Plus belle la vie, la série über progressiste

Je l’avoue, je ne suis que peu la série Plus Belle la Vie, essentiellement parce que je suis rarement chez moi à 20h en semaine. J’essaie de comprendre qui est qui et qui fait quoi mais arriver 8 ans (je crois) après le début de l’histoire, c’est coton pour tout comprendre. Surtout que j’aimerais savoir qui a eu la géniale idée d’appeler les Dupond et Dupont de la série « Jean-Paul » et « Jean-François », comment tu veux que je les confonde pas !


Je ne vais donc pas m’adonner à mon vice, celui de me moquer des séries car je n’en sais pas assez, je n’ai que des bribes d’histoires, des anecdotes pas très parlantes. Bien que je me demande avec qui l’actrice qui fait la serveuse n’a pas couché pour être cantonnée à un rôle de dépressive n’ayant plus dans sa vie qu’un chien. Dur. Donc passons sur les scénarii rocambolesques (il s’en passe des choses à Marseille dis donc) pour en venir quand même à un truc que je tiens à saluer : Plus Belle la vie est progressiste. Et je vous illustre ça :
– L’amour intergénérationnel
Dans Plus Belle la Vie, l’amour transcende les âges. Des histoires que j’ai suivies, Blanche se tape le fiancé de sa fille Johanna puis Estelle l’esthéticienne qui va rouler des pelles au vieux propriétaire de la compagnie de ferries mais je ne me souviens pas du tout de son nom. Là, y a rien de bien incroyable, passons donc à la suite.


– Les couples mixtes
Là, déjà, on est un peu plus dans le progressiste : contrairement aux soap opéras américains, ça se mélange sec entre personnes d’origine ethniques différentes. On a par exemple Estelle(toujours l’esthéticienne, oui) et Jawad, Abdel (je crois. Je retiens pas son nom mais je le laisserais bien faire me faire du bien) et Barbara, Jean-Paul et Samia, Laurence et le docteur dont j’ai oublié le nom… Une des principales héroïne a un enfant métis… Bref, l’origine ethnique n’est pas une barrière et ça, c’est une putain de nouveauté sur ce type de programmes.


– Les couples homos qui ont même des enfants
Il y a aussi des gays dans Plus Belle la vie. Y a le barman, déjà, qui a au passage une coiffure épouvantable. Bon, il a un côté Diva Passiva un peu fatigant, ça fait très « la pédale clichée » mais son compagnon, par exemple, est docteur. Et a adopté un enfant avec son ancien compagnon. Bon, ça se passe mal là parce que si j’ai bien tout compris, son ex ne veut plus que le docteur voit son fils car il n’a pas digéré la rupture. Mais le gamin, ado maintenant, n’est pas traumatisé par l’homosexualité de ses pères (mais plus par les relations conflictuelles entre eux mais comme tous les gosses de cette série vu qu’ils divorcent tous. Ceci étant, il doit être beaucoup plus équilibré que les enfants Newman qui n’arrêtent pas de se marier avec les exs de leurs parents et vice et versa d’ailleurs. Va comprendre…).


Une série où les ethnies se mélangent, les homos s’aiment et élèvent des enfants, je veux pas dire mais c’est quand même pas partout, surtout dans les séries françaises. Vous imaginez Julie Lescaut se faire trousser par Mouss Diouf sur son bureau, vous ? Si je reprends deux univers de série phare, c’est quand même pauvre en homosexualité et mixité …


– Sous le Soleil : Jessica a beau avoir adopté un enfant noir, y a pas des masses de « minorités visibles » dans le lit de nos héroïne. Y en a bien une qui a une aventure avec un gitan (la même Jessica je crois) mais en dehors de ça, c’est blanc, blanc, blanc… Et pour les gays, y a bien eu le mec qui était d’abord le prétendant de Laure avant de découvrir qu’il était son frère alors on peut se demander si, dans la tête des scénaristes, son homosexualité n’est pas née de l’inceste qu’il a quasi commis (ils ont juste fait des bisous (je crois)).


– L’univers AB : alors là, je maîtrise mieux. Côté gay, à part quelques personnages dont la sexualité est finalement peu exploré (Gérard des filles d’à côté qui finit hétéro en fin de compte), la seule question de l’homosexualité ressort surtout dans les histoires de cul des super nymphos (Audrey, Hugo et surtout Ingrid, la mante religieuse ultime). Quant aux couples mixtes, déjà, dans les premières années, on n’a même pas de Noir ou d’Arabe dans les séries. Puis vint le Miel et les Abeilles avec l’incroyable couple Marie (petite blanche bourgeoise) et Giant Coocoo, noir…et nain ! Mais les acteurs n’ont jamais échangé un baiser… On a ensuite un couple mixte dans une sitcom méconnue « L’un contre l’autre ». Dans Hélène et les garçons et ses avatars, Nathalie se tape un beau métis américain (mais plus par loi mathématique ou les 1 seuls se mettent forcément ensemble) puis blanc, blanc, blanc (même quand ils vivent dans les Antilles, ils côtoient quasi aucun Noir à part quelques figurants) puis ils nous sortent un Sri Lankais de nulle part qui sert d’hébergement à Hélène et Jeanne quand elles sont en galère avec Nicolas mais lui aussi aura sa petite blanche… Crystal, une prostituée.


Bref, je suis vraiment pas une spectatrice assidue de Plus Belle la Vie et vu que je comprends rien quand je tombe dessus, ça m’encourage pas… Puis je m’en fiche un peu en fait. Mais en ces temps de climat nauséabond où le racisme et l’homophobie s’assument sans complexe, voir un peu de mixité et d’homosexualité sans avoir l’impression que c’est juste pour un « alibi minorités visibles et tolérance », c’est déjà pas si mal

J’ai testé pour vous un job qui recrute

Sous titre : putain de branleurs de chômeurs.


Lundi soir, j’ai fait un truc un peu inhabituel : je suis rentrée chez moi suffisamment tôt pour découvrir quelques émissions capsules, vous savez, ces mini programmes de 5 mn qui ne servent qu’à rebalancer de la pub derrière. J’ai donc découvert à ma très grande surprise une émission « j’ai testé pour vous un job qui recrute », un pseudo reportage réalisé en partenariat avec le Pôle emploi où les « stars » de M6 testent donc des jobs qui recrutent.

Lundi soir, Laurence .. a testé pour nous le travail de serveuse. Je n’ai juste pas la moindre idée de qui est cette demoiselle mais pendant 5 minutes, on la voit à la caisse, vêtue d’un uniforme très propret,un peu en cuisine et un peu en salle mais surtout, Laurence, elle ne fait qu’à papoter en souriant au gérant du restaurant, paie ta serveuse, quoi. Et à la fin, elle fait « ouah trop cool comme métier et en plus, je peux goûter les desserts » tandis qu’un bandeau nous annonce que c’est super bien payé vu qu’on gagne le SMIC+ les pourboires ! Waouh, tant d’argent pour flirter avec le boss et manger les desserts, quel beau métier.


Je passerai sur le fait que le reportage a été fait dans un resto cosy et pas dans une brasserie déprimante au carrelage fissuré, aux fenêtres mal colmatées et à la cuisine tellement crasseuse que même les rats ne veulent plus y aller. Je n’ai pas vu d’autres épisodes mais je suppose que c’est tout à l’avenant. Curieusement, y a pas employé de fast food, ça embauche pourtant, si j’en crois les pubs McDo. Bref, au pays des bisounours, tous les métiers sont super chouettes et c’est pas grave si t’es pas bien payé, tu mangeras du dessert gratos, youhou !


Alors évidemment, il n’y a pas de sot métier, je ne méprise pas les serveurs, serveuses. Ce qui me titille dans cette émission, c’est la sensation que si tu trouves pas de boulot, tout est de ta faute car tu ne fais pas l’effort. Ca me rappelle un peu les heures sombres de mon chômage, quand un salarié bien pensant venait te crucifier d’un « si tu bosses pas, c’est que tu veux pas ». Ben ouais, des serveurs, caissiers et autres hôtes d’accueil, sans parler des fameux téléprospecteurs, tout le monde en cherche, d’où tu restes chez toi ? Oui tu as un bac +5 dans une discipline donnée mais, mec, du boulot, là, y en a pas alors arrête de faire ta pleureuse, oublie ta vocation, tes connaissances, ton désir de faire ce métier là et devient serveur ou hôte d’accueil ou déménageur. c’est là que ça embauche ! Puis c’est « en attendant ». Et c’est là tout le vice du truc. D’une part, qui peut sérieusement chercher du travail en bossant 8h/jour dans des boulots somme toutes fatigants ? Oui certains le font car faut bien manger et payer son loyer mais mine de rien, la recherche d’emploi en prend un sacré coup. D’autre part, si les bac++ postulent à des postes ne nécessitant pas ce niveau d’étude, que font ceux qui se sont arrêtés après le bac ? J’avais déjà parlé de mon ex qui, du haut de son bac+4, avait réclamé n’importe quel job et on lui avait répondu sans rire qu’il était trop diplômé pour passer le balai. C’est vrai mais ce sont des jobs qui recrutent, huhu. Et je ne commenterai pas le fait que, perso, serveuse, je veux bien mais je suis plutôt du genre maladroite donc je vous dis pas le nombre d’assiettes qui pourraient trépasser entre mes mains. Et pour terminer, les quelques métiers que j’ai vus sur la page web du site me paraissent être le royaume de l’interim et des contrats saisonniers. Mais pas de panique, la précarité, c’est cool !


Bref, vous l’aurez compris, cette petite émission capsule m’a ulcérée, ça se sent à travers ma plume. Parce qu’en France, aujourd’hui, les seuls métiers qui recrutent te paient au SMIC. Que parce qu’on ne te propose que des jobs à la précarité certaine, loin de nos rêves de carrière de départ. Parce qu’on fait genre qu’il n’y a pas de crise de l’emploi et que si t’as pas de boulot, c’est au fond un peu de ta faute. Et surtout parce que je vois des Guignols payés en un mois ce que je gagne en un an tester un métier pendant deux heures de leur vie et nous expliquer sans sourciller que, waouh, c’est génial ! Que je pense à la fille qui est serveuse de façon permanente qui oublie que ouah, super, elle va voir plein de gens aujourd’hui et qu’elle pourra même taper dans les desserts, le tout pour un smic+pourboires ! Elle est pas belle la vie ?

Bonus : La gestion de l’échec

(article écrit il y a de cela un an, quand j’étais en recherche d’emploi sur un blog que j’avais crée à cet effet. S’il ne répond pas tout à fait à la problématique que j’aborde aujourd’hui, je le trouve intéressant car écrit à chaud et très révélateur de mes tourments à l’époque).
 
Il y a un truc pénible quand on cherche un emploi : les désillusions. Ce mois-ci, j’en ai eu pas mal, entre l’entretien qui se passe à la perfection et le boulot qui me passe sous le nez d’un rien, un entretien bidon qui n’a servi qu’à me faire perdre un après-midi. La semaine dernière, j’ai été contactée par le Journal de l’Internaute qui était intéressé par ma candidature mais fallait que j’écrive un article pour qu’ils voient. J’ai donc envoyé. J’ai pas été prise.
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Lundi, 11h30, la nouvelle tombe. Un coup de fil de 2 minutes 30 maxi. Ce ne sera pas moi mais un(e) autre. Encore. Là, j’avoue que j’ai pas pu m’empêcher de repenser au film Le Couperet de Costa Gavras. Pour ceux qui ne l’ont pas vu, je résume : un chômeur (José Garcia), tue tous ceux qui ont un niveau équivalent au sien et pourraient lui subtiliser le poste qu’il vise. N’étant pas psychopathe, je ne tuerai personne mais des fois, se dire qu’on était deux sur un poste et que c’est l’autre qui l’a eu, ça déprime. Premier réflexe : retourner sous la couette voir si j’y suis et entamer la traditionnelle « pourquoi mais pourquoi ? Je suis une sombre m****, la lie de la race humaine, personne ne m’aime, même pas mon chat ».

Bon, rassurez-vous, c’est bon, j’ai fini ma déprime, j’ai pas non plus que ça à faire. C’est vrai que plus les refus s’accumulent, plus j’ai tendance à me demander pourquoi je
persiste, me persuadant de façon ridicule et stérile que non, je trouverai jamais de boulot dans ce milieu. Parce qu’à ce niveau là, autant plier boutique et chercher dans une autre branche.

Mais comment gérer ces non à répétition sans perdre confiance en soi et en ses compétences ? Bon, moi, j’ai ma cellule « t’arrêtes de râler, oui ? » composée de ma sœur et de mes amies et de lecteurs de mon autre blog, toujours en pleine expansion (pas trop compris ce qu’il s’est passé la semaine dernière, un média a dû en parler sans que je sache) qui me trouvent si brillante, talentueuse, drôle et tout ça. Oui, là, c’est le paragraphe où j’ai oublié ma modestie. Bref, tout le monde me dit « qu’il n’y a pas de raisons » que je trouve pas de boulot parce que je le vaux bien. Moi, j’ai des doutes quand même des fois. Mais je continue.

Parce que si je fais pas journaliste, je vais faire quoi ? Je ne sais faire que ça et je ne veux faire que ça. Ou de la comm à la limite mais ça va de pair, pour moi. Mais
pour le reste… Je peux faire des jobs alimentaires comme caissière, guichetière à la Poste (déjà fait), téléprospectrice ou serveuse (quoi que non, je casserais trop d’assiettes). Mais sans vouloir me montrer méprisante, j’aurais du mal à avaler le fait que j’ai fait 7 ans d’études pour finir par faire un boulot où seul le niveau bac est exigé. Cette année, en juin, je fêterai les 9 ans de mon bac, me dire que j’ai passé 9 ans à étudier et galérer pour rien… Non, ça ne passerait pas. Et puis, il y a tellement d’investissement que je ne peux pas tout laisser tomber du jour au lendemain. Mes parents qui m’ont toujours laissé faire ce que je voulais, mes amis et ma sœur qui me reboostent quand je suis en bas de la pente. Sans parler de MON investissement personnel, les kilos d’articles rédigés de ma jolie plume qui s’accumulent dans mon press book. Tout ça pour rien ? Hors de question.

Ma déception, j’essaie de la transformer en énergie. Tu n’as pas voulu de moi ? Et bien, c’est pas grave, tu sais pas ce que tu rates. Je deviendrai une grande journaliste et
je te rirai au nez. Bon, c’est pas tout ça mais je dois candidater, moi.

Sous le soleil par LilVirgo et Nina

Avec LilVirgo, notre grande spécialité, c’est de sauter du cop à l’âne. Et voici comme on passe des gens qui se la pètent avec leur culture à Sous le Soleil. Ca se passe de commentaires. (à noter une phrase = une réplique, sinon, c’est illisible)

Nina : Ben, disons que voilà, tu as fait des études et tout, tu es très forte, y a des sujets que tu maîtrise mieux que moi mais bon, si je te lance sur le
Canada et le Québec, je te mets ta race!! 😉

LilVirgo : parce que à mon école, les conversation un peu « poussées » fonctionnent uniquement comme ça
Nina : Oui, c clair. Moi, je sais pas trop mais y a des fois, j’ai pas envie de parler donc ça m’arrange que la conversation file sur un sujet que je connais pas
LilVirgo : uais mais à ce moment là, je te caserai sur a/la série qui se passe au canada, b/les états-unis qui sont pas si loin, bim bam boum, rapport de force
inversé, niark niark. moi ce que j’apprécie particulièrement, c’est les mecs qui parlent de leur domaine, mais qui cherchent à t’inclure dans la conversation en te briefant sur tel ou tel détail.
C’est EUX les plus intelligents de la vie

Nina : Et là, je te renvoie sur Alerte à Malibu et je glisse sur Sous le soleil et je te pile!! ben, moi, quand un sujet me passionne, j’ai tendance à en parler pour convaincre les autres que c intéressant
LilVirgo : ah nan sous le soleil, j’crois pas, nan
Nina : Après, je me perds pas dans les détails qui rendent le discour incompréhensible. Ben, écoute, j’ai vu deux épisodes aujourd’hui sur TMC, c’est
affreux. Déjà, l’Américaine, elle est hyper chiante.

LilVirgo : hihi ! Avec mon frère on regardait et on essayait de deviner les dialogues et de pronostiquer l’arrivée du « je sais plus où j’en suis » dans l’épisode
Nina : Ben, c la série mal conçue de base : tu sais dès le début de l’épisode ce qu’il va se passer. Rien qu’avec le résumé au départ. Par contre, comme je regarde qu’un épisode tous les trois ans, je suis tjrs larguée, vu qu’ils s’échangent les maris
LilVirgo : jess c’est un des personnages phares, fais gaffe, elle vient même de lancer une ligne de vêtements
Nina : Elle est plus maire? Prof de danse? Animatrice radio? Serveuse? Elle s’habille comme un sac en plus!!
LilVirgo : ben jess, elle a commencé mannequin, puis barmaid, puis gérante de night club, puis danseuse, puis maire. ben oui. c’est l’actrice, hein, qui lance la ligne de vêtements. la fan de mode dans la série, c’est valentine, la nympho qui a eu un mome avec alain après avoir été défigurée, qui a été refigurée, a lancé un magasine de mode, a fait je sais plus quoi et est je sais plus quoi. elle a dû se marier 4 fois, elle
Nina :  Ah, j’ai raté le mannequin et le night club. Elle avait une boutique avec la mère de Laure à une époque
LilVirgo : oui le truc de fringues
Nina : A un moment, elle avait une soeur aussi
LilVirgo : oui qui est morte, je crois
Nina : Oh mince alors, je savais pas!!
LilVirgo : jeanne, la doctoresse qui prenait une blouse xxs et qui se tapait baptiste
Nina : Là, déjà, suis tombée dessus samedi, j’ai appris que Caroline avec un 2e enfant (mais je sais pas avec qui). Non, elle se tapait Alain
LilVirgo : avec le sosie de son premier mec je crois. oui mais avant de se taper alain elle s’est tapé baptiste
Nina : Ah ouais, c’était super naze cette histoire. Oh la pute!
LilVirgo : ce qui a failli provoquer la rupture avec la régulière
Nina : Quand il était avec Laure ou Jessica ou entre les deux?
LilVirgo : qui était déjà jess, je crois. laure c’était au tout début quand elle a trompé grégory avec (je pense que là, tu copie-colles cette conversation et
t’as un post « sous le soleil » tout beau tout frais pour demain)

Nina : Oui et après, il est revenu et il la voulait
LilVirgo : oui, mais finalement il s’est mis avec valentine
Nina : Mais à un moment, il était avec une Anna, mais je sais plus qui c’est
LilVirgo : qui avait divorcé d’alain puis alain s’est fait passer pour mort, ce qui a fait revenir valentine
Nina : Oh putain mais j’ai raté ça!!!
LilVirgo : et grégory, gentleman, s’est effacé. remarque qu’il lui renvoyait l’ascenseur : grégory avait bien piqué laure à alain (le jour de leur mariage en plus)
Nina : Ah mais c’est Gregory qui s’est mis avec Valentine? Ah mais oui!!
LilVirgo : mais oui!
Nina : Ok, je croyais que c’était Baptiste avec Valentine mais ça me paraissait pas logique
LilVirgo : déjà, il avait trompé laure avec elle quand il faisait du bateau. non c’est grégory avec valentine quand il est revenu pour la deuxième fois d’entre
les morts

Nina : Oui, je m’en souviens, elle est apparue le jour du mariage
LilVirgo : oui ça doit être ça
Nina : Puis Grégory, il était mort en mer lors de la nuit de noces, normalement
LilVirgo : il est mort en mer deux fois en tous cas
Nina : Il va revenir, tu penses? Jamais deux sans trois
LilVirgo : ah parce qu’il est re-mort, là??? parce que moi, la mort en mer, c’était y a longtemps la première fois
Nina : Je sais pas
LilVirgo : puis il était revenu vite
Nina : Ah mais ok, ça, j’avais zappé
LilVirgo : puis il est re-mort pour de vrai pour quitter la série mais 8 ans après il est revenu
Nina : Oui mais non, c’était pas pour de vrai
LilVirgo : (fred deban devait pas arriver à percer)
Nina : Ben, comme tous. Ils sont tous revenus, quasi, sauf Mallaury Nataf
LilVirgo : naaaan « mort pour de vrai » pour dire c’est pas du pipeau, mais en fait 8 ans après si. ouais, elle elle est jamais revenue. remarque, ne jamais dire « fontaine ». y a bien louis qui est revenu sous la forme d’un agent secret taciturne et ténébreux
Nina : Oui, remarque, vu qu’elle a fait la ferme célébrité, ça m’étonne. Ouais mais il était nul lui
LilVirgo : alors qu’avant c’était l’esthétique barman dreadeux
Nina : Il a une gueule d’abruti, je trouve
LilVirgo : ah ben il est assez raté, c’est sûr
Nina : Puis il joue mal en plus
LilVirgo : euh… Nina… ils jouent tous très mal dans cette série
Nina : Ahahahahahhahahha. Putain, tu me fais rire!!! C vrai en plus
LilVirgo : ben oui!
Nina : Moi, j’aime bcp Jessica qui a un peu le même jeu d’acteur à base de « toujours ouvrir la bouche »
LilVirgo : non la pire c’est laure quand même
Nina : Elle, c’est plus le serrement de machoîres, en fait
LilVirgo : ben elle c’est à base de chaque phrase est dite sur le même ton avec lequel elle a dû réciter la mort du loup d’alfred de vigny en cm1
Nina : Ouais, carrément!! 😀 Ben, la nana, on lui a dit qu’elle ressemblait à Carole Bouquet, elle doit penser que ça suffit
LilVirgo : ben sans doute
Nina : D’un autre côté, elle joue dans Sous le Soleil, pas dans un film de Truffaut
LilVirgo : seulement voilà. carole bouquet est glam, pas elle. carole bouquet fait n°5, elle fait un soap français. sachant qu’en plus carole bouquet n’est pas l’actrice la plus géniale de la vie… oui voilà
Nina : Ben, honnêtement, je trouve pas la ressemblance si frappante que ça. Tu la sens plus dans le rôle de miss camping que celui de miss Channel 5
LilVirgo : ben oui c’est à peu près tout à fait ça
Nina : Et la musique?? Et la musique!!
LilVirgo : ben écrite par pascal obispo. notons quand même que caro, avant d’être avocate de renom crypto goudou, a quand même été chanteuse à succès tronchée par un musicos de talent (sam), puis a tenu un ranch pour se tenir à l’écart du monde du showbiz
Nina : Moi, j’adore!
LilVirgo : tiens, dans les métiers de jess, j’ai oublié « présentatrice radio »
Nina : Comme ça fait trop partie de l’action. Oui, moi, je l’avais dit!! Oui, surtout j’aime bien la nana qui devient avocate en 6 mois
LilVirgo : ben comme celle qui devient maire après barmaid, c’est pas mal j’avoue
Nina : C clair
LilVirgo : y aussi la stripteaseuse qui a acheté une boîte de nuit, mais je me rappelle plus son nom, j’avoue
Nina : Et qui passe de maire à animatrice radio car elle file son poste à son mari. Marie?
LilVirgo : oui!!! marie c’est ça, elle se tape un vieux, nan?
Nina : Oui, le père de Laure. Qui était maire, en plus, nan??
LilVirgo : non, tu confonds avec le père de louis et grégory, là. le père de laure, je crois qu’il était grrrrrrand médecin de renom d’où la carrière de laure
Nina : Non, je suis pas sûre… Quoi que… Y en a un qui se tape Sophie Favier à un moment
LilVirgo : notons aussi le parcours de blandine, la maman : femme au foyer se reconvertit vendeuse dans un magasin de fringues avant de s’improviser proviseur de lycée. sophie favier? tiens, j’avais oublié son passage…
Nina : Ah ouais, énorme. Oui, elle était la secrétaire malsaine qui provoque le divorce. Je crois que c’est entre les parents de Laure
LilVirgo : ah je me souvenais pas de ça, tiens…
Nina : Ouais, mais je suis plus sûre… Disons que c’était au tout début
LilVirgo : et moi j’ai jamais vu de rediff c’était que du « inédit sur tf1 »
Nina : Non, l’été, ils rediffusent

Et on est parties sur autre chose. Bon j’avoue que sur le sujet, Lil, elle assure plus que moi!

Laissez-nous rêver

L’autre jour, comme tu le sais, lecteur, j’ai réalisé une interview d’Emilie Maume. Elle a dit une chose très intéressante qui m’a inspiré un article, je cite : « Quand on voit que la fille de Villepin est mannequin, lui, il nous dit d’aller bosser dans le bâtiment. Mais n’avons-nous pas le droit de rêver, nous aussi ? ». En effet, aujourd’hui, quand on est au chômage, c’est que c’est de notre faute ! « Du boulot, y en a ! », me dit-on. Ouais mais durant mes longues études, j’ai jamais appris à faire du béton, monter un mur ou faire de la plomberie. Le bâtiment embauche mais bon, foutez-moi sur un chantier et ça risque d’être folklorique. Moi, dans le domaine du bâtiment, je me suis arrêtée au châteaux de sable. Et puis en plus, je les construisais toujours en zone inondable !

 chateau-de-sable

Bref, quand Emilie s’est rendue à l’ANPE, M. le conseiller lui a dit très sérieusement : « vous savez, mademoiselle, ce qui embauche en ce moment, ce sont les Pompes
Funèbres ! ». Alors, là, j’avoue que j’y avais jamais pensé ! Allons, que j’abandonne mes rêves de devenir la nouvelle Françoise Giroud, je deviendrai la nouvelle Clare Fisher (Six feet under, pour ceux qui connaissent pas). Alors voilà, que je mette mes rêves à la poubelle au nom du pragmatisme. Après tout je me plains de pas avoir du boulot mais du travail y en a. Faut juste que j’abandonne la voie que j’ai choisi lors de mon adolescence, que je nie mon parcours scolaire et étudiant, que j’oublie toutes mes expériences professionnelles dans ce domaine et c’est bon, du boulot, j’en aurai. La pente est trop raide, je n’ai qu’à choisir un autre chemin. Ca plairait pas à Raffarin, ça !

 

Alors j’ai qu’à faire serveuse ou secrétaire. Et au passage piquer un job fait par quelqu’un qui a fait des études dans ce domaine. Tant pis pour la petite qui a un BEP
secrétariat, moi, j’ai un bac +5, cocotte ! Et ça, ça me déprime quelque part. Certains boulots sont à tel point déconsidérés qu’on y fout n’importe qui qui a de jolis diplômes, tant pis pour ceux qui ont un diplôme peu considéré dans le secteur. En juin, Gauthier cherchait un petit job d’été dans la téléprospection. Maintenant, pour ce genre d’emploi, faut un bac+3 ou +4. Or, très franchement, faut être motivé pour faire une licence ou un master pour faire téléprospecteur. Je ne méprise pas la téléprospection, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, mais je ne connais pas une personne qui fait ça par vocation. Et ceux et celles qui ont un BEP, CAP ou BTS, ils n’ont qu’à aller se faire f*****.

 

Des petits boulots, j’en ai déjà fait lors de mes études, comme pas mal d’étudiants. J’ai été guichetière à la Poste, vacataire dans un organisme de crédit, employée à
l’observatoire de la vie étudiante, sans parler des babysitting.  Mais ces petits boulots n’avaient pour but que de gagner quelques sous durant l’été. Mais aujourd’hui, je ne suis plus étudiante, je suis journaliste et je ne vois pas l’intérêt de remplir mon CV avec des métiers n’ayant rien à voir, ni de près ni de loin, avec ma vocation première. Et voilà qu’on en vient à me reprocher de ne pas prendre le premier boulot venu. Mais bon sang, peut-on me reprocher de ne pas vouloir m’éloigner de mon métier de prédilection ? Je ne suis pas rêveuse, j’ai déjà travaillé dans le journalisme et je sais que je suis faite pour ça, je ne demande pas à être Présidente de la République ou chanteuse ultra-célèbre. Mais c’est un métier difficile, les premiers pas sont durs. Dieu merci, mes parents le savent et ne me foutent pas la pression inutilement. Je multiplie les piges bénévoles à droite à gauche car je ne veux surtout pas perdre le rythme. Mais aujourd’hui, on culpabilise les chômeurs, on nous regarde tous avec circonspection, genre « on s’inscrit au chômage pour profiter du système et se la couler douce aux frais de l’Etat ». Non mais laissez-moi rire ! J’écris pour divers webzines de façon bénévole, j’ai travaillé à plein temps pour une asso pendant 5 mois pour 300 euros par mois (enfin, quand je suis payée, ça traîne toujours, cette histoire !). Osera-t-on encore me dire que je me la coule douce ? Alors que je travaille comme n’importe qui pour un salaire de misère ? Non ! Si j’étais feignante, je me ferais pas chier à continuer à écrire bénévolement, faut pas déconner.

 

Moi, j’ai de la chance, mes parents peuvent m’entretenir en attendant que je trouve un boulot. Ceci étant, c’est pas pour autant que c’est la dolce vita. Moi, je veux juste avoir
le droit de faire le métier pour lequel je me suis destinée et dans lequel je m’épanouis. Est-ce un mal ? Peut-on légitimement me reprocher de vouloir réaliser mon rêve, somme toute assez accessible ? Parce que prendre le premier boulot qui passe, c’est risquer de m’enfermer dans une routine et de ne plus chercher ailleurs. Et mine de rien, à l’idée de ne pas être journaliste, ça me donne envie de pleurer.

 

Alors laissez-nous rêver, laissez-nous choisir notre voie sans nous culpabiliser parce qu’on choisit des voies difficiles. Et puis si ces voies sont trop difficiles, que les facs arrêtent de sortir des diplômes dans ces domaines-là… Mais ça, c’est un autre sujet.