Plouf en Mer Rouge

Une semaine en Egypte pour plonger, faut bien que je raconte cette part du voyage. Mais rassurez-vous, j’ai une belle lose pour vous. Je suis une championne, je vous dis.

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Tout plongeur vous le dira : la mer Rouge est un lieu fabuleux pour plonger. Donc forcément, je frétillais d’impatience à l’idée de me balader dans les eaux claires égyptiennes, surtout qu’on m’avais parlé de requins. Ca me faisait un peu peur mais vous le savez, j’aime me confronter à mes peurs (parfois). Pour la petite histoire, on plongeait sur des Zodiacs sur lesquels il fallait grimper après la plongée… sans échelle. Ben je me suis lamentablement fait aider par les Egyptiens et mes petits camarades à chaque fois. Même qu’une fois, en roulant sur le boudin, le haut de mon maillot a fini en ceinture… Heu oups !

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Alors en fait, sachez-le, début mai, c’est pas la meilleure saison pour plonger : l’eau remonte doucement en température et c’est pas la saison des requins. D’ailleurs, commençons par une petite lose : shark point ou la plongée requin. Une plongée à 40m où on a pédalé à contre courant, on est passé dans une petite faille et… évidemment, on n’a pas vus de requins. A noter qu’on n’a pas eu trop de chance avec Dolphin Creek non plus puisque les dauphins, on les a vus mais ils ont pas voulu rester donc bon… Alors qu’Anaïs qui faisait un voyage au même endroit mais avec un autre club, elle a vu plein de requins et les dauphins étaient gentils. Pffff

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En fait, de façon générale, j’ai une lose assez remarquable en plongée puisque je suis toujours dans la palanquée qui voit rien. Que moi, je ne vois rien, ok, mais personnes… Certains ont croisé des tortues, ben pas moi. Mais j’ai vu un bien gros Napoléon et un petit requin sur une autre plongée que Shark Point… Et tellement de raies pastenagues (des petites) que j’en avais limite un peu marre à la fin… Mais bon, bien que ce ne soit pas la saison, j’avoue avoir quand même vu de très belles choses, des épaves, des paysages incroyables, des coraux en veux-tu en voilà (même si abîmé, merci la pêche à la dynamite), des centaines de petites poissons colorés jouant dans les coraux et anémones. Magique.

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Concernant la pratique, j’ai beaucoup progressé sur ma conso, passant de la boulette qui consomme plus que les autres à la fille « qui consomme rien ». J’ai même réussi à remonter d’une plongée d’une heure avec un beau 100 bars (19.6 profondeur max). Phrase opaque pour les non plongeurs mais en gros, j’ai juste têté la moitié de la bouteille alors qu’en début de séjour, sur un même profil, il ne me restait qu’une quarantaine de bars (la réserve est à 50…). Par contre, j’avais oublié mon collant qui rend l’enfilage de combi pus facile et je me suis arrachée la peau des doigts avec le néoprène. Je hais cette matière mais d’une force.

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Sinon, j’ai fait ma première plongée de nuit et j’ai tellement aimé que je m’en suis offerte une deuxième. C’est une ambiance très particulière. Vous êtes dans une certaine obscurité, trouée simplement par la lampe des plongeurs. Sur la 2e, mon binôme et moi étions assez isolés, c’est incroyable cette pénombre dont émergent poissons et tombants dans le faisceau de notre lampe. Les espèces sont différentes la nuit, vous croisez des poissons que vous n’avez pas l’occasion de voir en journée. Mais ce que j’aime le plus, c’est quand la plongée est finie, qu’on sort de l’eau et qu’on se retrouve dans la mer sous un ciel étoilé, sans aucune lumière parasite, avec quelques lampes qui balayent la surface. Comme a dit mon binôme « ambiance Titanic en perdition ! »

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Mais un voyage de Nina ne serait pas un voyage sans une belle lose. J’avais acheté juste avant de partir un appareil photo étanche qui va jusqu’à 40m, hyper pratique, hyper agréable, génial. Première plongée, je le prends pas, le temps de me réadapter. Deuxième plongée, je le prends, bascule arrière et… Tiens, mon appareil tout neuf tout étanche a un peu d’eau dans l’écran LCD… On va dire que c’est pas grave. A la fin de la plongée, j’avais de la buée sur la lentille donc impossible de prendre la moindre photo. Il ne s’est plus jamais rallumé. Evidemment, Anaïs qui avait acheté le même n’a eu AUCUN problème. Bon, j’ai demandé un échange au magasin où je l’ai commandé car je n’ai lu que des bons avis. Y a que Nina la lose pour noyer un appareil photo étanche dès 2 m d’eau… C’est déjà mieux qu’en Thaïlande où j’ai cassé le caisson avant la première plongée

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Bref, en conclusion, je dirais que je vais peut-être y retourner dès octobre-novembre !

PS : Oui, les photos sont de moi : comme l’appareil n’a pas pris l’eau au niveau des piles et de la carte SD, endroit pourtant le plus fragile niveau étanchéité, j’ai pu sauver les photos de la seule plongée que j’ai faite. La dernière est celle avec la buée.

PPS : Si y a des photographes plongeurs qui ont des scripts photoshop cools pour les retouches, partagez. Celui que j’utilise est pas si mal mais ne fonctionne pas sur toutes les photos.

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12 réflexions au sujet de « Plouf en Mer Rouge »

  1. Si ça peut te consoler, j’ai acheté un appareil+ caisson (d’occas, heureusement mais…quand même) J’ai plongé fois avec….et pour ma ème plongée, alors que je me réjouissais déjà de prendre de belles photos souvenir de cette 100ème…hé ben, mon caisson s’est retrouvé plein d’eau en quelques secondes, et l’appareil noyé ! Il ne s’est JAMAIS rallumé ! Du coup, j’hésite à réinvestir même si ça me titille pas mal….

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