusieurs catégories se distinguent :
 
1 la recherche lancinante

C’est ce qui prend le plus de temps. C’est quand on a un modèle défini en tête et qu’on le recherche dans le commerce. Forcement il n’existe pas nécessairement, ou bien il n’est pas à la mode…

J’ai notamment une magnifique paire d’escarpin fermée noire que j’ai mis deux ans à trouver…

Cependant une fois qu’on a trouvé les chaussures de ses rêves, on les chouchoute particulièrement, jusqu’à leur décès.

 
2 le coup de foudre

Pendant une séance d’escourniflage pathologique on tombe sur une paire de chaussure trop choupinette. On se voit déjà en princesse avec.

En plus leur prix n’est pas excessif (c’est fou comme la vision des choses peut changer dans des cas comme ça). Et puis sur le coup d’adrénaline de la folie on prend.

Elles sont parfaites pour ma tenue sexy sauvage.

Bref le coup de foudre, tout le monde connaît, pas la peine d’en faire un roman !

 
3 l’achat compulsif

c’est une sorte de placebo quand la recherche lancinante n’a rien donnée, qu’on a pas eu de coup de foudre, mais qu’on a quand même besoin d’exprimer les sentiments qui sont profondément enfouies dans nos petits cœurs.

En général ce sont des paires plus ou moins bon marché et pas trop laides avec lesquelles on fait quand même un bon bout de chemin.

 
4 le placement
Pour le placement deux options :

Soit on adore ces pompes, mais elles sont super super super super super chères

Soit on les déteste, mais il paraît qu’il faut toujours avoir au moins une ou deux paires de chaussures plates (ou pire de sport) dans son armoire.

Perso, je m’arrange pour que ce soit ma mère qui raque.

Ça leur plait toujours aux mères ce genre de pompes ringardes (mais qui font bon genre)

 

Et bien pour moi, les hommes sont des escarpins, et la monde est un vaste magasin de chaussures (copyright Carrie Bradshaw). Je m’explique, il y a toujours l’éternelle recherche du prince charmant (qui a quand même une fâcheuse tendance à revenir en boucle).

Il existe le coup de foudre qui fait partie des moments magiques gravés au fond de nos mémoires (je ne sais pas si vous avez remarqué mais même si ça fini en eau de poissons, on ne regrette jamais la moindre seconde d’un coup de foudre).

L’achat compulsif est comparable à une incommensurable envie de niquer qui nous fait nous rabattre sur le premier gars qui nous plaît.

Quant au placement, c’est le gars qui sera le gendre parfait, le mec parfait même si physiquement et mentalement c’est pas le top. Qui n’a pas donné sa chance aux gros beaufs qui boit quatre verres de sky et qui s’en vante comme la plus grosse cuite qui n’a jamais pris. En plus il travaille à Airbus, en CDI, c’est parfait !

Bref, tout ça pour dire que je trouve ridicules tous ces gens bien pensant qui nous conseillent de ne pas coucher le premier soir sous prétexte que cet acte est la cause principale du vide intersidéral de nos vies amoureuses…

C’est comme si on voyait une paire qui nous plait (pas de couilles mais de chaussures) et non il faut prendre le risque de l’acheter plus tard et qu’il n’y ait plus notre pointure.

L’acheter sans essayer et se rendre compte trop tard qu’elle fait affreusement mal suite à une malfaçon…

C’est nul !

Le sexe à l’hôpital : info ou intox? (volume 2)

Par Emma

Voilà la suite de l’article d’hier. Après avoir démystifié l’image de l’infirmière-chaudasse (pleurez pas les mecs je sais c’est dur à avaler) je vous parle aujourd’hui d’une réalité que je ne peux nier : oui il y a des histoires de cul à l’Hôpital…

            Mon premier article vous narrait mes relations difficiles avec l’amour et tout ce qui va avec. Si vous l’avez lu, vous aurez donc remarqué que j’ai eu une liaison amoureuse avec un collègue infirmier. Et même si je ne mets pas notre relation sur le même plan que d’autres histoires plus crues, nous avons quand même fait l’amour dans la salle de repos et dans la salle de réunion du service… (ben on s’était débrouillé pour faire des nuits ensemble…). Souvenez-vous de mon article… vous voyez le sale con TMM (Très Mal Monté pour les connaisseurs lol) à qui je veux aller régler ses comptes ? Ben encore un infirmier… pas un de mes collègues directs, il travaille dans le secteur d’à côté. Avec lui je n’ai jamais rien fait à l’hôpital, il n’a été qu’un « coup pour rien » en qui j’ai voulu croire pour m’aider à oublier mon ex. Echec sur toute la ligne… ! et puis dernière nouveauté, il paraît qu’un charmant jeune homme infirmier lui aussi dans un autre secteur ma trouve charmante… A suivre ! Bref, voilà pour ma part. Parlons maintenant de mes collègues ! (gniark gniark gniark).

            Disons que c’est plutôt calme à notre niveau… Je peux tout de même signaler une relation croisée : Un de mes collègues (nous l’appèlerons B) sort depuis 3 ans avec une infirmière du secteur d’à côté (nous l’appèlerons V). C’est une histoire de « je t’aime moi non plus » assez compliquée. Bref, à une époque où ils étaient séparés, V est vaguement sortie avec TMM. Je récapitule : B sortait avec V qui a rompu et qui est allée avec TMM qui a rompu et qui est allé avec moi, et là ben moi j’ai rompu au moment où B et V revenaient ensemble. Vous suivez ?

            Une autre relation à la « fuis-moi je te suis, suis-moi je te fuis », un de mes collègues infirmier et l’une des 2 assistantes sociales du secteur, ensemble depuis plus ou moins 2 ans, mais bon, avec eux on a un peu de mal à suivre !

C’est à peu près tout pour mon service, il y a bien quelques rumeurs de temps à autres, mais rien de vraiment étayé par des faits réels, rien à prendre au sérieux. Au niveau de l’Hôpital, par contre…

            Là, les histoires de cul au fil des années et des pavillons, il y en a en-veux-tu-en-voilà ! Difficile de tout vous raconter, surtout que je ne suis trop « récente » pour être au courant de toutes les sauteries historiques de mon établissement. Mais je vous dois bien un petit aperçu !

            La dernière anecdote croustillante en date remonte à l’an passé. Posons le cadre : notre hôpital a explosé avec AZF, nous étions donc (on a réintégré il y a juste 3 semaines) en location sur 3 étages d’un hôpital appartenant au C.H.U. La surveillance classique est assurée par les agents de sécurité du C.H.U, disposant d’un PC sécurité et de caméras judicieusement disposées. Putain de caméras !! Un rapport est un jour remonté à notre direction pour préciser que des images de 2 soignants avaient été tournées dans l’escalier de secours. Pourquoi un rapport me direz-vous ? Parce que ça parlait pas trop clinique et recherche diagnostique dans les escaliers… d’ailleurs, on ne parle pas la bouche pleine…

            Ensuite, il y a un pavillon réputé pour être quasi boite à partouze ! Je te chope, je la chope, il me chope… notamment un aide-soignant affamé qui pécho tout ce qui passe à sa portée, stagiaires y compris ! C’est le pavillon qui détient le record de divorces pour cause de sexe entre collègues ! Je pense quand même que le travail dans ce service étant peu gratifiant et moyen intéressant, le sexe et la drague sont une roue de secours…

 

            Voilà, il y a bien sûr d’autres histoires, mais je vais pas non plus vous étaler la vie privée de mes collègues (quoi c’est déjà fait ??!).

Peut-être que le milieu difficile qu’est un hôpital majore et excite la séduction, passer par des moments difficiles peut « encourager » à aller chercher un certain réconfort ou à décharger ses émotions d’une façon ou d’une autre, mais je pense très sincèrement que dès que l’on mélange des hommes et des femmes, on prend le risque que des histoires naissent entre eux, et ceci dans tous les milieux professionnels.

            Donc, au final, thèse, antithèse, synthèse, je vous dit que NON, l’hôpital n’est pas un baisodrome !!! Non mais !

Le sexe à l’hôpital : info ou intox?

Par Emma

(Si avec un titre comme ça, on n’est pas répertorié sur Google…) 😉

Je voudrais m’attaquer aujourd’hui au vieux mythe des relations sentimentales et surtout sexuelles à l’Hôpital. Ah ! Les coucheries incessantes dans le milieu hospitalier… ! Infirmiers et infirmières, infirmières et médecins, médecins et secrétaires… à en écouter la croyance populaire, un hôpital est un vrai baisodrome ! Ca brouetterait (suis pas sûre de ma conjugaison… Nina ?) jusque dans le bloc opératoire… Je ne sais pas vraiment d’où vient cette légende, j’ai entendu un jour que la perception de « l’infirmière salope » était en rapport avec le fait qu’avant, les soignantes étaient des nonnes. Que cette population devienne soudainement laïque, libérée des vœux pieux des bonnes sœurs et souvent féminine en rapport à des médecins essentiellement hommes (à l’époque) a ensuite déchaîné les fantasmes et les représentations populaires. Mais ça n’explique pas tout.

 

            Combien de fois, en annonçant mon métier, je me suis entendue rétorquer par un libidineux au QI d’huître, l’œil lubrique et la bave aux lèvres : « Ah ouais t’es infirmière ? Arg…Et alors, c’est vrai que vous êtes nues sous vos blouses ??? » Rien ne peut me m’excéder autant, j’ai immédiatement le bazooka qui me démange. « ET BEN NON DUCON ! » s’entend d’ailleurs souvent répondre le gros tacheron sus décrit, ce qui ne le calme pas toujours… -oui, le con est souvent incurable-. Bon sang, mais c’est totalement imbécile ! Nue sous ma blouse ? Mais pourquoi ? Je crois qu’il faut démystifier cette idée saugrenue, au-delà du fait que c’est un cliché débile dénué de sens. Parlons pratique : nue sous une tenue d’infirmière, ok, ça donne quoi ?

            1) Nos tenues sont très peu seyantes et loin d’être glamours : un pantalon blanc droit noué à la taille , un haut informe au décolleté serré en V et manches à mi-bras ; le tout taillé dans un coton rigide et épais, très régulièrement nettoyé à la lessive industrielle ultra-décapante et super-désinfectante. Autant vous dire que nues là-dessous, on aurait vite des soucis d’allergies ou d’irritation dans les endroits « sensibles ». Et lorsque nous portons des « blouses » (et c’est peu souvent) nous les mettons par-dessus nos vêtements… désolée messieurs… !

            2) Rappelons le contexte : nous travaillons dans un HÔPITAL. Donc : maladies transmissibles, champignons, bactéries, virus, pipi, caca, vomi, pourri, crachats, autres… L’hygiène hospitalière est implacable pour protéger les patients et le personnel des infections. Nues sous nos blouses ne serait qu’un risque supplémentaire d’attraper la première saleté qui passe, et je ne parle même pas de l’hygiène de base de chacun bien évidemment… (beurk)

            3) Nouveau rappel du contexte : certaines (et certains), comme moi, exercent en psychiatrie. Nous prenons en charge des patients à la pensée dissociée, envahis d’hallucinations auditives et visuelles, de façon générale très délirant -souvent sur un thème persécutoire, ça arrive aussi sur un mode érotomane-, parfois en phase maniaque avec un comportement sexuel « hyper-développé »… Et nous faisons face presque quotidiennement à la violence. Au vu du tableau, le moindre signe « sexy » ou « aguicheur » -voir même rien du tout- risque de faire immédiatement flamber les délires et les passages à l’acte potentiels. Donc, minimum de prudence –et d’intelligence- exigée…

 

            Vu sous cet angle, beaucoup moins sexy de suite l’infirmière, pas vrai ? Bien sûr, il y aura toujours quelques personnes pour arborer malgré tout des signes extérieurs de « sexualité portes ouvertes » ; mais ce genre de personne se retrouve dans tous les milieux, pas seulement à l’Hôpital. Qui n’a jamais croisé une « salope » au cours de sa vie ??? Au boulot ou ailleurs ? Il n’y a pas forcément une exception pour le milieu hospitalier, on trouve ce genre de spécimen partout…

           

            Je me dois tout de même afin de rétablir un certain équilibre, de vous parler des histoires de cul hospitalières de ma connaissance. Oui, cela existe ! (Vous êtes content, hein ?) Je vais me limiter à ce dont je peux vraiment parler, c’est-à-dire des relations dans l’Hôpital où je travaille, et plus particulièrement dans mon secteur. Mais pour cela, il va falloir patienter, la suite demain !

Temple solaire quand tu nous tiens…

Par Gauthier
Une fin d’année 2005 à la hauteur de l’année écoulée. En effet il reste encore 3 jours avant 2006 et je ne sais toujours pas si on va y arriver. Océane vous a expliqué dernièrement que par sa faute, et son entière et exclusive faute, l’année 2005 fut longue, extrêmement longue… Je ne vais pas revenir sur le pourquoi du comment, mais il n’empêche que je ne comprends toujours pas comment en ce 28 décembre 2005 je suis encore en vie. Pour ceux qui ont pris le blog en route vous pouvez toujours vous reporter à mes articles précédents. Rien que cet été ce fut mémorable…
 
Donc que se passe-t-il dans ma vie actuellement pour que je n’en vois pas le bout de c’te putain d’année de mes deux … Je suis actuellement en vacances, et pour fêter ça, je suis redescendu dans ma belle ville rose. Je vis donc chez papa-maman (ouais je sais ça fait bizarre mais mes parents n’ont toujours pas divorcé, je sais je ne suis pas normal), et ce pour 17 long jours. J’ai eu du mal à m’habituer à Paris, mes amis me manquaient, mes parents aussi quelque part, mais là je dois vous dire quelque chose de très sérieux, la prochaine fois que je reviens à Toulouse, je vais à l’hôtel !
 
PUTAIN MAIS QU’ILS ME GONFLENT LES VIEUX !
 
J’en parlais à Océane cette semaine et elle me répond « mais Gauthier, en fait, là, tes parents considèrent que tu as encore 15 ans, ils t’empêchent de sortir, de prendre le voiture, de te coucher tard, de vivre ta vie comme tu veux, et ça te fais chier ? Ben écoute réagis comme si tu avais 15 ans, tu vas voir ça va les calmer.. » Ben je dois avouer que c’est pas con du tout comme idée, donc me voilà lundi soir à faire… le mur ! Si j’ai 24 ans, et je fais le mur une fois que mes parents sont couchés…  Mais où va le monde ?
 
Pourquoi ça se passe mal avec eux ? Bon vous connaissez ma tendance à l’alcoolisme festif, et donc le week-end où je suis revenu ils m’ont prévenu « on te prête les voitures, mais si tu en abîme une, c’est fini tu roules à pied ». Ok message reçu… Déjà le soir même Mister Big vomit sur la voiture que j’utilise (à savoir celle de ma mère). Pas bien ! Mais ils ne disent rien. Le jeudi de la semaine suivante je vais en boite, la boite où Océane travaille, et on se met complètement minable. Je finis à parler à des gens dans une langue qui m’appartient, je suis tellement saoul que je ne sais pas ce que j’ai fait 70% de la soirée (ça fait un gros trou ça quand même). Et en sortant sur le parking un gentil monsieur me parle, on papote de je-ne-sais-plus-trop-quoi, et en même temps je me retrouve à fumer un joint qui sort de je ne sais où ! Là je suis fini. Mais encore faut-il traverser Toulouse, qui conduit ? Personne ? Bon tant pis c’est moi… Et dans une avenue suffisamment large pour passer trois semi remorque de face, j’accroche un rétro… aïe… Là Mister Big qui connaît mes parents, me dit « tu t’es fait arracher le retro sur le parking pendant que tu étais dans la boite, tu t’es fait arracher le retro sur le parking… » Et il me le répète à peu près 20 fois dans l’espoir que je m’en souvienne le lendemain. Quand j’ai raconté ça à mon père bizarrement il ne m’a pas cru, moralité, j’ai plus droit de toucher aux voitures.
 
Voilà pour la petite histoire. Mais s’il y n’y avait que ça… Donc je passe mes journées à me faire grave iech dans ma banlieue lointaine (à 20km de Toulouse ya rien à faire…) et pendant ce temps que se passe t il dans la civilisation ? Océane et Mister Big cumulent les problèmes… Surtout Mister Big le pauvre, il lui en arrive des vertes et des pas mûres en ce moment, d’ailleurs je profite de notre notoriété pour lancer le grand « Mister-Big-o-thon » Donnez, donnez, Dieu vous le rendra… Mais il vous racontera ses malheurs mieux que moi.
 
Donc fin d’année pourrie, pas de zizi. Oui hier je devais retrouver un chouchou pour aller faire des galipettes. Enfin quelque chose de positif pendant mes vacances, on doit se retrouver au sauna vu que chez mes parents on ne peut pas, et chez lui non plus. Donc je me pointe dans un sauna glauquissime de ma belle ville rose à l’heure dite. J’attends, j’attends, j’attends, je fini par rentré parce qu’il fait -15°C, je me retrouve à thon-land. Que des vieux à poils en train de s’enculer dans tous les coins, ça sent le vieux sperme, le vieux cul, bref je suis aux anges… j’attends toujours. Là je reçois un texto « j’ai cassé ma voiture je suis rentré chez moi pour pleurer », ben ma fin d’année pourrie est contagieuse en plus ! Super !!! Donc je suis seul, nu, au milieu de vieux qui s’enculent… Je décide de baiser quoiqu’il m’en coute. Et merde après tout j’ai fait 30 km pour arriver là, je mérite ma pipe. Je cherche un mec de moins de 35 ans, et je fini par en trouver un, il a mon âge, il est beau, il me plaît, et à mon avis je lui plais puisqu’il me suit partout (oui un jour je vous ferai un article consacré aux saunas, ce merveilleux monde à part). Je rentre dans le hammam, il me suit, je m’assoie, un mec s’assoit à coté de moi dans le brouillard et commence à me caresser. Je me laisse faire, il m’embrasse, je me laisse faire, il me prend par la main pour m’emmener dehors et se trouver une cabine, je me laisse faire. Retour à la lumière : ARGH C’EST PAS LE BON ! Et me voilà devant un mec de 35 ans mais bien bien sonnés qui m’entraîne dans une cabine, et moi avec mon érection rouge de honte à ne pas savoir quoi dire (il vient quand même de me tripoter pendant 15 min sans que je ne proteste). Je m’esquive prétextant un besoin urgent de me laver ! Et puis je réfléchis « après tout il est bien aussi, un peu âgés, mais bon je le répéterai pas… ». Et je m’enferme dans une cabine, il me fait comprendre qu’il veut se faire sodomiser, je m’exécute, mais ça ne rentre pas, même à grand renfort de poppers ça ne passe toujours pas, il passe sur moi et il s’assoie comme un bourrin sur mon sexe, forcement avec l’élan là ça passe, bon je n’ai pas souvent mal quand je baise, mais cette fois je me suis fait défoncer le pubis, bref il prend son pied, il jouit en deux min et se sauve… Et moi je fais quoi ? Bon ok j’ai compris je me branle et je vais me coucher. SOIREE DE MERDE !!!!
 
Donc programme de la fin de semaine, je prépare le réveillon, je refuse de rencontrer de nouvelles personnes, je refuse de prendre la voiture, je refuse de baiser, je refuse de boire, je refuse de respirer, bref, en fait je vais peut être me coucher et attendre 2006 sous ma couette… Parce que à notre niveau le suicide collectif n’est pas loin, mais alors pas loin du tout, surveillez votre télévision, si vous entendez parler d’un nouveau « Temple solaire » sur Toulouse, c’était nous 😉

Voyage humanitaire

Il y a… houlà… 10 ans, je participe à un convoi humanitaire organisé par une association étudiante. Il s’agit d’apporter médicaments, matériel médical et plein de petites choses en Roumanie. Pendant le préparation du convoi, je commence a bien accrocher avec une des filles du convoi. 

Episode 1 – Les cibiesCe qui est sympa dans un convoi de ce type, c’est l’usage des cibies. Et je me lance lors du deuxième jour du convoi dans une drague par cibie (nous n’étions pas dans la même camionnette dans cette rotation). Au mieux, elle marche dans le coup, au pire c’était juste pour rire puisque devant tout le convoi (nous étions 12) à l’écoute de nos provocations verbales. Là où c’était moyen, c’est que le responsable du convoi était l’ex de mon objectif et qu’il voulait profiter du convoi pour ressortir avec elle…
Bref ! la rotation suivante fait que je me retrouve seul avec « elle » pendant deux heures… les gros blancs, les malaises… ça voulait dire que soit je lui avais foutu la honte, soit qu’elle avait été plutôt sensible…

Episode 2 – Cette première nuitLa nuit, on se retrouve à dormir dans la même camionnette… L’un contre l’autre, on s’est serré, puis on s’est embrassé… Ce qui était moyen, c’était qu’on était quand même 4 les uns contre les autres… et mes 2 autres copains m’ont dit le lendemain qu’on avait fait un bruit épouvantable en s’embrassant comme des phoques… Bon, on s’est dit qu’on se trouverait un moment plus tranquille plus tard

Episode 3 – Le pique niqueLe big boss a dû être au courant, ce qui n’était pas difficile et nous a séparé quand le convoi s’est séparé en deux directions… je ne lui en veux pas du tout… dans les 2 convois suivant que je dirigeais je faisais la même chose, car les couples qui se créént, ce n’est pas toujours bon pour l’ambiance de groupe. Mais je me dis qu’il y avait quand même une arrière pensée. Bref, quelques jours après on se retrouve dans notre point de ralliement roumain… on fait un grand pique nique avec tout un village à 2 ou 300 personnes, très sympa, très convivial. On se dit avec la belle que l’on vas’écarter un peu discrètement pour s’amuser un peu à l’abri des regards… au milieu des champs. Mais le pique nique s’est achevé plus vite que prévu et ils se sont rendus compte qu’il manquait 2 personnes. Et alors que nous étions au milieu de belles caresses, on entend du bruit, une sorte de battue… mais ce sont nos noms qu’ils scandent… pour la discrétion, on repassera.

Episode 4 – Le retourSur ces avancées encourageantes, on se retrouvera seuls, une fois dans la même camionnette. J’ai profité qu’elle soit au volant pour l’embrasser, la caresser un peu et finalement mettre ma tête sur les genoux… A l’arrêt suivant, je vois bien que le boss n’est pas très content… un ami vient me voir discrètement… il m’explique que pendant toute cette séance d’amourades de deux heures… ils avaient roulé juste derrière nous et avaient de très bonnes places pour le spectacle… le boss n’était pas très heureux et il y avait une ambiance un peu lourde…

Episode 5 – Une soirée d’intégrationPeu de temps après, notre asso organise un week end d’intégration pour les étudiants étrangers. Nous partons tous en Normandie pour une soirée de débauche… Mais voilà, j’étais un peu malade, gros mal de tête… je vais me coucher avec un duvet parmi les premiers… je monte dans une grande chambre et me met au fond… J’y suis bientôt rejoint par ma belle qui vient dormir contre moi… mais pas plus… si vous avez bien suivi j’avais la migraine (non, pas ce soir chérie)… Au réveil, je me rend compte que nous sommes seuls dans cette immense pièce alors que les non-campeurs… étaient aglutinés dans une pièce plus petite… ils n’avaient pas voulu nous déranger… bon, discrets je vous dis…

Episode 6 – un Réveil d’intégrationMais puisqu’on est seul, on en profite… elle me rejoint dans mon duvet, on se retrouve vite nus. Elle vient sur moi, se découvre un peu, les seins à l’air en face de moi… et là… c’est le drame… son ex (vous savez le « boss ») déboule d’un coup dans la chambre, nous surprenant dans une situation à l’inverse de l’équivoque… « euh, le p’tit déj’ est prêt… » « oui, on va pas tarder, merci »

EpilogueCette relation a duré un mois… c’était très compliqué car à vrai dire j’étais pas vraiment célibataire à ce moment, enfin je ne rentre pas dans les détails mais imaginez juste que ça en rajoute une couche côté discrétion. J’ai vite perdu de vue la miss alors que je suis encore en contact avec « le boss »… après deux années pas évidentes (en plus il y a eu des conflits associatifs) on est devenu très potes… comme quoi, tout est possible, sortez avec l’ex d’un gars dont vous voulez devenir l’ami !