La vie ordinaire d’une Nina laborieuse

(Bon, j’ai bien noté que mes histoires de taf vous passionnaient pas mais je m’en fous, j’écris ET publie quand même cet article).

En ce moment, ma vie ronronne comme une Kenya heureuse et repue de croquette vu qu’elle snobe le steack hâché que je lui ai donné. Connasse. Ben oui, ma vie est rythmée par

mon boulot, mais c’est quoi « ma vie ? ». Voici un petit article pour vous présenter une journée type d’une Nina qui bosse même si j’ai pas vraiment de journée type. Et puis comme ça, vous comprendrez mieux mon taf parce que ça n’a pas l’air bien clair (normal, c’est super dur à expliquer vu que je fais 50 choses).

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Le matin, je me lève (et je ne bouscule personne… Je sais, je suis lourde, je la fais à chaque fois) à 8h30. Oui, je fais un métier difficile, ça se sent. Bon, je m’extirpe du lit en grommelant quelque chose comme « grml grml fait chier le matin grml grml ta gueule réveil grml grml». Sinon, y a les matins où Kenya trouve que 7h ou 7h30 pour courir partout, miauler, se déplacer sur le canapé toutes griffes dehors donc là, les premières paroles du matin sont plus : « Kenyaaaaaaaaaaa ! Ta gueule ! ». Oui, notez ma subtilité et mon raffinement aux premières heures de la journée. Bon ensuite, je furète dans la salle de bain, je m’habille, me maquille et hop, c’est parti ! D’abord le train, tugudum tugudum, puis le métro hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin ! Touuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ! Clac clac clac. Je m’éclate avec les onomatopées dans la vie. J’arrive au boulot généralement entre 9h45 et 10h. J’entre en disant « bonjour » à tout le monde, je jette ma veste sur le porte manteau (quand j’en ai une), mon sac au pied de mon bureau, j’allume mon pc et je vais dans le placard à bouilloire pour faire chauffer mon eau pour le thé. Une fois l’eau chaude, je retourne à mon bureau, je lance ma messagerie et ma messagerie instantanée (celle du
boulot, pas MSN ! Je pourrais mais non). Pendant que mon thé infuse, je lis mes mails puis c’est parti.

Première étape : la plate-forme adulte. Je jette un œil sur le blog de l’animation pour choper les question qui y traînent puis je réponds aux questions, souvent les mêmes. Pour 90%, la réponse est dans la FAQ mais gentille, je réponds quand même. Après, on a le chamailleries, les « bouh, ça bugue, c’est pourri, ça pue » (« bou sa bug c

pouri sa pu ») alors que les ¾ du temps, ce sont eux qui ont fait une connerie. Puis y a les vrais bugs genre « Dis Anim, c’est normal ça ? – Heu… non ! ». Là, je maile Romain et si c’est très grave, je vais pleurer auprès de Yohann. Ca, c’est la partie la moins passionnante de mon boulot puisque peu de bloggeurs sont vraiment sympa avec moi, puisque la plupart, c’est genre « je paie, ça bugue, je vais tout cramer » (comme moi avec la SNCF). Par contre, y en a de gentils avec qui je papote un peu et les nanas qui me draguent, ça, ça me fait marrer.

 

Ensuite, je me connecte sur la plateforme ado et j’y reste la journée à papoter avec les gamins. Je finis ma plate forme adulte vers 11h-11h30 donc j’ai tout le reste de la
journée pour le reste. Non parce que je passe pas les ¾ de ma journée à chatter. Bon, je refais un tour sur la plateforme adulte dans la journée pour traiter de nouveaux messages aussi. Mais dans 
le reste de la journée, je fais mes autres missions. Normalement, j’assure trois émissions chats d’une heure avec les ados, je me retrouve seule face à un millier de gamins, je reçois les messages et je les valide pour qu’ils apparaissent sur le chat. Donc oui, je dois répondre aux gamins lire leurs réponses qui arrivent par dizaines et les valider.

 

En dehors de ça, je dois rédiger les textes pour les bannières pour les jeux concours et les chats spéciaux (avec les artistes), les teasings SMS, les textes des jeux
concours (on en lance un par semaine), les articles pour le blog de l’Animateur (et des fois, si j’ai le temps, celui de Kate). Parallèlement à ça, je gère également le contenu d’un site jeune 
(j’écris l’horoscope, quoi, ainsi que le blog de l’animateur), je fournis du contenu pour le wap suisse (60 brèves par moi, astuces beauté, news people et « paroles de stars » genre
Britney a dit : « les culottes, c’est ringard »). Bientôt, on va récupérer une nouvelle plateforme dont je gèrerai également l’animation et on en vise une nouvelle. Bon, vous
emballez pas, les animations sont diverses et variées mais rien de très compliquée, c’est genre « envoie un MMS de ta maison » et les photos les plus originales gagnent des bons points. Et comme on gère plusieurs plate formes, on peut recycler les idées. On est deux à l’animation, Claude et moi, on travaille de concert. Lui, il assure surtout l’animation du blog adulte mais on se consulte pour proposer des jeux et autres animations. Là, par exemple, pour les élections pour les ados, on poste de temps en temps des « hé, continue de voter ! », on a lancé un petit jeu pronostic pour qu’ils nous donnent leur classement et celui qui trouve les 7 gagne des bons points. Ouais, comme à l’école. A 19h (à peu près), j’éteins mon ordi et après un au revoir général, je me casse.

 

Bref, en journée, j’ai pas trop le temps de souffler, je vois pas du tout le temps passer. Et le soir, je rentre chez moi, je me sens pressée comme un citron. En gros difficile d’écrire encore. Surtout que je dois continuer ma vie sociale, la liste des gens que je dois voir fait 4 km de long, faut tous les caser après le boulot, ce qui fait que je suis rarement chez moi, au grand dam de miss Kenya qui se venge en me tapant le matin. Et en fait, j’adore ça (ma vie de travailleuse, pas Kenya qui me tape), je me sens tellement différente de mon
époque chômeuse, tellement plus épanouie. Franchement, ça fait du bien de ne plus être angoissée par l’avenir !

La liste de la jobeuse

Mouahahahah, com’ je me la pète troooooooooop!

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– Kenya n’aime pas que je bosse. L’an dernier, quand je passais mes journées avec DRH choupinou, elle vomissait. Cette année, elle essaie un nouveau truc : elle dort toute la journée comme ça, le soir, je peux profiter de toute son énergie… Heu… Et le matin, pour être sûre que je quitte pas mon lit, elle bouffe tout pied essayant de poser les pieds sur le sol.

– jeudi, on a eu un pot de départ au boulot, la fille que je remplace. Du coup j’ai bu plein de champagne mais rassurez-vous, je suis restée très digne. Etre bourrée au boulot dès la 1ère semaine, ça le fait trop pas.

– dans mon agence, ils jouent tous au fléchettes au troquet voisin. Ils veulent que je joue, Rémi m’a expliqué les règles mais on va attendre un jour où j’ai pas bu de champagne et où j’ai pas de talon parce que je suis pas à ma hauteur habituelle. Non mais imaginez, là, je dépasse le mètre 60!!

– les smoothies framboise-litchies, ça déchire sa mère.

– au boulot, on a voté, pour voir. Sur 11 votants, on a eu 4 Sarko, 4 Royal et 3 Bayrou au 1er tour, 4 Sarko, 4 Royal et 3 blancs au second. C’est comme ça que j’ai appris qu’en cas d’égalité entre deux candidats au second tour, c’est le plus âgé qui l’emporte. Donc dans ma boîte, Ségolène présidente, mouahahahah. Du coup, je connais les orientations politiques de la moitié de mes collèges,mouahahahah!

– Bon, ma nouvelle coupe, je m’y fais pas, ça coûte cher une jolie perruque (ouais, pas celles en plastique de Britney!!) ?? En attendant, je vais investir dans les bandeaux et autres, pour voir.

– Je suis définitivement amoureuse de Smith de Sex and the city alors que normalement, je préfère les bruns mais lui, il est super trop craquant et en plus, il est gentil. Sinon, je crois que je vais jeter ma télé (qui est en train de décéder toute seule de toute façon), ça me frustre trop. Parce que Smith, c’est comme George Clooney, ils me brouetteront jamaiiiiiiiiiiis! Pfffff, bande d’enfoirés.

– Tiens le collègue que j’avais classé en pédé, il a une copine… Raté!

– Si mes collègues lisent le blog, ils vont se demander qui j’ai pris pour un pédé, hihi!

– Bon, finalement, vendredi, j’ai testé les fléchettes, d’abord entre midi et deux et après la journée de boulot (ben oui, je fais connaissance avec mes camarades de travail). Première partie, je m’en suis pas trop mal sorti avec une centaine de points (les premiers font le double mais bon). Deuxième partie, par contre fanny… Mais en fait, j’ai pas compris le comptage des points.

– J’ai fumé deux cigarettes hier, c’est la lose mais bon, on dira que c’était pour fêter mon embauche.

Soutenons Britney (la pauvre) !

La semaine dernière, suis allée au resto avec LilVirgo et autour de notre pizza, après notre traditionnelle séance de psychanalyse des gens qu’on connaît (ou pas d’ailleurs), on a évoqué les potins de star. En fait, Lil m’a parlé d’un blog potin que je connaissais pas, un manque terrible à ma culture. Non parce qu’avant, je lisais Voici tous les week-end chez mes parents mais vu que là, je suis pas rentrée depuis Noël et que je vais pas tous les jours chez le marchand de journaux, je suis plus trop au courant. Enfin, si, là, je sais que Melissa Theriau sort avec Jamel parce que ça l’a traumatisée, ma mère, vu qu’elle les déteste autant l’un que l’autre.
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 Bref, revenons à nos people. Y en a une qu’on aime bien, c’est Britney Spears. Parce qu’au fond, c’est juste une pauvre petite fille. Résumons la vie de Brit Brit

pour ceux qui ne la connaissent pas. Du haut de ses 15 ou 16 ans (j’ai la flemme de wikipédier), elle devient une star mondiale, chante en montrant son nombril mais elle veut rester vierge jusqu’au mariage parce qu’elle croit en Dieu ou je sais plus quoi… Elle sort avec un chanteur d’un boys band, un certain Justin Timberlake mais on sait pas trop qui c’est. Puis Britney se lâche : toujours vierge (dit-elle), elle chante qu’elle sera ton esclave en mettant son string sur son jean. Elle devient une méga star, jette Justin (ou l’inverse), fait un smack à Madonna (non mais qui a pu parler de pelle pour ce petit piou ?) et fait un duo avec elle. Mais là, la success story commence un peu à dérailler. D’abord, Britney, elle tombe amoureuse de son danseur et se marie avec lui et elle devient beauf : elle se balade attifée n’importe nawak, avec des boutons plein la figure. Comme Cameron Diaz mais Cameron Diaz, elle fait du surf avec ses boutons alors que Britney, elle bouffe des cochonneries, c’est moins glam. Puis en bonne petite épouse, pif, elle lui fait un bébé à son danseur (il s’appelle Kevin Federline et même qu’il paraît qu’il fait du rap). Puis elle fait un peu comme ma cousine : au retour de couche, pif, elle retombe enceinte parce qu’avoir des bébés, c’est trop marrant. Au passage, elle nous fait une petite téléréalité (que j’ai jamais vu moi), genre 24h avec Brit Brit où elle passe son temps à avoir envie de brouetter avec Kevin. Faut pas s’étonner qu’elle se reproduise à nouveau. Mais voilà,
Britney, tous les journaux disent qu’elle est mauvaise mère. Et puis, elle divorce de Kevin, finalement, qui est un gros nase qui n’a fait que profiter d’elle et de son argent. Et là, Brit Brit a l’idée de s’acoquiner avec Paris Hilton, ce qui aurait pu être une bonne idée vu que Paris est en photo partout, tout le temps (jamais bien compris pourquoi mais bon). Sauf que les facéties de Paris, tout le monde s’en fout, maintenant mais Britney, elle nous avait pas habitué à ça : elle sort de sa voiture en mini jupe mais elle a pas mis sa culotte (imaginez le spectacle) et elle fait qu’à boire ! Là, les gens sont révoltés. Puis Brit Brit pète les plombs, elle se rase la tête et décide que, finalement, une cure de désintox, c’est plutôt une bonne idée.

Ca, c’est la vie de Britney version « résumée à partir de Voici, Public et Closer ». Et encore, je suis sûre que j’ai raté des passages. Bon, Britney, c’est une gourdasse, c’est clair. Elle est bête comme ses pieds (elle dit : « moi, je suis pour la peine de mort comme ça, les criminels, ils comprennent la leçon et ils recommencent
pas ! ». Heureusement, ça ferait peur, sinon !), elle est républicaine et tout. Je pense qu’elle est arrivée au mariage aussi vierge que moi je le serai si tant est que je passe un jour devant M. le Maire. Mais au fond, ce qu’elle vit, ce n’est ni plus ni moins qu’une crise d’adolescence tardive. Quelque part, je me dis que ce qu’elle a vécu, je l’ai vécu un peu aussi, le côté trashouille – grand n’importe nawak, sans le mari, les enfants et les millions de dollars. Et quand je dis je, on a tous eu cette petite période de flottement. Mais bon, forcément, quand nous, on se contente de se bourrer la gueule à coup de vodka sunrise ou whisky coca ou ce que vous voulez, elle, elle a les moyens de se faire une soirée coke-champ. Mais finalement, je me dis que cette pauvre fille n’a pas eu la « chance » de vivre sa vie tranquille. Ses parents l’ont toujours poussée vers le show biz (d’ailleurs, ils essaient de pousser la petite sœur
maintenant), elle passait déjà à la télé à 8 ans dans une émission Disney… J’imagine que c’est le genre de gosse qui a passé un tas de concours mini miss et co. Forcément, avec une telle pression dès l’enfance, on finit par péter les plombs.

Moi, Brit Brit, je l’aime bien au fond. J’ai même de ses chansons sur mon itunes (par contre, c’est pas hyper romantique comme musique post coïtale…). C’est juste
regrettable qu’elle ait eu ses deux gosses qui n’ont rien demandé à personne et qui risquent de pas avoir la belle vie si elle redresse pas la barre. Mais, au fond, c’est juste une pauvre gosse paumée comme il en existe tant. Sauf qu’elle, elle passe dans les tabloïds et journaux à scandales. Mais au moins, quand vous pousserez vos gosses à un casting ou autre, peut-être que vous repenserez à Britney et vous passerez votre chemin. Perso, j’ai jamais compris comment on pouvait pousser ses gamins à faire ça. Ouais, y a la fierté « mon bébé, c’est le plus beau ».
Mais mon bébé, il sera fait pour jouer avec un hochet, pas devant la caméra. Si je veux gagner de la tune, je jouerai au loto, ce sera mieux pour la santé mentale de mon petit.

PS : J’ai mis deux chansons parce que je savais pas laquelle choisir

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Music is the soundtrack of your life

Depuis mon adolescence, je vis en musique. Si je devais faire la liste des inventions technologiques qui m’ont changé la vie : le walkman, le discman (quoi que ça sautait tout le temps, c’était pénible), le lecteur MP3, le CD enregistrable… Quand je pars en voyage, je ne peux pas oublier mon lecteur de musique. Sans ça, je me sens démunie.

musique

Quand je regarde en arrière ma courte vie, je me rends compte que ma vie a beaucoup changé grâce à la musique. Ca peut paraître bizarre mais c’est comme ça. Petite, je me souviens que vaguement ce que j’écoutais. Je sais que le matin, entre la maison et l’école, on écoutait la cassette de Chantal Goya, avec la chorale des sœurs Bartoldi : « ce matin, un lapin a tué un chasseur !!! C’était un lapin qui… avait un fusil !!! ». Donc mon père bénissait le moment où on quittait la voiture et qu’il pouvait enfin mettre la radio.

 

Début du collège, j’écoute toutes les daubes techno que mes congénères écoutent, je suis la génération Dance Machine. Avec le recul, y a quelques chansons que j’aime encore bien, genre « No limit » mais je dois avouer que la plupart des chansons étaient des insultes à la musique. Dire que j’ai deux CD de Dance Machine chez moi (enfin, je crois, j’ai dû réussir à m’en débarrasser, depuis), la honte ! Donc pendant mes années collège, j’ingère de la musique n’importe comment, juste parce que les autres aiment et que je veux être dans le coup (houhou !). En fait, c’est la musique qui m’a appris à sortir des sentiers battus, voici l’histoire. En 4e, je pars en voyage de ski avec mes parents dans un hôtel qui sert quelques animations. Bon, c’est pas trop notre genre, on aime bien être peinard en vacances mais soit. Pour la dernière soirée, il y avait une animation « le personnel de l’hôtel chante Starmania ». Moi, je préfère regarder Mystères. A la fin de l’émission, je descends pour rejoindre mes parents et j’écoute deux, trois chansons, c’est sympa. Du coup, de retour chez nous, ma mère achète un CD de Starmania (la version 94) et je tombe littéralement amoureuse du CD, je n’écoute plus que ça, je guette les concerts pour pouvoir y assister… J’achète toutes les versions disponibles, je deviens une pro.

 

De là, j’ai donc décroché de ce qu’écoutaient les autres. Bon, souvent, j’écoute la radio, Fun Radio, à l’époque, c’est très rock, tout à fait dans mon style. Maintenant, je suis beaucoup moins starmaniaque, ça m’a passé mais il n’en reste pas moins que cette comédie musicale a changé ma vie dans le sens où j’ai arrêté d’être comme les autres mais j’ai commencé à être moi.

 

Chaque période de ma vie est marquée par une chanson, un CD ou un artiste. Souvent, il s’agit d’un délire, d’une connerie et quand je ré-entends la chanson, ça m’émeut un peu, ça me rappelle de bons souvenirs. Côté musique débile : y a du Kylie Minogue (« Na, na, na, na… »), du Britney (Baby One more time ou Toxic) , du Gloria Gaynor (I will survive), du Tom Jones (Sex bomb)… Et y en a plein d’autres !

 

Souvent, aussi, certains artistes sont liés à des romans que j’écris. En fait, avec la possibilité d’attraper de la musique sur le net, j’ai une sacré playlist sur mon pc et, évidemment, selon la période, je n’écoute pas la même chose. Par exemple, le roman 1999, c’est plus l’album « Together Alone » d’Anouk et « Pieces of you » de Jewel. Pour Technopolis, j’avoue que je ne sais plus, y avait « Right here, right now » de Fatboy slim mais après… Une musique peut même m’inspirer un roman, le prochain dont je n’ai pas du tout le titre. Je l’avais déjà expliqué, c’est l’histoire de quatre sœurs italiennes dont une est violoncelliste. Evidemment, notre amie violoncelliste (qui s’appellera Cécilia), elle jouera du Jorane. Parce que la musique est une source d’inspiration comme une autre. Franchement, il y a des chansons qui raisonnent en moi de façon particulière, qui m’inspirent. Quelques mots prononcés en rythme et ça me percute : en voilà une histoire géniale, en voilà des mots qui collent parfaitement à ma vie.

 

De la même façon, j’adore cheminer avec de la musique dans les oreilles. Quand j’étais à Toulouse, les deux dernières années, j’habitais à 25 mn à pied de la fac, quasi autant avec le bus, pour peu que je ne l’ai pas de suite donc je préférais utiliser mes petites pattes pour pas arriver en retard. Donc iPod vissé dans les oreilles, je chemine tranquillement, plus ou moins rapidement selon la chanson qui passe. C’est fou comme une même rue peut avoir un air très différent selon la musique que l’on écoute. Et j’avoue que j’adore, avoir l’impression que ma vie
est un film. Quand l’héroïne erre dans les rues, seule, le réalisateur met souvent une musique par-dessus histoire de donner de la consistance à la scène. Bon, moi, quand je marche dans la rue, c’est pas parce que je suis en train de réfléchir comme dans les films, c’est juste que, des fois, j’ai besoin de me rendre quelque part.

 

Cette semaine, j’ai commencé un nouveau boulot, pour ceux qui n’ont pas suivi. Ma mission : faire découvrir aux employés la ville A. Donc il faut bien que je m’y rende, c’est pas que ça me réjouit mais bon… Récemment, ma mère m’a filé un petit lecteur MP3 (128 mo) qui me sert à charger un album que je viens de découvrir et l’écouter. Cette semaine, au banc d’essai : Etyl. En fait, j’avais croisé la route du CD il y a trois semaines, en vacances chez mes parents, ce nom ne m’était pas inconnu, j’aimais bien la chanson que j’avais entendu sur M6, la nuit, mais j’hésite à acheter. J’ai récemment été déçue par l’album de Camille (que je n’ai pas acheté), donc on télécharge d’abord, on verra ensuite. Résultat : je l’ai confondue avec une autre artiste (qui ?) mais je regrette absolument pas, j’adore, je suis totalement fan. Etyl, c’est en fait un groupe. Je me promène donc dans ville A, un peu complètement paumée mais peu importe, ma musique dans les oreilles, tout va bien. Je croise la route d’un parc où il y a de somptueuses tulipes rouges. Puis je vais me perdre dans un quartier résidentiel, je n’ai pas la moindre idée d’où je vais mais j’ai en point de mire les grues qui servent à édifier le futur bâtiment de l’entreprise. Je suis frappée par différentes chansons de l’album, j’ai l’impression que chaque titre marque un passage particulier de ma vie amoureuse des 6 derniers mois. Elle a copié sur ma vie, cette fille ou quoi ?

 

Quoi qu’il en soit, ça faisait longtemps que je n’avais pas eu un tel coup de foudre musical. Dans quelques années, quand je repenserai à cette partie de ma vie, je sais en tout cas quelles chansons ça m’évoquera !

J’me sens pas belle

Dimanche dernier, alors que j’étais censée me coucher et que je ne le faisais pas, je tombe sur un épisode de Sex and the City sur Teva (en VO). Je regarde d’un air distrait, je me souviens pas de cet épisode (en fait, je crois que je n’en avais jamais vu le début). Miranda était invitée à un repas chez des amis de son nouvel ami. A un moment, elle part à la cuisine avec les femmes qui lui expliquent que son ami s’est enfin décidé à ne plus sortir avec des tops models, certes très belles mais totalement crétines. Et voilà que notre amie partage son désarroi avec ses copines : elle ne peut pas faire le poids face à des tops models (ou plutôt, elle fait trop le poids…).
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Quand j’avais écrit mon article sur un pénis dans le journal, Erich m’avait filé des liens sur une polémique qui avait eu lieu quand une pub avait mis en scène un homme nu. Une féministe avait crié au scandale car maintenant, les hommes devaient aussi subir le diktat de la beauté, tout comme les femmes. Pour ma part, je pense qu’il n’y a pas de raison que seules les femmes subissent l’obligation d’être parfaites mais là n’est pas le sujet. Comme Carrie, je jette un œil dans les magazines et je désespère : je n’arriverai jamais à la cheville de ses créatures à la beauté parfaite. Enfin, selon les canons de beauté en vigueur aujourd’hui.
 
Depuis quelques années, plusieurs associations essaient de les casser, en s’en prenant notamment à la poupée Barbie. Si Barbie était une vraie femme, elle tomberait, entraînée par le poids de sa poitrine démesurée par rapport au reste de son corps. Ils ont d’ailleurs inventé une poupée Barbie qui reprend les mensurations de l’Européenne type, à savoir une taille 42. Le problème est que les normes sont biaisées : les mannequins des magasins ne pourraient pas avoir d’enfants si elles étaient de vraies femmes, tant leurs hanches sont fines. Quant aux photos de stars ou mannequins, elles sont très souvent retouchées. Exemple ? Prenez Britney Spears ou Mariah Carey (entre autres). Ces demoiselles perdent mystérieusement une dizaine de kilos entre les photos et leurs passages en plateau ou en concert. Mariah Carey est très amusante pour ça, on sent la fille complexée par ses kilos en trop. Sur les plateaux télés, elle rentre le ventre comme une malade et croise les jambes pour cacher ses cuisses. Du coup, elle se déplace pas, elle peut pas ! Essayez de marcher avec les jambes croisées, c’est vraiment pas évident !
 
Pourtant, il paraît que les rondelettes sont à la mode. Exemple : une pub pour un savon (je sais plus lequel, Palmolive, je crois) où une femme plantureuse à la peau laiteuse sort à moitié de l’eau. Elle, au moins, elle saute pas de repas ! L’an dernier, Emmanuelle Béart exposait ses rondeurs sur la couverture de Elle pour le festival de Cannes, on peut évoquer Jennifer Lopez, Beyoncé ou je ne sais plus qui. Même Monica Belluci, on dit pudiquement qu’elle a « des formes ». Franchement, j’aimerais avoir les mêmes qu’elle ! Cependant, dès qu’une star filiforme prend 3 grammes, les magazines people nous la montre en photo : « oh, qu’elle est grosse ! ». A côté de ça, on voit
des nanas anorexiques nous expliquer qu’elles mangent des yaourts 0% car elles sont au régime… Qu’elles se fassent amputer d’un os, c’est la seule façon pour elles de perdre du poids ! Des nanas zéro bourrelets se déchaînent dans les clips et dans les magazines de vente par correspondance, les vêtements grandes tailles sont portées par… des mannequins qui arrivent à caser leur cul dans un jean en 34. Le mot régime est omniprésent dans les magazines : régime post-fête, régime pré-été, régime de la rentrée, régime pré-fête…Bon, les grosses sont à la mode mais faut pas l’être ! Dernier « rebondissement » en date : la gamine qui a gagné la Star Ac. Bon, cette pauvre gosse a un réel problème de poids mais ça l’empêche pas de gagner la Star Ac…sauf que tout le monde doute de sa capacité à faire carrière. Honnêtement, je sais pas comment elle chante et ses prédécesseurs n’ont pas faits des ventes record mais elle, de suite, on doute.
Pourquoi ? Parce qu’elle est grosse… Jusqu’à preuve du contraire, on chante avec sa voix, pas avec son ventre plat…
 
Donc me voilà devant ma glace en sortant de la douche et je me lamente : je suis pas foutue comme Gwen Stefani… mais bon, je suis pas non plus foutue comme Laurence Boccolini, rien de dramatique, mes pantalons taille 38 me contiennent sans me torturer. Pourtant, comme la plupart de mes copines, je suis perpétuellement au régime… vous savez, le régime qu’on commence le lundi matin et qu’on arrête le lundi soir. Celui-là même ! Mais à force de m focaliser sur mon ventre, mes fesses et mes cuisses, j’oublie le reste, qui est plutôt pas mal. D’ailleurs, Gauthier m’a parlé un jour du régime que j’avais fait en 2e année de fac. Ça, pour maigrir, je maigrissais : allez encore un kilo, encore un autre ! J’avais une technique imparable : je fumais au lieu de manger. Technique débile, on est d’accord. Mais comme il m’a dit : « ok, t’as minci mais tu as aussi perdu ta
joie de vivre et moi, je t’aimais moins ! ».
Oui, forcément, quand le seul élément qui se frotte à notre palais, c’est de la fumée… C’est très mal, que personne ne m’imite. Le pire, c’est que je ne me rendais même pas compte que je mangeais pas, c’est quand je m’endormais en cours que soudain, je réalisais : « mince, j’ai pas mangé à midi ! ».
 
La minceur est une obsession imposée à chaque femme. Non mais imaginez un peu le harcèlement dont nous sommes victimes : dans tous les magazines féminins, TOUT AU LONG DE L’ANNEE, on nous explique comment perdre quelques kilos. Du coup, on culpabilise, on se dit que, c’est vrai, ces deux kilos, là, on vivrait très bien sans. Et quand je vois toutes les conneries qu’on nous fait faire pour ça, je me dis que certains magazines pourraient être traînés devant les tribunaux par des filles qui souffrent de troubles de l’alimentation à cause d’eux. Par exemple, ma chère sœur fait actuellement un régime hyperprotéiné (non, pas Slim Fast) où elle mange que des yaourts, des légumes et de la viande, en gros, pas de sucre et pas de fruits ( ??)… Ah, ça, elle a minci mais elle risque de tout reprendre une fois le régime arrêté.
 
A ce sujet, toujours, j’ai vu mardi le terrible Requiem for a dream qui, il faut l’avouer, m’a fait pleurer, je pense en faire un article,d’ailleurs. Donc, dans ce merveilleux film, le personnage de Sarah veut maigrir pour passer à la télé et commence un régime à base de pamplemousse et d’œufs mais c’est dur donc elle prend des pilules qui s’avèreront être des amphétamines. Cette femme va perdre la santé et la raison pour pouvoir entrer « dans sa robe rouge »… Tout ça pour ça…
 
Je ne m’oppose pas aux régimes pour raison de santé : ils sont parfois nécessaires pour le bien de la personne. Mais être obsédé par son poids alors qu’on a que quelques kilos en trop, ça m’énerve. Certes, je ne suis pas foutue comme Kate Moss, est-ce pour autant que je suis repoussante ? Non. Après tout, si je regarde les hommes que j’ai aimés, aucun n’était foutu comme un rugbyman du calendrier. Est-ce pour autant qu’il ne me séduisait pas ? Non. Et bien, l’inverse est vrai : j’ai pas d’abdos mais j’ai d’autres atouts et ça, faut que j’y pense la prochaine fois que je commencerai un régime. Et puis si nous avions tous les mensurations idéales, comment ferions-nous pour sortir du lot ? De toute façon, ce qui nous rend belles, ce n’est pas les régimes que nous faisons mais l’estime que nous avons pour nous. Plus nous nous aimons, plus nous sommes belles… Avec ou sans côtes apparentes.

Les couples jumeaux

C’est l’été. En cette saison si particulière, les gens se promènent à moitié nus, mains dans la mains, parfois langue contre langue, ce qui peut parfois être limite gênant. Je n’ai rien contre les couples qui s’embrassent dans la rue mais quand on les sent prêts à se grimper dessus, on se sent parfois de trop.

Ayant commencé un nouveau stage assez loin de mon domicile, je passe une partie non négligeable de ma journée dans les transports en commun et c’est
assez pénible, pour tout dire. Je vous explique : quand je quitte mon domicile vers 8h45, il fait frais, je marche vite dans la rue pour me réchauffer. Arrivée au RER, je me prends 10 degrés de plus dans la figure, ce qui détruit irrémédiablement mon maquillage grâce à une suractivité soudaine de mes glandes sudoripares. Dire qu’avant de partir, j’avais appliqué méticuleusement mon déodorant et recouvert ma peau d’un peu de parfum, tant d’efforts ruinés en quelques secondes…

Devant survivre à plus d’une demi-heure de ballotage dans de vieilles rames sombres et sales, j’ai une arme absolue : mon baladeur mp3 ! J’ai bien tenté de lire mais ça me rend malade… Assise sur mon strapontin (car je dois me promener avec mon ordinateur portable, je ne veux pas rester debout, il risquerait de se prendre des coups. Et en plus, je le revendique : je suis feignante. Le métro, moi, ça m’épuise), j’observe pas toujours discrètement mes compagnons d’infortune. Les gens font la gueule, surtout les hommes d’affaire en costard cravate (vu la température, je compatis à leur malheur). Mardi, alors que mon regard éteint traînait sur la présentation du trajet que je connais par cœur, j’aperçois deux personnes assises sur les strapontins, côte à côte. Un garçon et une fille. J’ai d’abord pensé qu’ils étaient frères et sœurs : blond, plutôt minces, de taille moyenne avec les mêmes lunettes. Mais leur façon de se tenir (mains dans la main, taille contre taille, bras contre bras) m’a fait comprendre qu’il s’agissait d’un couple. Mon esprit ayant tendance à vagabonder au rythme lancinant des rails, je me mis à réfléchir sur ce couple et, de façon générale, sur les couples.

 Il existe deux dictons sur l’amour : « Qui se ressemble s’assemble » et « Les opposés s’attirent »… Comme ça, tout le monde y trouve son compte. Mais le compagnon ou la compagne que nous choisissons n’est-il pas la meilleure façon de mesurer l’amour que l’on a de soi ? Ce couple jumeau, tendrement et pudiquement enlacé dans le métro n’est-il pas d’un égocentrisme peu commun ? Je m’aime à tel point que je sors avec une personne qui me ressemble physiquement. A l’inverse, si je ne me supporte pas, vais-je choisir une moitié dissemblable de moi ? Pour répondre à cette question, je choisis un cas particulier que je connais bien : moi. Prenons le dernier gars sur qui j’ai craqué, Julien. Physiquement, nous n’avons rien à voir ! Nous aurions pu faire un couple très contrasté. Pourtant, je ne peux pas dire que je ne me supporte pas physiquement… Je ne me trouve pas parfaite (qui peut penser ça de lui, honnêtement ?), il y a des jours où j’aimerais pouvoir me mettre un sac sur la tête pour sortir mais je m’accepte quand même bien. D’ailleurs, dans mes prétendants actuels, il y en a deux qui présentent les mêmes caractéristiques physiques que moi, à peu près.

Et si c’était une question de génétique ? Une fois, Anne m’a sortie une théorie hallucinante (nous étions encore au lycée) : les garçons aux yeux clairs ne veulent pas sortir avec des filles aux yeux foncés car, en cas de reproduction, leur progéniture a de fortes chances de récupérer les yeux sombres de la demoiselle (ce qui n’est pas un défaut en soi…). Je ne pense pas que quelqu’un puisse raisonner ainsi, surtout à nos jeunes âges où certain(e)s recherchent plus des camarades de brouette que leur futur mari ou épouse. Mais si, inconsciemment, nous cherchions des partenaires capables de partager des gênes que nous ne voulons pas perdre ? Mes parents sont un cas typique de ce que j’appelle les couples jumeaux : même couleur de cheveux, même couleur de yeux, à peu près même morphologie… Résultat ? Je suis le portrait craché de mon père alors que ma sœur se rapproche plus de ma mère. Pourtant, les gens s’extasient souvent sur notre ressemblance… Vendredi, alors que ma chère sœur passait trois heures à choisir un téléphone portable (« ah non, il est moche celui-là, il me plaît pas ! »), la vendeuse, distraite, commence à me parler, pensant que j’étais ma sœur. Puis elle s’excuse et me demande si nous sommes jumelles. Il n’y a que Victoire qui trouve que nous ne nous ressemblons pas…

Partant de cette réflexion, je me suis rendue compte que j’étais sensible à certaines caractéristiques particulières chez les hommes. Par exemple, je
suis très attentive au profil d’un gars. Hier soir, alors que j’étais à une réunion média, j’observais avec attention le profil d’Enguerrand (une de mes cibles, voir la rubrique adéquate) quand il s’adressait à son voisin et m’extasiais sur son nez. J’avais vécu la même chose avec Julien 1 et 2 (une de mes anciennes cibles dont je n’ai pas parlé ici), je trouvais leur profil très attirant. A l’inverse, j’ai été déçue par le profil de Paul, mon co-stagiaire que je vais enlever de mes cibles, d’ailleurs, car il est antipathique au possible, malgré sa ressemblance avec
Jacques Villeneuve de face. Or, pour ma part, je déteste mon profil… Tout le monde vous dira que mon nez est charmant, au mieux normal, mais je ne l’aime pas, de profil, je trouve que j’ai de trop grosses narines.

Inconsciemment, cherche-t-on un partenaire qui comble nos défauts ? En gros : je n’aime pas cette partie-là de ma personne et je vais chercher un géniteur qui n’a pas ce défaut pour faire un enfant parfait. Je me souviens, quand j’étais petite, ma tante, enceinte, s’était exclamée un jour par rapport à son futur fils :
« pourvu qu’il n’est pas les oreilles de son père et le nez de sa mère ! » (je vous rassure, mon cousin est très réussi).

Ça peut paraître tordu comme théorie, à la première lecture, mais je vous rappelle, cher lecteur, que nous restons des animaux et que notre but dans
la vie c’est : manger, dormir, forniquer, se reproduire. Et se reproduire bien, faire des enfants qui seront mieux que nous. Après tout, tous les parents cherchent le meilleur pour leur enfant, on entend souvent un père ou une mère dire : « je veux qu’il ait ce que je n’ai pas eu ». Pourquoi le physique échapperait à cette logique ?

Ainsi, pour ma part, je me rends compte que le nez est un critère de séduction important pour moi. Je me fiche que l’individu soit blond ou brun (je
change tellement souvent de couleur de cheveux…), petit ou grand… Par contre, il me faut un nez splendide et de beaux yeux, aussi… Si j’accepte que ma progéniture n’hérite pas de mon merveilleux regard, il est hors de question qu’ils se retrouvent avec des yeux de bovins… Il existe déjà une Britney Spears (et même deux, je vous invite à regarder une photo de sa sœur, c’est la même), je vais pas en pondre une supplémentaire.

Si j’analyse les relations de mon entourage, je me rends compte qu’on cherche souvent chez l’autre ce que l’on n’a pas chez soi.

Maintenant, vous pouvez mesurer à quel point je m’ennuie dans les transports en commun.