Le cri de colère d’une banlieusarde

Lecteur, si tu débarques sur ce blog, laisse moi te dresser mon petit décor quotidien : Plume sur Berges, en proche banlieue de Paris, à 10 mn en train d’une grande gare
parisienne, 2 mn en train du terminus d’une ligne de métro (15 minutes à pieds, je marche donc 8 fois moins vite qu’un train en moyenne mais on s’en fout un peu, en fait). Donc sur le papier, Plume sur Berges, c’est un peu l’avantage de Paris sans les inconvénients. Sur le papier, ouais.

Donc vous l’aurez noté, pour me déplacer, je confie mon sort à la SNCF/RATP parce que je n’ai aucun autre moyen de locomotion et même pas de Velib à côté. De toute façon,
avoir un Velib, c’est bien mais si je sais pas comment aller sur Paris, ça sert à rien. Donc tous les matins, je me pose sur le quai de la gare et j’attends. Généralement pas longtemps vu que je connais les horaires par cœur. Sauf que ces derniers temps, la SNCF a décidé que trop de respect du client tue le respect du client donc les horaires, on va pas les tenir, hein. D’ailleurs, tiens, je vais annuler un train et tu sauras même pas pourquoi, na. J’exagère ? Il y a 15 jours, sur 14 trajets (donc 7 allers-retours parce que j’ai bougé tous les jours sur Paris même le week-end) : 3 trains d’annulés, 2 avec un retard d’une dizaine de minutes. Soit 3×15+20 = 65 minutes de perdues juste grâce à la SNCF ! Cette semaine : lundi, trains retardés, raison invoquée : personne sur la voie (ok, c’est une bonne raison). Mercredi, rebelote ! Arrivée à la gare, on m’explique qu’il y a un problème d’engin en panne sur la voie ou je sais pas quoi. Sauf que le soir, c’était encore le bordel, ravie de pas avoir repris le train.

Ca, c’est le train train (ahah) quotidien de pas mal de banlieusards. Moi, j’ai de ma chance, encore : si le train 1 qui m’amène dans la gare parisienne est pas là, je peux prendre celui dans l’autre sens prendre le métro, même si ça m’arrange moins. Maintenant, pensons à ceux qui habitent dans la banlieue un peu plus lointaine, qui ne peuvent pas prendre le
train dans l’autre sens parce qu’ils travaillent à Paris et pas à Melun ou St Rémi les Chevreuses… Il y a quelques temps, les gens passant par la gare de l’est ne cessaient de protester à cause de ce genre de problèmes, certains expliquant que leur lieu d’habitation devenait un motif de discrimination à l’embauche « ben ouais, les trains, ils sont jamais à l’heure alors nous non plus, forcément et du coup, on nous embauche pas ! ». C’est vrai, dans ma boîte actuelle, je n’ai aucun compte à rendre, tant mieux. Je peux arriver à 9h30 comme à 11h30 (voire encore plus tard), personne ne dit rien, tout le monde s’en fout. Soit. Mais que se passera-t-il quand je vais changer de boîte et que j’arriverai un jour sur deux avec 15 à 30 minutes de retard ? L’excuse « du train qu’était en retard car il y avait une personne sur la voie entraînant un incident technique consécutivement à des malveillances », ça va vite lasser.

Là, j’entends que jeudi prochain, y a des grèves. Je me souviens des dernières grèves en décembre… Pendant 3 semaines, on a eu genre 3 trains par jour desservant Plume parce
que les nouvelles horaires étaient scandaleuses. Ouais, avant, les trains passaient tous les quarts d’heure. Maintenant, ils passent tous les quarts d’heure… Rien compris. Alors, sur le coup, je me suis dit que moi aussi, j’allais faire grève. RATP/SNCF, vous ne m’aurez pas ! Sauf que… sauf que j’ai pas de voitures, scooter ou vélo. Que même en économisant 70 euros par mois, je suis pas prête de m’acheter un véhicule quel qu’il soit. Et que si je veux aller travailler, sans la RATP/SNCF, me reste les pieds (mais c’est quand même un peu loin) ou le taxi (mais c’est quand même un peu cher). Prise au piège.

Là je suis du coup partagée : privatisation or not ? Privatisation = concurrence, obligé de respecter le client qui aura le choix de choisir sa compagnie. Bien que je vois pas comment une compagnie concurrente pourrait proposer ses services ailleurs que sur les grandes lignes donc bof. Mais qui dit concurrence dit faire le max pour assurer les horaires…
Parfois en dépit de la sécurité, y a qu’à voir ailleurs. De toute façon, dans les villes, impossible de jouer la concurrence sur les transports en commun donc on est obligé de subir et ça me gonfle mais à un point pas croyable. La SNCF/RATP est sans doute l’une de seules entreprises à mépriser à ce point ses clients avec la Poste. Moi, je veux bien ne pas avoir de voiture personnelle parce que vaut mieux prendre le métro, pense à l’environnement tout ça… Mais si c’est pour être incapable d’arriver à l’heure où que ce soit, faut pas s’étonner si, finalement, la voiture ne déserte pas Paris et la petite couronne. Moi, en tout cas, j’en ai marre de ce stress quotidien dû à ces attentes interminables et inchiffrées (marquer « retardé » sur un écran, je m’en fous, je veux son heure estimée d’arrivée du train !), de courir parce que faut bien rattraper le retard quelque part.

Et le pire, c’est que je suis loin d’être la seule dans ce cas.

PS : Pour ceux qui se sont précipités sur wikipedia et autres pour localiser Plume sur Berges, ça n’existe pas en vrai… (j’ai quand même vérifié sur google)

Etudes : 3 ans d’Airbag School…

Par Lucas 

Certains d’entre vous le savent, je suis fana de jazz. D’ailleurs je vais aller au concert de Stacey Kent le 21 à Reims, ça va tuer des ours polaires ! Le jazz c’est mon truc. Tout le spectre m’intéresse. Du free jusqu’au smooth, c’est dire du plus dur d’accès au plus easy listening. Du coup, comme je me passionne pour  cette musique, je m’intéresse logiquement à ceux qui la font. Et là, je tombe parfois des nues…


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Il est tout plein d’artistes, français ou autres, qui ont fait des études de malade et qui ont eu ensuite le courage de se lancer dans leur passsssion, d’en vivre et d’en être heureux. Prenons l’exemple type selon moi : le Moutin Trio.

 

Les Frères Moutin ont tous deux fait ce qu’on appelle communément une PDI  (putain d’école d’ingé): Les Mines pour l’un, Art & Métier pour l’autre.
Pourtant, ils ont préféré se lancer dans leur passsssssion, aidés en cela par un talent de malade. Sans déconner, allez les voir et les entendre jouer : ils surkiffent chaque note, chaque mesure ils la vivent intensément, les yeux écarquillés, le visage tendu, la bouche ouverte… Arf, c’est trop bon! Ils sortent de leur trip en eau et avec un sourire 10000 watt ! On est autant touché par leur zik que par l’émotion qu’ils transmettent ! Sans déconner, je me demande si en France on a une section rythmique (contrebasse + batterie) qui peut les concurrencer…

Or, nos deux frérots ce sont alliés avec un talentueux pianiste, Pierre de Betheman.

Pierre est un ancien de l’ESSEC qui au bout de 4 ans dans le Boston Consulting Group s’est cassé (non  le Boston Consulting Group, c’est pas un groupe de musique East Coast mais une boite d’audit à la con) Donc Pierre, au bout de 4 ans, a dit : « Bloody Shit Mother Fucker, It’s damned boring. » (diable, palsembleu : comme cela est bougrement ennuyeux).

 Et hop, que je te plaque la boite du jour au lendemain pour faire ce que j’aime. Manifestement, ces quatre années avaient  vacciné Pierre contre le BCG (ceci était la blague nase de la semaine. Merci de lever les commissures des lèvres…) Donc notre consultant est devenu pianiste de jazz. Et là, ça envoie du gros. De Betheman en solo, c’est déjà terrible mais alors avec les frères Moutin… Mamma Mia.

Bien sûr, on a tous en tête l’exemple de cet étudiant de l’EDHEC qui avait crée un groupe appelé Tai Phong et qui, quelques années après,  nous annonçait qu’il irait au bout de ses rêeeeveus, là où la raison s’achèèèèèveu(ca y est ça m’a donné envie de réécouter le CD « Singulier »…) D’ailleurs, le même, dix ans plus tard, évoque ses années de prépa et d’école dans la chanson « A nos actes manqués »:  Aux années perdues à tenter de ressembler, A tous les murs que je n’aurais pas su briser (ça y est, ça m’a donné envie de réécouter le CD « Pluriel »…)Ah là là, sacré Jean-Jacques.

 

Perso je me suis vite rendu compte que le piano n’était pas mon truc. Pourtant, je ne me suis pas tourné vers d’autres instruments car je n’avais aucun talent artistique et aucun
talent créatif. Voilà comment vous entamez une brillante carrière de siffleur sous la douche. Ca vous permet de réveiller touts la famille avec une version disco de Encore un matin,
un matin pour rien, du gel douche au creux de mes mains.
(oui sous la douche je me fais ma Starac et mon chat déprime en pleurant dans son coin, en espérant obtenir une nomination aux Césars pour son rôle de Manu Katché.)

 Je découvre donc une nouvelle fonction des écoles de commerce : la fonction airbag. C’est la politique du « OKAHOU ». Yann Moix a fait Sup de Co Reims, après ça il a intégré la Rue Saint Guillaume et là, au lieu de préparer le concours de l’ENA, il nous a pondu un film : Podium.  Il s’en foutait, si ça merdait il avait tout le réseau des anciens de Reims Management School et de Sciences Po Paris qui pouvaient lui trouver un taff. Eh oui en France on vous catalogue par le diplôme…  C’est un peu le bad tout de même… Enfin, moi ça me fait badder.  Ya un type comme ça que j’aimerais bien rencontrer et lui offrir une bière pour qu’on discute entre 4 z’yeux : c’est Mickael Youn.

Ce mec a fait quand même fait une bizness cool : le CERAM à Nice. Moi ce que j’aimerais savoir, c’est ce qu’il a fait entre la diplomotion et Fatal Bazzoka, comment il a fait pour être embauché au Morning Live. Chais pas si vous vous rappelez de ces deux épisoades de sa life mais j’aurai toujours en mémoire son engueulade avec Fogiel et aussi sa course poursuite avec les flics en moto dans le bois de boulogne ! (lien en fin d’article)

 Dans une moindre mesure, ça me fait penser à  un de mes chers condisciples qui veut être journaliste et qui au lieu de faire le CELSA ou l’IEJ est venu se perdre à Reims… Et vous savez pourquoi ? Parce que l’école de commerce, ça ouvre toutes les portes. Mais aussi parce que plein de jeunes découvrent la real life après la prépa une fois sorti du carcan familial et oppressant : « Tu seras cadre sup mon fils« . Du coup, paye ta rébellion par la biais de l’amour des mots et des phrases bien construites.  Enfin, selon moi, mieux vaut se rebeller tôt plutôt que de sous vivre pendant 40 ans et avaler à 60 balais une boite de mort aux rats en chantant « J’aurais voulu être un artiste… »

 

La beauté contre l’intelligence ?

Lundi soir, je comate devant la télé quand apparaît sur mon écran « the beauty and the geek ». Tiens, tiens, matons un peu. Bon, je vous résume le concept : 8
pouffes, 8 geeks, ils font équipe et le meilleur couple remporte de l’argent… Donc postulat de départ : les nanas sont bonnes donc connes. Oui, je préfère bonne à belles parce qu’elles sont pas forcément très jolies de visage. Y en a une, elle ressemble vachement à l’héroïne de Dead like me, avec une tête toute carrée, bof. Elle est conne en plus mais d’une force ! Donc d’un côté, 8 bonnasses bonnes, de l’autre, 8 intellos moches. Ca voudrait dire qu’on ne peut pas être beau et intelligent à la fois ? Ben merde alors !

Je brocarde (gentiment) cette émission mais c’est assez révélateur de notre société, je trouve. Les nanas sont toutes bonnasses et blondes, sauf une black qui nous fait la minorité visible. Et même double minorité visible : noire et brune, ouch ! Mais c’est là qu’on voit que les brunes sont pas forcément les plus intelligentes vu qu’elle a été éliminée. Donc d’un côté, les bombasses blondasses siliconées, mannequins ou assimilées de profession répondant au doux nom de Jennylee, Cecille, Megan, Tori… C’est marrant, autant Cécile en français, je trouve ça classe, autant en américain, ça fait nom de playmate. De l’autre, Scooter, Mario, Nathan, des binoclards moches. Et pourtant, j’aime les binoclards, moi. Ici, le mot geek est à prendre dans le sens de « super intello qui cartonne dans ses études », bizarrement. Maintenant, j’éteins ma télé et je regarde ma vie. A quoi ressemblaient les premiers de mes classes ?
Tiens, ils n’étaient pas tous lunetteux-boutonneux-moches. Prenons par exemple Julien, un gars avec qui je faisais de la radio. Physiquement : mignon, regard de braise, grand, petit cul à mourir. Intelligence : très au dessus de la moyenne, hypra cultivé, super intéressant sans jamais être pédant. Et cerise sur le gâteau, une voix grave méga sex. Dans ma vie actuelle, si je prends les vingtenaires, mes amis, je les trouve super brillants (y a qu’à lire nos articles), on a tous faits des études supérieures, y en a même une qui a un parcours universitaire bluffant. Ben physiquement, ils sont tous séduisants. Oui, je sais, vous n’en savez rien mais vous n’avez qu’à me croire sur parole.

Pourquoi est-on obligé d’être une ravissante idiote ? Ne peut-on pas être une ravissante intelligente ? C’est quoi le problème, en fait ? La perfection n’est
pas de ce monde, certes, mais diviser le monde entre beaux et cons et moches et intelligents, c’est vraiment trop binaire. On peut avoir des tas d’autres défauts. Serait-ce de la jalousie de penser qu’une belle fille est forcément bête ? Idem pour un mec d’ailleurs. Une personne qui gagne son pain grâce à sa plastique, on la classera automatiquement dans la catégorie « rien
dans le ciboulot ». Mais qu’en sait-on ? Qui a déjà parlé à Cindy Crawford, Monica Bellucci, Angelina Jolie, Brad Pitt, Jean-Baptiste Elissade (hiiiiiii !) ou le mec tout nu de la pub Lacoste (hiiiiiiiii !) ? Bah pas moi. Donc difficile de juger de leur intelligence, de leur culture. C’est sans doute pour se rassurer, se dire qu’on a quelque chose que eux n’ont pas, na ! Ca leur apprendra à être si beaux, non mais.

C’est vrai que la beauté est souvent coupable, comme si on payait le fait d’être beau par autre chose. Une fille qui se soigne est forcément superficielle donc forcément conne. Des fois, je m’amuse en pensant à l’image que je peux donner dans le métro par rapport à mes lectures. En schématisant un peu : Cosmo : conne, Le Monde : intelligente, un roman girlie : conne, un essai sur l’assassinat d’Alexandre Litvinenko : intelligente (alors qu’il est écrit comme un vrai polar ce bouquin). Du coup, je me demande si mes lectures me rendent également plus jolies ou plus moches, de la même façon. Cosmo : conne mais jolie, Le Monde : intelligente mais fade, un roman girlie : conne mais jolie, un essai sur l’assassinat d’Alexandre Litvinenko : intelligente mais fade. On vire au n’importe quoi, là, je sais, c’est justement ce que j’essaie de démontrer. Je regarde « the geek and the beauty » (je sais pas dans quel ordre c’est, les mots, on s’en fout), je me sens moite-moite. Je sais répondre à toutes les questions des filles et des mecs, je peux vouloir faire du sport pour m’entretenir et m’intéresser à l’informatique, c’est pas antinomique. Superficielle et légère d’un côté, grave et profonde de l’autre, c’est moi. Et je ne pense en aucun cas être une
exception.

Alors, aujourd’hui, disons le haut et fort : « on peut être beau ET intelligent. Et sympa en plus ! »

Loyauté vs opportunisme

Fin de la série « hé, j’ai démissionné ! » Mais pour une fois que j’ai quelque chose à dire hein… Aujourd’hui, j’aborde donc le chapitre loyauté contre opportunisme car moi qui me croyais loyale, je me suis découverte plus opportuniste, finalement. Mais je crois que c’est normal.

Revenons à ce matin du mois d’août où j’ai reçu le mail de Simon me proposant un entretien chez TGGP. Sur le coup, je reste estomaquée et indécise. Dois-je accepter ou refuser ? Rappelons un peu les faits tels que je les ai vus au moment M :

– ma boîte actuelle m’a littéralement sauvée du chômage, pour moi, elle m’a donné ma chance et depuis, ma vie est quand même drôlement plus belle.

– c’est quand même TGGP

– oui mais c’est justement grâce à ma boite que j’ai été contacté, ça fait que 6 mois que je suis là, ce n’est pas très honnête de partir si vite

– c’est TGGP. Souviens-toi, Ninouscka, le journalisme tout ça. TGGP situé en face de l’entreprise de DRH choupinou, ces 3 semaines idylliques de 2006. Puis, allez, zou, un entretien, ça n’engage à rien, tu dis oui ! »

 Donc j’allais au premier entretiens « pour voir » mais forcément, quand Simon me parle du poste, de TMF, des possibles avantages sociaux… Là, je ne peux plus arrêter le processus, je veux le job. Je me pare pour l’entretien suivant, je pense l’avoir raté et j’ai le cafard. Tout le monde me dit que c’est pas grave, que j’ai déjà un taf donc quoi qu’il arrive, si j’ai pas celui là, c’est pas grave. Moi, je suis tiraillée : d’un côté, ne pas avoir ce taf, c’est la solution de facilité : pas de démission, de paperasse, quitter ma boîte et mes collègues que j’aime bien. De l’autre, j’ai devant moi une sublime porte et j’ai envie qu’elle s’ouvre. Parce qu’une fois chez TGGP, je me rapproche du journalisme encore plus. Et surtout, je n’aurai plus à subir des bloggeurs crétins. D’ailleurs, heureusement que j’ai démissionné car ces abrutis atteignent des sommets en ce moment, j’en suis impressionnée. Mais je raconterai ça une autre fois… ou pas.

Mais c’est vrai que sur le coup, je me suis pas sentie honnête, honnête. Il y a 6 mois, on m’a dit que je me casserais si vite, jamais je ne l’aurais cru, surtout que j’ai refusé un CDI à peine un mois après avoir commencé (certes en région toulousaine et je ne veux plus redescendre). D’un autre côté, j’imaginais pas d’être débauchée, surtout pas TGGP. Dans mon plan de
vie prévisionnel, je comptais y rester 2 ans là où j’étais. Pas plus mais pas moins quand même. C’est vrai que je dois beaucoup à cette entreprise rapport à mon trajet de vie, mon premier CDI, la fin du chômage. Puis j’ai un peu peur de pas retrouver la même ambiance. Je sais que je ne serai pas la seule fille (j’en ai vu plein, au moins 3 !), je serai plus la petite princesse merdeuse, bouh ! J’avoue que ça me fait un tout petit peu peur mais d’un autre côté, faut savoir saisir les chances qu’on nous donne. Si j’avais dit non aujourd’hui, qui me dit que j’aurais
eu une si belle occasion dans un an et demi quand j’aurais décidé de changer de boîte ? J’ai certes tendance à m’emballer mais là, c’est du concret, sur le papier, je ne pouvais rêver mieux. Je ne pouvais pas dire non, impossible. Alors oui, je me suis engagée quelque part et c’est mal mais en fait non. Dans le professionnel, je crois qu’il n’y a pas de place pour le sentimentalisme.
L’esprit d’entreprise, je l’ai, j’ai préféré faire un aller-retour express dans le sud un week-end pour une fête de famille sans prendre un jour de congé pour pas mettre mes collègues dans la panade. J’ai toujours fait mon travail très consciencieusement, sympathisé avec mes collègues. Ouais, ça, je l’ai fait. Mais mon affection pour cet entourage professionnel ne devait pas devenir un frein pour ma carrière. Je suis jeune, j’ai pas de responsabilités genre un prêt à rembourser ou un gosse à élever, c’est maintenant que je dois grimper les échelons, avant de m’encroûter. Dieu seul sait où je serai dans un an et demi, dans quel état sera ma vie. Peut-être que si j’avais dit non par loyauté, plus tard, je n’aurais pas bougé par encroûtement. La stabilité offre une confort et une sécurité rassurante. Sauf que je suis quelqu’un d’ambitieux et je veux pas me réveiller dans 5 ans rongée par le remord pour n’avoir pas su prendre une porte qui s’ouvrait.

Bref, je me suis découverte plus opportuniste que loyale mais finalement, dans ma boîte, tout le monde a compris mon choix, y compris ma boss qui était contente pour moi. Finalement, cette histoire de démission, elle finit plutôt bien !

Ah, au fait, je démissionne

Bon, voilà, je l’avais promis, le voici, l’article sur « au fait, c’est comment qu’on dit qu’on démissionne ». Dans l’épisode précédent, j’ai trouvé du taf en
cachette. Maintenant, je dois annoncer ma démission, j’ai signé le contrat avec ma nouvelle boîte, je n’ai plus le choix… Quel stress.

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En ce mardi matin gris (enfin, je crois, j’avoue que je me souviens pas mais ça fait plus ambiance), je signe mon contrat, toute contente oui mais voilà ; je dois rompre et vite de l’autre côté. Alors, les ruptures amoureuses, j’ai toujours été nulle, ça a toujours été du spontané, du « j’explose », du « j’avais pas prévu de rompre là maintenant de suite mais c’est parti, ça se passe mais on reste pote hein ? ». Surtout que là, c’est pas comme si notre relation était en déclin, je ne faillais pas à la tâche, je répondais quand on parlait de notre « nous » futur. Même si mon regard se détournait. Puis notre liaison était partie pour durer longtemps et moi, au bout de 6 mois, je pars, ça fait mal.

Bon, j’arrête la métaphore genre liaison fatale, c’est lourd. Donc mardi, j’arrive, je dois en parler à Philippe, Nina (ma boss, pas moi, hein) étant en vacances. Le
problème, c’est que Philippe partage son bureau donc pour parler, c’est pas le top donc je dois le choper à sa pause clope. J’arrive, il part quasi aussi sec fumer mais là, je suis pas prête, j’attends la suivante.
11h. 11h30. 11h45. Non mais depuis quand il fume plus toutes les demi heures ou presque? Ah tiens, mon téléphone sonne, ma maman, je sors téléphoner « Ca c’est passé comment ? – Ben, j’ai signé un papier… ». Alors que maman et moi on papote, voilà Philippe donc j’abrège la conversation. Un, deux, trois, c’est parti !

« Philippe, je peux te parler de façon très officielle ?

– Oui bien sûr
– Je démissionne »

Méthode sparadrap. Il tire un peu la gueule puis me dit de voir ça avec Claude, mon collègue à l’animation. Et c’est reparti. « Claude, je démissionne ». Re
schrackkkkkkk ! Bon, je lui explique un peu l’histoire, lui dis que je pars chez TGGP. Dans l’après-midi, je lui donne ma lettre de démission « envoie la par recommandé, au cas où ».

Bon, Philippe et Claude au courant, comment on l’annonce aux autres ? Comme ça, entre le fromage et le dessert ? Ben non, ça ne se fait pas, je vais attendre le
moment idéal. Mais en fait, j’ai pas eu à attendre longtemps. Le lendemain, Sébastien vient s’asseoir à côté de moi et me demande « dis, c’est quoi que j’ai entendu hier, tu pars ?

– Ben oui…
– Oh non, je veux pas ! »

Bon, Sébastien et Yohann sont au courant. Après le déjeuner, c’est Guillaume et Farid « alors, tu t’en vas ? ». Bon, ben voilà, tout le monde va être au courant en moins de 2… Du coup, à la question, Guillaume avait-il entendu ma conversation dans le métro, la réponse est officiellement non « parce que j’avais pas vu que c’était toi avant qu’on descende ». Donc maintenant, tout le monde sait, sauf Rémi qui apprend ça à son retour de vacances. Globalement « ah non, c’est nul que tu partes mais bon je comprends. Hein, t’es remplacé par un mec ? Putain, non ! » Ah, merci, les gars, je suis contente de voir que mon départ vous navre. Mais c’est la vie.

 

Maintenant, parlons de la lettre de démission. Quelle connerie à écrire ce truc. Alors, je pourrais faire une version destructive à la Sidji mais bon, moi, la boîte, je l’aime bien alors je vais plutôt faire lettre de rupture façon drame romantique :

« Chère boîte,
 

Cela fait maintenant 6 mois que nos destins se sont croisés en ce beau matin d’avril. Dès le premier entretien, je sentais que nous allions vivre une belle histoire et je ne me trompai pas. Une demi année de fol amour, sans crise, sans accroc. Tout aurait du être parfait si ce n’est que je t’ai trompée. Oui, j’ai côtoyé une autre entreprise à l’occasion d’une poignée d’entretiens et de coups de fils. Je ne voulais pas te quitter, tu sais, c’est elle qui est venu à moi, me tentant terriblement et je n’ai pu résister. Aujourd’hui, je te quitte.

 

Ce n’est pas toi, c’est moi. C’est elle, c’est nous. Tu sais, j’ai toujours eu une grande estime de toi mais je savais que notre histoire ne durerait pas toute notre vie, tu le savais aussi, mais je pensais que nous resterions ensemble plus longtemps. Mais c’est la vie.

 

Remets-toi, je sais que tu me trouveras vite un remplaçant. Bien sûr, ce ne sera pas tout à fait pareil mais ce sera peut-être mieux, va savoir.

 

Ne m’en veux pas car au fond, je t’aime et je te souhaite le meilleur

 
Nina »
 

Ouais, c’est con, on peut pas envoyer ça. Ceci étant, la lettre recommandée a été posée sur mon bureau y a une semaine et elle y est toujours, personne ne me l’ayant demandée… Mais bon, de mon côté, y a pas de soucis, j’ai l’accusé de réception ! La prochaine fois, je vous parlerai du match loyauté contre opportunisme.

La liste de la fille qui sait pas si elle est de bonne ou de mauvaise humeur

C’est une bonne ou une mauvaise semaine ? A vous de juger (pour moi, c’est pas clair)

 C’est une bonne semaine car :

– J’ai ré éteint le chauffage et vivre un début octobre sans chauffage, c’est … ben normal.

– Moi, quand je vais au Festiblog, je fais pas la queue pour avoir une dédicace. En fait, je m’y rends pour voir Emma et Dulcinée. Tandis qu’Emma attend pour avoir un autographe de Souillon/Maliki, Dulcinée nous rejoint et voit passer Hervé, un bloggeur que j’aime bien. Du coup, elle va lui demander une dédicace pour moi et voilààààà ! Tandis que je déguste un choco chaud, Hervé me fait un dessin. On a la classe ou on l’a pas.

 

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Merci Hervé !

– J’ai rencontré mon remplaçant, Yohann (à ne pas confondre avec Yohann, mon déjà collègue. Donc oui, y en aura deux maintenant), il a l’air bien, je laisse mes petits entre
de bonnes mains. Oui, je les aime bien mes ados, je veux pas que n’importe qui s’en occupe. Pour les autres, je m’en fous. Même, j’espère qu’il sera encore plus peau de vache que moi (paraît que c’est possible). Et en plus, il est mignon. Et en plus, on va bosser ensemble pendant 15 jours donc à deux sur mon poste, ça va être light.

– Chérichounette à une nouvelle belle coiffure.

– Ambiance détendue au boulot

 

C’est une mauvaise semaine car :

– j’ai mal aux dents mais vu que je n’arrive pas à savoir où je suis niveau sécu, j’ai pas d’attestation donc toujours pas de mutuelle. Et ça me saoule, putain. Ca fait 6
mois que je bosse, ma cotisation va bien quelque part !
– je me rends compte que le russe, je vais devoir attendre, ça sert à rien de payer 400 euros alors qu’à l’arrivée, je sais pas encore mes nouvelles horaires.
– j’en ai marre d’être toujours la méchante de service
– les bloggeurs sont des cons et que je peux juste les bannir juste sur une plateforme sur les 2. Et ça, ça me gonfle parce qu’ils sont vraiment très très cons et je leur ai bien fait remarquer en disant que ce n’était pas parce que je n’étais pas contente de la Poste que j’agressais le facteur (marche avec la SNCF et le contrôleur).
– je suis allée à Promod essayer le bermuda de mes rêves hier et que j’ai été déçue : un peu trop court à mon goût (on est en hiver), bretelles chelous, mal taillé, sale matière (espèce de laine qui à mon avis, à la fin de la journée, démange furieusement). Et que le pantalon à bretelles que j ‘ai essayé aussi m’allait pas forcément mieux vu que les poches baillaient et que les bretelles n’étaient pas réglables ni élastiques.

– les bas sont des petites choses fragiles, les regarder de trop près et ils filent. Jeudi matin, je m’habille, bermuda et bas. Alors que je traverse ma pièce, Kenya bondit de sous le lit et s’accroche à mon mollet. Donc à mon bas. Durée de vie officielle : 2 minutes.

– J’ai rallumé le chauffage vendredi soir.

– Jeudi, retour à la cantine avec chérichounette, ça faisait longtemps. La serveuse nous a fait un festival genre « sourire est une perte de temps et d’énergie, parler aussi et moi, je m’économise ». Amabilité zéro, il a fallu réclamer le pain, on a reçu du vin alors qu’on n’en avait pas commandé, elle m’a débarrassé alors que Vicky n’avait même pas fini.
Bon ben on va laisser tomber le café. Arrivées à la caisse, on divise en deux, plus de 30 euros chacune, je trouve ça bizarre : ah ben oui, le vin qu’on n’a pas commandé et qu’on a renvoyé est quand même compté. Heureusement que c’est bon à la cantine parce que vu le service, des fois…

Un clip car la musique adoucit les moeurs…

Mise au point (puisqu’il en faut une)

Décidément, cette semaine, je passe mon temps à devoir expliquer des choses tellement basiques que je me demande ce qui n’est pas clair dans ce que je dis. Alors voilà : ici, vous
êtes sur notre blog, celui d’une bande de potes qui prend sur son temps libre pour vous écrire des articles, ceci gratuitement. Donc la base serait de respecter un peu ses auteurs mais déjà, là, on arrive dans l’incroyable, pour certains. Qu’est-ce qu’un blog ? C’est comme un salon privé : vous y êtes les bienvenus tant que vous vous essuyez les pieds et que vous respectez vos hôtes. Ici, ce n’est pas la foire : tu te conduis mal, tu sors. J’ai dû récemment modérer les commentaires à cause de ça, la modération n’est pas prête de sauter vu que certains pensent qu’ici, c’est un défouloir.

Dans les faits, ça en est un. Le mien. Le nôtre, celui des vingtenaires. Pas le vôtre. Ici, vous êtes tenus de nous respecter car on vous accueille sur notre espace. Ce n’est pas parce que c’est du virtuel que vous devez mettre vos pieds crottés sur la table. Je passe ma journée à me faire insulter par des bloggeurs qui n’ont pas compris que le client avait aussi des devoirs, en premier lieu, le respect. Il est hors de question que je doive subir ça le soir aussi. J’ai fermé le forum parce que les gens étaient incapable de suivre 3 règles simples et qu’à chaque fois qu’on faisait une
remarque de modération, ça partait au « si tu me rappelles à l’ordre, c’est que tu me détestes ». Non, j’en ai rien à foutre de ta gueule, tu fais ce qu’on te dit ou tu pars. Je suis pas payée pour tenir le forum donc qu’on soit 10 ou 100, c’est pareil donc les gens incapables de comprendre les règles de base (les mêmes que sur n’importe quel forum), dehors. Je suis méchante ? Absolument pas, juste que je veux avoir la paix chez moi, ça me paraît pas difficile à comprendre.

Les vingtenaires, c’est mon bébé, un projet que je mène depuis 2 ans et quelques qui m’a ouvert quelques portes, mine de rien. On essaie tous autant qu’on est d’instaurer une relation entre vous et nous. Le problème, c’est que ça ne va que dans un sens : nous producteurs, vous consommateurs. On fait un concours, on vous demande de le faire sérieusement et on nous dit qu’on se la joue, qu’on se prend trop au sérieux ? On s’est plantées et excusées mais trop tard, le procès est lancé, on n’est que des connes merdeuses et prétentieuses, au moins. Alors oui, quand on lance un truc, on a envie que ça marche et que ceux qui nous suivent jouent le jeu. Quand j’ai lancé la vingtenaire academy, plus de la moitié des candidats a laissé tomber en cours de route, seuls deux se sont excusés de ça dont un qui ne pouvait plus participer car son net était tombé en rade. A côté de ça, on a Lucas, qui a gagné, donc, et qui s’excuse dès qu’il peut pas me rendre un article par semaine « parce que, tu comprends, je te le dois à toi mais aussi à ceux qui on perdu face à moi ». Un exemple pour pas mal d’entre vous. Alors oui, le lot est plutôt modeste, désolée de pas gagner 4500 euros net par mois pour vous offrir des ipods, peut-être que vous seriez plus motivés et que vous nous cracheriez moins à la gueule à la première occasion.

Alors, maintenant, ce blog va devenir un simple egotrip. Enfin, de mon côté en tout cas. Je n’essaierai plus de vous solliciter, j’ai bien compris que ça vous fatigait trop. Apparemment, participer sérieusement à un concours, c’est juste un truc de filles. Maintenant, si t’es pas content, je t’invite à cliquer sur la petite croix en haut à
droite. Il y a suffisamment de blogs sur le net et de sites en tout genre pour que tu viennes pas perdre ton temps ici, non ? Moi, en tant que personne normale, je ne lis pas les blogs qui me saoulent ou ceux de personnes que je n’apprécie pas, même pour vérifier qu’elles ne disent pas du mal de moi (pour ce que j’en ai à faire, de toute façon…). Vous ne me connaissez pas, pour la plupart, tant mieux ou tant pis, c’est selon. Si vous pensez que je suis une connasse, soit. Mais dans ce cas, partez au lieu de m’emmerder, je ne vous demande rien. Cette semaine, sur le blog de
Laurel, un truc m’a interpelée : elle explique qu’elle a un peu peur d’aller au festiblog car elle a peur de tomber sur les tontons, un groupe de détracteurs virulents et pas toujours fins qui tapent notamment sur son physique. Ca m’a révoltée. Je ne suis pas toujours d’accord avec Laurel et y a des moments où elle est très maladroite mais alors ? Je ne suis pas d’accord avec ce qu’elle dessine, je passe mon chemin, des blogs BD, c’est pas ce qui manque. Me moquer de son physique ? Non seulement ça n’a rien à voir dans l’histoire mais en plus, je la trouve très jolie, moi, Laurel et il paraît qu’elle est encore mieux en vrai, dixit Dulcinée.
Bon, évidemment, elle, elle vend des albums par milliers, elle a réussi sa vie donc ça suscite la jalousie mais elle n’a pas à subir ça. Aucun bloggeur n’a à subir ça. Au cas où vous n’auriez pas remarqué, il y a quelqu’un derrière l’écran avec une vraie sensibilité et les coups, à force, ça fait mal.

Bref, tout ça pour dire que j’en ai marre de voir mon plaisir gâché par une poignée d’acharnés. Je voudrais juste avoir la paix dans mon coin de blogosphère, pouvoir continuer à écrire mes délires parce que j’en ai besoin, sans que ça me force à m’engueuler, m’expliquer, me justifier. Maintenant, les comms servant à m’agresser ou à foutre le bordel ne seront plus validés. Si je vous plais pas, vous partez. Si je vous plais, vous respectez certaines règles et limites. Ca me paraît pas compliqué et pourtant, je suis obligée de le (re)dire, c’est épuisant, à force. J’écris d’abord pour
moi mais aussi pour mes amis car ça nous amuse de nous lire les uns les autres.

C’est si difficile à comprendre?? Il me semble pas.

Tatianaddict !

Par Lucas

Ami lecteur voici l’article dont tu es le héros ! Parce que voilà quoi, faut pas déconner, j’ai été lecteur moi aussi, je sais de quoi je parle…Sauf que là je vais vous parler d’un truc que je ne connais pas et ce truc c’est ma sylphide !! Ceux qui ont lu les Mémoires d’outre tombe savent de quoi je parle.

Voyons.jpg
cette photo n’est pas une photo de Tatiana bande de
voyeurs.

La Sylphide c’est cet être ethéré que Balavoine Tocqueville imaginait le soir en lui donnant tous les attraits imaginables. Attraits qu’on peut résumer en deux mots : pas conne et trop bonne, pure et gracile.

Bah moi je fais la même chose avec Tatiana que je n’ai jamais vue. Ouhai, j’ai préféré percuter un arbre à 100km/h pour faire mon intéressant au service réa de Pompidou.

Tatiana donc…

Moi aussi j’ai été lecteur et donc moi aussi j’ai passé 3 ans à imaginer ce à quoi ressemblait Nina (c’est d’ailleurs bien moins joli en rêve qu’en réalité… Demandez ma pommade, demandez mes léchouilles !)

Donc cet article oùssque je redeviens lecteur pour écrire…

Tatiana ca, un petit coté Russe.

Bien sur, des que je dis russe je pense au fait que la place rouge était vide devant moi marchait Nathalie elle avait un joli nom mon guide Naaaaathalie et puis la photo où on voit Lénine en train d’haranguer la foule et puis la musique Kalinka et puis la Smirnof et puis les belles blondes…Etcetera.

Non, sans rire, des que je pense à Tatiana, je pense à Anna… vous savez ce personnage fabuleux crée par Philippe Labro. Roh lala, quess qu’elle a pu peupler mes rêves, Anna. C’était l’un des personnages du bouquin « Quinze Ans ». Anna Vichniesky-Louveciennes. Avec sa classe innée et son lourd secret. Anna avait un coté mystérieux, évanescent et délicat… Un truc qui ressurgir dans le prénom Tatiana. Ouhai alors ceux qui me disent « bof,tu sais moi avec Tatiana, je pense à une « hyacinthe » ou à un « accord tacite » eh bah ces gens là peuvent aller voir ailleurs si j’y suis !

Donc Tatiana est grande, fine, avec des fossettes qaund elle sourit. Elle est châtain clair, limite blonde, elle a les cheveux courts, une élégance naturelle, une écharpe portée négligemment avec ce je ne sais quoi qui fait tout…Un port de tête gracieux, une démarche féline mais décidée. Elle a ce regard qui pétille, empreint d’intelligence et de futilités. Et, bien entendu, elle a un sourire désarmant…

 Heu t’es gentil Lucas mais ça peut-être n’importe qui dans la rue…

 Bon. Très bien. Je vous mets au défi. Envoyez moi une photo d’une femme dans la rue qui manifeste de tous ces caractères ! Vous avez mon mail ici ! Surtout, n’hésitez pas !

Le mec idéal n’existe pas ou alors il est en couple

Par Summer

Alors mesdemoiselles qui êtes en couple, surtout ne le laisser pas filer même s’il oublie de rabattre le battant des toilettes ou de reboucher le tube de dentifrice, parce que franchement la relève est loin d’assurer. Je ne croyais pas Nina quand elle me le disait, mais là 8 mecs célibataires se prétendant « mec idéal » me l’ont prouvé. Alors voilà, c’est la fin de mister personnality 2007, le gagnant par forfait est Void. Aux autres, je n’ai qu’une chose à dire, je ne vois pas l’intérêt de s’inscrire à un jeu si c’est pour abandonner dès la première épreuve mais ça doit être symptomatique de certains hommes, genre celui qui oublie systématiquement de rappeler ou celui qui se plaint d’être éternel célibataire et de se faire jeter alors qu’il affiche
son manque flagrant de tact en draguant tout ce qui bouge dans un rayon de 5 mètres.

 

 Heureusement, il en existe quelques uns de très bien (oui je reste optimiste), malheureusement ils ne se sont pas inscrits, peut être après tout qu’ils n’avaient rien à
prouver.

Quoiqu’il en soit cela ne fait que confirmer l’humeur ambiante des derniers jours, chez les vingtenaires©, franchement, y’a de l’abus. Il a fallu fermer le forum parce que ça
devenait du grand n’importe quoi. Certaines personnes s’attribuent un peu trop vite le mérite des autres. Voilà, je suis déçue, tout simplement. Déçue que le concours n’est pas marché, ça aurait pu être drôle mais comme toute chose, fallait un minimum d’effort et c’est vrai, c’est fatiguant, les efforts. Déçue que les gens manquent totalement de respect, croyant que tout leur est du. Déçue de plus en plus par le blog que je n’ai plus envie d’approfondir.

Sinon Void, je voulais te dire que ce n’est pas contre toi et que je me ferais un plaisir de te rencontrer avec la girly team, et sache que tu risques d’être un des derniers à
avoir ce privilège.