Humour noir / humour jaune

Par Summer

En humour tout est question de second degré. Peut être. Je dois en être parfaitement dépourvu car j’avoue être très mauvais public. Je ne ris pas de tout, non pas qu’il est des sujets tabous mais plus que certains sujets doivent être traité avec brio pour ne pas tomber dans la mauvaise provoc digne d’un adolescent en plein rébellion. ( Et là si tu es d’accord avec moi lecteur, passe direct à la vidéo) Je ne parle même pas de troisième, voire quatrième degré parfaitement incorrect de toute manière en français.

Dernièrement je me rends compte qu’en réalité je n’ai aucun humour car je prends tout ou presque au premier degré.

Disons que je ne pense pas être plus stupide qu’un autre ( quoique ?) mais que pour ma part, une blague que l’on doit expliquer est mauvaise. De plus le fameux second degré couvre tout et n’importe quoi. Sous couvert de second degré on peut entendre les plus belles insultes, mais pourquoi s’en offenser voyons, c’est une blague ! Sous couvert de second degré , on peut vous faire passer pour un con, mais vous pouvez pas comprendre c’est du second degré.

Rien ne m’épuise plus que d’entendre, non mais faut pas te vexer c’est une blague, t’as pas d’humour ou quoi ?

Ben non, faut croire. Je ne ris pas jaune j’aime l’humoir noir. J’aime le cynisme pas le sarcasme. De toute manière les rapports de force très peu pour moi même si ça me démange de leur dire que leur carrière de comique est fortement compromise, parce que faut pas croire, je ris des fois ! la preuve :

Comment survivre en étant de gauche en France ?

En ce moment, je suis une privilégiée : dès que je quitte le bureau, je suis médiatiquement coupé du monde vu que je n’ai pas encore le net. Je capte bien un wifi Neuf libre accès mais il est aléatoire donc je ne surfe pas trop avec. En quoi suis-je privilégiée d’être médiatiquement déconnectée ? Parce que pendant quelques heures, on m’a épargné la lente et douloureuse agonie du PS. Au secours, je suis de gauche !


 Examinons les faits de façon totalement partiale. En 1, nous avons Ségolène Royal aka la Anne Roumanoff du PS avec son célèbre sketch Fra-ter-ni-té (ahahah) ou le fameux « non mais mon programme présidentiel n’était pas réaliste enfin » (ahahahahah). En 2, nous avons Martine Aubry revenue de Lille où elle devait s’ennuyer ferme, Martine qui, rappelons le, a largement bâclé la réforme des 35 heures pour partir à Lille, justement, ville ingrate qui lui a infligé une belle défaite en 2002 face à un candidat UMP inconnu. Et enfin Benoît Hamon, revenu du NPS (pseudo parti qui prouve une nouvelle fois le talent comique inné des socialistes qui cherchent surtout à occuper le devant de la scène et manger la plus grosse part du gâteau) qui a pour qualité principale ses beaux yeux. Enfin, j’étais quand même plus favorable à sa candidature, pas juste parce que je le trouve charmant (Wauquiez aussi, il est pas mal, je ne vais pas voter UMP que pour ça non plus) mais parce qu’à la limite, j’étais assez favorable au principe du « mais je suis pas présidentiable, je ne m’occuperai que du parti ». Evidemment, on pourrait débattre de la sincérité du monsieur mais bon…

Et là, le pire arrive : c’est la guerre. Martine-Ségo, 50-50. Bon déjà, est-ce que quelqu’un ici peut sérieusement m’expliquer comment on peut encore soutenir Royal. Perso, le « ahahah mais enfin, mon programme n’était pas réaliste », sous entendu « fallait être con pour y croire », pardon mais je ne digère pas. Même si le SMIC à 1500 euros, j’avais eu une conversation enflammée sur le sujet avec un futur militant, je lui avais expliqué que ce n’était pas forcément souhaitable d’augmenter aussi brusquement le SMIC mais
c’est pas la question. Bref, les deux se déchirent, se traitent de noms d’oiseaux, s’accusent mutuellement d’avoir triché. Et moi, je déprime. J’espère très fort me tromper mais à l’heure actuelle, je nous vois filer droit vers un scénario à la canadienne. Je m’explique. Au Canada, il y a un parlement fédéral avec en gros 4 grands partis : le parti libéral, le parti conservateur, le bloc québécois et l’Alliance. Ces deux derniers partis sont essentiellement régionaux : le bloc québécois est le parti qui promeut la souveraineté québécoise au niveau fédéral et le parti réformiste est surtout populaire à l’ouest…Là où les Québécois énervent tout le monde avec leurs revendications. Ces deux partis ne peuvent donc pas accéder au pouvoir à l’heure actuelle, reste donc le PL et le PC. Or en 93, le PC a subi une défaite monstrueuse suite à un accord constitutionnel raté et un référendum perdu, il ne leur est resté que deux députés.
Même la Première Ministre Canadienne de l’époque n’a pas renouvelé sa députation. Ouais, je souligne juste au passage qu’au Canada, une femme dirigeante, ce fut une réalité dès 93, je dis ça… (bon, ok, elle est resté quelques mois). Le PC était limite cliniquement mort jusqu’en 2006. En gros, de 93 à 2006, le seul parti à pouvoir remporter les élections législatives était le PL, ce qui faisait que le caucus du PL était le seul dans le pays à choisir l’identité du Premier Ministre. Et en France ? 2002, c’était y a à peine 6 ans et très franchement, je suis archi pessimiste pour 2012. Ainsi, l’identité de notre prochain président sera-t-elle choisie uniquement par les militants de l’UMP ?


 

Alors maintenant, je fais quoi ? Je m’inscris au PS pour militer et essayer de reconstruire le parti ? Non, je n’aime pas le PS, ils m’énervent tous autant qu’ils sont, on a l’opposition la plus nulle du monde. Bon, ok, j’exagère sans doute mais on les entend plus ouvrir leur gueule sur leurs petites disputes que sur les lois fabriquées par le nouveau gouvernement. Alors en 2012, je suis censée voter pour ça ? Laissez moi rire.

 

Alors, je m’entraîne à être de droite, je dis que Sarko, il est trop super et qu’il gère super bien la crise (sachant qu’en décembre, entre mon découvert actuel,mon loyer et les impôts, j’aurai précisément zéro euros pour vivre). Je dis qu’il est brillant, ainsi que tous ses ministres et que je suis confiante en l’avenir. Et je me dis qu’avec mes fiançailles avec la loi de Murphy, le fait que je devienne UMP est le dernier espoir de la gauche en 2012.

L’échange, de Clint Eastwood

Par Bobby

A la fin des années 20, une femme célibataire campée par Angelina Jolie perd son petit garçon et alerte la police. Or, la police corrompue et pourrie de Los Angeles ui ramène un gamin qui n’est pas le sien, et s’efforce de la convaincre qu’il est bien celui qu’elle a perdu. S’en suit une éprouvante descente aux enfers et un combat acharné pour la vérité.

Je ne veux pas démonter le film, parce que je n’y ai pas été insensible, mais par contre j’aimerais souligner à quel point il est chargé de classicisme. Je me souviens avoir regardé les derniers films de Eastwood avec intérêt (Million Dollar Baby, Mémoire de nos Pères, et j’aurais aimé voir la facette de ce dernier qui se déroulait au Japon), mais là, vraiment, c’est trop. Trop catharsique, en fait. Bouh, les pauvres gentils, bouh, les vilains méchants. Oh c’est dur, les gentils souuuffrent (d’ailleurs, le personnage d’Angelina Jolie -au
passage, c’est normal, sa bouche à elle ?- est maltraité à tel point que ç’en est nauséeux), et les méchants sont atrocement méchants, et quand ils sont punis à la fin, on se dit « miam, prend ça dans ta gueule, connard », et on jouit littéralement sur le siège du cinéma (bon, la toute fin exceptée, avec une mini-pseudo-simili réflexion sur la peine de mort, histoire de dire que bon, quand même, on n’a pas juste fait un mélo larmoyant.

Or, me dire que je vais au cinéma rien que pour calmer ma catharsis, ça me saoule un peu. J’attends d’un film un peu plus de subtilité dans la façon d’amener les choses, surtout si je vais voir un grand réalisateur (tout américain soit-il). Avouez que c’est vachement plus intéressant quand les méchants ont une pointe de gentillesse et les gentils une pincée de méchanceté, histoire de mettre un peu d’ambiguïté dans tout ça. Et puis bon, choisir un grand thème comme ça -au hasard ?-, je trouve que c’est facile et que ça manque de convictions, de personnalité. Si encore c’était un film pour dénoncer ouvertement quelque chose, comme le fait Moore, ça irait, mais là, on est trop dans la fiction pour ça.

Après, il faut se dire bien sûr qu’on est dans l’adaptation d’une « histoire vraie ». Ca m’agace toujours au début d’une histoire de lire « d’après une histoire vraie ». Ca veut dire quoi, que ça a plus de force qu’une histoire inventée, parce que des gens l’ont vécu ? Au contraire, la force du cinéma, je trouve, c’est de nous faire ressentir des choses fortes à partir de choses fausses, à partir « d’histoires », justement.

Ou alors, on peut faire du documentaire ou une reconstitution d’archives, si vraiment c’est la base du réel qui nous intéresse.

A la lumière de ce film, je me pose des questions sur les précédents de Clint. Finalement, est-ce qu’ils n’étaient pas un peu tous dans cette veine mélo ? Il m’avait semblé que non. J’ai pu me tromper.

Dans ces cas là, le mieux, c’est de les revoir…

Mais lâchez-nous, pour voir !

Je suis un paria de la société, un monstre que l’on montre du doigt, un être vil que l’on tente de combattre encore et toujours, qu’on rejette. Oui, je suis une fumeuse. Hou bouh ! Jetez moi vos détritus, allons y gaiement.


Quand je dis que je suis fumeuse, replaçons les choses dans leur contexte : actuellement, je fume entre 0 et 2 cigarettes par jour (sauf en soirées et encore) donc je ne suis plus vraiment une fumeuse. Mais ça m’énerve quand même cette chasse aux sorcière dont on est perpétuellement victime. Test : prenez une cigarette et portez la à votre bouche en indiquant que vous allez fumer. Est-ce qu’un seul d’entre vous a échappé à un « c’est pas bien » ? Est-ce que ça ne vous est jamais arrivé qu’un non-fumeur subtilise la cigarette (non allumée) que vous venez de sortir pour vous empêcher de la fumer ? Ou qu’un autre, zélé, vous retarde dans votre pause clope jusqu’à ce que vous n’en ayez plus envie ? A ces extrémistes du non tabagisme, je dirais : mais mêle-toi de tes fesses !


Comprenons nous bien : je ne parle pas de non fumeurs qui ne veulent pas qu’on fume chez eux, ça, je respecte complètement. Je ne suis pas du genre à imposer ma clope, à cracher ma fumée dans la figure des autres, je fais attention dans la mesure du possible. Mais franchement, si j’ai envie de me lever, d’aller me les geler 5-10 mn sur un trottoir pour un petit plaisir (oui parce que vu mon taux de clope, on peut pas dire que ce soir une dépendance), qu’est-ce que ça peut bien faire ? Qui ça dérange ? Oui, c’est mauvais pour la santé mais le burger ou la bière que t’es en train de t’enfiler, tu crois que c’est mieux ? Je travaille en plein centre de Paris, tu crois vraiment que mes poumons respireraient la joie de vivre même si je fumais pas ? Ca m’agace ces bons samaritains de la santé qui sont incapables de s’occuper de leurs propres affaires. T’es pas ma mère, t’es pas mon mec, lâ-che moi.


On nous a interdit de fumer à l’intérieur des lieux publics ce qui, soyons honnêtes, s’avère être une bonne chose. C’est quand même plus agréable pour tout le monde, soyons honnêtes, même s’il paraît qu’on a tué une exception culturelle française. Mais voilà que les élus verts de Paris aimeraient que les terrasses deviennent non fumeurs parce que l’air est pollué par la clope. Dois-je rappeler qu’on fume sur des terrasses parisiennes, à 3 millimètres de la route et des scooters qui se garent là (et qui polluent encore plus que les voitures) ? Non mais faut arrêter de déconner. Déjà que ça gueule parce que les riverains, ça leur fait du bruit… Ah parce que tous les bars ont ouverts le 01 janvier 2007 ? Ils n’existaient pas avant ? Mais alors puisqu’il faut pas déranger les gens, j’exige que toutes les rues soient piétonnes parce que dans mon ancien appart, j’avais des motos qui partaient tôt du garage d’en face et ça faisait un bruit monstre. Et aussi, j’aurais aimé que le pilage du verre n’ait pas lieu pile devant ma fenêtre tous les vendredi à 8h30 quand j’étais au chômage (parce que curieusement, depuis que je bosse, le pilage a eu lieu à 9h30 puis encore plus tard après mais j’étais partie donc je ne sais pas à quelle heure exactement). Et puis on devrait interdire aux gens de prendre le métro en même temps que moi et imposer aussi aux gens de se laver et parfumer avant de monter dans la rame. Et d’ailleurs, on devrait distribuer des chewing gums sur le quai, ce serait une très bonne idée. Et tant qu’à faire, imposons à tous de manger la bouche fermée, c’est dégueulasse, sinon.


Bref, cette chasse aux sorcières permanente me fatigue. Oui, je fume et alors ? Je respecte ton non tabagisme, respecte mon vice ! Est-ce que je fais chier tous les alcooliques du monde (et Dieu sait qu’il y en a et certains, ça ne se voit pas) ? Est-ce que je fais la morale à ceux qui ne font pas de sport parce que c’est mauvais pour eux, à ceux qui mangent au McDo au moins une fois par semaine, à ceux qui regardent trop la télé, regardent leur écran trop près… Chacun fait ce qu’il veut. La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres comme on dit mais je vois pas pourquoi c’est toujours celle des fumeurs, surtout les fumeurs qui ne font pas chier le monde, qui est toujours menacée. Je fais l’effort de toujours sortir sur le trottoir, de cracher la fumée dans la direction opposée aux non fumeurs, de ne même pas demander si je peux fumer quand je suis chez quelqu’un qui ne fume pas. Alors, merde, ma clope sur le trottoir, laissez la moi.


Sans rapport, une petite BD (4e case) qui peut aller avec la dimension « mêle toi de tes fesses » (même si c’est pas sur la clope). Je ne comprends pas d’où les gens se permettent critiquer le mode de vie de parfaits inconnus.

NB : Si tu as le temps, lis les commentaires de l’article du Figaro. Ce que j’adore les commentaires sur les articles de journaux !

Sin City, de Robert Rodriguez (2003)

Par Keira

 Il y a des films comme ça qui vous scotchent au fauteuil et vous font vibrer les iris.

Je me rappelle de cette claque visuelle qu’a été pour moi ce fameux Sin City.

A l’époque je ne lisais pas de comics mais le nom de Franck Miller ne m’était pour autant pas inconnu.

Aussi, l’association Rodriguez-Miller m’a titillée.

 


Ne serait-ce que cette affiche…

Très graphique déjà à l’époque.

Et puis le casting : Bruce Willis, Mickey Rourke, Benicio del Toro, Rosario Dawson, Jessica Alba, Elijah Wood, Rutger Hauer, Michael Madsen, Clive Owen, Brittany Murphy, Josh Hartnett…

Le réalisateur aussi, Robert Rodriguez ! Ze Grand Pote de Mr. Tarantino !

Avouez que ça appate le client.

Et ça l’a appaté jusqu’au bout d’ailleurs.

Parce qu’en plus d’être, à l’époque, une révolution visuelle de par son côté noir et blanc hyper travaillé, c’est aussi un film sacrément couillu.

C’est vraiment un roman graphique mis en animation et ça respecte très bien l’esprit de la bande dessinée de Miller. Certains diront que ça la respecte sans doute trop. Je ne suis pas pas du genre à chipoter alors zou !

Ne serait-ce que ces destins croisés avec des personnages tous plus maudits les uns que les autres (Marv qui sort de taule et a passé une nuit magique avec Goldie qui se fait tuer, il cherche à la venger en remerciement. Dwight le seul flic intègre qui veut protéger sa petite amie de son ex qui est un ripou taré et tombe dans un engrenage infernal. Canaghan qui sauve la vie d’une fillette qui allait être violée et tuée par un dingue qui se révèle être le fils d’un sénateur corrompu et du coup en subi les conséquences…), des dialogues
plutôt cools et des scènes d’actions complètement prenante… En passant par une violence très présente mais jamais choquante au point d’être malade (on est pas devant Saw).

C’est d’ailleurs un des aspects que j’ai le plus apprécié je pense. Le fait que malgré toute la violence montrée on reste captivé par le film. Comme je le disais précédemment nous sommes face à un film graphiquement très travaillé. Du coup, c’est comme si on lisait un roman avec une scène très gore, on suit l’histoire sans être réellement atteint par le côté répugnant.

Une musique bien énergique par-dessus tout ça et (très) peu de morale. On nous sert un cocktail explosif et plein de saveur.

Et puis on peut aussi dire que pour un retour en force de Mickey Rourke on ne peut qu’être ravis. Son personnage de Marv est tout simplement génial. Et chapeau aux maquilleurs.

Vraiment un des films du début des années 2000 qui m’a énormément marquée de par la nouveauté visuelle et scénaristique qu’elle apporte.

Le re-nouveau des adaptations de comics et ce que ces bandes dessinées peuvent apporter au cinéma.

Ca faisait du bien quand on y pense. Et après tout, c’est toujours le cas !

Va te laver le clavier avec du savon, chenapan !

J’ai beau être sur le net depuis une éternité (10 ans, en fait… Ca ne nous rajeunit pas), je reste effrayée par la violence de certains propos. Hier, j’ai eu la tâche merveilleuse de modérer quelques commentaires sur le site people, ce qui donnait à propos de Rihanna « crève sale pute, je te déteste », à propos d’Angelina Jolie : « el n’a rien a envier a angeline el n’et pa jalouse d’elle car avec sa grosse bouche de suceuse on a rien a lui en envier » (c’est un copier/coller), à propos de Paris Hilton « elle peut bin crever jen ai rien a foutre de cette connasse gatée » ou à notre encontre : « prenez vos pochez pleines de fric et allez sucer paris hilton pédés de bourges ». Un must, celui là.

Bref, quand je lis ça, j’ai envie de demander à la personne qui s’est sentie obligée de se lancer dans un tel déluge d’agressivité si elle a pris ses petites pilules. Non parce que des commentaires modérés, là, y en a 12 pages, à  raison de 20 par pages et ils ne restent sur la plateforme de modération que pendant 48h. Alors autant vous dire que je ne découvre pas seulement aujourd’hui la violence sur Internet, l’anonymat donne des ailes mais je ne cesse de m’interroger… Je vous ai déjà parlé des trolls, j’en ai mangé quelques uns comme tout le monde et c’est justement là le souci « comme tout le monde ». Qu’est-ce qu’il se passe dans la tête d’une personne pour que soudain, elle crache un tel fiel ? Encore, ce serait un mail contre un service qui ne fonctionne pas ou autre, je pourrais à la limite (mais extrême limite) comprendre mais là ? Rihanna, Paris et Angelina ne viendront jamais lire le site et surtout pas les commentaires si poétiques. De toute façon, même si elles parlent français, faudrait qu’elle comprenne cette langue étrange qu’est l’illettré de base, je ne suis pas convaincue.


Alors évidemment, à choisir, il vaut mieux qu’ils se défoulent sur Rihanna que sur leur petite sœur, par exemple. Mais cette violence quotidienne finit par me choquer. S’il n’y en avait qu’un d’excité, je dis pas mais là, on dépasse le phénomène marginal pour s’installer dans une habitude, quand même. Et il n’y a pas d’âge particulier. Si, effectivement, sur le site people, on est plus dans le 16-25, si on sort de cet exemple précis, on voit que c’est à tous les âges que ça s’exprime en insultes. Souvenons nous de feu l’émission de
Courbet où les voisins se traitaient de pédés, de cons, d’impuissants, cocus…Bon, là, à la limite, ils ne se supportent plus, on peut un peu plus comprendre les insultes. Mais force est de constater que les insultes gratuites font partie de notre quotidien. Et même si je suis tentée de penser que c’est l’arme des faibles (typiquement, les gens qui me disent que je suis conne en comm sans pour autant m’expliquer en quoi je le suis), j’y ai parfois recours. Jamais en premier mais en défense. Typiquement quand on me cherche dans la rue, je réponds par un « qu’est-ce que t’as, connard (ou connasse) », ce qui arrive assez rarement vu que dans la rue, je suis là sans vraiment y être. En général, mon insulte préférée, c’est « pauvre type », balancé avec dégoût. Oui, je sais, c’est pas super méchant mais tout est dans le mépris.


Bref, tout ça pour dire que je n’aime pas constater cette violence vraiment gratuite (et somme toute inutile) et que j’aurais bien envie de leur laver la bouche avec du savon pour leur passer l’envie de parler comme ça. Parce que ce sont les mêmes qui traitent une fille de sale pute dans la rue car elle ne se retourne pas à leurs sifflets, par exemple. Une sale habitude, en somme. Mais je dis ça, je ne vois pas bien la solution. Mais n’est-ce pas finalement un symptome d’un mal plus profond qui serait une incapacité chronique que nous avons
tous à vivre en société au-delà d’un certain seuil ? En gros, ne se défoule-t-on pas sur Rihanna, Paris Hilton, un blogueur ou que sais-je encore pour vider notre sac et rester plus sociable et doux avec nos amis, famille, collègues ? Finalement, est-ce un mal pour un bien ou celui qui traite Rihanna de pute parle ainsi à tout le monde ?

Heu… Je sais pas !

Sinon, rien à voir du tout mais je te colle ici une pétition qui me tient à cœur. Milan Presse qui édite des magazines pour la jeunesse est actuellement en difficultés financières et risque de disparaître. Si je ne travaille pas (et n’ai jamais travaillé même si j’ai failli y faire un stage qui m’aurait beaucoup plu en plus mais les dates ne collaient pas), je trouve qu’il est important de signer la pétition pour garantir une diversité dans les titres, d’autant que Milan propose des magazines vraiment bien. Tu lisais Toboggan petit ? Ben, c’est eux (entre autres mais Toboggan, je les piquais à ma sœur, je me souviens). Et de façon plus personnelle, c’est à Toulouse. Et de façon encore plus personnelle, mon cousin que j’adore y travaille. Alors on clique !

 

Babel, d’Alexandro Gonzales Iñarritu

Par Bobby

Rappelez-vous. Je vous ai déjà parlé de 21 grams, du même réalisateur. Aujourd’hui, je m’attaque à son film suivant, Babel, qui reprend le même principe (la croisée de plusieurs destinées autour d’un seul et même accident), pour l’étendre à l’échelle de notre planète, et non plus d’une ville comme dans Amores Perros ou 21 grams.

Maroc. Deux gamins tirent sur un car de tourisme avec un fusil, pour jouer. Une touriste américaine est gravement blessée et oscille entre la vie et la mort. Cette même touriste, venue avec son mari pour quelques jours de vacances, voyait son couple au bord du naufrage.

Mexique. Une nounou emmènent les enfants du couple américain avec elle et son neveu lorsqu’elle doit retourner à Mexico pour le mariage de son fils. Mais la frontière avec les Etats-Unis est un lieu de tension palpable et dangereux.

Japon. Une jeune adolescente sourde-muette, rebelle et en mal d’affection depuis le suicide de sa mère, nous fait entrer dans son monde, un univers de douleur. Son père est, mystérieusement, lié à l’accident qui a eu lieu au Maroc.

Des douleurs sur chaque continent. Des détresses qui n’arrivent pas à communiquer, et qui explorent tous les moyens possibles pour se faire comprendre (les mots, les signes, les expressions, la drogue, l’alcool, les cris, la violence, l’amour, la mort…). Une fresque magnifique, musicale, visuelle, solidement interprétée par des acteurs époustouflants : Brad Pitt, Cate Blanchett, sublimes dans le rôle de ce couple américain perdu et détestable, et Gabriel Garcia Bernal, magnifique (je ne cite pas les autres, moins connus, mais qui sont tous aussi bons, de la mama mexicaine aux jeunes marocains, en passant par la poignante jeune japonaise).

C’est un film qui aurait pu explorer, sans fin, les répercussions d’un événement, passées, présentes et futures, qui aurait pu nous mener en Afrique noire, en Europe, en Russie, jusque chez les Inuits même. Un film qui nous montre des horizons terribles, tout en conservant une touche d’espoir, quoique tragique : malgré tout, les larmes sont le vecteur qui rapprochent, à un moment où à un autre, les individus, leur permettant d’exprimer le vide nébuleux, que nous ne pouvons exprimer sans le réduire, et qui bouillonne en nous.

J’ai connu le CD deux titres

Par Lucas

C’est un truc que je dirai à mes gamins et là ils iront se plaindre à leur mère :  » Maman ya papa qui fait son cacochyme !! » (oui, mes gosses auront un vocabulaire de ouf)

J’ai déménagé il y a un mois et, en rangeant, j’ai retrouvé tous les CD deux titres de mon adolescence.
Ouhai, trop funky trip, ça déchire graaaaaave.
Avec Zombie, Robert Miles, Bitter Sweet Symphony, etc.
J’ai aussi retrouvé mon CD fétiche tout élimé, la pochette à peine lisible tant la boite a vécue : Money For Nothing de Dire Strait avec ma chanson préférée de la vie de la Terre  : Walk Of Life.
J’ai même souri comme un benêt devant le dernier CD deux titres que j’ai acheté, à savoir Stardust – Miouzik Saounds Bitteur Ouiz Youuu.
Et je me rends compte qu’en dix ans ma conso de musique a évoluée… (si,si, truc de dingue)

Je suis un grand utilisateur d’Emule couplé aux radios : Nova, Jazzafip et quand je suis ds la caisse de mon p’tit frère, Oui FM.
Ya no comprendes ?
Je m’explique.
Avec l’exemple de Fip.

Tous les soirs pdt une 1h30 sur FIP il y a du Djaaaaaaaz.
Les 10 premières minutes le programmateur et la nana qui l’accompagnent, évoquent l’actualité du Jazz, et passent un titre du « CD de la semaine » tout en parlant des autres sorties, des concerts à ne pas louper, etc.
Bien entendu quand j’entends un truc qui me plait, illico presto je vais sur le site de Fip et je catche le titre… avant d’aller sur Imioule le chopper.

Ce qui est marrant c’est que ma consommation de CD n’a pas augmenté ou baissé. Il y a dix ans déjà je n’étais pas prompt à acheter un 2 titres sur un coup de tête. Emule m’a permis de maintenir la qualité et temperer les achats coup de cœur.
J’en suis toujours en moyenne à 1 CD par mois ce qui est déjà boucou je trouve. Simplement mon approche a  changée.
Emule est devenu mon acolyte. Illustration avec Dajla.

J’ai découvert Dajla avec son titre Remember Me (lien fenêtre pop up) sur Radio Nova ( » Soul Poetry« , meilleur album soul de l’année 2007 selon Soul Magazine)

Comme c’était une redif d’une émission de mix, un dimanche matin,  et que la playlist n’était pas sur le site de Nova, j’ai du galérer pour trouver le titre en tapant de mémoire les paroles du refrain dans Google et en les trouvant à la… 14eme page de réponses !
Ayant le titre j’ai eu l’album et Emule m’a donc donné le zip de Soul Poetry. Toutes les chansons ont donc tournées sur Winamp. Deux semaines plus tard, j’allais acheter la galette à la FNAC et je suis dorénavant leur actu concert pour savoir quand ils passeront à Paris (c’est un groupe nantais et la bassiste chanteuse éponyme est trop beeeeeeeeeelle).

A dire le vrai, je n’ai pas du tout le sentiment d’être un délinquant.
Et vous, vous en pensez quoi ?

Au-delà des radios, je pense que j’ai aussi un tribut à payer à Deezer et Radioblog. D’you remember Radioblog, ancêtre de Deezer ?

Radioblog était bien agréable car on pouvait, en tapant un titre, obtenir la playlist complète d’un utilisateur. Playlist souvent cohérente : on pouvait ainsi découvrir des choses en rapport avec le titre initial qu’on voulait écouter. Mais aussi avoir de bonnes surprises car, selon moi, les playlists sont une manifestation de la personnalité du listeur et donc de la richesse de celui-ci. Sans déconner on pouvait avoir de trrrrès bonnes surprises.  C’est là bas que j’ai découvert Absynth Minded avec Pretty Horny Flow et
Alexis HK avec C’que T’es Belle quand J’ai Bu. Entre autres…


Récemment, j’ai fait une playlist sur Deezer mais le partage est moins intuitif je trouve… donc je triche.
Par exemple, ça fait un an que Diane et moi (à son initiative) on échange des morceaux.
Des émotions éparses qu’on a  eues sur tel ou tel titre, à l’écoute de la radio ou en trainant sur Deezer. Echange sans qu’il n’y ait nécessairement de cohérence dans l’enchainement des titres si ce n’est l’envie de partager un p’tit plaisir qu’on a eu sur une musique. Là-dessus, elle est sacrément plus douée que moi, avouons-le.
Il n’y a donc pas que les radios pour découvrir des trucs, et pourtant j’étais le premier à écouter les radios californiennes grâce à Winamp…

Je ne vais pas vous quitter sans vous donner quelques adresses que j’avais piquées à Arkius.
Le très complet et très utile Foxy Tunes, (tapez un groupe au hasard, vous allez avoir une masse d’info en tout genre…)
Last FM ds le même style que Deezer,  et Musicovery qui vous permet de découvrir des zik en adéquation avec votre humeur du moment !


Lectrice, lecteur, je serais tout de même curieux de savoir comment ta conso de musique a évoluée depuis 10 ans. CDs, Emule, MP3 sur FNAC.com ou Fnac reelle, etc. Tell me !

Obama va casser la baraque… ?

Commencer un article par un jeu de mot totalement vaseux et éculé, c’est un peu du suicide mais j’ai la forme, moi, en ce moment, je suis la reine du calembour niveau Grosses Têtes. Mais soyons sérieux, un peu, cette nuit, la face du monde va changer… veut-on nous faire croire.

Ce matin, mon réveil (réglé par erreur sur Nostalgie suite à un violent vol plané pré déménagement) sonne et un monsieur m’explique que ce soit, y a les élections américaines et qu’Obama a 10 points d’avance dans les sondages, ce qui semble le remplir de joie et d’allégresse. Le monsieur, pas Obama. Lui, il vient de perdre sa mamie. Imagine qu’il soit élu ce soir, on pourra dire que la vie est une garce quand même : elle te caresse et te griffe en même temps. Calembour nase plus philosophie à deux francs six sous, je vais perdre mes lecteurs, moi, va falloir que je parle cul en fin de semaine. Donc, voilà, la messe est dite, Obama va gagner et c’est tout. Après tout, le monde entier vote Obama, ils vont pas nous emmerder les Américains, vont pas voter pour le Vieux et la Catho intégriste au sourire Ultrabrite.


Evidemment, je ne vais pas dire que je serais plutôt pro McCain, ce serait un affreux mensonge. Mais même si Obama est élu, je crois qu’on s’emballe un peu trop sur le côté la face du monde va changer. Il est Noir ? Et alors ? D’abord, il ne l’est qu’à moitié mais surtout, je ne vois pas bien ce que c’est censé changer. Ca nous fait bien plaisir, on fait la liste des films et séries qui ont mis un Noir comme président et après ? Le fait qu’il soit Noir va-t-il lui permettre de régler la crise d’un claquement de doigts et d’un pas de danse. Comme il est Noir, il va rapatrier les soldats en Irak d’une pirouette ? L’Irak, tiens, parlons en. Pensez-vous réellement que les Américains peuvent se barrer maintenant, comme ça ? On vient, on destitue un dictateur sous de faux prétextes, on met le pays à feu et à sang et on va voir ailleurs si on y est ? Cette guerre, j’étais contre mais maintenant, faudrait voir à assumer les conneries. Un peu comme en Afghanistan aussi, puisqu’on en parle…

Bref, un Démocrate, ça nous changera d’un Républicain, c’est sûr et certain, certaines trajectoires seront déviées, certaines choses seront faites différemment mais même si Obama est effectivement élu, faut arrêter de rêver que tout sera rose. Y en a qui ont voté Sarkozy en espérant qu’il changerait le visage de la France, je nous trouve guère avancés. La crise aurait eu lieu quoi qu’il arrive, ok, mais on est loin de l’Homme providentiel. Donc calmons nous un peu sur nos délires de changement du monde. Et ce qui me ferait plaisir, aussi, c’est que les Français se passionnent autant pour leur démocratie que pour celle de leurs voisins. Je crois que si on avait la possibilité de voter pour les élections américaines, la participation serait plus forte que pour nos élections présidentielles à nous alors qu’on ne s’intéresse qu’à des détails des programmes de nos candidats américains. Ah, les Républicains, ils aiment pas trop
l’avortement, bouh ! Obama veut partir d’Irak, ouéééé ! Ce qui concerne l’économie, le système social, les logements, la pauvreté, l’éducation, l’écologie… on s’en fout un peu, hein.
Puis Obama, il est Noir, ouéééééééé !

Et si Obama est élu, j’entends déjà les gens qui vont dire : « Ouais, les Américains, ils ont élu un Black, c’est pas chez nous que ça arriverait ». Ouais, merci, aucun rapport. D’abord, Obama, il est métis (je le rappelle) et c’est quand même pas un Noir du Bronx non plus. Il a fait de hautes études, vient d’un milieu aisé, sa couleur n’est pas un réel critère. Finalement, on verra cette nuit (ou demain) si Obama a été victime de l’effet Bradley (différence entre les intentions de vote dans les sondages et vote réel du fait de la couleur du candidat. Cf article sur wikipedia, vous aurez tous les détails) ou non. Mais s’il est élu, qu’il soit Noir ou Blanc, franchement, ça ne changera pas le principal. A savoir qu’on est mondialement dans la merde.

Et une petite caricature bien marrante de Martin Widberg, au passage.

Le Monde Magique de Walt Disney

Par Keira
Au cas où vous ne le sauriez pas encore, je suis une grande enfant. Plus communement montrée comme la fille au syndrome de Peter Pan, je n’ai jamais vraiment eu envie de grandir. Enfin ça a changé depuis quelques temps car j’ai enfin un but dans ma vie. Je progresse.

Je voulais donc vous parler de ce symbole cinématographique qu’est Disney.

Non, je ne vous ferai pas le traditionnel cours d’histoire de l’Art en mentionnant la naissance de Mickey dans Steamboat Willy rassurez-vous, mais simplement de ce que ça représente à mes yeux.

Il vous faut savoir que pour moi les dessins animés Disney font partie de ce que je peux voir et revoir sans me lasser depuis mes… allez on va dire 3 ans et demi.

Mon Papa et ma Maman détestaient Dorothée donc j’étais biberonnée avec du lait Bambi, Blanche-Neige, Pinocchio and co.

Et je ne le regrette pas (sauf peut-être pour Dragon Ball, mais me suis rattrapée récemment). Car pour moi Disney c’est avant tout…

Un style. Je parle des anciens Disney hein, tout ce qui arrive à l’époque de leur version d’Hercule et ce qui existe maintenant c’est pas terrible.

Souvenez-vous de ce trait, de cet esprit Disney qu’on reconnaissait dès les premières secondes. Que ce soit visuellement ou musicalement !

Je veux dire, on se souvient tous de la tête des personnages, de leurs noms, des chansons !

Et puis c’est les premiers élans zoophiles ! Ne me dites pas que vous ne trouviez pas Robin des Bois super sexy ! (bon, là c’était l’interlude de la dingue de service).

Plus sérieusement, c’est aussi une façon d’inculquer des valeurs aux gosses et de leur faire « découvrir » des oeuvres littéraires. C’est grace à eux que j’ai eu envie de lire Peter Pan. Que j’ai lu Le Livre de la Jungle, La Petite Sirène, Blanche-Neige et tous les autres contes adaptés. J’adorai lire petite, mais ma passion du conte de fée (qui est un genre littéraire réellement passionnant quand on y regarde en profondeur) vient de ces dessins-animés.

Alors oui, vous pouvez toujours me sortir ces tirades de « Ah mais t’as vu Blanche-Neige elle passe son temps à faire le ménage, et Cendrillon aussi ! Bouh pas beau ! ». Ouais, ok,  c’est des grognasses avec un balais, mais faudrait aussi voir à quelle époque ça a été réalisé. C’était comme qui dirait les codes de l’époque.

Aujourd’hui on nous sort du Mulan, de La Planète au Trésor avec des femmes actives et combattives, qui refusent d’être enchaînées à la tradition. Les choses changent, les styles aussi. Et bizarrement je reste une grande fidèle du côté niais de l’ancienne époque (alors que tu peux toujours essayer de me faire passer le balais, tu verras…).

Pourquoi ça me plait ? Je ne suis pas sûre. Je pense que j’aimais le côté niais parce qu’il était innocent à mes yeux d’enfants. Il l’est toujours d’une certaine façon. Ils ne faisaient que s’inspirer de ce qu’ils avaient alors sous les yeux, afin que les enfants s’identifient aux personnages et comprennent mieux la morale sous-jacente.

Oui, je le soutiens, il y a une morale dans Disney, des valeurs.

Ne pas faire confiance aux inconnus, ne pas être vaniteux, aimer sa famille, garder une âme d’enfant, aimer les histoires et être imaginatif, chercher qui on est vraiment, etc…

C’est bête dans un sens, mais ça marche assez bien.

Et c’est pour cela que si je devais faire une liste, dans l’ordre, de mes Disney préférés ça donnerait ceci :

Peter Pan, Le Livre de la Jungle, Merlin l’Enchanteur, Robin des Bois, La Belle et le Clochard, Bernard et Bianca (le personnage de la libellule surtout),  Le Roi Lion, Bambi, Dumbo, La Petite Sirène, Pinocchio, La Belle aux Bois Dormants et le dernier que j’aime beaucoup pour son innovation visuelle et narrative (pas de chansons chantées) : Tarzan.

Que les adultes et les anti-Disney me jettent la première pierre, j’assume totalement.

Ah, et Disney en animation 3D c’est très très bon aussi. Je ne les ai pas cités, mais le coeur y est vraiment, non mais vous avez vu Monstres et Cie et Wall-e au moins ?

Des tueries !

Dernier point : s’il y a des fautes d’orthographe dans cet article, je m’en excuse, mon logiciel Word est réglé sur un dictionnaire anglais automatique. Je corrige tant que je peux, mais il se peut que quelques mots anglais se soient glissés dans le texte…

Là je vais me coucher, j’ai un chouilla la flemme de me relire !