Faut-il draguer son dentiste ?

[Je tente une nouvelle forme de texte pour où trouver l’homme, plus proche de ce que je pensais faire à la base, n’hésitez pas à me donner votre avis]

Il y a certains hommes qu’on n’a pas vraiment envie de croiser mais notre corps n’en fait qu’à notre tête. Les dentistes font partie de ces hommes là. Je parle bien évidemment d’un croisement dans leur bureau, sur le fameux fauteuil du dentiste, ce sont certainement des hommes charmants en dehors. Mais aujourd’hui, posons nous la question : faut-il draguer son dentiste.

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Un matin, on se lève et quelque chose ne va pas. Ce quelque chose, c’est notre dent, notre joue gauche a doublé de volume et on ne peut plus rien faire de notre dentition sans une furieuse envie de lâcher une bordée de jurons. Dans le langage populaire, on appelle ça une rage de dent. Là, plus le choix, faut appeler l’homme au fauteuil SM. Rendez-vous
est pris avec un nouveau docteur que nous ne connaissons pas car il y a des moments dans la vie où l’on déménage ou que le dentiste qui nous a arraché nos dents de lait ballotantes et qui a paré nos quenottes de magnifiques bagues rendant l’adolescence encore plus difficile prend sa retraite.

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Qui dit dentiste dit docteur et sur le principe, c’est sexy. Sauf qu’à ma connaissance, aucune série ou comédie romantique met en scène un dentiste et ce n’est pas
pour rien. Outre l’acte incroyable de soumission que représente la visite chez le dentiste, entre le fauteuil équipé de minuscule instruments de torture et le fait de présenter sa bouche offerte
à un homme ganté de latex, on sait que ça va faire mal. Hors détartrage, bien entendu. Pensez quelques secondes au doux ronron de la fraise. Voilà, rien que ça, vous sentez votre pulpe dentaire
frémir d’effroi. A partir de là, le romantisme est mort.

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Revenons en à notre dentiste. Il est imaginable qu’un dentiste soit la copie conforme d’un George Clooney ou d’un Eric Dane. Dans la salle d’attente, en feuilletant
distraitement un Elle daté de 2006, vous commencez déjà à fantasmer sur ce qu’il pourrait se passer sur un fauteuil qui vous paraît tout à coup bien plus accueillant. Sauf que la réalité va
manquer cruellement de glamour. A peine assise sur le fauteuil, alors que vous n’avez même pas eu le temps d’entamer une parade pré nuptiale, voilà que vous devez ouvrir la bouche pour lui
présenter vos problèmes dentaires. Une carie ou un abcès, ça n’a jamais été sexy. Même pas le tartre.  Et la suite est encore pire : il va vous piquer la gencive, vous endormir la bouche,
mettre des engins de torture pour vous trouer les dents avec un goût de camphre dans la bouche et une odeur de dent calcinée dans l’air. Et je ne vous parle même pas des projections de salive et
de micro bouts de dents qui vous atterrissent sur le visage pendant que le docteur vous pulvérise feu votre quenotte. Mais surtout la question qui se pose est : comment flirter ? Dans le cadre
d’un détartrage, Monsieur peut nous complimenter sur notre dentition mais le problème majeur du dentiste, c’est qu’il vous met des choses dans la bouche. Et quand je dis des choses, je ne pense
pas à sa langue (à minima). Donc pendant que le dentiste plonge ses instruments dans ma bouche, le voilà qui a envie de parler, sans doute parce que je suis tellement tendue qu’il craint que
j’arrache le bras de son fauteuil.

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« Et alors, vous partez en vacances ?

– Han han

– Ah oui et où ? »

Heu oui alors ma réponse risque de ressembler à un borborygme incompréhensible du genre « Ouahehou ». Comment lui démontrer que je suis une femme merveilleuse et
fantastique s’il ne me reste que mes voyelles pour m’exprimer ?

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Et encore, je ne vous ai même pas parlé de son assistante qui me tient gentiment la main pendant que je maudis ma foutue bouche qui refuse de
s’endormir. 

Moralité : si vous voulez sortir avec un dentiste, ne soyez pas sa cliente.

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C’est une bonne ou une mauvaise semaine ? A vous de juger (pour moi, c’est pas clair)

 C’est une bonne semaine car :

– J’ai ré éteint le chauffage et vivre un début octobre sans chauffage, c’est … ben normal.

– Moi, quand je vais au Festiblog, je fais pas la queue pour avoir une dédicace. En fait, je m’y rends pour voir Emma et Dulcinée. Tandis qu’Emma attend pour avoir un autographe de Souillon/Maliki, Dulcinée nous rejoint et voit passer Hervé, un bloggeur que j’aime bien. Du coup, elle va lui demander une dédicace pour moi et voilààààà ! Tandis que je déguste un choco chaud, Hervé me fait un dessin. On a la classe ou on l’a pas.

 

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Merci Hervé !

– J’ai rencontré mon remplaçant, Yohann (à ne pas confondre avec Yohann, mon déjà collègue. Donc oui, y en aura deux maintenant), il a l’air bien, je laisse mes petits entre
de bonnes mains. Oui, je les aime bien mes ados, je veux pas que n’importe qui s’en occupe. Pour les autres, je m’en fous. Même, j’espère qu’il sera encore plus peau de vache que moi (paraît que c’est possible). Et en plus, il est mignon. Et en plus, on va bosser ensemble pendant 15 jours donc à deux sur mon poste, ça va être light.

– Chérichounette à une nouvelle belle coiffure.

– Ambiance détendue au boulot

 

C’est une mauvaise semaine car :

– j’ai mal aux dents mais vu que je n’arrive pas à savoir où je suis niveau sécu, j’ai pas d’attestation donc toujours pas de mutuelle. Et ça me saoule, putain. Ca fait 6
mois que je bosse, ma cotisation va bien quelque part !
– je me rends compte que le russe, je vais devoir attendre, ça sert à rien de payer 400 euros alors qu’à l’arrivée, je sais pas encore mes nouvelles horaires.
– j’en ai marre d’être toujours la méchante de service
– les bloggeurs sont des cons et que je peux juste les bannir juste sur une plateforme sur les 2. Et ça, ça me gonfle parce qu’ils sont vraiment très très cons et je leur ai bien fait remarquer en disant que ce n’était pas parce que je n’étais pas contente de la Poste que j’agressais le facteur (marche avec la SNCF et le contrôleur).
– je suis allée à Promod essayer le bermuda de mes rêves hier et que j’ai été déçue : un peu trop court à mon goût (on est en hiver), bretelles chelous, mal taillé, sale matière (espèce de laine qui à mon avis, à la fin de la journée, démange furieusement). Et que le pantalon à bretelles que j ‘ai essayé aussi m’allait pas forcément mieux vu que les poches baillaient et que les bretelles n’étaient pas réglables ni élastiques.

– les bas sont des petites choses fragiles, les regarder de trop près et ils filent. Jeudi matin, je m’habille, bermuda et bas. Alors que je traverse ma pièce, Kenya bondit de sous le lit et s’accroche à mon mollet. Donc à mon bas. Durée de vie officielle : 2 minutes.

– J’ai rallumé le chauffage vendredi soir.

– Jeudi, retour à la cantine avec chérichounette, ça faisait longtemps. La serveuse nous a fait un festival genre « sourire est une perte de temps et d’énergie, parler aussi et moi, je m’économise ». Amabilité zéro, il a fallu réclamer le pain, on a reçu du vin alors qu’on n’en avait pas commandé, elle m’a débarrassé alors que Vicky n’avait même pas fini.
Bon ben on va laisser tomber le café. Arrivées à la caisse, on divise en deux, plus de 30 euros chacune, je trouve ça bizarre : ah ben oui, le vin qu’on n’a pas commandé et qu’on a renvoyé est quand même compté. Heureusement que c’est bon à la cantine parce que vu le service, des fois…

Un clip car la musique adoucit les moeurs…