J’ai trouvé pire que la SNCF-RATP : free

Vous le savez, la SNCF-RATP et moi, on est pas potes. Mais j’ai trouvé pire et finalement, là, je me dis que la SNCF, c’est pas si mal. Même que mercredi soir, je suis arrivée à Paris à l’heure. Contrairement à Anthony qui, la veille, est arrivé avec une heure et demie de retard. Donc pour que je trouve que free est encore plus lamentable, imaginez le niveau qu’ils peuvent atteindre.
 

Souvenons-nous, cet été, la freebox était morte et j’avais souffert un calvaire pendant 3 semaines à attendre désespérément un putain de bloc alimentation de mes fesses. Depuis, j’avoue que mon adsl ne galope pas. Le wifi ? Un vieux souvenir. Mais depuis trois semaines, ce (putain) boîtier (de mes fesses, toujours) a décidé que c’était rigolo de se réinitialiser et plusieurs fois par soirées, histoire de me faire criser. L’autre soir, je discute avec un pote sur mon canapé, donc j’utilise pas ma free et là, je remarque qu’à la place de l’heure, j’ai le serpentin. Ah, en fait, elle bugue même quand je m’en sers pas, intéressant. Bon, à mon retour de vacances, j’agis.

Retour de vacances. Mercredi soir, je rentre, je trafique puis je m’assois à mon ordinateur. Ma freebox dit qu’il est 8h56 (alors qu’en vrai, c’est 23h48, je viens de le voir sur mon réveil). Ok… Je débranche, rebranche mais là, je sais que ma freebox arrive en fin de vie, je dois agir. Jeudi, avant de partir du boulot, j’appelle donc free et je leur raconte mes soucis.

« Ok, votre freebox est éteinte là.
– Heu… C’est pas normal, elle marchait quand je suis partie ce matin.
– Et là, elle affiche quoi ?
– Je sais pas, je suis pas chez moi.
– Mais elle affiche l’heure ?
– JE SAIS PAS, JE SUIS PAS CHEZ MOI ! »

Ouais, ok, je m’énerve. Donc il veut me refiler un nouveau bloc alimentation donc je lui raconte que ça ne sert à rien vu que la dernière fois, ça n’a pas vraiment réglé le problème mais si, le mec m’en envoie un quand même. Mais moi, je veux un nouveau boîtier ! Ah oui mais non mais faut envoyer un technicien. Je demande le créneau entre 8 et 10h parce que je travaille quand même, aussi et je vais pas prendre un RTT pour ça non plus. Je m’énerve un peu vu que le mec comprend rien à ce que je lui dis et ça finit par un « un technicien va vous appeler pour prendre rendez-vous, au revoir ». Ouais, c’est ça, envoie moi chier l’air de rien, on te dira rien, du con.

Je rentre chez moi, freebox en train de faire le serpentin, comme je l’avais pressenti. Je débranche et rebranche. A chaque fois, j’attends le moment où ça va claquer pour de bon. 20h30, téléphone. Ouais, j’ai des amis. Un numéro en 01 que je connais pas. Huuu ?

« Allo ?
– Marc de free, je vous appelle pour qu’on prenne un rendez-vous. Alors je peux vous proposer le 09 janvier entre 10 et 12 heures.
– Non, je travaille, j’ai dit à votre collègue que c’était avant 10h. Après, je travaille.
– Ah oui mais dans votre secteur, c’est entre 10 et 18 heures.
– Non mais je travaille, j’ai pas de jours de congés, c’est pas possible.
– Et personne ne peut être chez vous à votre place ?
– Ben, non, mes amis travaillent aussi ?
– Un voisin, une concierge ?
– Non, je connais pas mes voisins et y a pas de concierge dans l’immeuble.
– Très bien alors je note que nous n’avons pas pu prendre rendez-vous, au revoir. »

Non mais je rêve là ! J’ai beau expliquer que ma box est morte et qu’il faut la changer mais parle à mon cul, ma tête est malade. Surtout qu’on les connaît, ils disent entre 10 et 12h, ils viennent l’après-midi. Et le pire, c’est que c’est limite si je me fais pas engueuler parce que je n’ai pas de créneau disponible aux heures de bureau (c’est dingue, non ?) et que j’ai personne pour me rendre ce service. Ben ouais, on a tous des amis inactifs et voisins dans la vie. Les seuls amis inactifs que je connais, ils habitent à l’autre bout de la petite
couronne, je vais pas leur demander de venir, ce ne serait pas correct. Alors oui, j’ai des RTT, 9 par an, et ça me fait chier d’en cramer un pour ça. Et encore j’ai de la chance, j’ai des RTT, là, parce que dans mon ancien boulot, j’en avais carrément pas.

Donc maintenant, je fais quoi ? Ben, je vais devoir prendre un RTT pour ça, je n’ai pas le choix. Même chez France Telecom, ils proposaient des visites entre 8 et 10 heures ! Moralité : quand je déménagerai (si, si, ça arrivera un jour), je changerai d’opérateur. Vicky est chez neuf et elle en est très contente, je pense que je vais l’imiter, sur le coup. Du coup, lecteur, si tu comptais aller chez free, sache que tant que ça marche, tout va bien. Mais à la première merde ben débrouille toi tout seul parce qu’avoir un rendez-vous avant le taf ou même après, c’est carrément mission impossible. Finalement, les modems 56k, c’était lent mais au moins, ça marchait.

La joie des ANPE et des assedics

Octobre 2005, me voici diplômée, je passe donc du statut d’étudiante à celui de chômeuse. Sauf que ça ne va pas durer, ai-je décidé. Donc je ne passerai pas par la case
ANPE/Assedics, non, non, non ! Ma grande naïveté me perdra. 4 mois plus tard, la mort dans l’âme, je finis par me connecter sur le site des assedics et c’est parti, je m’inscris. Je ne me doutais pas alors que je pénétrais dans un univers à vous rendre fou.

 

Je m’inscris, donc. En fait, au départ, j’appelle une dame qui m’explique que je m’inscris sur le net et c’est fini, je reçois tout par la Poste ensuite et tout va bien, merci. Je lui demande au passage s’ils délivrent des conventions de stage, on me répond oui. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Quand je vous le dis que je suis naïve. Premier accroc : je ne
reçois pas les papiers. Inscription + 15 jours, je finis par appeler. Je n’ai guère d’estime pour les services de la Poste (j’ai bossé pour eux, je sais de quoi je parle) mais 15 jours pour une lettre dans un même département, même en début d’année, ce n’est pas normal. Donc, j’appelle :

« Oui Mlle Bartoldi, j’ai pas reçu les papiers.
– Ah, c’est pas normal.
– Je m’en doute.
– Bon, je vous les renvoie ».

Quelques jours plus tard, je les reçois et je comprends, l’adresse n’est pas la bonne puisque mon numéro a le malheur d’avoir un « bis ». J’ouvre et je constate que je suis priée de prendre rendez-vous avec l’ANPE avant le 10. On est le 17. Je prends rendez-vous avec l’ANPE, rendez-vous pris fin janvier. Bon, voilà, ça roule. Naïve moi.

Le jour dit, me voici à l’ANPE, face à une dame qui rentre consciencieusement mon dossier tout en commentant mon CV. Elle trouve bien que j’ai déjà eu deux entretiens, moi, cette
information me fait flipper. Deux en quatre mois, c’est pas brillant ! Pendant qu’elle remplit mon dossier, je lui explique que j’ai besoin d’une convention de stage car je viens d’en
trouver un de trois mois dans un grand groupe Internet. Là, j’ai réveillé la bête.

« Non mais attention, on donne pas de conventions comme ça ! C’est quoi ce stage ?

– Ben un stage de journaliste [comme si j’allais faire un stage d’esthéticienne…]

– Y a un emploi à la clé ?
– Non, je crois pas, il n’en a pas été question.

– Ah mais l’ANPE ne donne des conventions de stage que si le stage est suivi d’un CDD d’au moins 6 mois ».

C’est une blague ? Je veux pas dire mais si une entreprise compte m’embaucher, elle me prend direct en CDD ou CDI, pas en stage ! Conclusion : oui, techniquement, l’ANPE distribue des conventions de stage mais dans les faits, si elle en donne deux par an, c’est le bout du monde. Du coup, mon stage me passe sous le nez.

Deux mois plus tard, second rendez-vous. Oui, les rendez-vous mensuels, c’est un mythe. Je me retrouve face à une dame qui sera mon conseiller référent. Cool, on va pouvoir
avancer. Naïve, moi. Il faut savoir qu’un rendez-vous de ce genre dure 30 minutes. Ma nouvelle conseillère commence par rentrer mon dossier sur l’ordinateur. Mais… euh… on l’a déjà fait la dernière fois, ça… Bon, je me démonte pas.

« Ah, vous êtes journaliste !
– Ben oui.

– Et comment on fait pour trouver du travail dans votre branche ? »

Je regarde autour de moi : non, il n’y a aucune caméra cachée… Elle n’arrête pas de me dire d’aller à l’APEC jeunes diplômés, elle prend 5 bonnes minutes pour m’expliquer
comment y aller, des fois que mappy ne serait pas mon ami. Je veux bien y aller moi mais j’ai des questions. Mais elle s’en fout de mes questions, j’ai qu’à les poser à l’APEC. Ok, elle me file un nouveau rendez-vous un mois et demi plus tard, je repars un peu furieuse : c’est pas qu’une demi-heure, ce soit beaucoup mais franchement, j’aurais su, je serais pas venue.

Le jour du dit rendez-vous, je n’y vais pas car je suis en emploi mais j’avoue que j’oublie totalement de prévenir. Et je ne reçois aucun courrier à ce sujet. En somme, le
rendez-vous me paraît totalement fictif, ce qui m’étonne pas vu que Mme la conseillère n’arrivait pas à s’en sortir avec son ordi. Un mois plus tard, je reçois un courrier « Melle Bartoldi, vous avez rendez-vous avec M. Bidule à l’ANPE d’une ville-qui-n’est-pas-la-mienne ». Hein ? J’appelle.

« Oui mais c’est normal, ça marche par secteur.
– Ok. Mais là, en fait, je suis en stage.
– Vous avez un contrat ?

– Non, il n’a pas encore été fait, c’est pour une association en attente du récépissé de la préfecture.

– Ah ben faut venir alors ».
Oui ben, désolée, j’ai pas le temps.
 

Et c’est la dernière fois que j’ai entendu parler de l’ANPE. Après ce rendez-vous manqué, j’ai été virée des assedics, je me suis réinscrite aussi sec et… rien. Je suis inscrite et
c’est tout, on ne me demande plus rien, si ce n’est de pointer tous les mois. Ce que j’oublie à peu près systématiquement, j’avoue, mais vu que je ne touche aucune allocation chômage, ce n’est pas bien dramatique.

 

Bref, en conclusion de ce petit chapitre, notez : si en journalisme, du travail tu veux trouver, l’ANPE tu dois oublier.

La malédiction du mobile

Lecteur, si tu me suis depuis longtemps, tu le sais, je n’aime pas le téléphone, je le déteste, je l’abhorre. Appeler ma maman, c’est sympa, appeler mes exs qui vivent loin pour
leur souhaiter leur anniversaire ou prendre quelques news, c’est sympa aussi mais point trop n’en faut. On en parlait avec Summer, quand on nous appelle, on n’est pas à fond dans la conversation
car on n’est pas physiquement avec l’autre personne et on a vite fait d’être distraits.

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Avant, il y avait le téléphone fixe, le truc qu’on pouvait laisser sonner en faisant semblant de ne pas être là. Parce que je suis pas toujours chez moi. Ou alors, j’étais sous la
douche et j’ai pas entendu. Alors qu’en vrai, j’avais pas envie de parler à quelqu’un à travers une machine. Alors que le mobile, c’est un nouveau boulet à mon pied. Quand je ne prends pas un
appel, je dois trouver une excuse. Parfois vraie, parfois, j’avais juste pas envie de papoter au téléphone parce que je n’aime pas ça. Mais voilà, il n’est pas normal que je ne réponde pas si le
téléphone est allumé. Comme si j’avais prévu qu’on allait m’appeler ce soir là où j’ai envie de faire l’autiste. Surtout que le téléphone et moi, comme ça fait deux, j’y pense pas, à lui. Non,
j’ai pas envie d’être joignable tout le temps, j’ai pas envie de devoir me justifier parce que j’ai pas répondu, expliqué que « oui mais je l’avais laissé en silencieux, je l’avais pas
entendu » ou « je l’avais oublié chez moi ». Ce qui est vrai parfois, d’ailleurs. Mais bon, c’est pas parce que je fais rien de particulier que je suis forcément disponible, na. Si
je veux papoter, je prends rendez-vous avec la personne comme ça, on est face à face, j’ai bloqué mon temps exprès, je suis 100% disponible. Et puis le répondeur, c’est pas fait pour les chiens,
si y a quelque chose à me dire, laissons un message. Ah oui, c’est vrai, je les écoute pas. Mais moi, j’aime les gens qui m’envoient un texto pour me demander s’ils peuvent m’appeler, comme ça,
au moins, je peux décliner.

 

Mais surtout, le mobile fait entrer la vie privée dans la sphère publique. Combien de fois vous avez assisté malgré vous à une conversation qui ne vous regardait pas entre une
personne que vous ne connaissez pas et le détenteur du mobile ? Parce que dans le métro, y a du bruit donc forcément, les gens crient. Alors voilà, je suis ravie de savoir que la blonde
assise en face de moi dans le métro a passé la nuit avec chéri-chéri qui est trop craquant, mignon, adorable, super, trop cool, qu’elle est trop in looooooooooooove et qu’en plus, chéri chéri,
c’est du Dieu au pieu, waaaah ! A la limite, vous croyez que je peux demander le numéro de chéri chéri au cas où ça ne dure pas entre eux ? Il y a des gens qui pestent contre ces
conversations imposées, j’ai déjà vu un mec emmerder une nana qui était au téléphone en faisant genre « ah oui ? Non c’est pas possible ? Ben ça alors ! ». Moi aussi, je
n’aime pas ça mais vu qu’il m’est déjà arrivé de téléphoner dans le train avec ma maman, je dis rien. Bon, j’essaie de parler le plus bas possible car même si à ma maman, je lui raconte rien de
cochon (heureusement !), c’est pas une raison pour imposer notre conversation à tout le monde.

 

Par ailleurs, si notre vie privée envahit la sphère publique, l’inverse est vraie. On vous appelle, immanquablement, si l’autre entend les bruits de rue, c’est du « t’es
où ? ». Je t’en pose des questions moi ? Je suis dans la rue, ça te suffit comme indication. Tu veux pas que je te dise combien de fois je suis allée aux toilettes, aussi ? Du
coup, difficile de mentir. On peut pas dire qu’on est coincée chez soi si on est pas dans un environnement calme. A l’inverse, on peut pas dire « je suis dans le métro, j’arrive » alors
qu’on est pas encore parti de chez soi parce que le métro, ça s’entend vachement au téléphone. Des fois, je regrette l’époque où on ne captait pas dans le métro, c’était plus calme. Ca m’évitait
d’entendre les aventure de Blonde et chéri chéri, les problèmes de boulot de cadre fatigué, les gens qui hurlent car ils entendent pas ce qu’on leur dit (alors que nous, on entend très bien
notre réponse). Surtout que dans le métro, on peut pas sortir dans le couloir pour appeler tranquille comme dans les trains (même si tout le monde ne le fait pas dans le train). Le pire, c’est
que maintenant, les numéros de portables sont utilisés pour des enquêtes. Par exemple, premier jour de travail chez TGGP, mon téléphone sonne « privé ». Allo ? Bonjour, c’est pour
une enquête. Non mais j’ai pas le temps. Ca prend 5 minutes… Non mais je suis au travail, là. Oui à 11h du matin, en semaine, je suis au travail. Alors que s’ils appelaient chez moi à la même
heure, je répondrais pas puisque je suis pas là !

 

Bref, quand je dis que le téléphone, surtout portable, est une plaie, y a des jours où je me dis que, vraiment, j’ai raison.

La vie d’’un Gauthier comme les autres

Par Gauthier

Je viens à l’instant même de remplir mon agenda électronique. Ça mérite une analyse. Non ? Mais si, je suis sur mon blog, je fais ce que je veux na ! Donc ça fait depuis le 25 avril qu’à part noter mes rendez-vous avec Nina, ou avec le laboratoire d’analyse médicale, il n’y avait pas grand-chose d’intéressant… Oui en fait, je ne note pas mes beuveries, ni même mes plans culs (en même temps tant mieux, sinon j’aurais déprimé ce mois-ci, vu qu’il n’y a RIEN à noter).

Et ce soir, je viens de remplir mon agenda jusqu’au 30 octobre, pfiou, ça fait un choc !!!! Et oui, le même mec qui décide de prendre l’avion 4h avant le 10 mai, planifie sa vie le 16 mai sur 4/5mois ! Je me fais peur tout seul à vrai dire…

Mais qu’ais-je donc mis dans mon agenda ? Je vous vois venir… Non je n’ai pas noté tous mes rendez-vous chez le coiffeur, ni ceux chez l’esthéticienne (quoique ça me fait penser qu’il faut que je prenne rendez vous pour une épilation, c’est la forêt vierge sous mes bras !). Je vous ai dit que j’avais trouvé un taff la semaine dernière, non ? Ben donc ça m’occupe jusqu’au 21 juillet. Déjà ça rempli bien une vie ça. Et je me suis fait un plaisir de noter tous les ponts dont je vais honteusement profiter 😉

 

Ensuite, mon stage commence le 1er août, jusqu’au 30 septembre, après quoi je me garde un mois pour faire le rapport et préparer la soutenance. Tout ceci en cherchant un autre travail en relation avec mon niveau diplôme tout beau tout neuf. Nous voilà donc fin octobre mine de rien. Mais bon des activités diurnes rémunérées ça ne remplit pas une vie complètement, et surtout pas la mienne.

 

Il faut donc ajouter les extras : une beuverie avec les copains de promo mercredi soir, un concert de Texas vendredi soir, l’anniversaire de Larouquine samedi soir (avec petit frère de moi sur Paris), un pont le week-end prochain (on part où ?), un pont 15 jours après (rebelote), une journée à la Commission Européenne (euh si je demande un jour de congés il me fait quoi mon nouveau patron ?), un mariage fin juin dans le sud (et merde je vais louper la Gay-Pride), un pont en juillet (Deauville me voilà), une semaine de vacances fin juillet (mamy je t’aime mais je crois que je vais partir en vacances avec Océane à l’Océan), un week-end début août avec Lucie à Paris, la semaine suivante toujours à Paris mais avec Mister Big (tout ceci en travaillant par contre), et pour finir le concert de Pink à Paris en octobre ! J’ADORE MA VIE !

 

Et voilà comment vous vous retrouvez overbooké sur 4 mois en 15 min !!!! Bon maintenant parlons de mon quotidien (mais non là on n’en parlait pas, on l’effleurait juste…). Deux chose, mon nouveau job et mes copains de promo.

 

Le nouveau job : le patron est un modèle de snobisme parigot qui me supplante complètement, je suis un petit joueur, mais grave, j’ai trouvé mon maître pour le coup. Au début je me disais que j’allais en rire, en fait c’est fatigant, mais bon je le cherche bien alors je me tais. Par contre il faut impérativement qu’il se lave les dents, c’est pas possible ! Enfin elles sont pas vraiment sales, quoique j’ai pas vraiment regardé, mais il a une haleine de chacal mort depuis 4 semaines… J’en vomis rien que d’y penser. Il faut savoir que je suis un maniaque de l’hygiène bucco dentaire. Moi quelqu’un qui a de la bouffe ou des animaux morts entre les dents, je peux pas, et quelqu’un qui sent plus mauvais de la bouche que la station d’épuration du village de mes parents c’est encore pire ! Là on est resté enfermé dans une salle de réunion toute la journée pour qu’il m’explique mon travail. Dans une tour de La Défense, il faut climatiser, vu que c’est en plein soleil, et donc on n’ouvre pas les fenêtres. Et au bout de trois heures moi je me suis jeté sur les fenêtres, tant pis pour les économies d’énergies… C’EST INVIVABLE !!! Dieu merci c’est un PDG très occupé, il n’est quasiment jamais là, et l’hygiène de la DG me paraît beaucoup moins douteuse !

 

Mes « copains » de promo maintenant, ou plutôt « l’Intersyndicale des mononeuronaux », ils me fatiguent beaucoup. Il faut savoir que nous sommes 9 (dont moi), à avoir valider tous les examens. Je ne sais même pas si c’est sur la promo (24 étudiants) ou sur le Master toutes spécialités confondues (120 étudiants), vu que je n’ai toujours pas vu les résultats de mes propres yeux. Mais vu que je suis le seul, à ma connaissance, à avoir tout eu, il doit bien y avoir une sacrée hécatombe. Je comprends parfaitement que cela les perturbe. Vous comprenez les pauvres chéris, ils ont intégré un Master de Sciences Politiques et donc ça paraît logique qu’ils obtiennent leurs diplômes. Je suis d’accord, MAIS IL FAUT PEUT-ÊTRE BOSSER UN PEU, ET SURTOUT AVOIR UN PEU PLUS DE CULTURE ET D’ESPRIT !!!!!! Ils sont d’une bêtise navrante… Un de nos examens consistait à exposer notre projet professionnel. Lors de cet examen nous avions le choix entre ce sujet et un d’anglais. Il n’y a pas de compensation, donc la moindre note en dessous de la moyenne invalide le diplôme et précipite vers la seconde session. Un projet professionnel c’est quoi ? En gros il faut dire ce qu’on a fait avant, pourquoi on a passé tel ou tel diplôme, pourquoi on a fait tel ou tel stage, pourquoi on a bossé à côté et ce que ça nous a apporté, ce qu’on cherche comme métier, pourquoi on est capable de le faire, et comment on se voit dans 5/10/20 ans. C’est pas sorcier ! J’ai jamais eu de cours spécifique sur ça, c’est un peu du bon sens, et puis on le fait à chaque étape de nos vies (passage en Master, recherche de stage, recherche de job…). Donc on est censé être rodé ! Et les profs ont tout naturellement validé l’UE en fonction de la pertinence du projet professionnel, pour peu que celui-ci soit bien rédigé (ça c’est un autre problème !). Et là ils font une pétition dans laquelle ils s’insurgent de ne pas obtenir le diplôme du premier coup alors qu’ils ont été pris dans le Master. Je préfère en rire…

 

Voilà, j’ai fini d’étaler ma vie pour ce soir, je file au lit. Demain je travaille (j’ai du mal à m’y faire).

 
Gauthier tout fatigué.