Noël, ce truc que tu vois jamais venir

Chaque année, la même histoire. D’abord novembre, les anniversaire de ma soeur, mon père et Anne qui sonnent comme un léger avertissement à mon oreille : Noël approche, gère les cadeaux au plus vite. Puis nous voilà déjà au Black Friday vers la fin novembre et soudain, sans que je comprenne pourquoi, me voici dans le train direction le sud avec un ou deux cadeaux manquants, des paquets à faire et surtout, surtout, l’angoisse qu’un des cadeaux commandés ne soit pas arrivé parce que le centre de tri de mon bled aime faire grève peu de jours avant Noël.

Le bocal de Noël

Enfant, Noël me rendait extatique. Le sapin et ses guirlandes lumineuses, la crèche, les vacances, les cadeaux, le quatuor gagnant. Faire le sapin et la crèche était une de mes occupations préférées. Je m’arrête un peu sur la crèche car c’est une vraie institution chez nous. En fait, l’histoire commence lors mon premier Noël, ma marraine avait offert à mes parents quelques santons “Carbonel”. Petit à petit, la crèche s’est étoffée : mon papa avait construit une maison-étable puis on a acheté quelques éléments dans un village près de Perpignan : une nouvelle étable en “pierre”, un pont, un puit, une autre maison… Puis une année, ma mère a acheté deux petites dalles de béton aggloméré que l’on a taillées avec ma soeur pour créer des espèces de falaises à plateau. On a buriné tout un dimanche après-midi et résultat, j’ai eu mal au poignet pendant 2 jours. Bref, la crèche, chez nous, c’est bien plus une institution qu’un symbole religieux, un terrain de jeu fantastique pour ma soeur et moi quand nous étions plus jeunes.

La crèche de Noël avec les santons Carbonel
C’est pas la nôtre mais y a de l’idée

Mais le temps est assassin et mon esprit de Noël en prend chaque année un coup. Peut-être parce qu’il fait 15° en décembre et que j’apprécie même pas mon traditionnel vin chaud censé me réchauffer vu que j’ai pas froid ! Peut-être parce que la semaine avant Noël est la pire quand tu bosses : trois milles réunions, des bouclages de dossiers aux petites heures de la nuit, de la fatigue et des crises de nerfs à tous les étages. Autant vous dire que quand vous dormez moins de 10h en trois jours, l’esprit de Noël devient vite un concept fumeux et lointain.

Fatigue de fin d'année

Et que dire des vacances de Noël ? Je les attends avec impatience avec la douce promesse de siestes et grasses mat’. Sauf qu’en vrai, non, pas tant que ça. D’abord, tu as la course aux derniers cadeaux et leur emballage, une activité dans laquelle je n’ai jamais réussi à briller, essayant de déployer quelques astuces pour cacher la misère du paquet. Puis tu entres dans le marathon bouffe et familles : tu manges, tu manges, tu bois, tu bois, tu vas de maison en maison faire des bisous à tes proches, apporter quelques cadeaux, manger, manger, boire, boire. Si on rajoute à ça ma bonne habitude de choper un rhume ou une crise de foie, c’est un peu râpé pour le repos. Sans parler que depuis, j’ai gagné un neveu (et une nièce mais elle est encore dans sa période “je dors, je mange, je végète”) qui aime très fort sa tatie. En somme : quand Saturnin est debout, tout repos devient impossible vu que je suis son jouet préféré.

Saturnin joue dans la forêt, une photo sans retouches dont je suis très fière
Je suis super fière de cette photo (sans retouches)

Mais pourtant, j’aime Noël quand même. je m’en fous que ce soit une fête commerciale, je m’en fous des histoires de crèche ou pas, je m’en fous de la fatigue et de prendre 3 kg en 5 jours. Noël reste une jolie parenthèse dans ma vie où je me fais cajoler chez mes parents, où je vois ma famille, où on rigole, où on se ravit de faire plaisir à ses proches. Et où on boit du champagne devant la cheminée (enfin, la cheminée, ça devient salement optionnel). Mais cette année, quand même, gros bémol : quasi une semaine sans Victor, ça me chagrine un peu.

Les résolutions, c’est bon, mangez-en

Aaaaaah, vous l’attendiez, voici mon article sur mes résolutions 2014. Accrochez-vous à vos slips, j’ai de grandes ambitions pour ce nouveau millésime.

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Mais avant, reprenons ensemble mes résolutions 2013 pour rire ensemble du fait que je les tiens jamais (c’est pour ça que j’aime bien en faire, je les appelle mes voeux pieux). En 1 : faire n’importe quoi… Ah oui, si, ça je l’ai pas mal tenu, tiens. Par contre, dépenser des sous dans des cours qui me plaisent, pas tant que ça. En 2 : bosser sur des projets éditoriaux et me remettre à écrire : non pas du tout pour le 1er et pas assez sur le second. En 3 : travailler mon e réputation en cleanant tous mes CV : oui, ça, c’est bon ! Bon, en fait, j’ai été soft niveau résolution l’an dernier, je crois que j’ai bien fait. Rajoutons tout de même que j’ai arrêté de fumer depuis le 04 mars et qu’à part quelques clopes taxées en soirée, j’ai pas repris et ça, même si c’était pas dans mes résolutions, c’est la victoire suprême.

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Bon, puisque 2013 était l’année du repos, 2014 sera l’année de la réussite, ai-je décidé. J’ai avec moi ma petite liste de résolutions mais avant de vous l’exposer, laissez-moi vous présenter ma façon de réfléchir. D’abord, je dois admettre que je ne peux pas être parfaite. Donc pour aller vers celle que je veux être, je dois m’autoriser certains défauts. Donc je renonce à l’idée d’être une super cuisinière, je ne ferai jamais de jogging, j’aurai toujours une écriture manuscrite de cochon. Ah et j’admets que je serai jamais cinéphile et que je continuerai à regarder des merdes à la télé. Ah et résolution que j’abandonne d’ores et déjà car je SAIS que j’y arriverai pas : le snoozing. Tous les soirs, je me dis « demain, tu te lèves de suite » et tous les matins, j’échoue. Alors, oui, je sais, c’est mauvais pour moi mais oh, j’ai arrêté de fumer, je peux pas tout faire non plus.
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Autre point : j’ai souvent eu de la frustration car je me résolvais à trop de choses et, ne sachant dans quel ordre commencer, je ne commençais finalement rien et me disais que je n’étais qu’une grosse merde sans volonté. Alors je vais un peu hiérarchiser. Chaque chose en son temps. Dooooonc à présent, voici mes résolutions !

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Temps 1 : remettre de l’ordre dans mon intérieur. Estomac et appartement. Mon appart semble sortir tout droit d’un cambriolage en permanence, j’en ai marre. Donc en janvier, par ici étagères et rangements, on va vendre bureau et canapé sur le bon coin, c’est parti mon kiki. Parallèlement à ça, on va manger bien. Légumes, légumes et fruits. J’y ai déjà pensé : le dimanche, je découpe tout et je range mes bouts de légumes dans des petits sacs isothermes pour ne plus avoir qu’à les mixer pour me faire des soupes et la mixture (un truc inventé par mes soins à base de carotte, tomate, brocolis, banane, mangue, ananas, yaourt au soja et amandes. Si, c’est bon). De toute façon, vu la méga crise de foie que je viens de me taper (toi aussi, passe le 25 décembre enfermée dans les toilettes à gerber), le gras et moi, on s’aime plus trop. Evidemment, avec ça, faut que je reprenne le yoga car j’ai besoin de mon shoot de sérénité et toujours autant la piscine car je me sens jamais aussi bien qu’après deux ou trois heures de barbotage. Puis un peu de marche aussi, faut s’aérer. Bref, en temps 1, je deviens plus mince et ordonnée.

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Temps 2 : je mets en place un suivi précis de mes dépenses pécuniaires et caloriques ainsi qu’un compteur de mots écrits. Je m’explique : sur mon agenda iPhone, j’inscrirai tous les jours combien de temps j’ai marché, si j’ai nagé ou non, ce que j’ai dépensé par jour et combien de mots j’ai écrit pour mes romans (pour le blog, ça compte pas). Objectifs : 7 km de nage par semaine, 150 € dépensés par semaine, 1500 mots écrits par jour. Ca peut faire ultra psychorigide dis comme ça mais vu qu’au boulot, ma liste drastique a fait de moi une employée super organisée, je sens que c’est par là que je tiens le bon bout.
le-grand-livre-des-listes-résolutions

Temps 3 : trouver un mec. Là, de suite, j’avoue que je suis pas ultra motivée, j’aime bien vivre de beaux instants, de super premiers baisers. J’ai vraiment eu de jolis moments cette année et, en un sens, ça me convient. De l’autre, quand la journée a été chargée et que je rentre chez moi avec l’envie de m’asseoir par terre et de pleurer pour sortir la fatigue de moi, des petits bras accueillants ne seraient pas de trop. Même si j’avoue que la reprise intensive de la piscine a pas mal réglé cette histoire de sortir la fatigue de moi. Tout se dissout dans l’eau chlorée, y compris la sale fatigue. La question est cependant : si je trouve un mec, pourrai-je garder la résolution 2 ? Non parce que si je nage 3,5 km par session, il me suffit d’en faire deux et là, je suis bonne. Mais pour les 1500 mots… Bah, on verra !

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Ah et évidemment, la vraie résolution mais qui va devoir se lancer très vite, c’est réussir mon nouveau projet professionnel me permettant de devenir la queen du digital… A suivre !

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Donc premier pas : acheter des étagères. Et bloquer le numéro de ma banquière !

Plane plus fort !

Autant vous le dire : mon mois d’octobre pue. Un peu normal pour un mois humide où toutes les jolies feuilles jaunes et rousses tombées au sol pourrissent et exhalent une odeur pestilentielle. Automne de merde. Donc fatalement, mon petit corps fragilisé par les coups de la vie (c’te pute) et une humidité record : je suis malade.

Week-end pourri, passons parce que ça m’agace d’avoir dû annuler mes plans alors qu’ils étaient signes d’un moral en hausse. Non, ma déprime, je suis priée de la savourer, option nez qui coule et corps qui tremble. Donc samedi soir, plutôt que de bitcher en joyeuse compagnie, je m’effondre sur mon lit, m’enroule dans ma couette et c’est parti pour une longue nuit que, malgré tout, j’affectionne : la nuit délirante.

Il faut savoir qu’en mode repos, mon cerveau déraille déjà pas mal. Sans doute est-il si heureux de s’ébattre loin de mes réflexions profondes qu’il s’en donne à coeur joie, me racontant des histoires sans queue ni tête. Je sais en général que je suis en train de m’endormir quand ma réflexion m’échappe et devient un joyeux bordel, le délire pré dodo. Mais là, en prime, je suis malade donc entre deux retournements-virage de couettes (ou rapatriement de celle-ci au vu de ma température interne oscillant entre peu et beaucoup trop), mon cerveau pense avoir pris de l’exta et me raconte d’étranges histoires. Samedi, par exemple, vu que je venais de regarder The Tudors, me voici épouse d’Henri VIII. J’ai pas trop situé quelle reine j’étais… Si j’ai bien saisi, je semblais être entre Anne Boleyn et Jeanne Seymour (donc une Reine qui n’a jamais existé). Mais bon, là, je me demande si je suis pas un peu victime de mon nouveau fantasme absolu, j’ai nommé Henry Cavill (gnaaaaaaaaaaa…)

Le week-end passe et je me réveille lundi à 6h30 (je n’arrive plus à dépasser les 6h de sommeil en semaine, quoi que je fasse) et là, c’est reparti pour 1h30 de délire, avec le générique d’Hollywood Girls 2 dans la tête (pour vous dire comme je souffre) et je sais même plus quoi. Au moins, je suis sûre d’une chose, je me suis pas prise pour une Hollywood Girl, ça prouve que je suis pas si atteinte que ça.

Sauf que le lundi, faut être opérationnelle et c’est parti pour la journée coton, celle où tu comprends rien à ce qu’on te dit, celle où tu planes à 100 000 mais que tu te raccroches désespérément à ton powerpoint en espérant ne pas taper trop de conneries dessus (ou du moins que les mots que tu utilises sont les bons) (non parce qu’à la cantine, j’ai pas toujours utilisé les bons mots quand je discourais sur le mariage homo. J’ai des conversations passionnantes… Enfin, je crois, je m’en souviens déjà plus trop).

Et en même temps, cet état de planage a quelque chose de divinement reposant. Rien ne te touche, tu réponds certes avec un délai de retard, tu as du mal à expliquer ce que tu veux dire. Mais tu es impérméable au stress, tu planes. Tu pourrais avoir le feu dans l’open space que tu prendrais ta veste avec un flegme admirable « Ah… Bon, ben je vais rentrer chez moi alors ». Et le tout sans aucun médoc (oui, ok, je me soigne à la juvamine parce que j’avais décrété dans un premier temps que j’avais rien de grave et au bout de 3 jours, je suis pas sûre que ce soit pertinent d’acheter du Fervex vu que le plus gros est passé, NORMALEMENT). Les émotions coulent sur toi mais tu tournes au ralenti, t’as pas le temps de les saisir. Ca offre un peu de repos, c’est pas si mal.

Puis en un sens, c’est assez amusant de voir la journée passer sans bien comprendre le déroulé des heures, en se réveillant de temps en temps pour se dire qu’il est déjà telle heure, taper des powerpoints sans avoir la moindre idée de ce qu’on raconte et de la cohérence des mots employés. Mais on avance. Le pire, c’est que je crois que le résultat n’est pas si mal… Peut-être que la vie me donne une petite astuce : pense moins ma fille, tu réussiras mieux.

En attendant, je vais me coucher. Avec de la chance, mon cerveau me reservira une fournée d’Henry Cavill.

PS : Je jure que j’ai essayé d’écrire un article un peu intelligent mais rien n’est sorti.

La liste de la fille qui se barre en Thaïlande

En attendant, je suis sous humex parce que je suis malade et putain-bordel, ça fait chier. Mon humeur ne s’arrange pas trop, donc.

– J’essaie de rendre le monde meilleur à mon niveau. L’autre soir, j’attendais donc le bus à son départ avec pas mal de gens. Etant l’une des premières à saluer le chauffeur, j’ai lancé le mouvement et tout le monde lui a dit bonsoir. J’étais fière de moi. On a les fiertés qu’on peut.

– Quand une blogueuse mode se prend en photo dans un centre commercial, ça donne des montrages de culotte involontaires et des confettis partout après. Parce que la blogueuse mode se met en scène mais ne nettoie pas, c’est ça la célébrité. Par contre, je ne l’ai pas du tout reconnue (mais je ne les connais pas bien).

– Le hammam, notre nouvelle passion avec Anaïs et Anna… Quand on arrive à nos fins. Première tentative, un dimanche avec en prime le cousin d’Anaïs. Parce que oui, c’est un hammam mixte. Le monsieur nous dit que c’est plein mais qu’on revienne dans une heure. Une fois au chaud chez Anaïs à boire de la tisane ou du café, on n’a jamais eu le courage de repartir. Sauf pour aller chez Anna manger des crèpes. La semaine suivante, nos trois drôles de dames y retournent, le mec nous reconnaît de suite et une fois dans le hammam, on comprends pourquoi. En fait, ce hammam mixte, ça veut dire “que des mecs et tes copines”. Pof.

– Anaïs me tire les cartes sur le plan amoureux “il y a un événement surprise, quelque chose que tu n’attends pas…”. Elle retourne la dernière carte : une femme blonde. Ah oui, en effet, je m’y attendais pas.

– Depuis un an que je hurle sur mon ordinateur, je suis un peu entendue. Je vais donc voir notre monsieur ordinateur. “Hé salut, tu m’installes un nouveau pc ?” “Ben, écoute, t’as qu’à prendre celui de Lise et utiliser le webmail”. Oui alors le pc de Lise étant à peu près aussi pourri que le mien (mais bénéficiant d’office 2007 alors que j’en suis à 2003). Comme cette semaine je me suis beaucoup énervée très bruyamment sur mon pc, mon manager a fait un mail pour qu’on me file un nouveau pc. Réponse “mais je lui ai dit de prendre celui de Lise et j’aurais connecté le mail”. Je réclame un formatage sur ledit pc. Ca, c’était mardi et depuis, plus rien. Je sens que c’est pas gagné.

– Quand je suis fatiguée, j’ai la paupière qui vibre. Là, en ce moment, c’est la paupière supérieure gauche qui n’arrête pas de clignoter. Tellement fort que j’ai l’impression qu’on me tire par le cil. Ca fait un peu mal. Mais courage mon petit corps, tu auras bientôt le repos que tu mérites.

– La semaine dernière, j’ai été une grande fille, j’ai sollicité un entretien pour une augmentation. Et mon manager m’a répondu qu’on en parlerait après mon entretien d’évaluation. A mon retour de Thaïlande donc.

– Anaïs et Nina, un cerveau pour deux. Samedi dernier, nous nous retrouvons dans le même groupe pour l’entraînement en fosse avec Isa blonde. Ce fut une fosse très drôle mais pour ceux qui ne font pas de plongée, nos histoires n’ont pas le moindre intérêt. Bref, après une séance en fosse, on débrieffe avec l’encadrant (en l’occurence, une encadrante), on refait la séance pour voir ce qui a marché ou non. “Ouais alors, Isa, ton parachute, y a,pas de plomb au bout, ce n’est pas normal”. Mon parachute… Je me souviens pas l’avoir replié comme il faut… Oh bordel, je l’ai laissé au bord de la piscine avec mes palmes. Je redescends donc tout récupérer et qu’est-ce que je trouve à côté de mon parachute ? Celui d’Anaïs ainsi que ses palmes. Moi aussi, ça me fait un peu peur.

– Avant, je râlais pour les boulangerie qui te rendent 10 cts en pièce de 1. Mais dimanche, j’ai découvert pire. Après une nuit chez Anaïs, j’avais proposé à Anna de venir petit déjeuner avec elle car on avait prévu d’aller toutes les deux à une expo sur les loisirs créatifs. Comme je suis pas trop une connasse, je vais chercher des viennoiseries (quitte à faire des invitations dans des apparts qui ne sont pas à moi). Je demande donc au monsieur “3 chocolatines, 3 croissantes et des chouquettes”. Est-ce le 3 ou le chocolatine qui l’a perdu ? Il me sert deux chocolatine puis m’explique que les chouquettes sont par 5 et pas par 2. “Oui mais moi, je veux trois de chaque et…hmmm, 10 chouquettes.” Il me sert une 3e chocolatine et les chouquettes. Je réclame à nouveau les croissants. Je donne un billet de 20 € pour un total de 8,65, il me rend 1, 35 €. Après avoir réclamé (et obtenu) mon dû, je suis rentrée chez Anaïs et lui ai fait jurer de plus retourner là-bas.

– Soirée St Valentin. Avec Anaïs, nous avions prévu une soirée dans un bar entre célibataires mais la fatigue et la faim aidant, on s’est finalement repliées sur un resto. On rentre et le serveur nous présente deux tables : une entre deux couples se caressant les mains avec ardeur et une à côté des escaliers menant aux escaliers. Devinez laquelle on a choisi.

– Comment savoir que tu es fatiguée ? Quand tu appelles un prestataire et que tu lui laisses comme message vocal “Ouais, Nina, c’est prestataire”. N’im.por.te.quoi

– Mercredi, nous avons visité nos nouveaux locaux. Oui, en fait, mon service bouge et descend d’un étage. Nous voici donc dans nos nouveaux bureaux et qu’avons nous retenu ? Les immenses toilettes pour mec, “aussi luxueux que dans un hôtel”, dixit Adrien. On a le sens des priorités. Tous les individus sans pénis ont été assez jaloux de ces toilettes de luxe.

– Y a des moments, t’es fatiguée, très. Alors quand la poche qui contient tes pamplemousses se rompt en pleine rue, de 1, ça ne te fait pas rire, de 2, tu soupires d’abord longuement, de 3, ah ben tiens si tu ramassais…

– Des fois, tu veux bien faire et tu décides de faire un traitement anti paludisme pour la Thaïlande. La pharmacienne te dit gentiment « ah, c’est pas remboursé », tu hausses les épaules (en souriant parce qu’elle est gentille). Donc un traitement anti paludisme non remboursé, un vaccin non remboursé, du nurofen, du humex, du stérimar et je sais plus quoi… « 160 € . Pif paf. Tout ça pour un traitement juste un peu conseillé…

En résumé : je suis fatiguéeeeeeee mais jeudi, je me caaaaaaaaaaaasse

La bonne gestion de la rupture

(Article que j’avais prévu d’écrire il y a deux ou trois ans déjà, je précise)
Connaissez-vous quelqu’un qui n’a jamais connu de rupture ? Moi non. Hé oui, ça fait sans doute partie de l’aventure de la vie, on se rencontre, on s’aime, on finit parfois par se quitter parce que c’est la vie. Donc on vit tous à un moment ou à un autre cette triste aventure de la séparation, que l’on en soit l’instigateur ou la victime. Quelle que soit la place, ça fait en général mal. Donc pour gérer cette crise, il faut de la méthode, un planning. Laissez-moi vous expliquer.

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Je décortiquerai la rupture en trois temps :

– Temps 1 : le choc, la douleur. C’est le temps immédiat de la rupture, celui où l’on pleure recroquevillés dans notre lit, sur le sol de la salle de bain, sous la douche, dans les toilettes, dans la rue et peu importe où. On prend la mesure de la capacité de notre corps à expulser de l’eau par nos canaux lacrymaux. Quand on croit que c’est fini, on repense à cet autre désormais “ex” et c’est reparti pour un tour.

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– Temps 2 : la rémission. On arrête de pleurer tout le temps, ça peut nous reprendre de temps en temps mais ça va quand même mieux, on commence à ré envisager la vie sans l’Autre.

– Temps 3 : L’Autre a enfin cessé de squatter nos pensées et notre coeur, nous sommes repartis à la conquête d’un nouvel Autre (ou plusieurs, faites comme bon vous semble).

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Je ne parlerai pas du temps 3 aujourd’hui, je vais plutôt me pencher sur les temps 1 et 2. Donc comment gérer intelligemment une rupture selon Nina. Voici comment je procède. D’abord, je me laisse le temps de digérer la première phase. C’est à dire que selon l’intensité et la durée de la relation, je me dis que j’ai le “droit” à deux jours, une semaine, un mois de total laisser-aller. Manger un pot de nutella en un week-end ? Si tu veux. User 4 paquets de Kleenex par heure ? Vas-y ma fille, faut que ça sorte. Traîner en pyjama tout le week-end sans mettre le nez dehors ? Je le fais hors période de rupture alors autant en profiter pour ne même pas culpabiliser. On peut même dire aux gens “écoute, en ce moment, je suis pas la fille la plus joyeuse du monde, je préfère rester chez moi à pleurer et à manger du nutella en pyjama” ou au contraire “écoute, je viens de rompre, j’ai besoin de boire pour oublier, let’s go to the party !”.

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Sauf que le laisser-aller ne doit durer qu’un temps pour une raison très précise : il ne renvoie pas une image très valorisante de notre personne. Et puis le temps 1 présente de grands risques de cercles vicieux : plus on se lamente, plus on voit la vie en noir, plus on se lamente… C’est sans fin. Sans sous estimer notre peine, arrive un moment où pleurer toute la journée ne changera rien à la donne. Qu’il soit parti ou que vous l’ayez quitté, c’est fini. La vie continue et il va falloir en faire quelque chose. Comme dirait le poète “the show must go on”.  Donc en gros, quand rupture il y a, mesurons l’ampleur des dégâts et disons nous quelque chose comme “Ok, je me donne jusqu’à telle date pour être une larve et après, je me bouge !”. Alors attention, quand je dis je me bouge, je ne parle pas de dégainer sa carte bleue pour s’offrir un abonnement sur meetic ou remplir gratuitement son panier sur adopteunmec, tut tut tut. Non, faut pas se précipiter non plus, y a le temps 2 avant. Et le temps 2, c’est celui des projets. Je ne parle pas forcément du projet de toute une vie, ne nous surestimons pas non plus, nous ne sommes pas vraiment en état de gérer un échec. Par exemple, quand ça s’est terminé avec Guillaume 1er, j’avais la “chance” d’être en plein partiels. Bon, en plein, il ne m’en restait qu’un mais ça m’a un peu occupé la tête. Après les exams, j’ai encore un peu pleuré puis j’ai dit stop la larve ! J’ai pris mon ordinateur et j’ai cherché tous les journaux et médias existant sur Toulouse puis j’ai pris des feuilles et un stylo et j’ai écrit une dizaine de lettres de motivation à la main, j’y ai joint mon CV. Et j’ai décroché un stage. J’ai aussi fait pas mal de bagues en perles à ce moment là. Ca peut paraître quelque peu futile mais ça m’a occupée.

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En fait, l’idée est simple. Le temps 2 est, si on le considère sous le bon angle, une période douce dont il faut profiter. C’est un temps de recentrage sur soi, de chouchoutage et de repos. Mine de rien, si on ne retient que le positif, une rupture est aussi synonyme de plus de soirées libres donc plus de temps pour faire ce dont on a envie sans chercher à faire coincider les agendas de l’un et de l’autre. Tiens, si je sortais (enfin) la machine à coudre qui prend la poussière à la cave pour m’en servir ? Tiens, si je me lançais dans tous ces loisirs créatifs qui me font de l’oeil depuis une éternité et demi ? En somme, puisque le nous ne vient plus soutenir le je, je pars à sa reconquête, je me reconstruis.

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Evidemment, tout est toujours plus facile à dire qu’à faire. Et le fait que je me supporte pas au fond du trou m’aide à rebondir plus vite. Et mon agenda est encore plus rempli depuis que je suis célibataire, les gens craignant qu’en fait, je sois malheureuse sans le dire et qu’il faut donc me divertir (ce qui est adorable). Donc ma machine à coudre reste pour le moment dans la cave mais promis, dès que j’ai des sous (en mars), je me lance !
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Je t’entends rire derrière ton écran, tu sais…

Liste de la fille à plat

– Je suis physiquement fatiguée, c’est un fait. J’ai des symptômes outre les bâillements à longueur de journée, la nécessité d’une sieste post job… D’abord, j’ai la paupière qui tressaute. C’est pas agréable et c’est toujours un symptôme de grande fatigue. Et en plus, j’ai recommencé à avoir mes visions. En fait, quand je me réveille, je vois des choses qui n’existent pas. Ca peut aller d’un carton de chaîne hifi (véridique), à des animaux ou à des gens. Une fois, comme ça, j’ai vu un ange s’envoler par la fenêtre, une mère et son fils à l’air très tristes tripoter mon réveil (qui n’avait pas sonné le lendemain, d’ailleurs), un mec assis au pied de mon lit me regardant fixement, la peur de ma vie. Là, lundi, sieste post job, je me réveille et voit une sale araignée que j’éclate sur l’oreiller voisin. En fait, il n’y a jamais eu d’araignées. Re-pos ! Donc la semaine prochaine, je préviens, je sors pas. J’ai plus de sous, de toute façon.


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– « Nina, on dit pas c’te mais cet ou cette ». Tiens, on me l’avait jamais fait remarquer, ça. Je sais que je dis trop souvent c’est clair et en même temps mais là… Je crois qu’à force de contrôler mes tics verbaux, je vais finir par ne plus rien dire (oui, je sais, tant mieux diront certains)

– J’ai peur. Vraiment. Je commence à trouver les enfants mignons. L’autre jour, alors que je fumais ma clope, une petite fille passe sur le trottoir d’en face. Elle me fait un coucou donc je lui réponds et le petit jeu dure deux minutes (ben oui, elle est petite, elle avance pas vite). Et j’ai trouvé ça mignon. En plus dans Elle, cette semaine, y avait un dossier « être une mère cool et je sais plus quoi », je le lisais au boulot et tout le monde : « heu, t’es enceinte ? » Mais nooooooooon !

– Gabriel étant revenu me parler tout seul, le match hormones contre orgueil est annulé.

– Je crois que j’ai du sang marmotte dans les veines, du genre quand je dors, je dors. Samedi nuit, Summer et moi campons chez Vicky. Le lendemain matin, je me réveille comme une fleur, tard, les filles parlent d’un bruit qui les a réveillées à 9h. Ah ? On traînasse un peu puis en partant, on découvre que les boîtes aux lettres sont tombées. C’était donc ça le boucan de 9h ! Ah ?

– Tu cherches un boulot peinard aux horaires souples (en moyenne 10h-11h30, 15h-17h), un boulot où tu peux envoyer balader les clients si t’as pas envie de t’en occuper ? Et que même tu peux appeler ta moitié ou ta maîtresse du boulot ? J’ai la solution pour toi : fais agent immobilier ! Ca faisait 6 ans que j’avais pas eu à faire à eux, j’avais oublié à quel point je n’aime pas ces gens. Sauf les deux de l’agence trobogosses ! Et, non, je ne passerai pas de particulier à particulier, une fois m’a suffit.

– Pur moment de félicité la semaine dernière : samedi, il fait beau pour la première fois depuis pfiou ! Donc la girlie team décide de squatter un parc et même que ce sera celui de Bercy. Arrivée en premier, fringuée d’un T-shirt manche longue et d’un pantalon, je vais tourner un peu quelques images avec mon camescope (oui, je m’amuse beaucoup). Arrive Vicky, on fait un stop and go ravitaillement au Starbucks et nous voici étalées sur la pelouse (enfin, sur des couvertures et serviettes étalées sur la pelouse). Bon, j’ai chaud. J’ai un
débardeur dans mon sac mais j’ai pas forcément envie de montrer mon (très beau) soutien gorge à la populasse environnante donc j’enfile le débardeur (du genre casse couille) par-dessus mon T-shirt et je me contorsionne pour enlever ce dernier. Summer nous rejoint, on paresse, on papote, c’est tellement bon ! Bon, on décide de partir, re changement de haut (je le trouvais pas très décent mon débardeur). Qu’est-ce que je peux m’éclater dans ma vie, des fois.

– Vendredi, journée recherchons un appart avec Future Coloc. Après 4h de marche (en fait, 6h30 de périple mais on a aussi fait des pauses des fois), je pense que j’ai pris 3 centimètres de corne sous les pieds, donc je culmine enfin à 1m60. Mais c’est trop laid, va falloir que je ponce tout ça, activité que j’apprécie à peu près autant que l’épilation.

– Jeudi soir, soirée jeux chez Summer et son Kinder en présence de Vicky, Van, Bruce et le frère de Kinder (c’est un pingoui alors ??). Poker, je les ai pilés. En fait, il ne restait que Vicky et moi donc on fait tapis toutes les deux, c’est tendu. J’ai un 8et une drouille. Sur le flop : 7, 6, 5, 9 et 2. J’ai donc une suite mais je pense qu’elle a aussi un 8 et si sa deuxième carte est plus forte que ma mienne, je suis morte. Mais elle avait pas de 8 et j’ai gagné, mouahahah ! Ensuite, on est passé à Time is up (un jeu où faut faire deviner des personnalités réelles et fictives et où on se rend compte de la limite de sa culture, des fois. C’est qui Albert Jacquard ? L’inventeur du pull du même nom ?) et Pingoui et moi
avons pilé les autres mais on a eu de la chance, mêmes références culturelles, ça aide.

– Quand vous passez devant la station Velib des Halles, si votre bluetooth est activé, la station communique avec vous (quoi ? Là est la question). Mais Gabriel m’a expliqué que ça bouffait de la batterie donc je l’ai désactivé. De toute façon, je m’en sers même pas.

– Semaine chiante au boulot, les bloggeurs sont en forme pour la rentrée. Pas les ados, eux, ils m’embêtent pas, ce sont les adultes qui sont relou. Enfin, adultes, c’est à se demander. Sur plateforme 1, le grand jeu cette semaine ça a été « il me traite, bannissez le ! ». Une bloggeuse me prenant la tête, je lui fais remarquer que si elle arrêtait d’insulter la personne, ça irait mieux. Du coup, elle m’annonce toute fière qu’elle a enterré la hache de guerre toute seule vu qu’on pouvait pas compter sur moi, je lui ai dit qu’à son âge, elle avait plus besoin de moi. Un autre me fait chier car il a effacé sciemment ses articles et veut qu’on les lui remette. Non. Il me menace de se plaindre au service client. De se plaindre de quoi ? De sa connerie ? Sinon sur plateforme 2, c’était la rebellion, les bloggeurs m’ont harcelée à cause d’une histoire de modération (non gérée par ma boîte) donc quand j’en ai eu marre de me faire insulter quand j’expliquais que ça me concernait pas, j’ai fini par fermer les comms, avec l’accord de mes collègues. Non mais à quoi on en est réduit ! Sinon, jeudi matin, j’arrive « Nina, le jeu qu’on devait faire dans 15 jours est annulé, voici la nouvelle fiche opération, fais le en urgence ». Mon collègue lui se prend une note explicative sur la fermeture des comms à rédiger. Super, quand on sait que jeudi, je devais faire tout mon taf de vendredi vu que j’ai pris ma journée pour travailler ma corne plantaire, je la sentais mal la journée. Mais j’ai tout fait. Et je me suis même offert le luxe de parler d’anulingus à Guillaume et Rémi au déjeuner. Je crois que je viens de ruiner ma réputation de jeune fille sage et innocente.

RECONVERSION ! (ou l’’art de passer de la grande distribution à la grande masturbation)

Par Mister Big

 

Non, non, je ne vais pas vous pondre un « antisocial, tu perds ton sang-froid ! »… Je ne suis pas là pour faire de la politique de bas étages, y’a des gens bourrés de diplômes dans ce domaine et qui sont déjà pas fichus de le faire…

Je préfèrerais vous parler d’une race en perpétuelle voie d’extension exponentielle : le con. Le con, on en connait tous, on en a tous dans notre entourage… Le con, c’est l’essence même de l’humanité. Ma merveilleuse vie m’a mené à travailler dans la grande distribution (ben ouais : c’est bien mignon la vie de bohème, mais ça paye pas les factures !), et c’est dans ce microcosme social que j’ai été mis en contact direct avec cette sous-espèce humaine… Tous les jours, depuis un an, je vois du con à longueur de journée. La première moitié n’a pas compris que la réponse à « bonjour » était tout simplement un autre « bonjour » et croit que « je regarde » est un échange équivalent… Maintenant, je leur réponds « je vous ai juste dit bonjour, ce n’est pas une obligation d’achat »… enfin, ça, c’est les bons jours, ceux où je n’ai pas envie de les étriper et de me faire des lacets avec leur intestins… La seconde moitié ne répond même pas ! Et là, devant tant d’indifférence, j’engage la conversation avec ma balance, au cas où ce cher et tendre client ait cru que je m’adressais au mobilier plutôt qu’au seul et unique pequenot trainant devant mon rayon… Certes, il reste quelques individus polis sur Terre, qui me renvoie le bonjour, mais ce n’est malheureusement qu’une infime partie…

Devant tant de grâce et d’échange relationnel fructueux, le Mister Big moyen se dit : « bon, maintenant, j’ai tout payé : l’appart, les meubles, le PC, le séjour à Paris chez Gauthier pendant la première quinzaine d’aout (si ça c’est pas de l’annonce en avant première !!!), etc etc… et si je me trouvais un travail mieux que ça. Car « ça », c’est quand même 6 jours de boulot sur 7 et une semaine de congés sur un an et demi ! Donc le Mister Big a légèrement tendance à devenir asocial… Je vais m’aigrir, si ça continue comme… (Gauthier, si tu me dis que « maigrir, ça te ferait du bien », je te tue et je mets la photo de tes bourrelets sur le blog !!!).

Et là, Ô providence, un ami me parle d’une de ses connaissances qui cherche un employé pour sa boutique ! Ni une, ni deux, je saute sur mon téléphone, j’appelle ladite connaissance, et je m’assure d’avoir la place. Un entretien informel à la boutique, et hop ! Me voilà embauché pour le 1er septembre !

Aurais-je le cul bordé de nouille ? (tout le monde connait cette expression, mais de la voir écrit, ça fait bizarre, non ?) Oui, car je laisse un boulot de merde dans un magasin de merde pour un salaire de misère et des horaires de fou. Mais, fallait bien qu’il arrive, ce mais, je ne vais pas être mieux payé et moins bosser pour rien : je vais officiellement pouvoir sortir en soirée « je fais quoi dans la vie ? je vends des bites en plastiques ! » J’attends les prochaines réunions de famille avec impatience… ! Hé oui, je vais devenir vendeur dans un sex-shop ! Boulot supra-peinard, salaire beaucoup plus motivant, 3 jours de repos/semaine, que demande le peuple ? Ok, je vais en voir des vertes et des pas mûres, mais je pense que ce boulot va « m’aérer » plus qu’un peu ! Puis là, les clients me feront beaucoup moins chier !

Donc, à partir du moins de septembre, je vais pouvoir vous faire la rubrique « sortie DVD du mois » sur le blog pour vous commenter le film porno du moment… ! Bien sur, il y aura aussi une newsletter sur les accessoires diverses et variés qui fleurissent à longueur d’année…