Faut-il draguer au cours de danse ?

Tant qu’on est à faire du sport en intérieur, pourquoi ne pas tenter quelques cours de danse ? Le bénéfice peut être double : d’une part, vous cesserez de vous sentir empotée lors des soirées dansantes à gigoter comme un asticot et ensuite, vous allez peut-être virevolter dans les bras puissants d’un beau Cubain, doré comme un pain d’épice.

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Et puis si Francis Lalanne arrive à ressembler à quelque chose en remuant du popotin en rythme, moi aussi, je peux le faire. Tiens, la salsa, tout le monde en parle comme le bon plan chope… Un, dos, tres, pas de 2, me voilà inscrite.

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J’ai beau faire de la musique (enfin, de la chorale), force est de constater que je pêche souvent dans le rythme et la coordination. « 1,2,3 et 5,6,7 et 1,2,3 et… euh, pardon ton pied”. Je sais compter jusqu’à 8 mais si on rajoute le mouvement, la tentative d’être un minimum gracieuse et souple, ça donne quelque chose de pas très… Définissable en fait. Une vague évocation de Bambi évoluant sur la glace. Touchant à regarder de loin mais le partenaires aux orteils broyés, lui, il n’est pas super fan.

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Mais la bonne nouvelle, c’est que nous sommes justement là pour apprendre, il est normal d’être mauvais au départ. Donc on va travailler dur pour écrabouiller de moins en moins d’orteils, pour virevolter de plus en plus gracieusement, de planter son talon au sol avec une confiance à tout épreuve, sans même penser qu’on pourrait éventuellement se tordre la cheville. Là, nouvelle épreuve : trouver un partenaire de danse qui évolue aussi vite (ou lentement…) que vous. Parce que si vous avez honteusement piétiné quelques appendices podaliques, votre partenaire n’est pas en reste et votre pédicure a pleuré des larmes de sang la dernière fois qu’elle vous a vue. Donc le but est que chacun laisse les pieds de l’autre tranquille et qu’on évolue en même temps sur la pente ascendante de l’apprentissage. Parce que si vous le dépassez, vous n’allez pas évoluer. Mais pire : s’il vous dépasse, ça veut peut-être simplement dire que vous êtes extrêmement mauvaise en la matière.

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Personne ne meurt de ne pas savoir danser et d’avoir un sens du rythme alternatif. Sauf que pour draguer, ça n’aide pas, à moins de tomber sur un prof particulièrement zêlé qui, préoccupé par votre cas, vous proposera quelques cours particuliers. Eventuellement à l’horizontale. Mais ne rêvez pas du grand amour : pensez-vous que vous pouvez construire une relation avec une personne passionnée par quelque chose qu’il ne pourra jamais partager avec vous ?

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Conclusion : la drague au cours de danse, c’est réservé à ceux qui maîtrisent un minimum le rythme et le virevoltage en talons hauts. Pour les autres, pas de désespoir, vous pourrez toujours séduire un homme en boîte de nuit. Les stroboscopes, ça transforme n’importe quel gigotage frénétique en danse à peu près potable.

Peut-etre qu’on n’est pas là où il faut

Vendredi 22 juin, théâtre de Pontoise, je sirote un Schweppes agrumes face à Anais. Quasi 15 jours qu’on s’était pas vues, on avait du papotage en retard. Après une remise à jour des derniers potins, on aborde notre sujet préféré : les mecs. Ou plus précisément : on les trouve où, bordel de merde ?


Le sujet me passionne, j’en ai fait une série d’article (je vous prépare un reload d’ailleurs). Comme on change de club de plongée l’an prochain (enfin surtout moi, elle va s’inscrire aux deux), on espère qu’il va y avoir du plongeur sexy parce que mine de rien, ce serait pratique. J’ai plusieurs fois suggéré le cours de danse mais les mecs y sont très très caliente, paraît-il. Alors moi un mec caliente, je dis oui à partir du moment où j’ai pas à vérifier tous les mois que j’ai pas chopé des chlamydiae… Et accessoirement, sans être trop prétentieuse ou orgueilleuse, ça me ferait un peu plaisir de savoir que s’il me dit oui, c’est pas juste parce que je suis open mais bien parce que je lui plais. Au moins, un prof de danse, je suis sûre que je le séduirai pas par mon sens du rythme et ma coordination.


Bref, quand Anais me demande où sont les hommes, je réponds en toute honnêteté : partout. Sauf que bon, faut entrer en interaction, qu’il soit célibataire, disponible (les célibataires encore amoureux de leur ex sont ingérables), hétéro et relativement équilibré. Pas de mytho ou de pervers narcissique, de complexe d’Electre mal résolu, ça va hein. Oui ça devient compliqué mais messieurs, avouez que vous avez les mêmes exigences pour nous ! Ah et j’oubliais : à notre goût, intéressant, cultivé… Drôle aussi. On frôle la quadrature du cercle.


Et là, elle m’assène une drôle de vérité : « on n’est peut-être pas là où il faut ». Oui, je le confesse, je pense pas qu’on trouve un homme dans ce théâtre de Pontoise, les individus mâles de la pièce se promenant avec une alliance à la main gauche et une épouse accrochée au bras droit. Ah, la constatation est plus générale « non mais tu comprends, je suis sûre que c’est plus facile de faire des rencontres en province ». Mmmm, force est de constater que j’ai peu d’amies trentenaires provinciales célibataires. J’ai peu d’amies en province tout court, okay, dur d’en tirer une vérité scientifique et sociologique. Déformation ou réalité ?


On parle plus souvent de la solitude des célibataires dans les grandes villes. Hormis l’amour est dans le pré, je veux dire. En même temps, les médias zooment toujours plus facilement sur les grandes villes et je suis sure qu’un Sex and the city qui se passerait dans une petite ville n’aurait pas eu la même gueule. La preuve, ça existe et ça s’appelle desperate housewives.


En fait, chaque cas a ses inconvénients. Plus facile de faire des rencontres en province ? De fait, le terrain de chasse est moins grand donc les célibataires moins dispersés MAIS il y a moins de gibier, si j’ose dire. Mais est-ce que le très grand choix parisien n’entraîne pas une surconsommation sexuelle ? En somme, ce n’est pas grave si je couche avec Ludovic sans le rappeler ensuite, il reste tout un gros paquet de mecs célibataires, je ne grille pas une chance de me caser. Non parce que même les plus grands chasseurs ont envie de ranger leur fusil à un moment (ma métaphore est en train de déraper)… Sans parler d’une question de norme : en province, il est normal de s’installer en couple dans une maison et de faire un premier enfant à l’aube de ses 30 ans. Dans les grandes villes, c’est un peu moins le cas. Faut dire que se payer une maison dans les mégapoles, c’est pas à la portée de toutes les bourses.


Bref, sommes-nous vraiment au mauvais endroit ? Pas forcément car à Paris, comme en province, les rencontres se font surtout là où on ne s’y attend pas. Comme dirait la pub Meetic que je trouve assez chiante « les rencontres, elles se font partout et surtout ailleurs ». Ceci étant, merci Meetic de rechanger ta comm pour démontrer comme je le disais que les femmes amazones sexuellement agressives, ça marchait pas pour ton business.

Comment trouver l’homme ?

Oui, comment ? Pendant longtemps, j’ai cherché où (je vais tout réécrire en fait pour lui donner la forme que je lui voulais au départ) mais finalement, le où est une mauvaise question, limite une question de micro trottoir pour mag féminin. Parce que tu peux fréquenter les hauts lieux de la drague, si ça matche pas… Ben ça matche pas. Je pense présenter ma candidature pour écrire les slogans iPhone, je suis sur le bon chemin, je crois.

Dimanche, je suis en train des discuter avec Anaïs chez elle après une soirée chez Isa Rousse où tout le monde a gardé son pantalon. Une de nos conversations favorites : comment faire des rencontres intéressantes. Au club de plongée ? Les mecs intéressants sont soit en couple, soit gays, soit mon ex. A la chorale ? Le seul mec est verrouillé par une hystérique et l’autre, le guitariste, je sais pas mais y a pas de communication en fait, on va au cours, on chante et on part. Puis j’ai un peu envie de l’imaginer en couple avec la prof, ils seraient mignons tous les deux. Au boulot ? Je me rends compte que j’arrive pas du tout à être dans un contexte de séduction. Y a des mecs hyper comestibles mais non, je bloque. Dans mon immeuble ? Je compte pas passer mes soirées dans l’ascenseur. Dans le métro ? Je ne le prends plus vraiment et je ne croise des mecs sexys que quand je suis en mode démaquillée mal sapée limite cheveux mouillés pour peu que je rentre de la piscine. Mmmm, je sens que tu es sous l’emprise de mon incroyable sex appeal !

Bref, à un moment, je lui explique qu’il faut qu’on aille prendre des cours de danse, c’est un bon plan. Mais rien n’est garanti. Parce que l’amour, ça se trouve potentiellement au coin de la rue ou à l’autre bout du monde. Dans mon entourage, y a celle qui a trouvé son mec au Chili, celle qui a trouvé sa copine au boulot, celui qui a rencontré sa tendre moitié au lycée et est toujours avec (cette option là est finie pour moi), celle qui a trouvé son mec sur Meetic, celle qui a piqué le mec de sa meilleure amie… Non, je rigole pour cet exemple là, je ne crois connaitre personne ayant rencontré sa moitié ainsi. En fait, il n’y a pas de recette magique parce que tout n’est pas question de lieu mais bien de personne. Peut-être que demain, en allant au boulot, je vais rencontrer un mec qui va me bouleverser et je vais me dire « ouah, je veux aller plus loin avec lui » ou peut-être pas. Peut-être que si je m’inscris en cours de danse, je vais juste progresser en coordination (ce qui ne sera pas dur) mais ne rencontrer aucun mec qui me fait envie.

J’ai déjà dit que l’amour était une question de timing mais c’est aussi une question d’alchimie entre deux personnes. Cet alchimie peut naitre en tous lieux et toutes occasions, il suffit juste d’être prête à craquer et croiser celui ou celle qui vous fera chavirer. Ce n’est pas forcément immédiat ceci étant dit, on ne se rend pas toujours compte qu’un personne nous plaît au premier regard, c’est en découvrant sa personnalité que des fois, on craque. Et inversement d’ailleurs, certains plumages se rapportent à de biens tristes ramages.


J’essaie toujours d’alléger ce débat en soulignant que, bon, ok, on est célibataire mais le célibat est aussi question de chance ou de malchance. Par exemple, ce mec en couple qui nous fait craquer, on l’aurait rencontré plus tôt, ça aurait pu le faire (ça reste à prouver, c’est un peu un raisonnement par l’absurde), on aurait été heureux patati patata mais non, on est arrivées APRES. Maudit timing, comme toujours. Et puis c’est un peu comme dans HIMYM, on l’a peut-être déjà croisé sans le savoir. Par exemple, quand j’ai commencé à sortir avec l’Ex, on a découvert qu’on avait été présents à la même soirée (mais je ne l’avais point vu). Bon, cette info n’a aucun intérêt après mais juste qu’au moment de cette soirée, j’étais célibataire et j’aurais pu le connaître au lieu de chouiner sur mon célibat. Bien que je ne me souvienne pas trop dans quel état d’esprit j’étais à ce moment là de l’histoire.

Finalement, tout ça nous amène à la conclusion que le où et le quand n’ont d’intérêt que lorsque tu as conclu et que tu racontes l’histoire de ta rencontre à tes potes ou à qui veut l’entendre. Seul compte le qui. Et c’est là qu’on se rend compte qu’on n’est pas sortis de l’auberge.

J’ai testé pour vous la zumba

Par Pink Lady

Bien, bien, bien, c’est un fait, nous sommes en avril. C’est à dire que malgré le dicton, on commence un peu à se découvrir et il faut être à la hauteur. Genre les fesses adipeuses, le ventre mou et les cuisses bloblotantes, ça va plus trop être permis. Alors pour vous, lecteurs, lectrices, pour vous qui voulez être au top de vous même cet été, je teste. Et là, j’ai testé pour vous la zumba.


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La zumba, c’est quoi ? C’est un mélange de salsa, de danse plus moderne et de fitness. En gros, on bouge nos fesses sur de la musique assez salsa mais pas que en exécutant une chorégraphie. Rendez-vous était pris avec la Reine Zenobie qui n’avait jamais testé non plus. On se rend dans une petite salle rue Quincampoix, le prof m’explique “oui, le samedi, c’est niveau avancé mais ça va aller”. Oh my, j’ai des sueurs froides, je revis le cauchemar de mon dernier cours au Club med gym. Zeze (oh je sens qu’il va pas te plaire ce surnom) arrive, on descend et c’est parti. Le prof nous décrit la chorégraphie, on suit un peu et il lance la musique…

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Et là, c’est parti pour du grand Pink. C’est à dire que je suis passée en mode “non, je fais pas une crise d’épilepsie, j’essaie de faire comme vous”. Sauf que j’ai la coordination relative, je mets le pied droit devant quand il faut mettre le pied gauche derrière. Bon, ok, c’est pas grave, c’est un cours avancé et je suis over débutante, quand même. Déjà, je n’ai frappé ou percuté personne alors ça va, hein. Par contre, j’ai super assuré sur la musique de pouffe, c’est inné chez moi.

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Pendant une heure, on danse, on lève les bras, on saute en tapant des mains, un pied devant, un pied derrière, chaloupe tes hanches, ouiiiiiii ! Sois sexy… même si tu transpires comme un boeuf et que ton corps ne semble pas trop agir en fonction de quelque chose de logique. A droite ! A gauche, touuuuurne ! Et allez, on met cette foutue musique country
pour faire de la cardio, ouéééééé ! Bon, j’avoue, à un moment, j’ai été déçue, une habituée au cours a annoncé qu’on allait danser sur Lady Gaga et ça n’est jamais arrivé.


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Bon, bref, fin du cours, on s’applaudit et moi, je suis trop fière de moi parce que je suis encore un peu composée, j’ai l’impression d’avoir bien bossé mais surtout de m’être amusée et à H+36, je n’ai AUCUNE courbature. Tu le vis ça ? C’est quand même bien foutu car on s’échauffe et on s’étire en dansant. Franchement, j’ai eu un coup de foudre pour la zumba. Ce prof était top mais on m’a parlé d’un centre dans le XIXe pas trop cher, je cours me renseigner. 

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Cet été, non seulement je serai trop bonne mais pour une fois, je ressemblerai vaguement à quelque chose en dansant, oh yeah !

Oui je suis capable !

Je vais encore vous parler de plongée aujourd’hui car ça m’apporte beaucoup d’un point de vue personnel et parce que ça me fait plaisir. Car depuis que j’ai entamé la plongée, j’ai d’abord redécouvert le plaisir de l’apprentissage (ça me manque, j’ai toujours pas fait le deuil de mes études). Mais  surtout, on découvre qu’avec un peu d’entraînement, on arrive à tout.

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Plusieurs exemples pour illustrer un peu mes dires. D’abord à Marseille. Comme je l’ai dit dans mon article résumant le week-end, j’ai pas mal saigné du nez pour cause de Valsalva trop appuyé. Donc à un moment, me voilà par 10 mètres de fond avec du sang dans le masque, je tente un vidage. La manip qu’on fait tout le temps en piscine mais j’avais une légère crainte à ce niveau là : enlever-remettre un masque dans une piscine qui culmine à 3 mètres de profondeur, c’est facile. Dans la mer, nettement moins. Et forcément, je merde un peu. Réflexe 1 : remonter. Réflexe 2 qui, Dieu merci, fut simultané : se souvenir qu’on est dans la mer à 10 bons mètres de profondeur et qu’on ne remonte pas comme ça. Alors on respire (par la bouche), on se calme et on fait les choses car on peut le faire. Hé oui, mon masque est vidé. Yes I can !

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Idem mardi quand on a bossé le crawl. Il faut savoir que pour une raison que j’ignore, j’ai toujours été nulle en crawl alors que j’assure bien dans les autres nages. Même qu’au primaire, c’était toujours moi que le prof prenait en exemple pour montrer aux autres ce qu’il fallait faire. Petite fierté de la bonne grassouillette que j’étais. Mais le crawl non, j’y arrive pas, je fais tout en apnée. Donc mardi, voilà qu’on bosse notre crawl avec un exercice très drôle à base de « on respire pas toujours du même côté car quand vous serez forts,
vous pourrez respirer des deux côtés, même pas vous vous souviendrez que vous aviez un côté préféré pour respirer ». Moi, je savais déjà pas que j’en avais un vu que je nage le crawl en apnée ou au tuba. Lena, une copine de cours décrète d’emblée que non, elle n’y arrivera pas, moi, je tente. A l’arrivée, j’y suis pas super arrivée (je sors trop la tête de l’eau), j’étais essoufflée, j’ai eu de l’eau dans le nez quand le directeur technique qui passait sous moi en bouteille (pas de sexe ici)a fait la fusée avec son détendeur, ce qui fait des bulles et elles sont allées direct dans mon nez.

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Tout ça pour dire que j’aime bien me rendre compte que si je me concentre deux minutes, j’y arrive. C’est comme ça que depuis deux ans, je me découvre relativement sportive et résistante, moi, la fille la plus flemmasse du monde. Je suis même capable de coordination si je me concentre un peu. C’est en somme assez agréable de se découvrir capable de certaines choses à 30 ans, on a encore une marge de manœuvre non négligeable. Et ça laisse toujours un exemple utile. J’ai toujours tendance à douter un peu de moi face aux montagnes qui se dressent devant moi du genre quand je me penche sur un nouveau sujet ou quand je démarre un nouveau boulot.  Et je me souviens qu’en 2000, j’ai monté toute seule mon site en html alors qu’à la base, j’y connaissais rien (webexpert mon amour) ou je me souviens qu’à chaque fois que j’ai commencé un nouveau job ou stage, j’avais les foies le premier jour et que je trouvais vite mes marques. Et Dieu seul sait que niveau nouveau boulot, je commence un peu à maîtriser l’arrivée dans une nouvelle boîte…


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Et enfin, la plongée a un pouvoir magique : elle me force à faire les choses calmement, aux antipodes de mon caractère qui me pousse, en général, à faire les choses vite en sautant quelques détails. Là, le détail, si tu l’oublies, t’es mal…


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Sinon, un petit teasing sans rapport avec la plongée sur un article à venir :

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Où trouver l’homme ? Episode 37 : aux vendanges de Montmartre

A la recherche du prince charmant

(Tout ceci est une fiction, comme déjà dit. De toute façon, là, l’hiver arrive, je ne cherche plus d’homme, c’est pas la saison)

Paris est une ville drôlement chouette qui propose moult activités permettant de faire des rencontres pour le moins intéressantes. Par exemple les vendanges de Montmartre. Au petit matin, ça commence par de faux mariages, de vrais couples se mariant pour de faux, comme c’est romantique. Puis quand tous les faux mariés sont célébrés, un bal commence avec un arbre à danse : sur cet arbre sont accrochés des panneaux sur lesquels sont inscrits des danses type (genre java, salsa…). On tire un panneau et le groupe joue ce qui est écrit dessus.


Donc un dimanche un peu gris d’automne, sur la charmante place des Abbesses, après avoir assisté à de faux mariages, vraie célébration de l’amour et de l’union sans obligation, vous pouvez enlasser un partenaire et vous laisser emporter par une douce danse. Alors m’y voilà. Premier tour d’horizon, la moyenne d’âge est… très très élevée. En fait, je dois être la plus jeune et de très loin. Or dans la vie, j’ai une règle de conduite que je refuse de rompre : « ne jamais sortir avec un homme de l’âge de mon père ». Voire de mon grand-père. Et je rajoute que celui qui a une bouteille de rouge qui pique dans la main est aussi éliminé (de toute façon, je pense qu’il était éliminé dès la règle 1). Ah mais apparemment, il est avec la dame à la flasque de whisky, tout va bien.


Bon… Ah, un jeune ! Super, prépare-toi ma fille, ça va être à toi de jouer. Mais… qu’a-t-il accroché autour du cou ? On dirait bien une fille et vu comme elle le tient serré, je devrais dire : sa copine. Non mais ! Ces gens là n’ont aucun savoir vivre, depuis quand se rend-on à un bal déjà accompagné ? Si mes grands-parents maternels avaient fait ça, je n’existerais même pas ! Oui, mes grands-parents maternels se sont rencontrés dans un bal pop’, c’est mignon hein ? Sauf que le plan des bals pop’, pardon mais ça ne marche plus. Tous les mecs sont venus avec leur tendre moitié qui n’a pas l’air partageuse du tout. Bon… Voilà… Super…


Ah, mais que vois-je au loin ? Un jeune homme à peu près de mon âge qui fait le pied de grue comme moi et sans nana à son cou. Je fonce. Je lui propose de se joindre à moi sur la piste de danse. Un, deux, trois, c’est parti… Et c’est là que je me souviens que je ne sais pas vraiment danser. Enfin, si, en boîte sur des hits dance calibrés pour me faire trémousser avec quelques (mili)grammes d’alcool dans le sang pour pas que je me rende compte que je n’ai aucune coordination. Je me concentre sur mes pieds et le rythme, je suis tendue comme le string de Cindy. Et je sens que je perds mon cavalier, de moins en moins motivé à me faire entrer dans la danse, comprenant que je suis un peu totalement mauvaise. Bon, elle dure combien de temps la chanson, là ? J’aimerais sauver l’honneur et tenir jusqu’au bout sans pour autant perdre totalement ma crédibilité. Non mais de toute façon, c’est pas ma faute, le sol n’est pas plat, on n’a pas idée de danser sur des pavés.


((c) Photobuzz)

Ouf, la chanson se termine, les gens applaudissent, mon cavalier m’adresse un sourire poli avant de retourner dans la foule. Ah. Bon, ben, je pense que je vais y aller, là, il commence à pleuvioter en plus. Mais je retiens quand même une leçon : si je veux draguer au bal, faudrait déjà que je sache danser.