Travailler moins pour vivre heureux

Je n’aime pas le monde du travail. Premièrement parce que c’est un monde particulièrement injuste et j’ai l’impression qu’aucun milieu n’est épargné. Il n’y a pas besoin d’être bon dans ton métier si tu es maître dans l’art des ficelles à tirer. Parfois, les usurpateurs finissent par tomber mais parfois pas… On en prend pour 40 ans d’humiliation, de torchage de pied sur notre ego qui n’avait rien demandé, de magouilles et manipulations sans intérêt… Chaque jour chômé quel qu’il soit devient pour moi une véritable fête, une bouffée d’air frais. Parce que mon bonheur, c’est travailler moins. Je n’ai … Continuer de lire Travailler moins pour vivre heureux

Se divertir tout en apprenant, c’est possible ! le cas Max Bird

“Oui, je sais que c’est con et nul mais je regarde ça le soir parce que ça me détend”. 10 fois sur 10, j’ai envie de hurler sur celui ou celle qui légitime la médiocrité par une fatigue mentale. Je me demande souvent à partir de quand la culture (petit c) est devenue aussi fatigaaaaante surtout que ça va, y a des moyens d’apprendre ou de rire sans se taper la lecture de l’encyclopédie ou faire dans l’humour oppressif. Une preuve ? Oui, Max Bird. Bon y a Alexandre Astier aussi, avec notamment son Exoconférence, mais ce n’est pas de … Continuer de lire Se divertir tout en apprenant, c’est possible ! le cas Max Bird

Relisons les dystopies

Je lis. Beaucoup, souvent, partout. J’aime imprégner chacun de mes voyages d’un livre, me créer des lieux de lecture exceptionnels. Et en tant que bibliophage assumée, je ne suis guère difficile dans les genres : des grands classiques aux polars en passant par la fantasy, la science fiction ou le développement personnel… Je sors d’ici les essais que je lis plus par envie de savoir pour le coup. Pour ne pas m’enfermer dans un genre, je me suis créé une routine sur ma liseuse : un roman de saga (actuellement l’Epée de vérité), un Philip K. Dick, un classique de … Continuer de lire Relisons les dystopies

Va…..tout s’en va

Par Diane Vingtenaires, vingtenairettes, jeunes, vieux, lecteurs chéris mon amour Je vous écris car hier soir, j’ai eu le coeur qui a grincé. Voyez-vous, ce gros week end de Pâques, contrairement à mes habitudes, je l’ai passé en tête à tête avec moi-même, et en grande partie chez moi. Et Il m’est arrivé quelque chose d’inattendu. D’étrangement inattendu d’ailleurs pour une chose si banale. Le silence. Non pas le silence de quelques minutes qu’on expérimente tous au quotidien en rentrant chez soi. Ce silence là, il est factice, puisque très vite rempli par du son (télévision, musique, téléphone, lave vaisselle) … Continuer de lire Va…..tout s’en va

Aimer n’est plus baiser

(J’avais pensé à un autre verbe du premier groupe mais je me suis dit que le racolage avait ses limites) Hier soir, j’étais enfin peinarde chez moi et je m’adonnais à mon occupation préférée des soirs de glandouille : lire les blogs BD. Ouais, quand je suis seule chez moi, le soir, c’est mon rituel. J’attrape les yaourts qui me serviront de repas (je sais…), je me plante devant blogs BD et je lis. Là, je ne culpabilise pas comme quand je passe la soirée à glander sur Yahoo! jeux parce que bon, je peux pas écrire et manger en même temps, … Continuer de lire Aimer n’est plus baiser

Le grand public a-t-il forcément mauvais goût ?

Il y a quelques temps est sorti le film Astérix et les jeux olympiques que je n’ai pas vu. Les critiques ont massacré ce film et globalement le public aussi même s’il fut très nombreux à se rendre dans les salles. Alors, là, je me suis demandé : est-il si courant que critiques et grand publics soient opposés que les uns et les autres ne s’écoutent plus. A moins qu’ils n’aient pas les mêmes buts quand ils vont au cinéma. Qu’est-ce que le cinéma ? Ca dépend. Ca peut être un art avec des films très torturés, compliqués, soignés. Par exemple, j’ai … Continuer de lire Le grand public a-t-il forcément mauvais goût ?

Le jour où j’ai démissionné

Tu lis ce titre et tu te demandes : c’est quoi le jeu de mots à deux balles qu’elle a inventé pour faire un titre aussi frappant ? Et bien ne cherche pas lecteur, il n’y a aucun deuxième degré, aucun sous-entendu. Hier, j’ai démissionné. Pour de vrai. Et je parle bien de boulot. Ceux qui lisent ce blog depuis quelques jours doivent se dire : « Encore une feignasse délicate qui baisse les bras parce que son patron lui a fait remarquer que ses chaussures étaient pas top! ». Ceux qui me lisent depuis longtemps doivent se dire : « Nina, la traumatisée du … Continuer de lire Le jour où j’ai démissionné

Envie d’amour ?

Le célibat, ça a du bon. Je peux me faire du chèvre chaud au dîner, si je veux, prendre des bains pendant deux heures en me délectant de mon Cosmo (le magazine, pas le cocktail), je n’ai pas froid dans mon lit grâce à mon super pyjama. Si je veux sortir le soir, je ne dois rendre de compte à personne. Mais c’est pas pour autant qu’on n’aspire pas à l’amour.   Adolescente, j’étais perpétuellement amoureuse, toujours du beau gosse là-bas qui n’avait aucune connaissance commune avec moi. Par exemple, en seconde, j’étais « folle amoureuse » (enfin, comme une ado de … Continuer de lire Envie d’amour ?