Les hypersexuelles

Il y a quelques temps, avec Lil, on a parlé de faire un one woman show donc nous avons déjà trois sketchs publiés. Parmi les personnages que je souhaiterais développer, il y a l’hypersexuelle. On l’adore, elle. Mais qui est-ce ? C’est une fille (mais y a des mecs comme ça) qui ne vit que pour et par le sexe. Perso, dans ma vie, j’ai plusieurs pôles d’intérêt : le boulot, les amis, la famille, l’écriture, la musique, la littérature, l’amour, le sexe… Sans ordre de priorité. Le sexe, ce n’est pas sale, hein, mais il y a plein d’autres choses dans la vie. L’hypersexuelle, elle, ne vit que pour le sexe et, à la limite, l’amour, si elle le trouve sur son chemin. Elle dit qu’elle le cherche mais j’ai du mal à le croire, parfois. L’hypersexuelle ne parle aux hommes que dans un but de séduction. Chaque homme est potentiellement un futur occupant de sa couche. Quand elle se trouve dans une assemblée, l’hypersexuelle cherche qui sera son prochain. Parce qu’au fond, c’est tout ce qui l’intéresse.

 

Des hypersexuelles, on en connaît tous. La nana qui arrive le matin et se met à hurler « oh putain, j’ai baisé comme une folle cette nuit, je l’ai fait au moins trois fois. Ce mec, il adore la sodomie ». Je réprime un bâillement poli : mais qu’est-ce qu’on s’en tape. Je ne suis pas une mère la vertu (oui, lecteur, je suppose que tu t’en es rendu compte), j’aime bien parler de sexe mais pas tout le temps et surtout, je ne veux aucun détail. Parce que je suis une fille à l’imagination fertile et quand Julie me raconte qu’elle s’est fait prendre en levrette sur le lit de ses parents par Jonathan… Bordel, je peux pas m’empêcher de visualiser ! Perso, quand je parle de sexe, je reste un peu dans le vague, ne serait-ce que pour respecter l’intimité de mon partenaire. Et puis, en plus, ça m’emmerde de raconter en détail, l’essentiel, je le garde pour nous. Par ailleurs, l’hypersexuelle vampera tous les hommes, les chauffera dans les buts de rajouter un chiffre à ses statistiques. Des fois, je me demande même si les hypersexuelles n’ont pas des carrés sur les murs qui symbolisent leur nombre d’amants, un peu comme en prison…

Avec Lil, on se demande toujours pourquoi des nanas se limitent à ça. Enfin, pourquoi elles se limitent à ça dans leurs conversations et dans l’image qu’elles donnent d’elles. Le sexe, c’est sympa comme sujet et tout le monde a toujours une anecdote à ce sujet mais, par pitié, varions les plaisirs. Parce que le problème avec les monomaniaques, c’est qu’on a vite fait le tour. Alors, on sait qu’elles sont les pros de la fellation. Perso, je vois pas comment je peux affirmer ça, je ne peux me baser que sur les déclaration de mes anciens amants. Elles sont un super coup et peuvent croiser les pieds derrière la tête tellement elles sont souples. Bon, ok, mais elles ont pas intérêt à se rater, y a des messieurs qui pourraient être déçus. On sait tout ce qu’on n’a jamais voulu savoir sur leur vie intime.

De prime abord, on ne sait pas trop quoi leur dire. C’est marrant de parler sexe, mais parler que de ça, arrive un moment où on tourne en boucle. Mais ce qui nous intéresse, c’est le pourquoi du comment. Qu’est-ce qui pousse ces personnes à ne montrer que leur sexualité ? Déjà, je pense qu’il ne faut pas avoir d’amour propre pour se vautrer sur cette seule image. Hé oui, c’est triste à dire mais le sexe, c’est à portée de tout le monde. Si je veux du sexe facile, je n’ai qu’à aller en boîte, haut lieu de drague facile et je peux avoir ma brouette tous les week-ends avec un partenaire différent. C’est à la portée de n’importe quelle fille, même pas besoin d’être belle ou même jolie pour ça. Aucun besoin de subtilité, je me pointe tous seins devants et avant la fin de la soirée, un monsieur m’aura visité dans l’intimité dans les toilettes de la boîte (les pieds dans le PQ répandu sur le sol en guirlandes humides et boueuses) ou sur la
banquette arrière de la voiture. Bref, les chiffres ne veulent rien dire. Sinon, y a meetic, aussi, ça marche d’enfer. Donc pourquoi les hypersexuelles mettent ça à ce point en avant ?

Je me demande déjà s’il n’y a part de manque de confiance en soit, tant au niveau physique qu’au niveau de la personnalité. Sur le plan physique, déjà. Je mentirai en prétendant que ce n’est pas bon de se sentir désirée par un homme. Perso, ça me fait du bien, j’ai tendance à me sentir moche dans mes longues périodes de célibat. Mais soyons honnête : dans ce genre de relation, le mec nous aurait baisé qu’on soit belle ou moche, mince ou grosse, unijambiste ou non. Donc oui, sur le coup, ça rassure de voir que monsieur dresse le mat quand on est tous nus dans un lit mais quand au petit matin, il repart sans demander son reste, y a quand même une certaine remise en question. Limite, il m’aurait laissé 50 euros sur l’oreiller que ça m’aurait même pas étonnée. Quant à la personnalité : aujourd’hui, il faut avoir du sexe pour briller sinon, on est vite rangée dans la catégorie « bête de foire ». Tu dois aimer et avoir du
sexe, ma fille, si tu veux une reconnaissance sociale. Oui bah j’aime le sexe et j’en fais mais suis-je obligée pour autant de l’étaler ? Faut-il être impudique pour faire partie du groupe ? Tout dépend quel groupe on vise car dans certains, je peux vous assurer qu’en arrivant tout en s’exclamant : « putain, mon mec m’a défoncé la chatte hier soir », vous risquez de vous retrouver vite exclue.

Pourtant, le sexe, c’est tellement facile d’en parler et ça cache tellement les lacunes dans les autres domaine. Parler de fission nucléaire ? Mmmm, tu veux pas parler fellation plutôt ? près tout, fission, fellation, ça commence et ça termine pareil : un échauffement d’une certaine partie qui se termine en explosion… (on notera que je ne connais strictement rien dans ce domaine et que je viens sans doute de dire une énorme connerie). Le dernier livre que j’ai lu ? Heu… La philosophie du Kama Sutra (alors qu’en vrai, c’est les
Schtroumpfs et le Cracoucas) ! Enfin, vous saisissez le truc. Plutôt que de passer pour une conne, on dévie le sujet sur un truc qu’on maîtrise et qui en général fait parler tout le monde. Sauf que ces grosses ficelles finissent par se voir et faudra pas s’étonner si dans le dos des hypersexuelles on a collé l’étiquette : « conne, inculte et creuse, à éviter ».

De l’’art de ne jamais tomber amoureuse du bon…

Par Emma

Malgré le fait que je ne le vois pas du tout comme ça (romantisme oblige…), je dois bien reconnaître que le terme de « liaisons foireuses » s’adapte particulièrement bien à mes parcours amoureux, sentimental et sexuel. Je dois être génétiquement programmée pour uniquement choisir les histoires d’amour impossibles, et, je vous le donne en mille, je crois bien que j’aime ça, à chaque fois je replonge…
 
Je ne vous parlerai pas de mes amourettes d’ado, de mes béguins obsolètes de jeune adulte, mais plutôt de ma réelle difficulté à avoir une vie de femme amoureuse à peu près équilibrée !
 
« De l’art de ne jamais tomber amoureuse du bon… ». En fait, ma vie se résume à 2 choses : cette phrase et la chanson de Priscilla « Toujours pas d’amour » (oui je sais top canon la référence chanson française, mais c’est pas ma faute, c’est Gauthier qui m’a fait découvrir l’œuvre de Priscilla, depuis je suis fan). C’est vous dire l’ampleur de la catastrophe… L’amour a tout de même été présent dans ma vie et heureusement, sinon j’aurais déjà fait mon choix entre le gaz ou la corde ! Le problème essentiel qui me concerne, c’est que je suis amoureuse de « celui qui faut pas ». J’éclaircis vos lanternes : amoureuse de celui déjà marié, déjà fiancé, déjà en couple, plus ou moins déjà père de famille bien entendu ! Bref, la situation simple et saine par excellence ! Ma dernière histoire d’amour s’est déroulée dans ces circonstances, elle est aujourd’hui terminée mais pas complètement cicatrisée, mais voilà que je m’apprête à replonger avec un autre homme dans un schéma quasi similaire !!!
Donc : 1) je suis totalement pathologique
            2) j’ai vraiment pas de bol
 
J’ai rencontré mon ex au boulot, nous sommes collègues. Ce fut un réel coup de foudre, je crois que j’ai été amoureuse à la seconde même où mon regard s’est posé sur son merveilleux sourire. Je ne me suis pas rendu compte de mes sentiments au début, je constatais simplement que nous avions une complicité particulière, que j’aimais travaillais avec lui, être avec lui, parler avec lui, rire avec lui, et qu’il avait également l’air de m’apprécier particulièrement. Au fil du temps j’ai bien sûr réalisé que ce que je ressentais ressemblait fortement à de l’amour, mais il était en couple, venait d’acheter une maison et rêvait de la remplir d’enfants. De mon côté j’étais avec mon copain depuis près de 5 ans et notre relation était devenu amicale, fraternelle, routinière… Sentir à nouveau le frisson amoureux m’a aidé à réaliser que Ludovic et moi, c’était fini. Je l’ai donc quitté quelques mois après avoir rencontré mon collègue, avec pertes et fracas car lui n’était pas du tout près à entendre la fin de notre histoire.
 
Peu de temps après cet épisode, mon collègue et moi sommes partis chercher un patient dans un autre hôpital, voyage nécéssitant un aller-retour en 2 jours. Il m’avoua plus tard avoir tout fait pour pouvoir faire ce transfert avec moi… C’est lors de ce trajet que notre liaison a commencé, pour se terminer 6 mois après. Ce fut je crois, les moments les plus intenses et les plus heureux de ma vie. Les plus douloureux aussi. C’est durant cette période que j’ai croisé Jeff, ma récidive actuelle dont je vous parlerai tout à l’heure.
 
Notre histoire fut malgré tout très simple : il a toujours été très honnête, ne m’a jamais rien promis, et a aussi souffert de cette situation. Je l’ai aimé de toutes mes forces, et je sais que lui aussi a ressenti de l’amour pour moi. Il est très difficile d’émettre un jugement sur ce genre de relation sans y être plongé dedans, sans avoir connu ce tourbillon. Tout en connaissant la réalité, je l’occultais pour pouvoir croire et rêver d’un avenir commun. Mille fois nous nous sommes dit « on arrête » et mille fois nous avons rechuté ; nous quitter semblait impossible. Pourtant il a choisi de continuer sur la route qu’il avait commencé à emprunter avec elle. J’ai cru crever de douleur, je m’étais préparée à cet instant, mais la souffrance emporte tout. J’ai pleuré, je me suis cognée la tête et les poings contre les murs, je ne dormais plus, et je devais pourtant faire bonne figure au boulot… L’année qui suivi la fin de notre liaison il s’est marié et sa femme a accouché de leur premier enfant. De mon côté, cette année-là, j’ai écumé les boîtes gays toulousaines en tenue de pouffiasse, j’ai énormément bu, j’ai fumé, goûté au poppers, vomi, pleuré, pour finir par coucher avec un jeune mec super beau à qui rappelez-moi d’aller casser la gueule un de ces quatre. Non seulement cette relation ne m’a pas aidé à oublier mon collègue et ma douleur, mais en plus c’était un sale con à qui je regrette bien d’avoir fait l’honneur de partager une brouette ! Et le détail que je ne vous dirai pas car c’est beaucoup trop personnel, c’est qu’en plus, sa bite ressemblait plus à un Carambar qu’à un pénis physiologiquement normal… tout piti piti piti… -hein ? non j’l’ai pas dit !!-
 
Notre histoire est finie depuis 2 ans, je commence à vraiment faire mon deuil, après beaucoup de larmes et d’alcool. J’ai eu l’horrible sensation en le perdant, de perdre l’homme de ma vie.
 
Bon, la partie suicidaire de mon article est maintenant terminée, et tu te dis, lecteur, que tu vas pouvoir ranger les kleenex et attaquer quelque chose de sans nul doute autrement plus rigolo… Bingo ! Tu sais quoi lecteur, après tant de souffrance, de questionnements, de nuit sans sommeil, et bien je crains de ne pas être vaccinée… Je suis en train de tomber amoureuse d’un homme marié, avec 1 enfant, et comble du suprême du top de ma capacité à me foutre dans la merde, vivant à l’autre bout de la France, disons à peu près 800 bornes… Elle est pas bonne celle-là ???!!!
 
J’ai donc croisé Jeff à l’époque où j’étais avec mon collègue. J‘avais remarqué le charme, le regard, le sourire, la gentillesse et la douceur de Jeff, sans m’y arrêter, j’en aimais un autre… Nous nous sommes retrouvés avec Jeff cet été, et là, BOUM ! Coup de cœur réciproque… Il ne se passa rien à ce moment-là, juste un jeu de séduction et l’évidence qu’on flashait l’un pour l’autre. Nous avons gardé contact par mail et texto, en s’avouant plus franchement notre attirance l’un pour l’autre, et nous nous sommes revus la semaine dernière. Ce fut la confirmation de ce coup de foudre, il m’a mangée du regard toute la soirée en maudissant son alliance, et moi je priais pour que mon cœur ne s’arrête pas de battre à chaque fois que je le sentais près de moi… La soirée s’est terminée par un chaste mais délicieux baiser, l’incertitude de quand, où, comment nous nous reverrions, la merveilleuse sensation que l’amour m’envahissait et le sentiment que je fonçais tête baissée dans une inextricable galère…
 
Depuis j’ai reçu quelques messages adorables et je m’acharne à trouver un moyen de le faire descendre dans le coin… JE VEUX LE REVOIR !!!
           
Ne pas pouvoir vivre un amour que l’on éprouve est à la fois très déchirant et très excitant, c’est vrai, mais je préfèrerai malgré tout avoir une vie sentimentale plus sereine !
 
Pourtant j’ai croisé des hommes beaux, disponibles, gentils avec qui je m’entendais super bien, mais je ne suis pas tombée amoureuse… Quand je ne plonge pas, c’est pas la peine, je sors de l’eau, mais quand je plonge vraiment, je me noie ! Là, j’ai plongé et je m’apprête à couler… Mais je suis amoureuse et cette sensation guérie de tout, malgré la situation foireuse dans laquelle je suis… c’est grâce à ça que je vais surnager dans mes eaux troubles !
 
           
La suite (ou autre) au prochain épisode… !
 

Auberge Nina, brouette à toute heure

Je suis actuellement censée préparer un dossier sur l’e-administration et le droit mais je n’en ai pas envie donc j’écris un article. Le thème du jour : sommes-nous des filles
faciles ?
 
Dimanche après-midi, j’ai du boulot (pour changer) quand je vois miss Banana qui se connecte sur MSN. Pour ceux qui ne connaîtraient pas son blog (et qui devraient en avoir honte), Banana y raconte ses histoire de cœur et de sexe, liées ou non à meetic. Donc nous discutions tranquillement cet après-midi en attendant LA  rencontre qui aura lieu cette semaine. Nous discutons de nos blogs et du succès qu’il nous rapporte auprès de certains hommes, ce qui nous fait passablement rire : nous sommes désirées par des hommes qui ne savent même pas à quoi nous ressemblons. Pourquoi un tel succès ? Simplement parce que nous sommes considérées comme des filles faciles.
 
Depuis que j’ai crée ce blog, j’ai eu six amants, un chiffre qui n’a, somme toute, rien d’exceptionnel. D’autant que je ne dois pas forcément ces brouettes à mon charme naturel
mais plus à ma liberté sexuelle (et à ma photo sur meetic, aussi). Un homme dirait-il non à une brouette avec une femme qui ne lui plaît pas ? Difficile à répondre dans l’absolu mais je pense que pour certains, de la chair fraîche reste de la chair fraîche. Donc quand ils croisent la route d’une demoiselle de relativement petite vertu, ils n’hésitent pas longtemps : une brouette, c’est toujours ça de pris.
 
Sauf que… En tant que femme sensuelle, je n’ai pas envie de partager ma couche avec n’importe qui, n’en déplaise à certains. Ce n’est pas parce que j’aime le sexe que je le
pratique avec n’importe qui. On ne rigole pas avec le sexe, ça ne se pratique qu’avec envie ! C’est comme si vous deviez manger du foie gras tous les jours sous prétexte qu’il y en a toujours dans votre frigo. Mangez, mangez, vous aurez des marques plus ou moins bonnes, plus ou moins écoeurantes… Et bien si au bout d’un mois vous ne vomissez pas à la simple prononciation des mots « foie gras », vous êtes un surhomme.
 
Le sexe est avant tout une question de feeling. Personnellement, il y a des choses que j’ai envie de faire avec certaines personnes et pas avec d’autres, ça ne s’explique pas. Par exemple, si j’ai envie d’aller voir un film un peu underground, j’irai avec Anne qui aime ça plutôt qu’avec Gauthier. Pour le sexe, c’est pareil. On me répondra : « faute de grives, on mange des merles. » Et bien je suis désolée mais si je n’ai pas envie d’un mec, je ne vais pas me forcer, pas même pour l’hygiène.
 
Seulement voilà : comme on a une réputation un peu sulfureuse, on nous prend pour des Marie-couche-toi-là. « Tu sais, Nina, elle est chaude, tu peux y aller sans problème ! ». Et bien, si, il y a un problème, j’ai encore le droit de choisir, non ? Cet été, un de mes partenaires de brouette m’a présenté un de ses potes. On passe une très bonne soirée, on rigole, on boit. En fin de soirée, le jeune homme ramène tout le monde en voiture, il me dépose chez moi, je lui claque la bise et rentre chez moi. Le lendemain, mail de mon partenaire de brouette : « tu as dormi seule cette nuit ? Je n’aurais pas cru ! ». Ça veut dire quoi, ça ? Que j’écarte les cuisses à la première occasion ? Et bien non ! J’ai trouvé ce garçon très sympathique mais il n’y a pas eu d’attirance, j’y suis pour rien. Mon but dans la vie n’est pas de me taper le plus de mecs possible mais de prendre mon pied avec quelqu’un qui me plaît.
 
De ce point de vue là, je ne suis pas ce qu’on appelle une « fille facile », je préfère la qualité à la quantité, ce qui semble étonner certains. Non, je ne couche pas
avec tout le monde, non, je ne me déshabille pas devant le premier pénis venu. De toute façon, avoir un nombre incroyable d’amants ne veut pas dire que je suis un bon coup. Et vice-versa, d’ailleurs ! Je préfère remettre le couvert avec un jeune homme dont je connais les qualités.
 
Apprécier la brouette ne veut pas dire que je veux la faire avec n’importe qui. Apprécier la brouette ne veut pas dire que je suis prête à la faire la brouette avec un autre homme que le mien. Mon vagin n’est pas un hall de gare, y pénétrer se gagne. C’est agaçant : quand on a la réputation d’être une fille facile, les hommes pensent pouvoir se passer de l’étape séduction. Erreur, messieurs : nous avons encore le pouvoir de dire « non ». Et quand on a à faire à un gros lourdaud, ces trois lettres sont particulièrement jouissives.