Le délicat cas du chat

Par Audrey

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Une fois ma rupture avec Benoît assimilée, je suis tombée dans une nouvelle phase que nous appellerons “nouveau départ”. Il fallait qu’un maximum de choses dans ma vie marque ce virage : nouvel appart, nouvelle garde robe, nouveau découvert. C’est le problème avec les nouvelles vies, on ne fait pas toujours des économies pour pouvoir se la payer au moment où on en a besoin. Alors pour consolider l’oeuvre de cette nouvelle vie, je choisis un chaton, tout pelucheux et tout mignon avec ses grands yeux étonnés et sa démarche un peu hésitante. Welcome to Karma dans mon humble demeure.

Le chat, repoussoir à mec ? 

Karma, oui, une façon de me souhaiter bonne chance dans ma nouvelle vie. Fière de moi, j’invitais mes copines à prendre le thé histoire de leur présenter la chose. J’ai attendu qu’elles soient tranquillement assises sur mon clic-clac flambant neuf (enfin, la housse. Le clic-clac est sans doute plus vieux que moi) pour leur exhiber le nouvel amour de ma vie. Si Elisabeth et Isa se montrèrent immédiatement charmées, Souria fit légèrement la moue. Souria, c’est ma pote “célibataire qui le vit bien”, à l’inverse d’Isa qui est la “célibataire qui aimerait bien une grosse alliance à son doigt et quelques enfants dans sa maison avec jardin”. A peu près. Donc Souria ne sourit pas.
“Tu l’aimes pas ?
– Si, si, il est mignon, mais… Ca va pas t’aider à trouver un mec.”
Chat, repoussoir à mec ? Allons donc ! Mais Souria insiste : de un, sans qu’on sache pourquoi, la moitié des mecs sont allergiques aux chats. Tu vois, physiquement, ça colle pas. Et de deux, et c’est bien là le pire, le chat, ça fait vieille fille. Limite aigrie. Le chat est donc une sorte d’antidote naturel contre les mecs, CQFD.

Le chat, meilleur détecteur à mec bien ?

Une fois mes copines parties, je prends mon mini chat et le tend vers moi, façon Simba dans le roi Lion. Ce petit bout de quelques grammes feraient fuir des gaillards de 80 kilos, vraiment ? Je relâchais le fauve qui partit en courant maladroitement planter ses griffes dans la mousse du canapé, l’air espiègle et satisfait. Le roi de la maison. Quelques jours à peine que je l’ai ramené et il fait déjà sa loi. Peu importe les brimades, il plante ses griffes dans mes meubles et saute partout s’il veut. C’est peut-être là le noeud du drame : y aurait-il une place pour une autre individu auprès de mon chat ? Boule de poil est-elle la seule à décider de qui a le droit de la vénérer ? Un chat et un homme sont-ils forcément en conflit quand il s’agit de prendre une place dans ma vie ? Et ce mini félin me place-t-il vraiment dans le rôle de la vieille fille ? Je veux dire, oui, je l’ai adopté au moment où je renouais avec une solitude depuis longtemps oubliée mais c’est pas une raison…

Et si Karma était, en fait, mon meilleur détecteur à mec bien ? Je veux dire un gars qui arrêterait une incroyable histoire d’amour à cause d’un chat mérite-t-il que je m’arrête sur son cas plus de 30 secondes ? Non, je ne crois pas non.

Finalement, Souria a tort : ce chat est le meilleur investissement que je pouvais faire. Même si j’étais encore loin de me relancer dans une quête amoureuse : guérir un coeur, ça prend du temps.

Le Monde Magique de Walt Disney

Par Keira
Au cas où vous ne le sauriez pas encore, je suis une grande enfant. Plus communement montrée comme la fille au syndrome de Peter Pan, je n’ai jamais vraiment eu envie de grandir. Enfin ça a changé depuis quelques temps car j’ai enfin un but dans ma vie. Je progresse.

Je voulais donc vous parler de ce symbole cinématographique qu’est Disney.

Non, je ne vous ferai pas le traditionnel cours d’histoire de l’Art en mentionnant la naissance de Mickey dans Steamboat Willy rassurez-vous, mais simplement de ce que ça représente à mes yeux.

Il vous faut savoir que pour moi les dessins animés Disney font partie de ce que je peux voir et revoir sans me lasser depuis mes… allez on va dire 3 ans et demi.

Mon Papa et ma Maman détestaient Dorothée donc j’étais biberonnée avec du lait Bambi, Blanche-Neige, Pinocchio and co.

Et je ne le regrette pas (sauf peut-être pour Dragon Ball, mais me suis rattrapée récemment). Car pour moi Disney c’est avant tout…

Un style. Je parle des anciens Disney hein, tout ce qui arrive à l’époque de leur version d’Hercule et ce qui existe maintenant c’est pas terrible.

Souvenez-vous de ce trait, de cet esprit Disney qu’on reconnaissait dès les premières secondes. Que ce soit visuellement ou musicalement !

Je veux dire, on se souvient tous de la tête des personnages, de leurs noms, des chansons !

Et puis c’est les premiers élans zoophiles ! Ne me dites pas que vous ne trouviez pas Robin des Bois super sexy ! (bon, là c’était l’interlude de la dingue de service).

Plus sérieusement, c’est aussi une façon d’inculquer des valeurs aux gosses et de leur faire « découvrir » des oeuvres littéraires. C’est grace à eux que j’ai eu envie de lire Peter Pan. Que j’ai lu Le Livre de la Jungle, La Petite Sirène, Blanche-Neige et tous les autres contes adaptés. J’adorai lire petite, mais ma passion du conte de fée (qui est un genre littéraire réellement passionnant quand on y regarde en profondeur) vient de ces dessins-animés.

Alors oui, vous pouvez toujours me sortir ces tirades de « Ah mais t’as vu Blanche-Neige elle passe son temps à faire le ménage, et Cendrillon aussi ! Bouh pas beau ! ». Ouais, ok,  c’est des grognasses avec un balais, mais faudrait aussi voir à quelle époque ça a été réalisé. C’était comme qui dirait les codes de l’époque.

Aujourd’hui on nous sort du Mulan, de La Planète au Trésor avec des femmes actives et combattives, qui refusent d’être enchaînées à la tradition. Les choses changent, les styles aussi. Et bizarrement je reste une grande fidèle du côté niais de l’ancienne époque (alors que tu peux toujours essayer de me faire passer le balais, tu verras…).

Pourquoi ça me plait ? Je ne suis pas sûre. Je pense que j’aimais le côté niais parce qu’il était innocent à mes yeux d’enfants. Il l’est toujours d’une certaine façon. Ils ne faisaient que s’inspirer de ce qu’ils avaient alors sous les yeux, afin que les enfants s’identifient aux personnages et comprennent mieux la morale sous-jacente.

Oui, je le soutiens, il y a une morale dans Disney, des valeurs.

Ne pas faire confiance aux inconnus, ne pas être vaniteux, aimer sa famille, garder une âme d’enfant, aimer les histoires et être imaginatif, chercher qui on est vraiment, etc…

C’est bête dans un sens, mais ça marche assez bien.

Et c’est pour cela que si je devais faire une liste, dans l’ordre, de mes Disney préférés ça donnerait ceci :

Peter Pan, Le Livre de la Jungle, Merlin l’Enchanteur, Robin des Bois, La Belle et le Clochard, Bernard et Bianca (le personnage de la libellule surtout),  Le Roi Lion, Bambi, Dumbo, La Petite Sirène, Pinocchio, La Belle aux Bois Dormants et le dernier que j’aime beaucoup pour son innovation visuelle et narrative (pas de chansons chantées) : Tarzan.

Que les adultes et les anti-Disney me jettent la première pierre, j’assume totalement.

Ah, et Disney en animation 3D c’est très très bon aussi. Je ne les ai pas cités, mais le coeur y est vraiment, non mais vous avez vu Monstres et Cie et Wall-e au moins ?

Des tueries !

Dernier point : s’il y a des fautes d’orthographe dans cet article, je m’en excuse, mon logiciel Word est réglé sur un dictionnaire anglais automatique. Je corrige tant que je peux, mais il se peut que quelques mots anglais se soient glissés dans le texte…

Là je vais me coucher, j’ai un chouilla la flemme de me relire !