Chroniques d’une râleuse

Par Ella Sykes

I) Entourage

Bien voilà, ça y est ! J’y suis ! J’ai le mal du pays. Oui ça devait bien arriver un jour où l’autre,n’est-ce pas ? À priori, je m’étais toujours dit que c’était encore un de ces maux totalement imaginaires que s’inventent les gens misérables incapables de gérer leurs émotions, à la recherched’un bouc-émissaire. Me voilà contrainte d’admettre le contraire.

En fait, il se passe tant de choses dans ma vie depuis que je suis arrivée, que je me fais l’impression d’être un second rôle dans une tragédie grecque. Je résume : au cours de ce programme universitaire dans lequel je suis inscrite, j’ai fait la connaissance de 5 filles. Je peux déclarer sans ambages que nous sommes devenues amies à force de travailler dur ensemble (suer collectivement nous a probablement rapproché ?) et plus proches encore suite aux nombreuses mines que nous nous sommes payées tous les samedis soirs dans différents bars de la ville au son des
groupes pop/rock plutôt nuls qui s’y produisaient (mais le vomi et les délires alcooliques aussi solidifient les relations entre humains ?).

Il y a donc une petite blonde aux cheveux longs cuivrés, plutôt rondelette mais terriblement sexy. On aurait envie de croquer dans sa peau tant elle est charmante. Elle s’habille toujours avec ce soupçon de classe et d’élégance empreinte d’humilité qui donne envie à celui qui la regarde, de l’embrasser fougueusement. Pourtant, elle est gênée par ses kilos supplémentaires, rêverait de maigrir pour choper tous les Jude Law de la planète, tout en n’ayant pas le courage ni la volonté nécessaires pour aller courir et acquérir le statut de sex symbol. C’est la fillette qui est
toujours de bonne humeur, toujours optimiste, toujours souriante et prompte à s’amuser. On s’imagine qu’elle est fondamentalement droite et honnête.

Puis, il y a une française amoureuse d’un québécois. Toute en finesse, elle a un sourire, une peau et une silhouette d’enfant qui ferait craquer n’importe lequel d’entre vous messieurs. Elle a acquis un accent qui se situe à mi-chemin entre l’accent québécois et français. Du coup, on aurait presque l’impression qu’elle parle comme une Belge. Dommage. Cependant, elle est brillante, douée et parfaite. Elle s’avance dans la vie avec un sérieux et une légèreté tranquilles, un respect des autres et une humilité qui frisent l’insoutenable. Elle est irréprochable.

Vient ensuite cette grande brune aux cheveux sombres magnifiques, un sourire tendre, des yeux rieurs et une silhouette sportive et énergique. Elle vit avec son petit ami et a tout de la jeune fille québécoise type, c’est-à-dire rangée à 23 ans, sûre d’elle et de ses projets futurs : un mariage, des enfants par douzaine, un bon job, et une maison dans un coin sympa histoire de pouvoir se réveiller avec le bruit des oiseaux en arrière fond et le soleil à portée de main. Elle est sans doute la personne la plus généreuse, honnête et gracieuse que j’ai eu l’occasion de rencontrer.

Il y a aussi une autre brune. Elle et moi c’est l’histoire des meilleures ennemies, un jour c’est l’amitié folle et les soirées délirantes à picoler, sortir, et rire. Et le lendemain, sans trop que l’on sache comment ni pourquoi, c’est la guerre froide. Elle me fait penser parfois à ma soeur : ombrageuse comme un cheval effrayé, peu sûr d’elle même mais en temps, qui rêve de tout exploser, de tout explorer et de tout conquérir. Elle aime les relations humaines et approche les autres avec une naïveté, une soif et un désir enviables. Elle tombe toujours sous le charme du
mauvais gars, en souffre, puis m’en veut lorsque je lui fais remarquer que les hommes sont des misérables petites choses non fiables.

Et enfin, il y a la rebelle du groupe. Elle me ressemble trop, nous réagissons de la même manière et ce, sur tous les sujets. Lorsqu’elle est triste ou en colère je sais toujours comment lui parler, car au fond, je m’adresse à elle comme si je me parlais à moi. Elle donne l’image d’une fille forte, inébranlable dans ses convictions, intouchable, insensible parfois, orgueilleuse, intransigeante alors qu’elle n’est qu’une petite fille qui a besoin d’être constamment rassurée. Elle est cependant irrésistible dans une certaine mesure. Et elle, là où elle a du bol, c’est qu’elle a trouvé le seul me sur terre capable de lui parler et de l’accepter comme il se doit. Je sais bien la plaie que ce genre de fille pourrait représenter pour un mec puisque je suis comme elle, Sauf que moi, je n’ai pas eu sa chance, et que je n’ai pour l’heure pas encore rencontré ce type extraordinaire qui aurait des couilles suffisamment monumentales pour me supporter et venir à
bout de ma mauvaise foi et de mon caractère imbuvable.

Je pourrais aussi mentionner l’existence d’un homme que j’ai l’occasion de rencontrer de temps à autre dans le cadre de mon stage. Il est professeur à l’université et je dois dire qu’il est parfaitement charmant. Mais ce qui tyrannise ma curiosité et excite mon intérêt est qu’il possède pas moins de 2 doctorats alors qu’il n’a que 31 ans. Oui, parce que ce qui me fait bander moi, ce sont les hommes brillants. Il est brun et s’habille comme les métrosexuels parisiens, chose plutôt rare dans une ville où tout le monde se contente de porter des baskets et des jeans et où sexy
pour une meuf équivaut à se ballader à moitié à poil dans un tee shirt à bretelles riquiqui et un short jean bariolé.

Tout ce joyeux petit monde anime ma petite vie depuis presqu’une année entière.

Évidemment, je passe sous silence le pote canon de mon colocataire et son sourire ravageur avec qui il pourrait bien se passer quelque chose s’il n’y avait pas cette échéance au bout du chemin. En octobre, il part 6 mois en Europe pour se retrouver seul avec lui-même comme il l’a si bien dit. Je passe encore sous silence l’affreux collègue de travail que je me tape. Oui, un gros tas de geek passionné de jeux de rôles médiévaux qui se prend pour le roi du pétrole et qui a décidé que le travail allait se partager comme lui il avait décidé. Et bien sûr, il a décidé d’en faire le moins
possible, oui parce que vous comprenez, un gros porc, ne peut pas trop faire d’efforts sinon il est épuisé le pauvre chou. Du coup, qui se tape le plus gros du boulot ? Allez quoi, un effort, merde !

Bah oui c’est moi, c’est Bibi !

Courrier des cœurs, réponse à Pepzone

Cette semaine, Pepzone nous a soumis la question suivante : « Est-ce que la drague par les blogs marche, et comment draguer sur un blog sans passer pour un troll ? »



La cellule Love and sex des vingtenaires s’est donc réunie et voilà ce qui a été dit :

Diane : La question peut être ambigue.  D’un certain point de vue, si tu me demandes est ce que la drague sur les blogs marche, je te réponds bien sûr que oui, et très bien, pour la simple et bonne raison que la drague, c’est apparaître au meilleur de soi même aux yeux de l’autre, enjoliver et sublimer un peu sa petite personne
pour attirer l’intérêt de l’autre. Alors si on ajoute à cela

1/le fait qu’on ait moultes et moultes cibles potentielles sur le net via le blog, et du coup plus de chance d’en choper une ou plusieurs à qui l’on puisse potentiellement plaire

2/ainsi que le fait que la toile et la virtualité de la chose ajoutent une bonne dose de mystère (à quoi il/elle ressemble? rhhaaaaa c’est sûr il/elle est le sosie de Jude Law/monica bellucci…) qui est, on le sait, un élément sacrément dopant de la séduction. [NB: je ne résiste pas à vous faire part de mon formidable et très révélateur lapsus orthographique, j’avais marqué « dupant » à la place de « dopant »… ça en dit long…]

..eh bien oui, le blog, c’est une fourmillière à drague. Après, si la question est « est ce que ça marche » dans le sens de « est ce que ça mène à quelque chose de vrai et de tangible » ..alors là, euh…… je dirais que tout de suite les statistiques chutent brutalement.

Vu que, forcément, on n’est jamais le même sur la toile qu’en vrai. (+je vous épargne toute la question de l’alchimie interactive et physique blablabla…) Bref c’est possible, mais à mon humble avis beauuuucoup plus rare.  D’autant plus que, comme tu le dis, vu que le net est un très bon moyen de rester anonyme, voire de ne pas
assumer ses actes (tout abject et aussi stupide que ridicule troll qui fait rien qu’à embêter Nina est en droit de se sentir visé), les gens ont tendance du coup à se méfier davantage.

Pour résumer: tout dépend de ce que tu attends de ta drague blogesque.

Lucie : Ma réponse sera brève puisque j’ai pas trop l’habitude de draguer sur des blogs…y’a pas de photos! et on a beau blablater sur la beauté intérieure, ça ne fait pas tout non plus!!! en outre, ma capacité innée à tomber sur des psychopathes me pousse à me méfier de ce type de drague…je sais, je ne suis pas une fille très
roots…

alors bon, je ne sais absolument pas comment éviter le syndrôme du troll…

Mais une petite note positive quand même: la drague par blog semble fonctionner relativement bien…

Nina : Alors, une petite révélation : le blog, en fait, c’est comme la vie. En gros, l’art d’une séduction réussie passe par la subtilité et le jeu. Quand je reçois un mail « c’est quand qu’on baise » ou « je suis partant pour un plan cul » d’un parfait inconnu, il est évident que le parfait inconnu se prendra une fin de non recevoir. Même pas une réponse. Je ne suis pas open cuisses, moi. Surtout que ça se voit que je ne traverse pas une disette sexuelle de plusieurs années donc si y a pas les formes, forcément… Donc humour, subtilité, se faire remarquer positivement. Ben comme dans la vie. Il ne faut pas avoir peur de la concurrence parce qu’en fait, elle est purement fantasmée. Si un jeu de flirt se déroule de temps en temps dans les comms, dans les faits, ça s’arrête là.

Allez, un petit conseil de derrière les fagots : en général, pour choper de la bloggeuse, vaut mieux avoir un blog soi même, ça permet de savoir à
qui on a à faire. Après, ce n’est pas garanti que ça marche mais de mon expérience, ça peut.

Bobby : Bien entendu, la blogosphère est un espace de drague comme un autre ! Parfois, la simple phrase « on se verra en réel » me sort par les orifices nasaux, parce que le virtuel n’est pas tangible, certes, mais il reste réel quand même. Quand on parle à quelqu’un sur msn, quelqu’un qu’on a pu rencontrer au détour d’un blog par
exemple, que ce soit un autre commentateur (rare, à mon avis) ou un blogueur (plus fréquent), on échange pas uniquement des flux de données informatiques, mais bel et bien des émotions, des sentiments, des pensées, bref, des morceaux de soi. Et l’écran n’est en rien un bouclier (même si, ok, il suffit de faire -bloquer-supprimer- pour achever une conversation, ce qui, dans un bar, est nettement plus difficile), contrairement à ce que l’on aimerait croire.
Pour ce qui est de la drague en elle-même, maintenant. Je pense que si t’es pas un troll, y a peu de raison pour qu’on croie que tu en es un, sauf si tu t’exprimes dans la langue des trolls (en gros, si tu es un boulet, mais ça, ça marche pas non plus « en vrai », donc les règles sont assez similaires). Si vraiment tu as peur de ne pas être pris au sérieux, évite de laisser un lien vers ton blog ou ton site, mais n’oublie pas de laisser ton mail (oui, tu peux ne pas t’exprimer comme un boulet, mais en être un dans l’âme, comme moi par exemple). Le coup de la drague, ouverte, par commentaire, peut avoir un effet de provocation assez sympa, mais si tu es timide, n’oublie pas qu’il est toujours possible de contacter l’auteur du blog en privé. Montre que tu connais ce qu’il/elle fait, que tu t’y intéresse, que tu veux absolument le/la rencontrer (oui, tu peux jouer les groupies, les blogueurs adorent ça…). Et puis faut se lancer, je trouve ça assez chouette de s’éprendre de quelqu’un pour l’humour ou la créativité qu’il/elle manifeste à travers son blog.

Lucas : Je rappelle à l’aimable assistance que l’auteur de ces lignes ne se prends point pour de l’excrement et qu’au delà de son égo surdimensionné (n’aurait-il que l’égo..?) il est, là encore, un connaisseur de la chose. En effet, les plus fervents lecteurs, ceux là même sui se levent en pleine nuit pour voir si l’article du lendemain est déjà en ligne et se faire dzinguer par la patronne suite à un abus de
« Preums », ceux là donc se rappelleront de la session de 10 semaines pendant laquelle 13 candidates se sont battues, griffées, lacérées et lapidées pour les beaux yeux du Lucas. Un Singulier-Pluriel que ça s’appelait…
Draguer sur un blog ne marche pas. On passe au mieux pour un mec rigolo si on fait des blagues drooooles, au pire pour un gros lourd si on a un Humour de Merde©2008, Lucas ®TM.

La subtilité qui est de mise laisse entrevoir un travail de longue haleine à moins de démontrer des qualités de lover impenitent aussi preste que fugace. Le blog ne se prete pas à la drague mais bel et bien à la séduction, belle et bien. Les blogueuses ne sont pas là pour qu’on les chauffent mais pour qu’on les acclame de manière
hysteriques en lachant 30s la truelle dont on se sert pour construire un temple à leur culte. Là encore, le bon goût, la classe, l’allant, le panache sont des accessoires qui vont permettre à Dudule de passer du statut de lourdingue à celui de Don Juan.

 Dernière chose : les gens qui font moins d’un mètre soixante dix sept ne doivent pas jouer avec certaines graciles naiades qui peuplent la colonne de droite. Comment ça je cafte ?

Si toi aussi, t’as une question essentielle, pertinente ou non, à nous poser, surtout n’hésite pas à te manifester ici ou en mail, c’est comme tu sens !

La drague, c’est mal !

Par Lucas

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Chers lectrices, chers lecteurs, même si cet article sera recopié par la suite, je tiens à vous dire que je vous écris, à la plume et café à la main, sous le soleil de la terrasse exterieure de la cafèèèète de l’hosto Raymond Poincaré. Hosto d’où je vous fais un « direct » digne de Jacques Martin à l’Ecole des Fans. Ouhai, chacun ses références…

Sans déconner, je suis entouré de jolies demoiselles (en français : de « bonnes meufs ») et je suis comme tétanisé. Vous y croyez vous ?
Je n’ose même pas faire un sourire à une charmante jeune fille au visage harmonieux et au physique émoustillant. Un simple sourire sans ambition! Dingue, non ?

Avant, je me serai levé, je l’aurais salué et je lui aurais dit :
« Mademoiselle vous êtes absolument divine et vous agrémentez mon café d’une tonalité de bonheur primesautier et fugace. Merci et au revoir » .
Ouhai je sais, faut mieux m’eviter quand je suis au café… Et encore !! Y a eu pire !!

Ma parents m’ont dit que mon coma m’avait totalement deshinibé. A tel point que lors de mon reveil je draguais toutes les nanas qui passaient à moins de 5 mètres de mon lit. Je vous rappelle que j’étais alors totalement à poil. Ouhai, Lucas trop la classe !!

Bon, j’avoue que depuis je me suis bien (trop?) calmé…
Et j’en arrive à mon sujet. Oui, comme d’hab apres une intro débile de 150 lignes

Faire une virée à deux…

Comment draguer une nana sans la saouler ? (là, lectrices, lecteurs, vous devez vous sentir à l’étroit parce que je viens d’attirer 50000 lyceens prépuberes avec cette phrase)

Sans déconner, c’est une question qui m’a toujours interessée…Parce que j’ai toujours des scrupules à me lancer dans ce jeu (bah oui c’est un jeu) Une question qui m’a toujours intéressé d’abord quant à mon succès éventuel… Logique, normal, évidemment, dira le lecteur soupe au lait. Le succès donc, mais aussi la possibilité malheureuse d’emmerder GRAAAAVE la nana. Rah les pauvres nanas parfois, j’les plains. Sans déconner nous les mecs on peut être super louuurd parfois…

Mais bon…

Se montrer séduisant et charmant quand on a pas le physique de Jude Law c’est chaud ! Pour ma part, avant mon accident c’était plutôt « show ». Tres véhément, tres vindicatif, tres droit, au point que j’arrivais trrrrès souvent à m’engueuler à mort avec la nana ciblée ! Ah bah oui, on a son honnêteté intellectuelle ou on ne l’a pas ! Mais une fois sur deux j’arrivais tout de même à mes fins… Bon, d’accord, Jude Law il chope tout ce qui passe…Même la nana qui ne le kiffait pas au début…

Mais merde quoi ! Dans les films les deux qui ne peuvent pas s’encadrer au générique ils vivent plein d’aventures ensemble, ils s’engueulent dès qu’ils ont 5 minutes, ils tuent des tas de méchants, se reengueulent graaaave, manquent de mourir des tas de fois et à la fin se font des tas de bisous. Bordel ! Je conchie joyeusement les films américains. Je vais me faire MON FILM !

Pouuuur, un petit touuuur, au petit jouuuur…

Bizarrement, dans le film de ma vie quand je m’engueule avec une nana je peux toujours me brosser pour finir dans son lit par la suite. Bizzarement…
Mais la drague joueuse, alors qu’on est pas encore accroc à la nana, cette drague donc, passe t-elle necessairement par un étouffement de ses propres valeurs ?

J’ai envie de répondre « oui, tout à fait, et moi j’peux pas faire ça » pour faire style je suis un garçon integre et droit… Bah ouhai ! Mais sans déconner, je me demande si, un jour, je ne vais pas craquer. D’un autre coté c’est peut être aussi la raison pour laquelle mes tentatives de drague font souvent chou blanc (pour mes chous blancs, cf cette histoire entre autres…)

De toute façon, quand on se présente à une nana à la terasse d’un café et qu’on lui propose de lui offrir un Martini (parce que le café pour la nana, si tu l’embrasses après, bonjour l’haleine ! Eh oui il faut penser à tout.Oui, yé souis un poete) il est clair que si la nana accepte elle a bien vu que sur ton front yavait marqué « Salut, t’es bonne et ton intellect voire le mien, eh ben on s’en fout, on verra par la suite : parfois ya des « bonnes » surprises ».
Ouhai, je sais ya des mecs qui ont le front large…

Pour autant, je rêve d’une nana assez honnête et directe qui, au bout de 5 minutes de discussion, ose me dire sans aucune diplomatie (parce que de toute façon dans ce cas là nous les mecs on ne mérite pas que la nana prenne des gants), cette réplique mythique de la Cité de la Peur :

– Euh, excuse moi, on peut se tutoyer..?
– Mais ouhai bien sûr, vas y !
– Bon. T’es lourd.

Mais retournons à notre terrasse…

J’ai attrapé un coup de soleil…

Voyez-vous, lectrices, lecteurs, perso, quand je flashe sur une nana, je commence toujours par des questions basiques ( Tu aimes Yves Duteil ?, Quess tu vas nous chanter, il est assis où ton papa…) Bon OK, parfois je suis beaucoup plus direct….

Mais sans déconner, inciter l’autre à débusquer en nous ce qui fait tout notre charme, voire développer en elle un intérêt ou une curiosité tels qu’on en arrive à une discussion à bâtons rompus et qu’on se quitte avec encore plein de choses à échanger…
Eh bah c’est pas tous les jours qu’ça arrive !!
Et pour autant ce serait une démarche certes moins joueuse mais dix fois plus sereine et honnête !

J’ai même envie de dire que pour faire comprendre à la nana à quel point on est un type intelligent, merveilleux, droit, honnête, réglo, attentif, à l’écoute, câlin, etc, eh bah vas y paye ta mission ! Je suis sûr que ces demoiselles ont un avis sur la question !!

Bon j’avoue.. Cet article vient sur les Vingtenaires parce que je veux écrire les aventures de Martin, une héros comme Martine à qui il arrive plein d’aventures : « Martin va à sa première boom », « Martin veut choper d’la meuf », « Martin veut sexer », « Martin s’prend un vent ». Chais pas pourquoi, j’sens que je vais faire un tabac…

I am for gay marriage, between a man and a woman

Par Marine

Copyright Arnold Schwazenegger, bien-aimé gouverneur de Californie et regretté Terminator.

Oh mais moi, j’ai jamais rien eu contre les homosexuels. J’ai même des amis qui le sont, homosexuels. Notez qu’en plus, je dis « homosexuel » et pas « pédé », qui est une insulte, ou encore « tafiole », qui est péjoratif. Ceux qui comprennent comprendront. Bref.

Hem.

Puis, par une belle après-midi fraîche et pluvieuse, tout bascula. Notez que j’emploie le passé simple. Tout bascula donc.

Gay gay gay.
Hayden Christensen. Gay.
Jonathan Rhys-Meyers. Gay. (si si vous connaissez, le gars qui vit la scène la plus érotiques de ces dernières années dans Match Point avec Scarlett Johansonn). Bientôt ils vont nous sortir Jude Law ou Jake Gyllenhaal (heureusement que les blondes sont là pour veiller sur le navire). Tiens, pourquoi pas Colin Farrell pendant qu’on y est?

C’est bien simple, à chaque fois que je me prends à trouver un homme un tant soit peu attirant à la télé, 2 jours après, pof, il cotise. Merde. Nicolas me dit « qu’est-ce que ça peut foutre? ». (Ouais, ça fait Nicolas, comme pseudo, c’est ça?) Bon. Nicolas, dit « la caution ». Il est marrant, lui. Forcément que lui, ça l’arrange que l’homme soit hormosessuel. Forcément, il entre dans le champ de ses possibles, d’une manière ou d’une autre. Le fantasme, c’est fait de ça, mon petit monsieur. Le fantasme on cherche pas à le réaliser. Mais quand-même, on se dit toujours qu’il y a un possible évanescent. Ben là, pour Rhys-Meyers, ben on peut même plus regarder le menu. C’est pas parce qu’on est au régime qu’on peut pas regarder le menu. Certes. Mais là, c’est un peu être allergique aux fraises en allant chez le primeur en mai. Horrible.

Tiens, avec Nicolas l’autre jour. On va manger. Le serveur, charmant. Tous les deux, on se dévisse le crâne. Mais j’ai pas réussi à savoir lequel de nous deux aurait (dans une 8e dimension, hein) aurait eu ses chances.

Merde quoi.

L’heure devient grave.

Je suis pour le tabou social. Pour la stigmatisation. Pour la persécution. Pour l’eugénisme. Pour qu’on découvre que la préférence sexuelle est génétiquement déterminée.

Oh n’y voyez pas une quelconque intolérance. Tout est dans Darwin. Et chacun voit midi à sa porte. Et l’herbe est plus verte chez le voisin. Enfin, la nature a horreur du vide et, au train où vont les choses, c’est bien le vide qui nous attend, mesdemoiselles. D’après Nicolas, on s’achemine vers du 50%-50%. L’enfoiré doublé d’hypocrite. Il croit m’endormir avec du quantitatif. Mais je pense qualitatif, moi, mon jeune ami.

Non parce que si pour un Rhys-Meyers pédé, on a un Sim hétéro, enfin tu vois, là, par exemple, ça me fait une belle jambe, j’ai envie de dire.

La nature a horreur du vide, et là, il avance à grands pas. Deux solutions, mesdemoiselles.
– Le traitement de fond, redevenir attirantes comme aux premiers jours de la nuit des temps, quand Adam n’avait d’yeux que pour Eve (et non pour le serpent). Pour cette option, je vous renvoie à mon article précédent « avoir un beau cul et une démarche de tasspé en même pas d’efforts« .
– Le traitement de crise, le combat.
Evidemment, ces derniers temps, j’ai pas mal forci. La Nouvelle Eve, ce sera pour une prochaine fois. D’où le choix de l’homophobie. Nicolas voit ça d’un oeil semi-vitreux. Mais si l’herbe est plus verte chez le voisin, je vois midi à ma porte. Et moi, j’ai jamais rien eu contre l’homosexualité. C’est elle qui a contre moi. C’est la pénurie d’hommes, si en plus les beaux passent du côté obscur de la force, c’est la merde, oui. C’est que moi, Jonathan Rhys-Meyers, je l’aimais bien, merde…

Et allez, notez que vous me preniez déjà pour une pouffe aux idées politico-sociales scandaleuses, vous voilà servis. You are terminated.

Bordel, t’’es où Prince charmant ?

La semaine dernière, j’ai lu le jouissif « Princesses ou amazones » d’Olivia Elkaim, prêté par ma Summer préférée. Je l’ai avalé en deux jours chrono mais faut avouer que mes tribulations sénécéfiques m’ont bien aidées. Non parce que ¾ d’heure pour aller à un entretien (quand tout se passe bien n’est-ce pas), ça veut dire ¾ d’heure pour en revenir (cf remarque précédente) donc plein de temps pour lire. Sans oublier que je suis rentrée chez mes parents donc 6h de train (mais j’ai dormi quasi 4h sur les 6).

Donc, dans ce livre, Oliv’ se demande pourquoi ses amies et elle, trentenaires ou presque, belles et merveilleuses, ne trouvaient pas le only one. Plusieurs explications sont avancées mais une a particulièrement retenu mon attention et mon cerveau s’est mis à chauffer : voilà un bon sujet d’article. En gros, si on trouve pas, c’est qu’on est trop exigeantes. Il faut que the only one soit parfait : bon au pieu, intelligent, beau, une bonne situation donc riche (ben ouais, ça va de pair), viril et sensible, romantique, indépendant mais câlin, intellectuel et sportif, bricoleur, patient, sociable mais pas toujours collé avec sa bande de copains… Bon, la liste est infinie. Sauf que faut se rendre à l’évidence, les filles, il n’existe pas, ce mec là. Prenons l’exemple de Barbara, dans le roman, l’amazone ultime : elle couche avec 4 ou 5 mecs différents pour allier leurs qualités car aucun ne se suffit à lui même. Un n’est pas bon amant, un autre l’agace rapidement, un 3e est marié… Et patati et patata. Mais l’homme parfait n’existe pas (tout comme la femme parfaite, d’ailleurs).

Notre célibat est-il notre faute ? Moi, non, je me fais toujours larguer… Parce qu’à chaque mec que je rencontre, y a toujours un truc qui me gêne dans mon modèle d’homme idéal. Mais je passe outre ce souci, surtout que c’est souvent peu important. Bon, c’est clair qu’il y a des trucs qui feraient chier genre il est nul au pieux (mais si je lui dis ce que je veux et qu’il me dit ce qu’il veut, on pourrait trouver un juste milieu), il n’a pas lu un livre depuis la 6e (mais le plaisir de la lecture, ça s’apprend et il aura droit de m’initier à un truc qui lui plaît), il aime pas les chats (personne ne résiste au charme incontestable de Kenya), il est resté au XIXe siècle et pense que la place d’une femme, c’est à la maison (il est sérieux là ? Bon, là, faut pas déconner non plus), c’est le sosie de David Martin, le mec qui présente le loto et les soupes Liebig ou Knorr et qui a l’air de beaucoup postillonner (eurk !). Bon mais quand même, je suis pas si difficile que ça.
Mais il est vrai que la libération de mœurs nous a permis d’essayer avant de trouver. En gros, on n’a pas encore trouvé le only one, c’pas grave, on va coucher avec d’autres mecs en attendant. Bien entendu, je ne condamnerai pas cette pratique puisque a) j’en fais autant, b) je ne crois pas en la quête du only one quoi qu’il en soit. Mais parfois, les filles qui se lamentent sur leur célibat ou leur lose sentimentales me saoulent. Le classique : elles courent après un mec qui n’en a rien à foutre d’elles et l’idéalisent au maximum et jettent ceux qui veulent d’elles comme des kleenex. Parce que celui qu’on l’a n’a pas (encore ?) n’a pas pu faire preuve de son imperfection. On l’image Jude Lawesque dès le réveil, la sensualité d’un George Clooney, la bestialité d’un Sawyer, le membre de Rocco, la virilité rassurante d’un Brad Pitt, que sais-je encore ? Alors que celui que l’on a, on sait que le matin, il se lève avec son caleçon qui lui arrive à mi-fesses, fesse qu’il s’empresse de gratter avec vigueur de la main gauche tandis que la main droite en fait autant sur sa joue recouverte de barbe et ça fait scratch scratch (moi, j’aime bien la barbe de 3 jours, remarque). On sait que le matin, il a des épis et une haleine pas top fraîche (comme si nous, on sentait le Hollywood dans la bouche au réveil, tiens). Même que quand il va pisser, il rabaisse MEME PAS la lunette des chiottes. Or, en tant que single, nous, on n’est pas habituées à vérifier si la lunette est baissée et on manque de se péter le coccyx en atterrissant violemment DANS la cuvette.
Sauf que, je le répète, l’homme parfait n’existe pas. Même mon papa, il laisse la lunette relevée des fois alors qu’il a vécu 24 ans avec trois femmes. Et qu’il est toujours avec sa chère épouse, d’ailleurs (ma môman). Mon pôpa, qui est un homme qui s’est quand même pas mal impliqué dans notre éducation, faisait la cuisine quand ma mère bossait et est le roi des crèpes, il a des défauts d’hommes genre quand il est plongé dans son Equipe, il en fout plus une même quand sa fille aînée essaie désespérément de sauver le carpaccio de deux fauves affamées (bon, ok, les fauves, c’est Kenya et Clio mais bon…). Que mon papa, quand je regarde dors devant Sex and the city, il zappe sur le foot sans me demander mon avis. Que des fois, il voit pas que ma mère est allée chez le coiffeur. Ni ma sœur ni moi d’ailleurs alors que je suis passée des cheveux longs châtains clair à un carré roux.
N’empêche que j’aurais un mec aussi bien que mon papa, je serais la plus heureuse des princesses.

Les peoples nos amis

Vendredi, je regardais Tout le monde en parle sur TV5 (oui, moi, le samedi, je regarde rarement la téloche) et Ardisson appelle Dany Boon pour son nouveau film qui n’a pas l’air lourd du tout. Et là, le présentateur fait : « elle va bien votre femme ? On la fait venir sur le plateau ! ». Dans la même émission, il a questionné Laura Smet sur sa relation avec Frédéric
Beigbeder et essayé de savoir qui était le nouveau petit ami de Nolwenn. Bon, vu comme était maquillée Madame Boon, ça devait un peu être prévu qu’elle vienne sur le plateau mais bon.

Les peoples, animal sympathique ou gonflant sur lequel on doit tout savoir. Brad est donc avec Angelina et ils viennent d’avoir une fille dont j’ai oublié le prénom, Katie et Tom ont aussi eu une petite fille, Sienna Miller navigue entre Jude Law et Hayden Christensen (connasse, va !), Nina Bartoldi, à nouveau célibataire, ne bronzera pas seins nus à la plage cet été parce qu’elle bosse. Bref, on sait tout de ces personnes, de leurs habitudes alimentaires à leurs lieux de vacances, de la liste de leurs opérations chirurgicales à la marque de papier hygiénique qu’ils
utilisent. Tout, tout, tout, vous saurez tout sur les peoples. Il suffit d’aller chez votre marchand de journaux, vous aurez le choix entre Voici, Public et Closer. A une époque, y avait France Dimanche, aussi, mais je sais pas si ça existe encore.

Pourquoi on s’intéresse à ces gens-là ? J’avoue que j’ai longtemps piqué le Voici de ma mère et ça m’amusait de le lire, c’était la récréation du week-end mais j’avoue que ça fait un an et quelques que je le lis plus et ça ne me manque pas. Mais pourquoi on lit ça ? Serait-ce pour vivre par procuration ? Bon, perso, je n’ai jamais rêvé de leur vie, ça me paraît si vain et puis finalement, ils n’ont pas une vie si différente de la nôtre : ils se baladent dans la rue, on les prend en photo en sortant du franprix, ils grimpent dans des voitures ou sur des motos, ils vont au parc, au café… Comme nous, quoi. Avant de vivre sur Paris, je me demandais comment ces gens pouvaient vivre, pouvaient sortir de chez eux sans se faire attaquer par une horde de paparazzis. Ben, en fait, dans Paris, on est tellement anonymes, moi, je vois jamais personne sauf Armande Altaï, je l’ai croisée quand même deux fois en neuf mois, dingue ! Après, c’est sûr

qu’ils ont de super baraques, qu’ils font des mariages somptueux, blablabla. Il y a longtemps, j’avais vu une émission où quelqu’un expliquait que les peoples étaient en quelques sortes de nouveaux nobles, ils ne se marient qu’entre eux, ils ne se mélangent pas au peuple… Pas faux. J’imagine que ce qui nous fascine chez les people, c’est qu’ils disposent tout de même d’un certain pouvoir, les médias leur offre de formidables tribunes et ils peuvent parler de tout et de rien. Moi, quand je parle de tout et de rien, je fais pas la couverture de Voici. Peut-être qu’on voudrait inconsciemment (ou pas d’ailleurs) faire partie de leur caste, je ne sais pas.

Les people n’ont pas tellement de vie privée. C’est pas pour autant que je vais les plaindre, je m’explique. En France, on a une loi qui n’existe nulle par ailleurs sur le droit à l’image. En très gros, on n’a pas le droit de prendre des photos de personnes à leur insu. Ca complique énormément le travail de journaliste. Par exemple, si je veux bien faire les choses, si je prends des photos de foules, je devrais faire signer un contrat à toutes les personnes qui sont sur les clichés pour être sûre qu’il n’y a pas de problème. D’ailleurs, vous remarquerez que sur les billets de concert, il est spécifié que vous cédez automatiquement votre droit à l’image. Bref, si je prends des gens en photo dans la rue, même s’ils sont consentants sur le coup, ils peuvent se retourner contre le journal. Et c’est franchement très chiant. Les stars se font donc un blé pas possible grâce à ça. A une époque, la championne toute catégorie, c’était Ophélie Winter Ophélie,
elle vend pas de disque, elle ne joue que dans des films de merde mais qu’est-ce qu’elle ramasse comme blé. En même temps, tout ça est extrêmement hypocrite. Si mademoiselle allait en vacances ailleurs qu’à St Trop ou St Barth, personne n’irait la photographier. Par ailleurs, les paparazzi prennent souvent des photos parce qu’elles ont été contactées par les stars mêmes. Hé oui ! Parfois, ce sont les journaux qui proposent un deal : vous allez à tel endroit avec telle personne, on vous prend en photo et vous pouvez tirer tant d’un procès. Je suppute que, parfois, les
stars sont vraiment prises par surprise et je peux comprendre que ça les énerve mais peut-être que s’ils ne médiatisaient par leur vie autant, aussi… Si vous regardez bien, vous noterez que certains artistes ne sont JAMAIS dans Voici ou autre genre Charles Berling, Goldman, Michael Moore (ok, Michael Moore à la plage, c’est pas Brad Pitt mais bon…), Karine Viard, Isabelle Carré…
Enfin, je vais pas faire la liste, il me manquera toujours des noms. La seule chose que je ne peux vraiment pas approuver, ce sont les photos des stars avec leurs enfants parce que les pauvres gosses n’y sont pour rien. Après, comme je ne peux savoir ce qui tient du coup monté ou de la réelle photo volée, je préfère m’abstenir de commenter. Juste que je ne trouve pas normal que certains gagnent 10 000 euros parce qu’on les a vus dans Voici seins nus sur une plage à St Trop. Y a quand même suffisamment de plages en France pour aller dans un endroit peinard, non ?

 Mais pourquoi tant de fascination, de course au scoop, d’histoires bidons ? Parce qu’au fond, les stars, tout le monde les connaît (sauf mon père qui croit que Paris Hilton, c’est juste un hôtel). Dites qu’Angelina Jolie a accouché, ça passionnera peut-être pas votre auditoire mais au moins, tout le monde sait qui c’est et la majorité des gens savaient qu’elle était enceinte. D’ailleurs, elle était pas censée attendre des jumeaux, celle-là ? Par ailleurs, les stars nous semble être des espèces d’idéaux : amour, gloire et beauté. Pourtant, sommes-nous  différents de ces gens-là ? Moi aussi, je vis des histoires d’amour et des ruptures. Moi aussi, je peux avoir la gloire à mon échelle. Parce que pour moi, la gloire, ce serait obtenir un CDI dans une rédaction et qu’on reconnaisse mon travail. Je n’ai pas choisi d’être actrice ou chanteuse, c’est pas pour autant que ma vie est plus merdique qu’une autre. On a l’impression que les people passent leur temps à s’aimer et se séparer mais parce qu’on ne focalise que sur les histoires qui ne durent pas. Mais on a tous des histoires qui ne durent pas. Quant à la beauté, c’est chacun ses goûts mais les people ne sont pas tous beaux, surtout quand ils commencent à se refaire faire la gueule de tous les côtés. Les bouches siliconées, je trouve ça ignoble. Quand je vois

Emmanuelle Béart dans Manon des Sources et quand je la vois maintenant avec sa bouche « j’ai subi une attaque de frelons », ça me fait frémir. Quand je vois la gueule de Catherine Deneuve aujourd’hui, j’ai pitié pour elle, on dirait la sœur d’Armande Altaï (celle que je passe mon temps à croiser). Mais surtout, tout cela est tellement éphémère. Les petits jeunes de la Star Ac ont fait la couv’ de Voici avec leur faux couple. Qui se souvient encore de leur nom ? Plus personne.

Mais voilà, la célébrité fait rêver. Quand ils ont lancé Closer, j’étais persuadée que ça allait se planter, grossière erreur. Parce que beaucoup de gens aimeraient un jour se retrouver à la place de ses stars, y a qu’à voir la liste d’attente sur toutes les téléréalités, y a qu’à voir tous les mecs qui font le casting de la Nouvelle Star exprès pour se ridiculiser et passer à la télé. Perso, j’apprécie ces magazines en vacances ou pour prendre l’avion (parfait pour se vider la tête et ne pas penser que je suis bien plus haut que les oiseaux) mais je ne les achète pas et ça ne me manque pas. Tant pis si je ne sais pas qui est avec qui. De toute façon, dans un mois, la plupart de ses people seront à jeter aux oubliettes.