Je voulais donc vous parler de ce symbole cinématographique qu’est Disney.
Non, je ne vous ferai pas le traditionnel cours d’histoire de l’Art en mentionnant la naissance de Mickey dans Steamboat Willy rassurez-vous, mais simplement de ce que ça représente à mes yeux.
Il vous faut savoir que pour moi les dessins animés Disney font partie de ce que je peux voir et revoir sans me lasser depuis mes… allez on va dire 3 ans et demi.
Mon Papa et ma Maman détestaient Dorothée donc j’étais biberonnée avec du lait Bambi, Blanche-Neige, Pinocchio and co.
Et je ne le regrette pas (sauf peut-être pour Dragon Ball, mais me suis rattrapée récemment). Car pour moi Disney c’est avant tout…
Un style. Je parle des anciens Disney hein, tout ce qui arrive à l’époque de leur version d’Hercule et ce qui existe maintenant c’est pas terrible.
Souvenez-vous de ce trait, de cet esprit Disney qu’on reconnaissait dès les premières secondes. Que ce soit visuellement ou musicalement !
Je veux dire, on se souvient tous de la tête des personnages, de leurs noms, des chansons !
Et puis c’est les premiers élans zoophiles ! Ne me dites pas que vous ne trouviez pas Robin des Bois super sexy ! (bon, là c’était l’interlude de la dingue de service).
Plus sérieusement, c’est aussi une façon d’inculquer des valeurs aux gosses et de leur faire « découvrir » des oeuvres littéraires. C’est grace à eux que j’ai eu envie de lire Peter Pan. Que j’ai lu Le Livre de la Jungle, La Petite Sirène, Blanche-Neige et tous les autres contes adaptés. J’adorai lire petite, mais ma passion du conte de fée (qui est un genre littéraire réellement passionnant quand on y regarde en profondeur) vient de ces dessins-animés.
Alors oui, vous pouvez toujours me sortir ces tirades de « Ah mais t’as vu Blanche-Neige elle passe son temps à faire le ménage, et Cendrillon aussi ! Bouh pas beau ! ». Ouais, ok, c’est des grognasses avec un balais, mais faudrait aussi voir à quelle époque ça a été réalisé. C’était comme qui dirait les codes de l’époque.
Aujourd’hui on nous sort du Mulan, de La Planète au Trésor avec des femmes actives et combattives, qui refusent d’être enchaînées à la tradition. Les choses changent, les styles aussi. Et bizarrement je reste une grande fidèle du côté niais de l’ancienne époque (alors que tu peux toujours essayer de me faire passer le balais, tu verras…).
Pourquoi ça me plait ? Je ne suis pas sûre. Je pense que j’aimais le côté niais parce qu’il était innocent à mes yeux d’enfants. Il l’est toujours d’une certaine façon. Ils ne faisaient que s’inspirer de ce qu’ils avaient alors sous les yeux, afin que les enfants s’identifient aux personnages et comprennent mieux la morale sous-jacente.
Oui, je le soutiens, il y a une morale dans Disney, des valeurs.
Ne pas faire confiance aux inconnus, ne pas être vaniteux, aimer sa famille, garder une âme d’enfant, aimer les histoires et être imaginatif, chercher qui on est vraiment, etc…
C’est bête dans un sens, mais ça marche assez bien.
Et c’est pour cela que si je devais faire une liste, dans l’ordre, de mes Disney préférés ça donnerait ceci :
Peter Pan, Le Livre de la Jungle, Merlin l’Enchanteur, Robin des Bois, La Belle et le Clochard, Bernard et Bianca (le personnage de la libellule surtout), Le Roi Lion, Bambi, Dumbo, La Petite Sirène, Pinocchio, La Belle aux Bois Dormants et le dernier que j’aime beaucoup pour son innovation visuelle et narrative (pas de chansons chantées) : Tarzan.
Que les adultes et les anti-Disney me jettent la première pierre, j’assume totalement.
Ah, et Disney en animation 3D c’est très très bon aussi. Je ne les ai pas cités, mais le coeur y est vraiment, non mais vous avez vu Monstres et Cie et Wall-e au moins ?
Des tueries !
Dernier point : s’il y a des fautes d’orthographe dans cet article, je m’en excuse, mon logiciel Word est réglé sur un dictionnaire anglais automatique. Je corrige tant que je peux, mais il se peut que quelques mots anglais se soient glissés dans le texte…
Là je vais me coucher, j’ai un chouilla la flemme de me relire !





